Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 2:59OuverteRéponse directe
Cette visite tombe à un moment clé, pourquoi ce timing est-il parfait ?
- 4:51OuverteRéponse directe
Le président Macron avait évoqué une taxe Europe-Indo-Pacifique, est-ce toujours d'actualité ?
- 8:27OuverteRéponse directe
Les Australiens réalisent-ils l'importance de la France au quotidien ?
- 9:53OuverteRéponse directe
L'accord UE-Australie a pris une décennie, quel est son importance pour la France ?
- 13:06OuverteRéponse directe
Pourquoi visiter Perth et Adélaïde, des villes minières ?
- 14:58OuverteRéponse directe
Un dernier mot pour la communauté française en Australie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:53Invité politiqueChiffre
« la France depuis six ans maintenant, est la première destination d'investissement étranger de l'Union européenne. »
- 2:38Invité politiqueFait
« la frontière maritime de la France la plus longue, elle est avec l'Australie. »
- 3:46Invité politiquePromesse
« un système de protection, en cas de dérapage de ces importations vers le marché européen, qui devrait rassurer nos filières. »
- 11:37Invité politiqueFait
« la question des terres rares, par exemple, pouvait être « weaponized », comme on dit, c'est-à-dire utilisée comme arme par certains pays. »
- 15:56Invité politiqueChiffre
« un emploi sur quatre du privé dépend directement de l'exportation. »
Temps de parole
- Nicolas Forissier81 %
- Présentateur15 %
- ?3 %
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Vous
êtes avec SBS French.
Vous
êtes avec Radio SBS en français. Aujourd'hui dans le programme en français, on a le plaisir de recevoir un ministre. Ce n
'est
pas tous les jours qu'on reçoit un ministre dans le programme, ça fait un grand plaisir. Nicolas Faurécy, vous êtes en charge du commerce extérieur. Pour faire simple, le titre est beaucoup plus long. Vous êtes actuellement en visite à Perth en Australie.
Absolument. Je suis en charge du commerce extérieur, c'est-à-dire le commerce
international
pour nos entreprises et plus globalement pour la France. Et je suis aussi en charge de l'attractivité de la France.
C
'est le sens inverse. Comment fait-on pour faire venir des investisseurs, et je
pense
notamment aux fonds de pension australiens et aux investisseurs australiens, qui pourraient être intéressés à plus investir en France, puisque je le dis au passage, la France depuis six ans maintenant, est la première destination d'investissement étranger de l'Union européenne.
C
'est le pays le plus attractif. Donc voilà, je suis là pour à la fois, comment dire, renforcer nos relations bilatérales. Elles sont très bonnes, mais on peut toujours faire mieux.
Je
suis là aussi pour pousser un certain nombre de nos entreprises qui sont des entreprises d'excellence. Je pense au domaine des mines, des minerais critiques, je pense évidemment à la question au domaine de l'énergie, je pense au domaine des transports, des infrastructures, mais il y a beaucoup de sujets sur lesquels
nous
pensons que, en particulier à la faveur de la signature maintenant de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et l'Australie, à la faveur de la signature de cet accord, je pense que nous pouvons faire encore mieux en termes de partenariat. Donc je suis vraiment là dans une logique très positive, très constructive. Nous aimons nos partenaires australiens. Je crois que les Australiens aiment bien la France, mais il faut qu
'on
soit plus concret, qu'on soit plus, on va dire, performant dans la mise en œuvre de partenariats. Et je suis persuadé d'ailleurs que
c
'est aussi une solution de diversification pour les Australiens comme ça l'est pour nous. Moi, je plaide pour que nous diversifions et nos débouchés pour nos entreprises à l'international et notre chaîne d'approvisionnement, notamment aux minerais critiques. Je pense que nos amis australiens, c'est comme ceux-là que je l'ai compris, ont aussi intérêt à développer des partenariats avec des pays comme la France qui sont dans le même mindset et qui en plus ont des intérêts communs extrêmement forts, extrêmement particuliers, puisque je rappelle que,
d
'une certaine façon, la frontière maritime de la France la plus longue, elle est avec l'Australie. Oui, tout à fait, Nouvelle-Calédonie. Et donc nous avons dans l'Indo-Pacifique déjà une très très bonne coopération, dans plein de domaines notamment, y compris dans le domaine de la sécurité,
de
la lutte contre le narcotrafic, etc. Mais nous avons certainement encore d'autres choses à construire ensemble.
Alors, cette visite, vous l'avez un peu résumée, mais elle tombe à un moment clé, parce qu'il y a beaucoup de choses qui sont rediscutées, redéfinies. Vous avez parlé de l'accord de libre-échange, on va y parler dans quelques instants, mais ce timing, il est presque parfait pour vous, pour cette visite en Australie ?
Je trouve que oui, ça tombe très bien, c'est un bon moment. Je vous le dis, on a cet accord qui a finalement été finalisé. La France avait une position assez, on va
dire,
ferme sur certains intérêts, aux filières fragiles, je pense notamment à la filière bovine, au sucre, sur des sujets qui sont très sensibles chez nous, mais
je
crois qu'on est arrivé et sur l'Australie et avec d'autres pays, je pense notamment au pays du Mercosur, à un équilibre et surtout à un système de protection, en cas de dérapage de ces importations vers le marché européen, qui devrait rassurer nos filières. A côté de ça, je crois que la France en particulier, l'Union Européenne d'une façon plus générale, ont intérêt à vraiment développer leurs relations commerciales, leurs investissements croisés, leurs partenariats gagnants-gagnants, parce que moi je raisonne peu comme ça, avec l'Australie.
Et donc c'est vrai que le moment est bon, parce que nous avons des intérêts économiques qui sont renforcés par la possibilité, les possibilités ouvertes par la signature de l'accord, et cela se fait à un moment aussi où, en termes politiques, en termes géopolitiques, notamment
par
la proximité qui peut exister entre un pays comme la France et un pays comme l'Australie sur l'analyse de la situation internationale, sur
la
question du détroit d'Hormuz, sur les enjeux de sécurité en matière d'Indo-Pacifique, nous avons beaucoup de choses en commun et
on
voit bien qu'on a plus que jamais besoin
de
renforcer ces liens, la situation le commande.
Ce
qui est intéressant dans votre visite et sur le timing aussi, c'est que le président Macron, au tout début de son premier mandat, était venu en Australie et il a parlé justement de cette taxe Europe-Indo-Pacifique en mettant le point que l'Australie faisait intégralement partie de ça.
Donc
on avance, on vient vers la fin du second mandat du président, c'est toujours d'actualité, c'est toujours à l'ordre du jour et on renforce encore une fois ces relations.
C'est une évidence que la France et l'Australie ont un intérêt commun peut-être plus que tout autre pays dans la région de l'Indo-Pacifique parce que la France a beaucoup de territoires, je pense à Nouvelle-Calédonie, je pense à la Polonaisie française, mais aussi à la Réunion de l'autre côté dans l'Océan Indien, etc. Et l'Australie est évidemment le grand pays de l'Indo-Pacifique. Donc nous avons toutes les raisons de travailler plus encore ensemble que nous le faisons. La relation est déjà très bonne, ça reste un axe majeur et c'est que le président ne puisse pas se représenter à la fin du deuxième mandat.
Il a quand même été extrêmement précis et très actif, il a beaucoup poussé dans cette direction et ça restera certainement pour ses successeurs un axe majeur dont ils devront tenir compte et dont ils pourront tenir compte parce que nous avons construit cette relation, pas seulement sur le plan économique comme je le disais tout à
l
'heure, mais aussi sur un plan plus politique, plus philosophique durant ces deux quinquennats, c'est clair. Donc moi, vous savez, je le dis d'autant plus librement que j'ai été longtemps dans un parti qui était dans l'opposition au président de la République. J'ai toujours décidé d
'être
constructif, je l'ai toujours prôné, je le redis encore aujourd'hui. Aujourd'hui, je travaille à ses côtés, je veux saluer cette action et notamment dans le cadre de la relation entre la France et l'Australie, nous avons toutes les raisons de poursuivre dans cette direction. Et puis il y a aussi, je veux le rajouter parce que c'est important,
au
-delà de l'économie et du partenariat gagnant-gagnant que nous avons déjà commencé à construire et que nous allons développer. Je sais que les ministres Australiens, notamment Don Farag, que je rencontre bientôt, sont très, très, comment dire, positifs et décidés sur ces questions de partenariat économique. Au-delà, deuxièmement, de cet axe en matière de coopération de sécurité, de coopération dans le cadre de l'Indo-Pacifique, il y a un troisième axe qui est une philosophie, au fond, qui nous rapproche beaucoup et qui est une philosophie commune sur la vision de l'avenir du monde, du multilatéralisme, de l'approche durable, entre guillemets, du développement de notre planète.
Je note d'ailleurs que l'Australie, dans le cadre de l'accord de libre-échange, a tout à fait endossé les éléments essentiels que constitue l'accord de Paris sur, comment dire,
les
engagements en matière écologique. Donc, je crois qu'il
y a
une grande communauté de vues. Il faut simplement qu'on soit pragmatique et qu'on avance. Moi,
je,
vous savez, on peut avoir des paroles,
on
peut avoir des sentiments à l'égard des uns et des autres, mais ce qui est plus important et ce qui est plus fort que tout, c'est évidemment les actes. Il y a l'amour, mais il faut des preuves d'amour. Et c'est aussi le but de cette visite. Je suis persuadé que, donc, le moment est très bon, mais ce n
'est
pas seulement une question de moment, c'est une question de volonté, d'énergie dans la construction et le développement de notre relation que je veux faire passer. Je sais que, pour ce qui est du côté des autorités australielles, eh bien, l'esprit est le même.
Mais je ne
suis
pas sûr qu'en Australie, on se rende compte à quel point la France est importante au jour le jour pour un Australien. Un Australien,
il
se réveille, sa radio, c'est un logiciel français derrière qui passe, l'eau qui va boire, c'est l'eau qui peut dessaler par une entreprise française, le métro, le train, le bateau qui prend, un avion. Enfin, il y a des points de rencontre comme ça avec la France que les Australiens ont tous les jours, mais ils ne s'en rendent pas compte.
C
'est peut-être une question de, entre guillemets, de marketing aussi, ça, du pays, non ?
C'est vrai, d'autant que la France est extrêmement présente et en termes d'investissement, et en termes d'emploi, et par ses grands groupes. Et effectivement, vous l'avez dit,
dans
le cadre d'un certain nombre d'éléments d'expertise ou de technologies françaises, nous sommes dans le quotidien des Australiens et des Australiens. Donc, bien sûr, il faut qu'on en parle plus,
il
faut qu'on se montre plus. Ça fait partie, ma visite fait partie de cette volonté. Moi, j
'ai
toujours pensé, d'ailleurs, que les autorités françaises, peut-être, ne se déplacent pas assez, comme d'autres pays le font, dans les pays, c'est vrai en Australie, mais c'est vrai ailleurs.
En
tout cas, ce n
'est
pas du tout ma logique. Moi, je fais beaucoup de déplacements précisément dans cet esprit-là. Et vous avez raison de souligner qu'au niveau australien, nous avons encore des efforts à faire, comme vous dites, joliment, de marketing, d'image, de fierté.
Il
faut qu
'on
porte haut notre drapeau et qu
'on
le fasse à la fois avec humilité et fierté. Voilà, c'est ce que j
'essaie de faire.
Absolument. Si je reviens 30 secondes sur l'accord de libre-échange, ça a pris à peu près une décennie, une décade, pour arriver à cet accord qui soit signé sur la table à Bruxelles. Ça va être un moment, quand même, valorisant pour vous d'avoir fait partie de ce processus, mais il est tellement important pour la France et pour le développement de
l
'Europe et le développement mondial dans la politique actuelle aussi, cet accord.
Oui, il est très important. Vous savez, dans le monde extrêmement violent du commerce et des relations économiques internationales que nous connaissons aujourd'hui, ces espèces de mouvements de plaques tectoniques
qui
se heurtent, qui se frottent, qui ont des conséquences extrêmement violentes sur les économies, sur les dépendances, sur les risques, sur les fragilités, notamment aussi dans un certain nombre de pays, eh bien, il est essentiel
de
signer des accords de stabilité qui soient positifs, qui soient encore une fois des accords qui bénéficient aux deux parties, qui soient donc win-win, gagnant-gagnant. C'est ce que nous faisons dans le cadre des accords qui sont négociés avec l'Union Européenne. Alors, parfois, ça rale un peu, y compris dans mon cher pays, parce qu'il y a des craintes, je l
'ai
dit tout à l'heure, sur certaines filières, et parce que, peut-être aussi, on ne comprend pas toujours très bien, que ce soit en France ou dans d'autres pays, les opinions ne comprennent pas toujours très bien. Et là, il y
a
aussi besoin d'explication. L'intérêt, justement, d'avoir ces accords qui sont diversifiés, qui sont gagnants-gagnants, et qui sont aussi des accords importants en termes de sécurisation de nos chaînes d'approvisionnement. Il ne s'agit pas simplement d'élargir et de donner de la visibilité à nos entreprises dans leurs débouchés ou dans leurs partenariats économiques, mais il s'agit aussi, dans un monde où on a vu que la question des terres rares, par exemple, pouvait être « weaponized », comme on dit, c'est-à-dire utilisée comme arme par certains pays qui nous prenaient en otage.
C
'est le cas, notamment, disons les choses, de la Chine qui, depuis quelques années, utilisent cette très large prédominance en matière d'extraction, de raffinage
des
terres rares ou de certains métaux critiques pour faire pression. Eh bien, il faut qu'on acquiert, en diversifiant là aussi nos partenariats en termes de chaînes d'approvisionnement, l'autonomie, la sécurité, la diversité qui nous permet de rester souverains. Et c'est, au fond, autant un problème australien qu'un problème français. Dans ce domaine, d'ailleurs, nous avons déjà une coopération très solide, y compris dans le cadre des discussions du G7 que la France préside cette année, avec nos amis australiens, qui n'appartiennent pas au G7 au départ, mais que nous avons tenu à associer à ce travail qu'on mène en relation, d'ailleurs, avec les Américains, sans opposition.
On
essaie de construire, avec nos amis américains, qui ont aussi un groupe de travail international, et puis le G7, on essaie d'aboutir à une solution qui, là aussi, et ça peut se construire encore mieux dans le cadre d'un accord comme celui qui vient d'être signé entre l'Australie et l'Union Européenne, nous essayons d'avoir une démarche très pragmatique d'organisation mutuelle de l'information, de l'approvisionnement, du raffinage, en diversifiant, en lançant des partenariats industriels, et il
y
en a plusieurs qui sont en cours ici, en Australie, avec la France.
Juste pour conclure aussi, votre visite, Perth, Adelaide, Sydney, Perth, Adelaide, c'est deux endroits en Australie qui sont très connus pour le côté minier. Ce n
'est
pas anodin de venir visiter Perth, de venir visiter Adelaide aussi, dans le cadre de ce que vous mentionnez, les terres rares et l'accès aux mines.
Ça
ne vous a pas échappé
? Eh
bien non, pas du tout.
Ça
ne vous a pas échappé. En même temps, je pense qu'il est aussi très important dans une relation avec un pays comme l'Australie. Il y a le côté fédéral qui est absolument essentiel et je suis très, très heureux de pouvoir rencontrer longuement Don Farrell et de le voir y compris sous un angle un peu plus privé parce que nous avons des tas de raisons de travailler ensemble à l'échelle internationale, notamment sur les questions du commerce international, sur le multilatéralisme et évidemment sur les relations commerciales qui existent entre la France et plus globalement l'Union européenne et l'Australie.
On
vient d'en parler mais il est aussi très important de voir les premiers ou les ministres des États que ce soit à Prost,
que
ce soit à Idelaïde, que ce soit à Sydney. C'est ce que je vais faire parce que la dimension décisionnelle des États en Australie est très forte. Ce n
'est
pas le même système qu'en France. En France, l'État est très concentré. Ici, vous êtes dans un État fédéral et donc forcément, là aussi, il faut que la France soit capable de s'adapter. Je remarque, je veux le dire au passage, que l'équipe de l'ambassadeur, Imbert et lui-même et toute son équipe, ils ont fait un travail de préparation absolument formidable. Et au passage, je pense qu'ils font le travail de marketing dont vous parliez tout à l'heure, déjà beaucoup.
Je
suis là pour leur prêter main forte si ça peut aider.
On
en a beaucoup parlé avec M. l'ambassadeur. Il
n
'y
a
pas de souci. Je sais que temps est compté, donc je vais vous laisser y aller. Peut-être un dernier mot pour la communauté ou les communautés françaises ici en Australie. Vous allez d'ailleurs rencontrer tout de suite après cet entretien, vous allez je crois dîner avec une partie de la communauté de Perth. Peut-être un mot pour les gens qui n'ont pas la chance de vous rencontrer et qui peuvent aussi attendre un certain message de la France et surtout de la France du côté international et du côté entreprise.
Écoutez, partout où je vais, dans tous les pays et je le ferai cette semaine aussi ici en Australie, j'essaye de mettre en avant les Françaises et les Français qui sont par milliers sur la ligne de front, qui portent le drapeau français, qui portent l'expertise française, qui tiennent nos parts de marché, qui se battent pour en obtenir de nouvelles.
Tous
ces gens-là qui sont passionnés, qui sont fiers de ce qu'ils font, on n'en parle pas assez. Et je le dis, au niveau de notre débat public national, on n'en parle même jamais. Et je trouve ça totalement injuste parce que je rappelle juste qu'en France, dans la métropole, dans l'Hexagone, où on a un débat très nombreïste, personne ne dit jamais, mais un emploi sur quatre du privé dépend directement de l'exportation
et
donc dépend directement du travail que font tous ces Français et toutes ces Françaises qui soient directement
dans
l'entreprise qu'ils représentent ou pour lesquels ils travaillent, soit plus globalement dans les réseaux d'accompagnement de l'écosystème, je pense évidemment à notre réseau diplomatique, mais à tous les organismes qui sont partie prenante de l'offre française.
C
'est vrai de Business France,
c
'est vrai des conseillers économiques, des ambassades, c'est vrai de BPI France,
c
'est vrai des chambres de commerce,
c
'est vrai des conseillers du commerce exécutif de la France, du patronat, etc. mais c'est vrai aussi je tiens à le dire des enseignants dans les lycées français, des proviseurs, des responsables des alliances françaises, de toutes celles et ceux à l'AFD ou ailleurs qui participent à construire cette offre française qui est l'une des meilleures au monde, l'une des plus complètes, l'une des plus expertes et donc moi j'en ai marre qu'on n'en parle jamais, je vous dis très franchement et chaque fois que
je
me déplace dans un pays, c'est ce que je ferai cette semaine, j'essaie de passer autant que possible ce message et merci de me donner l'occasion de le faire sur un plan très large, ce message de remerciement et de fierté à l'égard de toutes ces françaises et de tous ces français de notre communauté expatriée qui porte notre drapeau, qui porte nos valeurs et qui tient nos marchés. C'est pour moi essentiel de le dire et je le dis parfois même avec et aujourd'hui je le dis avec émotion parce que je pense qu'on ne le fait pas assez donc merci de me permettre de dire merci pour le coup à tous nos compatriotes et de leur dire de continuer on va y arriver. Il
n'y a
aucune raison que la France qui est un grand pays qui a tellement d'atouts ne continue pas à réussir et celles et ceux qui sont sur les marchés dans les pays ils jouent un rôle majeur pour ça.
Monsieur le ministre merci de votre temps pour Radio SBS.
Merci à vous à bientôt peut-être.
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Nicolas Forissier