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ChroniqueCNEWS (sur YouTube)· 23 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

Éric Revel : «Le chef de l’État doit aller à Trappes, c’est la place du président de la République»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Oui, je pense que le chef de l'État doit aller à trappe. il doit aller à trappe avec le pleu de poids politique qui lui reste mais je pense que c'est la place de du président de la République parce qu'encore une fois ce qu'on vient de souligner sur ce plateau à plusieurs reprises, c'est la porosité possible parmi des casseurs irresponsables ou des gens politisés irresponsables de faire de ce drame absolu de cet horrible attentat terroriste raciste d'en faire un un carburant si j'ose dire pour ou bien les manifestations de demain ou bien lors du congrès du rassemb Emblement national à Orléan où on attend plusieurs faudit pas que ce soit un carburant. Il faudrait pas que ce soit un carburant. Et puis pour le coup euh voilà, peut-être que le chef de l'État

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pour une fois pourrait euh user de son pouvoir et convoquer pour une bonne raison les chefs de parti politiqu, tous les chefs de partis politiques, pas leur remplaçant comme euh Sébastien Lacornu l'a fait malheureusement il y a 2 jours parce que là le la situation est périlleuse. Donc il faudrait que le chef de l'État convoque les les les patrons de parti politique pour leur demander de manière écoutez ça peut basculer. Voilà moi c'est ça ma crainte et mon inquiétude. Je le dis depuis le début et j'essaie de le dire avec on a jamais été aussi proche d'une ligne de crète. C'est le sentiment qu'on a. On va pas on va pas anticiper et faire de la politique fiction. Mais il faudrait pas il faudrait pas que cet événement qui n'a rien à voir avec les mobilisations des

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dernières semaines ne servent en effet de de carburant, ne viennent attiser les violences, ne deviennent un nouveau prétexte pour des exactions également. Et surtout et surtout que cette prophétie, cette c'est ces ces mots qu'on a tous en tête il y a quelques années de Gérard Colomb qui semble devenir de plus en plus la réalité à savoir euh nous ne sommes plus côte à côte mais nous serons bientôt face- à face. Que cette terrible prophétie que je mets entre guillemets euh ne devienne pas la triste réalité de notre quotidien d'ici les 6 mois qui nous accompagnent et qui nous qui nous renverront vers la la présidentielle. Pardon ? M.