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Podcast / conversationSUDRADIO· 10 août 2026 99 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Changement climatique, narcotrafic, accords sur Gaza... Les Vraies Voix du 10 août

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 32 %Attaque 32 %Défensif 36 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:04OuverteÉludée

    Avec ce changement climatique, qu'est-ce que vous en pensez ? Qu'est-ce que vous ressentez dans le portefeuille ?

  • 2:50OuverteÉludée

    Le changement climatique n'a plus seulement des conséquences sur l'environnement, il pèse aussi sur l'économie. Est-ce que vous ressentez ces conséquences dans votre portefeuille ?

  • 3:39OuverteRéponse directe

    Vous vendez du matériel médical de santé. Expliquez-nous un petit peu comment la canicule impacte votre activité.

  • 6:58OuverteRéponse directe

    Vous, vous sentez l'impact sur votre portefeuille, dites-nous comment Manuela ?

  • 8:53OuverteRéponse directe

    Florence Rouaz, vous faites comment, vous, pour les vacances, du coup ? Vous le sentez aussi ?

  • 22:32OuverteRéponse directe

    Florence Rouas voulait parler du rapport police-justice. D'ailleurs, pourquoi cette opposition ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 27:29InvitéChiffre
    « 11 500 plaintes par jour. »
  • 27:25InvitéFait
    « Bien sûr, mais c'est un désastre en France. »
  • 27:29InvitéChiffre
    « Regardez tout ce qui se passe. 11 500 plaintes par jour. »
  • 28:14InvitéFait
    « Notre police a besoin de plus d'OPJ. »
  • 28:51InvitéChiffre
    « Ça représente une augmentation de 77%. »
  • 30:30InvitéFait
    « Est-ce qu'il ne devient pas un homme politique à part entière ? La question se pose. »
  • 30:45InvitéFait
    « Il a un parcours policier que personne ne remet en question. »
  • 31:26InvitéFait
    « On a coincé quand même, alors ils ne sont pas arrêtés, mais ils se sont mis en examen de franco-algériens qui sont là-bas. »
  • 33:03InvitéChiffre
    « Il y en a 50 000 en France à gérer. »
  • 36:28InvitéFait
    « Je voudrais augmenter un petit peu le revenu pour les petits salaires parce qu'il y a beaucoup de gens qui ont des salaires assez faibles et qui n'arrivent pas à vivre correctement de leur revenu. »
  • 36:42InvitéFait
    « Celles du carburant, notamment, ce qu'on voit que l'État prend beaucoup, beaucoup de taxes sur un gasoil qui dépasse actuellement les 2 euros. »
  • 46:29PrésentateurFait
    « C'était beau, Jacques Brel. »
  • 52:22PrésentateurChiffre
    « La cocaïne représente 85% de ce trafic. »
  • 52:25PrésentateurChiffre
    « Il y a 2,6 kilos par mule. »
  • 53:21InvitéFait
    « quand vous avez 30, 40 types qui prennent un avion quels que soient les compagnies aériennes d'ailleurs et avec quels risques parce qu'on leur donne 3, 4 000 euros ils arrivent en métropole »
  • 53:27InvitéFait
    « ils dépassent, vous les voyez repartir avec un sac de marque ou autre mais ces gens-là prennent des risques considérables »
  • 56:23PrésentateurChiffre
    « le nombre de passages interceptés avec de la drogue il est passé de 190 en 2022 à 225 en 2023 et à 278 en 2024 »
  • 58:56InvitéFait
    « il faut quand même rappeler que c'est une drogue dure c'est une drogue dure c'est extrêmement dangereux »
  • 1:00:02InvitéFait
    « c'est un peu simple de dire c'est de la faute aux usagers parce que finalement s'il n'y avait pas finalement des usagers il n'y aurait pas de trafic »
  • 1:03:54PrésentateurFait
    « Orly et Roissy sont aujourd'hui des portes d'entrée importantes pour les réseaux criminels »
  • 1:05:44InvitéFait
    « la création du PNACO en 2020 »
  • 1:08:06InvitéFait
    « tous les détenus ont un téléphone voire plusieurs en prison »
  • 1:11:30InvitéChiffre
    « en France métropole c'est 7 à 10 milliards sur le monde entier c'est 250 à 320 milliards »
  • 1:11:40InvitéChiffre
    « ça fait vivre 200 000 personnes en France »
  • 1:12:26InvitéFait
    « c'est des gamins à qui on file 150 euros pour faire le chouf »
  • 1:13:32InvitéChiffre
    « les policiers ils sont 162 000 »
  • 1:22:26PrésentateurChiffre
    « En 2025, il y a 25,7 millions de français qui ont acheté au moins une glace. »
  • 1:22:32InvitéChiffre
    « 70% de ces 25 millions étaient chez moi. »
  • 1:31:54PrésentateurFait
    « Le premier ministre israélien rejette le nouveau plan en 15 points soutenu par Washington. »
  • 1:31:58PrésentateurFait
    « Israël ne retirera pas ses forces de Gaza tant que le Hamas ne sera pas totalement désarmé. »
  • 1:36:23InvitéFait
    « Le plan Trump ne prévoit pas de concomitance entre le désarmement du Hamas et le retrait d'Israël. »
  • 1:37:25InvitéFait
    « Le Hamas est une organisation qui ne dispose d'aucune légalité internationale. »

Temps de parole

  • Présentateur30 %
  • Invité23 %
  • Invité 222 %
  • Invité 311 %
  • Invité 46 %
  • Invité 55 %

≈ 4,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Facture.fr, logiciel de facturation en ligne, procédure PDP, PA engagée, PEPOL certifiée, présente. Les Vraies Voix Sud Radio, 17h19, Judith Beller.

0:12
Présentateur

Bonsoir, bonsoir, bienvenue sur Sud Radio. Les Vraies Voix de l'été prennent l'antenne et ce soir encore, on compte sur vous. Avec vous, on prend le pouls de cet été avec celles et ceux qui vivent partout l'été en France. Et puis certains vivent particulièrement bien cette chaleur, les glaciers. On passera un petit coup de fil à l'un d'entre eux pour savoir si la canicule fait exploser les affaires. On refermera aussi une belle page de soir avec le Tour de France Femmes qui vient de s'achever. Une édition intense du spectacle, un cyclisme féminin qui continue de trouver son public. Et c'est une bonne nouvelle. Et puis bien sûr, vos trois débats vont rythmer cette émission.

Alors appelez-nous, réagissez, racontez-nous ce qui se passe chez vous. L'antenne est à vous.

0:45
Invité

Les Vraies Voix Sud Radio.

0:48
Présentateur

A 17h30, votre question du soir. Canicule, sécheresse, incendie, le changement climatique pèse aussi de plus en plus sur l'économie, agriculture, prix de l'alimentation, énergie, assurance ou encore tourisme. Ces effets ne peuvent finir. Ils peuvent surtout finir par se répercuter directement sur nos dépenses. Alors avec ce changement climatique, qu'est-ce que vous en pensez ? Qu'est-ce que vous ressentez dans le portefeuille ? C'est la question qu'on vous pose. Est-ce que vous ressentez ces conséquences ? Vous pouvez évidemment aller commenter sur YouTube ou nous appeler au 0826 300 300. Et puis à 18h20, votre grand débat. Le narcotrafic prend de plus en plus la voix des airs.

Clémence Girard, qui est vice-procureur au tribunal judiciaire de Paris, chargé de la lutte contre la criminalité organisée à la GIRS de Paris, nous alerte. Orly et Roissy sont devenus d'importantes portes d'entrée pour les réseaux criminels qui acheminent des stupéfiants en France. Mules transportant de la drogue, bagages prêts aériens, les trafiquants diversifient les méthodes pour contourner les contrôles. Alors on vous pose la question, on se la pose d'ailleurs nous-mêmes sur YouTube, ce narcotrafic, pourquoi explose-t-il par voie aérienne ? Vous pouvez aussi aller commenter et puis nous appeler, vous le savez. Puis à 18h43, on fait un point sur ce qui buzz sur les réseaux sociaux.

Le ton monte entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou sur Gaza. Le Premier ministre israélien rejette le plan soutenu par Washington, refuse tout retrait tant que le Hamas n'est pas désarmé. Un accord qui met à l'épreuve la relation entre les deux alliés. Alors on se pose la question sur cet accord sur Gaza, Trump, Netanyahou. Est-ce que c'est un désaccord ou une rupture selon vous ? Vous allez commenter évidemment sur YouTube et vous réagissez au 0826 300 300. Vos vraies voix de ce soir.

2:15
Invité

Les vraies voix Sud Radio.

2:17
Présentateur

Alors Bruno Pommard, bonsoir Bruno Pommard. Bonsoir mon cher Julie. C'est un plaisir de vous retrouver. On commence la semaine ensemble, j'aime bien. Ça faisait longtemps, c'est vrai qu'on ne se voit jamais. Vous êtes président du think tank initiative sécurité intérieure, ancien membre du RAID. Bonsoir mon cher Bruno. Florence Rouaz, comme on se retrouve. Avec les sourires, on est ravis. Et à l'heure. Et à l'heure, en plus pour la dernière de l'été avec moi, je suis ravie, je suis très touchée. Vous êtes avocate pénaliste Florence, spécialiste du droit de la famille et de la protection de l'enfance. Exactement. Allez, votre question du soir.

2:48
Invité

Les vraies voix Sud Radio.

2:50
Présentateur

Le changement climatique n'a plus seulement des conséquences sur l'environnement, il pèse aussi sur l'économie. Et de plus en plus sur notre quotidien. Quand les récoltes diminuent, certains produits alimentaires coûtent plus cher. Les fortes chaleurs font grimper les besoins en climatisation et en électricité. Les catastrophes naturelles pèsent sur les assurances. Tandis que certaines destinations touristiques doivent s'adapter à des étés toujours plus chauds. Des conséquences qui peuvent donc finir par se retrouver sur nos factures, très clairement. Dans nos courses ou dans le coût de nos vacances d'ailleurs. On vous pose la question sur Youtube, changement climatique.

Est-ce que vous ressentez ces conséquences dans votre portefeuille ? Vous savez que l'antenne de Sud Radio est à vous. 0826 300 300. On file en standard. Et on accueille Gilles qui nous appelle de Sérignan. Bonsoir.

3:33
Invité

Bonjour. Comment ça va Gilles ? Ça va très bien.

3:36
Présentateur

Sérignan c'est dans les roues.

3:38
Invité

C'est ça oui.

3:39
Présentateur

Alors vous, vous le sentez passer avec la canicule justement dans votre métier. Parce que vous vendez du matériel médical de santé. Expliquez-nous un petit peu.

3:46
Invité

Tout à fait oui. On est basé sur Val-à-la-Plage. On fait tout ce qui est matériel médical. Et en tout cas.

3:51
Présentateur

Approchez-vous de votre téléphone. Et si vous êtes sur haut-parleur, enlevez-le s'il vous plaît.

3:55
Invité

Non, non, je réponds à l'oreille. D'accord. Donc nous, c'est vrai que depuis le mois de juin, oui, on a constaté l'application du magasin. Parce que c'est vrai que les personnes âgées avec la chaleur, on ne s'était percevus. Parce que nous, notre clientèle, c'est quand même le troisième âge.

4:11
Présentateur

Oui, bien sûr. Ils sont touchés directement par la chaleur, oui.

4:16
Invité

Tout à fait. Et du coup, les personnes âgées sont submergées par ces noms, n'étaient plus au magasin.

4:21
Présentateur

Oui. Du coup, vous avez moins de monde au magasin et vous pensez qu'ils passent plus par le e-commerce, c'est ça ?

4:27
Invité

Oui, bien sûr.

4:40
Présentateur

Bruno Pommard. Oui, allez-y, allez-y. On vous écoute, Gilles.

4:44
Invité

Oui, c'est vrai qu'on réagit par rapport à ça, justement, à l'écran du site. On connaît ça. Mais c'est vrai que notre grand métier, c'était le magasin de proximité.

4:52
Présentateur

Oui, bien sûr. C'est vrai qu'il y a une dématérialisation qui n'arrange pas les choses, n'est-ce pas, Bruno ?

4:57
Invité

Oui, oui, oui. Et puis même sur les périodes de vacances qu'on vit actuellement, effectivement, les gens partent. Alors, est-ce que le sud de la France de ma région est plus gâté que le nord de la France ? Moi, j'étais en Normandie encore le week-end dernier. C'est vrai qu'il fait un peu plus... Il fait très, très chaud. Donc, c'est bien pour toute la région Bretagne, etc. Parce que le tourisme est toujours un petit peu en berne dans ces secteurs, par rapport au sud. Voilà, ça défavorise les uns, ça favorise les autres. Bon, mais ça fait partie, malheureusement, de ce moment terrible que nous vivons tous ensemble. Et il faut s'adapter, c'est encore une fois le sujet.

5:31
Présentateur

Il va falloir s'adapter et le ministère de l'Agriculture parlait encore en juillet, là, ce juillet, de crise caniculaire. J'ai envie de dire qu'on en a marre d'entendre ce genre de mots parce qu'on est en crise de réchauffement climatique. Et en fait, ça ne va aller qu'en s'aggravant, Florence Royce.

5:43
Invité

Oui, oui, tout à fait. Et en fait, on s'aperçoit qu'on n'avait pas de recul sur ça et on n'avait pas conscience des conséquences que ça pouvait avoir sur notre quotidien. Et on est en train de s'en apercevoir, notamment la façon dont on va devoir s'équiper dorénavant et les inégalités que ça va engendrer parce qu'il y a des gens qui ont les moyens de s'équiper et puis d'autres, c'est plus difficile. Puis en fonction aussi des âges, comme disait monsieur, des tranches d'âge, il y a des gens qui peuvent s'équiper en climatisation, d'autres, c'est plus compliqué. On l'a vu au moment du gros pic caniculaire du mois de juin, quand on voulait s'acheter un climatiseur, il n'y en avait pas.

Et quand il y en avait, les très rares, c'était extrêmement cher. Voilà, donc j'ai même un chauffeur de taxi qui m'a dit qu'en fait, il faut en acheter plein l'hiver parce que ça ne coûte pas cher et puis on les revend envers un business. Le business marche aussi. Voilà, c'est dit, voilà. Pour rentrer les fins de mois avant de partir en vacances, c'est pas mal. Exactement, pour se payer ses vacances en fait. C'est-à-dire en fait, ça va créer un marché parallèle, du système D, et forcément aussi des inégalités. Bien sûr.

6:45
Présentateur

On refile au standard 0826 300 300, c'est votre antenne Sud Radio, on accueille Manuela. Bonsoir Manuela. Bonsoir Judith. Bonsoir tout le monde. Bonsoir Manuela, vous nous appelez de Chalon sur Saône. Alors vous, vous sentez l'impact sur votre portefeuille, dites-nous comment Manuela ?

7:02
Invité

Surtout au quotidien, on va dire. Je fais mes courses, ça explose au niveau du passage en caisse. Je veux dire, là où je mettais, je ne sais pas moi, 50 euros dans mon caddie il y a quelque temps, on a doublé quasiment. Et je n'ai pas plus de produits quand je fais mes courses, c'est hallucinant. On part en vacances, on réduit le temps de vacances. Pourquoi ? Parce que l'argent qu'on met dans l'essence, on ne le met pas ailleurs.

7:26
Présentateur

L'essence, c'est un gros budget aussi, effectivement.

7:29
Invité

Mais c'est énorme. Là, je vais vous dire, je suis descendue dans le Sud, mais du coup, je suis allée voir mes parents. Pourquoi ? Parce que le logement est compris, on va dire, dans la formule. Je crois qu'on en est tous là,

7:39
Présentateur

la débrouille, effectivement.

7:40
Invité

C'est pas que la faute à la canicule, quand même.

7:44
Présentateur

Non, mais on a vu, par exemple, qu'effectivement, les prix de la nourriture remontent aussi à cause de la crise des agriculteurs. On voit bien, par exemple, cette année que les patates sont toutes petites, etc. Donc, qu'il y a moins de récolte sur certains trucs, que les maïs sont tout petits aussi, etc. Donc, forcément, ce qu'on retrouve dans les étals des supermarchés, Manuela, c'est compliqué. Comment vous faites pour gérer ? Alors, vous mangez moins de viande, vous partez plus près, etc. C'est ça que vous dites ?

8:07
Invité

Ah ben, c'est ça, la viande, c'est devenu un luxe, on va se le dire. On en mange beaucoup moins qu'avant, on change notre alimentation, les loisirs ne sont plus les mêmes, on part moins loin, on reste près de chez nous, on fait des sorties qui ne coûtent rien. Voilà. Et puis, on est obligés de s'adapter. Mais je ne suis pas la seule, je pense qu'on est aujourd'hui obligés de faire tous comme ça.

8:25
Présentateur

Oui, j'entends, j'entends. Qu'est-ce que vous faites dans la vie, madame ?

8:28
Invité

Allez-y, allez-y, Bruno. Je suis curieux, mais vous faites quoi dans la vie, madame ?

8:32
Présentateur

Moi, je garde des enfants.

8:33
Invité

Ah, c'est bon, bravo.

8:34
Présentateur

Mais du coup, chez vous, il faut que ça soit frais aussi, Manuela. En juin, vous avez fait comment ? Vous aviez un climatiseur chez vous ? J'ai la clim, à la plus petite, je n'ai pas le choix,

8:43
Invité

mais c'est un poste de dépense aussi.

8:45
Présentateur

Ben oui, c'est sûr. Et ce n'est pas compris non plus dans le prix que les parents vous payent.

8:48
Invité

Ah ben non, c'est moi qui veux que mes petits soient bien.

8:51
Présentateur

Vous avez bien raison. Florence Rouas, vous faites comment, vous, pour les vacances, du coup ? Vous le sentez aussi ? Nous, on est comment autour de cette table ? On peut le dire ? On peut le partager avec nos auditeurs ?

8:59
Invité

Moi, je suis profession libérale. Alors nous, les professions libérales, on est très des charges. Bon. Les avocats, ça a gagné beaucoup d'argent, non ? Non, alors franchement, ça c'est inconcif. C'est pas vrai. Vous l'avez arrêté. Non, mais alors ça, je vais vous dire, non. La réaction de Florence, qui me dit de l'euro. Non, pas du tout. Il fut un temps. C'est pour ça qu'elle a un collé en diamant. Non, je n'ai pas du tout de collé en diamant. C'est que du faux. Je n'ai que du faux. Non, non, non, mais c'est vrai qu'il fut un temps. Vous avez raison, les avocats, c'était quand même la notabilité. Aujourd'hui, on est 35 000 avocats à Paris. 35 000 sur Paris, c'est beaucoup.

Il y a du monde au barreau de Paris, simplement. Donc, il y a du monde au portillon. Donc, forcément, les affaires, c'est plus compliqué. Et en plus, il y a eu cette fameuse canicule qui n'a pas arrangé. Parce que moi, je me souviens, au moment du mois de juin, j'avais des rendez-vous au cabinet que j'ai dû annuler parce que ce n'était pas gérable. On ne pouvait plus rien faire. On n'avait pas de clim. Donc, c'était des ventilos. Les ventilos, ça brassait de l'air chaud. Forcément, on annule des rendez-vous. Donc, forcément, il y a une perte d'argent. Et ça retarde un peu les départs. Et puis, bon, voilà, vous savez, les charges...

9:59
Présentateur

Ça, il y a plus de monde dans les villes en général. On parle de Paris, mais on peut parler de toute la France. C'est vrai qu'on remarque dans l'urbanité en général que les gens sont moins partis cette année, clairement.

10:06
Invité

Ou alors sur des plus petites périodes, peut-être. Peut-être, paraît-il que les gens font beaucoup d'allers-retours, font des petits séjours. Effectivement, c'est ce qui se dit. C'est vrai que moi, c'est assez rare que je sois à Paris à cette période-là. Et pour la première fois, je trouve que ce n'est pas si désert que ça. Je trouve qu'il y a quand même des points d'animation. Peut-être que les habitudes sont en train de changer aussi. Alors moi,

10:26
Présentateur

personnellement, effectivement, d'habitude, j'ai une tendance à partir plutôt loin en été. Et c'est vrai que cette année, je pars près. Je ne sais pas ce que... Vous, Bruno, vous êtes là cet été. Vous travaillez.

10:35
Invité

Oui, grâce à vous. Oui. Non, je pars à la fin du mois. Oui, je m'en vais aux Etats-Unis. C'est pour le boulot aussi

10:43
Présentateur

que vous allez aux Etats-Unis.

10:44
Invité

Oui, j'ai la chance d'être à la retraite et d'avoir une compagnie qui gagne relativement bien sa vie. Non, mais c'est vrai. Je pense souvent aux gens parce qu'ils sont malheureusement nombreux. Je vois avec mon association parce que j'accueille beaucoup de familles monoparentales et autres l'été avec Familles et Vacances. Il y a plein, plein de gens. Malheureusement, on peut se plaindre de nous parce qu'on travaille et puis on se dit est-ce qu'on peut partir ? Mais il y a plein de gens qui ne partent pas en vacances, malheureusement. Et croyez-moi que les familles nombreuses, il y a beaucoup de familles nombreuses qui ne parlent pas malheureusement en vacances. Je vais y arriver.

Après, comme vous disiez Bruno tout à l'heure, il y a un point positif dans ce réchauffement climatique. C'est qu'aujourd'hui, on peut d'abord... Déjà Paris, ce n'est pas désagréable parce qu'il fait beau malgré tout alors qu'avant, au mois d'août, il y avait toujours un moment où ça s'assombrissait où on avait envie de fuir la capitale. Et puis on peut partir plus près finalement, notamment, vous disiez, en Bretagne où avant, on ne savait pas, le temps était incertain, le sud-ouest aussi et on avait plutôt tendance à aller plus vers le sud-est.

Maintenant, l'avantage de tout cela, si on peut regarder la partie pleine de la Bouteille et puis pour les régions, pour la prospérité des régions françaises, c'est qu'on peut aller plus près et trouver du beau temps et ça, c'est agréable. Notamment, on parlait de la Bretagne tout à l'heure. C'est vrai que c'est une très belle région en plus. Manuela, vous êtes là ?

11:55
Présentateur

Oui, je m'écoute. Vous avez la chance d'avoir des parents qui ont une maison dans le midi finalement ?

11:58
Invité

Tout à fait. Je m'en réjouis. Je pense à ce que vous êtes en train de dire. Je voulais aussi simplement dire que moi, j'habite Bourgogne et c'est vrai que le fait d'avoir moins de moyens, moins de possibilités, moins de pouvoir d'achat, ça fait qu'on découvre aussi sa propre région. Avant, on avait tendance à partir loin. Et là, du coup, on découvre aussi de jolies choses à faire à côté de chez nous, tout simplement. Et c'est vrai que c'est aussi malgré tout l'occasion de découvrir des coins super sympas à proximité de la maison. et chose qu'on ne faisait pas forcément avant.

12:30
Présentateur

Et on adore votre région, Manuela. Allez-vous rester avec nous et vous aussi, les auditeurs de Sud Radio. On revient dans un instant pour la suite de cette question du soir. Il est 17h16 sur Sud Radio. A tout de suite.

12:41
Invité

Les vrais voix Sud Radio, 17h19, Judith Belair.

12:45
Présentateur

Et c'est la suite de votre question du soir. Un petit rappel, le changement climatique, ça se voit sur le thermomètre mais aussi sur nos dépenses. Et oui, des récoltes fragilisées qui peuvent faire monter les prix, davantage d'électricité consommée pendant les canicules, des assurances plus coûteuses face aux catastrophes naturelles, des vacances qui s'adaptent à la chaleur. Au final, le règlement climatique peut aussi peser sur notre pouvoir d'achat. Et vous, tiens, qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous ressentez ces conséquences dans votre portefeuille directement ? Vous n'hésitez pas à commenter sur YouTube et à nous appeler au 0826 300 300. On était avec nos auditeurs.

Gilles, vous êtes toujours avec nous ?

13:18
Invité

Tout à fait,

13:18
Présentateur

tout à fait. Ah, on vous entend mieux Gilles. Alors, vous expliquez qu'effectivement, vous aviez souffert très directement de ces canicules à répétition puisqu'en fait, votre clientèle principale, c'est le troisième âge et que du coup, les soignants qui s'occupent d'eux ne viennent plus à la boutique quand il fait très chaud parce qu'ils ont trop de travail, c'est ça ?

13:37
Invité

Oui, c'est vrai que le travail explose et un nombre, en fait, n'augmente pas. donc maintenant, on a une pénurie de médecins et même d'infirmiers.

13:47
Présentateur

Oui, on vous entend.

13:49
Invité

Et il y a beaucoup plus de patients.

13:50
Présentateur

Bon, et vous, vous avez fait comment ? Alors, vous avez prévu le coup ?

13:54
Invité

Ben, on a prévu le coup, en fait, c'est plus d'hieripazole. Oui, on essaie de s'adapter par rapport à la demande.

14:01
Présentateur

Merci Gilles. On va écouter un petit son, tiens, sur un agriculteur de la Confédération paysanne qui prend la parole.

14:08
Invité

Les aléas climatiques deviennent plus fréquents, plus violents, imprévisibles. Après, les pluies intenses de l'hiver, la sécheresse depuis mai et maintenant, les orages, la grêle. Encore une fois, engager autant d'énergie, de temps de passion et tout perdre en quelques minutes. Les pouvoirs publics doivent comprendre que les aides spécifiques, exceptionnelles, ne suffisent plus. Il faut une stratégie à long terme pour pouvoir assurer une juste rémunération de nos produits et un revenu digne pour nos paysannes et nos paysans.

14:35
Présentateur

Ça fait mal au cœur quand on les écoute, nos agriculteurs. Je reviens, Florence Roy, c'est ce que je disais tout à l'heure, c'est-à-dire qu'on a l'impression qu'on agit toujours dans l'urgence mais qu'il n'y a jamais de plan de prévention à un an, à deux ans, à trois ans qui permettraient justement d'éviter ce genre de catastrophe

14:48
Invité

et de s'être préparés. Exactement. Et vous savez, en entendant ce son justement de ce monsieur, je me suis dit une chose, je me suis dit, les candidats à la présidence de la République qui vont commencer à débarquer et à expliquer leur programme à partir de septembre puisqu'on rentre quand même dans une période de campagne électorale, ils vont avoir fort à faire pour convaincre les citoyens français parce qu'il y a quand même beaucoup de chantiers et notamment celui-ci parce que c'est fini de se contenter. De mettre sous le tapis. D'abord de mettre sous le tapis puis de se contenter d'être dans une réaction, vous savez, action-réaction ou dans des effets d'annonce.

Les gens attendent sur ce domaine notamment, sur ce sujet, un vrai programme, des vraies propositions, des choses qui quand même encadrent, rassurent et puissent permettre d'anticiper. Parce que c'est le vrai terme, anticiper, que ce soit les pluies diluviennes, que ce soit la chaleur excessive, il faut savoir comment y répondre. Et puis le coût

15:40
Présentateur

pour notre portefeuille aussi, Bruno Pemar.

15:42
Invité

Oui, non, non, mais il y a une question qui se pose, c'est que nos politiques depuis un paquet d'années, d'ailleurs, ce n'est pas nouveau, le changement climatique et tout ça, on sait que depuis des années, on a ces problématiques-là, le pouvoir d'achat, il y a toujours les mêmes sujets qui reviennent. C'est ça. Et on est en rapièce. L'essence coûte trop cher, on va filer quelques millions d'euros. Le gaz coûte trop cher, on va filer le pognon. On n'est qu'à faire du rapiessage.

16:03
Présentateur

On éteint les feux, en fait. Oui, c'est exactement ça.

16:05
Invité

On est en réaction systématique, on est incapable d'anticiper parce que par nature, le politicien ne s'est pas anticipé. Lui, il nous promet, évidemment, on va le voir encore au présidentiel, nous promettre Mons et Merviens, le plein pouvoir d'achat, le plein emploi, enfin tout, comme d'habitude. Et puis, on va repartir dans une série encore catastrophique. Donc, c'est un vrai sujet qui se pose. Et je pense, évidemment, toujours à nos agriculteurs. Moi, j'étais maire d'un petit village dans l'Aude. Je les vois, malheureusement, souffrir trop.

Et encore une fois, il va falloir qu'on puisse apporter des réponses concrètes parce qu'avec l'Europe, avec l'ensemble des partenaires, Dieu sait s'il y a des moyens, en plus. Mais là, elle se pose la question du soutien à nos agriculteurs et aux éleveurs en particulier.

16:45
Présentateur

Surtout quand on sait que des organismes d'État comme la Banque de France, par exemple, elle identifie bien les conditions météorologiques comme un facteur de hausse des prix des produits frais et de certains coûts agricoles. Elle a dit que ça contribue à une inflation alimentaire autour de 2% en 2027, après 1,5% en 2025. C'est hallucinant, en fait.

17:00
Invité

Oui, c'est hallucinant et c'est ce que disait votre auditrice tout à l'heure quand elle a dit mais moi, pour 50 euros, je ne fais plus beaucoup de courses et je crois que c'est un constat général. On s'aperçoit qu'aujourd'hui, pour avoir un panier, le panier de la ménagère coûte extrêmement cher. Moi, par exemple, quand j'ai des dossiers à traiter dans le droit de la famille et que je vois que certains sont retissants à payer des pensions alimentaires pour les enfants en rechignant à payer ce qu'il faut, je leur dis, mais attendez, mais aujourd'hui, qu'est-ce que vous faites avec 100 euros ou 150 euros ? Je veux dire, c'est ridicule. Ce n'est pas possible.

Il faut s'engager parce qu'il faut nourrir et c'est cher partout, en fait. Ça veut dire qu'on achète d'un mal-bouffe, d'un mauvaise bouffe, évidemment. Oui, on achète un mangement bien. Il faudrait manger bio. Super, moi, je veux bien, tout le monde, mais pour le dire, c'est qu'il faut des moyens. Peut-être qu'il faut aller directement vers les agriculteurs, les producteurs, acheter sur le terrain et peut-être qu'on serait tous gagnants. Ça se fait déjà. Ça se fait pas mal. Dans le rural, ça se fait pas mal. Dans le rural, mais pourquoi, finalement, peut-être qu'il faut créer, il faut innover. Il y a plein de fermes

17:56
Présentateur

autour des villes françaises.

17:58
Invité

Oui, peut-être qu'il faut innover et se dire, tiens, on va aider aussi nos agriculteurs et on va aller chercher les produits directement. Il n'y a pas d'intermédiaire comme ça. Voilà, ma fille, dans le sud, elle le fait, ça. Et c'est très intéressant. Alors, c'est pas des super beaux fruits, mais ils sont excellents. Ils sont meilleurs.

18:12
Présentateur

C'est pas la beauté qui compte. Exactement, c'est la saveur.

18:15
Invité

Et pour la viande, c'est exactement pareil. Ça se fait.

18:18
Présentateur

Manuela, vous êtes encore avec nous ? Oui, oui, ça va. Donc, vous, on l'a dit, quand vous faites vos courses, c'est beaucoup plus cher qu'avant. Quand vous prenez votre voiture aussi, c'est compliqué. Et puis, en fait, il y a un truc qu'on a oublié, il y a un poste important, c'est le prix de l'électricité, le prix du gaz. Ah bah, qui expose aussi. Vous l'avez senti passer, ça ?

18:35
Invité

Ah bah, complètement, complètement. En fait, ça ne s'arrange pas. Mais on a l'impression, finalement, que tout devient compliqué, en fait, que tout augmente de partout. Et c'est vrai que, ouais, ça devient difficile au quotidien.

18:48
Présentateur

C'est vrai que, Flançoise, on a l'impression qu'il n'y a pas de... Alors, comme on disait tout à l'heure, il n'y a pas de vision à long terme, mais il n'y a pas aussi de solutions concrètes qui sont apportées, en fait. Mais parce qu'il n'y a pas de créativité, moi, je trouve.

18:59
Invité

Voilà, je vais donner... Je ne me targue pas d'être créative, mais, je veux dire, j'ai eu cette idée comme ça et parce que c'est dans l'air du temps aussi.

19:07
Présentateur

Pourquoi pas d'ailleurs, que vous êtes créative ? Vous allez droit. Non, mais c'est parce que c'est dans l'air du temps.

19:09
Invité

C'est dans l'air du temps. Voilà, c'est ça la véritable écologie. La véritable écologie, pour moi, qui ne suis pas écolo politiquement, ce serait effectivement d'aller chez les agriculteurs. On prend sa petite voiture ou même on va en train, ça fait une balade en famille et puis on va faire son panier. Après, il faut y aller une fois par semaine, c'est toute une organisation. Pourquoi pas ? Quand on est une famille, il faut essayer de mettre peut-être des billets de train moins chers, mais ça existe déjà pour les familles nombreuses. De mettre à... Voilà, il y a peut-être... Non,

19:36
Présentateur

sinon la solution, c'est peut-être que nos agriculteurs organisent des services de livraison qui nous permettent... Ça existe déjà sur certaines marques. Franchement,

19:45
Invité

dans le rural, ça existe. Ce n'est pas totalement développé, mais ça existe et ça marche puisque ça continue à fonctionner. Donc, il n'y a pas de souci. Ça existait au moment du Covid, souvenez-vous. On avait des livraisons comme ça, des primeurs et même des gens, des agriculteurs de l'Île-de-France. Ça peut se faire, ça peut être intéressant. En tout cas,

20:02
Présentateur

il y a aussi un autre sujet dont on n'a pas parlé, c'est les assurances parce que les événements climatiques coûteux, ça vient de se passer parce qu'on le sait, les incendies, c'est 9 fois sur 10 les êtres humains qui les provoquent, mais il n'empêche que derrière, ça crée des catastrophes et du coup, les assureurs et les prix des assurances explosent complètement. C'est pareil.

20:21
Invité

Les polices d'assurance explosent et puis quand il s'agit d'indemniser, c'est toujours ça. C'est un argument de plaidoirie. C'est vrai, je vous assure. C'est-à-dire qu'on sait très bien que les polices d'assurance pour nous demander des coûts, des mensualités qui sont onéreuses pour le quidam, mais au moment de couvrir les sinistres, il n'y a plus personne, il y a toujours une petite clause qui s'est immiscée dans le contrat qui vient... Voilà, qu'on n'a pas lue parce que... Mais vous voulez liser les clauses, vous, j'espère. Non, mais pas les clauses. C'est le cordonnier malchaussé.

20:56
Présentateur

Oui, on fait tout ce pareil. Vous non plus, vous ne lisez pas les clauses, vous ne le pouvez pas. Pas du tout. Moi non plus, je lisez chaque fois qu'on a besoin de rabot ce vent. Et vous, Manuela, vous voulez liser les clauses ? Honnêtement, pas du tout. Oui, c'est ça. Mais il faudrait, il faudrait. Il faudrait.

21:11
Invité

C'est comme avec les banques, tout le monde, on se parait. Oui. C'est la même... Mais encore une fois, avec le coup des incendies... C'est comme ça

21:16
Présentateur

qu'on se fait avoir.

21:17
Invité

Très bien qu'on est de tous qui ont été victimes de ces incendies, mais en attendant, les assureurs, ils ne font pas de cadeaux. Ils m'ont aidé, c'est sûr, mais ça va être répercuté sur nos cotisations et puis allez, en avant, c'est parti.

21:28
Présentateur

Oui. En tout cas, merci à nos auditeurs Gilles et Manuela. Merci Manuela d'avoir participé à ce débat avec nous. Si vous voulez faire comme Manuela, vous nous appelez au 0826 300 300. Vous pouvez aussi aller commenter sur YouTube sur ce que vous entendez à l'antenne de Sud Radio, vous le savez. Et puis, comme c'est la fin de ce débat qui nous touche tous, évidemment, on fait le point avec Quentin Saunier sur vos commentaires, justement.

21:47
Invité

Oui, Judith, puisqu'on vous pose cette question sur notre chaîne YouTube. Changement climatique, ressentez-vous ces conséquences dans votre portefeuille ? Et vous répondez oui à 79%. Vous nous laissez aussi beaucoup de commentaires pour Christina. C'est évident. On le voit dans le prix de la nourriture, par exemple. On a Mireille en colère qui nous dit tout est bon pour taxer et augmenter les produits du quotidien. Et on a Elia plus perplexe qui nous dit les taxes se sentent dans le porte-monnaie et le réchauffement climatique se sent sur le thermomètre.

22:15
Présentateur

Merci beaucoup Quentin Saunier, c'est éclairant. Allez-vous, restez avec nous sur Sud Radio. Il est 17h27. On revient dans un instant pour le tour de table des vrais voix. A tout de suite. 17h28 sur Sud Radio. Qu'est-ce qui se passe ? C'est le tour de table des vrais voix. Florence Rouas voulait parler du rapport police-justice. D'ailleurs, pourquoi cette opposition ? C'est la question

22:36
Invité

que vous posez. Oui, tout à fait. À l'occasion de ce qui s'est passé ces deux derniers jours, vous savez, cette note qu'aurait remise Gérald Darmanin à Laurent Nunez au sujet du rapport sur l'état de la justice, l'état des plaintes suite à l'affaire Liana. Ça a fait parler beaucoup où les syndicats de police se sont insurgés, n'ont pas apprécié finalement que la police soit mise en cause. Et parce que, en fait, dans le rapport, pour résumer, il est dit que beaucoup de plaintes sont laissées sous le coude dans les commissariats. Alors, qui ? Est-ce que c'est la police qui est en cause ? Est-ce que c'est la gendarmerie ? Et puis, alors, les uns se renvoient la balle. Enfin, bref.

moi, je trouve que tout ça est un débat qui est assez vain et qui n'a pas d'intérêt. Ça me rappelle, vous savez, le 15 avril 2011 est entrée en application la loi sur la présence de l'avocat en garde à vue. Et donc, je me souviens, je suis intervenue tout de suite, enfin, j'ai fait beaucoup de permanence, nuit et jour, etc. Donc, j'ai rencontré à cette occasion beaucoup de policiers et quelques gendarmes aussi parce que je suis intervenue aussi en gendarmerie. Et au départ, je voyais un peu les réticences. Alors, je ne suis pas magistrate, je suis avocate, donc je viens d'assister quelqu'un qui est gardé à vue, mis en cause.

Donc, le regard est encore différent que de la police et de la gendarmerie à l'égard de la magistrature. Mais il n'en demeure pas moins qu'il y avait quand même une défiance des policiers à notre égard parce que qu'est-ce qu'on venait faire dans leurs pattes à assister quelqu'un, peut-être les empêcher de mener leur investigation comme ils le souhaitent, leurs auditions, etc. Et moi, je me souviens que j'ai eu des discussions avec les policiers parce qu'en plus, j'aimais bien, je trouvais ça super intéressant, j'étais super contente d'aller en pleine nuit, aller assurer, assister à un gardé à vue, je trouvais ça, il y avait quelque chose de romanesque limite. Voilà.

Et j'ai beaucoup discuté avec les policiers et avec les gendarmes parce que je les voyais quelques fois, bon, ne pas être très contents et j'ai toujours plaidé en faveur finalement et c'est un peu ce que je veux dire, le message que je veux faire passer. J'ai toujours plaidé en faveur de cette, comment dirais-je, de cette coexistence pacifique entre police et justice et a fortiori nous en tant qu'avocats où nous sommes vraiment de l'autre côté, de la barre et en disant à beaucoup de policiers, mais vous savez, nous on vient faire notre boulot, vous êtes là pour faire votre travail, en fait chacun sa place et on se respecte et c'est très bien.

Et en fait, c'est ça l'idée, c'est que nous sommes tous des maillons d'une chaîne dans le cadre d'un maillage social, police. Et vous êtes tous aussi nécessaires les uns que les autres. Tous aussi nécessaires, tous à devoir se respecter et quelque part, moi j'ai toujours, je ne me suis jamais opposée comme ça bêtement à l'égard des policiers, même vis-à-vis de mes clients. Je leur disais, attendez, chacun fait son travail et c'est comme ça que d'ailleurs les choses avancent intelligemment et qu'on va vers une justice finalement juste. Voilà, une juste peine. Parce que c'est la finalité des magistrats, c'est de rendre au bout de la chaîne la juste peine. C'est un concept qui parle.

C'est quand chacun se respecte et qu'il n'y a pas des oppositions stupides. Ça, je pense que c'est important. Peut-être parce que c'est ma formation de médiatrice et que je cherche toujours à la résolution. Il évite le procès, c'est ça en fait. Moi, je ne supporte pas le conflit. C'est marrant pour une avocate pénaliste. Non, mais parce que c'est contre-productif. Parce qu'en réalité, on a des meilleures réponses en cherchant justement à rondir les angles et justement par la résolution du conflit. D'ailleurs, les magistrats aiment la médiation pour plein de raisons. Donc, c'est en règle

26:06
Présentateur

pour eux aussi. Bruno Pommard, vous la ressentez cette opposition dont nous parle Florence ?

26:11
Invité

Écoutez, à un moment donné, on a mis un peu un face-à-face, on l'a vu il y a quelques temps, du temps où Bruno Retailleux était ministre de l'Intérieur. Vous savez, le fameux syndicat Alliance avait dit le problème de la police c'est la justice. Je trouve que c'est désastreux de dire des choses comme ça. Voilà, parce que sans la police, la justice n'est rien et sans la justice, la police n'est rien. C'est un travail, tu l'as dit, qui est clair. On a besoin des uns des autres pour travailler.

On ne peut ne pas être d'accord évidemment, ça c'est un sujet complémentaire, mais encore une fois, il est impossible, surtout dans la conjoncture actuelle de plus en plus de délits et on l'a vu, de vols, de vols avec violence.

26:49
Présentateur

Des cambriolages aussi. On a vu ça aujourd'hui à Lyon, ça explose. On l'a vu à Lyon

26:54
Invité

en Cambriolage hier. Donc, tout ce travail-là, il faut essayer d'être le plus concis, le plus précis possible pour travailler main dans la main pour trouver des réponses. Alors, c'est vrai que que ce soit la police ou la justice, tout le monde a des problèmes. Manque d'effectifs, la base même, c'est manque de ressources humaines.

27:07
Présentateur

et puis il manque de sous en fait,

27:09
Invité

d'argent pour recruter. On peut envoyer beaucoup d'argent à l'Ukraine et il faut choisir. Ça, c'est votre opinion, Bruno Le Marron. Oui, mais justement, des fois, il faut se poser les bonnes questions. On peut s'interroger.

27:22
Présentateur

Vous pensez qu'il faudrait envoyer moins d'argent à l'Ukraine ?

27:24
Invité

Bien sûr, mais c'est un désastre en France. Regardez tout ce qui se passe. 11 500 plaintes par jour. Oui, mais il y a d'autres endroits

27:32
Présentateur

où on peut faire des économies aussi.

27:33
Invité

Ah, aussi, d'accord. Mais moi, c'est vrai, vous avez fait un raccourci, mais c'est la vérité. Notre police a besoin de plus d'OPJ. Alors, c'est vrai que c'est moins glamour qu'avant d'être officier de police judiciaire. Mais il faut qu'on recrute et qu'on forme. Former un OPJ, ça ne se fait pas un claquement de doigts. Non,

27:50
Présentateur

et être OPJ, c'est une vocation. Je veux dire, il faut vraiment vouloir. Oui,

27:55
Invité

parce qu'on n'est pas sur le terrain et on travaille sur les dossiers, donc c'est quelque chose d'important. La magistrature, des magistrats, il y a eu des embauches de magistrats conséquentes. Il y a un budget de la justice qui a été augmenté. Ce que j'ai du mal à comprendre, effectivement, c'est que cette lettre de Darmanin à Laurent Nunez soit sortie. Parce que ce qu'il dit dans la lettre, moi je veux bien, c'est un surgenre en disant ah mais le ministre de la justice a été cinq ans ministre de l'Intérieur et il n'a pas vu tout ça. Ce qu'il dit, en fait, on le sait tous. Notre magistrate, notre avocate le sait. Le sait, donc il n'y a rien de nouveau à l'Ouest.

Le seul truc, c'est que ça fout la tension, encore une fois, entre les syndicats de police, la justice et la police. Voilà, ça fait un méli-mélo qui est gênant parce qu'encore une fois, on est là pour rendre la justice, pour protéger les victimes et Dieu sait si elles sont nombreuses. Quand on parle des viols sur mineurs et des mineurs qui font des viols sur d'autres mineurs, ça représente une augmentation de 77%. Il y a tout un tas de choses pour aider à la réinsertion. Et la réinsertion.

28:57
Présentateur

Pour aider à la réinsertion.

28:58
Invité

Je suis tout à fait d'accord. Ça, c'est essentiel.

28:59
Présentateur

C'est vrai qu'on peut se poser la question du jeune qui part en prison à 25 ans et qui va en sortir à 50. Qu'est-ce qu'on va en faire ? De toute façon,

29:05
Invité

c'est vrai que c'est relativement rare maintenant. Il faut vraiment avoir commu un crime assez grave pour y passer 25 ans. Mais même 10 ans, même 10 ans, même 5 ans. Mais même 10 ans. Mais oui, c'est terrible. Et puis, il faut les conditions de détention, la politique pénale. Alors, c'est un vaste sujet parce que ça, moi, j'aurais fort à dire puisque je considère que la prison n'est pas bonne pour tout le monde. Enfin, ça, c'est encore un débat, un autre débat, etc. Donc, c'est vrai que, non, non, il y a du travail et moi, je trouve qu'on devrait mettre nos énergies ensemble plutôt à s'opposer sur des petites guéguerres un peu, qui sont contre-productives en plus, ce qui n'apporte rien.

Bah tiens,

29:39
Présentateur

on va parler de notre ministre de l'Intérieur avec vous, Bruno Pommard parce que vous trouvez que Laurent Nunez, il est un peu sur tous les fronts cet été. Il est un peu partout là.

29:46
Invité

Oui, serviteur de l'été et après. Alors, c'est vrai que Laurent Nunez, pour le connaître, c'est bien. Après,

29:58
Présentateur

il n'est pas en vacances.

29:59
Invité

Il n'est pas en vacances. Mais tout d'ailleurs, un ministre de l'Intérieur, c'est toujours au bout. Jamais en vacances. Ce n'est pas un ministre en un certain. En tout cas,

30:05
Présentateur

c'est rassurant de se dire que le gars est là. Pardon de le dire comme ça, mais c'est vrai.

30:09
Invité

Exactement. Il ne peut pas faire comme Mme Barbu, partir dans le Var, regarder, faire des visites.

30:14
Présentateur

Finalement, elle a un rapport à rendre pour le mois d'octobre. Ah bon, elle peut partir. On parle de la ministre de la Transition écologique pour les auditeurs. Allez-y, Bruno Thomas.

30:21
Invité

C'est le ministère de l'emmerdement maximum, le ministère intérieur. C'est tous les jours, nuit et jour, c'est une cata. Et je pense que Laurent Nunez, alors je regardais avec attention cet article du Parisien qui disait qu'effectivement, est-ce qu'il ne devient pas un homme politique à part entière ? La question se pose. Moi, j'ai toujours vu Laurent Nunez.

30:37
Présentateur

Vous pensez qu'il en vit surtout ? Je ne sais pas sûrement.

30:39
Invité

Écoutez, je ne sais pas. Je ne sais pas parce que, alors c'est un pro-Macron, on le sait, ça c'est certain. Il a un parcours policier que personne ne remet en question. Il est apprécié de la police. Malgré ce que peuvent dire certains, il a été DGSI, directeur général de la sécurité intérieure, il a été préfet de police, il a été à l'antiterrorisme, il a été préfet de police à Marseille. Waouh, il connaît toute la maison, il ne faut pas lui expliquer. Et c'est un, il a une forme de mission de médiation. Parce que le ministère intérieur, encore une fois, c'est très compliqué. Il ne faut pas avoir des ministres qui veulent à tout prix barouder.

Et on l'a vu, encore une fois, il y a peu de temps avec l'affaire du narcotrafic avec l'Algérie. On a tous rigolé, enfin certains ont rigolé en disant Darmanin, Nunes vont en Algérie, ils vont revenir sans rien. Mais résultat, on a coincé quand même, alors ils ne sont pas arrêtés, mais ils se sont mis en examen de franco-algériens qui sont là-bas. Donc, je veux dire, il a un profil qui est assez intéressant. Est-ce qu'il a un profil pour faire de la politique ? C'est le nombre de médiations.

31:37
Présentateur

Il est très en vie, moi, franchement. Ce n'est pas ce qu'il m'envoie comme info. Oui, oui,

31:40
Invité

c'est un technicien. Et moi, je le dis, je persiste. Mais c'est ça dont on a besoin à ce genre de poste ? Absolument.

31:46
Présentateur

Finalement, qu'il soit partout, qu'on le voit partout, cet été, Laurent Nunes, ça veut dire qu'il est au boulot, ça rassure les Français. C'est pas mal. Qu'est-ce que vous en pensez,

31:52
Invité

Florence Rouasse ? Oui, moi, ce n'est pas mon ministre, donc je regarde moins ses faits et gestes. Darmanin, c'est mon ministre, donc voilà, je regarde plus. C'est vrai qu'ils sont tous au boulot cet été. Voilà, donc oui, tout le monde est sur le qui-vive. C'est vrai qu'il faut quand même être assez vigilant. Je pense que, Bruno doit le savoir mieux que moi, je pense qu'il y a quand même des enjeux en ce moment à l'intérieur qui sont quand même assez pesants. Notamment la question du narcotrafic, et puis les questions sociales, puisque voilà, question climatique, question sociale, il y a vraiment des sujets. Donc je pense que personne n'est complètement serein.

il y a vraiment du pain sur la planche. Les deux gros sujets qui sont importants, effectivement, c'est la sécurité. Je pense que ça va être le sujet même essentiel avant le pouvoir d'achat et autres pour les présidents. De ces élections ? C'est sûr, mais on voit les augmentations qu'il y a. Et pourtant, on n'empêche que nos policiers, nos gendarmes... On le voit bien

32:42
Présentateur

avec notre auditrice tout à l'heure. C'est vrai que les gens, ils se serrent la ceinture à puissance 1000.

32:47
Invité

Mais même sur le pouvoir d'achat, je pense que la sécurité va être l'enjeu numéro un de la présidentielle parce qu'effectivement, on a beaucoup le problème.

32:55
Présentateur

Parce qu'il y a des montées de violences partout chez les mineurs, etc.

32:59
Invité

Les mineurs isolés qui représentent un nombre assez considérable. Il y en a 50 000 en France à gérer. C'est beaucoup. Ils ne sont pas tous responsables des problèmes de délinquance. Attention.

33:09
Présentateur

Parlez-vous de ceux qui sont à l'ASE, là ? Non, il n'y en a plus.

33:12
Invité

Mineurs non accompagnés et mineurs isolés. Ce sont des jeunes qu'on retrouve malheureusement. Mais même, quand vous parlez de l'ASE, l'aide sociale d'enfance, c'est une catastrophe. Il y a le rapport de l'Isane de Santiago. Tout est un catastrophe dans ce pays.

33:25
Présentateur

C'est vrai qu'à l'ASE, c'est un vivier pour les trafiquants de drogue et pour les proxénètes. En fait, les garçons deviennent guetteurs

33:34
Invité

et les filles deviennent prostituées. C'est le gros problème du placement. Les placements en foyer. Ça, c'est un vrai sujet. Moi, j'en entends parler des jeunes qui sont placés en foyer, qui font des fugues, qui tournent dans des réseaux de prostitution, qui fuguent d'ailleurs parce que ça les amusent. Et puis, les éducateurs laissent faire. Ils n'ont pas le droit, je crois, d'aller les chercher. Et puis, au final, ils finissent par signaler auprès du commissariat de la gendarmerie, puis ils rentrent, etc. Mais parfois, moi, j'avais eu un dossier comme ça où la jeune fille, elle a été tombée dans un réseau de prostitution. C'était terrible.

34:07
Présentateur

Protégeons nos enfants, protégeons-nous. C'est bien d'avoir un ministre de l'Intérieur au travail, Bruno Pemart. Oui, les deux.

34:12
Invité

Le ministre de l'Intérieur en particulier, qui travaille main de la main avec Gérald Darmanin. Donc, le coup de cette note qu'on a vue, effectivement, ça déstabilise un peu tout le monde. Mais il y a vraiment une volonté, et Darmanin l'a montré aussi, d'avancer sur ces problématiques de sécurité. C'est essentiel. Et encore une fois, on n'a besoin pas de politique pure et dure dans ces postes-là. On a besoin de techniciens. Ça permet d'apaiser, encore une fois, un domaine qui est quand même très compliqué à gérer pour l'ensemble de nos 300 000 forces de l'ordre qui est en France. Je pense aux gendarmes, aux policiers, et puis en marche, évidemment, sous la tutelle des maires, municipales.

On a près de 300 000 personnes qui nous sécurisent tous les ans. Il faut les soutenir.

34:50
Présentateur

On leur dit merci à nos forces de l'ordre. Oui, vraiment. C'est vrai. C'est trop connaissant. Et merci à vous de nous écouter sur Sud Radio. Il est 17h41. L'antenne, c'est la vôtre. Vous le savez, vous pouvez nous appeler au 0826 300 300 et puis commenter sur YouTube à ce que vous entendez. Et bien, puisque l'antenne, c'est la vôtre, dans un instant, on vous demande ce que vous feriez si vous étiez ministre. Tiens, allez, à tout de suite. 0826 300 300, et puis il est 17h42. Donc, qu'est-ce qu'on fait à 17h42 ? On vous demande ce que vous feriez si vous étiez ministre.

35:23
Invité

Les vraies voix sud radio, si j'étais ministre. Qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire.

35:31
Présentateur

C'est tellement... Mais c'est pas vrai. Ils travaillent, nos ministres, on vient de le dire. Il y en a qui vont, heureusement, oui. Allez, Quentin. Bonjour, Quentin.

35:38
Invité

Bonjour, les vraies voix.

35:40
Présentateur

Bonjour. Vous nous appelez de l'Orient, dans le Morbihan. Tiens, il fait beau chez vous, non ?

35:43
Invité

Il fait très beau. Il ne fait pas trop chaud ? Il fait très, très chaud.

35:47
Présentateur

Ah ouais. Bon. C'est bien, mais ce n'est pas toujours bien, quoi.

35:50
Invité

Mais non,

35:51
Présentateur

parce que pour les Bretons, c'est la terre, la mer, le vent, normalement, là. Donc, effectivement. Oui, c'est ça.

35:56
Invité

Donc là, c'est la terre, le soleil et un petit peu de... Hortum & Fire.

36:02
Présentateur

J'adore les rêves de Bruno Poma. Allez, Quentin, on va vous demander ce que vous feriez si vous étiez ministre du pouvoir d'achat en trois points.

36:10
Invité

Ok. Alors, j'ai donc développé, du coup, trois petits points qu'on va aborder. Donc, le premier, moi, ce serait de commencer pour jouer un petit peu.

36:19
Présentateur

Alors, bougez pas trop parce que ça saute quand vous parlez. Donc, approchez-vous bien de votre téléphone et restez là où vous êtes.

36:25
Invité

Pardon. Est-ce que vous m'entendez ? Oui, là, c'est bon. Allez-y. Oui, très bien. Alors, moi, je voudrais augmenter un petit peu le revenu pour les petits salaires parce qu'il y a beaucoup de gens qui ont des salaires assez faibles et qui n'arrivent pas à vivre correctement de leur revenu. Donc, j'aimerais bien leur permettre de trouver un meilleur travail avec un meilleur salaire. Oui. Vous allez lire un petit peu certaines taxes. Celles du carburant, notamment, ce qu'on voit que l'État prend beaucoup, beaucoup de taxes sur un gasoil qui dépasse actuellement les 2 euros. Je pense qu'on a moyen de travailler sur ce point. Oui. Je voudrais qu'on rémunère aussi les métiers un peu essentiels.

L'éducation, l'hôpital.

36:56
Présentateur

Qu'on les rémunère mieux,

36:57
Invité

vous voulez dire ? Oui, pardon, c'est ce que j'ai dit ?

36:59
Présentateur

Vous avez dit qu'on les rémunère tout court.

37:02
Invité

Ah, pardon, oui, pas qu'on les rémunère. A priori, heureusement pour eux,

37:04
Présentateur

ils sont payés quand même.

37:05
Invité

Oui, non, ils sont payés, mais mieux. Les plus gros salaires, j'ai compris. Et on a vraiment besoin de tous ces métiers. J'aurais un second taxe sur les dépenses du quotidien. Je pense qu'il faudrait travailler sur une réduction du coût des transports en commun. Une carte de but, sur l'Orient, ça peut monter jusqu'à 40 euros. 50 suivant le profil de la personne. Par mois, ça peut être un certain budget. Je pense qu'on peut travailler peut-être à réduire ce prix d'abonnement suivant les profils. Pareil, ça pourrait peut-être soulager un peu le pouvoir d'achat. Les aides pour l'énergie. Il y a déjà des aides actuellement pour le chèque énergie, tout ça.

Les aides à réduire, les aides à augmenter parce qu'il y a peu de personnes qui sont éligibles. Et donc, je voudrais limiter la hausse des prix. C'est un peu fantaisiste, peut-être, mais de façon à mettre des produits, d'hygiène, des produits alimentaires plus accessibles pour tout le monde. Quand moi, je suis vivé avec des copines qui n'ont pas les moyens de s'assurer des protections parce que c'est trop cher, c'est pas normal. C'est pas entendable. Donc, c'est un des axes principaux. Et donc, sur le dernier point, je voudrais plus travailler pour les jeunes avec des aides pour les étudiants, une aide à l'installation.

Quand on s'installe dans un appartement, il faut acheter un four à micro, une machine à laver, tout ça, c'est des budgets. J'aimerais bien pouvoir faire un petit chèque pour aider ces jeunes quand ils sont sales. Faciliter, pardon, l'accès au logement. C'est compliqué de se loger. Moi, sur une ville côtière comme l'Orient, c'est très très délicat d'avoir des appartements qui ne dépassent pas les 500, 600, 800 euros pour un petit appartement T2. Donc, j'aimerais bien faciliter l'accès à l'unité du logement aux jeunes et aux étudiants. Et je voudrais, sur un dernier point, faciliter des bébuts dans la vie professionnelle de ces jeunes.

Pareil, en leur donnant plein de solutions, en allégeant encore un peu plus ces cotisations sociales pour les employeurs qui, forcément, par un levier, mécanique encourageant, je pense qu'on dit.

38:59
Présentateur

On vous entend, c'est des bonnes propositions quand il y en a qui sont presque fantasmagoriques, certaines, j'ai envie de dire. À commencer, mais celle-là, elle n'est pas fantasmagorique. Effectivement, que nos travailleurs pauvres ne soient plus des travailleurs pauvres. C'est-à-dire, ce n'est pas normal que quand on travaille, effectivement, 5 jours par semaine, 8 heures par jour, on soit pauvre, en fait. Florence Roux a un vrai souci là-dessus.

39:20
Invité

Oui, parce qu'on revient à la question du coût de la vie et du fait que beaucoup de gens ne s'en sortent pas et qu'à partir d'une certaine date dans le mois, ils ne parviennent plus à faire face à toutes leurs dépenses. Beaucoup de familles monoparentales aussi. Donc, oui, il y a la vraie question du pouvoir d'achat. C'est vrai que c'est quelque chose sur lequel il faudrait travailler. Les aides, comment les répartir ? Ça revient un peu à ce que disait Bruno Pommard tout à l'heure. C'est-à-dire aider, financer, subventionner. D'accord ? Oui, mais qui croit comment ? Oui, c'est ça. Parce que c'est bien d'aider XYZ, mais il y a des priorités. Il faut déjà aider les gens en France.

39:58
Présentateur

Et les jeunes. Et les jeunes. Les jeunes, c'est un vrai sujet.

40:00
Invité

Je suis entièrement d'accord.

40:03
Présentateur

Sur cette rémunération augmentable et à augmenter des métiers en tension, ça, ça vous parle Bruno Pommard parce que c'est vrai que que ce soit nos infirmiers, nos pompiers, nos policiers, etc., ils ne gagnent quand même pas beaucoup de sous par rapport à ce qu'ils donnent en dévotion, j'ai envie de dire.

40:16
Invité

Oui, mais encore une fois, où est-ce qu'on met l'argent ? C'est la question que je vous pose. Je vais la poser à notre ministre potentiel. Du pouvoir d'achat. Il a fait plein de propositions.

40:27
Présentateur

Où est-ce que vous avez mis l'argent, Quentin ? Oui,

40:29
Invité

c'est très intéressant ce qu'il nous dit, effectivement. Je pense qu'en cherchant, on peut le trouver, l'argent. Là, je ne sais pas si vous avez vu la publication en dernier temps sur Internet, mais de ce que j'ai compris, le gouvernement, je crois que c'est brésilien, il me semble, va s'engager à réduire comment le salaire de ses ministres, si jamais il n'arrive pas à atteindre les objectifs de baisse de la dette. Oui, alors, je suis ravi. baisser le salaire du premier ministre brésilien parce qu'il n'est pas dans les clous, ça ne va pas faire remplir les caisses de l'État pour autant. Vous voyez ce que je veux dire ?

40:58
Présentateur

Par contre, diminuer le nombre de fonctionnaires dans l'administration ?

41:01
Invité

J'irais plus dans les collectivités locales parce que j'ai connu ça en tant que maire du rural. Effectivement, si vous me parlez, diminuer le nombre de policiers, diminuer le nombre de firmés. Je parlais de l'administration, précisément. Bien sûr, évidemment, mais on a laissé tout faire pendant des dizaines d'années. On a fait du clientélisme en embauchant à tout va des gens. Et malheureusement, on le voit dans pas mal de collectivités, quoi qu'on dise. Localement, si vous appelez un politique, il va vous dire non, non, non, non.

Mais si, on a des doublons partout, on a les grandes régions, les départements, les agglos, enfin bref, il y a un nombre incalculable de gens, de fonctionnaires assimilés, je dirais. On se demande où on va.

41:45
Présentateur

Et de salaire chargé aussi, ça coûte des sous, tout ça.

41:48
Invité

Il faut remettre tout ça à plat. Vous vous rendez compte que le chantier, je vous dis, le prochain présidentiel, il a intérêt d'avoir un programme sérieux. Parce qu'il faut revoir...

41:58
Présentateur

Et surtout concret, je le redis, on a envie de rentrer dans le concret. C'est-à-dire que les grands idéaux, les grandes projections, ça va à un moment donné, qu'est-ce que vous avez comme piste concrète maintenant et comment vous allez arriver à telle projection dans deux ans avec ces pistes-là ? En fait, on aurait presque envie qu'il nous fasse un business plan, Florence Covasse. Oui, c'est vrai.

42:12
Invité

Et en plus, je pense que le nerf de la guerre, c'est la remise en route de l'ascenseur social. Moi, j'ai lu le bouquin du prix Nobel d'économie qui a écrit avec deux autres auteurs, donc Philippe Aguillon avec Kelly Cohen et un troisième, je ne sais jamais son nom. Ils ont écrit un bouquin justement sur comment identifier les problématiques françaises et pourquoi notre économie, tout ce qui s'ensuit, les conséquences est à l'arrêt. C'est vrai que ce qui ressort de façon fondamentale, c'est deux sujets.

Un, l'ascenseur social et deuxièmement, mais c'est lié, l'école avec finalement beaucoup de défaillances, alors non pas dû à la qualité des enseignants, mais à un système qui n'est plus adapté. Ça, franchement, il y a un chantier sur l'école. Je veux dire, ce n'est pas compliqué. On a bien vu ce qui s'est passé notamment avec le périscolaire. Florence, Florence, tu dis ça, mais le sujet, il existe depuis un paquet d'années. Le classement PISA, on est à la gamelle. On est 26e. Voilà, on était dans les premiers. Enfin, à un moment donné, il faut... Bon, mais moi, je ne parle même pas en termes de niveau, je parle aussi en termes d'attractivité. De prise en charge des enfants.

De prise en charge, d'attractivité, comment donner le goût parce que voilà, on se plaint du narcotrafic. On ne sait plus comment finalement éradiquer ce flé. C'est vrai que dans certains quartiers, les gamins, ils n'ont pas vraiment d'autre choix. Voilà. Donc, il y a quand même des... Voilà, c'est un sujet sensible à mon sens. Moi, quand j'étais petite, il y avait des MJC dans tous les quartiers.

43:38
Présentateur

Il n'y a plus d'MJC, ça, Bruno Pommard. C'est une idée d'André Malraux.

43:42
Invité

Mais il manque de tout dans ces quartiers. Des services publics et autres. Et encore une fois, si, la base même, c'est quoi cette société ? C'est la famille, la famille et on s'occupe des enfants. Ce qu'on voit, tout est-il qu'on voit de violences, de narcotrafic, de jeunes qui font les chiouffes, etc. À la base, c'est le social. C'est-à-dire travailler sur la famille. Les éducateurs, moi, je le fais tout au long de l'année avec mes équipes et Dieu sait s'il y a un travail immense à mener si on ne veut pas voir ce qu'on voit actuellement. C'est-à-dire ces montées en flèche de violences, etc. entre jeunes. Il faut faire du social à proprement parler. Certains vous disent ça ne sert à rien.

Et de l'éducatif. Et de l'éducatif. Voilà, prévention, éducation. Et c'est ça la base même. C'est le ciment même.

44:24
Présentateur

Vous nous avez donné des bons sujets, Quentin. Bravo. Ne changez rien. et restez avec nous d'ailleurs parce qu'on va jouer maintenant. Vous le savez ça. Oui, le blind test. Vous savez que c'est le blind test là. Allez, c'est parti.

44:36
Invité

Les vraies voix Sud Radio.

44:38
Présentateur

Alors aujourd'hui, comme j'ai deux vraies voix, c'est chacun pour sa pomme, Quentin. Il faut bien crier dans votre téléphone. Sinon, on ne vous entendra pas parce que des fois, il crie plus fort que vous sur le plateau.

44:48
Invité

C'est quel style vous avez la musique ?

44:50
Présentateur

Alors aujourd'hui, spécial voyage. Alors, il y a quand même pas mal de chansons sur New York. Bizarrement, je ne savais pas que vous partiez à New York, mon cher Bruno. Spécial voyage. Vous êtes prêts ? Florence aussi, non ? Oui, Florence aussi part à New York. On se retrouve tous à Paris.

45:03
Invité

On va faire une grande fête.

45:05
Présentateur

Et donc, il y a quelques chansons sur New York, mais il y en a d'autres aussi. Vous êtes prêts ? Vous êtes bien prêts tous ?

45:09
Invité

Tous, allons-y.

45:11
Présentateur

Allez, numéro 1. Ah, vous l'avez dit, Quentin ? Il l'a dit, oui. Bravo. J'aime bien cette chanson. Numéro 2. Je ne sais plus qui c'est ça. Ah bah si, quand même. Ouais, je la connais, mais je ne sais plus qui c'est. Madonna. Ah, bah bravo quand même. Mais du fois, tu... Mais enfin !

45:42
Invité

La madone. Florence, c'est vrai, non mais vraiment, en dessous de tout, là. Et elle continue à chanter.

45:48
Présentateur

Numéro 3. Bravo. Là, c'est des cas, c'est clair.

45:53
Invité

Quelle rapidité, quelle rapidité. Ah oui,

45:55
Présentateur

non mais chacun un point pour l'instant. Donc tout va bien, Quentin ? Vous pouvez encore gagner. Numéro 4. Alors attention, c'est Sting ou c'est Police ? Non, c'est Sting ça. Ah bon, attention. Vous êtes fermés à l'heure. d'autre auditeur. Allez, numéro 5. Ça, c'est un classique.

46:20
Invité

Dans le port d'Ambrède. Il y a des marins qui chantent.

46:24
Présentateur

Bruno, un seul point. Attention. Les rêves qui en... C'était beau, Jacques Brel. Allez, numéro 6.

46:35
Invité

Ah ouais, c'est... Non. On va le chasse à l'oeil, en fait.

46:40
Présentateur

Oui, ça, c'est le nom de la chanson, Quentin. Le Camberi, non ? Non, quoi ? Quelque chose d'on ? Pas du tout. Je ne sais pas qui c'est. Personne ne sait ? Non. Vous êtes sûr, Quentin ? Vous avez chazamé ou pas ? Allez, de mamazen, de papaz. Ah oui, c'est mamazen, je propose. Les mamazen et les papaz. On les aimait bien, eux. Allez, numéro 7.

47:08
Invité

C'est vrai.

47:27
Présentateur

Sur Sud Radio. Allez, numéro 8.

47:30
Invité

Alicia Keys.

47:41
Présentateur

J'ai bon, il y a J'ai aussi. Il est bon, il est DJ, en fait. C'est vrai DJ. Vous avez vu, je vous ai mis plein de New York.

47:47
Invité

Elle adore New York.

47:48
Présentateur

On adore New York.

47:51
Invité

Allez, numéro 9. Ah ouais, c'est... Oh mince, le mec avec le masque. DaFuck.

47:59
Présentateur

Peu de points d'avance,

48:06
Invité

quoi. C'est mignon, Quentin,

48:08
Présentateur

vous êtes gentil. Ah bon, on sait déjà qui a gagné.

48:13
Invité

Les Beatles. Bravo.

48:15
Présentateur

J'ai plus de New York avec New York et tout. Quentin, vous avez gagné avec 4 points.

48:23
Invité

Oh, ça va.

48:24
Présentateur

Bruno, vous avez 3. Et moi, Florence, vous avez 2. Ah, je suis nulle. Je suis nulle. Non, Madonna, elle est choquée quand même. Vous écoutiez pas ça quand vous étiez petite, vous ? Non, je suis pas très Madonna. Moi, j'étais très Madonna. Je continue à l'écouter, elle continue à chanter, c'est incroyable. Elle a 67 ans.

48:40
Invité

Il aurait fallu poser des questions sur le code pédale. Non, mais la musique, je suis fan, j'écoute de la musique tout le temps, mais c'est marrant. Quentin, vous nous rappelez quand vous voulez ?

48:50
Locuteur

Oui.

48:50
Invité

Avec plaisir. Merci beaucoup pour votre accueil.

48:52
Présentateur

Merci d'avoir joué avec nous.

48:54
Invité

A bientôt. Salut.

48:55
Présentateur

Merci beaucoup. Si vous voulez faire comme Quentin et que vous voulez partager une expérience, jouer avec nous, ou quoi que vous ayez envie de dire, d'ailleurs, vous nous appelez au 0 vu 826 300 300. Vous pouvez aussi nous envoyer un SMS avec VV au 720 18 ou alors carrément nous envoyer un e-mail à je participe à rebassus de radio.fr. Ça, c'est pour le blind test. Allez, vous restez avec nous dans un instant. Ça va être notre grand débat et on se pose la question, justement, sur ce narcotrafic qui explose par voie aérienne. Roissy, Orly sont touchés. Comment ça se fait ? Tiens, on va le savoir peut-être. À tout de suite.

49:30
Invité

Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-19h, Judith Belair.

49:34
Présentateur

Merci d'avoir choisi Sud Radio. Vous avez bien raison. Puis nous, on est bien avec vous. C'est Les Vraies Voix de l'été qui continue. Allez, un petit rappel de vos Vraies Voix du jour.

49:44
Invité

Les Vraies Voix Sud Radio.

49:46
Présentateur

Vous êtes avec Florence Rouas, avocate pénaliste, spécialiste du droit de la famille et de la protection de l'enfance. Ma chère Florence, bonsoir. Bruno Pommard, président du Think Tank Initiative Sécurité Intérieure, ancien membre du RAID. Toujours là,

49:59
Invité

fidèle au poste. On a besoin de gens comme madame. Oui ? Pourquoi ? Parce que le droit de la famille, ce qu'on disait tout à l'heure, surtout ce qui se passe dans cette société ultra violente ou la jeunesse. et on a besoin d'avoir des avocats, des gens qui sont capables de prendre en charge les familles et autres. Merci. On n'en a pas assez, malgré qu'il est traité. Et les criminels aussi. Oui, oui, les mises en cause et puis aller vers, comme on disait, une vraie politique pénale.

50:21
Présentateur

Il y a des choses à faire

50:22
Invité

sur ce terrain.

50:23
Présentateur

Alors, il y a un sujet un peu comme ça pour notre grand débat. C'est parti, les 18h03.

50:26
Invité

C'est une alerte lancée

50:31
Présentateur

par Clémence Girard qui est vice-procureure au tribunal judiciaire de Paris, chargée de la lutte contre la criminalité organisée. Selon elle, le trafic de stupéfiants par voie aérienne s'accélère. Orly et Roissy sont devenus d'importantes portes d'entrée pour les réseaux criminels qui utilisent des mules, des bagages ou encore le fret pour acheminer la drogue. Un phénomène qui prend de l'ampleur et qui mobilise de plus en plus les enquêteurs. Alors, on vous pose la question sur ce narcotrafic et on se la pose nous aussi d'ailleurs. Il explose par voie aérienne ce trafic, ce narcotrafic. Vous pouvez aller commenter sur YouTube et puis nous appeler 0826 300 300.

Je vais commencer par vous poser la question à vous Bruno. Vous êtes policier, je le rappelle. Bruno Pemard, pourquoi est-ce qu'il passe par voie aérienne de plus en plus les narcotrafiquants ?

51:12
Invité

Parce qu'encore une fois le trafic est exponentiel. On sait qu'en France ça représente entre 7 et 10 milliards le trafic de stupéfi. Donc automatiquement, il faut amener de la matière et on le voit bien avec ce trafic qui est, on parle de la Guyane, tiens, je vais en venir à la Guyane directement parce que j'y étais il n'y a pas longtemps, les gens de la PAF qui font un travail formidable avec des scanners, avec tout ce qu'on peut imaginer, refoulent parfois sur un vol 30 à 40 personnes qui sont chargées comme des mules, c'est le cas de dire, avec de la coque.

51:42
Présentateur

C'est la grande partie du trafic d'ailleurs. Bien sûr,

51:47
Invité

on en voit des dizaines et des dizaines de personnes comme ça, on noie évidemment les contrôles parce qu'à un moment donné il y en a 2-3

51:52
Présentateur

qui vont être chopés

51:52
Invité

mais pas tous. Donc ça, c'est un élément important mais il ne faut pas oublier quand même les ports qui sont quand même un passage obligé, les conteneurs, etc. Où là, la grande majorité des stups passe par les ports.

52:02
Présentateur

Pour revenir à notre sujet quand même quelques chiffres. 9 tonnes de stupéfiants ont été saisies en 2025 car à Roissy, Charles de Gaulle et Orly soit plus du double des quantités indépendantes en 2024. La plus grande partie, on le dit, passe par des mules c'est-à-dire des passagers qui transportent la drogue dans leur bagage ou sur eux. En 2025, les saisiliers aux mules aériennes auraient dépassé 6 tonnes. C'est énorme. Ça veut dire qu'en fait, il y en a beaucoup plus qui passent quoi. Et puis la cocaïne représente 85% de ce trafic. Il y a 2,6 kilos par mule. Florence, vous en avez eu des cas comme ça ? Non, jamais.

52:29
Invité

Moi, je ne fais pas de stupé. C'est un domaine dans lequel je... Oui, par choix. Mais ce que je peux vous dire c'est que c'est vraiment c'est pitoyable parce que ces pauvres gens qui font... Pardon de réagir comme ça. Bien sûr, bien sûr. Ce sont des pauvres bougres qui font la mule. Qui font la mule. On le voit. Parfois, ils transportent ça même... Enfin, ils ingèrent des produits comme ça de façon à passer au travers des contrôles. Voilà. Et souvent, c'est vraiment l'exploitation de l'homme par l'homme. En plus, c'est une façon en fait... Esclavagisme. C'est un véritable esclavage. Esclavagisme des temps modernes. Voilà. C'est très compliqué.

Je vous dis, moi, je prenais l'exemple de Guyane parce qu'il y a eu des déplacements de ministres de la Justice précédents. Je pense à Dupont-Moriti mais également des ministres intérieurs. Et effectivement, il y a des dispositifs qui sont mis en place pour resserrer encore une fois les contrôles.

Mais c'est vrai que quand vous avez 30, 40 types qui prennent un avion quels que soient les compagnies aériennes d'ailleurs et avec quels risques parce qu'on leur donne 3, 4 000 euros ils arrivent en métropole ils dépassent, vous les voyez repartir avec un sac de marque ou autre mais ces gens-là prennent des risques considérables un type à faire des overdoses également parce qu'on gère toutes ces pastilles de cocaïne qui peuvent exploser totalement. Donc ils ne boivent pas enfin bref, ils sont dans l'avion ils ne bougent pas ils sont figés pendant 10 heures.

53:49
Présentateur

Et c'est remarquable enfin remarquable dans le sens on peut les remarquer quoi.

53:52
Invité

Oui, bien sûr les policiers ont l'habitude. C'est de l'esclavagisme moderne c'est terrible.

53:56
Présentateur

Allez, on vous pose la question sur ce que vous en pensez sur l'antenne de Sud Radio 0826 300 300 on est avec Cédric qui nous appelle de Narbonne bonsoir Cédric.

54:06
Invité

Bonsoir à vous tous. Bonsoir. Je suis un peu quand même étonné qu'en fait il ait fallu que ce soit un magistrat qui tire la sonnette d'alarme Ah, et procurant le procurant excusez-moi chargé de la lutte

54:19
Présentateur

contre la criminalité organisée quand même

54:21
Invité

à un moment donné il faut peut-être un petit peu ouvrir les yeux c'est pas d'aujourd'hui il y en a de partout moi je suis de temps en temps certaines émissions qui en parlent depuis des années les douanes sous surveillance que ce soit en Espagne que ce soit en Suède ou au Danemark ces pays-là en fait ils sont précurseurs de tout et le pire les plus gros précurseurs ce sont ce sont les trafiquants qui arrivent même maintenant à imbiber la cocaïne l'héroïne dans le vêtement donc à un moment donné il faut peut-être un petit peu être plus intelligent ah oui oui carrément c'est-à-dire qu'il implante dans le vêtement c'est-à-dire qu'en fait le vêtement de par lui-même il est imbibé après il est retraité et puis et puis et puis il récupère il récupère la drogue comme ça donc il y a les fonds il y a les l'autre jour que j'ai vu sur une émission ils l'aient trouvé sur un clavier de synthétiseur dans les dans les tirettes de clavier de synthétiseur ils sont tellement précurseurs de toutes ces choses-là qu'en fait et on nous tire la sonnette à l'âme en nous disant attention ça arrive partout mais ça fait des années bon après on en a dans l'hémicycle aussi on va peut-être commencer par faire le tri un petit peu dans l'hémicycle déjà et puis peut-être qu'on aura peut-être des débats qui seraient un petit peu plus importants mais ça c'est pour la petite c'est pas tout le monde

55:33
Présentateur

non plus Cédric non c'est pas tout le monde

55:35
Invité

mais à un moment donné quand même ce sont nos impôts ces gens-là font n'importe quoi et j'ai entendu monsieur Nunez qui nous a parlé du contrôle aux frontières en Italie la semaine dernière il n'y avait personne vous voulez dire du contrôle aux frontières

55:49
Présentateur

après la crise avec SETA c'est ça avec la SETA

55:52
Invité

mais bien sûr mais même avec cette crise il y avait il y avait trois douani qui passaient en duel et ils étaient je trouve comme on dit eux aussi pour voir s'ils ne chopaient pas des camions ils en ont chopé un mais le trafiquant de par lui-même il passe

56:08
Présentateur

les trafiquants justement ils se servent de différents ce que disait Bruno Pommard il n'y a pas que les avions il y a les camions effectivement il y a les bateaux il y a les containers etc bon cela dit à Roissy le nombre de passages interceptés avec de la drogue il est passé de 190 en 2022 à 225 en 2023 et à 278 en 2024 on peut parler des consommateurs ceux qui ont été attrapés

56:30
Invité

oui bien sûr

56:31
Présentateur

évidemment on peut parler des consommateurs parce qu'il y a aussi

56:34
Invité

ceux qui sont passés à côté

56:35
Présentateur

oui Cédric

56:36
Invité

oui je disais ceux qui ont été attrapés et tous ceux qui sont passés à côté parce que c'est vrai qu'il faut savoir qu'en fait on est un pays on est la France et le pays le moins contrôleur d'Europe alors qu'on ne fait partie des plus grands pays d'Europe moi je n'ai pas les chiffres de ce que vous avancez alors attendez pardonnez-moi

56:54
Présentateur

s'il vous plaît merci Cédric on vous entend on vous entend on vous écoute merci beaucoup Florence Rouas on peut se poser la question du consommateur maintenant parce que mine de rien si ça augmente c'est parce que la consommation augmente en fait tout simplement aussi

57:05
Invité

oui mais moi je trouve que ça a bon dos de mettre ça sur le dos du consommateur oui pourquoi ?

si ce n'était pas le consommateur Florence il n'y aurait pas de trafic oui mais il y a une question d'offre et de la demande en réalité est-ce qu'il n'y a pas aussi une sollicitation ça arrange finalement les trafiquants surtout qu'il y ait des consommateurs moi j'aurais plus tendance à avoir le sujet dans le sens inverse c'est-à-dire que moi je n'ai pas envie de dire que le trafic de drogue est dû à la demande de consommation mais plutôt qu'en fait il y a des sollicitations vous savez comme à l'époque je me souviens il y avait des gars qui venaient à la sortie des lycées pour proposer à des jeunes de la cocaïne ou du cannabis etc et finalement pour créer et nous on le voyait je me souviens quand j'étais jeune avocate et que je m'occupais notamment de tous ces petits dossiers de trafiquants de stup c'est vrai qu'il y a aussi une façon de faire de rendre addict à la drogue pour qu'après et bien c'est des petits jeunes qui sont dans des situations de précarité parce que ça c'est pas celui le gosse de riche à qui on va proposer de la cocaïne à la sortie de tel ou tel grand lycée parisien et c'est la fournie autrement ennuyée voilà aujourd'hui c'est autre chose aujourd'hui vous avez le berchit etc mais moi je me souviens de l'époque où en fait il y avait des jeunes qui ont proposé de la drogue et qu'on faisait en sorte finalement qu'ils deviennent totalement toxicomanes et addicts pour qu'à leur tour finalement pour se payer leur consommation ils aillent finalement trafiquer et deviennent des vendeurs de drogue donc si vous voulez le sujet il est presque interactif c'est un peu simple de mettre le dos sur le petit consommateur soit de cannabis soit de cocaïne parce que la cocaïne n'est plus ce qu'elle était avant c'était une drogue un peu mondaine et de gens un peu ça s'est démocratisé oui démocratisé c'est n'importe qui qui en prend qui pense que c'est de bon ton que ça peut aider à travailler c'est aussi là aussi il y a un vrai problème il faut quand même rappeler que c'est une drogue dure c'est une drogue dure c'est extrêmement dangereux le cannabis aussi c'est extrêmement dangereux surtout qu'on sait aujourd'hui que dans le cannabis actuel il y a des produits des additifs je ne sais plus comment on peut appeler ça qui sont dosés de façon assez importante beaucoup plus importante le THC voilà à chaque fois j'ai du mal avec ce terme le THC qui est dosé de façon très importante beaucoup plus importante qu'il y a 20, 30 ans 40 ans et qui fait justement que non seulement la jeunesse devient addict deuxièmement ça attaque les cellules tous les pédopsychiatres attirent l'attention les neurones tous les pédopsychiatres attirent l'attention justement sur la gravité de cette addiction parce que ça a créé des problèmes d'ordre psychologique et parfois qui ne sont pas réversibles du type des états de schizophrénie etc des jeunes qui finissent hospitalisés dans des unités psychiatriques et tout donc il y a un travail à faire de prévention certes de répression des gros réseaux de criminalité de trafic mais je crois que c'est un peu simple de dire c'est de la faute aux usagers parce que finalement s'il n'y avait pas finalement des usagers il n'y aurait pas de trafic c'est bidon ça c'est pas parce que le type il va fumer un pétard de cannabis

1:00:16
Présentateur

le ministre Darmanin quand il était à l'intérieur et puis Dupond-Moretti il a aussi dit ça que chaque consommateur a du sang sur les mains oui mais alors ça moi je trouve ça n'importe quoi

1:00:25
Invité

je ne suis pas du tout d'accord je serais plus mesuré que toi sur le sujet parce que encore une fois tu ne te drogue pas on ne se drogue pas que je sache moi je suis ici

1:00:34
Présentateur

tous les matins avant de venir à la radio non mais c'est ça le truc

1:00:37
Invité

et s'il n'y a pas aussi autant de consommateurs alors je comprends qu'il y en ait qui soient embarqués parce qu'il y a des représentants de commerce de la drogue qui leur disent vas-y prends ça ça te fait du bien ça va te faire partir ailleurs c'est très bien je l'entends bien faiblesse des gens etc problème perso peut amener les gens à consommer de la drogue mais en même temps il y a quand même une responsabilité du consommateur on ne peut pas non plus l'enlever si on arrive à faire un budget si on arrive à faire des budgets qui avoisinent les 7 à 10 milliards par an c'est pas que des gens qui proposent comme ça de la drogue parce qu'il y a un phénomène de société aussi société qui va mal une jeunesse qui va mal c'est ça les vraies questions c'est les vraies questions c'est finalement pourquoi ne pas réfléchir justement sur les raisons pour lesquelles des jeunes se mettent à fumer de cette manière et puis il n'y a pas que des jeunes il y a toutes les toutes les catégories sociales toutes les catégories sociaux culturelles tout ce que vous voulez voilà tout le monde a recours à ça et ils se font même livrer maintenant par des petits chauffeurs Uber qui viennent livrer donc je trouve ça il y a quelque chose de pathétique en fait c'est les questions elles doivent être là d'aller dire que le consommateur a du sang sur les mains non moi je dirais plutôt que c'est les pouvoirs publics qui ont du sang sur les mains parce que quelque part ce trafic attendez c'est un peu la société

1:01:56
Présentateur

comme elle est montée depuis le départ il y a quelques jours j'ai reçu Benjamin Cyr qui a écrit en fait un livre sur le contrôle de la drogue en fait depuis le début de nos sociétés ça a commencé en fait avec le commerce des épices au départ c'est à dire que notre société dans son intégralité a été montée sur la dépendance en fait que ça soit à des goûts au départ donc quand ils importaient le chocolat le café ensuite le tabac etc et c'est là qu'on a commencé à rentrer dans la drogue dure donc c'est pas les pouvoirs publics c'est la manière dont notre société est structurée qui pose un problème

1:02:26
Invité

en fait quand on laisse finalement une jeunesse dans les cités s'adonner finalement au trafic de stupéfiants de la cave au plancher c'est le cas de le dire quand on se pose pas les vraies questions sur pourquoi ces jeunes sont dans des cités sont à la merci de réseaux de criminalité en une journée quand vous crevez de faim oui mais c'est une vraie question ça veut dire et pourquoi crèvent-ils de faim pourquoi ils ne sont pas à l'école pourquoi on ne leur donne pas une école qui soit attractive pourquoi on ne leur donne pas du rêve pourquoi on leur met un plafond de verre en se disant que finalement c'est soit ils font ça soit ils finissent par des petits boulots minables mal payés mal traités donc c'est ça aussi c'est ça c'est les questions qu'il faut poser

1:03:10
Présentateur

c'est l'éducation effectivement dans son intégralité c'est le maillage social on va continuer ce débat et on va entendre votre opinion Bruno Pommard dans un instant il est 18h15 sur Sud Radio restez avec nous pour la suite du Grand Débat à tout de suite

1:03:19
Invité

Les Vraies Voix Sud Radio 17h-19h Judith Belair

1:03:24
Présentateur

et je vous rappelle à 18h16 sur Sud Radio que nous sommes avec Florence Rouas qui est avocate pénaliste spécialiste du droit de la famille et de la protection de l'enfance ainsi que Bruno Pommard qui est président du Flink Tank Initiative Sécurité Intérieure et ancien membre du RAID allez c'est la suite de votre Grand Débat

1:03:39
Invité

Les Vraies Voix Sud Radio

1:03:42
Présentateur

Clémence Gérard qui est vice-procureur au tribunal judiciaire de Paris est chargé de la lutte contre la criminalité organisée tire la sonnette d'alarme le trafic de stupéfiants par voie aérienne s'intensifie Orly et Roissy sont aujourd'hui des portes d'entrée importantes pour les réseaux criminels mules, bagages, fret aérien les trafiquants multiplient les méthodes pour faire entrer la drogue sur le territoire et tenter d'échapper au contrôle alors on vous pose la question puis on se la pose nous aussi ce narcotrafic pourquoi est-ce qu'il explose par voie aérienne vous nous appelez au 0826 300 300 vous pouvez commenter aussi ce que vous entendez à l'antenne alors Bruno Pommard il y avait ce que disait Florence à l'instant mais moi je voudrais aussi vous lancer sur ce sujet en fait la région parisienne c'est comme un hub pour tous les modes d'importation c'est-à-dire qu'en fait ils se servent de Paris ça vient de Roissy à Orly parce que ça arrive à Paris et ensuite ils déversent pour le territoire national

1:04:33
Invité

oui tout à fait il faut savoir même la France géographiquement regardez on est entouré d'océans de mers donc déjà il y a cet aspect-là aérien et maritime on l'a dit tout à l'heure la France effectivement est un point central et Paris également qui permet effectivement d'arroser l'ensemble des villes de France il ne faut pas oublier non plus aussi le trafic qui arrive d'Espagne et du Maroc attention avec les véhicules avec les gofastes les gofastes combien de fois mes copains du RAID en ont fait au début on en faisait très très peu et puis maintenant on en fait en quantité même la gendarmerie le GIGN

1:05:07
Présentateur

bref tiens d'ailleurs il récupère les voitures ensuite non ? quand il les chope

1:05:10
Invité

oui c'est une très bonne chose c'est une bonne chose effectivement elles servent pour nos policiers et nos gendarmes

1:05:14
Présentateur

pour aller les choper derrière c'est mieux d'avoir des voitures de la même qualité il faut mieux avoir

1:05:18
Invité

des grosses voitures et des grosses Audi bien puissantes mais oui encore une fois encore une fois on est submergé par ces quantités de drogues qui arrivent et qui sont évidemment comment dire distribuées sur le territoire et avec quels résultats on voit c'est à dire de plus en plus de gens qui sont imbibés de ces drogues et qui posent des problèmes de sécurité nationale tout simplement donc il faut arriver à casser tous ces réseaux-là la création du PNACO en 2020 qui était le en 2025 plutôt le PNACO non j'en faisais 2026 le Parquet National

1:05:51
Présentateur

Anticriminalité Organisé voilà le PNACO

1:05:53
Invité

il y avait avant un premier parquet qui avait été créé c'est une bonne chose avec l'OFAS ils font un travail considérable il faut casser ces réseaux et faire le maximum pour éviter qu'on soit submergé on l'est en partie mais je crois qu'il y a un travail à faire formidable là-dessus avec du renseignement pour pouvoir intercepter dans les aéroports etc le renseignement est essentiel et puis essayer de contrôler les flux financiers

1:06:18
Présentateur

le renseignement c'est tout type de renseignement on est d'accord

1:06:19
Invité

bien sûr les renseignements territoriaux locaux la DGSI qui fait un travail considérable les réseaux sociaux avec Faros tous les services qu'on connaît au ministère intérieur qui sont là pour ça

1:06:29
Présentateur

parce qu'on sait que certains réseaux sociaux que je n'aimerais pas ici en l'occurrence vendent c'est là aussi qu'ils commandent des meurtres des narcotrafiquants bien sûr

1:06:40
Invité

les réseaux sociaux ça a du bon et ça a du très bon mais aussi donc voilà donc tous ces sujets là doivent être traités et le ministère intérieur fait autant que faire ce peu évidemment sa mission de sécurité c'est essentiel mais là où il faut taper très fort je pense que c'est essentiel c'est les flux financiers vous savez moi je fais toujours

1:06:59
Présentateur

un rapport il faut aller taper au portefeuille c'est ce qu'on disait tout à l'heure

1:07:01
Invité

si on arrive à bloquer les flux financiers parce que c'est ceux qui permettent de payer les guetteurs avec les Europol Interpol Europol les banques commencent à ouvrir je dirais leurs informations là-dessus et à permettre aux inquiétants de pouvoir répondre à ça mais regardez comment on a arrêté je prends toujours l'exemple qui n'a rien à voir c'était la prohibition Al Capone on ne l'a pas eu sur les assassinats Al Capone on l'a eu sur le fisc tout est dit donc là pareil il faut que sur l'aspect financier on puisse évidemment encrister ces personnes-là pour casser effectivement le flux financier et pour permettre sûrement de résorber un petit peu tout ce qui se passe alors Paris

1:07:45
Présentateur

suit déjà 265 condamnés dans 9 établissements pénitentiaires on le sait aussi qu'il y a eu des enquêtes ouvertes Florence Roy notamment après l'exploitation de téléphones saisies en prison parce qu'il y a beaucoup de détenus qui continuent leurs activités criminelles on en a beaucoup entendu parler de ça en direct des prisons on a l'impression que c'est le serpent qui se ment à la queue que ça ne s'arrête jamais en fait

1:08:04
Invité

parce qu'en fait tous les détenus ont un téléphone voire plusieurs en prison mais ça ne date pas d'aujourd'hui pourquoi il n'y a pas de toute façon c'est aussi pour avoir la paix c'est une façon d'avoir une certaine paix dans les prisons parce que sinon ce serait la révolution ça permet aux détenus lambda on va dire de pouvoir quand même communiquer aller surfer sur internet voilà communiquer avec leurs compagnes leurs familles etc normalement ils ont un téléphone qui est dédié où ils mettent le numéro notamment de leur avocat notamment des gens importants de leur famille mais ça coûte cher et puis c'est pas la même chose que d'avoir son portable pour discutailler avec la petite amie puis etc après il y a un deuxième sujet il n'y a pas que la paix ça permet à des magistrats de mettre sur écoute et d'avoir des informations ça il faut le dire aussi c'est à dire que c'est aussi une façon de se dire on ne dit rien mais on ne l'en dit pas mais on sait ce qui se passe on vit sur les gros trafiquants puisqu'avec l'ouverture de Vendée de Levier les trois sites de haute sécurité qu'a voulu Gérald Darmanet c'est une bonne chose il faut totalement isoler ces mecs parce que c'est des sanguinaires c'est des assassins ces gens n'ont ni foi ni loi donc à un moment donné j'ai vu qu'il y avait certains avocats

1:09:18
Présentateur

ils sont tous au même endroit quand même

1:09:20
Invité

oui mais c'est pas grave vous savez Bekele au Salvador il a mis 40 000 dans la même prison il a fait tomber le taux de criminalité

1:09:28
Présentateur

alors eux ils ne sortiront jamais de prison et puis ils seront tabassés on n'y arrivera pas chez nous parce qu'on est quand même le pays des droits de l'homme mais parfois

1:09:36
Invité

on peut se poser la question quand on est policier

1:09:39
Présentateur

je suppose qu'on se la pose effectivement parce qu'on est confronté à une certaine réalité

1:09:42
Invité

évidemment mais je crois qu'il faut mettre à l'abri ces gens les plus dangereux et je pense que pour l'instant ça doit servir nos services de police on ne sait pas tout mais je pense que ça déstabilise considérablement les réseaux en sachant qu'effectivement il y en a un qui part un autre arrive derrière mais pour autant les gros leaders sont mis à l'abri et ça permet encore une fois pour les enquêteurs je pense en particulier de l'OFAST d'avancer sur la procédure

1:10:05
Présentateur

ouais c'est sûr ces trafiquants ils peuvent donc faire arriver la drogue par différents supports on l'a dit donc les containers les avions etc et en fait ce qui est très étonnant c'est qu'on se rend compte qu'ils passent leur vie à s'adapter en fait ils adaptent très rapidement leurs méthodes par rapport au positionnement à ce que font les forces de l'ordre à ce que font les services de renseignement etc ils ont une capacité d'adaptation qui est assez impressionnante

1:10:29
Invité

oui parce que ce sont de très très gros réseaux de criminalité et puis ça dépasse nos frontières on l'a bien vu il y a eu une interpellation de deux chefs de la DZ en Algérie d'ailleurs j'ai vu ils ont été incarcérés finalement j'ai vu aujourd'hui semble-t-il ils ont été incarcérés alors qu'au départ ils avaient été enfin en tout cas je ne sais pas si c'est les mêmes mais certains avaient été mis sous contrôle judiciaire mais là semble-t-il d'eux ont été incarcérés ou en Algérie en Algérie en Algérie et là-bas ça rigole pas l'incarcération oui c'est ça donc voilà les thèses c'est une conférence que la coopération France-Algérie entre Interpol évidemment Europol et Interpol qui travaillent évidemment avec l'ensemble des polices mais c'est important voilà mais cette coopération est importante pourquoi ?

parce qu'on a besoin de renseignements la base même affaire de stupes et autres c'est le renseignement c'est essentiel pour pouvoir anticiper on parlait d'anticipation sur tout un tas de sujets tout à l'heure et bien c'est ça et si on arrive à anticiper ben écoutez on arrive à avoir des résultats mais c'est un long travail compte tenu encore une fois de ce que produit les stupes rien qu'en France métropole c'est 7 à 10 milliards sur le monde entier c'est 250 à 320 milliards c'est une énorme économie parallèle donc c'est une pieuvre quoi oui bien sûr et c'est une pieuvre et c'est une économie parallèle et ça fait vivre 200 000 personnes en France on dit alors on va pas nous dire que c'est à cause de l'usager de stupéfiants enfin voyez c'est là qu'on voit qu'il y a des choses qui sont un peu ridicules non mais Florent oui à partir du moment où on t'achète si tu veux tu fais vivre une entreprise

1:11:55
Présentateur

oui enfin bon c'est pas

1:11:56
Invité

bon alors

1:11:57
Présentateur

Clémence Girard notre cher procureur elle a quand même dit que la découverte d'armes de guerre c'est pas rare et puis que par exemple en 2024 la GIR 5 et la juridiction interrégionale spécialisée de Paris s'est saisie de 9 assassinats ou tentative d'assassinat à Sevran par exemple sur une base de 9 mois donc c'est un par mois non mais enfin ou deux enfin c'est dingue

1:12:17
Invité

ben oui oui on a vu sur Marseille et pareil on a vu tous les ans on a 40 à 50 euros

1:12:21
Présentateur

on parlait de la jeunesse tout à l'heure c'est souvent des mineurs ou des gens de plus en plus jeunes

1:12:24
Invité

souvent des petites mains comme on dit c'est des gamins à qui on file 150 euros pour faire le chouf et lorsqu'il y a une bande opposée qui veut se réapproprier un territoire ben pour faire peur on va canarder les gamins qui sont en bas et qui font le chouf voilà c'est le rythme malheureusement de vie de ces narcotrafiquants qui n'ont peur de rien et qui parfois même commettent des dégâts collatéraux comme on dit c'est à dire qu'ils ne sont pas contre eux à se flinguer parfois ils sont impactés on l'a vu avec ces jeunes jeunes filles à Marseille qui est morte dans son appartement alors qu'elle est révisée enfin bref c'est un véritable souci pour le ministère de l'Intérieur et pour les forces de sécurité

1:13:02
Présentateur

l'enjeu Bruno de la corruption qui constitue un vrai enjeu majeur il y a des affaires de stupéfiants qui ont été mises en évidence avec des corruptions d'agents privés ou d'Etat

1:13:11
Invité

oui d'agents pénitenciers de policiers oui ça peut arriver ben oui alors prenons ça en marche attention même des avocats c'est un avocat qui est en prison à Marseille qui faisait passer des facilités d'information à des prisonniers effectivement bon ben écoutez le monde n'est parfait donc les policiers ils sont 162 000 et une grande très très grande 99,9999 font parfaitement le rouleau il y a des gens qui dérivent au même titre que les matons quand vous avez des matons à qui on demande tiens je te donne 5000 euros en cash tu me fais passer un téléphone et que ce même maton gagne 1800 euros par mois je ne dis pas que c'est normal mais

1:13:50
Présentateur

l'appel du lien

1:13:51
Invité

un peu de faiblesse un peu de problèmes familiaux et puis le gars il est capable de faire une connerie oui mais alors après il tombe dans les griffes du réseau et là c'est comme l'avocat qui céderait vous savez à ce genre de sollicitations il sait où il met le pied mais il ne sait pas jusqu'où ça peut le mener donc c'est aussi le risque l'appât du gain il faut s'en méfier aussi on a vu ça en Italie ça sera le mot de la fin tiens l'appât du gain il faut s'en méfier

1:14:16
Présentateur

qu'est-ce que vous en pensez ? ben oui c'est un peu un résumé de tout ce qu'on vient de se dire les services de orientation mais bon vous savez que vous pouvez tout commenter sur l'antenne de Sud Radio 0826 300 300 mais aussi sur Youtube on fait un point sur vos commentaires tiens avec Quentin Saunier

1:14:29
Invité

et oui Judith puisqu'on vous pose cette question sur nos réseaux sociaux narcotrafic pourquoi explosent-ils par voie aérienne et vous nous laissez beaucoup de réactions on a Floquy qui s'interroge et qui dit la voie aérienne est-elle plus difficile à contrôler Olivier qui lui répond en quelque sorte et qui dit il y a tellement de trafic aérien en tout genre que les douaniers ne peuvent pas tout contrôler et enfin Hugo nous dit quand un état n'est plus souverain chez lui il ne doit pas s'étonner de voir des trafics illégaux émerger

1:14:55
Présentateur

ils sont bons nos auditeurs allez vous pouvez continuer à commenter merci Quentin Saunier il est 18h28 dans un instant on va se détendre avec un truc bien sucré qui s'appelle de la glace et oui parce que nos glaciers cartonnent vous savez avec la canicule il est 18h28 à tout de suite à 18h30 on part prendre des nouvelles de vous tiens vous nos auditeurs vous les français comment ça se passe votre été qu'est-ce qui vous arrive en vacances quels endroits vous avez choisi comment ça se passe pour vos commerces et bah tiens comment ça se passe pour nos glaciers allez c'est le coup de fil de l'été

1:15:24
Invité

avec les fortes chaleurs

1:15:29
Présentateur

bah vous cherchez l'ombre moi aussi d'ailleurs la climatisation mais qu'est-ce qu'on fait quand on a très chaud on se ruge sur les glaces dès que le thermomètre grimpe les fils d'attente s'allongent chez les glaciers les cornets s'enchaînent une météo qui fait forcément leurs affaires même si travailler sous telle température bah c'est pas toujours simple alors est-ce que c'est les grands grands vainqueurs de cette canicule les glaciers on va demander ça à Alexandro Skintou bonsoir Alexandro Alexandro bonjour Alexandro avec l'accent on adore Alexandro vous êtes glaciers à la Ciota c'est pas loin de Marseille

1:16:01
Invité

bonjour par exemple Marseille en effet une des plus belles villes de la planète

1:16:05
Présentateur

vous avez bien raison on aime bien Marseille Alexandro oui bon c'est pareil c'est pas loin pardon on aime bien ce coin là quoi le 13 ça vous va comme ça ou pas Alexandro vous explosez en fait votre chiffre d'affaires

1:16:22
Invité

disons qu'on est en forte progression effectivement depuis l'année dernière donc on peut utiliser peut-être ces termes avec modération mais oui

1:16:31
Présentateur

donc ça vous rend service

1:16:32
Invité

les canicules vous disons que la canicule nous aide de force parce qu'on est une petite pause fraîcheur on gagne aussi du fait que le pouvoir d'achat s'affaiblit de nous tous et qu'on reste un petit achat plaisir dans une toute petite dépense c'est vrai qu'on peut se faire plaisir

1:16:51
Présentateur

avec une glace quand on n'a pas beaucoup de sous

1:16:53
Invité

exactement et vous vous faites

1:16:55
Présentateur

des créations en plus Alexandro

1:16:57
Invité

absolument allez-y racontez-nous

1:16:59
Présentateur

racontez-nous vos créations

1:17:01
Invité

mettez-nous l'eau

1:17:03
Présentateur

à la bouche

1:17:03
Invité

alors moi je suis là effectivement donc j'ai transformé toutes mes glaces et mes sorbets sur place sur mon labo visible par une vitre qui me sépare de mes clients

1:17:15
Présentateur

donc on peut vous voir travailler

1:17:17
Invité

absolument absolument moi et mon équipe parce que je les sévise par des équipes parce qu'on m'a dit justement mais c'est moi qui effectivement va à la recherche d'un matériel de la première qualité dans notre belle région qu'est la province mais pas que parfois on explore des univers qui sont un peu plus loin de temps et on parle des créations et on m'a fait penser tout de suite à une glace que j'appelle le Roubam qui est l'histoire d'un voyage entre amis de cet hiver où j'ai eu la chance de goûter un avocat et un fruit de la passion aux antipodes et donc on la repropose aujourd'hui sa boutique et ça a énormément de succès parce que c'est une glace fraîche sur laquelle mon côté un peu italien il m'a rajouté des huiles d'olive donc on nous ramène vite en Méditerranée avec tout ça

1:18:01
Présentateur

ça fait rêver qu'est-ce qui cartonne plus en ce moment c'est qu'est-ce qui marche très très bien

1:18:06
Invité

et bien si on parle de la fraîcheur c'est les citrons aujourd'hui on a de mal à suivre la cadence des citrons parce qu'on presse du citron donc c'est une charge très importante il y a beaucoup de demandes de citrons là on vient de passer 300 kilos de citrons en moins de 3 semaines ah ouais

1:18:21
Présentateur

c'est énorme

1:18:22
Invité

et ça fait du boulot pour vous comment ?

1:18:27
Présentateur

ça fait beaucoup de travail pour vous

1:18:28
Invité

et bien disons que j'ai les poignées qui sont bien musclées

1:18:32
Présentateur

musclées c'est le cas de le dire alors ce qu'on aime bien en plus chez vous Alessandro Skintou je rappelle que vous êtes artisan glacé à la Sociota c'est que vous achetez vous êtes en circuit court vous achetez autour de vous chez les producteurs locaux autour d'Aubagne aussi ?

1:18:46
Invité

toujours toujours en effet c'est moi je me dis il y a trois mois sur le mur c'est terroir et responsable et rentable terroir parce que je vais effectivement chercher les produits en premier dans notre belle région aujourd'hui aujourd'hui je suis la carte de totalité qui vient d'Omagne de la campagne de la paternelle mais j'achète beaucoup à la Sociota aussi sur la cadrière j'achète beaucoup dans l'Uvoculus lorsqu'il y a la période de 13 notamment donc vous voyez je ne reste pas trop loin et c'est toujours un producteur que j'ai à la clé pour vous tous

1:19:22
Présentateur

on adore et du coup vous faites le maximum de votre chiffre d'affaires on imagine évidemment c'est logique entre le printemps et l'été

1:19:28
Invité

et bien on peut dire que oui mais on a quand même une diversité de notre offre qui est assez importante ce qui fait que sur les périodes de Noël notamment avec les bus on a un gros volume de chiffre d'affaires

1:19:42
Présentateur

ah oui c'est vrai qu'il y a les bouches aussi

1:19:44
Invité

et puis on arrive à vraiment à diversifier tout au long de la saison donc disons que oui on doit faire 50% sur la période effectivement printemps-été et les restes glissées sur le reste de l'année en fait

1:19:55
Présentateur

alors avant qu'on continue à échanger je vais quand même demander à Florence c'est à Bruno Pommard s'ils mangent des glaces et ils sont gourmands vous êtes très gourmand moi je suis très gourmande c'est quoi le parfum préféré ? pistache j'adore la pistache

1:20:05
Invité

c'est le parfum de l'enfance mais je crois que j'aime tout toutes les glaces j'aime tout vous avez des banquiers autour de la table vous c'est le chocolat un truc de fou mais je voulais poser une question à Alessandro on voit visiblement que vous faites des produits d'excédent de qualité et tant mieux c'est bien vous vous déplacez partout pour aller chercher des produits spécifiques ça veut dire que ça coûte assez cher quand même en même temps vos sorbets pas vraiment c'est quoi votre prix moyen ? allez-y de vente ou d'achat ?

1:20:37
Présentateur

une boule sur cornet avec vous je sais combien ?

1:20:40
Invité

moi je travaille comme à l'Italie à la spatule donc au Comtéland moi j'ai fait le petit pot qui peut prendre une centaine de grammes jusqu'à 2 par 100 je suis à 3,080 non c'est pas cher ça va

1:20:51
Présentateur

tout le monde peut s'acheter une glace c'est ça qui est cool pas tout le monde c'est à comparer

1:20:56
Invité

avec du comparable mais oui on reste sur des fourchettes basses surtout que du fait de ne pas travailler la boule on donne l'accessibilité aux trois de personnes basses et moins cher alors

1:21:09
Présentateur

il y a forcément Alessandro les petites questions qui fâchent derrière parce que quand vous vendez plus il faut plus de monde pour travailler il faut payer plus d'électricité il faut s'en sortir quand même c'est-à-dire qu'au prorata du boulot il y a les dépenses qui montent

1:21:23
Invité

c'est la bataille c'est l'ère de la guerre d'un entrepreneur parce que je suis artisan avant tout mais un entrepreneur aussi avant tout et effectivement c'est la maîtrise constante de ce coût d'achat la maîtrise constante des approvisionnements de différentes sortes parce que lorsqu'on peut acheter un sucre à 80 centimes ou le trouver à 60 centimes voilà c'est l'agent où le choix il va s'orienter toujours choisir une éthique mais qui respecte aussi la gestion de l'entreprise en fait donc oui tout est compliqué la ressource humaine effectivement c'est compliqué chez moi on est à 3 en moyenne tout au long de l'année on passe 12-13 en été donc bien évidemment le côté ressource humaine est un poste très important mais sans les hommes et femmes qui viennent en support en été je n'arriverai pas à satisfaire la totalité de ce qu'il m'est demandé donc oui c'est un peu un cercle qui s'est refaire moi sur lui-même

1:22:21
Présentateur

oui bien sûr écoutez en tout cas bravo pour info et pour vous Alessandro a priori ça va continuer parce qu'en 2025 il y a 25,7 millions de français qui ont acheté au moins une glace donc tout va bien

1:22:30
Invité

pour vous voilà j'ai pensé que 70% de ces 25 millions étaient chez moi ils sont nus chez vous

1:22:34
Présentateur

merci beaucoup Alessandro ce qu'un tout vous est je rappelle que vous êtes artisan glacier à la Ciotat merci d'être venu partager avec nous et de nous avoir donné faim parce que maintenant j'ai envie d'aller mâcher une glace moi je passe c'est vrai en sortant d'antenne on pensera à vous Alessandro parce que vous êtes trop loin pour moi hélas allez c'est parti

1:22:51
Locuteur

pour l'info en plus à 18h37

1:22:52
Invité

c'est votre rendez-vous

1:22:56
Présentateur

avec Quentin Barbasa alors Quentin Barbasa quand même on va parler du Tour de France féminin

1:23:00
Invité

ça s'est terminé hier Judith ça s'est terminé hier à Nice avec la victoire de la néerlandaise Demi Vollering qui décroche son deuxième succès sur le Tour de France au terme d'une étape assez haletante elle était à 8 secondes devant Kasia Neviadoma et puis elle a réussi à conserver son maillot jaune c'est une victoire qui illustre aussi le changement de dimension du cyclisme féminin en France parce que Demi Vollering elle appartient à une équipe française qui s'appelle la FDJ Suez qui a été créée il y a quelques années et puis qui petit à petit a réussi à récupérer le plus grand des succès en remportant le Tour de France alors on va se demander où en est justement actuellement le cyclisme féminin français et est-ce que le succès de cette épreuve va permettre la démocratisation de la pratique féminine et pour cela on va en parler avec Emmanuel Merlot qui est ancienne cycliste et ancienne présidente de l'équipe FDJ Suez bonsoir Emmanuel

1:23:43
Présentateur

bonsoir bonsoir

1:23:45
Invité

Emmanuel quand on voit justement vous l'équipe FDJ Suez qui avait été créée par votre papa pour vous qui permet de gagner actuellement le Tour de France grâce à Demi Vollering je pense que vous êtes satisfaite de l'évolution n'empêche de ce projet qui est créé il y a quelques années oui évidemment l'équipe Vienne Futuroscope à l'époque a été créée par mon papa pour que je puisse continuer à faire mon sport dans les meilleures conditions et du coup ça a été créé en 2006 et son objectif c'était simplement déjà que les filles soient salariées puisque nous on faisait du vélo mais on n'était pas salariés c'était plutôt du bénévolat et quand on voit maintenant que l'équipe FDJ du United Speed Suède gagne le Tour de France on ne peut que se satisfaire et justement chez la FDJ Suède il y a beaucoup de françaises notamment Evita Musique Marie Lenay etc je pense que ça permet aussi de démocratiser la pratique au niveau dans les écoles de cyclistes pour les filles ah oui complètement et en fait ce qui a surtout fait un bond énorme pour développer le cycle féminin c'est qu'à l'époque en fait on n'avait pas de médias avec nous donc pas de sponsors et pas de sponsors pas de médias donc c'était un peu le chien qui se mordait la queue et là maintenant ça y est on voit vraiment qu'on s'intéresse au cycle féminin en plus ça a été un tour remarquable ça a été formidable les audiences avec plus de 2,3 millions de français devant leur poste c'est impressionnant

1:25:03
Présentateur

3,5 millions le 9 août pour l'étape finale le 3 c'était 2,7 donc effectivement c'est des beaux chiffres Emmanuel Merlot d'ailleurs ce tour 2026 c'était le plus difficile de tous les tours qui ont eu lieu dans le tour de France féminin pour l'instant

1:25:17
Invité

oui c'est vrai que ça a toujours été difficile parce que déjà c'est beaucoup plus court que les hommes alors difficile je veux dire c'est court donc du coup il faut faire quand même des étapes de contre la monde qui peuvent être exigeantes des étapes de montagne il faut tout rassembler en une semaine donc c'est vrai que c'est très très exigeant pour les femmes on a eu dans les années 80 d'ailleurs les premiers tours de France après ça s'est totalement arrêté parce que visiblement ça ne fonctionnait pas en matière budget etc on a eu Jani Longo qui a été la star du tour de Connay qui a été multiple fois champion du monde même si parfois elle a un peu été décriée à un certain moment de sa carrière surtout sur la fin mais là depuis 5 ans depuis le retour de ce tour de France c'est quand même une véritable réussite par rapport au tour de France masculin je trouve que c'est important beaucoup de succès sur les routes peut-être un peu court moi ça mériterait une quinzaine de jours

1:26:08
Présentateur

il y a une diffusion partielle en plus on ne voit pas toutes les étapes c'est ça

1:26:11
Invité

mais qu'est-ce que vous avez pensé ? qui pourrait faire des petits efforts sur ça mais ASO qui organise le tour de France masculin a décidé d'organiser le tour de France féminin c'est vrai qu'il y avait un tour de France auparavant qui était peut-être moins médiatisé les femmes c'était pas pareil sur le vélo enfin voilà on en parlait moins mais c'est pareil en fait maintenant c'est... voilà Jani Longo j'ai couru avec elle on ne peut que la respecter par rapport à son palmarès et on ne peut pas critiquer c'est vrai voilà même si j'ai couru avec c'était pas toujours facile mais du coup voilà ouais mais attendez pour être champion

1:26:41
Présentateur

il faut avoir du caractère aussi Emmanuel mais allo franchement c'est vrai je suis d'accord on ne peut pas nous demander de briser les barrières et les murs et après de ne pas avoir de caractère Florence Roy ça fait du bien de voir ces femmes là qui cartonnent oui c'est très bien c'est des vrais rôles modèles Florence va se mettre

1:26:55
Invité

à trouver l'eau d'ailleurs ouais ouais

1:26:56
Présentateur

c'est ça on vous envoie faire le tour de France féminin l'année prochaine

1:26:59
Invité

non mais je trouve que c'est vraiment on a eu aussi le foot version féminin aussi on l'a vu le rugby aussi le rugby ouais bon alors ça je ne le savais pas moi j'ai découvert

1:27:14
Présentateur

le rugby féminin pendant les Jeux Olympiques c'était les 7 à 7 je ne sais plus comment on dit enfin rugby à 7 voilà et c'est très impressionnant et puis elle ne rigole pas du tout sur le terrain non plus et puis elle reste féminine c'est ça qui me fait kiffer moi hein ben oui

1:27:28
Invité

oui c'est ça ben voilà attendez Emmanuel Marleau oui excusez moi il fallait absolument il fallait absolument qu'il y ait un gros organisateur qui puisse organiser et à la hauteur du tour de France masculin c'est pour ça qu'on a une telle visibilité c'est vrai qu'il y a 5 ans Marion Rousse la présidente du tour de France le répétait hier il y a 5 ans on était incapable enfin pas moi puisque je suis dans le milieu mais quelqu'un de lambda était incapable de citer une des filles au départ alors que ces filles là étaient les meilleures mondiales alors que là maintenant Demi Gaulehring l'équipe FDJ Suez est connue dans le monde entier et justement Emmanuel est-ce qu'avec ces structures là comme vous venez de les citer que ce soit ASO au niveau de l'organisation ou l'équipe FDJ pour les équipes elles-mêmes est-ce qu'on possède en France maintenant les structures pour pouvoir rivaliser avec les meilleures mondiales et aller à l'avenir on considère qu'il y a Pauline Ferrand Prévost les meilleurs mondiaux pardon

1:28:18
Présentateur

mondiales femmes pardon désolé oh là là je vous ai repris pour rien

1:28:21
Invité

il n'y a pas de souci méchante

1:28:23
Présentateur

je m'auto-tape à l'ésil

1:28:24
Invité

est-ce qu'on possède justement les plus grandes structures mondiales en France le problème c'est qu'en fait on est encore au début du renouveau du cyclisme féminin en France donc là cette équipe c'est vrai créée en 2006 a monté les échelons crescendo tranquillement jusqu'à arriver là au plus haut niveau numéro 1 mondial avec Demi Mollorine la numéro 1 mondiale on a des équipes de niveau inférieur mais il faut laisser je pense le temps aussi là le Tour de France crée des vocations donne envie aux petites filles de faire du vélo ces petites filles peuvent s'identifier à une championne et plus qu'à des champions et elles peuvent rêver du maillot jaune alors que par exemple moi je pouvais juste rêver du maillot jaune mais juste en rêve c'était irréalisable il n'y avait pas le maillot jaune à mon époque vous auriez aimé vous faire le Tour de France ?

ah bah c'est sûr en fait l'histoire un petit peu de l'équipe c'est la petite fille qui voulait faire le Tour de France quoi mon père a créé l'équipe parce que la petite fille voulait faire le Tour de France donc bon je ne suis plus de cycliste je ne suis plus spécialement dans l'équipe mais c'est quand même un rêve et le rêve de mon papa vous accompagnez ce rêve quand même Emmanuel Marlowe oui complètement et alors ce qui est très sympa c'est que allez-y

1:29:44
Présentateur

si votre fille est à fond ça se transmet on adore ce qui est très sympa en plus c'est qu'il y a beaucoup de jeunes qui regardent chez les 15-34 ans il y a 25% quand même donc c'est pas mal en termes d'audience

1:29:55
Invité

ça va créer des vocations voilà et puis ce qui est sympa c'est que c'est les garçons qui regardent aussi

1:29:59
Présentateur

quoi

1:30:00
Invité

aussi on peut aussi parler que les garçons ça donne envie parce que moi quand on parle du Tour de France féminin aujourd'hui encore on me dit oh là là c'était super mais qu'est-ce que ça a été le suspens jusqu'au bout alors je ne veux pas critiquer le Tour de France masculin mais les gens se lassent parce qu'ils disent oh non alors peut-être qu'on en viendra là parce qu'il y aura une championne qui gagnera tout et que voilà les gens seront lassés dans 20 ans on a le temps

1:30:28
Présentateur

pour l'instant voilà

1:30:29
Invité

exactement

1:30:30
Présentateur

merci beaucoup merci Emmanuel Merleau pour votre témoignage et bravo aux filles qui montent aux femmes aux femmes incroyables c'est bien ce qui est important

1:30:39
Invité

quand on monte ces grands événements sportifs internationaux télévisés etc c'est que derrière ça draine pardon les jeunes générations les féminines évidemment et ça c'est important on parlait d'éducation etc d'exempleurité mais c'est c'est vrai c'est vrai

1:30:55
Présentateur

merci aujourd'hui

1:30:57
Invité

on parle de demi-volerine qui a gagné mais l'année dernière la française Pauline Ferrand-Prévot qui a gagné le Tour de France c'était aussi magique et ça a montré qu'une française était aussi capable de gagner le Tour de France donc c'est aussi encore enfin c'était magique aussi gardez cette belle énergie Emmanuel Merle vous êtes passionnée

1:31:12
Présentateur

vous êtes passionnée par ce que vous dites vous êtes ancienne cycliste et ancienne présidente de l'équipe FDJ United Suez merci beaucoup d'être venu partager avec nous aujourd'hui merci à vous Quentin Barbaza et tout de suite on se demande ce qui fait bouger les réseaux sociaux tiens

1:31:26
Invité

Les Vraies Voix Sud Radio 17h19 Judith Beller

1:31:31
Présentateur

18h47 vous êtes avec Bruno Pommard qui est président du Think Tank Initiative Sécurité Intérieure et ancien membre du RAID et puis Florence Rouas avocate pénaliste spécialiste du droit de la famille et de la protection de l'enfance et on se demande ce qui fait bouger les réseaux sociaux tout de suite

1:31:44
Invité

Le ton monte

1:31:49
Présentateur

entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou sur l'avenir de Gaza le premier ministre israélien rejette le nouveau plan en 15 points soutenu par Washington et affirme qu'Israël ne retirera pas ses forces de Gaza tant que le Hamas ne sera pas totalement désarmé une prise de position qui marque un désaccord public rare entre les deux dirigeants alors que les Etats-Unis cherchent à faire avancer leur feuille de route pour Gaza donc on se pose la question sur Youtube Trump Netanyahou est-ce que c'est un désaccord ou une rupture ? On ne sait pas très bien d'ailleurs et puis pour en parler nous sommes avec Frédéric Ancel bonsoir Frédéric

1:32:16
Invité

bonsoir

1:32:17
Présentateur

vous êtes docteur en géopolitique spécialiste du Moyen-Orient et vous êtes auteur de la guerre mondiale n'aura pas lieu les raisons géopolitiques disparées c'est chez Odile Jacob alors je vais vous poser cette question est-ce que c'est un désaccord ou est-ce que c'est une vraie rupture entre ces deux dirigeants ?

1:32:33
Invité

c'est un vrai désaccord non c'est pas une rupture je vais vous dire je travaille sur le Proche-Orient depuis environ 35 ans et le terme de rupture entre les Etats-Unis et Israël j'ai dû leur répondre une certaine de fois en réalité il y a un véritable désaccord sur le fameux plan Trump mais je rappelle quand même que le plan Trump lui-même est quand même certi d'incohérence et que jusqu'à présent il a eu diplomatiquement le soutien d'un certain nombre d'Etats ça c'est incontestable d'ailleurs tant mieux y compris d'Etats comme la Turquie des Etats modérés comme l'Egypte la Jordanie les Émirats le Maroc etc mais quant à l'application de cet accord ça a toujours été extrêmement flou du coup ce que les Israéliens disent à Trump c'est que tant que le Hamas n'est pas démilitarisé sous l'égide de forces internationales acceptées par l'Etat hébreu l'Etat hébreu ne se retirera pas moyennant quoi Trump lui affirme aux Israéliens que ses alliés donc ses alliés arabes musulmans mais d'autres également qui se sont engagés à désarmer le Hamas le feront si sérieusement que les Israéliens pourront se retirer tranquillement mais vous voyez on est sur une mise en porte assez profonde sur ce point là

1:33:40
Présentateur

oui bien sûr Florence Rouas on se dit que c'est assez logique que finalement avant de passer quel que soit l'accord on demande le désarmement du Hamas

1:33:49
Invité

bah oui surtout que Israël a quand même connu les pires moments de son histoire le 7 octobre 2023 et puis rappelons-nous que Gaza avait été libérée entre guillemets par Israël en 2005 donc les Israéliens avaient quitté la bande de Gaza ça avait pas été simple pour un certain nombre d'Israéliens et donc si vous voulez aujourd'hui Shahi Chaudet craint l'eau froide c'est à dire qu'en réalité c'est normal aussi qu'Israël et son chef de gouvernement exigent le désarmement complet du Hamas et pas de demi-mesure parce qu'ils n'ont pas confiance parce qu'ils savent très bien que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent et que si d'aventure ils acceptent ce plan de paix et que finalement ça se retourne contre eux on peut très bien comprendre de notre côté on voit bien que Trump lui son souci c'est d'apparaître comme l'homme de paix qui arrive à enfin instaurer cette paix au Moyen-Orient ce qu'on peut comprendre également et c'est ce que disait Frédéric Ancel c'est un peu le poisson qui se ment la queue c'est à dire que les uns et les autres sont prêts à donner des gages donc moi je crois qu'il faut être extrêmement exigeant et je comprends très bien pour le coup le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahou il faut que le Hamas soit totalement désarmé parce qu'on sait très bien par expérience qu'on ne peut pas faire confiance au Hamas c'est un mouvement terroriste on n'est pas obligé

1:35:14
Présentateur

d'être en accord avec Netanyahou pour penser ça qu'il faut désarmer le Hamas avant quoi que ce soit on est d'accord

1:35:19
Invité

oui en théorie en théorie oui mais lorsqu'on parle de désarmer le Hamas en soi même à l'arme de poing disait Netanyahou il y a quelques jours encore une fois on a affaire à une idéologie une idéologie on n'arrive pas à l'éteindre comme ça il ne faut pas rêver je parle sous le contrôle de Frédéric parce que ce sont des gens qui sont totalement endoctrinés qui ont une haine profonde évidemment de l'Occident et en particulier des Israéliens mais là où Netanyahou a un gros problème c'est qu'il a des élections qui approchent et il était quelque peu emmerdé excusez-moi parce que l'extrême droite tu lui mets une pression considérable donc c'est pour ça qu'il met la pression évidemment à Trump et Trump parfois la stratégie lui aussi qui tu le dis qui est un homme de paix qui souhaite la paix peut-être mais ces stratégies entre l'Iran ce qui se passe en Iran et ce qui se passe là-bas je me demande quelle est vraiment la stratégie des états-majors militaires américains et du cabinet de Trump je pense qu'à France

1:36:15
Présentateur

notre ami Frédéric Ancel

1:36:16
Invité

oui alors plusieurs choses juste ont été dit d'abord de manière extrêmement factuelle le plan Trump ne prévoit pas de concomitance entre le désarmement du Hamas et le retrait d'Israël d'abord c'est le désarmement du Hamas c'est important de le dire

1:36:32
Présentateur

parce que c'est mal compris oui

1:36:34
Invité

quand on relit l'accord qui a été signé par les deux parties par définition je devrais dire par les trois parties parce que c'était officiellement un plan tripartite avec les Etats-Unis c'est comme ça que ça doit se passer donc là de ce point de vue là pour une fois j'allais dire en droit international on ne peut pas reprocher à Israël quoi que ce soit ça c'est le premier point le deuxième point ce qui a été dit à un instant est très juste Trump est totalement inconséquent on est même plus sur une imprévisibilité c'est-à-dire que son fameux plan qui avait commencé par l'idée de Riviera il y a un peu plus d'un an et demi maintenant de ça elle ne s'est jamais concrétisée par des mesures ou par des propositions plus concrètes que ce qui existe dans l'accord et le dernier point c'est un peu j'aime bien l'expression à la mode l'éléphant dans la pièce on n'en parle jamais c'est l'autorité palestinienne le Hamas n'a rien à faire au pouvoir à Gaza le Hamas est une organisation qui ne dispose d'aucune légalité internationale je parle pas du droit israélien je parle du droit international et qui bien évidemment surtout depuis le 7 octobre n'a aucune espèce de légitimité et qui a fichu d'or pardon l'expression en 2007 l'autorité palestinienne qui effectivement elle dirigeait Gaza depuis le retrait d'Israël de 2005 dont il a été fait mention tout à l'heure autrement dit l'autorité palestinienne là pour le coup Trump mais également les Israéliens auraient un devoir diplomatique impérieux de la ramener dans le jeu parce que c'est à terme l'autorité palestinienne qui devra négocier avec Israël une sortie de crise et certainement

1:38:03
Présentateur

on vous entend c'est un débat que j'aurais voulu pouvoir continuer pendant bien longtemps mais nous sommes hélas pris par le temps merci beaucoup Frédéric Ancel je rappelle que vous êtes docteur en géopolitique spécialiste du Moyen-Orient vous êtes auteur de la guerre mondiale n'aura pas lieu les raisons géopolitiques d'espérer merci pour votre témoignage aujourd'hui c'est une question qu'on vous pose sur Youtube vous le savez accord sur Gaza Trump Netanyahou désaccord aux ruptures vous pouvez commenter et continuer à nous appeler au 0826 300 300 on sera là au poste pour vous entendre Quentin Saunier le résultat de cette consultation

1:38:35
Invité

et bien vous répondez désaccord à 68% vous nous laissez aussi des commentaires pour Hervé c'est une rupture avec Trump mais pas forcément avec les Etats-Unis au global et pour Yves il est plus catégorique c'est plutôt Netanyahou qui fait tout pour saboter les discussions de paix

1:38:50
Présentateur

merci beaucoup vous le savez Sud Radio c'est votre radio continue à être au rendez-vous on se retrouve demain à 17h pour les vraies voix de l'été je vous rappelle vos vraies voix d'aujourd'hui Florence Royce merci d'être venue par ici Florence vous êtes avocate avec plaisir vous en perd mon nom français avocate pénaliste spécialiste du droit de la famille protection de l'enfance puis d'ailleurs si les gens ont besoin de vous ils vous trouvent facilement sur internet ils tapent mon nom et ils trouvent très vite Bruno Pommard merci on vous retrouve dans pas très longtemps je crois je crois même demain je crois que c'est demain vous êtes président du Think Tank Initiative Sécurité Intérieure anciennement du REMDEM merci beaucoup merci à vous d'être là au rendez-vous il est 18h55 on retrouve tout de suite Christophe Gickel voilà