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Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 27 août 2025 147 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalDéfenseImmigration & asile

Direct n°75 - François Asselineau répond à vos questions

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 9 %Attaque 76 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 15:02Invité politiqueFait
    « traditionnellement demander la confiance de l'Assemblée nationale, c'était un exercice que faisaient les premier ministre nouvellement nommé. »
  • 48:37Invité politiqueChiffre
    « l'endettement public de la France au cours des 6 premiers mois de 2025 a encore augmenté de 100 milliards d'euros. »
  • 57:32Invité politiqueFait
    « Macron s'est fait remarquer de façon extraordinaire au cours des dernières semaines, les derniers jours. D'une part sur l'affaire ukrainienne où il fait feu de tout bois pour essayer de torpiller le projet de paix entre Poutine et Trump. »
  • 58:14Invité politiqueChiffre
    « On commence à dire par exemple qu'il faut que la France se prépare au mois en avril 2026 pour accueillir des milliers et des milliers de blessés dans les hôpitaux. »
  • 1:07:17Invité politiqueFait
    « Netaniaou veut que l'armée israélienne mette la main sur la ville de Gaza. »
  • 1:13:29Invité politiqueChiffre
    « François Hollande [...] il avait je crois 30000 ou 35000 € de retraite mensuelle payé par le contribuable. »
  • 1:43:59Invité politiqueFait
    « pour sortir du Frexit, il y a un article qui est prévu dans les traités, c'est l'article 50 du traité de l'Union européenne. »
  • 1:49:34Invité politiqueFait
    « les Français puis les Néerlandais eussent voté non au référendum de 2005 contre la Constitution européenne. »
  • 1:50:13Invité politiqueFait
    « pour changer les traités, il faut d'abord entrer dans des négociations pour changer un point ce qui pose d'immenses difficultés. »
  • 1:50:54Invité politiqueFait
    « l'Union européenne est un attelage de pays aux intérêts divergents. »
  • 1:53:41Invité politiqueFait
    « elle donne elle donne de l'argent à certains États plus qu'ils n'ont versés. On les appelle les États bénéficiaire net. Et elle donne moins d'argent à certains États que ce qu'ils ont versé. On les appelle les les contributeurs nets. »
  • 1:53:41Invité politiqueChiffre
    « La France fait partie des contributeurs nets depuis les années 90. Donc chaque année, la France, elle verse bon mal 10 milliards d'euros. Mais on sait peut-être même pas, c'est même peut-être plus en fait 10 12 milliards d'euros de plus à la construction européenne que ce que nous recevons. »
  • 1:54:22Invité politiqueFait
    « la Pologne elle elle reçoit 14 milliards d'euros de plus que ce qu'elle donne. Avec quoi d'ailleurs elle achète des armes américaines ? Mais c'est nous qui payons, hein. »
  • 1:55:02Invité politiqueFait
    « la petite Estonie, elle a un commissaire européen, madame Calas, qui par ailleurs est à Zimuté, qui est la représentante de la politique étrangère pour un pays de 3 millions d'habitants. fixe la politique étrangère d'un ensemble de 450 millions de personnes. »
  • 1:56:25Invité politiquePromesse
    « il faut sortir de l'Union européenne pour défendre nos intérêts nationaux. Alors que tous ils ont tous raconté le même bobar, c'est que le l'Europe n'avait pas su se défendre. »
  • 1:57:03Invité politiqueFait
    « j'ai on a présenté une carte où on a on est allé à la recherche des des des réactions des des gouvernements respectifs. La majorité une large majorité des États de l'Union européenne a approuvé l'accord Trump Layen. »
  • 1:57:46Invité politiqueFait
    « il y a que trois États qui l'ont désapprouvé. deux l'ont formellement désapprouvé, c'est la France et la Hongrie. La Hongrie parce que euh Victor Orban est fou d'orage à l'idée que euh on puisse éventuellement euh financer de de l'armement à au bénéfice de l'Ukraine »
  • 1:59:09Invité politiqueFait
    « À chaque élection européenne, on vous explique toujours et le Franc National, le 1er depuis 1972, a toujours expliqué qu'il allait avoir une autre Europe, changer d'Europe, il fallait une Europe comme c, une Europe comme ça. »
  • 1:59:50Invité politiqueFait
    « Qu'est-ce qui s'est passé ? rien du tout parce que tout simplement la France est minorisée. »
  • 2:00:31Invité politiqueChiffre
    « Tous les sondages montrent qu'il y a 70 75 % des Français qui considèrent qu'il y a trop d'immigrés. »
  • 2:03:20Invité politiqueFait
    « il y a une immigration qui a pris une une comment dirais-je une proportion torrentielle et avec des gens venus de zones géoculturelles et religieuses qui ne sont pas les nôtres. »
  • 2:04:46Invité politiqueChiffre
    « La politique migratoire de l'Union européenne consiste à faire venir 4 millions entre 4 et 4,2 millions de nouveaux migrants chaque année qui vont s'installer dans l'espace Schengen. »
  • 2:05:29Invité politiqueFait
    « la politique migratoire de l'Union européenne consiste à faire venir 4 millions entre 4 et 4,2 millions de nouveaux migrants chaque année qui vont s'installer dans l'espace Schengen. »
  • 2:07:28Invité politiqueFait
    « Vous mettez votre confiance dans des gens qui vous mentent parce que ils vous disent qu'ils vont rester dans l'Union européenne et lutter contre l'immigration. Ils ne le pourront pas. »
  • 2:14:19Invité politiquePromesse
    « si je suis élu à l'Élysée, dans les jours qui suivront, je ferai comme Trump, je mettrai l'armée aux frontières, voilà. Et je reconstituerai les frontières comme c'est le cas dans tous les pays du monde. »
  • 2:15:41Invité politiqueFait
    « ils feront ce qu'un fait Mélonie, c'est que ils trahiront leurs électeurs. »
  • 2:17:05Invité politiqueFait
    « il faut que le peuple français reprenne les choses en main et impose sa volonté à des juges comme on l'a vu récemment avec le Conseil constitutionnel qui a pris des décisions qui sont tout à fait contraires à ce que souhaite l'écrasante majorité de la population. »
  • 2:19:07Invité politiqueFait
    « il faut donc la première chose, c'est ce qu'avait fait de Gaulle, rétablir l'autorité de l'État quand il avait créé la 5e République à la 4e République, réinstaurer l'autorité de l'État. »
  • 2:20:00Invité politiqueFait
    « Léa Salamé va s'asseoir sur le fauteuil de présentatrice du 20h de France 2. Pensez-vous qu'elle profitera de cette situation dominante pour vous inviter à poursuivre votre échange sur l'OTAN entamé en 2016 ? »
  • 2:21:23Invité politiqueFait
    « Madame madame Salamé m'avait attaqué en me disant en disant "Vous vous vous dites monsieur Assino que vous avez que l'OTAN, il faut sortir de l'OTAN. Est-ce que c'est pas de l'anti-américanisme primaire ?" m'avait-elle dit. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

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François Asselineau

Bonsoir. Bonsoir à toutes et à tous. Merci d'être présent à ce 75e épisode de nos directs du Nous sommes aujourd'hui le 27 août 2025. Je ne vous surprendrai pas en vous disant que le prochain direct et bien je le tiendrai mercredi prochain, ça sera le 76e et nous serons le 3 septembre 2025. Alors merci d'être présent. La rentrée s'annonce sur des chapeaux de roue.

la rentrée politique en France, mais pas seulement en France, la rentrée dans le monde, enfin je sais même pas s'il y a eu des vacances d'ailleurs qui montre que l'actualité est vraiment vibrillonnante en ce moment dans le monde, que ce soit sur la question ukrainienne, que ce soit sur la question du Moyen-Orient, que ce soit sur la question de la l'Union européenne, de la France où les choses tournent mal et puis il y a aussi d'autres théâtres d'opération dans le monde dont on parle peu. Il y a actuellement des tensions très fortes qui se développent entre les États-Unis et le Venezuela. Il y a jamais oublier aussi ce qui se passe du côté de la Chine et de Taiï.

Du côté d'Israël et de l'Iran, puisque certains anticipent que Israël pourrait éventuellement faire de nouvelles frappes en Iran. Bref, la paix est précaire un petit peu dans le monde entier. En tout cas, merci d'être présent. Je vais répondre à vos questions. Je voudrais attirer votre attention sur le fait que je l'ai annoncé lors du dernier direct, j'y reviens. Nous avons maintenant, on n' pas encore la liste définitive des invités, on attend encore quelques réponses, mais on a la la participation des invités à notre université d'automne se précise.

Le samedi 27 septembre, nous aurons le matin une table ronde qui sera consacrée à la liberté d'expression et participerons à cette table ronde Idriss Abercan qui nous fait le plaisir de venir en personne et qui viendra nous présenter ses analyses. Il y aura également Amélie Ismaie que j'ai connu notamment si vous suivez nos directs et que j'ai connu puisque j'avais j'avais mise en valeur le travail qu'elle avait fait sur nos moyens de communication au sujet de de l'analyse des fact checkers et en tout particulièrement de Conspiracy Watch et de Rudiad. Donc elle sera là, c'est pas elle ne parle pas que de ça mais enfin c'est ça qui l'a fait connaître.

Elle sera là pour nous parler dans la liberté d'expression. Il y aura également John Logand qui sera qui sera présent avec nous euh qui est un analyste de toute tout premier plan sur beaucoup de sujets et qui est un peu l'un des pères spirituels du Brexit britannique. Il vit en France mais c'est un c'est il est d'origine britannique. Et puis il y aura également Pierre Alexandre Bouclet qui est qui a plusieurs casquettes comme on dit. Il a été le directeur de marketing de l'association chrétien d'Orient, de soutien au chrétien d'Orient et puis il est également le président de Radio Courtoisie qui viendra nous parler aussi de ben de sa vision des de sa vision des choses. Voilà.

Alors, il y a peut-être encore un autre invité surprise, c'est possible, je vous tiendrai informé, mais c'est dans un peu plus. C'est dans un mois en fait. C'est dans un mois exactement. Et puis euh l'après-midi, nous aurons une table ronde qui sera consacrée euh à un autre sujet qui est le monde occidental. L'Occident est-il en décadence ? Est-il entré en en décadence ? Et la France est-elle en voie de tiermondisation ?

Ce sont des sujets angoissants pour beaucoup de Français parce que beaucoup beaucoup de Français, surtout ceux qui ont un certain âge et bien peuvent comparer la situation de notre pays à ce qu'il était il y a 40 ans et constate qu'il y a une augmentation certainement de d'un certain nombre de facilités qui n'existaient pas il y a 40 ou 50 ans en matière technique, que ce soit la télévision, internet, que ce soit les déplacements en avion, que ce soit des quantités d'invention l'ordinateur, l'intelligence artificielle.

Donc il faut pas avoir une vision tout à fait univoque mais ils peuvent aussi constater la dégradation de notre pays à de nombreux égard que ce soit sur la sécurité, que ce soit sur la la justice que ce soit sur les incivilités que ce soit sur le rayonnement culturel de la France, notre la façon dont on est perçu dans le monde et puis notre niveau de vie qui est orienté maintenant à la baisse de façon sensible. pour la grande majorité des Français. Voilà, on parlera de ça mais de bien d'autres choses puisque on aura un niveau très élevé de de réflexion. On aura les mêmes participants qu'à la première table ronde du matin, mais nous aurons également la présence de David Candek.

David Cosandy qui est un un quelqu'un qui a qui qui a de nombreux talents et qui est en particulier docteur en physique quantique qui est donc un physicien, mathématicien. il travaille dans une banque en Suisse, c'est quelqu'un qui a 60 ans et qui travaille dans une banque en Suisse où il a bâti des modèles mathématiques si j'ai bien compris pour faire des guides d'investissement. Et puis surtout, il s'est fait connaître dans les années 90 du 20e siècle par la publication d'un ouvrage qui s'appelle Le secret de l'Occident que j'avais découvert tout à fait par hasard à la Fnac à l'époque et j'avais pris le ce livre, j'avais lu la la 4e de couverture et puis j'avais feuilleté.

Je m'étais dit ce livre a l'air fort intéressant. Je l'avais donc acheté et j'avais trouvé une réflexion qui était vraiment très très extraordinaire. Voilà, donc il a fait d'autres ouvrages et il sera le mieux à même de nous parler justement de l'avenir de l'Occident puisqu'il a beaucoup parlé de du passé de l'Occident. Comment est-ce que le monde occidental, l'Europe occidentale est sortie du Moyen-Âge et comment elle a fait pour arriver à dominer la planète entière au 19e et 20e siècle en fonction de quelle de quelle alchimie ça s'est passé. Il parlera également de l'histoire des sciences, ce que l'on appelle par un mot savant qui s'appelle l'épistémologie.

Mais tout ceci restera certainement du plus haut intérêt et je me réjouis à l'avance d'avoir la présence de tous ces intervenants l'après-midi. Il y aura là aussi peut-être encore une ou deux autres personnes qui nous rejoindront. Alors, je vous le signale, nous avons quand même ça marche bien les les inscriptions marchent bien. Nous avons quand même une certaine limite. Bon, on n'est pas encore loin de la de la limite mais enfin si vous voulez être sûr d'avoir de la place et bien n'hésitez pas à vous inscrire à cette université donc qui se tiendra pour les membres du bureau politique et du conseil national de l'UPR dès le vendredi après-midi où nous aurons un conclave.

C'est pas vraiment un conclave. Il s'agira pas d'élire un nouveau pape ni un nouveau président, mais il s'agira du moins d'un concil. Voilà, il s'agira de fixer peut-être la doctrine de du mouvement pour les mois qui viennent.

Et puis donc le samedi 27, c'est là où c'est ouvert au grand public avec comme d'habitude pour ceux qui connaissent cette université qui se tient, c'est désormais devenu traditionnel à Valè dans l'indréloir qui est non loin du château d'Azel Ridau à 4 5 km d'Azel Ridau qui est un des plus beaux châteaux de la Renaissance appartenait à un banquier à l'époque et bien c'est un petit château qui est beaucoup plus petit que le château de de de Blois ou le château d'Amoise mais qui a une harmonie architecturale extraordinaire Et bien euh le matin donc du samedi après le petit-déjeuner, il y aura la première table ronde dont je vous ai donné le sujet sur la liberté d'expression.

Ensuite, nous aurons un déjeuner. Alors, il y a des grandes sallesù tout le monde peut se rencontrer. Les salles les les les à part quelques tables, notamment celles où je suis avec les invités qui sont à ma table avec lesquels je discute quand on la gentillesse de venir parfois de l'autre bout de la France et parfois même de l'étranger. Ça sera le cas de David Cosandis. Mais à ailleurs le le c'est le l'emplacement les gens s'assoent comme ils le veulent. Donc ça permet aussi de se rencontrer au sein du même département au sein de départements différents, de régions différentes. Donc c'est la grande famille de l'UPR qui vient.

Et puis il y a pas d'ailleurs que des adhérents de l'UPR, il y a aussi des sympathisants, des curieux, des gens tout simplement qui veulent voir à quoi ressemble un petit peu ce mouvement politique. Voilà. Et donc l'près après le déjeuner, l'après-midi, nous aurons la table ronde dont je vais vous parler sur le déclin de l'Occident euh et sur peut-être l'Occident est-il entré dans une phase terminale de de de décadence terminale où est-ce qu'il y aura une est-ce qu'il va se ressaisir le monde occidental et puis qu'est-ce que c'est que l'Occident ? Enfin, on aura l'occasion de parler de tout ça.

Ensuite, avec ponctué par des des petits des petites respirations, comment on dit, des petits entractes. Après ça, je ferai le discours de rentrée du président de l'UPR, puis nous aurons le dîner et ensuite il y aura la soirée avec une tombola avec quelques objets historiques que je vous présenterai d'ailleurs en avant-première, certainement une dizaine de jours avant pour que vous puissiez les les les voir les plus intéressants. Voilà. Euh et puis euh le lendemain dimanche euh c'est une journée qui est réservée au militantisme.

Donc tous les adhérents de l'UPER, mais aussi les sympathisants, ils sont les bienvenus avec des ateliers d'établement et aussi l'occasion de poser des questions au président, au secrétaire général, à la trésorière, aux membres de l'équipe parisienne, de l'équipe de du siège de de l'UPR pour poser toutes les questions qui le le qui le souhaitent. Voilà. Alors l'intérêt aussi de cette université c'est que c'est situé comme je le disais non loin du château d'Azelidau.

qui dit non loin du château d'Azelridau dit non loin du château de Chenonceau qui est sans doute le plus le plus beau château privé de de France non loin du château d'Amboise qui qui est moins joli parce que c'est il a il a été en partie endommagé mais où il se se sont déroulé des événements historiques de toute première importance notamment la mort inopinée de Charles VI qui s'est fracassé la tête contre un linu en allant jouer à un jeu de paume.

Ce qui fait que sa jeune épouse Anne de Bretagne donc a été contrainte d'épouser le successeur qui était l'oncle qui était Louis X qui lui était au château de Blois et puis vous pourrez visiter le château de Blois et puis vous pourrez visiter le château de Chambor, le château des jardins de Vilandri, le château de Chinon et cetera et cetera. Donc c'est aussi pour vous l'occasion pour ceux qui ne connaissent pas cette magnifique région française et bien d'en profiter le dimanche par exemple le dimanche après-midi pour aller voir soda. Voilà.

Euh toutes les précisions sont sur notre site pour que ce soit pour les frais parce qu'il y a des frais d'inscription parce que évidemment tout ceci nous coûte de l'argent. Ce qui peut ce qui coûte de l'argent aussi c'est de participer au repas. Donc, mais on a veillé à ce que les tarifs soient quand même très très raisonnables. Euh, on veille toujours à ça. Il y a d'ailleurs une réduction des tarifs pour les adhérents à jour de cotisation. C'est une incitation pour que tout le monde soit bien à jour de cotisation et adhère à notre mouvement. Et vous trouverez tout ça sur notre site uppr.fr.

est faire et puis je rappelle que si vous êtes à jour de cotisation, vous avez par ailleurs la possibilité d'avoir recours à notre nouveau service qui s'appelle donc comment verbat qui lorsque vous recherchez quelque chose, ce que j'ai pu dire par exemple il y a il y a il y a 12 ans dans telle vidéo et bien vous demandez sur un sujet particulier, je sais pas mett Pologne, Ukraine, euro et cetera, vous introduisez une expression éventuell et puis vous ça vous donnera immédiatement le lien vers toutes les vidéos où j'ai pu prononcer cette expression, ce qui va vous permettre de faire de la recherche.

Alors, je m'adresse ici aux journalistes, je m'adresse au aux enseignants, je m'adresse aux étudiants qui s'intéressent aux analyses de l'UPR et puis je m'adresse aussi à tous les particuliers, tous les curieux qui peuvent se dire "Mais finalement, qu'est-ce que monsieur Assiso dit sur ça, ça et ça ?" Et puis aussi, il y a quand même euh des gens qui s'intéressent à de façon approfondie à à la politique, ce qui malheureusement n'est pas le cas de la grande majorité de nos compatriotes, mais des certains de qui qui aiment bien aller regarder la continuité euh des analyses et des propositions.

Et là, sur ce terrain, je crois que on ne craint pas grand monde puisque vous pourrez le vérifier depuis 18 ans et demi. et bien nos analyses n'ont pas varié et elles sont toujours plus pertinentes puisque les événements ne cessent que de nous donner raison. Voilà, maintenant on commence sont aux commandes toujours ben un petit peu les trois mêmes. Non, je ne sais pas ça a changé par rapport à la dernière fois. Il y a toujours Marc qui est qui est à la à la la régie des aspects techniques, captation, vidéo et son. Il y a euh Lucas qui lui va nous poser les questions. Louise est encore en congé, donc on aura pas la belle voix de Louise.

Et puis il y a également euh Melvin qui est revenu de congé, il était en congé dans les Alpes et qui est également à l'aide dans la régie. Merci à tous d'être là. Alors première question. Bonsoir à toutes les personnes qui accordent leur attention à ce direct. Bonsoir président. Une première question de Pascal. Pouvez-vous aborder le sujet du vote de confiance de Bairou et son timing par rapport au mouvement du 10 septembre s'il vous plaît ? Son timing, ça va pas plaire au aux gens qui sont soucieux de la de la francophonie. Disons sont comment ça s'insère dans l'agenda politique avec l'affaire du du 10 septembre ? Alors évidemment, je m'attendais bien sûr à cette question. Tout à fait.

C'est un c'est le c'est le c'est tout à fait comment dirais-je de à l'esprit de tout le monde, c'est la décision surprise annoncée par Bérou de recours à la à la confiance. Alors, il faut savoir sans entrer dans trop de détails que François Berou avait plusieurs possibilités. Il pouvait pas il pouvait ne pas demander du tout la confiance. Alors traditionnellement demander la confiance de l'Assemblée nationale, c'était un exercice que faisaient les premier ministre nouvellement nommé.

Et en règle générale, ce qui se passait Naguer ou Jadis dans les débuts de la 5e République, lorsqu'il y avait un nouveau premier ministre qui était nommé par le président de la République, de un jour ou de jours après, il allait à l'Assemblée nationale, il faisait un discours de politique générale et où il présentait quelle était la politique du gouvernement qu'il allait conduire. Et à l'issue de ce discours de politique générale et bien il demandait la confiance de l'Assemblée nationale. C'était comme ça en temps normal, ce qui avait quelque chose de très sain puisque le nouveau premier ministre, il annonçait la couleur, voilà quelle allait être la politique de son gouvernement.

Et puis ensuite il demandait et à partir du moment où il avait la confiance d'une majorité de députés, et ben on partait sur des bases saines et ça lui permettait pendant plusieurs mois d'être certain de disposer d'une majorité. Mais ça c'était avant hein, comme dit la publicité parce que pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé depuis lors ?

Il s'est passé depuis lors des phénomènes absolument fondamentaux qui ont été la perte de pouvoir, la perte de substance de pouvoir de l'exécutif français avec tous les transferts de souveraineté qui ont été concédés à l'Union européenne, à la banque centrale européenne, à l'OTAN, sans compter le gouvernement des juges, que ce soit la Cour européenne des droits de l'homme, le Conseil constitutionnel, le Conseil d'État et cetera. Donc en fait le pouvoir de l'exécutif qui sort des urnes choisies par les Français n'a pas arrêté de diminuer à tout à l'ure essentiellement d'ailleurs à cause de la construction européenne mais pas seulement. C'est un phénomène.

Deuxième phénomène, il y a eu l'affaire du quinquena qui fait que mais désormais le président de la République et le premier ministre se marche sur les pieds et le président de la République voyant le pouvoir diminuer à tout allure, ben il a eu tendance à empiéter sur les décisions prises par le premier ministre. C'est ça, c'est de ça qu'il s'agit. Donc en fait, on a eu un changement de régime progressif qui n'a pas été voté par les Français. qui est apparu progressivement avec le cours des événements, c'est ce que l'on a appelé la présidentialisation du régime.

C'est-à-dire que vous avez la France ressemble a tendance à ressembler de plus en plus à un régime du style le régime par exemple des États-Unis où il y a un président des États-Unis, une président fédérale, président des États-Unis d'Amérique et qui est le chef du gouvernement et il a des ministres qui répondent directement. Alors que je rappelle que dans la Constitution française de 1958, de Gaul avait bien veillé, de Gaulle et les constitutionnaliste qui l'accompagnait avait bien veillé à ce qu'il y ait les deux niveaux.

Il y avait le chef de l'État qui était élu pour 7 ans et qui s'occupait de l'essentiel, qui était une espèce de monarque élu s'occupant de l'essentiel, la destinée de la France, la stratégie de la France, la vision de la France à 10 ans, 15 ans, 20 ans, stratégie industrielle. stratégie géopolitique, stratégie militaire, stratégie agricole. Ça c'était le domaine de réflexion du président de la République qui s'arrogeait d'ailleurs essentiellement, on était en prise directe, c'est ce qu'on appelait le domaine réservé avec les armées d'une part et avec les affaires étrangères. C'était son domaine réservé comme on disait.

Quoi que cette expression ne figure nulle part dans la constitution française et que ce soit plutôt du droit coutumier qui était apparu. Et puis il y avait le premier ministre qui en vertu de l'article 20 de la Constitution, le gouvernement conduit la politique de la nation. C'était le premier ministre qui fixait la politique, qui conduisait la politique. Alors, ce qui fait que euh là, je parle d'un monde que beaucoup de que les gens de de de moins de de 30 ou 40 ans n'ont pas connu, c'est que dans les années 60, moi j'étais tout petit mais dans les années 60 ou dans les années 70, euh le président de la République c'était pas lui. On l'entendait pas sans arrêt.

De de Gaulle avait une parole assez rare. Pompidou également, c'était le premier ministre qui était en avant. Sous de gaul, la période de 1962 à 1968, c'était George Pompidou, premier ministre, qui était beaucoup plus fréquemment sur sur en train de s'occuper des affaires fixant les politiques. Et puis on on en on par il y avait des ministres qui s'exprimaient mais assez rarement et puis qui prenaient des décisions puisque c'était les Français qui décidaient. Donc tout ça c'était vraiment la concentration du pouvoir et le chef de l'État Charles de Gaul était une espèce d'instance suprême dont on entendait parler parce qu'il faisait une fois de temps en temps un voyage en province.

Il faisait pas mal de voyages en province de temps en temps un voyage à l'étranger. C'était assez rare. Peut-être que je sais pas de Gaulle, j'ai pas fait le calcul mais il faisait peut-être deux trois voyages à l'étranger par an. On n'en était pas dans cette espèce d'agitation furieuse d'un Macron qui est tout le temps entre deux avions pour se donner de l'importance alors qu'en fait il brasse du vent. Voilà. Et euh on avait donc cette hiérarchie qui faisait que le premier ministre, c'était lui qui faisait qui menait la politique de la nation et c'était à lui que que s'attaquaient les syndicats, que demandaient les syndicats.

C'était le la l'aigreur de la de la population lorsque les gens étaient mécontents s'adressait d'abord au premier ministre, beaucoup plus qu'au président de la République. C'est le premier ministre servait de fusible. Voilà. Et donc dans ces conditions et bien le premier ministre commençait en demandant la la la motion la question de confiance. On est maintenant dans un tout autre domaine puisque en fait comme je l'ai dit ben le pouvoir c'était s'est évanoui. Il y a de moins en moins de pouvoirs réels. On a l'impression que le premier ministre et le président de la République se battent parfois comme des chiens sur un os arrangé puisqu'ils ont moins de choses à faire.

Il y a des il y a eu des empoignades homériques hein entre certains présidents et certains premier ministres. Mitéran avec Chirak, mais c'était en période de cohabitation mais Mitteran avec Michel Reocard, ça n'allait pas beaucoup mieux non plus. Euh et puis on a eu euh entre entre comment euh Nicolas Sarkozy et François Fillon euh euh derrière les sourires de façade, c'était des haines inexpiables parce que euh le le l'Élysée mordait de plus en plus sur le le pouvoir du Premier ministre qui devenait de plus en plus une espèce de directeur de cabinet qui n'était plus le chef du gouvernement dans toute la plénitude de ce que ça doit représenter.

Alors, on en est arrivé là et aujourd'hui et c'est quoi ? On assiste à un système qui est qui est devenu très très opa très très opaque, nocif toxique où le président de la République décide de tout, se mêle de tout, décide sur tout et empiète sur les prérogatives du Premier ministre. Alors, lorsqu'on a un président de la République en plus et qui est un psychopathe, comme c'est le cas de de Macron qui est un malade mental, maintenant de plus en plus de gens le reconnaissent. Ben Macron, c'est quelqu'un qui s'occupe de tout.

Et donc ce qu'il faut bien comprendre dans les événements que nous vivons actuellement parce que je n'ai pas vu beaucoup de de de journalistes en parler parce qu'évidemment c'est assez secret mais si vous avez un peu de un peu de garder en mémoire ce qui s'est passé au cours des dernières années, il y a il y a un grand secret que l'on ne dit pas aux français, c'est que c'est invivable de travailler comme premier ministre avec Macron comme président hein. Faut vraiment comprendre ça. C'est à la fois parce que les institutions sont devenues complètement déphasées.

Le poste même de premier ministre n'a plus vraiment de sens dans le cadre d'une maintenant avec le quinquena du premier du président de la République qui correspond à la durée d'une législature avec le fait qu'il y a de moins en moins de travail à se partager. Donc il y a des haines cuites et recuites entre tous ces gens et puisque le président de la République ne s'occupe plus d'ailleurs de l'essentiel puisque l'essentiel est décidé à Bruxelles, à Francfort et à Washington. Voilà.

Donc le il y a une dégradation du pouvoir du président de la République hein, qui n'est plus désormais que le gouverneur de la province-france pour le compte de Washington et de l'oligarchie euro-atlantiste qui qui a mis la main sur les destinées du pays. Et donc évidemment, ben il hein, c'est comme il y a un proverbe chinois qui dit que voilà, il faut on peut pas laisser deux crocodiles dans le même Marigo. Voilà, donc ce qu'il faut bien comprendre, c'est l'enfer que vivent les premiers ministres avec Macron. Rappelez-vous que euh Édouard Philippe lorsqu'il a eu terminé d'être son premier son mandat de premier ministre euh il a poussé un grand ouf de soulagement.

D'ailleurs, bon c'est quelqu'un qui qui est assez assez secret, Édouard Philippe, mais vous voyez bien que il ne se rencontre jamais ou quasiment jamais avec Macron. Il en parle quasiment jamais. Il fait comme si ça n'existait pas. Et je pense qu'Édouard Philippe, il doit avoir en travers de la gorge le fait qu'il est coresponsable de l'endettement phénoménal que Macron a donné à la France puisque ça s'est essentiellement passé avec le Covid pendant les le que Édouard Philippe était à à Maton.

quand il est parti, rappelez-vous ce qui s'est passé, Macron a cherché un premier ministre, il savait pas qui prendre ici et si et ça et finalement on a appris que c'était Nicolas Sarkozy qui lui avait soufflé le nom de ce pauvre Castex, Jean Castex. Alors, il paraît-il qu'il avait dit à à Macron, c'est du gâteau, il a un accent il a un accent du sud comme ça, ça va être très très bien. Ça va faire France profonde. Enfin, c'était de la manipulation.

Bon, ils ont nommé Jean Castex qui est au fond qui est un brave homme, mais que Jean Jean Castex a été, je pense, il il s'est rendu compte qu'il était tombé dans un enfer aussi puisque en fait il était avec Macron qui est le président de la République, qui prend des décisions qui m comme il respire, qui dit n'importe quoi, qui ne connaît pas les dossiers et qui parfois met le Premier ministre devant le fait accompli. C'est ça qui se passe.

Les échos qu'on a dans les couloirs de la République, c'est que parfois les ministres découvrent que le président de la République s'est exprimé, pas seulement le premier ministre mais des ministres du gouvernement que le président de la République s'est exprimé sur des sujets qui sont les leurs sans leur demander leur avis. Lorsque par exemple Macron a sorti il y a quoi il y a un an et demi ou 2 ans le fait qu'il voulait qu'il y ait des RER dans les 10 plus grandes villes de France Toulouse, Nant, Marseille, Nancy, Rennes, Lille, le ministre des transforts était pas au courant et a découvert ça en lisant le journal ou en écoutant la radio. Enfin, ça c'est c'est voilà.

Et donc c'est horrible de vivre dans cette dans cette enfer euh parce qu'en plus de ça, vous êtes obligé de faire risette en disant "Oui, le président euh a su trouver les mot juste et alors qu'en fait chaque ministre se dit qu'est-ce qu'il a encore sorti comme connerie." C'est ça le truc. Et rappelez-vous ce qui s'est passé, c'est que lorsqu'il y a eu la fin de la du premier quinkemma, Castex voulait partir, rappelez-vous, reprenez les journaux de l'époque. Castex voulait partir, partir et Macron n'arrivait pas à fixer son choix. Ça ça a été le pauvre Castex.

Il a vécu un enfer sur terre tellement il voulait partir au plus vite et on l'a su par des bruits de des bruits de couloir à quel point c'est insupportable de vivre avec Macron qui en plus de ça avec la présence de Brigitte Macron qui a quand même une forte personnalité et qui selon certains interviendraient et aurait du poids dans les décisions qui sont annoncées par Macron. D'ailleurs, quand on en quand on voit l'arrivée de Tony Truante au Vietnam où l'on a vu Brigitte Macron carrément une paire de bas à son mari devant les caméras du monde entier, on imagine on imagine qu'elle doit avoir un certain poids dans le ménage quand il s'agit des affaires de l'État.

On a appris aussi autre chose, enfin je sais pas si vous suivez les gazettes, mais Macron, il a quelque chose qui est terrible, c'est que il a décidé de s'asperger d'autres toilettes. Je sais pas si vous êtes au courant, il se met de la d'une autre toilette qui s'appelle Eau Sauvage qui a été créée par Christian Dior, la marque Christian Dior dans les années 70 à peu près. Moi, je me rappelle quand j'étais adolescent pour peut-être quand j'avais 19 ans, je sais pas quoi, pour un anniversaire, on m'avait offert justement de cette un parfum un peu citronné qui est avec un peu de véti, un parfum pour hommes qui est assez sympathique. Voilà. Sauf que ils en ont fait dans les années 90 je crois.

Enfin, j'ai passé l'âge de m'asperger d'autres toilettes, mais je me suis jamais d'ailleurs aspergé d'autres toilettes. Mais dans les années 90, ils en ont fait une version plus condensée qui tient beaucoup plus. Et on apprend en lisant les gazettes que Macron paraît-il s'asperge d'autres toilettes au sauvage voilà extrême dans l'objectif mais allez j'invente rien aller voir les les magazines qui en parlent dans l'objectif que à l'Élysée dans toutes les pièces on sent le président est là donc les gens sont terrorisés parce que quand on c'est dingue et c'est délibéré il l'a expliqué à son entourage.

Il a expliqué à son entourage, il est un peu si vous voulez comme un chien qui arrive et qui lève la pâte pour pour baliser son son truc en en faisant pipi sur les sur les sur les arbres et pour montrer que c'est son que c'est son biotope, que c'est son territoire. Vous imaginez l'enfer des gens qui vivent avec ça hein ? Ça c'est l'autre c'est le versant que les gens ne connaissent pas bien de ce qu'il y a dans les palais nationaux. Voilà. Alors, vous avez des gens qui sont euh euh qui sont placides, qui sont euh qui acceptent tout, qui sont des soumis, hein, des gens comme madame Agnè Panier, euh faut jamais se tromper, Panier Runaché qui alors elle est là.

Bon, là, c'est du gâteau donc elle est c'est Sébastien le corn, c'est du gâteau, on les entend jamais. On a l'impression que Macron leur les piétinerait, il dirait il est formidable. Mais quand vous avez des personnalités qui sont un petit peu plus quand un petit peu plus de personnalité, ben ça ça finit un peu au clash. Voilà. Alors ça finalement rappelez-vous Macron avait nommé madame Borne. Ça s'est pas si bien passé que ça d'ailleurs avec Ellisabeth Born. Il y avait des rumeurs de d'empoignade, des engueulades énormes entre Macron et et Borne.

Il paraît quandme Macron engueulait Borne parce que dès qu'il y avait un truc qui n'allait pas, Macron décide de tout et quand ça va pas, il il repousse la responsabilité sur les autres bien sûr. Et donc Madame Born semble-t-il qui qui n'a pas l'air commode, il paraît qu'elle avait la réputation d'être une peau de vache, elle se faisait engueuler par le président, après elle engueulait les ministres et ses collaborateurs. Enfin, c'est ça la vie en fait, la vie quotidienne à l'Élysée sous Macron. Et quand elle est partie, ben Macron a cherché cherché cherché. Il nous a sorti Gabriel Atal.

Vous avez vu que ça s'est pas très bien passé avec Gabriel Atal puisqueil y a eu donc cette dissolution après les Jeux avant les Jeux Olympiques, après la les élections européennes. Vous avez vu, vous savez que Gabriel Atal avait a été mis n'avait pas été informé de la dissolution. il l'a appris ou alors il a été informé une demi-heure avant sur le thème par un conseiller de Macron qui dit "Je vous signale que le président son la dissolution de l'Assemblée nationale dans dans une demi-heure." Donc à Gabriel Atal, même si même si c'est c'est ça n'a jamais été qu'un chef de cabinet en fait. Bon enfin, il était quand même premier ministre de la République française, il l'a pas très bien pris.

Bon et on sait de de sources sûr que il a il a ça s'est très mal passé. Euh et puis alors, rappelez-vous ce qui s'est passé après, c'est qu'il y a eu cette dissolution, ce coup de génie de la dissolution qui fait que depuis la France est devenu ingouvernable en fait hein, depuis cette dissolution intempestive de de juillet 2024 qui a amené une chambre à une assemblée absolument ingouvernable parce que du fait de la castorisation des électeurs entre le 1er et le 2è tour, du fait des alliances contre nature qui ont été noué à cette occasion en C c'est impossible, c'est comme un Rubic Scub sans solution.

Donc depuis ce moment-là, ben Macron s'est retrouvé encore une fois dans la panade et rappelez-vous qu'il a mis des semaines et des semaines et des semaines avant de trouver un un premier ministre. Il a fini par jeter son dévolu sur Michel Barnier sur une suggestion d'ailleurs d'Alexis Collère qui était son secrétaire général de l'Élysée, lequel d'ailleurs Alexis Coler, vous le savez, a fini lui aussi par tirer sa révérence et partir tellement il ne supportait plus Macron. C'est la réalité hein de la situation. Et donc il a aussi viré un un responsable de la com. Enfin, c'est un petit peu ça.

Et donc finalement, Macron a nommé euh a nommé Barnier Barnier qui est resté 3 mois à Maton parce que Barnier a essayé d'exister un petit peu euh et puis ça s'est mal passé finalement, même s'il a mis beaucoup d'eau dans son vin. Et vous savez que quand il y a eu la quand il y a eu la motion de censure de Barnier, il l'a pris de façon très philosophique parce qu'il s'était aperçu qu'il avait mis les pieds dans un endroit épouvantable. Voilà. Alors après Barnier, ça a été rebolode pour trouver encore un premier ministre mais il y a beaucoup de gens, on le sait que Macron a contacté des hommes, des femmes qui voulont il voulait qu'il devienne son premier ministre et qui ont dit non hein.

Donc le problème de Macron, problème numéro 1, je crois que c'est important d'avoir cette rappeler cette fresque historique pour comprendre la situation en profondeur, c'est que Macron, il a du mal à trouver un premier ministre. un du mal d'abord parce que la la configuration politique est épouvantable. Il faut forcément qu'il y ait parce que normalement tous les premiers ministres pourraient être des flingués tout de suite du fait de la coalition des oppositions puisque les partisans de Macron sont très minoritaires. Voilà, c'est ça la réalité. Donc il faut trouver la bienveillance la sans participation au gouvernement de telle ou tel.

C'est si Barni a pu exister, si Berou a pu exister, c'est par la bienveillance de du Rassemblement national. À de nombreuses reprises, le Rassemblement national a refusé de censurer de censurer Beou. Voilà donc ce qui a posé d'ailleurs un problème du Rassemblement national avec ses propres électeurs parce que les électeurs ne comprennent pas pourquoi le Rassemblement national ne censure pas Beou. Moi non plus d'ailleurs parce qu'il y a une logique en fait. La logique elle est où ?

Euh en fait c'est je suis désolé de le dire mais c'est Mélenchon qui a raison sur le coup Mélenchon a dit le chaos c'est Macron c'est pas Beou c'est pas le le problème c'est que Macron a fini par nommer Beou qui demandait ça ça faisait 45 ans que Beou attendait d'être premier ministre bon il rêvait la nuit il avait expliqué absolument à tout le monde. Il avait expliqué, paraît-il, à ses collaborateurs qu'il avait vu une voyante dans les années 70 comme quoi il serait un jour président de la République. Voilà, c'est exactement ce qui s'est passé.

Je le tiens d'ailleurs cette cette anecdote, c'est une anecdote assez rigolote, je le tiens de Charles Pasquis qui m'avait raconté un jour où il avait peut-être un petit peu forcé sur la le dîner, la boisson. On avait on avait bien rigolé et il m'avait raconté "Vous savez pourquoi Beou com nous emmerde depuis des années ?" Je dis bah non, il m'a dit c'est parce que il a vu une voyante qui lui a assuré qu'il serait à l'Élysée. Voilà, rendez compte. C'était je vous jure que cette anecdote est absolument authentique. Bon en attendant finalement Beou a réussi non pas à l'Élysée mais arrivé à Maton. Il rigole dans les dans les dans la régie. Mais c'est la vérité ce que je vous dis.

Euh et puis bon ben là, il est arrivé à Matignon, euh c'était au mois de je crois que c'était le 13 décembre dernier hein. Donc ça fait euh en fait il nous a fait une grossesse nerveuse. Voilà, ça dure 9 mois. Au bout de 9 mois, vous avez vu Beou il est il est d'abord il a il a encore grossi. Deuxièmement, enfin il est il est fatigué. Pourtant il est pas très âgé. Il a 74 ans. C'est pas à notre époque c'est pas un âge canonique. Il a peu prou le même âge que Poutine. Excusez-moi. Comparer Vladimir Poutine et et Berérou. Il y a une petite différence de dynamisme de réflexion d'action politique de de génie politique de conception de la stratégie. Voilà.

Et il a quand même Berou il a quand même 4 ou 5 ans de moins que que Trump. Voilà, il doit avoir à peu près le même âge que que si Jing Ping. Bon, donc Beou il est fatigué, ça se voit. Il est là, on voit qu'il dort, qui digère. Bon, c'est voilà. Et puis qu'est-ce qu'il a fait d'ailleurs Beou depuis 9 mois ? En fait, je me suis posé cette question, j'ai demandé de mes collaborateurs que j'avais au téléphone avanthier, j'ai dit "Mais en fait, c'est quoi le bilan de Beou depuis 9 mois ?" Rien. Enfin, on sait pas. à part de s'être empétré dans l'affaire de BRAM de de scandale, de pédophilie et cetera, mais à part ça, euh qu'est-ce qu'il a très concrètement fait ? On cherche.

Alors, on cherche, on cherche, on cherche ce qu'il a pu faire mais on a toujours pas trouvé en fait hein. Je sais pas si vous pouvez nous envoyer si vous avez une idée sur ce qu'il a pu faire. Beou, lui Beou hein, j'entends, on sait pas très bien. En attendant en attendant, moi l'analyse que je fais de ce de l'agenda puisque c'était la question du début qui me permet de faire ce ce long développement, c'est que je pense que Beou il en a marre. Il en il est dans la même situation en fait que Born, dans la même situation que Castex qui voulait partir à tout prix, dans la même situation que Barnier qui était bien content de sortir de ce de cette maison de fou.

C'est une maison de fou hein avec Macron à la tête. Quand vous avez un président de la République qui vous dit un jour la bête de l'événement arrive, elle est bientôt là. Bon quand vous êtes à Matinon, les les ministres, ils se téléphonent entre eux, ils se disent qu'est-ce qui lui est arrivé ? Lorsque vous avez le président de la République qui a dit là il y a quelques jours en parlant de la Russie est un ogre qui a besoin de manger et cetera, mais il est dingue. Ça c'est ouvertement maintenant les gens ont compris qu'il était sié donc c'est pas évident d'être son premier ministre dans ces conditions.

Et donc je pense que Beou il a dû se rendre compte finalement que tout ce qu'il voulait qui ce qu'il cherchait depuis 30 ans, bah en fait tout ça pour ça en fait je pense que c'est ça le la réalité. Euh voilà, c'est quelque chose qui est qui est ça fait penser à à cette à cette ce un dicton ou je ne sais plus à qui il est attribué euh qui dit euh parfois les dieux pour punir les hommes exaucent leurs désirs. C'est assez profond. Voilà. Et il y avait le romancier essayé Oscar Wild qui avait tourné ça d'une autre façon. en disant la meilleure façon de se défaire d'une tentation, c'est d'y succomber. Bah voilà.

Bah, ils sont tous devenus premier ministre, ils se sont rendus compte au bout de quelques semaines, quelques mois que c'était l'enfer sur terre et qu'ils avaient pas de pouvoir et que tout le monde leur tombait dessus. Voilà. Donc, je pense que c'est fondamentalement l'action de de Beirou. Et donc parce que Beirou, il a choisi la voix la plus la plus difficile parce que s'il voulait rester à Matignon, c'est pas ça qu'il devait faire. Il devait présenter son budget sous les colibet, les Orion, les insultes, les trucs et les machins. Présenter son budget et puis nous faire une borne, c'est-à-dire faire 2 3 4 10. Je rappelle que borne elle était arrivé à 23 ou 27, je ne sais plus.

Article 49 aliné à 3, hein, c'est-à-dire le l'adoption d'un budget sans vote. Voilà, c'était faire du 493. S'il avait fait ça, le front le Rassemblement national avait déjà laissé entendre que il ne ferait il ne censurerait pas Beou et donc ben il pouvait mener son budget en gros. Donc pourquoi est-ce qu'il n'a pas fait ça ? Il a cherché une voix qui est beaucoup plus difficile puisqu'il demande la confiance. Or, dans le cas, l'article 493, c'est un vote par défaut puisque pour qu'un gouvernement soit censuré, il faut qu'il y ait la majorité absolue des députés qui votent la censure. Alors que pour la confiance, ça ne se pose pas de la même façon.

D'un vote de confiance, c'est que c'est la majorité des députés qui votent. Et donc on est il a lancé cette motion donc de de confiance et puis il l'a lancé 9 mois après sa nomination hein. Je vous ai expliqué tout à l'heure que normalement dans la 5e République première manière il aurait dû présenter demander la confiance de l'Assemblée nationale à peine nommé et donc s'il l'avait pas fait c'était parce qu'il avait peur de pas l'avoir. C'est pour ça que ni lui, ni Atal, ni Borne d'ailleurs je crois n n'avait demandé la confiance parce qu'il savait qu'il risquait de ne pas l'avoir. Voilà.

Donc en tout cas, c'est c'est c'est vrai de de Barnier n'avait pas demandé la confiance mais il savait qu'il ne l'aurait peut-être pas parce que demander la confiance c'est un geste positif. Voilà. Là, ben benou il demande il demande au parti à Lfi, il demande au Parti communistes, il demande aux écolos, il demande au Rassemblement national, il demande au aux ciotistes de dire "Oui, j'ai confiance en vous." Alors, c'est pas du tout pareil que de la motion de censure où là il suffit de ne rien faire. il fait on lance un article 493, ben les partis politiques d'opposition ne disent rien, ne votent pas et hop, le truc est passé comme ça, passé muscade, hein.

Donc là, il a demandé en fait un soutien positif au partis politiques. Alors ça c'est tout autre chose et vous avez vu la réponse le Rassemblement national le les les les le l'UDR le truc de Sioti le Parti socialiste encore que c'est à vérifier parce que il semble que ça tira a eu à dire je viens en revenir dans un instant le parti communiste, les écologistes LFI et même place publique de Gluxman, ça c'est le coup de pied de l'homme vont voter ne voter ne voteront pas la confiance. Ils vont voter contre la confiance. Il peut y on peut y ajouter, il y a 11 députés non inscrits. Donc sur les 11 non inscrits, il y a bien 3 4 5 qui vont peut-être voter aussi la défiance.

Donc si vous additionnez tout ça, il est cuit. Voilà, Berou est cuit. La seule possibilité qu'il a peut-être de s'en sortir, c'est si au Parti socialiste, il y a une partie du PS qui décidait de ne pas voter la défiance et de lui voter la confiance. Actuellement, il y a les LR qui ont voté, qui ont annoncé, qui ont voté la confiance, plus évidemment les macronistes qui vont voter la confiance, mais actuellement, ce n'est pas assez parce que c'est vraiment euh la majorité, il y a il y a le pour et contre et puis c'est celui qui a qui a le plus de voix qui gagne. Donc ça veut dire que Berou d'une certaine façon a fait son arakiquiri.

Peut-être en se disant d'ailleurs que le risque de chaos qui arrive parce que ça c'est si euh si la confiance n est refusée à Beous, il y a un risque effectivement euh de de grande confusion politique et et financière en même temps. Donc Berou a pu se dire peut-être que ben voilà, il jouait son vatou parce que s'il a la confiance du parlement, il pourra aussi dire aux oives de l'Élysée, attendez, moi j'ai la confiance du parlement. Tandis que vous, d'après les sondages, il y a 70 % des Français qui veulent que vous dégagiez. Donc il y a aussi dans cette demande de confiance du Parlement une action de la part de Beou vis-à-vis de vis-à-vis de de Macron.

Je je ça me ferait penser à un un précédent historique célèbre, enfin célèbre pour les historiens de la 5e République, c'est que lorsqu'on était sous le le mandat de Pompidou qui avait été élu pour 7 ans mais qui est mort comme vous le savez le 2 avril 74, donc il est mort à peine un peu moins de 5 ans après son élection. Mais euh Pompilou avait nommé comme premier ministre euh Jacques Chamandelmas qui était un gauliste, mais un gauliste un peu un gauliste proaméricain qui avait lancé un projet de nouvelle société qui s'inspirait du New Deal de Kennedy et cetera et cetera et puis qui qui a qui faisait venir à lui tous les médias et cetera.

Donc Pompilou avait fini par en avoir un peu ral de Chamandelmass qui lui taillait des croupières. Bon voilà, donc qui avait et qui prenait des initiatives qui étaient un peu fatigantes. Donc euh Pompidou avait décidé de changer de premier ministre et il en avait prévenu Chabandel en lui disant qu'il allait en nommer un nouveau premier ministre. Bien. Alors, qu'est-ce qu'avait fait Chabandel ? Il avait demandé la confiance à l'Assemblée nationale qui avait été perçu par Pompidou comme un camouflé énorme. Vous rendez compte ? Parce qu'effectivement, il avait eu la confiance de l'Assemblée nationale, ce qui revenait en fait à faire une espèce de prise de judo à Pompilou.

Alors le le grand public ne savait pas que Pompidou lui avait demandé de dégager, mais le grand public, du moins les gens qui s'intéressent à la politique, avait compris après coup parce que Pompidou avait été dans un tel état de fureur qu'il avait dit qu'il maintiendrait quand même sa décision. Et 15 jours après Pompidou dégageait Chambandelmass, ce qui avait fait quand même jaser les gens, enfin du moins ceux qui s'intéressaient à la politique puisque le premier ministre venait d'avoir la confiance du parlement et 15 jours après, Pompilou l'avait dégagé pour nommer à la place Pierre Mesmer.

Donc il y a à mon avis, je n'ai pas vu beaucoup cette idée d'ailleurs traîner chez les les les journalistes politiques ou autres, c'est que je pense qu'il y a dans cette demande de de de Berérou aussi la volonté de de s'il d'avant si par hasard il arrivait à avoir la la confiance, ça lui donne une arme, ça lui donne une supériorité politique et morale vis-à-vis de Macron. Je pense que c'est assez important. Et puis je pense qu'il est dans un tel état d'esprit berou qui doit se dire ça passe ou ça casse. Et il doit se dire bah si j'ai pas la confiance moi je me casse et puis voilà terminé les autres je les laisse. Et pourquoi il peut faire ça ?

D'abord je l'ai dit je pense qu'il faut bien comprendre l'impossibilité de travailler avec Macron. Ça doit être c'est l'enfer sur terre. Donc c'est ils en bavent. Et donc il se dit bah avec si j'ai la confiance je vais pouvoir Macron lui dire oh un peu mavaché là-haut parce que moi j'ai la confiance vous vous n'avez plus du tout. Deuxièmement, je pense que Beou euh il a quand même peur des de la situation qui arrive parce que la situation est absolument dramatique.

Il faut savoir que dans les jours qui suivent, il y a le je crois que c'est dès le 11 septembre et ensuite le 25 septembre et ensuite au mois d'octobre, vous avez les agences de notation américaine Feat Ratings, je crois que c'est le 11 septembre, c'est à vérifier. Le 25 septembre c'est euh Moodies et je crois au mois d'octobre, c'est à vérifier aussi, vous avez Standard Pours qui vont donner et délivrer leur nouvelles notations pour la France. Or, on sait que la dernière fois euh Sard PS avait été à deux doigts de faire basculer à la France de la note double B-O à la note A+.

Je l'ai déjà expliqué, je reviens, c'est des sujets un peu techniques mais c'est vraiment très très important à comprendre si vous voulez bien comprendre la situation. J'ai déjà expliqué que si la France perd son double A- chez Standard Pours pour avoir un A+, vous avez toute une série d'investisseurs internationaux qui d'un seul coup ne voudront plus détenir de la de la dette française, en tout cas qui n'en achèteront plus et qui peut-être voudront s'en débarrasser. Ce qui signifie que les taux d'intérêt sur la dette française risquent d'augmenter très très fort et donc il risque d'y avoir un choc financier mondial partant de partant de la France.

C'est justement parce qu'il y a ce choc qui a été perçu à l'époque qu'il y a eu des pressions politiques au plus haut niveau et pas seulement venant de France he je crois que venant de la BCE, venant également des États-Unis parce que c'est dans un univers ce capitalisme financier mondial où tout le monde se tient un petit peu he dans c'est un c'est quelque chose de systémique. Donc il y a eu des demandes qui ont été même si les agences de notation américaine sont indépendantes. Ben, il y a quand même eu des demandes en disant "Non, non, n'abaissez pas la note de la France parce que là, vous allez vous risquez de". Et donc, Standardpol avait retenu sa notation.

Elle avait gardé le double A+ le double A moins pardon à la surprise générale mais en annonçant qu'une des perspectives négatives, ce qui était quand même pas très bon. Et c'est pareil pour les autres. Mort là, qu'est-ce qui vient de se passer ? C'est à partir du moment Beou lui pense qu'il y a un risque d'être dégradé parce que depuis depuis la dernière fois la situation n n' n continué à se dégrader. Je l'ai expliqué je crois dans un direct il y a quelques semaines. L'endettement public de la France au cours des 6 premiers mois de 2025 a encore augmenté de 100 milliards d'euros. C'est devenu une machine folle en fait.

Et comme je l'ai déjà expliqué, pour commencer à réduire l'endettement de la France, il faut faire des coupes sombres qui ne sont pas des coupes de 43 milliards d'euros dans le budget, mais des coupes de 140 milliards d'euros ou 150 milliards d'euros. C'est-à-dire que même le budget qu' va présenter Beou ne sera fera ressortir un la poursuite d'un déficit. Certes, une diminution du déficit, mais un déficit quand même qu'il faudra donc comment dirais-je euh couvrir avec de nouveaux entraints d'une nouvelle dette.

et les agences de notation sont fondées à se dire "Écoutez, la dernière fois, on vous avait dit que c'était plus possible, maintenant c'est plus possible." Donc ce que craint Beirou, c'est très probablement que malgré un budget avec des coupes sombres que qui qui sont pas si sombres que ça d'ailleurs et bien que les agences de notation disent "Ce n'est pas suffisant." les agences de datation américaine dont ce que les marchés financiers écoutent religieusement pour savoir les taux d'intérêt qu'il vont à quel taux d'intérêt ils vont acceptter de financer le déficit public français. Ces agences de notation américaine sont maintenant extrêmement inquiètes de la situation en France.

Et si ce qu'il y a derrière tout ça, c'est que si l'aventure, comme je l'ai dit, elle dégrade la n de la France, les investisseurs internationaux s'en vont et que là la France est dans une situation de quasi faillite ce qui signifie un traitement à la grecque avec l'arrivée du fond monétaire international, de la banque centrale européenne et de la Commission européenne dans une troica comme il y a eu pour la Grèce. Et alors là, ça sera pas ça sera pas un truc à la à la baou hein. Là, ça sera vraiment des coupes sombres, des ventes par appartement du patrimoine public, des des des diminuer profondément les retraites, les trucs. Ce qui est arrivé en en Grèce, hein.

Rappelez-vous qu'en Grèce, le taux de suicide des retraités a été multiplié par de en quelques semaines avec les potions du fond monétaire international. hein, on est dans une situation qui est vraiment très grave et je pense que Beou se dit "C'est foutu, moi je veux pas porter ce chapeau-là". En attendant, ce que je dis est tellement exact que si il y en a peut-être parmi vous qui suivent l'actualité des marchés financiers, mais depuis que Beou a annoncé qu'il allait demander la confiance, on a vu d'un seul coup les taux d'intérêt demandés par les marchés financiers sur la République française grimp brutalement.

Il y a il y a une notion dont j'ai parlé déjà plusieurs fois qui s'appelle le spread. C'est un mot anglo-saxon, je vous prie de m'excuser mais enfin c'est le mot consacré. Le spread, c'est la différence de taux d'intérêt qu'il y a entre les obligations allemandes, ce qu'on appelle le bound, les obligations fédéral à 10 ans et les obligations assisonables du trésor français, les OAT à 10 ans. Or, cette le spread, il est positif, c'est-à-dire que la France les taux d'intérêt demandés au trésor public français sont supérieurs à ceux de l'Allemagne parce que l'Allemagne est jugée comme étant plus sérieuse.

Mais le spread est passé là depuis les 48 heures qui viennent de s'écouler de 66 points de base à quelque chose je crois comme 82 points de base et encore j'ai pas vu ce qui est passé cet après-midi. Donc il y a une brutale augmentation du spread. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que lorsque l'augmentation, il y a un différentiel de taux d'intérêt brutal qui se creuse, ça veut dire qu'actuellement le la la signature de la France, elle est je crois moins bonne maintenant que elle côté moins bonne que l'Espagne. On n'est pas pas très loin de la Grèce hein, donc c'est c'est vraiment très très mauvais pour la signature de la France.

Et euh le si d'aventure Beou perd la confiance, on entre dans une situation de de de le poteau noir disait de Gao. Là, on entre dans le poteau noir. C'est un c'est un c'est un terme de marine. Poau eau noir, c'est quand on entre quand on fait de la marine, quand on est en dans un voilier au 18e siècle et que d'un seul coup, il y a un immense ouragan, on est loin de toute terre habité. D'un seul coup, c'est ça s'appelle le pot au noir. Le pote au noir. Et bien là, on sait pas du tout ce qui va se passer. Euh voilà.

Alors peut-être que Beou il s'est dit "Moi, je vais prendre mes clics et mes claques avant comme ça c'est mon successeur qui va se ramasser cette difficulté." Et puis il y a effectivement cette annonce du 10 du 10 septembre qui je l'ai dit depuis maintenant plusieurs semaines, moi me laisse quand même très très je trouve ça très bizarre. Je vais consacrer une petite vidéo pour rappeler le nombre de ces de ces manifestations que l'on nous a sorti depuis 2010 avait commencé avec le livre de Stéphane Essel sur les indignés. On a eu des quantités de trucs comme ça. Il y a toujours derrière ça des gens. On sait pas très bien qui est derrière. Il y avait le jour de colère.

On avait appris après coup que c'était le Rassemblement national qui était derrière. Il y avait les apéos, l'apéro antion, ça c'était Antoine Léoman qui est un député LFI qui était derrière. Il y a eu le barbecue anti Macron, ça c'était RFIN qui était derrière. On a eu bien sûr le mouvement des bonnets rouges. Ça c'était un collectif de 30 chefs d'entreprise breton qui était derrière. On a eu le mouvement des gilets jaunes qui a été complètement salopé par des l'infiltration voulue par le par le gouvernement avec des black block qui étaient qui avaient particuliers avec la police pour pourrir le mouvement de l'intérieur. On a eu comme ça toute une série de de de mouvements le le voilà.

Donc moi ce que je vois sur cette affaire de 10 septembre c'est que c'est extrêmement médiatisé. Alors, je parle quand même, on me reconnaîtra quand même une certaine expérience en la matière, c'est que lorsqu'on ne veut pas que quelque chose prenne de l'ampleur, on nen parle jamais. C'est notre cas. Voilà, pour le grand public, il y a des gens beaucoup, il y a des millions de Français en France qui n'ont jamais entendu parler de l'UPR parce qu'ils ont pas forcément fait attention au 2017 à ma bobine. Il faut dire que je suis passé 0,8 % du temps de la campagne à la télé. Et donc il suffisait de pas ouvrir la télé à 6h du matin ou à 23h pour ne pas me voir.

Et donc il y a énormément de Français qui n'ont jamais entendu parler de moi. Ça c'est quand on veut pas que quelque chose existe. Mais malheureusement pour eux on existe quand même et on se développe grâce à internet. Alors que pourquoi est-ce que là les médias ne cessent que de parler de ce 10 septembre ? Il y a quand même quelque chose d'un peu bizarre qui est derrière. On a appris récemment que Lfi appelle à manifester ce jour-là. On a vu aussi qu'il y a eu monsieur Alexandre Jardin avec le mouvement desgux hein qui il a créé un mouvement dégueu. Enfin, ça s'écrit en trois mots un mouvement dégueu.

C'est pas le mouvement dégueu mais c'est le mouvement des plus loinux ce qui est extrêmement méprisant d'ailleurs pour les gens. On a appris que monsieur Alexandre Jardin, bon tout ça fricote avec Belle amie, avec comment il s'appelle ? David Lisnard, une partie des LR et puis Alexandre Jardin, c'est quand même quelqu'un qui a à chaque fois rabattu les voix pour Macron. Donc maintenant Alexandre Jardin avec son mouvement dégueu, il veut en profiter pour le 10 septembre. Donc c'est l'objet de toutes les récupérations possibles.

Bon est-ce que Beou a pris peur en se disant ce truc peut déraper, il peut y avoir l'état d'esprit de l'opinion est tellement peut-être que ça a pu jouer aussi dans son dans son dans son dans son esprit. C'est possible. C'est pas la seule chose. Il y a aussi en matière internationale des choses peut-être qui inquiètent monsieur Berou parce que j'ai pas rêvé la sur la scène politique internationale, Macron s'est fait remarquer de façon extraordinaire au cours des dernières semaines, les derniers jours. D'une part sur l'affaire ukrainienne où il fait feu de tout bois pour essayer de torpiller le projet de paix entre Poutine et Trump. C'est complètement dingue en fait hein.

C'est vraiment c'est vraiment extrêmement dangereux le jeu qu'il joue. Je signale d'ailleurs au passage, vous avez vu des entrfilets, on apprend ça par le canard enchaîné, on apprend ça par telle ou telle déclaration de tel ou tel ministre, de madame Catherine Vautrin, notamment ministre de la santé que on commence à dire par exemple qu'il faut que la France se prépare au mois en avril 2026 pour accueillir des milliers et des milliers de blessés dans les hôpitaux. Alors, allez vous renseigner auprès du canard enchaîné.

Donc, il y a quand même des gens alors peut-être qu'il sautent un peu vite aux conclusions, mais il y a des gens qui se disent Macron est foutu pour foutu sa présidence, il risque de nous entraîner vers un conflit avec la Russie. Donc déjà là, c'est très grave et ça d'ailleurs ça tangue ça ça tangue sérieusement puisque vous avez vu que c'est déjà il y a presque eu un conflit entre l'Ukraine et la et la Hongrie. L'Ukraine a bombardé à des postes de du gazeluc de Rouge Bas en Russie qui fournissent l'énergie à la Hongrie. Donc la Hongrie est au bord du conflit avec l'Ukraine.

La Pologne est en bord du conflit avec l'Ukraine également parce que les Polonais en nous ralbol de payer pour les Ukrainiens. Et puis on a appris aussi les déclarations qu'a fait Salvini, le vice-président du conseil italien quand il a entendu Macron qui a dit la Russie est un ours qui a besoin de manger, qui va nous croquer. Enfin histoire c'est l'istoire où le Charles Per enfin c'est quoi ? C'est le le grand Croocmitten ou c'est ou c'est c'est le petit Japon rouge ? Enfin, ça veut dire que le le il faudrait vraiment la psychanalyse de Macron, elle elle est de toute urgence.

Là-dedans, il y a des vieux traumas enfantins qui doivent être particulièrement particulièrement piqués des verrs parce que la la qu'est-ce que la réaction des il y a il y a des il y a des chefs d'État et de gouvernement dans les pays d'Europe. Quand on leur dit Macron a dit que la Russie Poutine c'est un ogre qui veut nous dévorer tous, mais qu'est-ce que il faut donc y aller aller défendre la Russie. Vous avez le vice-président du conseil italien Salvini qui a dit avant-hier qui a dit "Ben Macron, il n'a qu'à mettre qu'à prendre son casque et son fusil et aller au front." Vous avez vu ça ?

Macron l'a pris très mal parce qu'en plus ce monsieur est extrêmement susceptible comme tous les dingues. Donc il a pris ça très mal. Il a demandé au Korset de convoquer la l'ambassadrice d'Italie qui s'appelle madame je crois Emmanuel euh dit Alexandro est une femme qui est ambassadrice. Enfin à mon époque on disait madame l'ambassadeur, l'ambassadrice était la femme d'un ambassadeur mais enfin bon maintenant peut-être qu'il faudrait dire l'ambassadeuse je sais pas. Enfin bref enfin c'est en tout cas elle qui est l'ambassadrice des de l'Italie en France. Elle a été convoquée au KOT. On lui a fait une admonestation.

Il y a Jean-Noel Barre qui lui a dit "Vous comprenez euh euh voilà, c'est contraire les déclarations de de du vice-président du Conseil italien, c'est-àdire l'adjoint direct de Mélogie euh à ses contraire à l'amitié traditionnelle entre la France et l'Italie, les relations de confiance qui doit y avoir et cetera." Alors l'ambassadrice, elle a dû dire "Oui j'ai comprend c'est excusez-moi, c'est je vais faire part de tout ça mon gouvernement et cetera." Je pense qu'elle a dû faire ce que fait un ambassadeur quand il est convoqué dans un ministère des affaires étrangères. Parfois ça arrive à nos ministres ambassadeurs de France d'être convoqué.

Ça a été le cas par exemple le ministère des affaires étrangères russes à Moscou sur telle ou telle déclaration de de Macron. Je crois que c'est même plus le cas là d'ailleurs. C'estàd que là il y a Macron qui dit Poutine c'est c'est le grand méchant Lou, c'est un ogre qui veut tout manger. L'ambassadeur de France a même plus été convoqué par la Voent, ils ont compris que c'était un zoave. Donc il n'y port plus attention.

Mais donc l'ambassadrice d'Italie, elle est revenue à son ambassade, elle a dû envoyer un télégramme à à la à la Fornarina comme on dit pour les spécialistes, c'est-à-dire le miss et le le palais national italien où est installé le ministère des affaires, la Farnesina installé des affaires étrangères italienes. Elle a lui dire bon voilà ce qu'il y a. Le résultat des courses, vous l'avez vu, c'est que le lendemain euh Salvini, c'était hier, le lendemain, il a il en a rajouté une louche. Il a dit "Non, non, mais de toute façon, Macron, tout le monde le déteste. 80 % des Français ne veulent qu'une chose, c'est qu'il dégagent. D' il a dit il en rate pas une.

Il s'est fâché avec Trump, il s'est fâché avec Netaniaou, il est fâché avec Poutine, il est fâché avec le gouvernement italien. Il y en a marre. le la convocation de l'ambassadrice d'Italie n'a pas été suivie des faits. C'est le moins que l'on que l'on puisse dire. Voilà. Donc ça c'est le le problème. Et Berou Berou Berou il a dit qu'il allait se battre comme un chien. Un chien il a comme modèle je sais pas un bouledg retraité qui a qui est en bout de course et qui fait dodo toute la journée sur un canapé. Vous avez vu ? C'est la déclaration de de Beou aujourd'hui.

Il a dit "Je vais me battre, je vais me battre comme un chien." Bon, je sais pas, moi je vois plus Beou en bulldog qu'en qu'en Rodweiler ou il me semble. Enfin, je sais pas ce que vous en pensez. En tout cas, il peut se dire que lui, il faut qu'il s'en aille parce que tout ça, ça pue. Et puis c'est pas tout. Il y a l'affaire de la reconnaissance de l'État palestinien. Et là, c'est quelque chose qui est pas bien expliqué aux français, mais il y a Netaniaou, le gouvernement israélien, l'extrême droite israélienne qui font feu de tout bois pour empêcher Macron de reconnaître l'État palestinien et les Européens.

D'ailleurs, Mertz hier a annoncé que l'Allemagne ne reconnaîtra pas l'État palestinien. Donc, c'est très très important de comprendre qu'il y a pratiquement une déclaration de guerre, en tout cas, il y a une guerre médiatique maintenant entre Macron et Nethaniaou. et c'est allé très loin et également les États-Unis puisque vous avez suivi cette affaire. Alors, je parle de beaucoup de choses en même temps mais ça explique pourquoi peut-être Beou veut s'en aller. C'est que par ailleurs, il y a le l'ambassadeur des États-Unis en France qui s'appelle Charles Kouchner qui est un escroc patenté.

il a il a il a fait 14 mois de prison dans une prison fédérale pour subordnation de témoins, détournement de fond, enfin je c'est des trucs bon voilà mais il se trouve que ce monsieur Kouchenner est le père d'un type qui s'appelle Jarette qui s'est marié avec la fille aînée de Trump qui s'appelle Ivanka Trump ça veut donc dire que Trump et Kouchner sont alliés comme on dit c'est-à-dire que leurs enfants se sont mariés. Voilà. Et donc Trump, il a gracié le père de son gendre, il l'a sorti de prison quasiment. En tout cas, il l'a gracié et après ça, il l'a nommé à à l'ambassade des États-Unis en France.

Moi, je peux vous dire que si j'avais été à l'Élysée, j'aurais donné instruction que j'aurais refusé l'agrément parce que la convention de Vienne des relations diplomatiques d'avril 1961 autorise parfaitement un gouvernement à refuser l'accréditation d'un ambassadeur que l'on ne veut pas. Il y en a plein d'exemples. Donc moi, j'aurais vu ça, j'aurais dit qu'est-ce que c'est que ce trucl ?

D'autant plus que ce monsieur Kouchner quand il est arrivé, ce Charles Kouchner, il est juif et il est proche de Netaniaou et il a fait des déclarations sur Israël 24 News en disant que son mandat, enfin que là en étant ambassadeur de France, l'essentiel de son activité allait é allait être de pousser à accroître la lutte contre l'antisémitisme en France. Et d'ailleurs, c'est ce qu'il a fait puisque il a pris ses fonctions le 11 juillet et là c'était le 20 23 ou 27 août 40 43 jours après. Il a rien trouvé de mieux que de publier une lettre ouverte à Macron en disant "Monsieur le président de la République".

Et cette lettre ouverte dans laquelle il accuse Macron de ne pas suffisamment lutter contre l'antisémitisme en France. Premier point. Et deuxièmement, il l'accuse de vouloir reconnaître un état palestinien. Et il a pas fait que ça. À la limite, il aurait pu écrire une lettre confidentielle, mais il l'a envoyé au Wall Street Journal, c'estàd un des plus grands journaux américains qui s'est fait un plaisir d'en faire une lettre ouverte et de le publier dans devant le monde entier. Et ce ris gâteau du scandale, c'est que il en a fait ouvertement copie à Donald Trump, président des États-Unis. Netahu, premier ministre d'Israël.

Il paraît que il paraît que Macron a a appris ça par les journaux en fait. Donc imaginez que et évidemment il est entré certainement dans une trance de fureur je suppose. Et donc Macron il a dit il a fait il a dit que c'était des propos abjectes et inacceptables. D'autant plus que il y avait Benjamin Netanialou en avait rajouté une une louche en disant que la France ne luttait pas contre l'antisémitisme.

Donc il faut bien comprendre qu'il y a actuellement une politique, on est en pleine géopolitique qui est menée par les par les état par le gouvernement israélien, c'estàdire par l'extrême droite, le licou et l'extrême droite israélienne dont j'ai dit j'ai 50 fois expliqué que ça ne représente pas tous les Israéliens, qu' y a toute une gauche israélienne et qu'ils ne sont pas d'accord avec cette politique jusqu'au bouthiste et belliciste en fait de de Netaniau de Bezal Smotric de Itamar Benvir.

Donc c'est vraiment l'extrême droite israélienne qui ont décidé à l'évidence d'instrumentaliser l'antisémitisme, de faire croire que la France serait un pays où il y aurait un antisémitisme extraordinaire absolument partout et de mettre au banc des accusés Macron. Et donc Macron ça ne lui a pas plu du tout. Donc il a répondu vertement en disant que c'était un scandale, que c'était ce que disait Netaniau et et donc Kouchner, l'ambassadeur américain.

C'était une offense à toute la France qu'on avait pas des leçons à recevoir, qu'en revanche Netanianou devait arrêter de de sa politique folle parce que maintenant il l'armée israélienne, Netaniaou veut que l'armée israélienne mette la main sur la ville de Gaza. Et donc Macron indique il faut arrêter, faut arrêter aussi la nouvelle invention de l'extrême droite israélienne, c'est d'autoriser 3000 logements en 6 Jordanie pour couper l'état l'embryon de de 6 Jordanie qui pourrait être l'État palestinien. L'objectif déclaré de l'extrême droite israélienne étant d'empêcher la solution à deux états.

Balel Smotric s'en est venté devant les caméras en disant avec ces 3000 colonies, nous allons empêcher cette folie des deux États. Et donc Macron est en guerre ouverte avec Nethaniaou mais aussi avec Kouchner qui a fait cette déclaration. Autant dire que la situation en terme international est quand même très très mauvaise et que et que peut-être Beou s'est dit ou là là je vais me retirer sur la pointe des pieds. C'est possible je ne sais pas. C'est possible que face à tout ça, il se disent je préfère que ce soit d'autres qui se ramassent cette affaire.

En attendant, et s'agissant de Kouchener, vous avez su ce qui s'est passé, c'est que Macron a donné instruction au Ked convoquer l'ambassadeur des États-Unis au Qué d'Orset, comme d'ailleurs la veille, il avait fait convoquer madame Emmanuela Di Alessandro qui était l'ambassadrice d'Italie qui elle était venue comme elle c'est son devoir. Sauf que là, il a convoqué l'ambassadeur Kouchner et Kouchner a fait savoir qu'il n'irait pas.

Il a été pris en photo d'ailleurs en train de se balader avec sa femme à Saint-Paul de Vance en France où il est en vacances alors qu' évidemment son devoir absolu c'était de revenir immédiatement et de se présenter à la convocation du ministère des affaires étrangères parce que je rappelle qu'un ambassadeur ça n'est jamais qu'un haut fonctionnaire qui représente un gouvernement et il est il est normal que de temps en temps le un gouvernement puisse convoquer. Moi, j'ai jamais vu ça dans mon expérience que j'ai eu quel je n'ai jamais vu qu'un ambassadeur refuse de déférer à une convocation. Et donc Kouchna envoyé son chargé d'affair, c'estàd le numéro 2 de l'ambassade.

Moi, comme je l'ai dit, j'ai fait un tweet là-dessus, j'en profite pour le signaler. Macron là, il est au pied du mur et normalement ce qu'il faudrait faire devant cette configuration et bien c'est de c'est prévu dans la convention de Vienne, c'est de déclarer l'ambassadeur des États-Unis person. Voilà, c'est prévu. Personne, c'est d'une formule latine qui veut dire cette personne n'est pas désirée, personne a non grata. Et quand un membre d'un corps diplomatique est déclaré personne à non grat, le pays accréditant, ici la France fait savoir au pays accréditaire ben que son ambassadeur, ça peut être un autre membre de l'ambassade et personna non grata et là 48h ou 72 he pour dégager. Voilà.

Et donc la France devrait faire ça parce que cet ambassadeur a violé la la convention de Vienne qui est un traité international. La convention de Vienne précise expressément, c'est absolument écrit noir sur blanc, que les membres d'une ambassade n'ont absolument pas le droit de s'imisser dans les affaires intérieures d'un autre état. Le travail d'un ambassadeur, c'est de défendre dans le pays où il est accrédité la politique de du gouvernement qu'il représente. C'est normal que l'ambassadeur des États-Unis puisse s'exprimer dans les médias en France ou aller dans des réunions où il défend la politique du président Trump. C'est même c'est plus que normal.

C'est son devoir, c'est son rôle, c'est de défendre la politique des États-Unis. Le rôle d'une ambassade, c'est également d'observer la scène politique et éventuellement, enfin, c'est ce que font les ambassades tout le temps, c'est d'envoyer des télégrammes diplomatiques à leur ministère d'origine en disant voilà ce qui se passe en France. Mais en aucun cas, un ambassadeur ou un membre d'une d'une ambassade ne doit s'exprimer en disant "Monsieur Macron, vous sa pas bien ce que vous faites, faut que vous" parce que ça ça s'appelle c'est même plus de l'ingérence, c'est tout simplement que la France est devenue une colonie avec un ministre des colonies qui nous explique ce que l'on doit faire.

Donc normalement Macron doit demander à Kouchner de dégager en vertu de la personnage Grada et je pense d'ailleurs que ça vaudrait à la France le soutien massif d'une très grande partie de de l'opinion publique mondiale. Le problème qu'il y a c'est qu'on a un dingue. C'est que il est dingue par ailleurs Macron c'est tout le problème et la configuration est vraiment vraiment compliquée. Bon voilà ce que je pouvais dire.

J'ai été assez exhaustif, je crois, sur la situation politique diplomatique actuelle, mais qui, à mon avis, a fait peut-être peur à François Beou qui s'est peut-être dit Beou c'est pas un diplomate, c'est pas quelqu'un qui a une connaissance de la diplomatie mondiale, il y connaît pas grand-chose. Je sais pas s'il connaît grand-chose d'ailleurs à quoi que ce soit en fait, mais enfin bon, si il connaît grand-chose dans la politique aérie, comment se placer ? Voilà, c'est quand même tout le monde sait que depuis des décennies, il a été surnommé. C'était quand même quelqu'un qui bouffe à tous les rateliers. Voilà, il a il a un talent qui force quand même à une certaine admiration.

François Berou est quelqu'un qui a bouffé à tous les rateliers de la République depuis des années. Il est resté 9 mois à Matignon. S'il part maintenant et bien il est grand croix de l'ordre national du mérite puisqueun premier ministre devient grand croix de l'ordre national du mérite au bout de 6 mois de fonction et puis il peut partir avec une retraite très confortable qu'il cumulera avec tous les retraites des ministères qu'il a occupé de la mairie de peau, de trucs et des machins. il va nous faire un truc comme François Hollande. On a appris ces jours-ci que François Hollande, il avait je crois 30000 ou 35000 € de retraite mensuelle payé par le contribuable. Voilà ce que je pense.

Une question de Grégory. Ne pensez-vous pas qu'une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale précipiterait le RN au pouvoir, ce qui pourrait embraser les banlieux et bloquer le pays par des grèves. Le chaos social, politique et financier conjugué ne pourrait-il pas accélérer une surveillance et un contrôle numérique généralisé de la population ? Oh, il y a beaucoup de questions à la fois. Alors, chacun peut faire des hypothèses et échap des hypothèses. Bien sûr. Déjà, la première question, c'est de savoir est-ce que est-ce que Berou va être va être va perdre la confiance.

Bon, quand sur le papier quand on ajoute les députés du RN de l'UDR de Sioti, de place publique de Gluxman, de de du Parti socialiste, du Parti communiste, des écologistes et de LFI, il est cuit. Normalement, il est battu. Mais il y a un mais c'est que je le disais tout à l'heure, il peut y avoir des défections individuelles. Il est possible qu'au Parti socialiste, le président du groupe du Parti socialiste qui s'appelle Boris Valot, qui est le compagnon de Nadjad Belkassem, que l'on appelle Nadjad Valcassem, cette dame, vous le savez, a été nommée par la faveur du prince comme on dit.

C'est-à-dire que Macron a donné instruction qu'elle soit nommée au tour extérieur à la cour des comptes alors qu'en matière de comptabilité, elle touche pas une balle. Enfin zéro, c'est un zéro pointé. Donc c'est en fait une espèce d'apanage d'ancien régime où on a fait un cadeau somptueux parce que ça veut dire qu'elle devient haut fonctionnaire, elle doit être nommée au titre au rang de conseiller référendaire. Alors, je ne sais pas combien gagne un conseiller référendaire à la Cour des comptes parce qu'il y a le salaire brut et puis il y a les primes.

Enfin, si j'en juge parce que je gagnais quand j'étais inspecteur général des finances au services, à mon avis, on doit pas ça va pas être très très loin de 8 à 10000 € par mois sur les sur voilà. Et le problème c'est que comme elle est a priori enfin à moins que d'un seul coup d'un seul coup d'un seul on découvre que c'est un financier hors paire, une comptable qui a trouvé sa voix soudaine. Enfin, a priori c'est pas le truc. A priori, elle va être là pour dans une sinécure. C'est absolument scandaleux. Tout ça est contraire à tous les esprits à tout l'esprit républicain.

L'avancement au mérite, l'attribution des emplois publics en vertu des seuls talents et cetera qui est inscrite dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. Or ben ce Boris Valallot donc d'un seul coup qui est président du groupe PS à l'Assemblée nationale d'un seul coup il s'est répandu aujourd'hui en expliquant qu'il fallait surtout pas de démission du président de la République et qu'il fallait garder la même assemblée. Il y a on a du mal à ne pas penser que c'est un renvoi d'ascenseur. Macron ayant fait nommer sa femme à la cour des comptes. Peut-être que Boris Walloot s'est dit tiens, je vais peut-être pas j'ai essayé de sauver la peau du soldat Macron.

Enfin à mon avis, en tout cas tout ça euh on peut pas prouver que c'est sûr, on peut pas prouver le contraire. En tout cas, ça pue quand même à 50 km cette histoire hein. C'est vraiment de la concussion, du népotisme à des de l'entreo entre LR, le PS, la Macronie, tout ça et tout ça pu à 100 km. Bien. Alors, il est possible il est possible que au Parti socialiste, il y ait des gens qui se disent au dernier moment, "Bon, on va on va voter la confiance. est possible puisque ça va se jouer ça. Si tous les députés votent comme ça a été indiqué, comme je l'ai indiqué Bobin, il est cuit. Mais s'il y a des députés qui ne votent pas pour ça, il peut y avoir des défections.

Il peut y avoir des défections ailleurs. J'ai parlé de Il peut y avoir même des défections au RN. qui sain qu' y avoir au RN des gens qui se disent non on peut pas chasser voilà Beou et cetera et puis il peut y avoir des défections aussi je sais pas ou pièce donc c'est pas sûr du tout en fait que Beou moi j'attends de voir je suis comme saint Thomas attendons a priori Berou va être va être chassé mais ça n'est pas sûr et certain. Deuxièmement, s'il est en effet obligé de dégager. Macron peut il a annoncé que il ne souhaitait pas faire de dissolution. Il a dit souhaité hein. Donc c'est pas il a pas pris l'engagement de ne pas le faire.

Macron peut très bien nous faire ce qu'il nous a déjà fait que j'ai rappelé en préambule. Il peut déjà nous faire ce qu'il avait fait lorsqu'il y avait eu le départ d'Edouard Philippe. Il avait attendu attendu pour trouver le divin Castex. Il peut nous refaire le même coup lorsque il a il y a eu Gabriel Atal qui a dégagé, il a attendu 2 mois et demi avant de trouver Barnier et cetera et cetera. Donc là il peut nous refaire le même coup. Ça peut durer un mois, 2 mois, 3 mois.

Ça serait honnêtement je pense que là on serait dans une situation absolument explosive parce que les agences de presse, les agences pas de presse, les agent de notation financière américaine dont j'ai parlé, elle elles vont demander si tel est le cas qu'il y a un premier ministre qui soit nommé tout de suite. Voilà. Donc à mon avis à mon avis Macron n'aura pas trop de temps si c'est le cas pour nommer un premier ministre. Voilà. Alors, il y a des gens qui suputent. Il y a J'ai vu le nom avancé de de Thierry Breton, ça j'y crois pas du tout parce que Thierry Breton, enfin vraiment c'est un être extrêmement malfaisant qui a ruiné tout ce qu'il a touché.

De ce point de vue-là, c'est vrai qu'il a une certaine affinité avec Macron. Ça fait partie de ces gens qui quoi qu'il touche, ça se transforme en merde comme disait Trump. Mais par ailleurs, monsieur Thierry Breton, à part des réseaux maçonniques, il a pas grand-chose à se mettre sous la dent pour avoir des soutiens électoraux. Bon, moi je vois pas très bien que Thierry Breton soit nommé à à Matignon. Bon, l'hypothèse cassetê, vous savez, c'était cette jeune femme que les filles avaient présenté. À mon avis, elle a beaucoup de plombs dans l'aile parce que depuis lors, le NFP, le le Nouveau Front populaire, cette Alliance de la gauche a volé en éclat.

Depuis lors et notamment à cause de l'affaire de la Palestine et de Gaza, les positions de LFI se sont se sont éloignées très très de façon fondamentale des positions du reste de la gauche et du Parti socialiste, au point que c'est devenu quasiment une haine inexpiable. entre les éléfistes et puis les socialistes ou les gluxmaniens et cetera, notamment la pierre d'choppement étant le rapport avec Gaza et avec les islamistes. Voilà, je vois pas très bien dans ces conditions que Macron choisisse madame Castag parce qu'elle n'aurait pas le soutien. Euh, elle serait elle serait euh elle serait à mon avis censurée immédiatement.

Voilà, j'ajoute qu'en plus de ça, Mélenchon ayant annoncé que LFI lance une nouvelle procédure de destitution de Macron, je vois pas Macron en train de nommer quelqu'un de LFI. Voilà. Donc Macron. Alors la dernière le dernier truc qui circule là dans les dans les la dernière rumeur parisienne, c'est que Macron me proposerait nommerait Retaillot à la tête de Matignon. Même Brota qui est déjà un premier ministre.

Voilà, ceci est permettant de s'assurer d'une relative bienveillance du rassemblement national et donc il pourrait Retaillot étant déjà au gouvernement euh voilà il pourrait Retaillot pourrait peut-être alors il y trouverait tout le monde y trouverait son compte parce que Retaillot devenant premier ministre prend une avance certaine sur l'élection présidentielle de 2027. Voilà, ça devient un candidat sérieux. Il a été ministre de l'intérieur, il est premier ministre et si et ça et puis c'est peut-être une des solutions. Voilà. Donc je dis tout ça pour dire que la l'hypothèse qui évoque que c'est internaute, elle est pas sûre du tout.

Mais maintenant, imaginons qu'effectivement il nomme Rotaillot et puis que le RM soit furax de voir que Rotaillot peut faire de l'ombre à son candidat en 2027. à ce moment-là, peut-être peut-être que Macron bah s'il arrive pas à trouver de premier ministre, il a plus que de solutions. La première enfin, il pourrait aussi ne pas y avoir de premier ministre pendant des c'est arrivé en en Belgique, vous rappelez pendant 1 an, il y avait il y a pas eu de gouvernement. On gérait les affaires courantes. Mais le problème c'est que si la France était dans une situation financière opulente et que c'était la paix partout, ça pourrait à la limite passer. Mais c'est pas le cas. C'est pas le cas.

la le la il faut prendre des positions sur l'Ukraine, sur sur Gaza, peut-être sur l'Iran, peut-être sur la Chine, peut-être demain sur le Venezuela, peut-être sur les droits de douane avec l'Union européenne, la dette publique française, enfin il y a des quantités des dossiers très importants. Donc je ne vois pas quand même que Macron puisse ne pas ne se contenter de n'avoir pas de gouvernement. Euh donc euh il reste donc que deux solutions. Euh la deux la première c'est que il fait une dissolution de l'Assemblée nationale. La 2e c'est qu'il présente sa démission.

Alors la 2e solution d'ailleurs à la faveur de l'opinion publique, il y a un sondage qui est sorti qui a dit que en cas d' solution de l'Assemblée nationale Macron devrait démissionner. Il y a 70 68 ou 69 % des Français qui approuvent cette position qui d'ailleurs est celle qui est défendue par Mélenchon. Voilà. Mais en tout cas, moi je suis sûr d'une chose. Alors là, je suis prêt à parier lourd, c'est que Macron ne démissionnera jamais, sauf ou alors s'il y a si s'il y avait un un coup d'état militaire avec des pistolets sur la temp et qu'il fallait qu'ici sait être de démission. Mais je pense que Macron ne désinitionnera jamais.

Et l'idée d'ailleurs de faire chier les Français, passez-moi à l'expression de les emmerder, mais c'est l'expression même qu'il avait utilisé, hein, qui voulait emmerder les Français, c'est quelque chose qui dans son esprit pervers le fait jubiler intérieurement. Reste donc la deuxième solution, c'est effectivement une dissolution. La dissolution aurait le mérite si elle était prononcée assez tôt et bien si je veux dire dans le lendemain ou le surlendemain ou même le jour même d'ailleurs de la perte de confiance Sura mérite.

D'abord d'abord Macron a la possibilité de refaire une dissolution puisque il ne peut pas la en faire pendant 1 an mais maintenant le deuxème tour ayant eu lieu le 9 juillet 2024. Euh depuis le 9 juillet 2025, il a la retrouvé la possibilité de dissoudre l'Assemblée nationale. Donc il peut dissoudre l'Assemblée nationale. L'avantage c'est que ça aurait ben ça ça couperait un peu l'herbe sous le pied du des mouvements du 10 septembre parce que les différents partis politiques se mettraient en marche pour essayer de présenter des candidats. L'élection les élections législatives pour pouvant avoir lieu au début du mois d'octobre. Euh et bien euh voilà euh il pourrait se passer ça.

Donc ça ça reporte un peu les agences de notation financière pourrait se dire bon ben on va pas donner une notation, on va pas intervenir pendant le processus électoral, elle reporterait peut-être de quelques semaines ou de deux ou 3 mois la notation. Donc ça pourrait être pour Macron une façon de de de gagner du temps. Alors maintenant, qu'est-ce qui ressortirait de ces élections législatives ?

C'est encore autre chose parce que il y a une simulation que j'ai vu qui a été tournée qui fait pas pas partie des simulations mais c'est très difficile de prévoir le résultat des élections législatives parce que un déplacement un petit déplacement infime d'un pouem de point de moins d' 1 % peut faire changer avec le système nominal majoritaire de tour peut faire changer le résultat du tout autour. Voilà.

En tout cas, ce que j'ai vu, vous l'avez peut-être vu aussi, c'est une simulation qui donnerait le front le Rassemblement national, je me trompe, le Rassemblement national passant de 126 députés actuellement à 200 ou 20 ou 228 et qui deviendrait de très loin le parti majoritaire au Parlement, à l'Assemblée nationale, mais qui n'aurait pas la majorité puisque la majorité c'est 273 je crois. Voilà, ou 260. Enfin, ça dépend si tous les postes sont remplis ou pas.

Euh alors si c'était le cas, j'ai vu que monsieur Bardella qui décidément n'a n n'a n'a pas froid aux yeux, mais monsieur Bardella a fait savoir qu'il était disponible pour être premier ministre, donc à 29 ans et d'être premier ministre, ce qui serait, il faut le reconnaître assez logique puisqu'il est le président d'un parti qui obtiendrait le plus grand nombre de traitlois, le plus grand nombre de députés. à l'Assemblée nationale. Mais cela étant, ça pose la question de savoir qui soutiendrait euh le Rassemblement national parce que si j'ai bien compris euh il pourrait y avoir une opposition de tous les autres qui voteraient la la chute du RM. Donc ça risque d'être encore ingouvernable.

Alors, il y a quand même un détail qui est très important, c'est l'affaire dont je parlais tout à l'heure du de l'affaire palestinienne, c'est que s'il y a une dissolution de l'Assemblée nationale, il n'y aura probablement pas le même phénomène de castorisation de l'électorat entre le 1er et le 2è tour.

Rappelez-vous en 2024 entre le 1er et le 2e tour il y avait eu LR les Macronistes qui avait tous appelés à voter pour des pour des candidats de LFI des mélonchonnistes en disant que là il y avait rien de pire que le Rassemblement national et réciproquement d'ailleurs le LFI avait fait élire des candidats macronistes ou LR c'était tout le monde contre le RN mais depuis maintenant depuis ce qui s'est passé depuis le la Maintenant l'image de LFI qui s'est énormément dégradé dans une grande partie de l'opinion publique, pas dans toute la l'opinion publique, mais dans une grande partie de l'opinion publique, elle fille est devenue le parti qui soutient les islamistes, le parti qui est considéré par certains comme antisémites, ce dont il se défend.

Il critiqu, eux disent qu'il critiquent la politique d'extrême droite de Netaniaou. Enfin, vous connaissez tout ça, j'ai pas besoin de vous le signaler. Et du coup, le RN est plutôt mis en valeur. Enfin, il suffit d'écouter ces news qui ne fait quasiment plus mystère maintenant de c'est plus un c'est plus une chaîne d'information, c'est une chaîne de formation de l'opinion publique qui est complètement alignée sur le narratif du gouvernement Netaniau. question parantement plus que de ça sur C News et il suffit de voir comment C News passe son temps en fait à valoriser le RN et à et à dévaloriser LFI.

C'est donc pour cela dans cette situation que on pourrait avoir un gouvernement Ren avec Bardella mais il faudrait qu'il y ait quand même des soutiens. Alors quels seraient ces soutiens ? Est-ce que les LR qui se sont scindés d'avec les siotistes finalement rejoindrait Sioti dans le soutien au gouvernement ? Tout peut arriver en politique surtout avec des gens sans foid lois comme toutes les personnalités et tous les partis politiques dont je parle. Donc puis peut-être qu'on verrait un gouvernement Bardella avec l'entrée au gouvernement de monsieur Bellami, de monsieur Vauquier, de monsieur Sioti bien sûr avec également des députés. C'est possible.

On peut même envisager pourquoi pas puisqu'il paraît que Macron s'entend très bien avec Bardella. On peut même envisager qu'il y ait un gouvernement Reno René Macronien, le Bardello le bardelo macronisme. Tout peut arriver finalement puisque je rappelle quand même que le Rassemblement national n'est un mouvement d'extrême droite que dans l'imagination de ceux qui le disent. Qu'est-ce que le gouver qu'est-ce que le RN a encore d'extrême droite ? qui s'est aligné en fait sur toutes les positions macroniennes. Je rappelle par exemple que sur l'Ukraine, Bardella est allé déjeuner avec Zelenski avec un sourire jusqu'aux oreilles, gourmé comme un premier communion et et échapper par Valérie Aer.

Voilà, c'est ça, c'est ça le RN. Euh je rappelle que le RN a fait savoir, c'était hors de question de sortir de l'Union européenne de l'euro, de l'OTAN, euh que le le RN euh soutient Mordicus la politique de Netaniaahu. Euh voilà, donc je vois pas honnêtement euh à part à part euh à part l'image qui a été véhiculée, mais il suffit que les médias décident de changer l'image, ce qu'ils ont d'ailleurs commencé à faire, tout est possible dans ce cas-là. Alors le je terminerai cette longue réponse parce que le la question portée sur l'accueil dans les banlieux, bah effectivement effectivement il pourrait y avoir un petit peu du grabuge.

C'est-à-dire ça dépendrait aussi qui serait nommé à l'intérieur et quelles seraient les premières mesures prises par Bardella. Donc c'est pas impossible queil y ait il y ait des des heures violents. Enfin, alors là pour le coup, on me on me permettra de dire que c'est le jeu de la démocratie et c'est ça serait normal en fait que je ne suis pas au RN mais ça serait normal en fait que si le RN a le plus de députés ben qu'il exerce les responsabilités du pouvoir. Ça me paraîtrait quand même assez assez logique. Voilà. Enfin, d'ici là, il peut se passer bien des choses, on aura l'occasion d'en parler dans les semaines qui qui viennent. Une question du chat de Patrick Cordier.

Pensez-vous que l' Ah, pensez-vous que l'article 16 peut être dégainé par le président ? Non, mais ça, j'ai déjà expliqué ça, l'article 16. Moi personnellement, je n'y crois pas. J'y crois pas parce que enfin j'y crois pas plus exactement où il peut éventuellement appeler dégainer l'article 16 comme vous dites. Enfin l'article 16, il y a un mythe derrière l'article 16. Il faut aller relire l'article 16 de la constitution. Il y a des gens qui fantasent en disant c'est les pleins pouvoirs et cetera. Mais non. Allez regarder l'article 16.

Il a été déclenché une seule fois dans l'histoire de la 5e République, c'était au moment du PCH des généraux d'Alger et Degul avait dit qu'il déclenchait l'article 16 parce qu'il y avait eu un pronunciamento militaire par un carteron de généraux en retraite. C'est ce qu'avait dit De Gaulle. Si vous regardez l'article 16, il y a d'abord des conditions de mise en œuvre. Il faut qu'il y ait justement que le le fonctionnement régulier des pouvoirs publics soit entravés. C'était le cas. On peut pas là de Gaulle quand il actionne l'article 16, il y avait effectivement une menace immédiate pour les engagements internationaux de la France.

C'est marqué dans l'article 16 et une entrave immédiate au fonctionnement régulier des pouvoirs publics. Il y avait un coup d'état militaire en Algérie qui était des départements français. Donc de Gaul a pouvait légitimement d'abord il a consulté comme c'est prévu par l'article 16 le président de l'Assemblée nationale, le président du Sénat, président du Conseil constitutionnel, il l'avait fait mais il était quand même assez fondé à le faire parce qu'il avait c'était quand même c'est rare dans l'histoire de France qui a un coup d'état militaire.

C'est euh c'est surtout n'étant pas à Paris hein, faut remonter au coup d'état de de Napoléon 1er, enfin de excusez-moi de du consul Bonaparte avec le le coup d'état du 18 Brumer euh qui mais qui qui et puis le coup d'état de son de son neveu son petit neveu Napoléon 3 qui fait un coup d'état en 1851 qui met un terme à la 2e République et qui crée le second empire et des coups d'état et puis bon est-ce que c'est oui est-ce que c'est un coup d'état Pétin c'est pas évident puisque Pétin est arrivé au pouvoir par la la la c'est la chambre du Front populaire qui a donné les pleins pouvoirs à Pétin c'est il y a que 89 députés qui ont pas voté les la transfert des pouvoirs à Pétins pour créer une nouvelle une nouvelle constitution bon que ce soit une félonie c'est une chose mais c'est pas vraiment un coup d'état puisque ça a été fait il y a bon il y a des gens qui ont glosé sur le retour de Gaulle en 58, est-ce que c'était un coup d'état et cetera ?

Enfin bref, là il y a pas de coup d'état. On peut pas dire qu'il y a un coup d'état. On peut pas dire que les le fonctionnement des pouvoirs publics est est entravé. C'est pas vrai. C'est pas vrai. C'est tout à fait vrai.Fin c'est c'est simplement que le premier ministre n'a pas la confiance du parlement. Bon ben, on nomme un nouveau premier ministre. Donc il y a donc déjà les facteurs qui permettent le déclenchement de l'article 16 ne sont pas réunis. Alors, évidemment, des constitutionnalistes me diront "Oui, mais c'est le président de la République qui reste seul juge du déclenchement de l'article 16." Bon, oui, certes, mais l'article 16, il ne dit pas que ça.

Article 16, il dit que les assemblées se réunissent de plein droit, c'est-à-dire que vous n'avez pas le coup d'état style Pinochet, on disperse les assemblées, on on met le couvre-feu, on met la loi martiale, c'est pas le cas. puisque l'article 16 prévoit que le CNA et l'Assemblée nationale se réunissent de plein droit pendant l'article 16. Par ailleurs, l'article 16, au bout de 1 mois, il doit y avoir il y a le le le le Conseil constitutionnel, alors je me rappelle plus la formule exacte, mais qui se concerte avec les assemblées pour vérifier si la poursuite de l'article 16 est tout à parfaitement légitime.

Donc on peut imaginer que si Macron lançait l'article 16, il y aurait d'abord l'Assemblée nationale et le Sénat se réunirait et puis le Conseil constitutionnel mettrait son grain de sel au bout d'un mois. Et puis je rappelle aussi au passage que l'article 16 n'empêcherait pas les assemblées puisqu'elles sont elles peuvent se réunir de lancer la procédure de destitution de Macron en vertu de l'article 68 qui n'existait d'ailleurs pas sous cette forme dans la première version de la de la Constitution. Et là, je pense que si Macron se livrait à des actes alors carrément enfin on peut évidemment on en a vu tellement dans le fait que la la l'opposition n'existe quasiment plus.

Enfin, a priori, si Macron voulait installer une dictature militaire en vertu de l'article 16, je pense quand même que l'article 68 serait quand même très rapidement voté par les 3/5e des deux assemblées. J'ajoute aussi encore deux éléments, c'est que Macron, il est pas il est pas dans la position de De Gaulle en 1961 62. De Gaul était revenu au pouvoir, il avait une popularité considérable et De Gaulle était celui qui avait été à rappeler au pouvoir, on l'appelait le plus célèbre des Français parce que la guerre d'Algérie était en train de se transformer en guerre civile, en crise de régime.

Ça a d'ailleurs été une crise de régime puisque de Gaul a été rappelé pour pour régler le problème algérien et pour instaurer de nouvelles institutions d'où la 5e République. Donc de Gaul était au fait de sa puissance en fait en 61 62. Pas tout à fait. Il le sera davantage en 65. Peut-être le sommet c'est peut-être 63 64 65 et puis encore 66 mais même s'il a été mis en ballotage à l'élection présidentielle ou 2è au premier tour de 65 alors que Macron lui il est au il est au il est à il est il est au sous-sol de la popularité. Euh on sait même pas, il y a peut-être même pas 15 % des Français qui le soutiennent.

Donc là, les militaires là-dedans, est-ce que les militaires accepteraiit d'obéir à quelqu'un qui par ailleurs prendrait euh prendrait des mesures antirépublicaines ? Non, je ne pense pas. On a d'ailleurs vu par des échos de presse récemment que les militaires auraient fait savoir à Macron que envoyer des militaires français en Ukraine, il n'en était pas question parce qu'on a pas les moyens.

Parce que Macron un moment à partir duquel si vous voulez hein Ubuoi il peutérer mais s a s heurte à des des haut fonctionnaires qui disent écoutez monsieur le président ce que vous nous demandez être antirépublicain n'est pas possible et de toute façon vous n'avez pas la popularité pour se faire il pourra pas le faire hein voilà et puis je voudrais dire encore un dernier mot sur cette fameuse ce fameux article 16 c'est que l'article 16 ne permet pas ne donne pas à au président de la République le pouvoir de de de mener à sa guise une guerre contre les Français.

En fait, la la quintessence de l'article 16, c'est que le président de la République prend les pleins pouvoirs, c'est-à-dire que c'est lui qui assume directement le gouvernement. En fait, il prend le rôle du Premier ministre. Et ça me permet de reboucler à ce que avec ce que je disais au début de ce direct. Quand j'ai rappelé le l'esprit des institutions avec le président de la République française dans la version golienne de 58 de la Constitution et de 62 même après l'élection suffrage universel, le président de la République c'est le garant de l'essentiel et qui raisonne sur le long terme. Le premier ministre c'est celui qui gère la France au quotidien.

Donc l'article 16 en fait sa finalité c'était de suspendre si l'on peut dire l'application de l'article 20 qui prévoit que le gouvernement conduit la politique de la nation. L'article 16 met entre parenthèses si l'on peut dire l'existence du premier ministre. C'est ça en fait, c'est que le président de la République, il a les pleins pouvoirs pour désir pour dire à telle mini, tel mini, tel de faire si ou ça s'expliquait en 1958 quand a été rédigée la Constitution de 1958 puisque il y avait cette cette diarchie, ça a été théorisé par des constitutionnalistes, au pouvoir entre le président et le premier ministre.

Mais comme je l'ai dit dans une question précédente, maintenant le premier ministre est devenu une espèce de de sous-fifre de de chef de cabinet du président de la République puisque le président de la République a beaucoup moins de pouvoir qu'auparavant et puis il a la même durée et cetera. Donc il se ce qui fait que d'ors et déjà l'article 16 il fonctionne en fait c'est d'ors et déjà on sait bien que c'est Macron qui il décroche son téléphone, il demande à un tel ministre de faire c de faire ça, il annonce, il prend des mesures, il fait des annonces sur la politique agricole, la politique des transports et cetera sans avoir prévenu. Je l'ai expliqué longuement tout à l'heure.

Donc cet article 16, je crois qu'il faut un peu le démitifier. Voilà, je crois que c'est ça. J'ajouterai encore un dernier point, c'est que la France est pas toute seule dans le monde. Voilà. Et il y a euh là pour le coup l'appartenance à l'Union européenne. Macron serait sommé de se justifier. Il y aurait il y aurait Donald Trump qui décrocherait son téléphone qui dirait "Emmanuel, qu'est-ce que tu nous fais ? Tu es encore en train de ta mère ?" Enfin et cetera. Voilà. Et puis le pauvre Macron, il serait on n pas on a on a pas Napoléon, hein. On a on a Macronin. C'est pas c'est pas pareil. Une question de Tom.

Pascal Pierra dans la matinale de ligne droite hier a traité les promoteurs du Frexite de prestigitateur. Elle se propose de leur expliquer l'impossibilité de la sortie. Selon elle, il est malhonnête de continuer à promouvoir le Frexite. Ce serait une attitude hors sol. Elle promeut la ligne du RN. Le changement de l'intérieur mais sans modification des traités. Pas de changement. D'où ma question est-il possible de simplifier, faciliter le mode de révision détraité par un processus parlementaire ? Bah le le le seul intérêt de cette question en fait c'est de parler de radio Courtag.

J'en profite pour dire que demain matin à 7h10, je serai invité par l'isolote du Treuil qui m'invite pendant 15 minutes de 7h10 à 7h25 à répondre à ces questions notamment sur la situation politique française. Donc ça aura peut-être d'évoluer d'ailleurs ce soir dans la nuit. Enfin et puis je synthétiserai peut-être ce que je vous ai dit plus en détail et peut-être d'autres analyses me viendront à l'esprit dans la nuit. Voilà pour le reste qui est cette dame Pierra ? C'est une elle est eurodéputée du RN. Ah bah est eurodéputé du RN et elle est venue expliquer que les partisans de du Frexit étaient des prestigateurs. C'est ça et que c'est ça c'est ce que vous avez dit exactement.

Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Elle propose quoi ? Elle propose quand de réformer les traités. Enfin bon, il faut arrêter ces histoires. J'en ai parlé 50 fois. Euh c'est c'est je sais pas si les les les partisans du Frexi sont des prestiges digitateurs. En tout cas, ce que je sais, c'est que cette dame est une menteuse. Voilà. Aussi simple que ça. Parce que pour sortir du Frexit, il y a un article qui est prévu dans les traités, c'est l'article 50 du traité de l'Union européenne. Voilà. et dire que c'est impossible de sortir de l'Union européenne. Ça a été tout le discours de l'oligarchie contre les Britanniques avant le Brexit.

Rappelez-vous, on allait voir çait ça allait être la l'abomination de la désolation. Ça allait être absolument terrifiant ce qui allait se passer avec la sortie de l'Union européenne. Bon, ça s'est passé, c'est pas génial parce que comme je l'ai déjà dit 50 fois, le fait de sortir de l'Union européenne ne vous garantit pas que vous aurez un gouvernement formidable. Après voilà, ils ont armer, c'est un Macron si vous voulez. Ils sont sortis de l'Union européenne mais ils ont c'est comme si nous on sortait de l'Union européenne et que les français ils disaient Macron, c'est-à-dire quelqu'un qui voudrait continuer à à être complètement aligné derrière les États-Unis et cetera.

Bon, le problème qu'il y a au Royaume-Uni, c'est que le Brexit n'est pas allé jusqu'à son terme et normalement la logique politique aurait voulu au Royaume-Uni Que ce fut Neigel Farage qui est devint le premier ministre de sa gracieuse majesté. C'est ça. D'ailleurs en ce moment j'ai appris, c'est c'était aujourd'hui on apprend quelque chose d'extraordinaire, c'est qu'il y a des mouvements très très importants de l'opinion publique au Royaume-Uni contre l'immigration débridée qui a submergé la le Royaume-Uni.

Et j'ai vu que Nike Jol Farage a dit que il fallait aller plus loin dans le Brexit et lui il demande maintenant que le Royaume-Uni sorte de la Cour européenne des droits de l'homme pour toute une série de raisons. particulier parce qu'il y a eu un jugement qui a fait Grief récemment puisque dans le droit britannique il y a il y a la il est prévu, je sais pas dans quel truc britannique, il est prévu que euh une je sais plus quoi c'est que une femme c'est un c'est c'est quelqu'un qui est né de sexe féminin. Voilà. Alors évidemment ça a fait scandale parce qu'il y a une juriste trans genre qui a dit que c'était une atteinte absolument intolérable. euh aux droits de l'homme.

Elle s'est pourvue devant la Cour européenne des droits de l'homme et la Cour européenne des droits de l'homme a dit qu'effectivement c'était absolument scandaleux. Comment est-ce qu'on pouvait oser dire qu'une femme c'était quelqu'un qui était né de sexe féminin, qu'on avait jamais vu un truc pareil, que c'était bon. Alors là, il y a quand même 95 % de la population britannique qui est vent debout sur cette affaire et vend debout aussi sur les décisions de la CEDH concernant les les migrants puisque la CEDH qui est complètement infiltrée par les réseaux Soros d'ailleurs impose une lecture ultra favorable euh notamment au regroupement familial et cetera et cetera et cetera.

Et donc voilà ce qui se passe avec le le Brexit. Mais enfin pour en revenir à à ce qu'on disait, ben le Brexit il devait ça devait être la catastrophe. C'est pas la catastrophe. Et somme toute la situation macroéconomique du Royaume-Uni est meilleure au Royaume-Uni qu'elle ne l'it en France. Voilà. Et il y a eu une sortie. Donc je vois pas ce que ça a de prestige digitateur de dire qu'on va sortir de l'Union européenne par l'article 50. Voilà. En vertu de quoi c'est impossible. Ils nous ont fait le coup. Enfin tout le monde est au courant. Ils avaient même l'opposition enfin les partisans du du Brexit à l'époque avaient appelé ça le project fear, le projet de la peur. Voilà.

Quand ils ne savent plus quoi dire, ils n'ont plus que la peur. La peur, la peur, la peur, la peur, la peur, la peur. Voilà. Donc là, il s'agit madame, je vois que cette dame qui s'appelle comment vous dites ? Fiera Pierra. Pascal Pierra. Pascal Pierra. J'avoue que j'en je jusqu'à ce soir, j'en j'en j'en ignorais l'existence. Donc elle est députée du RN au Parlement européen et donc elle nous fait le coup de la peur. Voilà. Mais bon, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?

En revanche, elle ment parce que dire qu'il faut modifier les traités de l'intérieur ou modifier par une alors je répète à ceux qui auraient manqué les ça doit être la 257e fois en 18 ans que j'explique ça, c'est que pour changer les traités européens, il faut changer le le moindre changement d'un point virgule. nécessite l'accord état membres pour ça. Il faut c'est la réforme des traités. Donc il faut que tous les États qui ont signé et ratifié ces traités soient d'accord sur le même changement de traité au mot prêt. Alors ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut rouvrir un cycle de négociation pour réformer les traités. Alors ça c'est la bouteille à l'encre.

les les européistes ne veulent plus parce qu'ils savent que c'est le lieu de conflits innombrable et à supposer qu'on arrive à une une comment dirais-je une version unique et approuvée par les 27 gouvernements. Il faudrait qu'il y ait ensuite deux phases très importantes. signature par des plénis potentielles, donc les les gouvernements. Par exemple, le traité de Maastricht avait été signé par le président de la République François Mitteran et son ministre des affaires étrangères Roland Duma.

Donc ça c'est la c'est ce qu'on appelle la signature mais comme je vous l'ai souvent dit, je vous renvoie au droits des traités internationaux après qu'il y a eu la signature des plénis potentielles relevant de l'exécutif, il doit avoir il doit y avoir la ratification qui est la ratification soit du législatif, c'est-à-dire du parlement, soit une ratification par le peuple souverain directement par référendum.

Voilà, ça veut donc dire que pour changer les traités européens, fus pour enlever un adjectif, hein, fus pour enlever un détail, il faut, c'est d'ailleurs tout ce qui s'est passé, rappelez-vous, les négociations sur le traité de Lisbon après que les Français puis les Néerlandais eussent voté non au référendum de 2005 contre la Constitution européenne.

Il y a eu des débats qui ont duré encore des mois pour trouver le nouveau traité de Lisbonne qui en fait a repris la Constitution européenne en la coupant en deux enlevant quelques morceaux ici ou là mais ils ont en fait refait voter le même traité ce qui fait d'ailleurs que c'est une véritable forfaiture en terme d'éthique politique et morale ce qui s'est passé vis-à-vis du peuple français mais enfin ça s'est passé comme ça et donc ce qu'il faut à ce moment-là c'est ce qui s'est passé pour le traité de de Lisbonne il faut qu'il y ait eu les signatures des 27 gouvernements euh à l'époque des 28 puisque le Royaume-Uni était encore dans dans l'UE et ensuite la ratification des 28, c'est-à-dire 56.

Donc aujourd'hui, pour être très précis, pour changer les traités, il faut d'abord entrer dans des négociations pour changer un point ce qui pose d'immenses difficultés parce que ce que madame Pierra ne fait semblant de ne pas comprendre, en tout cas qu'elle n'explique pas aux gens qui ont tort de lui faire confiance, c'est que le problème vient de ce que l'Union européenne est un attelage de pays aux intérêts divergents. Et donc quand on dit on va réformer les traités parce que moi je veux ça, moi la France je veux ça.

Ce qu'il faut bien comprendre c'est que l'on va modifier l'équilibre interne d'un traité et que la proposition française va se heurter à des à des intérêts opposés d'autres États qui vont dire il n'en est pas question hein. C'est par exemple cette fameuse cette foutaise en fait qui avait été lancée par Dupont Aignant qui voulait le Bruxit, vous savez, il voulait sortir, il voulait qu'il y ait plus de Commission européenne. Il y a quand même beaucoup de Français malheureusement, enfin pas beaucoup mais bon en tout cas, il a eu plus droit à la parole que moi puisqu'il est passé dans les médias pour raconter sa salade.

Et faut ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'on peut pas sortir de la Commission européenne parce que si on voulait supprimer la Commission européenne des traités européens, d'abord il faudrait retirer le mot dans quasiment tous les articles. La Commission européenne, c'est ce qui fait fonctionner l'Union européenne. Donc c'est comme si vous prenez, je sais pas moi, le le le squelette d'un être humain et puis vous lui retirez la colonne vertébrale. Bah ça va s'effondrer. C'est la colonne vertébrale le truc. Bon, donc déjà imaginer une Union européenne sans sans Commission européenne, ça n'a pas de sens. C'est un peu comme si on disait "Ben moi la France, je vais retirer la la République.

Voilà, il y aura plus de ministère, plus de préfecture. On va fonctionner." Oui, ça veut dire c'est la fin du pays. Ça veut dire que c'est l'anarchie généralisée. Voilà. Donc déjà, ça c'est le premier point.

Euh donc déjà un problème matériel, mais ce qu'il faut bien comprendre c'est que cette idée absolument idiote en fait enfin qui n'est fait que pour que pour manipuler l'opinion publique en fait, c'est que on se reterait à l'intérêt hostile ben de tous les pays de l'est notamment et de tous les pays qui ont de l'argent qui sont bénéficiaires netes des fonds européens puisque la Commission européenne c'est justement cet organisme qui engrange toutes les recettes versé par les 27 états de l'Union européenne notamment qui sont prélevés sur les droits de douane et qui redistribue au 27 des fonds européens.

Mais comme vous le savez, si vous me suivez depuis 18 ans ou même depuis un an ou deux ou même si vous vous êtes renseigné ailleurs, la Commission européenne ne reverse pas chaque État ce que chaque État lui a versé, sinon elle servirait à rien. Donc la Commission européenne, elle détourne de l'argent pour elle-même hein, pour faire ses frais de fonctionnement, les frais de fonctionnement du Parlement, de la Cour de justice, de l'Union européenne, des députés et cetera et cetera et cetera. Mais pour le reste, elle va elle donne elle donne de l'argent à certains États plus qu'ils n'ont versés. On les appelle les États bénéficiaire net.

Et elle donne moins d'argent à certains États que ce qu'ils ont versé. On les appelle les les contributeurs nets. La France fait partie des contributeurs nets depuis les années 90. Donc chaque année, la France, elle verse bon mal 10 milliards d'euros. Mais on sait peut-être même pas, c'est même peut-être plus en fait 10 12 milliards d'euros de plus à la construction européenne que ce que nous recevons. Mais ce qu'il faut comprendre c'est que la Pologne elle elle reçoit 14 milliards d'euros de plus que ce qu'elle donne. Avec quoi d'ailleurs elle achète des armes américaines ? Mais c'est nous qui payons, hein.

Et vous avez la même chose pour la Hongrie, pour les pays baltes, pour la Bulgarie, pour la Roumanie, pour Chypre et cetera et cetera. Donc ces États qui sont bénéficiaires netes, ils savent que ce qui les protège des grands États que sont l'Allemagne, la France, l'Italie et cetera, c'est justement la Commission européenne où ils ont un commissaire européen, ce qui est inoui. Vous rendez compte que la petite Estonie, elle a un commissaire européen, madame Calas, qui par ailleurs est à Zimuté, qui est la représentante de la politique étrangère pour un pays de 3 millions d'habitants. fixe la politique étrangère d'un ensemble de 450 millions de personnes.

Et on a la diplomatie française qui est obligée d'écouter comme ça avec les avec un un air admiratif les vaticinations de madame Kjakavas qui est une Estonienne appartenant à une famille qui vouse une haine inexpiable à l'URSS. C'est ça la réalité. Donc la comme il faut l'unanimité des États-membres, si d'aventure on voulait supprimer la Commission européenne, mais il est évident que l'Estonie jamais jamais. C'est justement grâce à la Commission européenne que l'Estonie a un un de ses ressortissants qui est censé et qui parle de haut quasiment au mise affaires étrangères américains.

Voilà, j'espère que ma alors je pourrais prendre 1000 exemples différents mais là j'ai choisi un exemple qui est me semble-t-il assez parlant. Ça veut dire que quand on vouloir réformer les traités européens, c'est vouloir en fait faire croire que l'intérêt européen, l'intérêt français, c'est la même chose. Non, j'ai déjà eu l'occasion de le dire par exemple sur l'affaire des droits de douane hein, d'ailleurs non plus personne ne parle. en France de Madame Le Pen et donc de cette des députés qui a dû reprendre qui a dû anonner la le discours de Madame Le Pen et de monsieur Bardella jusqu'à monsieur Mélenchon. Tout le monde s'est indigné de l'accord sur les droits de douane leen Trump.

Effectivement, moi aussi d'ailleurs mais personne n'en a tiré la conséquence que moi j'en tire. Mais la conséquence que j'en tire c'est que il faut sortir de l'Union européenne pour défendre nos intérêts nationaux. Alors que tous ils ont tous raconté le même bobar, c'est que le l'Europe n'avait pas su se défendre. Mais pas du tout. J'ai montré, je vous renvoie ma vidéo qui a d'ailleurs été shadow banée parce qu'il y a beaucoup moins de vues que ce qu'on attendait. Il y a beaucoup plus de vues sur le sur le sur le tweet annonçant cette vidéo que sur le nombre de vues. Donc elle a été en partie chaud. C'est une raison pour que vous alliez la voir. Elle est très importante.

C'est ma dernière vidéo sur l'accord Trump Layen. Euh ce qu'il faut bien comprendre, c'est que j'ai on a présenté une carte où on a on est allé à la recherche des des des réactions des des gouvernements respectifs. La majorité une large majorité des États de l'Union européenne a approuvé l'accord Trump Layen. Il y a que trois États qui l'ont désapprouvé. deux l'ont formellement désapprouvé, c'est la France et la Hongrie. La Hongrie parce que euh Victor Orban est fou d'orage à l'idée que euh on puisse éventuellement euh financer de de l'armement à au bénéfice de l'Ukraine, surtout qu'il est quasiment en guerre maintenant avec l'Ukraine.

Et il y a un troisème état, c'est les Pays-Bas qui ont critiqué mais mesoché plus discrètement. Mais il y a que trois États sur 27 qui sont contre l'accord les Trump hein, faut bien le comprendre. Et donc les gens qui vous disent l'Europe n'a pas su défendre ses intérêts. Non non, ce sont des gens qui vous mentent, qui vous font croire que ce que eux ce qu'ils appellent l'intérêt européen en fait c'est l'intérêt français. Mais l'intérêt européen n'est pas l'intérêt français. J'ai déjà eu l'occasion de l'expliquer. Il n'y a pas d'intérêt européen. Ça n'existe pas. Il y a pas un intérêt unique européen.

Il y a 27 intérêts divergents et il y a une malheureusement sur presque tous les sujets, il y a la France est pratiquement toujours minorisée. Elle est elle fait partie de deux trois pays raleurs et cetera mais la majorité des États sont derrière l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark, les pays de l'Est et donc font bloc avec la Commission européenne. Voilà, c'est ça. Donc lorsque madame Pierra annonce député européenne que nous que ce que les disent les les partisans du Frexite, on serait des prestigateurs, que ce que nous dirions est impossible, c'est le contrat, c'est de l'inversion accusatoire. C'est ce qu'elle dit elle qui est impossible.

D'ailleurs, voilà, les 68 ans écoulés depuis le traité de Rome l'ont suffisamment prouvé, hein. À chaque élection européenne, on vous explique toujours et le Franc National, le 1er depuis 1972, a toujours expliqué qu'il allait avoir une autre Europe, changer d'Europe, il fallait une Europe comme c, une Europe comme ça. C'est ce qui s'est encore passé d'ailleurs aux dernières élections de 2024. Madame, d'ailleurs moi j'aimerais bien débattre avec cette dame, enfin je préférerais débattre avec Bardella parce que c'est mon niveau, c'est le président du RN, c'est pas c'est pas cet eurodéputé.

Mais mais si je débattais avec cette dame, je lui montrerai quelles sont les promesses qu'elle avait faites dans sa profession de foi, hein, de la liste Bardella pour les élections européennes au Parlement européen. Fallait voir ce qu'on allait voir. Qu'est-ce qui s'est passé ? rien du tout parce que tout simplement la France est minorisée. Donc en fait c'est un mensonge. Voilà, c'est aussi simple que ça. Une question de François. Pourquoi la question du coût de l'immigration n'est-elle jamais abordée ?

Les mineurs isolés, la part des migrants dans notre système social, des retraites versées à l'étranger à des personnes mortes depuis longtemps, le coût des immigrés qui sont en prison et cetera. Je ne comprends pas qu'on ne nous demande toujours plus d'efforts et qu'on ne demande pas aux migrants. J'en ai marre de payer pour le moins le monde entier. Alors je c'est une question qui euh témoigne d'une réelle d'un réel sentiment majoritaire maintenant dans l'opinion publique. Tous les sondages montrent qu'il y a 70 75 % des Français qui considèrent qu'il y a trop d'immigrés.

Ce qui est important de comprendre d'ailleurs au passage, je le signale, c'est que parmi ces 75 % de gens qui trouvent qu'il y a trop d'immigrés, il y a beaucoup de Français qui sont eux-mêmes d'origine immigré. Il faut pas se méprendre sur cette question, hein. Ça, j'insiste là-dessus. C'est que il y a beaucoup de Français d'origine immigré qui sont les premiers à considérer que ce qui se passe en ce moment ne va plus du tout, que ça tourne plus rond. D'ailleurs, c'est quelque chose auquel moi je suis toujours. Moi je me renseigne, je travaille mes dossiers, je je pose des bonnes questions, je crois, je vois comment ça se passe.

Vous savez qu'il y a beaucoup de Français par exemple d'origine algérien, marocains, tunisiens qui savent très bien comment ça se passe au bled ou que ça se passe entre par exemple vis-à-vis des migrants qui arrivent du CN. Allez vous renseigner sur la politique migratoire de l'Algérie vis-à-vis des migrants qui arrivent illégalement en provenance du Niger, du Mali, du Burkina et cetera. Voilà. Ou en Algérie, allez vous ou au Maroc, allez vous renseigner. C'est tellement vrai d'ailleurs qu'en ce moment, il y a un grand mouvement d'opinion au Maroc.

C'est assez assez caucasse un grand mouvement d'opinion contre le grand remplacement parce qu'il il se trouve qu'il y a au Maroc beaucoup de Marocains qui trouvent qu'il y a quand même trop d'immigrants maintenant venant du Sahel, venant de pays d'Afrique noire. Voilà comme quoi hein, on a tout tout le monde a son grand remplacement à l'esprit. Donc parmi les Français, y compris beaucoup de Français d'origine immigré, il y a beaucoup de gens qui en fait ont du bon sens. Moi je suis sur ces questions, je suis un adepte comme surtout d'ailleurs du bon sens. La France n'est pas un pays raciste, quoi qu'on en dise, c'est pas vrai.

De même que c'est pas un pays antisémite, quoi qu'on veuille nous faire croire, je ne dis pas que ici ou là, il y a pas des actes bon qui d'ailleurs parfois sont surxposés, font l'objet de manipulation médiatique. dans un cadre très particulier que j'ai rappelé tout à l'heure qui est d'essayer de forcer la main au gouvernement français pour lui forcer la main sur des politiques générales de l'État français notamment sur ces des sur ces décisions politiques et diplomatiques. Mais globalement, je suis d'accord là pour le coup avec Macron, je m'inscris en faux. Ce n'est pas vrai que la France est un pays majoritairement antisémite.

Ce n'est pas vrai que la France est un pays majoritairement raciste. Ce qui est vrai en revanche, c'est qu'il y a une immigration qui a pris une une comment dirais-je une proportion torrentielle et avec des gens venus de zones géoculturelles et religieuses qui ne sont pas les nôtres. J'avais déjà eu l'occasion de débattre avec ça même devant Bardella tien en 2020 ou pendant les européennes ou je sais plus quand en 2000 en 2000 ça devait être en 2019.

Moi je suis toujours épaté par exemple que lorsqu'il y a des conflits qui se passent dans des pays musulmans comme au Soudan, comme au Sahel et cetera, il y a un organisme qui s'appelle l'organisme des Nations Unies pour les réfugiés, le haut commissariat des Nations- Unies pour les réfugiés. Donc c'est le travail, il a été créé pour ça depuis 1945 de prendre en charge des réfugiés et ensuite de les répartir dans des pays étrangers. Et je ne comprends pas pourquoi toutes ces personnes devraient principalement venir vers l'Europe occidentale.

Enfin que je sache, il y a des pays par la péninsule arabique, il y a des pays qui ont besoin d'hommes et de femmes, enfin il y a qui sont vides, il y a pas assez de population et qui sont des pays musulmans. Que ce soi les Émirats arabes unis ou les nationaux représentent 15 % de la population. Tous les autres, ce sont des étrangers. Ils font venir des étrangers du Sri Lanka, des Philippines, du Pakistan et cetera, mais pourquoi pas des des personnes qui soient des réfugiés.

Et on pourrait dire la même chose du Sultan Adoman, on pourrait dire la même chose de du royaume du Qatar, de de du royaume du Bahrain et cetera et cetera, de l'Arabie Saoudite elle-même d'ailleurs, hein, qui est un gigantesque bon. Euh donc euh il y a en il y a derrière tout ça une volonté que je que j'ai expliqué qui s'appelle l'Union européenne qui depuis le traité d'Amsterdam de 1999, tous les États membres de l'Union européenne ont transféré à l'Union européenne, c'est-à-dire à la Commission, la politique migratoire de l'Union. Et je le dis et je le répète, c'est quand même pas très compliqué ce que je dis à comprendre.

La politique migratoire de l'Union européenne consiste à faire venir 4 millions entre 4 et 4,2 millions de nouveaux migrants chaque année qui vont s'installer dans l'espace Schengen. Mais à partir du moment où ils sont installés légalement dans l'espace Schengen, ils peuvent aller dans d'autres pays, notamment en France où nous avons des prestations sociales très généreuses et qui là sont détournés de leur finalité puisque ça ser aspirante à des populations migrantes. Voilà. Bon et bien dans ces conditions, moi je dis la réalité.

les Français qu'il soient d'origine de français depuis des siècles ou qu'il soi originé qu'il soient français depuis zéro génération qui été naturalisé, il y en a une très grande majorité mais de l'ordre de 75 % et j'insiste y compris nous avons à l'UPR beaucoup de Français d'origine immigré qui partagent nos valeurs qui sont en faveur d'une France républicaine indépendante souveraine et cetera qui ont bien compris que là c'est un processus de démolition, de subversion en fait des pays européens qui est poussé, promu par l'Union européenne et avec des organismes du style les toutes ces associations ONG financé par George Soros par la nébuleuse Soros financé c'est enfin tous les le navire et cetera qui vont chercher des migrants.

Alors ça, j'insiste là-dessus parce que je me permets de m'adresser ici à tous les électeurs du RL ou de Zemmour. Faites très attention. Vous mettez votre confiance dans des gens qui vous mentent parce que ils vous disent qu'ils vont rester dans l'Union européenne et lutter contre l'immigration. Ils ne le pourront pas.

Il suffit de regarder ce qui s'est passé avec Orban comme avec Méloni d'ailleurs, hein, parce qu'il y a des gens qui vous disent "Regardez, Orban prouve que non pas du tout parce que Orban, il a il a certes, il a une politique très ferme mais la Commission européenne lui retire de l'argent, lui retire de l'argent et Orban, il finit par céder au bout du compte." Quant à Méloni, j'ai eu l'occasion de l'expliquer. Mélonie, il y a eu plus de migrants qui sont arrivés en Italie depuis qu'elle a qu'elle est présidente du conseil qu'il y en a eu du temps de Mario Drag. Voilà.

Parce que madame Méloni, elle a dit que elle elle luttait contre l'immigration illégale, ce qui est vrai, elle a fait baisser de 75 ou 80 % le nombre de migrants illégaux, mais elle a augmenté plus encore le nombre de migrants légaux. Et là, elle est de ce point de vue-là parfaitement en ligne avec la politique migratoire de l'Union européenne. Et faites très attention, madame Mélony n'a pas dit, enfin, elle l'avait fait croire à ses électeurs, mais sa pratique quotidienne du pouvoir, ce n'est pas que le nombre de migrants en Italie a diminué, si qu'il a fortement augmenté. Et aller regarder ce que dit monsieur Bardella par exemple. Il dit bien que il va lutter contre l'immigration illégale.

Il nous fait une mélonie et il reste dans l'Union européenne. C'est vraiment très important he ce que je vous dis hein. Ou alors si vous voulez je sais que c'est pas forcément agréable pour des gens qui se sont fait embobiner par le RN depuis des années ou par Zemmour de reconnaître que ce que je dis c'est la vérité. Moi mon combat politique hein, il est clair. Moi mon combat politique, je me suis fixé depuis 18 ans de dire la vérité aux français contre vents et maré. Voilà. Et moi, je me fous de ne pas être ministre.

Je me contrefiche de ne pas être à la télévision parce que j'estime, enfin, c'est comme ça que je suis que mon devoir, c'est de dire au français la vérité et je mets au défi quiconque de me prouver que depuis 18 ans et demi, je leur aurais menti. Jamais. J'ai pu me tromper et encore je sais même pas mais peut-être ici ou là j'ai peut-être pu dire une bêtise mais franchement d'ailleurs c'est à ça que Server Verbim dont je parlais tout à l'heure allit vérifier. Voilà pour répondre définitivement à la question parce que la question était un peu différente de de de l'internaute il a raison.

Le problème qu'il y a, c'est que les questions qu'il posent sont très difficiles à répondre parce que dès qu'on parle de macroéconomie euh ça devient très compliqué. Ça devient très compliqué parce que il faut tenir compte des dépenses immédiates comme on dit puis des dépenses médiates comme on dit. C'est-à-dire immédiat celles qui arrivent tout de suite, médiat c'est celles qui vont arriver plus tard. Mais aussi des des profits que l'on aura. Par exemple, on sait que les Américains, les États-Unis se sont développés avec ce qu'ils ont appelé le brain drain, c'est-à-dire faire venir des cerveaux venus de l'étranger qui sont devenus américains.

Parce que pour fabriquer un un bâchelier par exemple, il y a des calculs sordides he qui ont été faits comme ça. Je crois que pour fabriquer ou quelqu'un qui a une licence en droit, ça coûte à peu près 250000 €. Alors évidemment, si vous faites venir des licenciés en droit ou des des experts en mathématiques qui viennent du Bangladesh ou du Sénégal et cetera, bah c'est c'est en fait c'est vous vous prenez c'est assez dégueulasse d'ailleurs hein. C'est un c'est du c'est vraiment c'est une c'est presque une une notion de de de d'esclavage enfin de de nouveau servage et que vous siphonez les ressources humaines des pays en voie de développement. C'est ça que ça veut dire hein.

Donc ces histoires de de migration ne sont n'ont rien de moral en fait hein. Il s'agit de ça. Alors évidemment je sais parmi vous il y en a qui vont rigoler en disant ben des des des je sais pas des des licenciés en mathématiques venant du Sénégal ou venant de du Bangladesh. Je sais pas exactement ce que nous avons et cetera. Euh oui, bien sûr, ça m'échappe pas parce qu'il y a beaucoup de migrants illégaux et cetera, mais ce que je veux dire par là, c'est que il est difficile d'avoir un bilan clair et net euh parce qu'il y a toujours des effets et des contreffets. Regardez, c'est comme l'affaire des la suppression des jours fériers.

Il y a beaucoup d'économistes qui sont très dubitatifs sur les économies que ça représenterait. Parce que si vous supprimez 2 jours fériers, ben vous allez avoir des gens qui vont aller travailler ronchon qui seront pas contents mais qui du coup surtout si c'est des jours qui ont lieu au mois de mai comme le 8 mai ou la je sais pas quoi ou le ou le lundi de Pente-côte ou lundi de l'ascension, je sais pas quoi, et bien vous aurez ces gens ne partiront plus en weekend, ils resteront chez eux. ne partons pas en weekend et ben ils feront pas vivre l'hôtelier, le restaurateur, le le les commerçants là où vous voulit aller passer leur weekend.

Donc du coup, ça va faire chuter le le le le chiffre d'affaires des commerçants, des restaurateurs, des c et des ça et au bout du compte, ça va faire peut-être chuter les ressources fiscales de l'État. Ce qui fait que pour certains économistes, c'est une fausse bonne idée l'idée de supprimer des jours ferriers. Alors, ce genre de raisonnement, c'est très difficile de tirer le bon grain de livret, d'autant plus que en France, c'est un débat empoisonné. Voilà.

et que vous avez dès qu'il s'agit de faire de des des calculs de cette nature, vous avez d'un côté des gens qui veulent prouver absolument que ça coûte les vieux de la tête à la France et de l'autre côté des gens qui veulent prouver absolument que c'est extraordinaire ce que ça rapporte à la France, que que c'est une chance pour la France et cetera. Voilà. Alors là-dedans, vous avez des arguments totalement irréconciliables. Bon, moi ce que je vois en ayant du bon sens, c'est que voilà, c'est aller trop loin. Voilà, il faut maintenant mettre un terme à ça, mettre un terme à cette immigration.

Ça veut dire dénoncer le traité des migration de Marrakech de 2018 que Macron a signé dans notre dos, hein. Je rappelle qu'il y a des États dans le monde qui ne l'ont pas signé. Les États-Unis d'Amérique n'ont pas signé ni ratifié le traité de Marrakech. L'État d'Israël non plus parce que l'État d'Israël n'a pas envie de voir arriver des migrants venant des des 26 pays alentours, si vous voyez ce que je veux dire. Donc la France n'a pas signé ce traité de Marrakech. La France doit remettre en vigueur ses frontières et doit réinstaurer. Moi, si je suis élu à l'Élysée, dans les jours qui suivront, je ferai comme Trump, je mettrai l'armée aux frontières, voilà.

Et je reconstituerai les frontières comme c'est le cas dans tous les pays du monde. En fait, si vous allez dans tous les pays du monde, y compris aux États-Unis, au Japon et cetera, vous avez des frontières, faut montrer son passeport à la frontière. Il y a qu'en France et dans les pays de l'Union européenne qu'on a mis dans la tête des gens que c'était inimaginable. Et il faudra donc réinstaurer un contrôle aux frontières en ayant le souci des travailleurs frontaliers.

Mais grâce à l'évolution des techniques, on peut maintenant avoir un suivi par les plaques d'immatriculation compter le nombre de personnes dans une voiture qui permet de laisser passer des voitures à par exemple les travailleurs frontaliers français qui vont travailler en Belgique au Luxembourg. Il s'agirait de faciliter le travail. C'est ce qui se passe d'ailleurs entre les deux Irlandes, hein.

Donc c'est pas des c'est pas des c'est pas des des fantasmes de mapa, mais il faut réinstaurer un contrôle aux frontières et de dire "C'est terminé, on ne peut plus accepter maintenant de nouveaux migrants parce que la situation est en train de dégénérer en France." Bon bien ça c'est contraire à l'article 67 78 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et ça nous vaut directement condamnation à la cour de justice de l'Union européenne. Voilà. Donc monsieur monsieur Bardella, il fera quoi lui puisqu'il veut rester dans l'Union européenne ? Il fera quoi ? Et madame Pierra là, elle fera quoi dans ces conditions ?

Bah elles feront ils feront ce qu'un fait Mélonie, c'est que ils trahiront leurs électeurs. Voilà la situation. Maintenant, pour le reste, je considère qu'en effet, il y a des gens qui dans certains cas les OQTF, ça n'est pas tolérable qu'il ne soit pas exécuté, mais ça ça se nécessite d'avoir une vraie diplomatie et pas une diplomatie ostentatoire à la Retaillo parce que passer son temps à à cracher sur le gouvernement algérien, c'est ça ne sert à rien d'autre qu'à envenir les choses. Voilà, la diplomatie, a des moments pour qu'elle soit publique et d'autres moments pour qu'elle soit privée. Voilà. Et la première chose, c'est de rétablir des bonnes relations avec tous les pays du monde.

On doit on devrait avoir de meilleures relations avec l'Algérie. Il faut avoir de bien meilleures relations avec l'Algérie parce que je pense que le peuple algérien est un peuple assez fier. Il a d'ailleurs raison de l'être hein. Moi, j'aimerais que les Français soient un peu plus fiers aussi de leur de leur propre pays. Et donc avec les Algériens, Rotailloso s'y est pris de la pire des façons. Et puis voilà. Et puis il faut favoriser la le retour de des des gens qui commettent des crimes et des délits. Il faut également modifier les lois pour empêcher de donner trop de latitude d'action au juges.

Voilà, les décisions qui ont été prises par la Cour européenne des droits de l'homme ou par le Conseil constitutionnel en France ou le Conseil d'État, il y a des choses qui vont pas. Il faut que il faut que l'État, il faut que le c'est-à-dire il faut que le peuple français reprenne les choses en main et impose sa volonté à des juges comme on l'a vu récemment avec le Conseil constitutionnel qui a pris des décisions qui sont tout à fait contraires à ce que souhaite l'écrasante majorité de la population.

Alors, j'ai vu que je parlais du Royaume-Uni tout à l'heure, j'ai vu que Nigel Farage, il est en train de vouloir sortir le Royaume-Uni de la Convention de la Cour européenne des droits de l'homme. Il est en train de négocier le retour notamment, je crois alors je crois que c'était en Afghanistan euh de 500 à 600000 personnes qui sont entrés illégalement au Royaume-Uni. Donc on est vraiment à un tournant de l'histoire de l'Europe qui est que est-ce que les choses vont continuer comme ça avec un risque qui malheureusement il faut être idéologue pour ne pas le voir qui risque de tourner aux guerres civiles ?

Je rappelle qu'il y a eu cette étude faite par un universitaire britannique je crois il y a quelques jours, qui anticipait que il commençait à avoir à horizon de 5 ans un véritable risque de guerre civile au Royaume-Unif en Angleterre et en France. Donc c'est pas à prendre avec rigolade hein. Et donc il faut avoir c'est une politique folle qui consiste à faire entrer encore 4 millions de nouveaux migrants par an et il faut avoir une politique de refoulement et d'application des décisions de l'État. Mais pour cela, il faut que les Français en général et tous ceux qui participent à ce processus en particulier et retrouvent confiance dans l'État. Il faut retrouver l'autorité de l'État.

Le problème qu'il y a en France, c'est que l'autorité de l'État, c'est c'est dilapidé. C'est c'est complètement avachi parce que tout simplement nous avons à la tête de l'État quelqu'un qui n'est pas digne d'être à la tête de l'État. Il faut donc la première chose, c'est ce qu'avait fait de Gaulle, rétablir l'autorité de l'État quand il avait créé la 5e République à la 4e République, réinstaurer l'autorité de l'État. Et Dieu sait s'il avait de l'autorité, s'il avait redonné aux Français confiance dans l'État et dans leur propre pays. Oui.

Donc et on fait signe dans la régie que j'ai parlé longuement, peut-être un petit peu, mais j'ai fait peut-être moins de répondu à moins de questions que les autres fois, c'est possible. Enfin, j'ai dit peut-être beaucoup de choses qui étaient dans d'autres questions. Je sais pas si à vous de me le dire. Euh il y a Oui, c'est vrai que la première question, vous avez répondu à beaucoup de questions. Voilà. Bon, c'estàd j'essaie de bâtir des raisonnements qui se tiennent qui parce que tout se tient en fait. C'est un peu artificiel de poser des questions. C'est séparé et scindé. Il y a pas une petite question pour la route qui Allez, une petite dernière de Raphaël.

Euh lundi 1er septembre, Léa Salamé va s'asseoir sur le fauteuil de présentatrice du 20h de France 2. Pensez-vous qu'elle profitera de cette situation dominante pour vous inviter à poursuivre votre échange sur l'OTAN entamé en 2016 ? C'était en 2016 ou en 2014 ? [Musique] Bon ben c'est une blague hein. Oui enfin ça permet effectivement ça a beaucoup circulé. Il y a d'ailleurs des gens qui ont fait un petit extrait sur TikTok ou Instagram qui a été vu 2800000 fois et cetera.

Effectivement donc j'avais été invité à l'émission On n'est pas couché avec Laurent Ruquier et il y avait Léa Salamé qui m'avait euh qui m'avait attaqué pas pas méchamment mais attaqué quand même euh en me disant que j'étais complotiste, conspirationniste en 2014. En 2014, j'ai de la mémoire. en 2014, c'est-à-dire il y a 11 ans. Il y a 11 ans, j'avais été invité par Laurent Ruier. C'est la première et dernière fois d'ailleurs que j'ai été invité en dehors de la présidentielle à une élection grand à une émission grand public. Non, j'avais eu droit aussi à Tiriardis. Non, pas non. Frédéric Tadi, Frédéric Tadei qui m'avait invité aussi.

Enfin bon, bref, j'étais plus invité il y a 11 ans que maintenant alors que depuis maintenant notre notoriété a c'est a explosé. Et effectivement, j'avais été invité et madame madame madame Salamé m'avait attaqué en me disant en disant "Vous vous vous dites monsieur Assino que vous avez que l'OTAN, il faut sortir de l'OTAN. Est-ce que c'est pas de l'anti-américanisme primaire ?" m'avait-elle dit. Je lui avais répondu en substance, je me rappelle vaguement, un truc du style, je ne sais pas ce que c'est que l'anti-américanisme primaire ou secondaire. Ce que je sais en tout cas, c'est que l'OTAN va nous emmener vers des guerres illégales en étant plein dedans. Voilà, c'est ça hein.

Tout l'intérêt de Verbat là, le le l'outil que qui est proposé à nos adhérents à jour de cotisation, c'est d'aller revoir des vidéos qui ont c'est comme les bonnes bouteilles de Bordeaux, elle elles s'améliorent avec le temps et et qui montre à quel point une pensée est juste si elle est tout elle est confirmée 10 ans 15 ans après. Alors que madame Léa Salamé qui par ailleurs, enfin personnellement je trouve inadmissible qu'elle soit nommée à ce poste. Bon, même si présentateur de télé, c'est essentiellement quelqu'un c'est qui qui est imprompteur.

Mais enfin quand même, je trouve inadmissible que madame Léa Salamé soit nommée à ce poste compte tenu de son illustration familiale comme on dit puisque son père a été ou est un salarié de George Soros et son mari ou son compagnon Raphaël Gluxman est de notoriété publique un agent d'influence américain qui a montré d'ailleurs combien il l'était quand il était allé travailler auprès du président geéorgien Sachevili et puis ensuite auprès du président président ukrainien et cetera. Voilà, c'est quand même tout à fait anormal. C'est anormal. Alors, j'espère effectivement qu'elle m'invitera à cette à cette occasion.

Je terminerai d'ailleurs à ce propos par on va faire un petit cadeau parce que justement on va faire on va ressortir quelques bonnes bouteilles et je crois savoir Lucas que vous m'avez fait un petit cadeau, fait un petit cadeau à tous les gens qui nous écoutent, c'est que on a ressorti une vidéo qui date d'il y a 13 ans hein, qui date de 2012 je crois. qui a été un débat que j'avais eu avec un européiste convaincu, un ancien socialiste qui avait viré sarcosiste. Un débat qui s'était tenu en 2012 au café de Flore à Paris qui avait été enregistré et c'était sur le thème, c'est en avril 2012, sur le thème faut-il sortir de l'Union européenne ?

Alors, c'est très très très intéressant à revoir avec le recul du temps parce que bah vous verrez vous verrez vous verrez les arguments. À l'époque en 2012 c'était quand même 4 ans avant le référendum sur le Brexit. Voilà. Oui, je précise que c'est sur suggestion d'un adhérent parce que je voudrais pas m'attribuer le mérite et en gros c'est une version avec l'audio remasterisé parce que c'est ce que j'allais c'est ce que j'allais dire. Je crois notre adhérent celui qui il me semble que c'est Jean-Catherina.

Non, c'est ça que je salue au passage qui est un de nos un de nos militants hors père et qui justement fait de l'archéologie donc et il est tombé, il y en a plein d'autres he il y a plein d'autres pépites comme ça qu'il faut aller retrouver mais celle-ci effectivement est particulièrement intéressante. Donc un merci grand merci à Jean-Catherinet et merci à Lucas parce qu'effectivement il a repris cette vidéo et je crois que vous avez amélioré, vous avez remasterisé le son hein. C'est ça qui était pas qui était un petit peu défaillant. Bon voilà donc vous l'avez remasterisé, c'est préquent. Bah c'est prêt. On attend une validation en fait. Validation de qui ? De moi, c'est ça ?

Oui, enfin plus ou moins. Bon ben, on va la sortir alors peut-être pas ce soir parce qu'il y a ça, mais on va la sortir dans les tout prochains jours. Et voilà, vous allez vous allez pouvoir voir ce débat tout à fait intéressant entre un européiste qui était parti passé par le PS et qui était devenu sarcosiste et qui explique qu'on peut pas sortir de l'Union européenne. Il nous fait une comme madame Pierra. Tiens, c'est on va en faire on va faire une dédicace à madame Pierra. On va lui faire la dédicace de ce de ce de cette vidéo et vous verrez les réponses que je fais.

Al, c'est ça qui est intéressant, c'est de voir les arguments qu'il m'oppose et les réponses que je lui fais et vous verrez et vous pourrez juger 13 ans après qui avait raison surtout en fait. Voilà, merci de m'avoir écouté. Prochain rendez-vous, on a vraiment dépassé la limite mais je me suis un peu mais j'ai voulu donner le maximum de d'information. Il y a certainement des tas de sujets qu'on a pas abordé. On essaiera de d'aller plus vite la prochaine fois. Prochain rendez-vous, c'est le 3 septembre pour le numéro 75. Et puis si vous avez la possibilité, franchement, sautez sur l'occasion.

Je suis absolument convaincu que notre prochaine université va être absolument passionnante et puis en plus de ça, ça sera l'occasion. On sera vraiment dans des dans des sous-bressaux politiques de toute première magnitude. C'est le moment de se serrer les rangs. Donc allez regarder sur UPR, notre site de l'UPR si vous pouvez ici. Comment faire pour participer pour vous joindre à notre université d'automne à Valè le samedi 27 septembre, éventuellement le dimanche 28 octobre au matin. Merci à tous. Vive l'UPR et vive la France. Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François. Vos dons sont essentiels. Votre mobilisation aussi.