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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 14 octobre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheInstitutions & élections

Crise lycéenne : Bruno Retailleau veut « une sélection à l’université »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous publiez un livre-programme... Vous dites « je ne suis pas réac » ?

  • 1:19OuverteRéponse directe

    La crise des lycées demande 10 milliards et la fin de Parcoursup. Vous répondez quoi ?

  • 2:02OuverteRéponse directe

    Sébastien Lecornu veut poursuivre Mélenchon pour incitation à la rébellion. Vous l'auriez fait ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:19Fait
    « Parcoursup c'est une boîte noire, on dit qu'on prend rien, ça stresse les familles, ça stresse les jeunes. »
  • 1:19Promesse
    « La nouvelle plateforme que je proposerai, ce sera uniquement le mérite. »
  • 2:02Chiffre
    « Il y a à peu près un élève sur deux qui rentre après le bac à l'université qui n'aura pas de titre universitaire après cinq ans. »
  • 2:40Fait
    « J'ai mis cette idée sur la table je pense que il faut secouer, si j'ose dire les choses, on ne peut plus fermer les yeux sur le comportement anti-républicain des insoumis. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Vous publiez un livre aux éditions de l'Observatoire, un livre programme dans lequel vous adressez 18 lettres au français. Si je vous résume bien, Bruno Retailleau, vous dites « j'ai pas changé je ne suis pas réac et je n'ai rien à voir avec le Rassemblement national. Est-ce que c'est bien ça ? Ça n'est pas un libre programme. Je n'ai pas voulu ennuyer les Françaises, les Français avec plein de propositions. Les propositions, j'en fais chaque semaine. Simplement, j'ai voulu en m'adressant à eux de façon très personnelle, comme si j'écrivais sur tel et tel sujet, avec un peu de dévoilement sur ce que je suis. Pas trop, un petit peu, mais pas trop. Vous le dites d'ailleurs dans le livre. Oui, je pense Je pense en réalité qu'un projet présidentiel,

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ce sont des mesures, une vision, mais aussi un candidat, une incarnation. J'ai voulu qu'à travers ces lettres-là, les Français sachent ce que je pense, mais surtout ce que je Je suis et je pense qu'il y aura quelques surprises. Vous dites par exemple que vous ne vouliez pas en dévoiler trop sur votre famille, notamment. Vous pensez qu'une campagne présidentielle n'a pas besoin de mettre votre famille au centre du jeu Je ne suis pas pour la pipolisation. Si une élection présidentielle, ça doit se faire avec des belles photos sur le papier glacé. Là, vous savez, on viendra. Il y a tellement de nos compatriotes qui sont en situation très difficile. La France c'est au bord d'une crise très grave. Je pense qu'on doit à nos compatriotes un peu plus de sérieux.

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Alors précisément, il y a cette crise des lycées, des lycéens, des lycéens qui demandent toujours 10 milliards d'euros et notamment la fin de Parcoursup. Vous leur répondez quoi, notamment sur cette question de Parcoursup qui suscite beaucoup de colère dans la rue. On a pris un certain nombre de positions, je pense qu'il faut une nouvelle plateforme, Parcoursup c'est une boîte noire, on dit qu'on prend rien, ça stresse les familles, ça stresse les jeunes. Et surtout, ça n'est pas une plateforme qui sélectionne au mérite. La nouvelle plateforme que je proposerai, ce sera uniquement le mérite. Je veux une école méritocratique et je veux aussi une sélection à l Aujourd'hui on a bien sûr une sélection mais elle est cachée, c'est-à-dire qu'il y a à peu près un élève sur

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deux qui rentre après le bac à l'université qui n'aura pas de titre universitaire après cinq ans et ça je veux casser ça parce que c'est l'échec donc la sélection il faut l'assumer toujours au propos de cette crise des scènes on apprend dans le canard enchaîné que Sébastien Lecornu aurait souhaité poursuivre Jean-Luc Mélenchon en justice pour incitation à la rébellion. Vous l'auriez fait, vous, si vous étiez encore au gouvernement ? Je l'aurais fait. J'étais celui d'ailleurs qui a dissous. Vous vous souvenez de la jeune garde ? Or, la jeune garde a été créée par Raphaël Arnaud, qui est un député des Insoumis. Et je me souviens, lorsque je l d'ailleurs dissous cette jeune date monsieur mélenchon avait dit allez-y continuez allez-y bravo rendez compte donc

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vous l'auriez fait et vous continuez à défendre l'idée d'une interdiction de la france j'ai mis cette idée sur la table je pense que il faut secouer, si j'ose dire les choses, on ne peut plus fermer les yeux sur le comportement anti-républicain des insoumis. Bruno Retailleau, un mot de l'élection présidentielle.