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InterviewMathilde Panot· 24 novembre 2025 61 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleRetraites

Jeudi, nous ferons rentrer le peuple dans l'hémicycle !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 42 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le budget d'État a été rejeté à l'unanimité. Qu'en pensez-vous ?

  • 0:45OuverteRéponse partielle

    Sébastien Lecornu a proposé des débats chapitre par chapitre. Êtes-vous d'accord ?

  • 1:15RelanceRéponse directe

    Quelle est votre réponse aux attaques du Premier ministre ?

  • 1:45FerméeRéponse directe

    Le Premier ministre parle de majorité possible. Y croyez-vous ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Les consultations avec syndicats et patronat sont-elles légitimes ?

  • 2:45OuverteRéponse directe

    La loi spéciale est-elle la pire solution ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:30Mathilde PanotChiffre
    « 85 % des budgets des collectivités locales dépendent de l'État. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir Mathilde Panot. Merci d'être sur le plateau de l'indice et politique et face à vous, il y a mes consœurs et confrères pour vous interroger. Clément Mérique de LCP, bonsoir Clément.

Laane Tout le monde pour Radio Classique, bonsoir Laoriane. Bonsoir Thierry, Thierry Fable pour Challenge. Et bonsoir Hugo, Hugo Couturier, Hugo au Perchoir sur sa chaîne LCP Twitch assemblée nationale sur laquelle vous pouvez interagir en posant vos questions, en réagissant et évidemment Hugo nous fera une sélection à votre destination. vous panneau, c'est du jamais vu.

Le budget d'État rejeté à l'unanimité. On peut le dire à l'Assemblée nationale, il y en a qu'un qui a voté pour. On sait pas si c'est par erreur ou pas.

Il s'est pas expliqué depuis ou si c'est par conviction. Non, il a expliqué qu'il voulait voter pour. Ah, il a expliqué.

Sébastien Lecornu en tout cas a répliqué ce matin avec sa propre méthode. Il a déclaré qu'il voulait maintenant des débats et des votes sur des thèmes centraux chapitre par chapitre, dossier par dossier. On va y revenir tout à l'heure.

Et lors de son intervention à Matignan ce matin, il s'en est pris à vous la France assoumise et au rassemblement national. La première des choses, c'est certains partis politiques, certains candidats à l'élection présidentielle estime au fond que le compromis n'est pas compatible avec leur propre stratégie électorale et qu'au fond derrière, il y a une forme de cynisme qui est en train de se dégager et qui peut mener à ce que certains erments idéologiques de certains partis politiques bloquent la situation. Et ça pour moi c'est un point de vigilance important.

On l'a vu notamment dans les comportements de la France insoumise et même parfois du Rassemblement national. Vous êtes clairement visé Mathilde Panot. Qu'est-ce que vous répondez au premier ministre ?

Bah c'est quand même assez fort de café d'expliquer à longueur de journée comme le faisait notamment la ministre de Montchalin d'expliquer à longueur de journée que c'était l'Assemblée nationale qui avait le dernier mot et ensuite de mettre en cause les oppositions. Sachant que vous l'avez dit c'est un échec historique de la partie une du budget de l'État puisqu'il y a eu 44 voix contre. Donc une quasi unanimité contre ce budget et cela veut dire que monsieur le cornus, ce premier ministre, n'a même plus de socle pour sur lequel s'appuyer.

Ça c'est la situation. Mais sur ce qu'il a dit, airement idéologique, volonté de bloquer tout, ça c'est quand même des attaques frontales. Oui, mais c'est une manière d'occulter le problème de fond.

Le problème de fond, c'est que nous avons un gouvernement minoritaire et que tout le monde comprend que nous ne pourrons pas rester dans cette situation pendant 18 mois. pendant 18 mois où les Macronises veulent imposer coûte que coûte une politique dont plus personne ne veut dans le pays et d'ailleurs à l'Assemblée nationale non plus. C'est ce qui a été démontré à l'exer dans la polémique avec le premier ministre en clair parce que je je dis ça parce que les propos sont quand même très sévères.

Ah bah si moi je le dis nous nous disons que monsieur le Cornu doit partir. Nous n'attendons qu'une chose c'est que nous puissions censurer la politique de monsieur le Cornu. Mais celui qui est responsable du blocage de la situation politique du pays aujourd'hui s'appelle monsieur Macron.

Et nous continuons de dire qu'il faut le départ du président de la République qui est celui fait historique dans notre République qui refuse de reconnaître le résultat des urnes et qui puisque c'est une phrase qui a été très commentée de notre part est celui qui applique le programme tout le programme rien que le programme des Macronis pourtant battu trois fois dans les yeux clair les propos de Sébastien Cornu vous glissent dessus j'ai l'impression mais écoutez nous avons un premier ministre qui est minoritaire même son propre camp ne le soutient plus même s'il dit des choses ça ça compte pas pour vous mais c'est c'est l'agonie de la Macronie, nous n'attendons qu'une chose, c'est qu'elle se termine et qu'on puisse passer à autre chose. Monsieur le Cornu nous fait perdre du temps et fait perdre du temps au pays. Nous venons, par exemple dans l'indifférence quasi généralisée des médias de terminer la COP 30 avec un texte qui est catastrophique par le bas niveau d'ambition qu'il porte pour le seul écosystème qui est compatible avec la vie humaine.

Nous allons avoir dimanche les 10 ans de la COP 21 qui disaient qu'il ne fallait pas dépasser 1,5°gr de réchauffement. Vous savez que pour l'instant nous sommes d'ici à la fin du siècle à + 2,6 ou plusou jusqu'à + 3,1° de réchauffement. Ça veut dire des états insulaires qui vont juste disparaître.

C'est de ça dont nous sommes en train de parler. Et on voudrait nous expliquer que il faut continuer avec une politique et un président de la République qui a été condamné deux fois pour une action climatique. Avant de revenir sur le budget, le premier ministre a proposé qu'il y ait quatre thèmes qui soient discutés à l'Assemblée.

La défense, agriculture, l'énergie, les déficits. Est-ce que vous êtes d'accord sur cette méthode ? Banco, on prend la méthode.

Non, je je ne comprends même pas comment comment c'est possible. Alors sur la partie défense, ils annonceraient peut-être un débat 50-1, c'est-à-dire un débat qui peut être suivi ou non euh d'un vote qui serait un vote d'intention euh de l'Assemblée nationale. Mais sur les autres thèmes, il se trouve que puisque la partie une a été rejetée et que même si elle n'avait pas été rejetée, dans tous les cas, nous n'aurions pas eu le temps de discuter la partie 2 du fait des délais constitutionnels.

De ce fait, les débats dont il est en train de parler, je ne vois pas par quel mécanisme il va faire en sorte que l'Assemblée nationale puisse décider sur dire ça rentre pas dans le calendrier. Bah non, enfin je veux dire c'est eux qui sont en train de nous imposer le fait ce qu'ils ont fait sur le projet de la de la loi de la sécurité sociale pour que tout le monde comprenne. sur le budget de la sécurité sociale, ils ont utilisé l'article 47 ou l'article 471 de la Constitution qui permet d'avoir par des délais constitutionnel un texte qui passe directement au Sénat sans vote, ce qui est incroyable.

Je veux dire, quand on avait un 493, vous aviez au moins la possibilité de censurer le gouvernement derrière et de faire tomber le texte derrière. Non, je regrette l'usage le plus plus en plus autoritaire avec l'ensemble des gens de ce pays qui vont devenir spécialistes de la Constitution euh et qui vont connaître tous les articles qui peuvent être utilisés pour juste brider l'expression souveraine de ce pays, c'est-à-dire l'expression souveraine du peuple de France et en l'occurrence pour cette fois-ci des représentants notamment avec la Donc il essayie de gagner du temps Sébastien Lecnu mais oui et il fait perdre du temps au pays et donc il doit partir le plus vite possible et notamment pour faire aussi échouer un budget qui d'une cruauté absolument inouie. Le Premier ministre a aussi dit ce matin qu'il croyait que une majorité était encore possible sur ce budget à l'Assemblée.

Et vous, est-ce que vous y croyez ? Mais non, enfin, on vient de voir sous nos yeux un 4441. Enfin, je je je ne sais pas si vous réalisez à quel point ce moment est historique.

Parfois, on banalise un peu ce qui est en train de se passer dans ce pays, mais nous avons fait l'année dernière tomber pour la première fois depuis 62 ans et seulement pour la deuxème fois dans la 5e République tombait le gouvernement Barnier sur justement une motion de censure après un 493. Nous a fait tomber pour la première fois de toute l'histoire de la 5e République, le gouvernement Baou cette fois-ci sur un vote de confiance et c'est la première fois que ça arrive. Nous avons eu ensuite le gouvernement le plus court de la 5e République, le corps nuin, avec seulement 14 heures d'existence.

Donc maintenant ça suffit. Ça suffit de banaliser une situation exceptionnelle où un homme, le président Macron, se maintient en pouvoir coûte que cû. Il y a des consultations qui sont lancées à nouveau à Matignon avec toutes les forces qui sont représentées au Parlement.

Est-ce que vous vous y rendrez ? Non, nous nous n'irons pas, y compris parce que lorsque ces thèmes doivent être discutés, ils doivent être discutés au parlement. Ça c'est la première chose.

Et la deuxième chose c'est que si j'ai bien compris ce dont le Premier ministre voulait parler, il veut rester dans un cadre contraint d'un déficit je ne sais quoi. Bref faire en sorte de discuter avec nous de mesures de coupes budgétaires alors qu'ils vont déjà imposer les pires courbes budgétaires de ce pays et nous n'y participerons pas. Il veut aussi consulter syndicat et patronat.

Est-ce que c'est légitime à vos yeux ou est-ce que vous le voyez comme un moyen de faire pression sur le parlement ? Non. Et consulter enfin je pense que le premier ministre a le droit de consulter et les syndicats et le patronat.

C'est juste euh un peu hypocrite quand vous voyez que par exemple il y a euh 2 ans de cela, lorsque nous nous étions battus contre la retraite à 64 ans, je rappelle que tous les syndicats sans aucune exception de travailleurs y étaient opposés et qu'ils ne les ont pas écouté, ni les 3 millions de personnes qui manifestaient et qui faisaient grève, ni même l'Assemblée nationale puisqu'ils sont passés en force avec petit point quand même savoureux le 100e 493 de la 5e République qui a été utilisé à ce moment-là pour passer en force. Donc euh donc ça c'est la première des choses, mais on peut prendre un exemple plus récent euh par exemple sur les réformes de l'assurance chômage. À chaque fois, le gouvernement fait semblant de faire euh justement des consultations et passe en force contre l'ensemble des syndicats.

Donc je crois que maintenant ça suffit encore une fois et que tout le monde comprend qu'on ne peut pas rester dans cette situation et que lorsqu'on est dans une impasse aussi forte, il faut revenir devant les urnes. Et je ne crois pas que la dissolution serait la meilleure des choses, mais je crois au contraire qu'il nous faut de nouvelles élections présidentielles. Un mot sur la façon dont s'est déroulé ce débat budgétaire.

Je crois que vous y avez passé 127 heures, vous avez examiné plusieurs milliers d'amendements et tout ça pour rien parce que finalement bah c'est la copie initiale de ce budget qui est parti au Sénat. Est-ce que vous êtes d'accord avec Yelle Bron Pivé quand elle dit qu'il faut revoir un peu la façon dont on débat du budget ? Ça dépend ce qui sera proposé derrière, vous savez.

On a l'habitude propose elle propose clairement le ce qu'on appelle le temps législatif programmé appliqué par thème précis. C'est-à-dire qu'on donne, je sais pas moi, tende d'heure pour débattre du logement, partie dépense, partie recette. Et bien moi, je ne suis pas d'accord avec tout ce qui limite le pouvoir des parlementaires et du parlement.

Je ne suis pas d'accord avec cela. Et je vais vous dire, ce n'est pas exactement pour rien, notamment si on avait pas un gouvernement qui utilisait tous les outils autoritaires de la 5e République. C'est pourquoi nous nous voulons passer à la 6e République.

Ça ne vous a pas échappé. Mais ce n'est pas exactement pour rien parce que je crois que c'est une fois en tout cas dans la discussion du budget, peut-être la première fois qu'on voit ça autant où euh ces discussions ont largement dépassé le cadre parlementaire. Et par exemple, on voit ça pas été un débat pour rien.

Ah non, je pense que nous les les Français et les Françaises en regardant ces débats ont très bien compris qu'il était par exemple possible de taxer les plus riches dans ce pays, de taxer les multinationales, d'arrêter avec des cadeaux qui ont été faits au plus riches et au multinational et justement d'arrêter cette politique qui vise à rembourser ses cadeaux en prenant dans les poches des apprentis, des retraités, des malades, bref de tout le monde avec une un budget qui est extrêmement brutal. Le budget de l'État a été massivement rejeté. À défaut de partir, comme vous le réclamez, quelle leçon doit en tirer le gouvernement ?

Bien, je crois que la première leçon qu'il doit en tirer, c'est que même le socle gouvernemental comme il l'appelle, puisqu'ils ne peuvent plus parler de majorité gouvernementale, puisqu'il n'y a plus de majorité, que même ce socle gouvernemental n'existe plus. Donc on se retrouve dans une situation où euh vous n'avez plus aucun enfin c'est comme s'il n'y avait plus qu'un seul soutien au gouvernement qui était symbolisé par ce député qui a qui a voté pour euh qui est d'ailleurs un soutien à la fois de François Hollande, de Bernard Casneu et de beaucoup d'autres. Euh mais enfin c'est une situation inédite.

Faut comprendre quand même le choc que ça devrait représenter dans le pays de se rendre compte qu'on a un premier ministre qui peut se maintenir et continuer de maintenir une politique dont objectivement plus personne ne veut et qui est invotable pour tout le monde. Et dans ce contexte, je dis le texte arrive au Sénat. Est-ce que vous souhaitez qu'il soit aussi rejeté par les sénateurs ?

Alors on verra comment ça se passe au Sénat. Vous savez qu'au Sénat, il y a une majorité de droite et que du coup évidemment ça sera monsieur Rotaillot qui aura toute la faculté de pouvoir transformer le budget comme il le souhaite. Une des choses par exemple qui est très inquiétante dans ce budget et qui je crois aurait été quasiment impossible il y a de cela 5 ans ou peut-être même 10 ans, c'est par exemple des mesures xénophobes qui viennent directement du programme du rassemblement national avec par exemple une augmentation démentielle des freins de timbre qu'on ferait payer aux personnes qui demanderaient soit un renouvellement de titre soit un prolongement d'un titre de séjour qui pourrait passer à 200 € dans la dans le débat parlementaire c'est même passé à un moment à 400 € ce qui voudrait dire que lorsque des personnes font des démarches administratives, ce serait sur ell qu'on ferait payer notamment des cadeaux qui ont été faits depuis des années et des années au plus riches et au multinational.

Je vais vous dire, moi ce que je souhaite c'est qu'à la fin ce budget soit battu. qu'il soit battu parce qu'il est dangereux dans la de la droite au Sénat avec n'importe quelle aide et mais juste je veux qu'il soit battu parce qu'il est dangereux pour le pays et notamment qu'il va en terme de consommation populaire gréver la consommation populaire et donc il fait peser sur le pays un risque de récession. Donc dans ce cas-là, le gouvernement passerait par une loi spéciale, est-ce que vous pourriez la voter ?

L'année dernière vous vous étiez abstenu. B serait aussi sur une abstention. Évidemment, on peut enfin donc ça c'est quand même une des choses que voter pour c'est se compromettre.

Vous savez le vote du budget dans un dans une démocratie le vote du budget constitue qui est dans l'opposition et qui est dans la majorité. C'est le vote d'un budget provisoire en attendant qui est quand même le budget de l'année dernière contre lequel nous aurions aimé voter contre mais qui a été passé par 49 fois. Et depuis 3 ans, je vous rappelle juste que depuis 3 ans, il n'y a pas eu de vote sur le budget, ce qui est évidemment extrêmement grave.

Nous déciderons de la position de vote avec le groupe, mais ce que je veux dire, c'est que tous ceux qui agitent les peurs, rappelez-vous d'Élizabeth Borne qui disaient "Si vous votez la motion de censure de monsieur Barnier, alors les cartes vitales ne fonctionneraient plus ne fonctionneront plus au 1er janvier." Tous ceux qui expliquent que si nous n'avons pas de budget, ça sera la catastrophe, le shutdown comme nous avons aux États-Unis. C'est et c'est absolument faux.

Et la loi spéciale permet en effet de reconduire le budget de l'année dernière qui n'est pas euh merveilleux hein, nous l'avions combattu mais qui est moins horrible que celui qui nous a proposé aujourd'hui tout même tout de même c'est les cartes vitales fonctionneront encore mais est-ce que ce n'est pas la la pire des solutions parce que la loi spéciale reconduit les le enfin permet le fonctionnement de l'État le paiement des fonctionnaires. Sauf que les investissements sont gelés. Par exemple, dans la défense, on cite un investissement de 7 milliards importants qui seraiit gelé à cause de cela.

Le barême de de l'impôt sur le revenu ne serait pas réévalué, ce qui fait que un certain nombre de contribuables rentreraient dans l'impôt sur le revenu. Comment vous réagissez par rapport à ça ? Il y aura un impact négatif pour nos concitoyens et pour le fonctionnement de l'État.

Enfin, vous noterez que c'est ce qu'il voulait faire dans le budget aussi cette année, ce qu'on appelle l'année blanche. Euh, c'était aussi le fait de faire rentrer des dizaines de milliers de français dans l'impôt et c'était aussi le fait que des millions de français franchissent des tranches et donc doivent payer plus d'impôts. De même que en même temps euh ils voulaient geler l'ensemble des allocations familiales de ce pays, des prestations sociales.

Vou faire madame, ils sont revenus. Ils sont revenus là-dessus parce que parce qu'il y a eu des des mobilisations et qu'il y a unanimité il y a un animité de l'hémic pour aller contre. Donc je vais vous dire sur la question par exemple des impôts qui est une vraie question, vous avez raison s'il y a une loi spéciale, il y a unanimité dans l'hémicycle pour par exemple rajouter un amendement qui dit que il il y aurait une indexation sur le barême de l'inflation de l'impôt sur le revenu qui ne ferait pas rentrer par exemple 40000 français dans le barême de l'inflation donc de de l'impôt pardon.

Donc il y a des solutions dessus. Mais je vais vous dire là où vous avez raison, là où vous avez raison, c'est que une loi spéciale ne régèlera rien si on se remet de nouveau parce que du coup loi spéciale, OK, donc les dépenses peuvent continuer, les fonctionnaires sont payés, les cartes vitales fonctionnent et cetera. Mais du coup, on va se retrouver en janvier ou en février à rediscuter d'un budget dans la même situation et donc du coup à aller de nouveau probablement vers l'échec.

Donc ce que nous ne cessons de dire, c'est que quand nous sommes dans une telle impasse, alors il faut revenir devant le peuple de France qui doit trancher entre les grandes options du pays. Et donc la loi spéciale pourrait être un moment où justement puisque nous avons une loi spéciale, et bien nous pouvons prendre le temps d'organiser les élections présidentielles qui doivent trancher un certain nombre de sujets et ensuite recommencer avec les grands choix qu'auront fait les Français et les Françaises. Dans la discussion budgétaire, j'aimerais avoir votre avis sur ce que vos camarades socialistes appellent les acquis où ils ont listé un certain nombre d'acquis.

Il y a la suspension de la réforme des retraites, mais il y a aussi le le les indemnités de de d' maladie qui ne sont pas taxées. Vous avez justement l'impôt sur le revenu un acquis de ce point de vue-là. Le ils n'ont pas voté, ils ont voté contre cet amendement là, je je le dis.

Ils n nous ont même reproché d'avoir voté pour. Donc c'est quand même très drôle qu'ils le mettent dans la liste des acquis qu'ils ont obtenu dans la liste des acquis. Il y a aussi mais ils ont voté contre.

Voilà, je le je le dis le milliard pour l'hôpital. Ils se disent que grâce à eux des acquis ont été obtenus. Est-ce que sur la méthode vous dites pas quand même que ça peut être intéressant dans ce budget de négocier et d'obtenir des choses par rapport à vous qui votez systématiquement ou entre en grande partie contre ?

Je vais vous dire la première des choses, ce que nous nous avons obtenu, nous l'avons fait avec des mobilisations populaires. Par exemple, je rappelle qu'il voulait supprimer de jours fériers avec le gouvernement Bairou et c'est les mobilisations populaires, ce que nous avons appelé le mouvement septembrisque qui a fait reculer le gouvernement sur cette question et qui a d'ailleurs fait tomber le gouvernement Bairou qui s'est autosabordé avec un vote de confiance. Pendant ce temps-là, le Parti socialiste ne cesse de crier aux grandes victoires sur un budget, si par exemple on prend la partie recette, qui est toujours moins 10 ans par rapport au budget de l'année dernière, qui était déjà catastrophique sur cette question.

Donc, je ne crois pas en leur grande victoire. Ensuite, quand vous prenez la liste, il y a des amendements dans lequels ils ont vonté contre. Donc, c'est quand même assez fort de café.

Il y a des amendements qui ont été votés à l'unanimité de l'Assemblée. Donc, je veux bien qu'on m'explique que ça soit la victoire des socialistes. Et parfois même, ce sont des amendements insoumis qui ont été adoptés.

Et quant à la suspension de la réforme des retraites, ce qui a été voté dans l'article 45 bispension de la réforme des retraites, mais un décalage de du calendrier d'application de la réforme des retraites pour que tout le monde comprenne. C'est la même réforme qui a été passée en force en 2023 par Ellisabeth Borne qui dit "La retraite a 64 ans mais dont le calendrier d'application est décalé d'un an." que nous nous et ce que confirm nous comme nous savons lire, nous n'avons pas besoin du président de la République.

Mais du coup ce que nous disons c'est que ceux qui ont voté pour cette ce fameux décalage dans le temps ont avalisé en même temps et ont donné une légitimité démocratique à la retraite à 64 ans qui n'en avait jamais eu auparavant. Et je n'appelle pas ça une victoire. Pour nous, la réforme de la retraite ne s'amende pas, ne se suspend pas, elle s'abroge et nous nous resterons fidèles à la promesse que nous avions faite avec la NUPES à l'époque qui est celle de d'utiliser tous les moyens pour abroger la retraite à 64 ans mais aussi pour revenir à la retraite à 60 ans.

Oui, Mathilde Panoto, il y a beaucoup de questions dans le chat aujourd'hui donc difficile de choisir. Je prie celle de Tinkou qui vous demande en quoi le départ de Macron changerait le fait que tant que que tant que les députés que le gouvernement sont allergiques au compromis, les députés peuvent-ils s'inspirer du CE qui semble plus prompte aux résultats ? Conseil économique et social et environnemental ?

Tout à fait. Alors euh c'est une question intéressante qui me permet de faire un point parce que c'est quelque chose qui revient assez fréquemment sur le fait que nous devrions nous entendre entre nous, mettre de l'eau dans notre vin et cetera. Le fonctionnement de la démocratie et c'est un fonctionnement qui qu'on pourrait discuter, c'est que 51 % des gens ont raison contre 49 % des gens.

C'est un des modes de démocratie que on a décidé. Donc l'Assemblée nationale, elle vote mais il est saint dans une démocratie que des désaccords s'expriment, qu'il y ait des majorités, des oppositions, des idées différentes et donc des propositions différentes qui soient faites au pays. Qu'est-ce que ça réglerait le départ d'Emmanuel Macron et surtout une élection présidentielle ?

On voit bien et d'ailleurs quand monsieur le Cornu est arrivé comme premier ministre, il l'a dit immédiatement. Il a dit il y a des débats qui seront réglés par l'élection présidentielle et on voit bien qu'on ne peut pas attendre 18 mois dans une situation de blocage qui est notamment celle par exemple si on laissait voter l'Assemblée nationale je dis juste ça si on laissait voter l'Assemblée nationale sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, qu'est-ce que ça donnerait ? Ah ce serait supprimé.

Ce serait supprimé. C'est une évidence et c'est pourquoi ils nous ont empêché de voter la dernière fois. Donc la question n'est pas est-ce que nous sommes capables de faire des compromis puisqu'il y a des votes et ensuite les votes déterminent qui a gagné, qui a perdu avec des grosses guillemetés.

Et ça c'est la démocratie. Il n'y a pas de problème avec ça. La question c'est pourquoi est-ce qu'on nous empêche de voter sur un certain nombre de choses ?

Pourquoi est-ce que on utilise autant le 493 mais aussi le 471 mais aussi le 44 qui permet d'avoir des votes bloqués sur un certain nombre de choses ? Donc la question c'est à un moment nous ne pouvons pas rester avec un blocage aussi fort et celui qui est responsable de ce blocage c'est le locataire de cette semaine en tout cas les députés laissent ce privilège de parler des budgets au Sénat. Je disais tout à l'heure ce qui laisse ce terrain libre à votre niche parlementaire jeudi.

C'estàd que c'est vous qui faites l'ordre du jour de l'Assemblée nationale le Rian. Et il y avait une occasion de voter à nouveau sur l'abrogation de la réforme des retraites. C'est dans votre niche parlementaire mais c'est en dernier donc il pourrait ne pas y avoir le temps de l'examiner.

Pourquoi ce choix ? Alors, une niche parlementaire, c'est nous qui choisissons l'ordre du jour. Nous avons seulement de 9h à minuit et comme Cendrillon à minuit, c'est fini.

Bon, ce qui s'est passé l'année dernière, c'est que euh avec une obstruction très forte à la fois des macronistes et de la droite, ils nous ont empêché de voter sur l'abrogation de la retraite à vous mettez en dernier justement. Et bien ce soir, nous avons une réunion avec le groupe où nous pouvons où nous déterminerons dans quel ordre nous mettons euh les textes. Mais il reste des centaines d'amendements que à la fois les Macronistes et la droite ont refusé d'enlever sur euh la retraite à 64 ans.

Nous avions déjà dédié toute notre niche l'année dernière sur la question de l'abrogation de la retraite à 64 ans. Et donc je crois que aujourd'hui ce qu'il nous reste comme solution c'est justement de tourner la page de la Macronie pour donc de remettre la réforme en en dessus au-udessus de la pile. Ben ça sera la décision du groupe qu'on aura tout à l'heure. dire mais ce que ce que je suis en train de dire c'est que je pense que la meilleure solution pour l'abrogation de la retraite à 64 ans, c'est de faire partir Emmanuel Macron, Sébastien le Cornu et son gouvernement qui nous empêche de voter.

Mais je vais vous dire, c'est un point important ce qui s'est passé l'année dernière. Nous on avait Oui, mais je je vous donner sur notre propre niche qui vous intéresser. Il se trouve que l'année dernière, nous avions alerter sur la gravité d'avoir ainsi les macronistes, la droite et même y compris le gouvernement qui faisait de l'obstruction dans notre niche parlementaire en disant "À partir de là, toutes les niches parlementaires seront pourries." Et bien, c'est ce qui est en train de se passer puisque nous avons nous des textes, y compris avec cinq victoires que nous avons obtenu en commission. des textes très importants, notamment la nationalisation d'harceleur mital.

Je rappelle que harceleur Mital, c'est 15000 emplois en jeu et si on prend les emplois indirects, ce serait 100000 emplois qui seraient en jeu. Et c'est juste l'avenir industriel de la France et la souveraineté industrielle de la France qui sont en jeu dans ces histoires dire et bien il y a 314 amendements qui ont été déposés dont 200 amendements viennent du Rassemblement national et je suis sûr que par exemple ceux et celles qui ont élu Laurent Jacobelli qui a deux sites harcelor notamment Florange sur sa circonscription seront ravis de savoir que le groupe de monsieur Jacobelli mais il y en a beaucoup d'autres ont empêché que nous puissions voter sur cette question voter nationalisation c'est ça exactement parce que ils l'ont fait sur ce texte là, ils l'ont fait sur l'égalité devant les services publics pour les autres maire. Pourquoi ?

Mais pourquoi ? Et bien vous leur posz parce que la nationalisation le RN le dit, ils exclutent pas cette piste quand il Mais vous leur poserez la question de savoir pourquoi il va nous empêcher d'aller au vote le seul jour. Vous avez une idée de mémoire, vous az allez vous pourrir votre niche après la niche parlementaire Renne précédente de mémoire.

Oui. Alors cette niche où nous avons de mémoire déposé 13 sous-amendements. Vous avez vu une obstruction incroyable de déposer 13 sous-amendements.

C'est incroyable. Mais vous avez une idée quand vous dites ça. Pourquoi ils font ça ?

Mais parce que euh ils veulent probablement nous pourrir notre niche. Mais nous pourrir notre niche derrière, il y a des gens derrière à chaque fois quand on parle de euh de proposition de loi, quand on parle de nos concitoyens ultramarins qui payent plus cher l'accès au service public postal. Je vou dire c'est c'est de la stratégie politique mais bien sûr mais c'est de la stratégie même euh politicienne qui est absolument insupportable à entendre pour les gens qui je l'espère leur feront retirer ces amendements.

Toucher au droits d'amendement, au droit sacrés des parlementaires, c'est à double tranchant aussi. Ah non, mais moi je ne demande pas à toucher au droits d'amendement. Attention, le droit d'amendement, il est euh il est garanti par le droit constitutionnel.

Mais juste il il se trouve que par exemple Arcelor Mital, les salariés d'Arcelormital seront devant l'Assemblée nationale ce jeudi pour soutenir la proposition de nationalisation d'harceleur mital et soutenir le fait qu'il y ait une décarbonation de l'acier en France. Et euh du coup euh je pense que rien que le fait que ces salariés soient présents permettra peut-être que certains se disent qu'ils doivent enlever des amendements. Dans votre niche, il y a aussi la question de la défiscalisation des pensions alimentaires.

Euh ça avait déjà été voté euh dans le budget de la sécurité sociale à l'Assemblée. En quoi votre texte est différent là ? Alors il est différent alors pas tellement sur ce point-là.

Il est il est semblable et d'ailleurs nous avons aussi gagné en commission mais nous avons rajouté d'autres choses dans ce texte notamment nous avons augmenté la location de soutien familial de donc de 56 € par enfant donc qui a augmenté de 56 € par enfant et euh euh et donc fait en sorte aussi que soit cette fois-ci fiscalisé la pension alimentaire pour le parent payeur puisque c'était une injustice. Je rappelle que ça concerne pour le parent gardien comme on dit souvent que ça concerne à plus de 75 % des femmes et que son c'est une longue revendication des collectifs de ma isolé que nous portons ainsi dans l'hémicycl mais effectivement nous avons une majorité dans l'assemblée pour pouvoir la faire voter et comme nous l'avons fait voter dans le budget de la sécurité sociale mais qu'il ne vous a pas échappé que ils l'ont passé directement au Sénat et bien cet amendement n'existe pas un point également qui est dans votre niche parlementaire c'est la gratuité des parkings dans les hôpitaux. Alors, c'est effectivement un sujet qui remonte beaucoup mais dans dans par plusieurs parties puisque le RN et le PS se sont saisis aussi de cette question et le RN avait déposé un texte, je crois que vous ne l'avez pas voté.

Pourquoi ? Alors, pour plusieurs raisons. D'abord, le Rassemblement national a la fâcheuse tendance de copier les textes des uns et des autres.

Ils avaient pris aussi un texte communiste par exemple sur les frais bancaires. Nous aussi nous en avions déposé un en 2018 lors de notre et ben je vais vous expliquer là nous n'étions pas d'accord sur le fond puisque leur proposition de loi ne s'attaquait pas aux concessions des parkings privés. Donc cela veut dire que il y aurait peut-être des places gratuites dans des parkings d'hôpitaux d'ici 20 ans et en plus un nombre limité de places gratuite dans 20 ans.

Peut-être il y aurait-il eu des places gratuites. Nous nous arrêtons les concessions et nous faisons euh la gratuité des parkings euh euh des des hôpitaux publics immédiatement. Donc c'est différent sur la manière dont c'est fait.

Et je dis qu'il ont l'habitude qu'ils n'ont aucune idée, qu'ils sont obligés de pomper sur les autres puisque ce texte avait été déposé bien avant euh la niche du Rassemblement national et cette fois-ci ça permettrait d'avoir une gratuité immédiate et de mettre fin à une injustice qui est de payer pour se faire soigner, de payer pour aller voir un proche malade. Bref, une injustice qui est le monde, je crois, de Macron où l'argent vaut tout. Alors, lié à ce sujet, il y a le sujet du transport sanitaire parce que souvent le transport sanitaire qui a été décrypté et étudié par la Cour des comptes montre que explose de 10 à 12 % par an ces dernières années.

C'est lié au parking puisque souvent on dit que si les gens prennent le transport sanitaire, c'est parce qu'ils peuvent pas se garer. Mais en tout cas, il y a il y a une c'est lié à l'ambulatoire aussi au en tout cas il y a un vrai problème qui qui pèse fort sur les comptes de la sécurité sociale. Est-ce que est-ce que vous vous vouliez vous vous attaquer à ça ?

Bah nous, je crois qu'on a proposé de nombreuses recettes pour la sécurité sociale et que nous avons démontré que il était tout à fait possible de faire autrement euh dans ce pays. Mais je vais vous dire sur la question des transports sanitaires. Alors peut-être qu'il y a un peu des liens avec les parkings, ça je je ne maîtrise pas assez bien, donc je vous laisse euh mettre de ce que vous vous avez lu sur cette question.

Mais par contre, c'est très lié à la question de l'ambulatoire et c'est très lié aussi au fait que il y a euh des fermetures euh d'hôpitaux, de maternité qui se font un peu partout qui font que on développe de plus en plus les transports sanitaires et que donc il y a une explosion sur cette question avec, vous le savez, une mesure contre lequelle se battent nombre de taxis qui font aussi ce transport sanitaire puisque ils disent que maintenant ils vont devoir avoir des patients comme des colis ou lorsque vous avez un rendez-vous à l'hôpital par exemple pour une chimio, vous vous retrouverez juste à côté de quelqu'un qui va pour une toute autre raison et qui est je crois enlève beaucoup de sens à ce qui ce qui était fait. Donc il faut aller chercher des nouvelles recettes pour la sécurité sociale. Donc vous az pas lutter parce qu'il y a beaucoup d'abus visiblement dans ces transports qui ont été documentés par la Cour des comptes.

C'est pas un sujet pour vous de lutter contre les Non, moi je pense qu'il faut donner des des mesures supplémentaires, des recettes supplémentaires à la sécurité sociale, des abus et peut-être il y en a-t-il mais à mon avis c'est très dérisoire par rapport à ce que je vous disais notamment sur le développement de l'ambulatoire. Dans votre niche, vous allez aussi défendre deux propositions de résolution. Une sur Gaza et une sur le Mercaur.

Alors, je rappelle que les résolutions quand elles sont votées, elles sont pas contraignantes. Oui. Sur le Mercosur, il y en a déjà eu deux en janvier qui ont été votées dont une défendue par LFI, voté à l'unanimité.

Ça n'a rien changé. Pourquoi recommencer aujourd'hui ? Alors, pourquoi ?

Est-ce que il y a une question de calendrier qui est en train de se poser puisque vous avez vu que Emmanuel Macron a déclaré il y a peu qu'il trouvait positif certaines clauses miroir qui selon nous n'existe absolument pas euh dans le Mercossur ? Le Mercosure pour resituer pour tout le monde, c'est le pire traité de libre échange qui a jamais été négocié, qui est un traité d'un autre siècle notamment à l'heure de l'urgence climatique dont je parler et qui fait peser un risque de mort sur l'agriculture française. Je reprends les termes de l'ensemble des syndicats agricoles de ce pays qui disent que ils ne pourront jamais concurrencer des mégafèer usine comme il y a par exemple au Brésil et à d'autres endroits avec des normes sanitaires et environnementales qui sont différentes des non contraignant.

Vous faites passer la résolution, c'est il se trouve que à un moment où justement Emmanuel Macron est en train de céder et de capituler devant la Commission européenne et pourrait signer dès décembre ce traité de libre échange, je crois qu'il est au contraire très important que l'Assemblée nationale réaffirme son opposition ferme au pression. Exactement, c'est un rapport de force. Est-ce que vous entendez les arguments les arguments des industriels ?

Clément, c'est Clément qui [rires] par on a pas le temps. On a pas le temps. Clément, en tout cas, vu l'opposition qu'il y a dans ce pays au mercur, je vous assure que tous les arguments que vous pouvez donner sont peut-être entendames, mais ils sont tous contestables.

Ça, je vous le dis. Il y a rien de bon à prendre dans le Mercur. Vous avez une autre proposition de résolution sur Gaza.

Depuis votre précédente résolution sur Gaza, il y a eu la reconnaissance par la France de la Palestine. Est-ce que vous attendez des soutiens nouveaux aujourd'hui dans ce nouveau contexte, si on peut dire ? Bah euh ça serait bien, ça serait important.

Cette résolution, elle réaffirme juste quelque chose de très simple. Cette résolution, elle affirme juste que la France doit respecter et faire respecter le droit international. Et quand vous voyez que il y a eu déjà euh plus de 80 violations du CC le feu à Gaza, que nous parlons de 350 Palestiniens qui ont été tués depuis la déclaration de ce cesser le feu, encore ce samedi 22 Palestiniens ont été tués. qu'il y a des violations du cesser le feu au Liban, la France ne peut rester silencieuse et doit que les Macronistes votent votre résolution.

Bien, je pense que là aussi s'il y avait un rapport de force et une conscience du fait que euh face à la loi du plus fort, il faut réaffirmer la légalité et notamment l'importance du droit international. Ce que ve dire, Clément, c'est du fait que maintenant l'état de Palestine a été reconnu par Emmanuel Macron, est-ce que vous pensez que vous allez avoir plus de voix venant par exemple des macronistes pour soutenir cette résolution ? L'avenir nous le dira.

Mais c'est ce que vous voulez voir vérifier. Mais en tout cas, moi je suis assez inquiète quand je vois un premier ministre qui était anciennement ministre des armées, qui a déjà qui déjà réussi l'exploit d'être le seul homme dans ce pays à avoir fait les 8 ans de Macronie, donc de tous les gouvernements. Je suis assez inquiète lorsque je lui parle par exemple d'embargo sur les armes en m'appuyant sur notamment des enquêtes d'investigation qui ont été fait par des journalistes mais aussi par des associations sur le fait que la France continue de livrer des notamment des armes et des composants d'armes à Israël.

Je suis assez inquiète que la seule réponse de ce premier ministre soit de me qualifier de menteuse. Clément, sur cette résolution, vous estimez que ceux qui ne la voteront pas seront de facto des des soutiens du gouvernement israélien. Ah bah, je crois que en fait c'est même pire que cela.

Enfin, je je veux dire, il faut il faut quand même réaliser quand on dit que le droit international est en train d'être enterré à Gaza, cela veut dire que pour la suite, n'importe quel pouvoir pourra faire n'importe quoi avec l'approbation de démocratie du monde entier. C'est ça qui est en jeu. Je veux dire, au-delà même du peuple palestinien, ce qui est en jeu derrière la défense du peuple palestinien, c'est évidemment de défendre le fait que nous refusons absolument qu'il y ait 20000 enfants qui soient tués par des bombes, par la famine et par je ne sais quoi.

Mais il y a derrière le fait que nous voulons que la France soit aux avant-gardees du droit international, du fait d'être un pays indépendant, non aligné au service de la paix et que le droit international puisse encore exister dans ce monde. Hugo ! Oui, madame Pano, il y a Ositin qui vous demande pourquoi ne pas proposer un référendum pour le Mercosur comme sur l'UE à l'époque ?

Est-ce qu'un RIP un référendum d'initiative partagé sur le Mercosur est possible et avec vous à l'initiative ? Une excellente question. Il faut qu'on vérifie parce qu'il y a des conditions euh il y a des conditions un peu strictes pour réussir à faire en sorte que un référendum d'initiative partagée puisse exister.

Alors, sachant que bon, évidemment le référendum d'initiative partagée, c'est pourquoi nous on demande le référendum d'initiative citoyenne euh a été fait pour que jamais personne ne puisse en saisir puisqu'il faut million de Mais je trouve que sur l'idée, c'est une très bonne idée et vous verriez que je pense que la France se rejetterait massivement parce que une des choses qu'ils font dans le mercur pour bien expliquer avant les traités de libre échange donc il y avait une validation au niveau européen mais ensuite il y avait une validation pour chacun des parlements nationaux et maintenant ils ont décuplé enfin ils ont ils ont découpé l'accord. Je sais pas comment le dire autrement mais bref du coup il n'y a plus de validation par les parlements nationaux et donc c'est une manière de passer outre y compris la la souveraineté des peuples parce qu'ils ont très peur que dans des parlements derrière on dise non au mer caussur ce qui se passerait évidemment en France donc je vais regarder ça Mathde Panot on va parler maintenant d'Emmanuel Macron qui s'apprête à remettre sur les rails un service militaire volontaire rémunéré ouvert aux femmes et aux hommes. Ça fait débat évidemment en particulier à gauche et ce matin sur France info, Raphaël Guxman de plaque publique s'est même c'est plutôt montré ouvert à cette idée.

Le président de la République semble proposer un service militaire volontaire. Je suis pour. Mais moi je dis qu'il faut aller plus loin et proposer un service universel et obligatoire mais qui ne sera pas nécessairement militaire qui peut être aussi civique.

On peut vouloir s'engager dans la transition écologique, dans la solidarité sociale mais donner de son temps à la collectivité. On est dans une société aujourd'hui qui crève de son individualisme. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?

Est-ce que vous êtes d'abord pour un retour du service ? Bon, maintenant, vous comprenez pourquoi envoyant monsieur Gluxman, nous disons "Un autre Macron est possible." Je veux dire, monsieur Gluxman se distingue toujours des positions historiques de la de la gauche euh en étant va enanger béliciste.

Il y a plusieurs problèmes dans dans la proposition qui est faite. D'abord, il y a un premier problème, c'est que vous vous rappelez peut-être qu'il y avait quelque chose qui s'appelait le SNU, le service national connait qui devait être généralisé en janvier 2026. OK.

Mais Sébastien C a dit ça coûte trop cher. Échec complet. C'est pas c'est pas non seulement que ça a coûté trop cher, c'est que en plus de ça, il y a eu des dérives de partout, des encadrants qui étaient pas assez formés.

Bon bref, un prix qui estimé entre 3,5 et et 5 milliards de de bon bref, c'est un fiasco total et on essaie de nous remettre d'une manière ou d'une autre. Ça c'est la première des choses. La deuxième chose, c'est que de ce que nous avons compris, ce service militaire volontaire serait rémunéré à hauteur de 900 € ou 1000 € par mois, c'est-à-dire en dessous du SMIC.

Je sais pas si je suis la seule à être choquée par cela, mais moi je suis choquée par cela. La troisème chose c'est que euh euh il y aurait euh ce serait exclusivement militaire, ce qui me pose problème. Donc nous nous ne pouvons pas être d'accord avec cela.

Et je dois dire que en plus dans l'ambiance générale où Emmanuel Macron ne recadre pas et pire autorise le chef d'état-major des armées à prononcer les paroles qu'il a prononcé il y a quelques jours, allez-y. Non, mais justement, j'allais vous poser une question là-dessus parce qu'il a dit, reprenant la phrase, la France doit être prête à perdre ses enfants face à la menace russe notamment. Est-ce que ça veut dire que vous en tant que présidente de groupe, vous allez demander des explications à l'Assemblée nationale ?

Mais bien sûr. Mais bien sûr. Qu'est-ce que vous allez faire ?

Bah, ça sera probablement les questions gouvernement. Il y aura aussi la décision de mon groupe ce soir. Comme nous sommes un groupe qui choisit démocratiquement ces questions, j'attendrai la réunion de ce soir.

Mais il se trouve que s'il y a vraiment un 50-1 la semaine prochaine, ça sera aussi l'occasion de dire au Premier ministre ce que nous en pensons. Pourquoi ? C'est gravissime.

Je je veux vraiment que vous compreniez la gravité de ce qu'on est en train de vivre. C'est gravissime qu'un chef d'étatmajor des armées se permette d'autrepasser à ce point-là ses fonctions pour expliquer non seulement que nous devrions être prêts à perdre des enfants, à souffrir économiquement, mais surtout à assumer derrière que l'autorité militaire ne serait plus subordonnée à l'autorité politique. Parce que lorsqu'il y a des menaces, le le chef d'étatmajor des armées comme les autorités militaires conseillent évidemment les autorités civiles et les autorités politiques, mais elle les conseille.

Ce n'est pas eux de prendre le décision. La décision, elle se fait sous contrôle du parlement et elle se fait avec les autorités politiques. Si on commence à inverser ça, alors on est dans un moment très grave dans ce pays.

J'ai bien compris que ça reviendra au moment du débat sur la la l'armée puisque c'est ce que veut faire Sébastien Lecordnou la semaine prochaine. Dans 4 mois, les élections municipales, jamais la France insoumise n'avait autant investi sur ce scrutin. Votre partie sera présent dans près de Saint-Ville, notamment dans les villes de plus de 30000 habitants.

Et hier à Aubertviller, Jean-Luc Mélenchon a fixé l'enjeu. Ce seront des élections politiques du fait du contexte actuel d'effondrement du pouvoir politique et parce que nous serons à 1 an de l'élection présidentielle dont ceci pourrait bien être un galot d'essai. Oui, vas-y Thierry.

Alors, on a le sentiment que quelque chose change pour vous avec les municipales. On a le sentiment que c'est devenu beaucoup plus important qu'avant, beaucoup plus ambitieux comme le démontre votre rassemblement ce weekend. Alors, expliquez-nous pourquoi.

Pourquoi est-ce que aujourd'hui pour la France insoumise, les municipales c'est fondamental ? Alors, il y a il y a plusieurs raisons. D'abord, il y a une des raisons qui a été donnée par Jean-Luc Mélenchon à l'instant, c'est que le calendrier des municipales n'arrive pas dans n'importe quel moment.

Il arrive exactement un an avant l'élection présidentielle. si elle n'arrive pas plutôt ce que nous nous souhaitons. Bon, ça c'est la première chose.

Mais la deuxième chose c'est que rappelez-vous des précédentes municipales, c'était en 2020, c'était en plein Covid, donc on avait très peu de débats démocratiqu et surtout savez-vous en quelle année est née la France insoumise ? 2016. En 2016, exactement, la mémoire est là.

Et donc la France insoumise est née en 2016. Nous étions à l'époque un très jeune mouvement politique. Nous nous sommes depuis ancrés un peu partout dans le territoire et donc maintenant nous pouvons prétendre à être candidat, vous l'avez dit, dans toutes les villes de plus de 100000 habitants, dans 80 % des villes de plus de 30000 habitants.

Et donc un peu partout, nous proposerons un programme de rupture parfois avec d'autres, parfois seuls, souvent avec des citoyens et citoyennes qui n'ont jamais fait de politique et qui arriveront dans les conseils municipaux en étant AESH, chauffeur de bus, enseignant et je crois militant des quartiers populaires. Et je crois que c'est très important. Est-ce que justement après les divergences qu'on a vu au sein de la gauche avec le Parti socialiste, est-ce que ce sera un révélateur ?

On pourra évaluer les rapports de force à gauche à à l'autre de ces municipales ? Alors, je ne sais pas si les municipales fonctionnent exactement pareil que des élections présidentielles. Donc, je bon, je je ne sais pas si ça donnera des rapports de force, mais ce qui est évident, c'est qu'il y a un nombre d'endroits où il y a un maire ou une maire qui est socialiste et dont nous ne sommes pas satisfaits du bilan et donc nous proposons une autre politique.

Et après tout, c'est ça la démocratie, hein. J'entends les socialistes qui sont en train de crier au loup sur le fait qu'on présente des listes parce que ces gens sont capables de vous dire d'un côté, nous ne voulons d'alliance avec la France insoumise ni au premier ni au second tour. Certains un adjoint d'hidalgo, a même dit mieux vaut perdre Paris que de s'allier avec les insoumis.

Mais par contre lorsque nous nous présentons, il faudrait que la France insoumise disparaisse et bien la France insoumise ne disparaîtra pas. Et justement, il y a une question de tranche qui vous demande le positionnement de LFI vis-à-vis des municipales dont on a du mal à savoir s'il pourrai réussir laisse à penser à un cavalier seul pour les prochaines échéances électorales législatives anticipées et présidentielles ? Serait-il pourtant inimaginable de retrouver un accord avec tout ou partie du PS pour espérer sur le modèle de la NUPES ou du NFP, assurer un minimum de siège à l'Assemblée nationale pour la gauche électorale et sauver les meubles face à l'extrême droite ?

Alors la il y a il y a plein de choses dans cette question. Je vais commencer par par le début. Vous prenez juste un angle [rires] si vous répondez à tout on est encore là demain c'est pas en clair ça veut dire clair les unions des question stratégies qui sont extrêmement important ce que nous montrons dans les municipales c'est que nous continuerons avec tous ceux qui portent un programme de rupture parce que nous sommes convaincus et c'est une conviction que seule la gauche de rupture peut battre l'extrême droite face à une macronie qui est en train de s'effondrer. l'enjeu et c'est ce queon dit depuis longtemps, c'est de savoir comment nous battons l'extrême droite.

Vous voulez dire que le PS n'est pas un rempart contre l'extrême droite ? Non, je ne dis pas ça. Je dis que le Parti socialiste en changeant d'alliance et en allant avec les Macronistes affaiblit notre capacité de résistance contre l'extrême droite.

Vous vous lancez donc dans la plupart des cas seuls dans ces municipales quand le reste de la gauche socialiste, écologiste, communiste ont fait l'effort de s'unir dans plusieurs grandes villes et encore d'autres villes pour Je peux vous donner plein de villes dans lequelles nous sommes alliés aux communistes ou dans lequel nous sommes alliés aux écologistes. Enfin généralement ces pièces écologistes. tu fais une tendance générale.

On peut citer les villes de Lyon, Toulouse, Rennes. Il y a aussi des discussions en cours à Paris pour les pour les écologistes qui pourraient aussi se mettre sur la liste du PS. Enfin voilà, globalement, il y a une stratégie où vous y allez plutôt seul et où le reste de la gauche est uni.

Est-ce que vous êtes pas en train de vous isoler, de vous couper du reste de la gauche ? Je je vais redire ce que j'ai dit à l'instant. Quand le Parti socialiste dit "Je ne veux ni d'alliance avec la France insoumise ni au premier ni au second tour, c'est nous qui nous isolons.

Il y a pas que le Parti socialiste. Oui, d'accord. Mais après, chacun prend ses responsabilités.

De même que chacun prend ses responsabilités. Lorsque Olivier Fortlame candidat à Matignon, sans que nous ne l'ayons jamais décidé, dit moi je m'autoproclame candidat à Matignon sans la France insoumise et moi je lance une alerte. Tous ceux qui veulent mettre de côté la France insoumise comme étant trop horrible, trop affreuse, mais qui lorsqu'il y a des élections sont contents de trouver la France insoumise, les électeurs de la France insoumise jouent un jeu extrêmement dangereux.

Et sur l'Union, parce que ça complète ce qui a été dit tout à l'heure, je rappelle que c'est nous qui après avoir fait 22 % aux élections présidentielles, quand tous les autres faisaient 5 % et moins, le score du PSG, le rappel, était de 1,7 %. C'est nous qui avons dit "Nous jetons la rancune à la rivière et nous faisons à l'époque la NUPE." Nous permettons à chacun de ces de ces parties d'avoir un groupe parlementaire.

Ensuite arrivent les élections sénatoriales. Je le rappelle parce que c'est aussi dans ce qui se passe, c'est ce qui se joue avec les municipales. [rires] Non, mais dans ce qui joue avec les municipales, il y a aussi les sénatorial qui jouent.

Nous avons demandé une place. Une place. Est-ce que c'était abusé de demander une place pour tout le pays ?

Et on nous a refusé. Nous avons demandé une liste unique aux élections européennes. On nous l'a refusé et nous aurions pu faire jeu égal avec l'extrême droite.

Il n'y aurait peut-être pas eu de dissolution. Puis il y a eu la dissolution, nous avons donné 100 circonscriptions aux socialistes pour faire en sorte que le nouveau frond populaire par d'aller défier les maires des grandes villes dans cette stratégie là. Est-ce que vous êtes pas en train de laisser au PS la main libre, le champ libre pour que la gauche se réorganise autour de lui ?

En fait, cette analyse pour être plus clair, je conteste votre analyse. Nous notre stratégie assumée est de rester fidèle au programme de rupture qui nous apporter et nous voulons dans les villes porter la question du référendum d'initiative citoyenne dans chacune des municipalités, la cantine gratuite et bio. Nous voulons porter la question des régies municipales pour mettre fin aux délégations par le privé et cetera et cetera.

Donc nous sommes fidèles au programme que nous portons. Vite très vite d'un mot. Vous vous défendez l'union de la gauche dans toutes ces villes où vous partez seul, si Lfi n'est pas en tête de la gauche au premier tour, est-ce que vous appellerez systématiquement à voter pour la liste de gauche arrivé en tête ?

Alors, attendez, vous c'est dans quel scénario que vous m'avez dit ça ? Dans les cas où vous partez sans le reste de la gauche. H si vous n'êtes pas en tête au soir du premier tour, est-ce que vous appellerez systématiquement à voter pour la liste de président ?

Mais écoutez, nous verrons dans la dans le cas où nous ne sombrons pas en tête puisque nous faisons des campagnes pour gagner, mais nous avons déjà répondu à l'autre question. Non non, attendez, je vais vous dire à quelle question nous avons répondu et auxquelles les autres n'ont pas répondu. Nous nous avons répondu à la question de dire si nous nous sommes en tête, nous ferons un appel à toute la gauche pour se rassembler, pour gagner les villes.

Donc nous nous le ferons. Nous, nous ne disons pas des uns et des autres au second tour. Donc eux-mêmes répondent à la question et après de toute façon, on verra ensuite dans les différents cas euh ce qui se passe.

Et je rappelle que la dernière fois, c'est nous qui avons empêché l'extrême droite de prendre le pouvoir dans ce pays avec notamment une mobilisation citoyenne massive des jeunes des quartiers populaires, des militants politiques, syndicat. Cette fois-ci, Jean-Luc Mélenchon veut que ces élections municipales, il parle de galot décès, de test pour 2027. Quels éléments permettront de dire selon vous que vous avez réussi ce test ?

Bon, je pense que on aura réussi dans tous les cas. Enfin, vous le disiez vous-même, mais en 2020 vous az gagné avant l'élection. Bah oui, on a gagné avant l'élection.

Je vais vous expliquer pourquoi. Alors, ça n'empêche pas pour que chacun et chacune qui nous écoute de s'inscrire sur les listes électorales puisqu'il y a toujours 11 millions de personnes dans notre pays qui sont non et mal inscrites. Euh, ce qui est une honte spécial par gag.

Mais je vais vous dire pourquoi c'est un Paris déjà gagné. Il se trouve que puisque nous sommes un très jeune mouvement, ce que je vous expliqué que en 2020 nous avions eu quelques villes et il y a des élus insoumis y compris des maires insoumis dans certaines villes mais très peu, il faut quand même le dire. Et donc cette fois-ci dans tous les cas nous aurons des villes, dans tous les cas nous aurons des centaines et des centaines d'élus et que donc nous continuerons l'implantation du mouvement insoumis.

Et aussi dans les mairies insoumies, nous réussirons à justement inventer des choses qui permettent de montrer à voir le monde que nous voulons. Et cette fois-ci, contrairement à 2020, vous aviez mis des listes citoyennes, vous avez mis là plus souvent des députés en tête de liste. Pourquoi ce changement de stratégie ?

Alors euh je ne sais pas pourquoi. Alors si je vais vous expliquer pourquoi, je suis en train de réfléchir moi-même. C'est très simple, c'est que à l'époque en 2020 nous étions 17 députés et que aujourd'hui nous sommes 71 députés.

Donc nous sommes tout simplement plus nombreux que certains euh euh ont aussi envie après par exemple de mandat de députés d'aller dans de l'exécutif, de changer leur place dans le dans le combat et euh et par contre je confirme que sur l'ensemble de nos listes, il y a des citoyens qui sont non encartés, qui viennent des associations, des syndicats, de collectifs qui sont ceux qui par exemple en ce moment sont en train de se battre pour que les enfants, puisqu'il n'y a pas de plan grandfois puissent dormir à l'intérieur d'une école. et non pas dans la rue. Alors que nous savons qu'il y a 912 personnes qui sont mortes de la rue l'année dernière dont les plus jeunes avaient quelques jours.

Math Peno, vous-même vous serez tête de liste en des municipales quelque part. Pas du tout, pas du tout mais j'iraiis soutenir beaucoup de municip pour savoir. Oui Mathilde Panot, petite question sur la commission d'enquête LR anti LFI he qui est défendu comme ça par Laurent Voquier.

Comment vous vous l'observez ? Elle doit bientôt arriver à terme de ces travaux. Est-ce que pour vous c'est un flot cette commission d'enquête C'est un fiasco absolu pour que tout le monde comprenne.

Au départ, monsieur Vaquier fait une com incroyable pour expliquer qu'il va dévoiler dans une commission d'enquête à la fois donc les liens entre la France insoumise et l'islamisme. Il se trouve que cette commission d'enquête est rejetée, jugée non recevable notamment parce qu'elle pointe un un parti et un mouvement politique. Donc du coup il ils réécrivent une autre résolution pour créer la commission d'enquête sur les liens entre les organisations politiques et les les terroristes.

Bon, d'abord en juillet devait y avoir donc il y avait déjà 2 mois qui étaient passés. Je rappelle que c'est 6 mois et que ça court même dans ce délai. Donc il y a en juillet, ils font une première réunion normalement pour constituer la commission.

Il se trouve que c'était un insoumis qui allait gagner la présidence. Ils ont décidé de décaler à octobre la réunion de constitution. Ils ont justifié le décès de Olivier Marlex.

Effectivement, mais en octobre, que s'est-il passé ? Il y a eu de nouveau une réunion qui devait avoir lieu et qui a été annulée elle aussi pour que enfin ils changent le poste qu'ils avaient pour proposer à UDR, vous savez le groupe sotiste allié avec le RN d'avoir Vous ne craignez pas cette commission d'enquête mais c'est un fiasco. Il leur reste, ils auront fait un mois et demi d'audition dans lequel par exemple le directeur du renseignement de la préfecture de police de Paris a dit que la France insoumise n'avait aucun lien avec des terroriste et je vais vous dire que c'est mieux pour eux que ça se termine et qu'ils aient refusé nos demandes d'audition parce que par exemple en ce moment vous savez quel procès il y a le procès la Farge et qui a fait les négociations entre la Farge et Daesh ?

Un ancien candidat du rassemblement national donc je pense que ça va aller. Alors Sébastien de Cornu a redit ce matin qu'il avait pour ambition de proposer une loi sur la décentralisation pour clarifier le rôle des uns et des autres. Les élus s'y retrouveront peut-être eux-mêmes plus facilement.

Vous allez pouvoir en parler avec l'invité qui va vous rejoindre pour cette pour face à vous. Voici son portrait réalisé par Stéphanie Despierres. Face à vous Mathilde Panot essayiste qui osculte les enjeux des municipales.

Président d'une société de conseils en relations publiques, politologue, ancien conseiller ministériel. Il s'est penché sur la figure du maire qui reste l'élu préféré des Français. 7/10 en sont satisfaits mais la défiance envers la politique nationale pourrait désormais contaminer la politique locale et le dégagisme frapper les maires le maire est pris un peu en étou aujourd'hui entre les nouvelles exigences des des de ses concitoyens certains parlent de de consommateur consomme du service public on est très exigeant on veut que ça aille très vite.

Et puis de l'autre côté un état défaillant. On le voit bien, on voit bien que les les deux thématiques principales qui intéressent les Français, l'insécurité et la santé versus les services publics sont des des sujets étatiques. Donc les les maires n'ont pas toujours les moyens de répondre à ses à ses besoins, à ses sujets.

Dans son livre Les charpes et les tempêtes, il a interrogé des dizaines de citoyens et mené de longs entretiens avec une douzaine de ma première fois. Selon notre expert, les enjeux locaux sont devenus nationaux. La preuve, le Rassemblement national et vous, la France insoumise ne faites plus l'impasse sur les municipales.

Ce scrutin super attendu s'annonce politiquement inédit. Ce soir, Mathilde de Panneau face à vous, Bris Sool. Et Brisocool arrive sur ce plateau.

Bonsoir, je vous laisse saluer Mathou. Bonsoir. Merci d'être avec nous.

Bonsoir. Je rappelle donc que vous êtes co-auteur de l'écharpe et les tempêtes avec Frédéric Dabi. Vous vous êtes sociologue, politologue et vous allez pouvoir échanger avec Mathde Panu.

Sur quoi vous voulez commencer avec Mathde Panot ? Écoutez euh on peut commencer peut-être par euh ce que nous nous avons constaté, c'est vraiment cette dicotomie entre la politique nationale et la politique locale. C'est ce que nous disent aujourd'hui euh les gens que nous avons interrogés, les les maires, les citoyens euh nous disent aujourd'hui vraiment la confiance républicaine, elle est à l'échelle locale et les plus à l'échelle nationale.

Pourquoi nous disent-ils elle est plus à l'échelle nationale ? parce que depuis plusieurs années, il cible un peu la la gouvernance d'Emmanuel Macron bien évidemment, notamment la réforme des retraites, la manière dont la brutalité de cette réforme des retraites, tant institutionnelle que que dans la rue. la manière dont le président de la République a a parlé de start-up nation et a oublié peut-être pendant le premier quinquena complètement les les corps intermédiaires, a oublié les syndicats, les forces sociales, a oublié les les maires les maires ont été les grands perdants du premier quinquena d'Emmanuel Macron.

Il a fallu attendre la 2022 le nouveau gouvernement après les élections législatives pour que des sénateurs rentrent euh au gouvernement pour qu'il y a une prise de conscience de de du fait territorial. Euh et puis ça s'est accentué. Et puis le deuxième moment fort pour les Français de c'est cette bah dissociation entre le locale et le national, ça a été vraiment cette dissolution incomprise.

Dissolution incomprise qui a donné le résultat que l'on que l'on vit aujourd'hui. Euh on voit les discussions budgétaires qui n'en finissent pas. On ne sait pas si on aura un budget en fin en fin d'année.

Et ce ce spectacle là, parce que c'est vu pour les par les Français comme un comme un spectacle, pour eux ça ne leur parle pas. Ils ont le sentiment que euh les les parlementaires là, enfin les ministres, enfin, ils mettent tout ça dans le même dans le voilà dans le même sac. Euh ils ils sont plus dans la réalité, ils sont dans une réalité virtuelle.

Alors, est-ce que vous le voyez ? Est-ce que vous le sentez vous ce décalage entre les élus locaux et les élus nationaux par exemple puisque c'est c'est ce que vous disiez en premier ? Oui, moi je pense que effectivement enfin dans dans les constats qui sont faits, il y a beaucoup de choses qui euh font écho à ce que moi je pourrais appeler aussi une forme de dégagisme euh politique qui existe et qu'on voit euh régulièrement ressurgir.

Je parlais tout à l'heure des mouvements qu'il y a eu en septembre qui avait une tonalité très dégagiste euh aussi. Alors du coup, nous la manière dont on le prend euh qui est avec effectivement la cassure de la la réforme de la retraite, nous on avait dit c'est le premier jour de la fin du mandat d'Emmanuel Macron. Par exemple, tout à l'heure la la semaine dernière pardon, j'étais au Congrès des maires au congrès des maires où Emmanuel Macron avait promis qu'il irait chaque année.

Ça fait 4 ans qu'il ne s'y rend pas. Euh là euh les maires disent que euh ils vont subir une coupe sur l'ensemble des covlectivités qui équivaut à 7,6 milliards de coupes budgétaire. C'est énorme.

Et pire que ça, il y a un dispositif, on va pas rentrer dans les détails de ce que ça veut dire sur le Dilico, mais qui permet de prendre directement dans les recettes des mairies. Par exemple, sur une ville comme Évri sur scène, on va leur prendre 3 millions dans les recettes de de la mairie qui était un dispositif qui avait été mis l'année dernière, qui devait être seulement pour un an et qui a été doublé sur le nombre de villes mais aussi dans le montant. Donc ce que je veux dire par là, c'est que la manière dont nous on le prend, c'est de dire que il faut qu'on refasse pays face au dégagisme et que pour cela, il faut réécrire les règles du jeu.

C'est ce que nous on propose par exemple avec la constituante. Oui, c'est c'est ce que enfin c'est tout le grand chantier qu'on appelle de la décentralisation. Moi, j'aime pas trop ce terme-là parce que c'est déjà se mettre sous tutelle de l'État dans ce qu'on parle de décentralisation.

Mais euh les élus nous disent aujourd'hui, on est pris, on est on est coincé parce qu'on est pris entre les nouvelles exigences de nos concitoyens et parfois dans l'immédiateté. et parfois légitimement des gens qui ont qui sont dans des précarités sociales, des gens qui ont des difficultés euh voilà à trouver un travail, des gens qui ont des difficultés euh à se soigner et d'un autre côté un état qui est défaillant et ça c'est vraiment tous les maires nous le disent. Vous savez que euh on parle de décentralisation, on parle d'autonomie fiscale, des collectivités locales. 85 % des budgets des collectivités locales dépendent de l'État, soit sous forme de russellement de l'impôt, soit sous forme de dotation.

Qu'est-ce que vous préférieriez à la place de décentralisation vous ? Moi j'aime moi j'aime bien le mot partenariat. Ah oui, je pensais que vous ayez parlé fédéralisme ou je sais pas quoi.

Non non, je parle de partenariat. Il faut qu'il y a un partenariat. Il faut que l'État se recentre déjà sur ces tâches essentielles.

Voilà. la sécurité, la santé, les services publics et que et et laisser un peu plus de liberté et de proximité aux collectivités locales. Je pense que c'est un enjeu là là où où moi je je on est très clair sur un point, peut-être qu'on a un désaccord dessus mais je préfère le pointer parce que c'est un point qui est quand même important, c'est que nous, il y a un certain nombre de sujets sur lequels on n'acceptera pas qu'il puisse y avoir des inégalités entre les Françaises et les Françaises selon l'endroit où ils vivent.

Nous, on veut par exemple que il y a un service de l'éducation, de la santé, de la sécurité qui puisse être le même. Mais ce qui est juste, c'est que du coup les maires que font-ils ? Par exemple, pourquoi je parlais avec un maire récemment qui me disait "Moi, j'ai doublé ma police municipale.

Nous, on est opposé à la police municipale. On veut la police de proximité." Pourquoi est-ce qu'il me disait qu'il Oui, exactement avec une formation qui est la même que les policiers, d'ailleurs des meilleures conditions de rémunération et cetera.

Pourquoi est-ce qu'il me disait qu'il avait doublé sa police municipale ? Il me dit parce que il y a que un commissariat pour neuf ou 10 villes et donc en fait quand les policiers qui sont de garde de nuit sont appelés à un endroit, il n'y a plus de policiers pour l'ensemble des h ou 9. Si je comprends bien ce que vous dites, quand Bris Stockol dit "Les mairies devraient avoir plus de moyens grosso modo pour faire un peu aménager ce qu'elles veulent ou vous vous dites attention, il doit avoir des limites." Moi je dis moi je dis je dis l'État doit sur ses missions régaliennes assurer son rôle et aujourd'hui bien souvent ce sont les communes qui se retrouvent à devoir palier ces défaillances de l'État.

Voilà, c'est ce que nous disent les élus. Prenez le thème de la sécurité. Pourquoi se développent les polices municipales ?

C'est parce que l'État est défaillant. les élus nous disent moi j'ai quand même besoin d'une sécurité c'est c'est pas mon rôle c'est le rôle de l'état dans le même temp vous dites les élus voudraient aussi avoir les mains plus libre oui parce que il y a des politiques de proximité qui pourraient être mises en œuvre sans tutelle de l'État ça c'est une réalité aussi est-ce que ça c'est possible est-ce que vous le souhaitez vous bah oui mais il y a il y a des lib ça veut dire laisser les manettes au ma non il y a plein de choses qui s'inventent dans les communes qui sont extrêmement intéressantes par exemple je vois les endroits par exemple où on va mettre des centres municipaux de santé avec des médecins qui sont salariés. Je le dis parce que les le le la question des déserts médicaux est une question extrêmement importante dans notre pay. 85 % des Français sont sont dans des déserts médicaux et avec une question qui est que la la y compris des médecins notamment les jeunes médecins ont aussi envie de ne pas pratiquer tout à fait de la même manière que ce qui a été fait à d'autres endroits.

Donc certains veulent être salariés. Donc par exemple, les centres municipaux de santé sont des exemples très intéressants de qui de ce qui peut se faire dans des villes. Je vais prendre un autre enjeu qui est très important qui est la question du dérèglement climatique.

Euh on sait par les rapports qui ont été faits que 70 % des actions doivent être faites au niveau local. Donc là aussi, il y a des choses à faire qui sont intéressantes et qui s'inventent à des endroits. Et d'ailleurs, par exemple, des expérimentations comme territoire zéro chômeur, nous on aimerait qu'on puisse l'expérimenter, enfin le le mettre à l'ensemble des à l'ensemble des villes.

Je pense que vraiment la la proximité, le résultat, l'efficience, ce sont vraiment des demandes de nos concitoyens aujourd'hui. Si je reviens sur politique nationale, politique locale, ça c'est une réalité et c'est un peu le cœur de des politiques municipales. Quand quand vous allez voir votre mère, vous savez s'il va faire demain la route, s'il va créer un centre social, s'il va créer un gymnase, vous le voyez la politique nationale depuis plusieurs années, les Français ont des sentiments, il y a pas de résultat, il y a de l'incantation, il y a du discours, il y a pas de résultat.

Par exemple, par exemple sur la la question de l'appui de l'État aux communes, il y a une agence qui s'appelle parce qu'on est beaucoup en train de parler des agences en ce moment que le RN veut supprimer en entier. Non, je voulais parler de du céréma. Le Céma, le Céemma, c'est des ingénieurs mais qui ont toute une un panel de compétences qui sont par exemple capables de regarder dans un endroit pour une construction d'une route ou une construction d'un pont.

Normalement, par exemple, les maires peuvent faire appel au Céma. Je je parlais avec un maire récemment qui m'a expliquait que des entreprises du BTP lui disaient qu'il fallait refaire son pont et que du coup il avait appelé le céréma qui avait réussi à se déplacer qui leur a dit qu'il n'y avait aucun problème avec le pont et que donc il n'avait pas besoin d'être refait. Le problème c'est que le céréma n'a pratiquement plus de moyens. on lui enlève des moyens année année après année et ça veut dire qu'ils n'ont plus l'expertise à donner aux collectivités dont ils peuvent sur lequel ils peuvent faire appel et dont sur lequel ensuite ils peuvent baser des décisions politiques.

Donc la question c'est comment est-ce que on connecte les choses et notamment nous dans ce qu'on projette sur la planification qu'on devrait faire comment est-ce que ces différents échelons peuvent décider aux différents échelons mais avec des objectifs qui sont des objectifs communs. Un dernier mot ? Non, la vraie question c'est voilà, on peut pas parler de décentralisation sans parler un de rééforme de l'État et sans autonomie euh fiscale financière pardon des collectivités locales.

Ça c'est une réalité. Vous êtes prêt à défendre l'autonomie fiscale et financière des locales ? Bah c'est ce que je disais sur les limites de ce sur quoi nous sommes d'accord ce soir.

Ben mais vous avez raison parce que nous nous sommes très attachés au fait que il y ait une égalité entre les citoyens et citoyennes de ce pays. Donc ça ça peut créer des inégalités. Ça peut créer des inégalités.

Après, vous avez ce qu'on appelle la péréquation qui peut venir compenser certaines politiques publiques. Tout à fait. Mais je je dis juste c'est un point d'attention et par ailleurs, c'est aussi un point de discussion qu'on a beaucoup avec nos compatriotes ultramarins parce qu'il y a aussi des cette fois-ci alors là on parle vraiment en plus de réalités qui sont très différentes et d'où le fait qu'à mon avis il y a un moment où il faut se poser sur quelles sont les règles du jeu qu'on veut mettre en place pour Oui.

Ce col vous confirmez que le maire reste l'éluire. Le maire reste aujourd'hui l'élu le plus populaire. Mais attention parce que voilà l'image de la politique nationale pourrait impacter demain le maire dans ses fonctions.

Ça pourrait avoir des même des conséquences électoraux. Vous pouvez vous savez que la retraite à 64 ans va impacter aussi les méri ça pourrait avoir des conséquences et nous la la thèse ma thèse du livre c'est dire que ce la politique nationale et la politique internationale jouera sur les sur ces municipales là. Vous pensez ça aussi Mathil Panu ?

Euh, je vous disais la retraite à 64 ans impactera aussi puisque vous savez que euh par exemple pour les maires des communes rurales, c'est 40 % qui sont des retraités et donc la retraite, c'est aussi le moment où on peut justement s'occuper du bien commun des autres. Merci Bris Sopol. Merci Math Panot d'être venu sur le plateau de LCP. et lundi c'est politique qui revient lundi prochain.