Que révèle le traitement médiatique de Bally Bagayoko ? - C Ce Soir du 1er avril 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Comment interprétez-vous le silence initial des plus hautes instances de l'État face au racisme ?
- 0:40RelanceRéponse partielle
Comment expliquez-vous ce silence entre guillemets dans les premiers jours ?
- 1:55OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il fait toujours aussi mal ce racisme ?
- 3:04OuverteRéponse directe
Comment entendez-vous cette absence de réaction initiale au plus haut sommet de l'État ?
- 3:49OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui fait qu'un propos est interprété différemment selon les personnes ?
- 5:02FerméeRéponse directe
Vous êtes d'accord avec cette analyse sur la légitimation du racisme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« le gouvernement a étudié la possibilité de poursuite pénale de son côté »
- 0:40Fait
« il y a un fait politique majeur qui est arrivé »
- 3:49Fait
« on a une réaction en 2 heures vis-à-vis de ça et ensuite l'État qui reste silencieux comme une espèce de permission »
- 5:02Fait
« on s'est dit il est noir, il est de Saint-Denis, c'est plausible »
- 5:46Fait
« le vrai scandale, c'est l'absence de réaction la première fois »
- 6:25Fait
« on a eu ces dernières années des meurtres racistes qui n'ont pas été dénoncés »
- 10:22Fait
« le narcotrafic dans beaucoup de communes et pas qu'à Saint-Denis pour beaucoup de maires pour beaucoup d'élus »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bally Bagayoko, on entendu en ouverture de l'émission le le ministre de l'intérieur condamné fermement hier les propos racistes tenu sur CS. Il dit que le gouvernement a étudie la possibilité de poursuite pénale de son côté. Est-ce que ça veut dire selon vous que au plus haut sommet de l'État, on a fini par prendre la mesure de la gravité de la situation ? On a pris selon moi, par prendre en cause en fait qu'il y a un fait politique majeur qui est arrivé. Donc je pense que c'est d'abord honneur à toutes ces femmes et ces hommes et ces jeunes d'ailleurs qui dans les réseaux sociaux en fait se sont indignés. D'abord, c'est l'indignation populaire en fait qui a amené à ce que parcocher, celles et ceux qui ont sont restés beaucoup trop silencieux au regard de la gravité
des faits ont été contraint finalement de sortir en réalité de leur silence. Et donc désormais bien sûr, on prend acte de du propos qui a été tenu par le à la fois le premier ministre puisqu'il a aussi pris les positions de su compris pour le ministre de l'intérieur. Mais j'ai envie de dire que ça c'est le minimum de ce qui pouvait être fait. Comment est-ce que vous l'avez compris ce silence entre guillemets dans dans les premiers jours Je pense que ce silence il est il est aussi lié à à tout un ensemble d'imaginaires. C'estd que par définition un un enfant héritier l'immigration des quartiers populaires qui accède à les plus grandes responsabilités ça choque. Ça choque l'ensemble de l'institution, ça choe y compris tous celles et ceux qui sont souvent la norme du pouvoir en
tant que tel. Et donc il y a quelque chose qui est un impensé qui est arrivé. Hm. Donc forcément, il y a d'abord ce choix et puis il y a euh ce cette réaction mais qui a une réaction subite parce que c'est une réaction qui est tellement euh euh de mon point de vue euh lié à tous les présupposés qu'on connaît en fait des quartiers populaires que il y a une forme de faiblesse intellectuelle y compris politique à aller chercher en fait à comprendre déjà la vérité concrète de ce qui a été dit ou même parfois écrit. Et donc et c'est ce qui amène en fait tout un c'est un ensemble de ricochés qu'on voit ensuite d'ailleurs. Vous avez on va faire tourner la parole, vous avez de l'expérience, vous avez été élu pendant de très nombreuses années militants
associatifs. Euh mais est-ce qu'il fait toujours aussi mal ce racisme ? Parce que ceux qui ne l'ont jamais vécu peut-être ne se rendent pas compte de ce que ça veut dire subir des insultes racistes, de ce que ça fait intimement. J'allais dire à vous y compris aussi à votre famille. Moi, c'est plus à l'égard de ma mère parce que c'est vrai qu'elle est inquiète. C'est à la garde de mes enfants. J'ai quatre enfants et mon épouse aussi. Donc forcément tout ça ça reste pas les gens différents. Moi je suis issu d'une famille, on est h dans la famille. Donc vous imaginez l'ensemble de celles de ceux de cette grande communauté qui nous entoure. Alors bien sûr ça leur fait très mal. Me concernant c'est quelque chose dont déjà je suis préparé parce que nous dans les quartiers
populaires, on a envie de dire que nous avons d'abord été d'abord dans la plainte. La plainte est traduit par une forme de mépris en fait des institutions puisqu'on a été renvoyé au fait qu'on a été plutôt invité à terire. Et donc nous avons appris à essayer de construire en fin de compte un certain nombre de refuges bien sûr avec des collectifs et ensuite à faire de ces situations là des points d'appui pour pouvoir aller de l'avant. Donc c'est la raison pour laquelle bon j'entends je prends ha de ce qui s'est passé mais en même temps moi ça ne change absolument rien. En revanche ça renforce ma détermination à aller en fin de compte sur ce que je fais. C'est-à-dire être un antifasciste, un antiraciste déterminé. Le Rachid Benzin votre regard sur ce cette
absence de réaction initiale je disais au plus haut sommet de l'État. Comment est-ce que vous l'entendez ? Comment est-ce que vous la comprenez ? Je pense que c'est une permission qui est donnée euh à un certain type de racisme. C'est-à-dire que globalement, nous avons vu aux plus hautes instances de l'État euh des gens s'exprimaient tout de suite lorsque les jeunes des quartiers populaires ont ont dit leur joie et donc d'un seul coup là, on a une réaction en 2 heures vis-à-vis de ça. Et ensuite l'État qui reste silencieux comme une espèce de permission, ce qui montre qu'il y a une espèce de hiérarchisation. hm des urgences comme si finalement le racisme vis-à-vis euh de gens de couleur, vis-à-vis des Arabes n'était pas aussi important. Et
ça montre bien aussi la surdétermination dans l'espace public de corps visible. C'est-à-dire et c'est ce qui m'a intéressé dans la séquence que nous avons traversé, c'est dire qu'est-ce qui fait que monsieur Bagayoko dit quelque chose ? Qu'est-ce qui fait qu'on entend autre chose ? Ça ça m'intéresse de de de savoir qu'est-ce qui fait qu'un moment on rappelle on rappelle, je vous laisse la parole mais donc c'est le soir le soir de l'élection pour ceux qui reviendraient de voyage ou de la lune, je ne sais pas. Baliuko est interrogé sur Saint-Denis, la ville des rois et il dit oui, c'est la ville des rois et du peuple vivant et tout de suite sur les réseaux sociaux. Il reprit ensuite sur des plateaux de télévision, ça aussi été le cas ici et
ça a été corrigé, je le précise. Euh certains ont voulu entendre la ville des noirs et pas la ville des rois. Oui, mais c'est c'est c'est ça qui est très intéressant, c'est qu'on parle d'une d'une phrase poétique d'un poète, une phrase historique qui s'inscrit avec l'idée des rois visé et une phrase qui s'inscrit dans le présent vis-à-vis des des gens de Saint-Denis. Donc il y a quelque chose qui pour moi donne une historicité à l'expression qu'il donne à ce verre de de poésie pour dire la société française. Et qu'est-ce qui fait qu'à un moment comment se fabrique globalement cette cette fake news qui fait qu'à un moment euh on on la rend valide, c'est-à-dire ça ça part des réseaux
sociaux, ça lui donne ensuite une légitimation par les chaînes publiques que nous avons. Voilà. Et cette légitimation interroge parce que on n'a pas été vérifié. H on s'est dit il est noir, il est de Saint-Denis, c'est plausible. Et c'est là le racisme, il est beaucoup plus insidieux et beaucoup plus difficile que globalement à à combattre parce que quelqu'un qui s'exprime de manière raciste, la France a des lois et on peut je dirais le juger lorsque il est à l'intérieur d'un système que refuse de voir qu'il y a un fait structurel qui crée ses représentations et qui rend possible ce type de discours, c'est là où on doit être, me semble-t-il, beaucoup plus vigilant. Vous êtes d'accord avec ça, Cons Rivier ? Ce Moi, je suis tout à fait d'accord. Je pense que la le
vrai scandale, c'est l'absence de réaction la première fois, c'est-à-dire le moment où il y a un impensé, inconscient raciste qui se libère et qui d'ailleurs a même été repris de manière beaucoup plus perverse par certains responsables politiques en disant "Ah bah oui, mais voilà, vouloir dénoncer ce racisme, c'est allumer un contrefeu, on sait pas très bien à quoi, mais comme si la dénonciation du racisme était en elle-même quelque chose qui révélait quelque chose de problématique ou d'identitaire. faire quelqu'un qui subit le racisme est en France peut-être celui qui a le moins le droit de dénoncer ce racisme là. Et c'est ça que je trouve le plus scandaleux.
C'est malheureusement pas nouveau quand on a la marche en 83 avec des actes et des ils partent ils sont 10 avant d'arriver à 100000. Il part ils sont 10. Il faut rappeler qu'à l'époque, il y a plusieurs dizaines de ratonades comme on dit de meurtres racistes, de crimes racistes en France dans les années précédentes. Et on a eu ces dernières années des meurtres racistes qui n'ont pas été dénoncés quand des ministres comme Papen est nommé, il est victime d'un déflement raciste qui est extrêmement peu dénoncé et donc on est face à quelque chose qui est de l'ordre du structurel ou du systémique. Moi je pense que c'est pour ça que c'est difficile parce que ça oblige à s'interroger sur sa propre culpabilité et c'est ça qui est douloureux. Pascal Blanch,
comment est-ce que vous vous avez regardé vous qui travaillez depuis des années sur cette histoire des représentation, du fait colonial, du racisme, de l'immigration. Euh je me disais prépar l'émission, on a le sent je sais plus qui disait le les discours antiracistes ont été très très durs à très très lent à venir comme s'il était devenu ringar aujourd'hui quasiment. Comment est-ce que vous entendez ça ? Constance vient de le dire, c'est choisir un camp. C'est-à-dire que d'un seul coup, on vous positionne comme choisis ton camp camarade. Si tu tiens un discours antiraciste, c'est que d'une certaine manière, tu aurais choisi une certaine France contre. Et parce que cette ligne de fracture, elle s'est installée depuis une vingtaine d'années.
C'està-dire que l'antiracisme, c'est pas quelque chose de positif aujourd'hui. L'antracisme serait devenu un point de vue politique. Ce n'est pas un point de vue politique, mais ceux qui sont racistes ont réussi à dire que ceux qui étaient antié racistes venaient perturber la norme et la société. C'est à peu près. Rersversement total des valeurs. Bah c'est comme autant des colonies. momentù vous critiquez l'Empire, vous êtes un mauvais français. Et dans les années 30, quand on critiquait les colonies, on vous disait pas vous étiez anticolonialiste, on disait que vous étiez un mauvais français. Grosso modo, vous deviez être a priori pas très blanc, surtout communiste et de mauvais côté de l'histoire. C'est ce qu'il faut savoir, c'est ce
qui se passe là. C'est à la fois un discours qui est fondé sur une vision racialiste, raciste. Dire que quelqu'un est proche du monde animalier ou dire que quelqu'un descend de sa tribu, ça c'est une dimension raciste très 19e mais il y a pas que ça dans le discours. Dire à quelqu'un de nom blanc qui accède à des responsabilités qu'il est illégitimes, on lui fait comprendre. Le temps des colonies quand Bless Diutés sénégalais, les députés de l'Action française notamment Dodè se moquaient de lui et disait "Le cannibal arrive." Hm hm quand légitimus de la famille de Pascal Legitimus arrive à Paris, c'est un c'est un homme député que qu'on surnommé un peu le le Jor noir. Je Exactement. Bah Paris les premiers titres de la presse, c'est pas le je noir hein. On explique, il
a automatiquement gagné. Alors à l'époque c'était pas les narcotrafiquants, c'était automatiquement les milieux qui avaient financé en Guadeloupe son arrivée. C'est que vous êtes à la fois légitime. Vous prenez un poste sur lequel vous n'auriez pas le droit de le prendre. Il devrait être réservé au blanc. Comment se fait-il qu'un noir ou qu'un maghrébain ou qu'un asiatique peut diriger les blancs ? puisque être maire comme être député comme maître président du Sénat par exemple c'est l'inverse du système colonial et donc faut quand même pas oublier que notre pays a vécu avec le droit colonial pendant des décennies me dire ça peut paraître un détail très longtemps après mais pas du tout pour ceux qui savent très bien d'où ils viennent ils savent que leurs grands-parents
ou leurs arrières- grands-parents n'avaient pas le droit d'être élu n'avaient même pas le droit de voter c'est une histoire particulière c'est pas l'histoire des étrangers quand vous êtes étrangers vous savez qu'un jour vous serez naturalisé ou que vos enfants naîtr en français pas les indigènes. Et nous vivons cet héritage là avec des vieux stigmates qui ressortent dans ces moments. Et là, ce qu'on a vu en quelques heures avec cette élection, c'est que tout ça est remonté à la surface à la fois la dimension raciale, à la fois la dimension coloniale et puis donc en fin de compte l'illégitimité de ce que vous aviez fait. Vous ne pouviez pas avoir gagné normalement. Par définition, il s'était passé quelque chose parce que vous bouleversez l'ordre
établi. Vous franchissez la color line comme on dit aux États-Unis. Vous rentrez dans un monde où vous n'avez pas le droit d'être. celui des décideurs, celui qui vont guider les autres, bah ça s'appelle un système avec une ligne, il a franché la ligne, donc on lui dit punition. Comment est-ce que vous avez regarder ça en tant que journaliste vous aussi à Street de Vilain et en tant que citoyenne bien sûr ? Mais moi ce qui m'a frappé c'est j'ai le sentiment que c'est comme si en fait on regardait en effet c'est le regard en fait les choses à à l'ône d'un racisme conscient ou inconscient. H euh vous on a beaucoup parlé du narcotrafic hein. Oui. C'est intéressant parce que c'est un sujet hein le narcotrafic dans beaucoup de communes et pas
qu'à Saint-Denis pour beaucoup de maires pour beaucoup d'élus et il y a eu des enquêtes une très bonne enquête dans l'express avant personne ne s'en saisit. Il faut que monsieur soit élu pour que là d'un coup le sujet arrive sur la table. Bon mais en revanche quand le maire de du blanc ménil d'embaoré lui est dans son parcours. Ce qui est intéressant en politique c'est les parcours surtout quand un maire arrive. Moi, c'est ça qui m'intéresse journalistiquement. Lui, on apprend qu'il est cadre à la BNP en charge de la lutte contre le blanchiment d'argent. C'est intéressant. H personne n'en a jamais parlé. Vous que vous ayez élu avant d'être maire, adjoint pendant 25 ans, vous venez pas voilà, vous n'êtes pas arrivé là par hasard. Personne enfin voilà,
moi j'ai dû regarder votre parcours. C'est pas été quelque chose qui a été dit dans les médias et moi ça me frappe beaucoup. Et à l'inverse, les Ué ou les insultes et cetera, elles sont zoomées sur les villes de cette d'ailleurs, qu'on met toutes dans le même sac. Comme si vous étiez tous des insoumis, c'est faux. Il y en a beaucoup qui ne sont pas insoumis, mais voilà. Euh noir etcore et on regarde ça avec un œil. Voilà, parce que vous êtes qui vous êtes mais les Ué en politique, moi ça fait 15 ans que je fais du reportage. C'est ça qu'on regarde toujours quoi qu'il arrive. Quel président esté quand il sort ? Quel président ou maire ou président de département est sifflé à insulter ? Enfin des insultes, il y en a partout. Et deux exemple et c'est vraiment pas pour pointer
du doigt. J'aime pas pointer du doigt moi en général mais deux exemples concrets dans ces municipales qui étaient difficiles à lire et à analyser. Votre cas beaucoup moi je crois que c'est aussi une victoire aussi en un sens qu'on en parle hein mais bon voilà pour toutes les raisons. Il y a eu beaucoup de sidération je pense il y a des gens qui sont qui n'avaient peut-être oublié qui habitait dans ces quartiers. Il y a peut-être des gens qui ont aussi été sidérés par le racisme ambiant. Je pense que quand même il y a eu aussi des repost mais deux exemples. Euh au même moment cette semaine dernière, le maire de Bastia, nouvellement élu, nationaliste, euh ne veut pas porter les charpes tricolores pour des raisons propres à la Corse que je n'ai même
pas envie de commenter. Mais j'imagine même pas si vous pour d'autres raisons vous aviez dit les charpes tricolores, je la laisse et en un sens, enfin ça pourrait être une revendication politique comme une autre là, l'échec de la promesse républicaine. Qu'est-ce qu'on aurait dit quand euh un ancien maire à Poissie, son fils euh insulte euh la mère arrivée euh élu, heureusement que ce député aujourd'hui n'est pas n'est pas noir pour lui parce que qu'est-ce qu'on aurait dit ? Comment élève-t-il ses enfants l'auvagement et cetera ? Et moi, je crois que ça c'est j'espère que c'est inconscient mais j'ai bien peur que ce soit de plus en plus conscient. Je crois qu'il faut vraiment qu'on regarde la sémantique, la façon dont on traite nous aussi journalistiquement,
l'ensauvagement et là pour le coup c'est plutôt de la parole politique. On l'utilise que quand c'est des émeutes de banlieu. Et moi je dirais pas que c'est les gilets jaunes ni les émeutes soient des je n'utilise pas ce terme mais les gilets jaunes c'était quand même aussi violent. on s'en prenait, on on aurait jamais dit ça d'un gilet jaune. Donc tous ces moi je crois que j'espère que cette crise, ce moment qui dure aussi en politique beaucoup de choses surtout dans un contexte international très chargé, parfois on on évacue les sujets entre guillemets, on passe d'un sujet à un autre. Peut-être que ce moment il va aussi réveiller c'est ce que j'allais dire qui dure et que vous voulez faire durer en appelant ce rassemblement, pas le racisme bien sûr
mais la prise de on appelle le rassemblement. On appellera ceement parce qu'on va pas en ce qui me concerne juste contenter de gens qui s'indignent à géométrie variable et dans des séquences un peu un peu contrainte en réalité hein. Ne pas le faire quasiment d'une irresponsabilité la public. Voilà donc du coup nous notre objectif c'est un d'éver les consciences de de dire que ça suffit parce que avant Bali Bageko et plein d'autres et malheureusement je crains que si rien est fait on risque d'en avoir d'autres aussi. Donc c'est comment chaque acteur prend en fait des responsabilités fortes y compris l'État puis qu'il s'agit de ça en réalité. Donc moi je souhaite que la question de la lutte contre le racisme et en particulier l'extrême droite en tant que telle
soit au cœur en fait de la campagne présidentielle et queil y ait vraiment la possibilité de changer les choses que sinon c'est pas la peine on va se condamner en fin de compte à recruir les mêmes situations. L'appel à la manifestation il est à tous les citoyens il est à tous les tous les citoyens sauf l'extrême droite. H il n'a pas sa place. Vous avez porté plainte cet après-midi je crois contre qui vous avez porté plainte porté plainte déjà pour contre ces news fait que il y ait aucune régulation qui a été faite les journalistes donc du coup qui se sont contentés d'observer avec soutien passif mais soutien tout de même et bien sûr offrait le supposé fin puis dorido le supposé docteur je ne sais en quoi voilà donc c'est c'est assez précis. Hm. Est-ce que vous
appelez pour poser la question très franchement à la fermeture de ces news aujourd'hui ? Est-ce que c'est l'une des questions qui est posée ? Clement, clairement, moi je l'assume, je le fais parce que je considère que c'est pas vis-à-vis du traitement qui m'a été réservé mais c'est clairement un média qui devient dangereux dans la situation politique et la société que nous voulons construire. On le voit bien, c'est que ce sont des récidivistes en puissance. C'est pas les premiers faits. Ils ne cessent malheureusement de le faire. Et nous avons l'arrcom qui d'ailleurs on a attendu bien sûr que voilà, on a attendu que les parlementaires saisissent et bon l'ARCOM aurait très bien pu s'autosaisir aussi. Quelle forme de l'acheter là-dedans ?
Bally Bagayoko