La grande interview : Charles Rodwell
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
À quoi assiste-t-on en France en ce moment ? Colère sociale ou émeutes urbaines ?
- 2:48FerméeRéponse directe
Faut-il un couvre-feu le soir d'Halloween dans les villes à risque ?
- 3:27RelanceRéponse directe
La gauche va-t-elle détricoter la loi Casseur Payeur ?
- 4:46OuverteRéponse directe
Les parents de casseurs mineurs doivent-ils être sanctionnés ?
- 5:28OuverteRéponse directe
La taxe émeutes choque-t-elle ?
- 6:12OuverteRéponse directe
8000 visas accordés sans le ministère de l'Intérieur : open bar migratoire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:08Fait
« La priorité absolue se doit être de rétablir et de maintenir l'ordre. »
- 2:10Fait
« Il faut une réponse musclée à ces violences. Il faut une réponse sécuritaire absolue. »
- 2:48Promesse
« Est-ce qu'il faut mettre en œuvre un couvre-feu le soir d'Halloween dans les villes les plus à risque ? J'y suis favorable. »
- 3:27Promesse
« La gauche sera mobilisée évidemment pour le détricoter et nous serons mobilisés pour non seulement maintenir les dispositions mais pour les durcir. »
- 4:07Promesse
« Je souhaite que nous portions aussi des mesures pour sanctionner si c'est nécessaire leur famille notamment quand les casseurs et les pilleurs sont mineurs. »
- 7:42Fait
« Il est temps de remettre un pilote dans l'avion de notre politique migratoire et de réorganiser totalement nos services de l'État. »
- 8:26Fait
« C'est la première fois que je prends la parole médiatiquement après les attaques racistes, innommables, qui ont été commises à Trappe et à la Verrière. »
- 9:06Fait
« Aujourd'hui, le caractère raciste est confirmé de cette attaque. »
- 13:11Fait
« Nous prenons des mesures massives pour essayer de soutenir et de protéger le pouvoir d'achat de millions de Français. »
- 14:31Fait
« Si nous voulons pouvoir baisser les impôts des Français, il faut au préalable baisser massivement nos dépenses et notamment nos dépenses sociales. »
- 15:07Fait
« La dissolution n'a évidemment pas apporté de stabilité. »
- 17:01Chiffre
« Marine Le Pen est très largement en tête dans les sondages pour 2027. »
- 17:37Fait
« Une primaire organisée avec les candidats de la droite et du centre, oui. Une primaire organisée avec la gauche, non ? Non. Non. Trois fois, non. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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8h13, la grande interview C News Europes Redwell. Bonjour Charles Redwell. Bonjour. Merci pour votre invitation. Merci beaucoup à vous d'être là, député ensemble pour la République des Yvelines, membre de la commission des finances de l'Assemblée nationale. On va parler euh évidemment de ce qui va se passer demain. On va parler du budget, on va parler d'immigration. Je voulais vous entendre tout d'abord sur les manifestations qui vont avoir lieu demain donc dans de nombreuses villes de France. On craint de la casse avec le retour de militants d'ultra gauche, de Black Block et de Rakaille. Et à quoi déjà globalement à quoi selon vous assiste-t-on en France en ce moment ? On assiste à une colère sociale ou à des émeutes urbaines et et du chaos ? Des revendications légitimes sont exprimées
par des centaines de milliers de manifestants, à la fois par des lycéens, par des français qui manifestent dans le calme. Et malheureusement ces revendications sont totalement obstruées par des dizaines de milliers de casseurs, de pieurs, de racailles qui veulent déstabiliser nos institutions et qui veulent voler, piller, casser. Et je crois que dans ce moment, Romain des Arbes, la priorité absolue se doit être de rétablir et de maintenir l'ordre. Laurent Nunis a annoncé un dispositif exceptionnel pour demain, notamment avec la mobilisation et je les en remercie de 70000 gendarmes et policiers qui seront déployés partout sur le territoire, notamment dans les zones les plus à risque. Parce que ce qu'on a face à nous, je très franchement, c'est des casseurs et des pilleurs qui sont en
bataille rangée, qui seront mobilisés pour casser et pour piller. Et je suis convaincu que la seule ligne politique possible vis-à-vis de ces gens, c'est tolérance zéro et c'est l'application de l'ordre absolu. Charles Redwell, est-ce que vous redoutez que ces violences durent ? Bien sûr que je le redoute et je pense qu'il y a des dizaines de milliers de téléspectateurs ou d'auditeurs qui nous écoutent et qui nous regardent qui le redoutent aussi. C'est la raison. Non, mais c'est la raison pour laquelle je pense qu'il doit y avoir deux temps. Un premier temps pour rétablir l'ordre, il faut être d'une de de caractère intraitable et absolu avec ces gens. Mais la deuxième des choses, c'est que nous ne pouvons pas occulter le fait qu'il y ait des revendications légitimes
qui s'expriment sur le pouvoir d'achat et la colère lycéenne qui pour beaucoup de revendication, moi j'ai eu plusieurs lycées qui ont été bloqués sur ma circonscription, j'ai échangé avec beaucoup de lycéens. dire que les demandes très concrètes qui sont adressées, c'est pas des choses qui sont mis au vololantes, c'est des choses concrètes et légitimes qu'il faut écouter et qu'il faut adresser. Je peux vous en donner des exemples, mais la priorité absolue ce doit être de rétablir l'ordre et de lutter contre les casseurs et les pilleurs par une politique qui se résume par deux mots, tolérance zéro. Donc, il faut une réponse musclée à ces violences. Il faut une réponse sécuritaire absolue. J'ai entendu les déclarations qu'a faites Laurent Dunes, je pense qu'elles
vont dans le bon sens. Je considère qu'il faut écarter aucune option de la table. 1. Est-ce qu'il faut mettre en œuvre un couvre-feu le soir d'Halloween dans les villes les plus à risque ? J'y suis favorable. Est-ce qu'il faut prendre des mesures liées à l'état d'urgence dans des villes qui sont les plus exposées à ces pièges et à ses cassagees ? Je le déplore mais je pense qu'il faut envisager ces mesures avec une priorité. Assurer la sécurité des Français, assurer la sécurité de nos commerçants. Il y a le projet de loi Casseur Payeur qui a été durci au Sénat. Il va aller à à l'assemblée maintenant. Est-ce que vous craignez que la gauche le détricote ? La gauche sera mobilisée évidemment pour le détricoter et nous serons mobilisés pour non seulement maintenir
les dispositions mais pour les durcir. Aujourd'hui, je voulais partager une des mesures que je soutiendrai euh à l'Assemblée. Nous allons sanctionner les casseurs et les payeurs en les faisant payer soit par leur revenus, soit par des allocations sociales et par exemple les APL, par exemple d'autres allocations. Je souhaite que nous portions aussi des mesures pour sanctionner si c'est nécessaire leur famille notamment quand les casseurs et les pilleurs sont mineurs. Pourquoi je défend cette profession des arbres ? Il est là 8h15. Il y a des parents qui sont en train de faire finir le petit-déjeuner à leurs enfants qui nous écoutent peut-être avant de les emmener à l'école. Et ben ces parents, ils élèvent tout à fait bien leurs enfants avec autorité, avec
évidemment beaucoup d'amour mais ils élèv bien leurs enfants. Pourquoi est-ce que ces parents devraient être sanctionnés par l'agissement de d'autres casseurs, d'autres pilleurs mineurs qui ne sont pas élevés par leurs parents ? Moi, je soutiens une politique qui consiste à dire que quand vous avez un enfant, c'est de votre responsabilité de l'élever et que si vous l'élevez mal, si vous laisser votre enfant à minuit à 2h du matin casser pied alors qu'il a 12 ou 14 ans, vous êtes responsable de ces agissements. Et donc la première des responsabilités, c'est qu'il faut payer, y compris en prélevant sur les allocations. Voilà. Alors, il s'apprête pas à aller à l'école aujourd'hui parce que c'est encore les vacances, mais admettons qu'on est à partir de lundi. Oui, voilà.
Oui, c'est ça. Demain, des arbres. Si demain il aura des casseurs et des purs qui sont mineurs et qui sont pourquoi est-ce qu'il ne faudrait pas responsabiliser leurs parents ? Je suis pour une responsabilisation totale des parents si vous avez des mineurs qui cassent au kipilli. Charles Redwell, à partir du 1er janvier, les assureurs vont devoir couvrir le risque des meutes et financer un fond garanti par l'État. On parle déjà de taxes émeutes. Au final, ce seront les les assurés qui vont payer pour ce fond qui va être abondé par les assureurs mais garanti par l'État. Est-ce que ça vous choque ? Alors, comprenons bien déjà de quoi on parle ce matin et j' je j'adresse tous les tous nos téléspectateurs et nos auditeurs à écouter l'homme que vous avez reçu, le responsable à 6 ce matin
à 6 qui était qui a parfaitement expliqué de quoi il s'agissait. Cette mesure, elle a été prise après les émeux de 2023 qui ont suivi la mort de Naë Merzou. Elle est rentre en œuvre maintenant qui consiste à prélever sur les nouveaux contrats d'assurance notamment habitation, automobile et autres, une surtaxe de 0,8 %. Au départ, elle devait être fixée à 5 %, ce qui était une hérésie, désormais à 0,8 % pour financer euh ce qui a été cassé. Je vais très franc avec vous, Romain Désar. J'ai voté contre cette disposition à l'Assemblée nationale. Pourquoi ? Parce qu'elle est immorale. Je considère qu'il est immoral que des Français qui travaillent, qui bossent, qui n'ont rien demandé à personne finance pour ce qui a été cassé et pour ce qui a été pillé. Je suis bien plus favorable au texte qui
est porté aujourd'hui par le gouvernement que je soutiens à 200 % la loi casseur pieur afin d'appliquer un principe si tu as cassé si tu as pillé c'est toi qui doit payer la loi casseur payeur voilà qui va arriver donc à l'assemblée bien euh je voulais vous entendre également Charles Redwell sur ces 8000 visas accordés à des Maliens et des Burkinabés sans que le ministère de de l'intérieur n'en soit informé est-ce Est-ce qu'on dit est-ce qu'on peut dire que c'est c'est open bar pour les visas en France ? C'est qu' des visas qui sont accordés sans que le ministère de l'intérieur soit soit informé. Si cette information est confirmée, elle le signe d'une chose parmi multies forfaitures qui ont eu lieu dans le domaine migratoire, c'est le signe de la désorganisation de l'État
en matière migratoire. Qu'est-ce qui s'est passé concrètement lorsque le ministère du qu d'orsais, le ministère des affaires étrangères accorde un visa aujourd'hui en l'état actuel ? Le ministère de l'intérieur n'en est pas informé parce que ce sont des ministères différents. Il y a 4 5 6 ministères qui s'occupent de manière différente en silo de la politique migratoire de la France. Quelle est la leçon que je tire de cette forfaiture si elle est confirmée parmi tant d'autres ? Il est temps de remettre un pilote dans l'avion de notre politique migratoire et de réorganiser totalement nos services de l'État et l'action publique de l'État pour réorganiser totalement notre politique migratoire. C'est la raison pour laquelle il y a quelques jours, j'ai rendu public ma nouvelle proposition
pour reprendre le contrôle de l'immigration vers la France, c'est de remettre un pilote dans l'avion en rétablissant le ministère de l'immigration et de l'identité nationale. Je suis convaincu qu'en 2007, Nicolas Sarkozy avait vu juste. Pour pouvoir reprendre le contrôle, il faut une personne en charge de tous les pouvoirs et de toutes les responsabilités en matière migratoire sur l'ensemble de la chaîne afin que ce type de forfaiture ne puisse pas se reproduire vers la France. Charles Redwell est avec nous ce matin député ensemble pour la République des Yvelines. Député des Yvelines. Les Yvelines où s'est produit l'attentat raciste de Trap. Comment est-ce que vous avez appréhendé ce qui s'est passé ? Merci de me poser cette question. C'est
la première fois que je prends la parole médiatiquement après les attaques racistes, innommables, qui ont été commises à trappe et à la Verrière. C'est pas la première fois que notre département est frappé. Après la décapitation de Samuel Pat, après l'assassinat de Philippines, après les attaques contre Didier Le, après l'assassinat de deux policiers à Mananville, une nouvelle fois mon département, notre département est frappé par ce type d'attaque. Permettez-moi évidemment d'avoir un mot de condance pour la famille de monsieur Boso Wangi dont une partie habite ma circonscription. Je pense vraiment fort à elle ce matin. Et permettez-moi aussi d'avoir un mot de soutien pour toutes les familles dont un membre aujourd'hui. Il y en a trois qui sont en en
réanimation ou en état d'urgence absolu. Et je voudrais leur dire que toute la nation pense à elle et pense à leurs proches afin qu'ils s'en sortent. Romain des Arbres. Aujourd'hui, le caractère raciste est confirmé de cette attaque. C'est les résultats préliminaires de l'enquête qui ont été publié cette semaine. Cette attaque est d'une gravité absolue parce que c'est une nouvelle foi, une attaque qui a été menée contre une religion, contre des personnes qui avaient une certaine couleur de peau. Ce n'est pas la première fois sur le territoire français. Elle fait écho au meurtre du père Jacques Amel. Elle fait écho à l'attaque contre la mosquée de Bayon en 2019, contre la basilique Notreddame en 2020, contre l'attaque de la synagogue de la grande mote,
évidemment contre l'attaque d'une école juive par Mohamed Mera il y a maintenant plusieurs années. C'est aujourd'hui le signe de la fracturation identitaire et sécuritaire de notre pays à laquelle il faut que nous apportions définitivement une réponse massive pour éviter que ce pays plonge dans le chaos définitivement. Emmanuel Macron a présenté, vous le savez, comme une première cet attentat. Il en visé des des Français pour leur couleur de peau. Il a ensuite rappelé les attentat contre les Juifs et les et les chrétiens. Comment a-t-il pu se tromper à ce point ? Je vous parle en franchise, Romain des Arbres. Je n'ai pas compris cette déclaration du président de la République. Euh je suis pour ma part convaincu que cette nouvelle attaque raciste qui a touché des citoyens
français, qui a assassiné un citoyen français et qui en a blessé plusieurs autres qui sont aujourd'hui en état d'urgence absolue, n'est pas la première attaque de ce type en témoigne celle que j'ai rappelé. Et c'est la raison pour laquelle et je vous remercie d'avoir donné plusieurs fois écho au combat que j'essaie de porter avec modestement mes petits bras. Je suis convaincu que c'est à nous les forces politiques républicaines et modérées de replacer au cœur de notre projet politique le combat pour la sécurité des Français, le combat pour notre identité, l'identité française, l'identité nationale sur la base d'un programme universaliste. C'est à nous de replacer au cœur de notre projet politique le combat migratoire pour l'avenir démographique et civilisationnel de notre pays. Parce que
si nous ne nous emparons pas de ce sujet définitivement, la fracturation de notre pays, comme on le voit dans d'autres pays d'Occident, sera définitive. Et ce n'est pas ce que je souhaite pour mon pays. Je suis convaincu qu'une voie universaliste existe, mais c'est à nous de replacer les questions, identitaires, sécuritaire au cœur de notre projet politique. C'est l'appel que je lance aux différents candidats de notre camp. Ne laissez pas ces sujets aux candidats de l'extrême droite et de l'extrême gauche. Alors justement la la gauche radicale a voulu faire de la récupération politique en accusant le RN de minable récupération politicardde dit Sébastien Chenu. C'est votre avis aussi ? Moi je regrette qu'il y ait si vous voulez d'une instrumentalisation politique
politicienne de ce type de meurtre. Je m'reins toujours pour ma part à plusieurs jours de diète médiatique après ce type d'attaque. Ça avait été le cas après le meurtre de Philippines. Ça avait été le cas après les autres cas que j'ai évoqué. Tout simplement parce que nous ne pouvons rebondir que sur la réalité des faits. Et ce matin, Romain des Arbes, la réalité des faits est avérée. C'est une attaque raciste contre des citoyens français qui sont d'une gravité absolue. Et évidemment, il faut prendre toutes les dispositions nécessaires pour y répondre hors de nos débats politiciens qui, je crois, ont assez peu d'importance en la matière. Charles Rodwell, député ensemble pour la République des Yvelines est avec nous membre de la commission des finances de
l'Assemblée nationale. Roland l'escur, le ministre de l'économie et des finances, a euh annoncé ce matin que la France euh n'allait pas à la crise, mais qu'elle irait dans le mur sans budget. Il a déclaré qu'en 2026, l'économie française était à l'arrêt. D'ailleurs, non seulement elle est l'économie est à l'arrêt, mais au 3è trimestre, elle a reculé l'économie parce que le PIB a reculé de 0,1 % et la la consommation des ménages, c'est si ce n'est écroulé sérieusement affessé au mois de septembre - 0,5 %. Dans quel état est l'économie française à ce jour ? Ben, c'est une économie qui va mal. Je pense que tous les tout ce que tous les toutes les analyses qui sont les vôtres et que vous partagez sur ces news et européens en attestent, je voudrais dire deux choses sur ce point. Un, nous
prenons des mesures massives pour essayer de soutenir et de protéger le pouvoir d'achat de millions de français. Je pense notamment je pense notamment au cas Oui, mais vous avez derrière le Rassemblement national qui vous explique qu'on peut baisser 15 milliards d'euros de taxes sans proposer une seule piste d'économie pour les financer. Nous ce qu'on propose notamment sur le l'essence et sur le gasoile, c'est de baisser les prix de l'un et de l'autre sur l'essence, notamment le SL 95. Je tiens à votre micro à remercier Total cette grande entreprise qui systématiquement est ciblée par la gauche dans l'hémicycle qui depuis des mois bloque les prix sur l'essence pour essayer de protéger une part du pouvoir d'achat des Français sur le gazoile à savoir le diesel. Nous
réintroduisons aujourd'hui et dans les jours qui viennent 10 millions de barils de gazol afin de faire baisser le prix sur le gazol de 12 à 15 centimes selon les estimations qui sont faites et je demande à tous de répercuter ces cette introduction de baril sur la baisse des prix pour les Français. Enfin le troisème point Romain des Arbres et c'est le combat qu'on essaie de porter à l'Assemblée nationale avec plusieurs de mes collègues. Je pense à Guillaume Casbarian et à d'autres. Nous menons un combat parfois contre des moulins avant pour baisser la dépense publique. Si nous voulons pouvoir baisser les impôts des Français, il faut au préalable baisser massivement nos dépenses et notamment nos dépenses sociales. Le moment est venu, je pense que c'est le
moment de vérité aujourd'hui, le moment de vérité budgétaire, financier, économique et nous serons au combat pour continuer de baisser sa dépense publique, y compris contre les attaques de la gauche et le rassemblement national qui refusent catégoriquement de baisser ses dépenses. Est-ce qu'on vit ce naufrage économique à cause de la dissolution décidée par le président de la République ? C'est-à-dire que la France est comme un cargo sans moteur au milieu d'une tempête dans la dans l'Atlantique. Bah, la dissolution n'a évidemment pas apporté de stabilité, seulement qu'on puisse dire, mais je pense qu'il n'est pas évidemment pas le seul responsable lorsque vous avez aujourd'hui l'alliance de tous les contraires pour voter des milliards d'euros d'impôts en plus et
des milliards d'euros de dépenses en plus qui pèseront sur la dette, sur le déficit et donc sur le pouvoir d'achat des Français, je crois pas qu'on puisse imputer toute cette crise financière et budgétaire au seul président de la République. Moi, je suis constant si vous voulez Romain Desarbres avec les positions qui sont les miennes. Oui à la retraite par capitalisation. Oui aux économies massives notamment en matière de dépense sociale. C'est des mesures qui sont difficiles à porter, qui ne me rendent pas populaires mais qui sont nécessaires pour pouvoir régler la facture budgétaire et pour pouvoir faire baisser la facture fiscale des Français. Et c'est la raison pour laquelle je prends l'engagement de continuer coûte que coûte ce combat. La présidente de
l'Assemblée nationale Yel Brun Pivet incite Sébastien Lecornu à passer le budget par 493. C'est ce qu'il va falloir faire. Toutes les options sont sur la table aujourd'hui. Je ne suis évidemment pas décisionnaire mais je crois que l'intérêt du débat parlementaire aujourd'hui a euh un mérite, c'est que les masques tombent sur le projet politique de chaque camp et de chaque camp politique. LFI, on connaît le sujet. La gauche, on voit qu'elle est soumise idéologiquement et politiquement à la France insoumise, y compris les hollandistes, y compris les soutiens de Raphaël Gluxman qui à longueur de plateau de télévision expriment leur différence face à les films et qui dans les mythyqu sont parfaitement alignés sur les positions des insoumis. Mais je crois que les masques tombent aussi pour le
Rassemblement national. Je les entends à longueur de journée expliquer qu'il faut baisser les taxes sur l'essence, ce qui coûterait 15 milliards d'euros aux finances publiques. Avez-vous, Romain des Arbres, entendu une seule piste d'économie qui permettrait de compenser cette baisse de taxe ? Je n'en ai pas entendu une seule et je pense que c'est aussi un moment de vérité que constitue ce budget. Charles Redoel, invité de la grande interview c'est news europe 1 ce matin. Marine Le Pen est très largement en tête dans les sondages pour 2027. On a l'impression que le rassemblement de la droite et du centre voit sa défaite arriver. Gabriel Atal propose une primaire. Qu'est-ce que vous en dites vous ? Déjà, je voudrais remercier nos candidats qui sont sur la ligne de
départ. Gabriel Atal, Édouard Philippe, Bruno Retaillot, David Lissnard et les autres parce que tout le monde passe leur temps à leur taper dessus. Mais moi, je suis bien content qu'il y a des candidats aujourd'hui qui soient mobilisé pour défendre nos couleurs matin, midi et soir dans une campagne qui est difficile. Et donc déjà, je leur adresse à tous un soutien collectif en leur disant qu'il faut continuer à mener le combat. Le deuxième message que je leur adresse, c'est qu'il faut évidemment se rassembler. Et c'est la primaire, la première fois que j'en ai parlé, c'est chez vous en début octobre 2025, il y a plus d'un an. Cette primaire, elle a un intérêt à deux conditions. D'abord un, si aucun candidat ne s'impose. Est-ce qu'un candidat va s'imposer parmi d'autres
d'ici à janvier ? Peut-être. Mais si aucun candidat ne s'impose, il faut que tous les candidats puissent y participer. La deuxième des choses, c'est qu'il faut être clair sur le projet politique. Euh, une primaire organisée avec les candidats de la droite et du centre, oui. Une primaire organisée avec la gauche, non ? Non. Non. Trois fois, non. Tous ceux qui veulent soutenir un projet socialiste qui consiste à régulariser 300000 clandestins, qui consistent à faire exploser les impôts par exemple à travers la taxe Zucman. Ils ont leur candidat, c'est Raphael Glukman. Notre clarification, la clarté de notre projet ce doit être de porter un projet de la droite et du centre fondé sur trois piliers selon moi. Un projet libéral, baisse et taxes pour baisser les
dépenses, un projet éminemment proeen et un projet qui assume de réduire drastiquement l'immigration vers la France. Charles Redwell, je voulais vous entendre également sur un député écolo, Benjamin Lucas, qui a interdit ces news à une conférence de presse dans les dans les locaux de l'Assemblée nationale. Euh comment est-ce que on en est arrivé à de telles méthodes antidémocratiques et quelle est votre réaction dans le débat politique ? Aujourd'hui, on a changé de monde. C'estàd qu'aujourd'hui, on a un camp qui veut tuer le Rassemblement national. Euh le Rassemblement national est un ennemi euh un adversaire politique majeur pour moi. Toute ma vie, je l'ai mené euh contre politique, je l'ai mené contre le Rassemblement national. Mais aujourd'hui, vous avez un parti,
l'extrême gauche qui tient ce type de propos. Mais c'est pas un projet politique d'être contre le RN, c'est pas un projet politique pour la France. Mais moi je veux fond à vous. La raison pour laquelle je mène ce combat, c'est que j'ai tout simplement pas les mêmes idées que la relation de la l'extrême droite. J'ai une vision universaliste de notre identité qui consiste à dire qu'un binational est un français comme un autre, ce n'est pas le projet de Rassemblement national. Je défends une vision libérale de l'économie, ce qui n'est pas l'objectif du Rassemblement national. Je défends une vision proeuropéenne de mon pays. Ce n'est pas l'objectif de Rassemblement national. Mais ce combat doit être mené sur le champ politique. Et quand j'entends un camp politique, l'extrême
gauche qui veut interdire certains partis, qui veut fermer des chaînes de télévision comme vous, je considère que le combat que nous avons mené n'est pas un combat comme les autres et il incomble une responsabilité historique à nos candidats. Et pour revenir à votre question précédente, les candidats de la droite et du centre ont une responsabilité historique désormais à se rassembler pour éviter l'affrontement entre les deux populismes civil identitaires que constituent l'extrême gauche et l'extrême droite dans notre pays et à défendre la liberté d'expression et à défendre l'existenceuse plus jamais mais plus que jamais. Enfin, moi je je je considère que le pluralisme médiatique et politique dans la vie médiatique et dans la vie démocratique française est un pilier fondamental de
notre démocratie. Et c'est la raison pour laquelle euh je crois vous mettez en avant les propos délétaires de ce député. Mais sachez aussi qu'il y a des centaines de députés, de sénateurs, de parlementaires, d'hommes et femmes politiques, quel que soit leur opinion politique, qui défendront toujours la liberté d'information, la liberté d'opinion et la liberté de transmettre l'information dans notre pays. C'est l'un de nos biens les plus précieux. Merci beaucoup Charles Rodwell. Bonne journée. À bientôt.
Charles Rodwell