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Interviewyoutube.com· 24 octobre 2026 6 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéSolidarités & famille

IL Y A 3 MINUTES : Lisnard ENTERRE l’union avec Philippe… et le renvoie à MACRON !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Vous avez mangé avec Bruno Rotaillot et vous vous êtes dit qu'il faudrait des primaires à droite ?

  • 0:41FerméeRéponse directe

    Rotaillot a-t-il dit oui à une primaire ?

  • 1:17FerméeRéponse directe

    Est-ce qu'il vous a dit 'OK, Banco, on fait une primaire à droite ?'

  • 1:53OuverteRéponse directe

    Pourquoi tenir à cette primaire ?

  • 3:16OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas rejoindre Éric Sioti ?

  • 3:56OuverteRéponse directe

    Pourquoi fermer autant de portes (Macron, Le Pen, Philippe) ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:53Fait
    « Je ne veux plus que les gens qui nous gouvernent et qui amènent le pays dans le mur gouvernent. »
  • 4:39Fait
    « Il n'est pas autorisé de piller un magasin, il n'est pas autorisé de brûler l'hôtel de ville. »
  • 5:20Fait
    « Piller un magasin, brûler une mairie, c'est déjà interdit. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Il y a une seconde dans cette interview où David Lisnard aurait pu tout arranger avec une phrase molle. Le journaliste lui tend la perche sur Édouard Philippe et lui il ne réfléchit même pas. Et Édouard Philippe ? Mais jamais, mais jamais. Mais mais le macro Philippe c'est la même chose. Pardon. Franchement, j'ai souris. Pas de On verra, pas de calcul, pas de porte entrouverte. Mais alors, s'il ferme toutes les portes, comment compte-il gagner ? Il a une réponse et elle vous donne le dernier mot. France 3, Côte d'Azur 7h46. David Lisnard, maire de Cann et candidat à la présidentielle et l'invité du matin. Le journaliste attaque avec une petite pique. La primaire serait né d'un déjeuner avec Brun Rotaillot. Regardez la réponse. Un incendie. David, c'est une question, une question

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plus politique. Vous avez mangé avec Bruno Rota et vous vous êtes dit tiens, ça serait peut-être bien qu'on fasse des primaires à droite. C'est comme ça, je résume bien. Il va y avoir des primaires à droite. Non, parce que vous résumez enfin je le dis gentiment, mal non, c'est pas ça. C'est que la primaire, je la propose depuis 2 ans. Vous le savez vous ? puisque vous me suivez, je vous l'avez dit, c'est vrai. Non, mais j'ai plus que dit. Le journaliste est obligé de le reconnaître lui-même. Cette primaire, Lisnard, la réclame depuis 2 ans, bien avant le moindre déjeuner. Alors, on insiste. Rotaillo a-t-il dit oui ? Que dit ? Bon ben alors, est-ce qu'elle va avoir une écoute, il faut poser la question à ceux qui aujourd'hui ne veulent pas la faire. Il faut le poser la question.

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Vous avez mangé avec Bruno Taillot ? Moi, j'ai pas mangé avec Bruno Raillot. Donc, est-ce qu'il vous a dit "OK, Banco, on fait une primaire à droite ?" Est-ce que vous pouvez nous annoncer ça ce matin ? Non, je peux pas vous l'annoncer puisqu'il m'a pas dit ça. Voilà, donc moi je lui il ne vend pas un accord qui n'existe pas. Il dit ce qu'il sait. Point. Et franchement, ça change des grandes annonces du lundi oublié le vendredi. Mais pourquoi tient-il autant à cette primaire ? Écoutez bien, tout est là. Donc moi, je lui ai répété que la meilleure façon de d'éviter la division qui fait perdre, mais aussi d'éviter les arrangements de notable, je propose un changement profond. Je je je ne veux plus que les gens qui nous gouvernent et qui amènent le pays dans le mur

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gouvernent. et je ne crois pas à ce qui est proposé par LFI ou par le RN. Donc je propose une alternative profonde que j'essaie d'argumenter depuis des années euh avec un alignement entre ce que je dis, ce que je fais notamment dans ma commune et et ce que je suis. Et je propose cette compétition qui évite la compromission des notables et qui évite la division qui fait perdre. Deux pièges et il les nomme la division. D'abord, quand plusieurs candidats se disputent les mêmes électeurs, ils perdent tous. Dans l'enquêteop fiduciale du 14 octobre, Lisnard est à 6 %, Bruno Rotaillot à 5 %. Séparé, il se partage les mêmes voix. Ensuite, les arrangements de notable, quelques dirigeants qui décident dans un salon à votre place. Sa primaire, c'est l'inverse. Les électeurs tranchent

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devant tout le monde. Merci à ceux qui sont encore là, ça me fait vraiment plaisir. Abonnez-vous pour soutenir mon travail et faire vivre la chaîne. Puis reprend. Et là, le journaliste sort le nom qui fâche, Eric Sioti. Donc la compromission des notables, donc l'éviter par donc cette cette primaire, ça veut dire non Eric Sioti, je ne viendrai pas vous rejoindre. Enfin, je l'ai dit 100 fois moi, mais je pense que mais il vous a fait encore un appel. Vous l'avez dit 100 fois mais alors où il n'entend pas ou alors il était mais Eric Setier je crois a besoin de donner des gages de à l'égard de Marine Le Pen. Moi je j'affronte le rassemblement national, il se présente contre moi chaque élection. Voilà donc je pense que le programme d'Éric Sioti et ses convictions sont bien plus proches des

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miennes que de Marine Le Pen. Donc je pense qu'il est en porte àfa qu'il doit bien le ressentir. Vous avez entendu ? Il reconnaît que Sioti est plus proche de lui que de Marine Le Pen, mais il ne le rejoindra pas parce que le Rassemblement national se présente contre lui à chaque élection et il ne s'arrête pas là. Donc on peut se s'appeler mutuellement à se rejoindre. Je n'irai pas, je ne suis pas allé avec Emmanuel Macron, je n'y suis jamais allé. Je n'irai pas avec Marine Le Pen parce que je n'y crois pas pour notre pays. C'est pas des postures. C'est ni Macron ni Le Pen. Et sur Édouard Philippe, vous connaissez déjà la réponse, mais jamais. Pour lui, Macron et Philippe c'est la même chose. Alors, pourquoi fermer autant de portes ? Ça raison Tirant une phrase : "Je je

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cherche pas un poste, je des enfants. Je veux qu'ils vivent dans dans une France respectée, en sécurité et en liberté." Il ne cherche pas un poste, il pense à ses enfants. Moi, c'est cette phrase là qui m'a convaincu. Dire à tout le monde pour une place, ce serait absurde. Dire non pour rester fidèle à ce qu'on défend, ça force le respect. Alors, à qui parle-t-il ? Écoutez, je veux m'adresser à tous ceux qui veulent s'en sortir, quelle que soit leur origine, quelle que soient leurs condition sociales de à cette à des gens qui qui croient encore à l'universalisme républicain, qui sont de gauche, qui viennent vers moi, à des gens de droite. Je je je ce que je veux dire, c'est toute cette droite orpheline. Je veux faire gagner une droite indépendante qui croit à la propriété privée, qui croit

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au travail, qui croit à l'investissement. Toute cette France réelle qui est majoritaire, qu'on entend plus. la France réelle, celle qui travaille, qui investit, qui possède et qu'on entend plus. Et cette même logique, il l'applique à l'ordre public. Dans la même émission, on lui parle des manifestations et de leur interdiction. Lui recadre tout de suite le débat. Alors parce que le problème, si vous voulez, c'est pas l'interdiction parce que tout le monde parle d'interdiction d'interdiction, c'est de faire respecter les interdictions. Il n'est pas autorisé de piller un magasin, il n'est pas autorisé de brûler l'hôtel de ville. Il n'est pas autorisé d'envoyer des mortiers sur les policiers et de blesser 2000 policiers, hein. Donc piller un magasin, brûler une mairie,

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c'est déjà interdit. Il ne réclame pas une loi de plus, il demande qu'on applique celle qui existe. Des règles claires, connu de tous, respecté par tous. C'est exactement l'esprit de sa primaire. Alors, à vous de trancher pour 2027, vous préférez une primaire ouverte où les électeurs choisissent ou un candidat désigné par quelques dirigeants ? Dites-le en commentaire et abonnez-vous pour soutenir la chaîne.