24 octobre, colère sociale, Parcoursup ... Les mots du Premier ministre Sébastien Lecornu
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 11:45FerméeRéponse directe
À quelle hauteur l'État financera la reconstruction de l'hôtel de ville ?
- 12:58OuverteRéponse directe
À la veille de cette nouvelle mobilisation, craignez-vous de nouveaux affrontements ?
- 16:18OuverteRéponse directe
Le président de la République a évoqué une refonte de Parcoursup. Annoncez-vous des changements ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:23Fait
« plus on avance dans cette enquête de flagrance mais même la procureur de la République s'est déjà exprimé, plus on voit bien que tout ça est encore plus grave qu'il n'y paraissait. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
ministre, procure général et même la procureur de la République, le le préfet, je vous propose de répondre directement à vos questions puisque j'ai déjà l'occasion de m'exprimer tout à l'heure à la mairie et donc je préfère approfondir les points qui vous tiennent à cœur. Peut-être commencer par la presse quotidienne régionale ici par respect puisque vous nous accueillez. Bonsoir. Bonsoir. Euh, il a fallu plus de 20 minutes pour force de l'ordre pour intervenir à la à la mairie du Moge lorsque l'incendie a été provoqué. Est-ce qu'on peut dire que l'État est responsable de de l'incendie la mè du Molche comme on a pu l'entendre dans la bouche de Guillume Guerrain ? Le maire bonne réunion de travail avec le maire qui permet évidemment aussi de revenir sur le premier engagement que j'ai pris
vis-à-vis de lui. D'ailleurs, je l'ai signé dans ce courrier des dimanches, c'est la transparence sur ce qui s'est passé. Cette transparence évidemment elle incombe à l'État, au gouvernement puis désormais on est dans le cadre d'une enquête judiciaire et on voit bien que les faits sont des faits qui sont particulièrement graves. Et d'ailleurs plus on avance dans cette enquête de flagrance mais même la procureur de la République s'est déjà exprimé, plus on voit bien que tout ça est encore plus grave qu'il n'y paraissait. Plus grave qu'il n'y paraissait par le degré de planification, par la volonté de passage à l'acte et même d'ailleurs par les différents chefs d'inculpation. en tout cas de poursuite de motif de poursuite que la justice a retenue. Donc ça c'est la première des
choses. La deuxième des choses, moi je crois encore à la responsabilité individuelle. Si on peut faire transparent sur comment les opérations de sécurisation se sont tenues samedi dernier, on devrait pas moins que ces et ceux qui sont responsable de l'incendie de l'hôtel de ville de Limoche, ce sont ces et ceux qui ont mis le feu. Alors après, je sais qu'on vit désormais dans une société dans lequelle il peut y avoir des excuses sociales faciles, une repentance collective facile à considérer. L'État c'est tout le monde. Après, il y a le gouvernement, il y a le préfet, il y a les forces de police. Enfin, la réalité c'est que celles et ceux qui ont mis le feu sont les principaux responsables. Après, c'est normal qu'un maire engagé pour sa commune avec en plus de l'émotion parce
que c'est pas que de la politique tout ça, c'est pas que de l'action publique, il y a aussi une dimension particulièrement humaine et envie de comprendre ce qui s'est passé parce que tout simplement il a besoin aussi d'expliquer à sa population. J'étais maire, je suis toujours premier adjoint de ma commune et ça pour le coup dans les discussions entre l'autorité judiciaire et le maire, la réunion de travail qu'on a eu ensemble ce soir, bah il est clair qu'on commence à mettre aussi des choses plus concrètes, plus tangibles sur la manière dont ça s'est passé. et vous le verrez, je crois temps prochain que tout ça évidemment a été complètement délibéré, planifié, organisé avec un degré de menace élevé. Et donc maintenant ce qui nous appartient évidemment c'est d'en faire
le retour d'expérience nécessaire. Puis après, il y a aussi un volet de réparation d'aider. C'est le début du mandat municipal. C'est pas parce que l'État n'est pas responsable, l'État n'a pas mis le feu la mairie de Limoge, c'est pas pour autant que l'État doit abandonner le conseil municipal de Limoge, le maire de Limoge et la population de Limoge. Alors, c'est le sens des ce que les ministres ont fait avec les adjoints au maire cet après-midi, ce qu'on a refait ensemble ce soir. Après, un certain nombre d'engagements, si la le contribuable municipal, les habitants de Limoge doivent consacrer de l'argent pour reconstruire la mairie, bah, il est certain que c'est d'autres projets qui vont pas sortir de terre. Premier engagement premier, c'est que le contribuable local communal ne mettra
pas 1 € dans la reconstruction de cette de cet hôtel de ville tout simplement parce que l'État sera là, parce que même la ministre de la culture, on va classer l'ensemble de la mairie en monument historique parce qu'on va appeler aussi la responsabilité civile de celles et ceux qui ont brûlé parce qu'il y a pas que l'argent du contribuable non plus, je crois que c'est utile de le rappeler parce que le contribuable municipal est aussi contribuable national he donc je pense que l'argent public à un moment donné mérite aussi d'être d'être préservé et protégé. et le système assurel. Mais comprenez le message. Le message c'est qu'on est en début de mandat municipal. On peut pas dire au maire qu'il va renoncer à des engagements de campagne électorale pour lequel il été élu parce que des gens ont
une feu à sa mairie c'est ça le message. C'est un message de solidarité. Après, c'est pas que de l'argent. On a un texte de loi qui va bientôt être discuté à l'Assemblée nationale sur le logement dans lequel j'avais dû malheureusement introduire des dispositions spécifiques sur les incendies en Gironde. Bah, on va créer un article qui va être consacré à la mairie de Limoge, qui va permettre de reconstruire à l'identique, qui va permettre d'accélérer évidemment l'ensemble des procédures. Enfin, tout ça, c'est important mais ça ne règle pas non plus la question de la continuité des services publics municipaux des personnes demain ici qui devaient se marier. plus d'hôtel de ville. Donc en fait, on a on va aussi élaborer un plan de continuité des services publics
communaux parce que bah l'état civil, parce que l'urbanisme, enfin l'administration locale, c'est normal quand il y a un quelque chose de très grave pour l'administration locale que l'État vienne au secours. C'est vrai du bâtiment terre, c'est vrai de la fonction publique territoriale qui a fait un travail remarquable et puis il y a forcément des dépenses exceptionnelles et donc on va imaginer une petite dotation exceptionnelle petite correspondra aux besoins mais qui permet surtout aux services publics communaux de fonctionner. Il faut bien que le maire et les admirent à la question qui leur est posé cette semaine quand est-ce qu'on va pouvoir se faire marier et où. Donc ça pour moi évidemment c'est c'est un point important. Puis après il y a d'autres projets qui ont été évoqués
avec le maire pour être plus complet devant la presse nationale parce que il y a un enjeu de sécurisation. Il y a des engagements de campagne qui ont été pris je crois sur les vidéos la vidéo protection dont on voit bien ici que la police nationale s'en serre. l'État va accompagner euh sur le le terrain financier. Puis on en a profité parce que je voulais pas non plus que cette visite ne soit marquée que par le drame de l'incendie de l'hôtel de ville. Guillaume en a profité évidemment pour me parler de la 6e année de spécialisation de l'école vétérinaire parce que on a aussi une crise agricole en ce moment, je le rappelle et qu'on a une part du monde de l'élevage ici dans le limousin qui attend aussi des réponses et donc pour le coup on va avancer la ministre de l'agriculture le
validera la semaine prochaine. Il y a des enjeux sur ce qu'on appelle le 3è épisode de l'enrue qui est la rénovation urbaine des QPV sur lequel un quartier va être accompagné par l'État. Bref, je remettrai tout ça par écrit pour pas être trop long. Je le suis déjà mais je je vais je vais faire un courrier qui va engager l'État et qui va permettre au maire aussi de de se dire que bah il peut continuer aussi ses feuilles de route locale, ses engagements municipaux par ailleurs parce que bah pour le coup la solidarité nationale vient évidemment à ses côtés. Enfin après ce soir on a parlé aussi d'autres choses notamment la sécurisation de demain parce qu'évidemment demain est de nouveau un un enjeu important de sécurité et d'ordre public. C'était aussi évidemment le sens de
cette visite ici à l'hôtel de police avec une rencontre particulièrement émouvante, je veux bien le dire, avec les policiers et les gendarmes qui ont été sur le terrain le weekend dernier. Peut-être que si tu veux dire un mot, on est chez toi. Remercier le le Premier ministre de sa venue rapide à Limoge depuis le drame de de l'incendie. remercier les ministres qui l'ont accompagné, la ministre Gatel, la ministre Pegar et monsieur le ministre du commerce, ministre Papin, remercier monsieur le préfet pour l'organisation de de cette rencontre ce soir. Voyez, il est tard. L'idée était aussi d'aller remercier euh les pompiers à l'hôtel de ville qui ont sauvé ce qu'ils ont pu sauver, remercier les forces de police municipales qui qui ont tout fait parfois jusqu'au péril de leur
vie pour protéger cet édifice et saluer bien sûr nos forces de sécurité intérieure présentes ici au au commissariat qui ont fait un travail formidable. Vous savez ce qui m'a profondément choqué ce soir, c'est qu'il règne dans l'état dans l'esprit de certains policiers nationaux un sentiment de culpabilité d'avoir laissé brûler la mairie. Je n'en veux à aucun policier national ni à aucun membre des forces de sécurité intérieure. Ce n'est pas de leur fait. En revanche, je m'adresse à la presse et en particulier à la presse quotidien régionale. Minimiser l'ampleur et la violence de l'attaque qui a eu lieu à l'encontre de l'hôtel de ville samedi relève de l'absurdité intellectuelle et je m'en tiendrai là en terme de qualification. Ce qui s'est passé est
extrêmement grave. Je vous invite prochainement à consulter un certain nombre d'images qui seront un jour rendu disponibles pour voir l'entraînement, la violence. l'organisation qu'il y avait derrière tout ça. On n'est pas face à des petits casseurs de base. C'est beaucoup plus grave que ça ce qui s'est passé. Donc je remercie Sébastien Lecnu de sa visite. Je remercie également, je sais pas si elles sont là, madame la procureur générale et madame la procureur pour l'engagement qui est leur dans cette affaire. Je ne ferai aucun commentaire bien évidemment sur la procédure qui est en cours. En tout cas, je tiens à saluer le travail des enquêteurs et madame le travail mesdames, le travail de vos équipes qui est un travail remarquable sur les engagements pris par le Premier ministre
et les ministres qui l'ont accompagné. Sans grande surprise et et je l'en je l'en remercie, il a répondu favorablement à la prise en charge des travaux qui vont qui vont devoir s'imposer sur la la rénovation de de l'hôtel de ville. Je détaillerai demain ou en début de semaine avec un point presse le détail de tout cela. Mais l'idée est de classer euh le monument au monument historique pour pouvoir être éligible à un certain nombre de dispositifs et un certain nombre de financements d'état. Mais le contribuable Limou n'aura pas à financer la reconstruction de son hôtel de ville conformément à l'engagement que j'avais pris devant eux dès lundi matin. Et puis un certain nombre de dossiers de dossiers de sécurité sur lequel nous avons renforcé grâce à l'action du
premier ministre les moyens de de force de sécurité intérieure sur la ville pour demain. Mais aussi monsieur le directeur départemental de la police nationale, je l'espère définitivement pour les weekends à venir parce que malheureusement il n'y aura pas que demain. on peut légitimement s'en inquiéter et donc les moyens alloués à Limoche seront à la hauteur des attentes de la population avec une pensée particulière bien sûr pour nos commerçants et puis un certain nombre de dossiers du territoire qui sont importants pour moi. Le premier ministre n'a pas parlé de de l'OSP mais on a aussi parlé de l'OSP vers Paris qui sera pérénisé et les fonds qui iront avec seront sanctuarisés par l'État. On a parlé du train également, une vigilance accrue sur le délai de livraison des
rames oxygène. On avancera pas malheureusement le le calendrier de travaux, mais premier ministre s'est engagé à être ferme sur le le calendrier de livraison de séram oxygène. Puis un certain nombre de dossiers très locaux. Vous savez que je comme le président rous, je suis très attaché à la constitution d'une école vétérinaire sur le territoire de de Limoge. N'est pas encore en mesure d'avoir une école de plein exercice et je soutiens toujours le président Rousset dans cette démarche d'avoir une école de plein exercice mais je considère que vous savez pas toujours courir de lièvres à la fois. On a la possibilité d'avoir une 6e année de spécialisation en stagérisation avec une soixantaine de de d'étudiants vétérinaires en 6e année sur une année de SP sur les gros animaux. Et donc
monsieur le premier ministre, merci de l'engagement que vous prenez de la valider dès la rentrée prochaine à l'université de Limoche. C'est un bon début de première pierre pour la suite des opérations. L'éligibilité du secteur carne Marceau à à l'enrue, vous connaissez tous en tout cas la presse quotidien régionale connaît le secteur carneau marceau. L'idée est de le faire rentrer dans le dispositif en rue pour bénéficier de fonds d'état pour justement pouvoir porter une politique d'aménagement sur ce secteurl. C'est quelque chose qui qui me tient à cœur depuis depuis longtemps. Voilà, je puis deux trois autres sujets mais qui n'intéressent pas la presse nationale. Donc je je referai un point presse plus exhaustif demain ou ou lundi pour vous tenir au courant. En tout cas voilà, je
j'ai été, vous l'avez compris, très triste samedi soir pour les limou des limjo qui ont perdu leur maison. Je tiens à adresser un message à à tous ces nerv de l'ultra gauche et je les cite nommément qui considèrent qu'ils ont brûlé chez Guérin et la maison de la droite non, ils ont brûlé la maison de tous les limot et de toutes les limoues à commencé par celle des plus fragiles d'entre nous. C'est ça la réalité. Les plus impactés par la perte de l'hôtel de ville seront les plus fragiles d'entre nous. Donc il y a il y a là quelque chose de totalement immoral et et d'inac et surtout d'incompréhensible à mes yeux. Et donc passer la tristesse, je suis rentré dans un sentiment de de colère froide. Vous me connaissez pour ceux qui sont ici, je suis assez linéaire dans mes émotions. En revanche,
je considérais normal que l'État soit présent à nos côtés et soit présent non pas simplement pour venir faire de la compassion, mais pour annoncer un certain nombre de choses très concrètes pour le territoire et pas que sur le dossier de l'hôtel de ville. Et euh monsieur le premier ministre, cher Sébastien, je te remercie euh d'être venu et je remercie l'ensemble des ministres qui se sont déplacés à tes côtés ce soir. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Oui, monsieur le premier ministre, une dernière question s'il vous plaît euh pour France 3 Limousin. À quelle hauteur l'État, si vous pouvez répondre à cette question, financera la reconstruction de l'hôtel de ville du montant des travaux. Donc là vous on a eu aussi un échange avec l'architecte des bâtiments de France tout à l'heure,
un homme remarquable d'ailleurs qui déjà pris les premières mesures conservatoires parce qu'il faut bien mesurer que la protection évidemment de de l'édifice est est clé. Les débris, le plâtre, l'humidité en plus la saison évidemment va jouer. Donc après, il y a un chiffrage de travaux qui doit être fait mais la ministre Pégard et reviendra avec le maire. Le vrai message de toute façon, c'est que le contrib municipal ne sera pas ne sera pas sollicité. L'État le fera. Mais en se retournant aussi évidemment contre celles et ceux qui sont responsables de cet incendie parce que l'État c'est tout le monde. Voilà. Autre question. Monsieur le premier ministre, à la veille de cette nouvelle jeune mobilisation, dans quel état d'esprit vous êtes ce soir ? Est-ce que vous
craignez de nouveaux affrontements, de nouveaux débordements ? Je pense à à Paris, mais je pense aussi à à Orléan. Une contreanifestation est prévue face au Congrès RN. Et est-ce qu'une cellule de crise va être mise en place comme la semaine dernière ? Bah, elle est déjà mise en place été réunie par Mandateur de cabinet aujourd'hui. Mo mon état d'esprit, moi je vous savez, je je fais preuve de sang froid en toutes circonstances. C'est comme ça aussi qu'on doit gérer les affaires de l'État. D'autant plus que je pense que les circonstances l'exigent. Non, ce que je peux dire aux Françaises et aux Français cette veille de ce nouveau samedi, c'est que un déjà le retour d'expérience a été fait et que le dispositif de demain n'est pas le même dispositif que la semaine dernière. Et c'est
particulièrement vrai aussi euh euh à Limoge, pas que par la quantité des forces, par la manière dont le renseignement a travaillé, euh la manière aussi dont les forces vont être utilisées. Euh j'en diraiis pas plus, le ministre de l'intérieur l'a fait euh aujourd'hui. La deuxième des choses, effectivement à Orléan, il y a un événement particulier qui euh mobilise beaucoup les services de l'État, le préfet, beaucoup de force pour permettre à la démocratie de fonctionner. un parti politique qui organise son congrès, c'est pas mon parti qu'on puisse dire et une opposition qui organise une manifestation. Ça dit quelque chose aussi des semaines et des mois qui vont venir. Et donc notre capacité à garantir l'ordre public, elle incombe évidemment à l'État mais enfin elle concerne aussi
l'ensemble de la classe politique. C'est bien d'ailleurs pour ça que je les ai réunis cette semaine à Matignon. D'ailleurs, quels que soient les propos après qui ont pu être tenus dans la rue, je note quand même que la sécurité de la campagne présidentielle, la capacité à sécuriser les mouvements sociaux, donc les manifestations, le droit syndical, on a un grand pays donc par définition, c'est quelque chose qui appartient au gouvernement mais qui se partage aussi avec les organisations politiques et et syndical. La troisème des choses, moi je veux pas mentir aux Françaises ou aux Français pour avoir fait quand même des points précis avec les services de renseignement. Le niveau de menace reste encore élevé demain de plusieurs natures. La première, l'ultra gauche et
maintenant est l'extrême gauche radical. Alors je sens forme de complaisance parfois un peu comme le le maire de Limoge, on le répète mais on a l'impression qu'on n'est pas toujours cru. ce qui s'est passé ici la semaine dernière n'a rien à voir avec un mouvement social, un mouvement lycéen. D'ailleurs, je l'ai redit aussi la classe politique, si on commence à assimiler les manifestants et les gens qui sont pas d'accord avec le gouvernement, c'est bien naturel, c'est une démocratie une fois de plus, pas n'importe laquelle, la nôtre. Bon, avec celles et ceux qui pillent et qui cassent, si on mélange tout, on va pas y arriver. La menace reste élevée demain pour l'ultra gauche. La vigilance aussi est mise avec la délinquence parce que elle profite de ses troubles et
notamment de ce que peuvent faire les black et les casseurs pour recréer plus de confusion et en profiter pour voler. Ceci étant dit, les préfets sont mobilisés, les services de l'ordre servic de police et de gendarmerie le sont aussi pour maintenir l'ordre et surtout assurer la sécurité qui manifeste mais aussi les commerçants. Serge Papin est là. Euh je veux dire aussi aux commerçants de France là que ils ont pas passé un bon samedi le weekend dernier. C'est moins qu'on puisse dire. Donc non seulement on essaie d'être là pour les accompagner économiquement mais enfin beaucoup d'instructions ont aussi été données pour que les centres villes aussi soient protégés et préservés. On doit pouvoir concilier la liberté de manifester avec la protection des centre-ville. C'est aussi quelque chose
qu'on a pu dire cette semaine aux différents organisateurs. Oui. Une question peut-être sur par poursuite monsieur le premier ministre. Le président de la République a l'issue d'une rencontre de 2h30 avec le lycéen indiqué qu'il allait faire une profonde refonte. Concrètement, vous annoncez quoi ce soir sur Parcours ? Vous allez renoncer à Parcours ? Ah, on a eu beaucoup de réunions cette semaine sur le sujet. Euh bon, moi j'ai pas voulu faire d'annonce jusqu'à présent parce que déjà je me méfie des effets d'annonce un peu cynique et je veux que ce que on va ce qu'on propose et ce qu'on va mettre sur la table soit un plan qui soit particulièrement concret et sans tabou. sont les vacances scolaires, un certain nombre de concertations continuent de se faire. Est-ce qu'on va bouger sur
parcours sup ? La réponse est oui. Oui. Président de la République l'a dit au lycéen qui l'a rencontré cet après-midi. Ça fait plusieurs jours qu'on y travaille avec les ministres. Les choses doivent être faites. Je pense que il y a beaucoup de de contributions et de remarques qui sont faites sur la transparence, sur l'humanisation, pardon du mot, mais de de la plateforme. Et moi, je l'ai dit, compris d'ailleurs des responsables politiques qui m'ont saisi de ce sujet encore cette semaine à gauche he notamment ou même à droite enfin LR ou PS, y compris d'ailleurs les les formations politiques qui soutiennent le gouvernement. Tous veulent bouger et et moi je l'ai entendu. Le problème c'est que celles en général qui veulent bouger nous disent rarement quoi faire. ceux qui veulent
abolir parcours supénal on n'est pas saturé par les propositions de par quoi le remplacer. Donc c'est pour ça qu'un travail est fait et Philippe Baptiste le fait avec euh beaucoup de courage. Mais la question sera pas que parcours Moi je souhaite qu'on aille plus loin et donc en début de semaine prochaine, on va pouvoir détailler un plan de réponse euh qui doit euh embarquer la question euh du nombre de professeurs, du nombre d'élèves par classe au lycée, la question des bâtiments. Alors pour les conseils régionaux, ça leur responsabilité pour les lycées. Je suis conseiller départemental, je l'ai fait pour mes collèges dans l'heure. Mais il y a aussi les bâtiments des universités, l'État. Bon, donc je fais pas d'annonce plus que ça ce soir. Enfin, je donne
déjà des têtes de chapitres qui sont quand même assez précises et moi je l'ai je l'ai dit de nombreuses reprises cette semaine. Le préalable de tout, c'est le retour à l'ordre mais j'ai toujours dit qu'il fallait aussi une réponse politique au mouvement lycéen et je distingue le mouvement lycéen de celles et ceux qui cassent. Il y a aucun lien entre l'incendie de la mairie de Limoge et parcours sup. En tout cas, ceux qui voient un lien sont soit des menteurs, soit soit des personnes qui ont vraiment pas compris ce qui se passait ou qui veulent pas comprendre. Mais après, ma responsabilité, c'est ça. L'ordre avec toutes les difficultés qui vont avec, ça ne se claque pas dans comme ça pour dire on rétablit l'ordre. les policiers, les gendarmes, c'est difficile. Enfin, on
revient aussi aux questions que vous m'avez posé précédemment l'instant, mais de l'autre évidemment faut une réponse politique. Enfin, moi je j'ai vu des lycéens chez moi à Vernon discrètement, sans caméra, sans sans appareils photo comme je fais. Oui, mais comme je fais d'habitude. Je change pas depuis un an ma manière de fonctionner mais moi je voilà, il y a des candidats à la présentiel, ils font des propositions, ils font des promesses plus ou moins réalistes. Je suis premier ministre, donc par définition, ce que je dois mettre sur la table, ça doit être concret, juridiquement volé. faire fonctionner et accessoirement être financé. Ça tombe bien, il y a le budget en cours. Donc ça sera aussi un moyen pour les formations politiques au parlement de s'emparer aussi de cette
question. Voilà. Donc je pense qu'on peut à la fois répondre à des attentes légitimes de la population et en même temps être très ferme sur le retour à l'ordre public sans être justement dans une notion d'excuse et de porosité entre l'un et l'autre. Merci beaucoup. Merci infiniment. Merci beaucoup. Merci bien. Merci
Sébastien Lecornu