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Audition parlementaireDéputés Socialistes et apparentés· 17 juin 2020 6 minFond programmatiqueEnvironnement & énergieInstitutions & élections

Pour la reconnaissance du crime d'écocide - Question de Christophe Bouillon

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15bouillonFait
    « qui dit écocide dit criminalité environnementale qui dit crédibilité environnementale dit destruction d'habitats naturels qui dit destruction d'habitats naturels dix animaux sauvages en déshérence et qui dit animaux sauvages en déshérence dit risque de pandémie ou d'épidémie »
  • 0:45bouillonPromesse
    « quand allez vous reconnaitre enfin dans notre droit l'écocide »
  • 3:00premier_ministreFait
    « je ne suis pas peut-être je ne suis certainement pas pardon le plus grand spécialiste juridique du crime déco side ça peut venir ça peut venir »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bouillon merci monsieur le président comme le dirait eddy mitchell c'est ma dernière séance c'est à dire ma dernière question et j'ai pensé transformé ma question en aveux dans l'espoir qu'il se réalise j'ai fouillé dans ce qu'il m'a fait bouillonner ces derniers temps et j'ai repris la question de l'écocide et de sa reconnaissance dans le droit pénal que j'ai défendue au nom de mon groupe il y quelques temps de cela l'équation est assez simple qui dit écocide dit criminalité environnementale qui dit crédibilité environnementale dit destruction d'habitats naturels qui dit destruction d'habitats naturels dix animaux sauvages en déshérence et qui dit animaux sauvages en déshérence dit risque de pandémie ou d'épidémie vous voyez à quoi je fais référence alors quand allez vous reconnaitre enfin dans notre droit l'écocide un mot plus personnel monsieur le président si je suis ici depuis 13 ans c'est à cause de ma mère lorsque j'étais lycéen lors de mon premier engagement assurez vous monsieur le premier ministre rien de violent c'était pour la constitution d'un comité de défense pour nelson mandela ma mère m'avait dit la politique ce n'est pas pour nous et depuis ces longues d'année j'ai tout fait pour ne pas lui donner raison et pour faire en sorte que le fils de marin et de femmes de ménage que je suis est sa place ici et si j'ai beaucoup donné parfois au détriment de mes enfants oscar et hermans et pour faire en sorte que eux ou sur leur génération ne se dit jamais que la politique ce n'est pas pour eux un dernier mot et monsieur le ministre je crois savoir monsieur premier je crois savoir que vous êtes de ces hommes qui lisent et que vous aimez le verbe je crois que nous avons en commun sans doute cela est un peu la normandie aussi j'emprunterai mémo à ce poète frederico garcia lorca qui a été abattu comme vous savez par les miliciens parce que homosexuels parce que républicains et sans doute parce que poète et il disait je reviendrai ici chercher mais elle oui je reviendrai chercher ici mais elle parce que je suis de ceux qui pensent que notre assemblée est capable de nous élever elle l'a fait lorsque notre ancien collègue patrick roy nous a ému jusqu'aux larmes elle l'a fait lorsque nous avons tous ensemble entonné la marseillaise au moment des attentats et pour certains d'entre nous elle a fait aussi lorsqu'elle a voté le mariage pour tous ou la pma pour tous je suis persuadé qu'elle le fera encore vive la république merci merci chers collègues à vous aussi nos félicitations et nos voeux de succès dans les mandats que vous allez continuer à exercer et nous essaierons de continuer à nous élever dans les termes de votre amicale recommandations la parole est à monsieur le premier ministre monsieur le président mesdames et messieurs les députés monsieur le député bouillon je ne dirais pas ça en temps normal mais non de non vous avez bien fait de ne pas écouter votre mère et permettez moi de penser que même si vous lui avaient désobéi elle doit être sacrément fier de vous alors après 13 ans monsieur le député après une action aux parlementaires complète après un engagement constant après des responsabilités parlementaires mais aussi des responsabilités locales plus exactement de président d'une association représentant les villes de france vous faites le choix de votre commune j'ai déjà eu l'occasion de dire que c'était un choix très compréhensible et très respectable et que vous l'avez sans aucun doute longuement mûri je me permets de dire puisque vous et moi partageons un attachement pour la normandie que il arrive que l'on dise que chez moi dans le pays de caux on a plutôt affaire à des taiseux et il faut reconnaître qu'en pays qu il ya beaucoup de taiseux vous le savez comme moi il est donc parfois l'été eux s'expriment et pendant 13 ans vous avez exprimé la voix de vos concitoyens de ceux qui vous avez fait confiance dans des sujets où il partageait vos choix et peut-être aussi monsieur le député dans des sujets où ils les partager - mais où vous aviez au fond la conviction que l'intérêt général l'intérêt de la france commandez de suivre un chemin qui n'était peut-être pas complètement celui de ceux qui vous avez élu sur tous les sujets mais qui était celui que vous croyez utile de suivre et peut-être même à certains égards de défricher pour cela monsieur le député je veux vous dire mais très sincère affection vous avez posé une question sur les causses ide et l'honnêteté m'oblige à dire monsieur le député que je ne suis pas peut-être je ne suis certainement pas pardon le plus grand spécialiste juridique du crime déco side ça peut venir ça peut venir je compte sur le travail de vos collègues pour faire mon évangélisation si j'ose dire mais mais je prends un engagement comme vous l'avez pris celui de m'y mettre et de pouvoir vous répondre très directement et très complètement par écrit monsieur le député [Applaudissements]