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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 5 juillet 2026 48 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsRetraites

"Nous sommes dans un ensauvagement de notre société" (Charles Rodwell, député de la majorité)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:40OuverteRéponse partielle

    Comment mettre fin à l'hyperviolence en France ?

  • 2:04OuverteRéponse directe

    Pourquoi n'allez-vous pas au meeting d'Edouard Philippe ?

  • 2:47RelanceÉludée

    Est-ce que vous n'êtes pas celui qui propulse Bruno Lemire ?

  • 3:31RelanceRéponse partielle

    Comment allez-vous faire le rassemblement du bloc central ?

  • 6:57RelanceRéponse directe

    Vous êtes dans la majorité, avec quoi voulez-vous rompre ?

  • 7:36FerméeRéponse directe

    Vous êtes pour une fédération de six États, c'est du fédéralisme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:40Locuteur 1Fait
    « L'Europe à 27 est en état de mort cérébrale. »
  • 17:00Locuteur 1Promesse
    « Organiser l'immigration de travail à travers une politique drastique de quota. »
  • 41:40Locuteur 1Fait
    « Le Rassemblement national fait partie du champ républicain. »
  • 46:41Locuteur 1Fait
    « Je suis complètement en opposition avec la légalisation de l'aide active à mourir. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour à tous et merci d'être fidèle au grand rendez-vous repas news les échos. Bonjour Charles Rodel. Bonjour. Merci pour votre invitation. C'est votre grand rendez-vous ce dimanche. Vous êtes député ensemble pour la République des Yvelines et membre de la commission des finances de l'Assemblée nationale. Ce dimanche grand meeting d'Edouard Philippe en campagne depuis 2021. L'ancien premier ministre d'Emmanuel Macron promet de la sueur et une règle d'or budgétaire. Allez-vous vous inscrire dans ses pas ou attendez-vous autre chose ? C'est aussi aujourd'hui que se tiendra une seconde marche pour Louis 17 ans. Recueillement mais aussi colère de tous ses parents qui dans des cas différents sont des victimes de dysfonctionnement, des services, des enquêtes et de la justice.

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Comment mettre fin également à l'hyperviolence en France ? Nous parlerons de l'immigration. Pourquoi ce qui est voté au niveau européen a tant de mal à être voté ou envisagé même en France ? Et le budget 2027 arrive bientôt. Vait-on avoir autant de mal qu'avec le budget 2026 ? Vous êtes l'un de ceux et c'est rare aussi à évoquer une dose de capitalisation dans les retraites. Pour évoquer tous ces sujets ce matin, Stéphane Dupont des Écho, bonjour Stéphan. Et Mathieu Bobcôé, bonjour Mathieu. Bonjour. Ce dimanche est un jour important dans la course à la présidentielle car c'est le jour où Édouard Philippe tient son meeting qu'il veut personnel devant 5000 personnes à l'Adidas Arena de Paris. Alors c'est tout à l'heure à 14h vous avez le temps d'y aller Charles Redway.

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Oui, mais je ne serai pas à cette réunion publique organisée par Édouard Philippe. Alors déjà, je tiens à reconnaître une chose à Édouard Philippe, à Gabriel Atal, à Bruno Rétaillot, c'est que enfin chacun de ces candidats appelle aujourd'hui au rassemblement de nos forces. C'est heureux parce que c'était pas le cas il y a déjà plusieurs semaines et aujourd'hui on voit malgré les nuances entre les différents candidats, une volonté commune de nous rassembler. Mais pourquoi n'allez-vous pas au meeting de Ddouard Philippe ? Ben, je suis convaincu d'une chose, c'est que le rassemblement est absolument crucial pour la droite et le centre, mais que le rassemblement seul ne suffit pas. Nous avons besoin de bâtir ce rassemblement sur un projet de rupture, sur un projet

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nouveau, sur un projet politique radical. Et Édouard Philippe ne n'incarne pas la rupture avec Emmanuel Macron. Alors ça, je ne sais pas, j'écouterai son projet politique tout à l'heure lors de lors de son discours. Vous l'écouterez mais vous n'irez pas. Euh la raison pour laquelle je n'y serai pas, c'est que depuis maintenant plusieurs semaines, j'écoute les hommes et femmes politiques qui se présente sur plateau de télévision à la radio, qui ont publié des livres, des essais, des écrits et je crois qu'il y a un homme politique qui depuis plusieurs semaines présente un projet radical, un projet nouveau et que j'ai envie d'accompagner dans son aventure s'il est candidat, c'est Bruno Lemire. Bruno Leer et si Bruno Lemer l'homme qui a creusé la dette avec Emmanuel Macron

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l'homme qui a creusé peut-être mais collectivement ce que je crois que c'est une responsabilité collective pas candidatez-moi vous vous le propulsez à l'avancé je ne le savez pas candidat je note une chose c'est que Bruno le maire depuis maintenant plusieurs semaines est revenu sur la scène politique avec un projet politique nouveau et de rupture avec des idées extrêmement fortes qui correspondent à mon sens au grand moment de bascule que connaît notre pays. Je ne sais pas ce qu'il sera candidat. Je ne le sais pas pour une raison. Vous faites celui qui ne sait pas mais est-ce que vous n'êtes pas celui justement qui le propulsé ? Est-ce que il n'y a pas justement un plan, j'allais dire de communication bien établi pour

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que Charles Rodel un beau dimanche au grand rendez-vous européen C News les Échos annonce la candidature de Bruno Lemire ? Écoutez, je vous dis les choses assez clairement. Je ne sais pas s'il sera candidat parce que je pense que lui-même sa décision n'est pas prise mais il y a une chose que je sais c'est que s'il était candidat, s'il est candidat, je le soutiendrai pour l'élection présidentielle. Vous appelez au rassemblement et là ça vous nous annoncez un candidat de plus. Comment allez-vous faire le rassemblement du bloc central avec des des parlez Édouard Philippe, Bruno Rotaillot, Gabriel ? La machine est lancée. Comment ça va s'arrêter ? Comment ça va s'arrêter ? Ils vont ils vont ils vont du jour au lendemain nous dire "Ah ben finalement je suis moins

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bien placé, je vais me retirer." Mais personne n'y croit ça, monsieur Rodel. Alors la première des choses, c'est que je n'ai moi à titre personnel aucune leçon de rassemblement qui peut m'être objecté parce que il y a maintenant quelques jours, nous avons fait adopter à l'Assemblée nationale une loi fondamentale pour renforcer la sécurité des Français qui est la loi que nous avons porté en mémoire de Philippines. Ce n'est pas une victoire personnelle, c'est une victoire collective de toutes les forces de la droite et du centre. qui vont de Marc Fenu du Modem jusqu'à Bruno Retaillot des Républicains en passant par Gabriel Atal, Bruno Lemire, Édouard Philippe, Gérald Armanin, Sébastien le Cornu. Toutes ces hommes et toutes ces femmes ont travaillé ensemble

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pour porter cette proposition loi au service de notre pays. Ce qui prouve bien que le rassemblement de nos forces politiques est complètement possible à une condition, c'est que nous portions un projet nouveau et radical pour ce pays. C'est pas attends, c'est pas le cas avec Éeddouard Philippe parce qu'il s'exprime il s'est exprimé encore dans mon journal cette semaine. On connaît ses idées avec la règle d'or, j'écoute, on connaît ses idées pour vous. Il fait il fait j'écouterai ces propositions. Elles sont connu ces propositions. Moi en tout cas les propositions que j'écouterai mais votre choix est fait. C'est ça qui est assez amusant, c'est que Mais je vais vous expliquer pourquoi. Pour deux raisons je pense que la France comme d'utres moments de son histoire est un moment de

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bascule historique. Elle a connu d'autres de ces moments dans les 3000 ans de l'histoire de notre peuple. Je crois que nous sommes dans un de ces moments-là. Il y a au moins deux grandes bascules qu'on le connaît aujourd'hui. Une première bascule qui est une bascule démographique h avec 1 le vieillissement de la population 2 l'immigration de masse en France depuis maintenant plusieurs décennies. J'entends beaucoup de candidats parler d'une immigration choisie. Je suis convaincu pour ma part que choisir l'immigration n'est pas tant l'enjeu de cette élection présidentielle que de réduire et de réduire massivement l'immigration vers la France. Il n'y a qu'un moyen de réduire massivement les flux migratoires vers la France. C'est un référendum sur l'immigration. Bruno

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Lemire porte le référendum sur l'immigration. 2è grande bascule, je m'arrêterai euh là après bien sûr 2è grande bascule, c'est une bascule politique, technologique, industrielle et économique. Aujourd'hui, la France et l'Europe font face à une succession de crise qui selon moi, les mettent face à un mur et un danger existentiel. la crise climatique, l'agression technologique de la part des États-Unis, l'agression industrielle et économique de la part de la Chine, les grands défis que nous posent par exemple les gars femmes et [grognement] face à des grands enjeux comme celui-ci, je pense qu'il est urgent et fondamental de refonder le projet européen que nous avons bâti depuis maintenant près d'un

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siècle. C'est la raison pour laquelle je soutiens la proposition de Bruno Le maire sur la Fédération de six États-ntions de refonder le projet européen sur un bloc de six États pour faire face aux grands enjeux du 21e siècle auquels la France et l'Europe sont confrontés. Alors deux questions. La première, vous avez parlé d'une non seulement un projet radical mais un projet de rupture. Alors vous me corrigerez mais vous êtes dans la majorité ou à tout le moins vous êtes dans le bloc central qui soutient le pouvoir depuis une dizaine d'années. Euh avec quoi voulez-vous rompre de vous-même ? Si vous voulez premier élément deuxièmement là vous avez piqué ma curiosité une fédération de six états. Donc vous êtes pour une forme de pour une forme de fédéralisme européen à petite échelle.

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Première question Nicolas Sarkozy était ministre d'État ministre de l'intérieur de Jacques Chirac. Ça n'a pas empêché de rompre avec Jacques Chirac pour être élu président de la République en 2007. Deuxème des choses, je suis un antifédéraliste au premier degré. [rires] La Fédération de ces étations que nous proposons c'est quoi ? Le projet européen a été bâti au milieu du 20e siècle après deux guerres mondiales qui ont failli conduire à l'extinction du continent européen. Et le choix historique qui a été fait après la Seconde Guerre mondiale, c'est que les peuples germaniques, français, italiens, espagnols, tous les autres ont décidé de se mettre autour de la table pour bâtir un projet de paix plutôt qu'un projet de guerre. C'est une première dans l'histoire de l'humanité

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et ça a été un succès politique malgré les difficultés absolument extraordinaires. Ce que je constate aujourd'hui, c'est face aux enjeux nouveaux auxquels nous faisons face, face aux grands enjeux du 21e siècle, l'Europe à 27 est en état de mort cérébrale. [raclement de gorge] Nous avons besoin de refonder le projet européen sur six peuples, six grands états qui garderont leur souveraineté. Je suis gauliste, je sort de l'UP, on sort de l'Union européenne. Comment on fait pour mettre fin ? Si vous dites c'est en mort cérébrale, ça veut dire que les Europe à plusieurs vitesses. Ça c'est pas c'est pas cette idée a déjà été évoquée à plusieurs reprises. Ça n'a jamais fonctionné. Mais qui est le seul homme politique aujourd'hui de toute la classe politique

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à proposer cette fonte à plus infusé ? Je veux bien, on peut proposer, on peut proposer mais comment on fait ? Quel est le modus opérandi ? Vous savez très bien qu'il y a des textes constitutionnels et des textes européens qui verrouillent, qui cadennassent cette volonté. Prenons ex le seul moyen de financer la révolution technologique dont l'Europe a besoin pour résister à la pression des États-Unis, de la Chine et des autres grandes réponds très répondez pas. Vous dites voilà ce que l'on propose. Je vous répondrai si vous me laissez parler. Bah non, c'est pas ça. C'est que j'aimerais comment est-ce que vous qui a la clé du cadenna. Je reprends mon raisonnement. Face à la révolution technologique auquelle nous faisons face, nous avons besoin de financer massivement cette révolution

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technologique et industrielle. Le seul moyen de le faire, l'union des marchés de capitaux. Mettre en commun des compétences fiscales et des compétences liées à notre puissance financière. Qui est prêt ? Il n'y a que six États européens aujourd'hui qui y sont prêts. Ce sont ces six états qui doivent bâtir cette fédération d'Étatntation pour financer l'indépendance technologique de nos peuples etend. Mais ça ne me donne pas la clé de la sortie de l'Union européenne pour rebâtir une fédération à 6 états ou à cet état. Tout l'inverse, la France seule s'expose, donc on reste dans l'Union et on reste plutôt à 6. On refond une partie on ignore les 20 pay l'union à plusieurs vitesses. C'est ça hein. Tout à fait. Question toute politique cela dit, sachant par ailleurs pour l'instant à

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moins que je ne me trompe, je ne entends pas l'appel profond du pays pour que Bruno Lemer arrive à la manière de sauveur. Peut-être, mais je l'ai peut-être pas entendu. [rires] Euh j'ai Est-ce que je me trompe si je dis que pour l'instant vous dites Bruno Lemè pour ne pas avoir à choisir ceux qui sont vraiment candidats pour l'instant, vous vous donnez un peu de temps avant de raller quelqu'un d'autre. Je vais vous dire peut-être une chose qui est grave pour Jou Marc Côé. J'accompagne Bruno Lemè depuis 2014 en tant que militant puis en tant que responsable de département puis en tant que conseiller où j'ai eu l'honneur de servir mon pays au côté d'un homme qui face aux crises en sortie de crise Covid face à l'invasion de l'Ukraine par la Russie face à la crise énergétique

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a su prendre des décisions exceptionnellement difficiles pour permettre à notre pays et à notre économie de tenir la suite Je finis sur ce point et on vous retrouve dans un instant. La loyauté c'est comme lors en temps de crise ça prend de la valeur. Je pense que la semaine que nous venons de voir passer confirme pleinement cette maxime. Je serai à ses côtés dans les combats politiques qui viennent. Merci pour cette réponse courte et on reprend la discussion dans un instant avec Charles Rodwell député des Yvelines, député ensemble pour la République qui nous a dit qu'il n'irait pas au meeting d'Edouard Philippe aujourd'hui mais qu'il l'écouterait et pour ceux qui n'étaient pas là dans ce premier quart d'heure d'émission, il soutient Bruno

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Leire qui n'est pas encore candidat pour différentes raisons. Deux choses importantes concernant cette élection présidentielle qui arrive dans moins d'un an maintenant. D'abord les dates. Les dates 18 avril et 2 mai. Le la date du second tour a suscité beaucoup de de réaction puisque le second tour est organisé au lendemain du de la fête du travail. Journée traditionnellement marquée par les manifestations syndicales. Alors, il y a un silence médiatique qui est toujours imposé le 1er mai, toujours un jour avant une échéance électorale. Qu'est-ce que vous pensez de cette stratégie de mettre un second tour le 2 mai ? Je pense surtout qu'il n'y avait que des mauvaises dates parce que l'alternative c'était de fixer les deux tours de l'élection présidentielle en plein

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vacances euh qui aurait empêché les Français de partir en vacances et qui aurait peut-être eu un impact électoral également. Et la Constitution nous impose un calendrier très précis pour organiser lesélections présidentielles et l'année prochaine manque de peau si je puis dire. Toutes [raclement de gorge] les dates étaient mauvaises. Je pense que la date qui a été retenue est la moins mauvaise des solutions qui étaient sur la table, même s'il y a un risque d'influence bien sûr, notamment à gauche ou j'allais dire très très à gauche lors des célébrations du 1er mai. Je pense honnêtement que nos règles de silence médiatique sont suffisamment claires pour être mis en application de manière stricte. Rien n'empêchera les slogans, les cortèges, les messages politiques alors

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qu'on devrait être en silence médiatique. Je je vois bien la question qui est posée. Je pense que nous aurions aujourd'hui le même débat. Si les deux tours de l'élection présidentielle avaient lieu en plein milieu des vacances des Français. Donc vous ne pensez pas que c'est une stratégie du chaos ? Je crois pas. Enfin honnêtement je je ne crois pas à cette stratégie ou à cette théorie. Alors, quand on vient le temps de définir le sens de la présidentielle, vous nous dites par exemple une élection historique à cause du changement de peuple entraîné par l'immigration de masse, à cause de la révolution technologique. Certains dans votre camp disent que le véritable enjeu de la présidentielle, c'est empêcher les extrêmes comme ils disent d'arriver au pouvoir. Est-ce que pour vous des gens

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comme le le RN de côté ou LFI, vous me direz si vous voulez distinguer, sont les extrêmes ou il s'agit d'option politique que les Français peuvent choisir légitimement ? Je pense que celle fait maintenant trop d'élections qui sont considérées comme des élections par défaut par une partie de la population française. Et je pense que bâtir un projet politique sur le rejet des extrêmes ou des forces populistes de ce pays nous conduira à la catastrophe. Et c'est la raison pour laquelle je veux soutenir moi un projet de radical et de rupture. Je prends un exemple. [grognement] Je pense que une grande part de l'élection présidentielle va se jouer sur la question de l'identité française et de la culture française. H et je regrette que les forces politiques républicaines et modérées de ce pays et

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refusé d'affronter ce combat peut-être par peur, peut-être par naïveté, à mon avis avec beaucoup de lâchet et qui ont laissé le combat de l'immigration et de l'identité et de la culture française aux deux forces populistes que sont l'extrême gauche et l'extrême droite dans notre pays. Et c'est la raison pour laquelle, fort des propositions que j'essaie de porter depuis maintenant plusieurs années, je voudrais que nos forces politiques, que mon parti replace l'identité française, l'identité nationale et l'immigration au cœur de notre projet politique parce que nous avons une vision à portée qui à mon sens est irréconciliable avec l'affrontement identitaire que certaines forces politiques de notre pays préparent pour la France. Quand tout à l'heure vous

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vous disiez Édouard Philippe et Gabriel Atal et d'autres personnalités de votre camp politique porte l'idée qu'il faut une immigration choisie, plus d'immigration de travail, moins de regroupement familial, pour vous c'est pas la hauteur du problème. C'est ça répond pas à la question qui est posée. Vous voyez, moi je suis franco-britannique et tous les jours, je vois les méfets de l'affrontement identitaire à l'œuvre dans mon second pays et les conséquences que cet affrontement identitaire a sur l'effondrement de la société britannique. Et [grognement] c'est ce que je ne veux pas pour mon pays. La France, la France n'en est pas, je finis juste sur ce point, la France n'en est pas absolument pas au stade du Réi pour deux

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raisons. parce que un nos dynamiques démographiques ne sont pas les mêmes. Deuxième des choses parce que nous avons bâti des outils laïcité nos valeurs républicain d'une part de nos institutions qui nous ont permis de ne pas nous retrouver jusqu'à présent dans la situation du Royaume-Uni. [grognement] Moi, je défends une vision universaliste de l'identité de la culture française. Si nous voulons pouvoir porter cette vision dans les mois, dans les années qui viennent et non pas une vision identitaire de notre pays, nous n'avons pas d'autre choix que de réduire les flux migratoires entrant en France et sur le continent européen. C'est la raison pour laquelle le projet politique, à mon avis, que nous devons porter pour la France est un projet fondé sur une immigration massivement

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réduite, h fondé uniquement sur le travail pour répondre aux besoins de notre nation. Elle implique deux choix politiques majeurs. Premier choix politique, organiser l'immigration de travail à travers une politique drastique de quota. Deuxième des choses, assumer d'affs voies d'immigration, l'immigration pour soins, l'immigration familiale, l'immigration lieu au droit d'asile qui doit redevenir un vrai droit d'asile et non pas un dévoiement. 4è point, l'immigration illégale. Et est-ce que cette politique va pas se heurter à une réalité démographique ? C'est-à-dire qu'on fait il y a moins en moins d'enfants qui naissent en France, la population vieillit et donc il y a des besoins aujourd'hui de main d'œuvre. Vous parlez de l'immigration de travail mais qui vont être manifestement

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massives dans les années à venir. La question de la natalité est absolument cruciale pour l'avenir de notre nation. Relancer la natalité d'un pays prend une à deux générations, à savoir entre 25 et 40 ans. La question que je pose, c'est qu'est-ce qu'on fait pour les 25 ans qui viennent ? Je propose deux choses à cela. la robotisation massive d'une part de notre économie et deuxièmement la réduction massive de nos flux migratoires fondé sur une chose, l'immigration de travail qui répond strictement et uniquement à nos besoins. Cela veut dire deux choses. Un les quotas drastiques et de l'asséchement de tous les autres flux migratoires entrant vers la France. Je vous entends, je comprends parfaitement que vous

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souteniez un Bruno, mais j'ai plutôt l'impression avec vos positions, vous êtes plutôt de tendance Retaillot que le maire. Qu'est-ce qui vous éloigne par exemple de Bruno Retaillot qui est candidat à la présidentielle ? Vos propos, j'ai pas remarqué, à moins que je me trompe, j'ai pas remarqué de grandes différences entre ces propos et les vôtres. Qu'est-ce qui fait en sorte que vous embrassez la candidature d'un homme qui historiquement eu un autre créneau alors que vous avez votre homme en ce moment qui est aussi un Bruno ? Alors, la question des Bruno est bien posée. Ne comptez pas sur moi pour à titre personnel critiquer l'action de Bruno Réoyeux pour une raison simple, c'est que nous si nous avons pu adopter la loi philippine à l'Assemblée nationale et au Sénat, c'est notamment

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parce que lorsque Bruno Retaillot était ministre de l'intérieur qu' l'a inscrite, qui l'a porté avec moi et avec les autres groupes parlementaires qui soutiennent et qui soutenaient à l'époque l'action du gouvernement. Donc ne comptez pas sur moi pour adresser une critique personnelle à pas. J'essaie de comprend pourquoi vous ne vous mariez pas politiquement. Et bien je vous réponds très clairement. Nous avons tout pour de renaissance jusqu'au républicain nous rallier autour d'une seule candidature. Je souhaite que la future majorité parlementaire et présidentielle soit bâtie sur l'union de la droite et du centre. Comment comment est-ce qu'on est-ce qu'on arrive à une seule candidature ? On en parle on en parle depuis des des mois et des mois mais comment est-ce qu'on départage les

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trois candidats qui aujourd'hui sont déclarés ? Deux choses un les dynamiques de rassemblement et pour le coup je le répète moi je ça veut rien dire ça les dynamiques de rassemblement Charl regardez bien regardez bien la dynamique de rassemblement au au bloc central regardez le comité de liaison qui était en fait un comité fantoche entre Édouard Philippe et Gabriel Atal qui ne fonctionne absolument pas. Vous avez là deux candidats qui sont dans deux couloirs de nage totalement hermétiques qui se tirent la bour pour employer un langage familier et qui euh l'un l'autre on sent bien ne lâcheront rien jusqu'à la dernière minute. Il y a 2 ans, Pierre de Vilneau, la droite et le centre étaient dans une opposition frontale avant la dissolution. Et le paris qui a

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été fait, c'est que la droite et le centre puissent gouverner ensemble pour le bien du pays. Hm hm. Première étape qui nous a permis de bâtir cette union à partir du moment où nous gouvernons ensemble aujourd'hui sous la primature de Michel Barnier, de François Bairou, de Sébastien Cornu, il n'y a aucune raison que nous présentions des concier non sur ce sujet là vous remerciez Laurent Voquier d'avoir tendu la main à Édouard Philippe en appelant Bruno Rota. Ce ce que je remercie, c'est les candidats qui sont déjà déclarés, qui il y a 6 mois expliquai qu'il n'avaient des projets politiques qui n'avaient rien à voir les uns avec les autres et qui aujourd'hui explique qu'il va falloir qu'on se rassemble. C'est déjà une bonne première étape. Mais ce que je

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sur le papier mais en attendant quand on voit l'vre et comment on fait alors monsieur Dodel comment on fait pour pour choisir un seul candidat ? Ah ben alors moi d'autant plus simplement et j'en avais d'ailleurs j'avais évoqué la proposition déjà chez Europain et chez C News et je vous remercie de m'avoir invité la dernière fois pour cela aussi. Moi j'étais un ardent défenseur de la primaire. une primaire fondée sur trois piliers et je pense que ces trois pilers idéologiques de la primaire ces trois piliers idéologiques doivent être les trois piliers qui fondent notre candidature commune à l'élection présidentielle premier pilierque un pilier libéral baisser les dépenses notamment les dépenses sociales pour baisser massivement les impôts. deuxième pilier, un pilier éminemment proe européen

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et c'est la raison pour laquelle je soutiens la candidature s'il était candidat de Brunet le maire parce que je suis convaincu que nous avons à refonder sûr que vousz pas de Bruno franchement raison Brun une politique qui refonde totalement notre politique. Vous répondez vous répondez pas à ma question comment on fait le rassemblement de nos forces politiques c'est en cours. Deuxième des choses, la proposition justement de fait porter d'un projet politique de rupture fondé sur ces trois pilers. Je peux pas être plus clair. Alors soyez gentil, répondez juste à la question que vous avez habilement éludé sur leur voquer. Est-ce que vous vous trouvez est-ce que ça vous arrange finalement qu'il a tendu une main à Édouard Philippe en laissant de côté Bruno Rotillant en lui disant

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déjà même de peut-être se retirer ? Je dans ce rassemblement, nous n'aurons pas d'autre choix que de rassembler tout le monde qui va grosso modo du modem jusqu'à Bruno la droite et le centre. Vous allez vous allez réconcilier Laurent Voquet et Bruno Reto. Je pense que le conflit personnel entre Laurent Voquet et Bruno Retillot n'est pas le grand enjeu de cette élection présidentielle et que nous aurons besoin de tout le monde et de toutes ces forces politiques qui devront se rassembler sur un projet politique fondamental qui est celui que j'ai exprimé à l'instant. un projet libéral, un projet proe européen et un projet qui assume de réduire massivement. C'est une façon très britannique de répondre Charles Rel, je vous remercie mais c'est ma réponse. On se je s'imagine bien. On se retrouve

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dans un instant dans le grand rendez-vous. Suite du grand rendez-vous avec Charles Rodel, député EPRD des Yvelines et membres de la commission des finances de l'Assemblée nationale. Ce dimanche particulièrement enillé, ce n'est pas une mais deux marches qui ont eu lieu ce weekend pour Louis. mort à 17 ans. Symbole de cette France que Laurent Aberton avait qualifié de France orange mécanique tabassé laissé pour mort avec des agresseur filant la scène comme pour laisser un un trophée. Les auteurs sont cinq jeunes dont trois mineurs. Hier marche à Carcasson à l'initiative de la famille du père. Ce dimanche à Narbon où la mère et la tente appellent à une récupération politique. Appelle tous ceux qui veulent protester contre cette violence à venir se joindre. Alors, si

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vous n'allez pas au meeting d'Edouard Philippe, est-ce que vous allez marcher avec eux ? Ce qui est certain, c'est que j'adresse une enfin j'ai écouté hier le papa de Louis et la tante aussi qui s'exprimé et je je sentiment évidemment de solidarité extraordinaire vis-à-vis de cette famille par rapport à la douleur qu'elle a qu'elle exprime et qu'elle ressent et le combat que qu'elle mène. Mais en fait, pourquoi est-ce que je l'exprime ainsi, c'est que la mort de Louis comme celle de Liana, comme celle d'Élias me rappelle les moments qu'on a vécu sur ma circonscription après le la mort de Philippine lorsqu'en

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septembre 2024 après le son assassinat, son viol, son enlèvement, son assassinat par un migrant sous occupéf qui fait que le meurtre de Philippine est évidemment s'inscrit dans des circonstances très différentes de celui de Louis, de celui d'Élias. deana. J'ai souvenir de ce moment assez extraordinaire où des milliers de Français sont venus se recueillir en silence avec la famille le jour de l'enterrement à la cathédrale Saint-Louis de ma circonscription. Et après cela, le choix qu'on a fait, c'est de porter en fait ensemble toutes les forces politiques, mais de manière transpartisane. Je veux pas faire de politique politicienne là-dessus. Non pas pour rendre justice à la famille de Philippines parce que jamais rien pourra lui rendre justice vis-à-vis de ce qui lui est arrivé.

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mais pour essayer de faire en sorte que ce qui est arrivé à cette famille ne se reproduise pas ou se reproduise infiniment moins sur le territoire français. Je pense que ce qu'on a fait dans ce moment-là, il faut qu'on le refasse dans ce moment qui est celui du deuil de Louis et de sa famille et qui suit également le meurtre de Liana et le deuil que vit sa famille. Tous ces meurtres sont très distincts les uns des autres, mais ils ont ils traduisent une seule et même réalité, c'est que la République aujourd'hui n'est plus en capacité de protéger ce Mais est-ce qu'on est dans une situation d'ensauvagement ? Mais c'est évident. Vous pourriez le dire à au ministre de l'intérieur, Laurent Nunes, qui réfute ce mot ? Enfin, je je pense que la question dans le sens littéral du terme

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de l'ensuvagement d'une part de notre société, c'est une réalité qui saute aux yeux de millions de Français, sauf au ministre de l'intérieur. C'est je il s'est justifié sur ses propos et vous pourrez l'inviter avec plaisir, mais moi ce que je constate, c'est qu'il y a parce qu'il peut pas reprendre le terme qui lui-même a été repris non seulement par certaines personnalités de droite, mais aussi par Gérald Armanin. Mais je je pense que Gérald Armanin pour le coup a une lucidité totale sur la situation de notre pays qui euh conduit au meurtre de ses enfants et auquel on doit rapporter une réponse politique massive. Je je pense au textes qui sont prêts sur la protection de l'enfance, sur les violences sexistes et sexuelles qui sont des textes évidemment auquels

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j'apporterai un soutien parce que nous avons le devoir de mener ce combat de manière commune et république pour apporter des réponses. Chaque marche blanche évidemment nous aimeux mais est-ce qu'au fond de vous-même vous n'en avez pas assez des marches blanches ? J'entends par là une forme de protestation silencieuse certes sous le signe de la dignité mais qui est surtout un symbole d'impuissance. Est-ce qu'on n'est pas rendu à un moment où les marches blanches qui s'accumulent sont autant de témoignages d'impuissance et derrière cela, il y a il y a une demande d'action véritable de l'État pour une forme de plus jamais ça sécuritaire ? Je ne peux que vous parler de ce que je connais. Donc à partir du moment où on apporté nous ce texte en mémoire d'une

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autre victime de ce type de march quand même. Le processus a pris 2 ans dernière marche. Pourquoi 2 ans ? Parce qu'il a fallu préparer le texte avec le gouvernement. bâtir une majorité parlementaire, voir ce texte censurer une fois, le texte qui était porté par mon feu collègue Olivier Marlex à qui je rends évidemment hommage. On l'a redéposé, on a obtenu un avis favorable du Conseil d'État. On a affronté dans l'hémicycle toute la gauche qui je le rappelle parlait de texte de déportation à instrumentaliser dans le débat public sur notre proposition de loi à instrumentaliser les camps de concentration [raclement de gorge] à expliquer que l'honneur de la République

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c'était de régulariser et non pas d'enfermer les terroristes sous EQTF je pense que le savent mais c'est à ça à quoi on fait face dans l'hémicycle aujourd'hui. On a adopté cette proposition là et cette proposition là, elle sera mise en application à la rentrée de septembre. 2 ans pour légiférer, c'est exceptionnellement long, c'est difficile mais on y arrive parce qu'on peut tout à fait à mon avis respecter l'état de droit, respecter nos libertés publiques tout en renforçant massivement la sécurité des Français. C'est ce que ce texte fait. Je ne suis pas responsable de texte sur le texte de la protection de l'enfance qui va être porté à l'Assemblée nationale. J'ai toute confiance dans les collègues qui travaillent dessus et ils doivent savoir que moi parmi d'autres nous

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soutiendrons à 100 % ces initiatives parales. Monsieur Rodel, vous parlez de légiférer, c'est très bien, on vote des textes, on vote des lois, mais ce qui a montré l'affaire Liana, c'est que les textes même si ils sont ils sont votés ou ils sont en vigueur, ils sont souvent pas appliqués. Il y a un gros problème de mise en œuvre de des textes de loi et euh de fonctionnement de la justice. C'est ce qu'a montré l'affaire Liana. Comment est-ce qu'on règle ce problème ? Voter des textes à l'Assemblée, c'est très bien. Mais si le si le la justice, si l'administration suit pas, il se passe rien. Alors, j'ai deux choses à dire très clair sur ce point. Première des choses, il y a eu des défaillances mais il est trop facile pour la classe politique de rejeter 100 % de la faute sur les

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magistrats et sur les forces de l'ordre. C'est indigne de se comporter ainsi parce que dans chacune de ces affaires, il y a aussi des failles réglementaires législatives dont nous avons la responsabilité. Donc vous soutenez les magistrats, vous soutenez les magistrats dans leur fronte contre Géraldin. Je vais évidemment que non, mais la chose que je je il y a [raclement de gorge] eu des fautes commises par les magistrats dans cette affaire, mais rejeter 100 % de la faute sur les magistrats et sur les forces de l'ordre comme le font une partie de la classe politique et pour moi, je repose je repose ma question. Géralmana a raison de sanctionner ou en tout vouloir sanctionner a évidemment eu raison de saisir une enquête administrative interne pour déterminer les

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dysfonctionnements et prendre les sanctions adéquates. La seule chose que je voulais dire c'est que rejeter la faute uniquement sur les magistrats et nous dédouaner et faire et faire semblant que nous sommes nous totalement irresponsables dans ce type d'affaires alors qu'il y a des manquements dans la loi et dans les textes que nous portons, ce serait irresponsable. Deuxième des choses, les moyens. Nous avons doublé le budget du ministère de la justice et nous avons recruté des milliers de magistrats. Mais oui, nous sommes au milieu du gay. Tout simplement parce que il y a moins de magistrats par habitant en France que dans les autres pays européens. Quel est le mammou dans la pièce ? Pourquoi ne pouvons-nous pas recruter plus de magistrats ? Parce que chaque année, lors du budget qui est

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présenté à l'Assemblée, on sert la vis du budget de l'État. Donc on assèche le budget de la transition écologique d'une partie du budget de l'école, d'une partie du budget de la santé, d'une partie du budget de la justice, d'une partie du budget la sécurité pour compenser l'explosion des dépenses sociales. Et donc moi, j'accuse très clairement d'hypocrisie et de mensonge. Ceux qui vous disent qu'on peut à la fois augmenter le budget de l'école, de la justice, de la sécurité, de la transition écologique et en même temps dire qu'on peut revenir à la retraite pas à 60 ou à 62. Comment est-ce qu'on réduit la ces gens sont des hypocrites et sont des menteurs parce qu'on ne peut pas faire les deux en même temps. Comment est-ce qu'on réduit la dépense sociale ? Vous êtes faites partie d'une

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majorité qui soutient un gouvernement qui n'a pas réduit la dépense sociale, qui l'a plutôt augmenté et les derniers budgets c'était c'était pas du tout c'est c'est les coûts de rabau que dont vous venez de mentionner sur certains budgets de de l'État mais il y a pas eu de de réduction de la dépense sociale du tout. Alors chaque année, depuis que je suis élu député avec mon ami Guillaume Casbarian et nos amis, je dirais libéraux, nous déposons toute une série d'amendements budget après budget notamment pour réduire la dépenses sociales. Lors du dernier budget, nous avons déposé des amendements pour réduire ces dépenses de 23 milliards d'euros. À votre avis, sur ces amendements, il y en a combien qui ont été adoptés ? Zéro. Zéro. Ah oui oui. Pourquoi ? Parce que vous avez une

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majorité de députés à gauche et au Rassemblement national. qui refuse de baisser la dépense sociale. Vous m'avez parlé tout à l'heure des 1000 milliards d'eur permettre dans votre majorité, il y a aussi des gens qui refusent de dire pour réduire la dépense sociale. Je pense qu'on on va parler de la capitalisation dans un moment qui est la force politique qui sur ces 50 dernières années a créé un mécanisme de retraite par capitalisation. C'est nous à travers la loi pacte qui a créé les plans despargne de retraite en début de premier quinquen d'Emmanuel Macron qui a mené des réformes difficiles comme la réforme des retraites qui depuis été suspendue. Moi ça m'amuse dise que Bruno le maire est responsable de toute l'explosion de la dette. N'empêche que depuis qu'il est qu'il n'est plus

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ministre, on a fait sauter la réforme des retraites, on a augmenté la dette de 300 milliards d'euros et on a augmenté, on a fait exploser les impôts sur les entreprises. Moi, je veux bien que toute la respons était resté aux affaires, il y aurait pas eu 285 milliards d'euros de plus avec des S. Je pense qu'on peut mettre Paris ou la France en bouteille. Mais il y a une chose dont je suis sûr, c'est que si Bruno le mer avait été ministre de l'économie des finances maintenant, la réforme des traites n'aurait jamais sauté. Ça, j'en suis dans le maur [raclement de gorge] été suspendue mais tout simp pourquoi est-ce que cette réforme a été suspendue pardonnez-moi de m'étonner. Pourquoi est-ce que cette réforme a été suspendue ? Parce que vous avez une majorité du hicycle

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qui réclamait la suspension de cette réforme des retrait qui réclamait la suspension de la réforme la gauche et le rassemblement national. Ce sont les mêmes qui vous expliquent aujourd'hui qu'il faut plus de moyens pour euh la transition écologique, plus de moyens pour lutter contre la canicule, plus de moyens pour les climes, plus de moyens pour les policiers, plus de moyens pour les professeurs, plus de moyens pour les soignants, plus de moyens pour les magistrats. Tous ces gens-là quand même plus de moyens et pourtant ont abattu la réforme des retraites et veulent revenir à une retraite à 60 ou à 62 ans. Ces gens-là mentent au français parce que prendre ces décisions s'ils sont élus dans moins d'un an fera exploser la caisse à cause de l'explosion des

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dépenses sociales qui seraient liées à ce type de mesure. Donc je reviens à mon point sur la réduction de la dépense sociale. Nous n'avons pas d'autre choix que de changer de modèle de protection sociale notamment lié aux retraites. vi la par capitalisation pour protéger tous les français que défend Édouard Philippe c'est ce qu'il a expliqué dans mon journal cette semaine mais tant mieux queil y ait du monde qui soutienne la retraite par est-ce qu'il y a pas un lien aussi mais peut-être allez-vous le faire entre la réduction de la dépense sociale et la réduction de l'immigration c'est est-ce que fondamentalement l'immigration ne pèse pas très très lourdement sur la dépense sociale en France certains ajouteraient peut-être aussi des dépenses sociétés moins cohérent moins

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sécuritaire est-ce que la réduction de l'immigration n'est pas la clé dans tout ça c'est précisément le travail que je suis en train de mener actuellement en commission des finances menant une mission pour évaluer le lien entre l'immigration illégale en l'occurrence et son coût notamment pour nos dépenses publiques et nos dépenses sociales nous rendrons nous rendrons nos conclusions dans quelques semaines parce que je pense que toute la lumière mérite d'être fait sur ce point et là encore c'est un combat que nous n'avons pas à laisser au Rassemblement national ou je ne sais qui. C'est un combat de transparence que nous devons mener pour les Français et pour tous les Français qui nous écoutent et qui nous regardent. Une question puisqu'il y a les questions

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effectivement des moyens pour la justice et puis a aussi les questions humaines. Dans l'affaire Liana, une rencontre était prévue entre Sébastien Lecnu et la mère de la petite Rosa qui a affirmé avoir été violée une cinquantaine de fois par le même suspect que dans l'affaire Liana. Comment est-ce que vous comprenez que le Premier ministre est annulé cette rencontre sans la motiver ? Je ne connais pas l'agenda du Premier ministre en l'occurrence, mais je connais bien et personnellement Sébastien le Cornu depuis plusieurs années maintenant. Je sais l'empathie qui est celle du Premier ministre. Je suis convaincu qu'évidemment il recevra la famille de Rosa. J'ai évidemment, comme je vous le disais tout à l'heure, une pensée mais

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vraiment extrêmement émue pour cette famille et je suis évidemment convaincu que ce temps d'échange sera prévu. Je crois que l'échange est nécessaire mais qu'il n'est pas suffisant et que notre rôle de responsable politique comme je vous l'ai exprimé il y a quelques minutes, c'est de prendre des mesures radicales pour assurer la protection des Français et notamment celle de nos enfants. Dernière partie du grand rendez-vous avec notre invité, le député E Charles Rodwell. La cour d'appel rendra mardi sa décision concernant Marine Le Pen. Quelle sera votre réaction si elle était empêchée à nouveau de se présenter à la candidature de la présidence de la République ? L'éligibilité ou l'inibilité de Marine Le Pen est un enjeu démocratique absolument majeur pour notre pays

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puisqu'elle est aujourd'hui à la tête d'une force politique qui représente des millions de Français. Donc cette décision n'est absolument pas neutre. En revanche, les magistrats, les juges qui a iront à prendre cette décision prendont cette décision sur la base de loi qui ont été votées par les parlementaires, y compris par les parlementaires du Rassemblement national pour renforcer toutes les mesures de contrôle liées à l'inéligibilité et liée à la question du de l'exécution provisoire. Et donc cette question de l'inéligibilité au nom de Marine Le Pen est une question démocratique fondamentale. Mais ce n'est pas une question qu'à mon avis il faut adresser au juges. C'est une question qu'il faut

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adresser au politique qui a écrit la loi sur la base de laquelle le juge prendra sa décision. Décision évidemment que je ne connais pas. Vous vous conviendrez d'une chose d' c'est c'est je c'est le c'est le ragot de Paris pour l'instant. Tout le monde spécule sur ce que fera le juge et tout le monde convient d'une manière ou de l'autre que c'est une décision avec une forte subjectivité, avec une forte charge politique. Le droit ici n'est pas évident. En témoigne d'ailleurs un des juges lors du premier procès en première instance qui à l'encontre de l'un des prévenus, pas Marine Le Pen, l'un des prévenus a dit "Il n'y a rien dans le dossier contre vous, mais ça me fait mal parce que c'est le RN." Si ça c'est pas de la justice politique, pardonnez-moi.

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Je alors pour le coup, je ne sais pas de quoi vous parlez donc je pourrais pas répondre sur ce point. La seule chose que je peux dire, c'est que le moi j'ai confiance de la justice de mon pays et je pense que la justice prend ses décisions sur la base de la loi qui a été adoptée par les parlementaires. Sur cette question spécifique, les parlementaires, y compris ce du Rassemblon nationale, mais les autres aussi, ont adopté des lois très sévère sur le contrôle de l'action des hommes et femmes politiques, notamment quant à leur éligibilité et non et notamment aussi quant à l'exécution provisoire qui est une question qui s'est posée dans le procès de Nicolas Sarkozy comme dans le procès de Marine, ce qui est certain, c'est que nous ne pourrons pas éluder l'impact démocratique majeur de la

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décision qui sera prise quelle qu'elle soit parce que qu'on le veuille ou non et je suis un adversaire politique frontal du Rassemblement national et donc de Marine Le Penux que constater justement est-ce que vous êtes le même adversaire pour Jordan Bardella et le même adversaire pour Marine Le Pen Quelle est la différence entre ces deux candidatures pour vous ? Ah bah le moins qu'on puisse dire c'est que il y a pas une seule journée où euh on ouvre la presse et on voit pas les bisb et le conflit. Non mais c'est pas le sujet pour vous en tant que vous êtes un professionnel de la politique, vous êtes jeune certes, mais vous êtes un professionnel à la politique. Vous travaillez depuis au côté au côté de Bruno Lemire. Comment est-ce que vous regardez, j'allais dire

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cliniquement ces deux candidatures, l'une et l'autre ? Est-ce que c'est la même chose pour vous ? Et pour moi, ces deux candidatures sont les candidatures euh d'un seul et même parti qui est le Rassemblement national qui est un adversaire politique fondamental. Il y a monsieur Rodol, il y a quand même des nuances entre les deux sur la question des retraites notamment. Ils sont pas sur la même position. Peut dire, c'est qu'ils ont un problème à régler là-dessus. Ça, on est bien d'accord. C'est pas deux candidats. Ils ne pourront pas expliquer aux français qu'on peut augmenter les moyens de la sécurité de la justice et en même temps promettre au français qu'on la réforme d'accord. Ils sont pas de c'est pas deux candidats interchangeables qui disent exactement

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la même chose. Donc la question de Pierre est pertinente, c'est comment comment est-ce que vous aborderez la une fois le verdict tombé ou l'un ou l'autre ? aborderait le combat politique tel qu'il est, à savoir le parti politique aujourd'hui qui a rassemblé le suffrage de plus de 100 millions de Français, y compris de beaucoup de nos anciens électeurs parce qu'ils ont ces électeurs ont été déçus que nous ne portions pas une position courageuse sur des sujets fondamentaux qui affectent leur quotidien. Je les ai cité en début d'émission, les questions régaliennes, la question migratoire, les questions d'insécurité et d'insécurité culturelle qui affectent leur quotidien.

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Nous avons un projet politique radicalement contraire à porté celui du Rassemblement national mais il faut que nous replacions ces questions au cœur de notre projet politique. Pour le reste, le conflit de personne entre Bardella Le Pen, le Pen Bardella conflit, c'est les divergences de fond. Mais alors moi j'aimerais comprendre ces divergences de fond. Ce que je constate par exemple parce qu'on a beaucoup parlé pendant l'émission, c'est que chacun d'entre eux propose d'abattre la réforme de retraite et chacun d'entre eux refuse catégoriquement de mettre en œuvre un pilier de capitalisation qui est le seul moyen vrai pour Bardella a dit qu'il était pas qu'il était pas fermé à de la capitalisation. J'aimerais connaître alors dans ce cas-là le projet politique jusqu'à prés

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jusqu'à preuve du contraire. leur position est radicalement contre et je pense que le projet politique qui porte mettrait euh à terre tout le modèle de protection sociale que nous avons bâti pour notre pays. C'est un vrai risque auquel sont exposés tous les Français, notamment les Français les plus modaises. Mais j'essaie de décrypter votre pensée. Alors dans votre dans votre groupe le groupe central souvent pour parler du RN ou de du camp national on dit l'extrême droite de temps en temps on joue un peu du tambour antifasciste à vous entendre. J'ai l'impression que pour vous, vous me corrigerez si je me trompe, le RN vous êtes contre assurément mais ce ne sont pas des extrêmes. Ce n'est pas un danger pour la démocratie, c'est encore moins le fascisme. Donc j'ai vous me

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corrigerez, j'ai l'impression que vous êtes contre eux comme vous seriez contre une autre force politique sans avoir besoin de jouer du tambour antifasciste. Je me trompe ? Alors j'ai des divergences de de valeurs, c'est dire de de de de principes qui me distinguent radicalement du Rassemblement national. Je vous prends un exemple. Lorsque Jordan Bardella proposait d'interdire les postes à haute responsabilité aux binationaux de ce pays, je pense que cette proposition a été perçue à juste titre comme un crachat au visage de millions de Français de ce pays. Voyez moi il y a pas une semaine où dans ma circonscription à Guyour Montinil Bretonneux Versailles me r pas dans un commissariat dans un hôpital dans un ÉPAD où vous avez des milliers de

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Français issus de l'immigration aux binationaux qui travaillent et qui travaillent dur et qui sont d'immenses patriotes. Ces gens-là n'ont aucune leçon de patriotisme à recevoir de la part du Rassemblement national et l'extrême droite en France. première divergence fondamentale, je dirais même irrévocable, principielle entre les deux visions politiques que nous portons vis-à-vis de l'identité française, la leure, je dirais identitaire, la mien universaliste. Deuxème divergence irrévocable, pardon mais la question les questions économiques et financières, je ne fais pas partie d'un courant politique qui propose d'abattre la réforme des retraites et qui propose de refuser toute forme de capitalisation et qui propose d'envoyer notre système

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social dans le mur. J'entend vous marquez un désaccord politique ici. J'entends très bien. Vous êtes même ch mais j'ai l'impression quand est-ce que je peux aborder un dernier point qui est très important. On l'a vu lors de la canicule. Je suis élu député depuis 2022. depuis 2022 et je vous mets au défi et je vous offrirai une mug ou un magnum de champagne si je me trompe. Je vous mets au défi de me trouver quelle est la loi environnementale que le Rassemblement national a voté depuis 2022. Et la raison pour laquelle j'aborde cette question, elle est double. Un parce que chaque français voit aujourd'hui les conséquences de la canicule et du changement climatique. Deuxième des choses deè des choses et après je vous promets, je vous rends la parole la question climatique

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parce que dans les deuxè des choses, on est à la 45e des choses là la question climatique est infiniment et intrinsèquement lié à la question vous avez habilement plus la planète plus les vagues migratoires monteront vers l'Europe. Si vraiment nous voulons réduire l'immigration vers la France et vers l'Europe, nous n'avons pas d'autre choix que de lutter contre le changement la question. Le RN est un c'est un adversaire sans moins de redoute. Est-ce que c'est un danger pour la démocratie ? Je je précise votre question. Le Rassemblement national fait partie du champ républicain. D'accord. Donc pour vous c'est un parti comme les Vous êtes en désaccord mais c'est un parti comme les autres comme il y a d'autres partis. À partir du moment

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où vous avez 11 millions de Français qui votent pour un parti qui représente des élus dans ce pays, on ne peut pas considérer que ce parti est hors du champ républicain. Je vais même plus loin mais à partir du moment vous avez des millions de français, pardonnez-moi. Moi, j'ai affronté LI pendant des semaines dans l'hémicycle, ne serait-ce qu'il y a quelques jours qui ont traité les propositions que je porte de textes de déportation, textes qui sont liés à des camps de concentration et qui expliquaient qu'il fallait régulariser les terroristes plutôt que de les expulser. et on a aucune pour et on a aucune poursuite, vous remarquerez, à part quelques saisis de l'article 40 mais on voit pas sur quoi ça à partir du moment où vous avez un parti qui suscite l'adhésion de millions de

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français, on a deux moyens de traiter la question politique. Soit on balance des arguments moraux et en l'occurrence sur les électeurs du Rassemblement national, on les traite depuis des décennies de fascistes, de racistes, de nazis. Mais la seule chose qu'on constate, c'est que le vote pour le Rassemblement national monte comme une vague irréversible dans notre pays. Soit on décide de s'attaquer à la racine du problème, à la racine politique. Le Rassemblement national apporte à mon avis des réponses négatives, bien des réponses que je ne souhaite pas pour mon pays à des vrais problèmes. de l'insécurité, les questions régaliennes migratoires, ce sont des questions que nous devonsacer au cœur de notre projet politique parce que nous avons un projet politique massif à

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proposer sur ces questions mais la condition c'est de le replacer au cœur Charles une dernière question dans le JD News, un proche du président de la République a déclaré que la fin de vie c'est son texte testament. Qu'est-ce que vous répondez à cela sachant que vous étiez un des rares à être contre ce texte ? Je suis complètement en opposition avec la légalisation de l'aide active à mourir. D'abord parce que je pense que c'est une bascule anthropologique majeure qui n'est pas à négliger et c'est la raison pour laquelle je voterai contre ce texte dans un vote final. Deuxième des choses, je pense que la légalisation de l'aide active à mourir portera atteinte au

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soutien que nous portons au déploiement des soins palliatifs dans notre pays. J'en veux pour preuve que sur ma circonscription, l'unité de claire demeure des soins palliatifs a fermé et que malgré le service extraordinaire de l'hôpital de la porte verte qui menait chaque jour sur les questions des soins palliatifs, nous avons réduit notre offre disponible de soins palliatifs ne serait-ce que sur ma circonscription. Et donc mon combat restera toujours le même. Priorité absolue au déploiement des soins palliatifs et un vote défavorable à l'aide active à mourir. Une dernière question en 10 secondes. Un deuxème tour RN et Mélenchon, vous votez comment ? Je serai 100 % aligné entre mes paroles et mes actes. La question s'est déjà posée pour moi. Bien.

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En 2024 lors de la dissolution, on m'a donné le choix du Front républicain avec la France insoumise pour battre le Rassemblement national. J'ai refusé le Front républicain avec la France insoumise pour battre le Rassemblement national parce qu'on ne combat pas le Rassemblement national avec l'hérésie de l'alliance de la France insoumise. combattrait la Franceoumise le rassemblement national et c'est la raison pour laquelle nous avons besoin de rassembler autour d'un projet politivus c'est news les échos très bon dimanche. Sh.