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InterviewFranck Allisio· 7 avril 2025 26 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéÉconomie & entreprisesCulture, médias & sport

Je veux que Marseille reste une ville française et provençale !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Votre réaction suite à la condamnation de Marine Le Pen à 4 ans de prison ferme et 5 ans d'inéligibilité ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous considérez qu'il y a eu un détournement industriel d'argent public dans l'affaire Le Pen ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Pensez-vous que Marine Le Pen a été victime d'un complot ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les priorités pour Marseille selon vous ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Que feriez-vous pour revitaliser le centre-ville et le centre Bourse ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous du financement public de la rénovation de Notre-Dame de la Garde ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Franck AlisioFait
    « Les fonctions d'un collaborateur politique sont politiques par essence. »
  • 5:00Franck AlisioFait
    « La séparation des pouvoirs, ça a un sens. La séparation des pouvoirs, c'est dicter aux politiques de ne pas se mêler de justice. »
  • 13:00Franck AlisioFait
    « Il faut mettre de l'argent public dans la bonne mère plutôt que des dettes. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir à tous, soyez les bienvenus dans Marseille politique, le grand événement en partenariat avec le journal La Provence pour m'accompagner tout au long de cette émission justement Olivier Biscay. Bonsoir. Merci d'être sur ce plateau.

Le directeur des rédactions de la Provence et notre invité aujourd'hui, c'est Franck Alisio. Bonsoir. Bonsoir.

Député rassemblement national de la 12e circonscription des bouches du Rô. On va parler avec vous des élections municipales de 2026 avec pour le moment aucun candidat déclaré pour le Rassemblement national. On parlera évidemment du parti, votre parti qui est dans la tourmente après cette condamnation récente de Marine Le Pen à 4 ans de prison, 2 ans en ferme et 5 ans d'inéligibilité.

Et puis bien sûr les questions d'actualité avec notamment la France insoumise qui fustig le fait que les collectivités territoriales finance le la rénovation de Notre-Dame de la garde. On parle de tout ça dans Marseille politique. C'est parti. [Musique] On va commencer avec votre réaction suite à cette condamnation de Marine Le Pen. 5 ans d'inéligibilité, 4 ans de prison, donc deux enfermes avec application immédiate.

Votre réaction ? J'ai d'jabord pensé à la femme, la femme politique mais la femme avant tout. La femme que je connais depuis 10 ans, la femme pour laquelle je suis venue au rassemblement national.

Moi je suis conseillé je vous êtes tout à fait. Tout à fait. J'ai été longtemps maintenant.

Malheureusement, je peux consacrer beaucoup moins de temps en tant avec les fonctions de députés, mais pendant une dizaine d'années, je la connais depuis une dizaine d'années, je la connais, vous l'avez dit, de manière proche, au quotidien. Euh je sais la femme évidemment honnête qu'elle est. Euh je sais la femme dévouée au pays qu'elle est.

Parce que lorsque vous êtes Marine Le Pen du fait de la pression médiatique, du fait de la pression du n, du fait de la pression de politique, du fait d'être la leader de l'opposition, la favorite à cette élection, les combats que vous avez amené, elle a elle a quand même refondé sa famille politique. Elle a mené un combat très difficile à l'époque, y compris contre son père pour affirmer ses idées et l'avir aujourd'hui s de cette manière. Alors la vie politique, on sait très bien c'est une épreuve pas parmi d'autres et je sais parce que je sais qu'elle en a les ressources qu'elle se qu'elle la surmontera.

Euh mais l'avoir s comme ça par une exécution provisoire parce que c'est ça qu'on reproche le reste le reste oui mais ça la décision de justice elle est ce qu'elle est. Bon, on a une différence d'appréciation pour rentrer dans le détail. Le premier ministre de la France est d'accord avec nous puisqu'il a il a eu il a eu la même exactement la même affaire que Marine Le Pen, mais lui il a été relaxé pour les mêmes faits.

Ça reste voilà. Mais j'écoutais encore ce matin maître Jacubovitz qui est avocat qui est président d'honneur de la de la Licra qui expliquait que lui-même en tant qu'avocat et pas des moindres, il ne comprenait pas cette mesure cette cette exécution provisoire. Cette exécution provisor est une exécution politique.

Il n'y a pas il n'y a pas d'autres mots. Il n'y a aucun des critères juridiques. On pourra rentrer dans le détail hein.

Il y a aucun des critères juridiques qui ne conviennent à à l'exécution provisoire. Donc à partir de là c'est une décision politique qui n'est pas d'ailleurs dictée par Ouais, on jouer au complotistes on dirait c'est le gouvernement. Pas du tout.

C'est ce sont des juges qui ont fait de la politique. Politisé, c'est ça et orienté. Évidemment bien évidemment.

Mais mais du début à la fin, mais parce que parce que la la juge et avant le procureur l'ont dit plusieurs fois pendant pendant le procès, pendant pendant pendant le jugement, pendant les pendant les audiences. Enfin, quand quand on dit je n'ai rien je n'ai rien contre, je sais plus quel quel prévenu, mais je vais quand même le condamner parce que ça me ferait de la peine de de ne pas le condamner. Voilà.

Lorsque lorsque la la juge dit clairement euh et bien je comment dire il y a un trouble à l'ordre public à ce que Marine Le Pen soit candidate à la présidentielle mais c'est l'inverse là il y a un trouble à la démocratie la favorite des sondages dans n'importe quel pays du monde on crierait à la dictature lorsque la décourement d'argent public a été quand même ciblé est-ce que ça vous le vous le balayez et bien je vous renvoie je vous renvoie la longue interview sur vos votre groupe BFM BFM TV le national du premier ministre François Baou qui explique que pour lui il n'y a pas de détournement de fond il n'y a pas de dé concernant l'affaire de Marine il dit la considéré un détournement de 4 million vous voyez le premier ministre de la France Marine Le Pen moi-même nous avions nous avons une différente interprétation mais ça ne veut pas dire mais ça ne veut pas dire que comment dire le jugement le jugement l'exécution provisoire est quelque chose d'indéfendable parce que c'est c'est des juges qui font la politique donc il a deux sujets il y a l'exécution provisoire. Mais est-ce que vous considérez qu'il y a eu de manière industrielle un détournement d'argent public ? Non, parce que les fonctions d'un collaborateur politique sont politiques par essence.

Voilà, ça a été la ligne de défense. C'est la ligne de défense de François Baou, c'est la ligne de défense du Modem également, c'est la ligne de défense de Jean-Luc Mélenchonfi. Depuis des dizaines d'années, ça se passe comme ça.

Un collaborateur politique à quel que soit le parlement à des missions politiques avec une vraie différence, c'est que Marine Le Pen avait connaissance de tout cela et les juges ont considéré qu'elle pilotait tout cela depuis 10 ans. Non, pas François, vous le savez bien. D'ailleurs, il a été relaxé président.

Et bien oui, c'est c'est bien là c'est bien là le problème au bénéfice du doute au bénéfice du doute mais François lui-même le dit c'est la même c'est la même affaire donc à partir de là moi j'ai confiance dans la justice de mon pays je pense qu' qu'il y aura un appel nous souhaitons que cet appel soit le plus le plus rapide possible et nous serons évidemment au côté de Marine Le Pen jusqu'à la victoire car je ne doute pas je ne peux imaginer une présidentielle et en particulier celle de 2027 sans Marine Le Pen candidate sans Karine Le Pen président Est-ce que la paix vous n'y craignez pas qu'il soit plus sévère ? Non non non. Moi je continue alors je naïf hein.

Je continue à croire juste de mon pays. Un juge peut se tromper. Un l'appel c'est fait pour ça.

L'appel c'est le c'est la base le recours en deuxème instance et et le et le et la base de l'état de droit tout simplement. Vous avez encore confiance. Ce n'est pas le cas de tous les membres du Rassemblement national.

On entend ces derniers jours des propos qui vont de plus en plus loin dans la mise en cause de l'État, de l'état de droit, d'un pouvoir, d'un état qui serait contrôlé par les magistrats. Je vous propose qu'on écoute Jean-Philippe Tangui, le député de la Somme. C'était il y a 2 jours à l'Assemblée nationale et ensuite vous allez réagir.

Voilà qu'un carton de procureur et de juges prétend sortir du droit pour exercer l'avant d'état du système contre son seul opposant, le Rassemblement national et contre sa principale incarnation. Marine Le Pen, il y a des tyranises qui enferment leurs opposants. Il y a désormais des justes tyrans qui exécutent l'état de droit en place publique.

Il y a-t-il des juges tyran ? Vous partagez les propos ? Il y a des juges politisés.

Oui, il y a des juges qui ont fait la poli. Pour moi, la séparation des pouvoirs, ça a un sens. La séparation des pouvoirs, c'est dicter aux politiques de ne pas se mêler de justice.

C'est une bonne chose. La séparation des pouvoirs, ça marche dans l'autre sens. C'est dicté aussi aux juges de ne pas se mêler de politique par l'exécution provisoire.

Ils veulent prendre une décision à la place des Français. C'est aux français de prendre cette décision. Inligité, pourquoi pas ?

Mais au bout à au bout du processus à la condamnation définitive. Je vous rappelle que du moment que Marine Le Pen fait appel, Marine Le Pen est de nouveau présumé innocente. Donc elle ne doit pas être condamnée à une à une peine immédiate sans appel.

Sinon, nous sortons de l'état de droit. Lorsqu'il n'y a plus d'appel, lorsqu'il n'y a plus de recours, nous sortons de l'état de droit. Tout en disant que l'exécution provisoire est prévue dans la loi quand même.

Oui. Et bien c'est qu'elle a été votée par le législateur. Donc ce n'est pas on n'est pas dans une tyrannie des juges.

Elle peut être utilisée. Elle peut bah là c'était pas c'était vraiment pas aucune des conditions était réunies pour l'utiliser. Voilà.

Et ce n'est pas ce que le législateur a a fait de mieux, cette exécution provisoire parce qu'évidemment euh que ça crée des problèmes tels qu'on tels qu'on les voit aujourd'hui. Ça crée des problèmes encore une fois démocratique. Le juge suprême, la cour suprême, ces deux gou qui disaient en France, c'est le peuple français.

Pensez-vous que Marine Le Pen a été victime d'un complot, comme le disent certains au Rassemblement national ? Non, personne ne dit chez nous qui a eu un complot. Il n'y a pas de complot.

Il y a des il a des il a des juges qui ont voulu faire de la politique, c'est tout. qui ont fait un excès de pouvoir. Ça existe l'excès de pouvoir hein.

C'est pas que pour les politiques, ça marche pour tous ceux qui ont du pouvoir. Ça pourrait marcher pour un journaliste, ça pourrait marcher pour un juge, ça pourrait marcher pour un Vous l'avez déjà dit, on a bien compris, le Rassemblement national s'organise partout en France avec des actions qui sont menées. On a vu hier des militants à Carpentra qui organisent, qui collent des affiches, qui distribuent des tractes dans les boîtes aux lettres pour soutenir Marine Le Pen.

Une manifestation, un rassemblement est prévu samedi à Marseille. Quel objectif ? Est-ce que vous allez participer à ce rassemblement ?

Et vous savez qu'il y a un rassemblement, point d'org, le plus important c'est dimanche à à à Paris euh place vos banes assez près de l'Assemblée nationale. Euh là c'est le point d'org mais moi j'ai appelé Jordan et je lui ai dit j'ai beaucoup trop de de gens qui m'appellent et qui nous appellent de manière spontanée nous tous les les élus pour nous dire qu'est-ce que je peux faire pour manifester mon soutien à Marine Le Pen derrière elle à la à la démocratie à la liberté d'expression à l'état à l'état de droit. Je ne peux pas monter à Paris parfois pour des raisons euh tout simplement financières, des disponibilités de train, tout qu'est-ce que je peux faire ?

Et j'ai dit à Jordan, s'il y a un endroit où tu dois nous laisser faire, c'est à Marseille parce qu'on est on est loin de Paris, on est une grande ville, il y a des provinciaux et des Marseillais. Il m'a dit "OK, pas de souci, monte ça euh monte ça à Marseille." Donc vous avez euh à jamais les premiers, mais y compris dans ces circonstances et bien Marseille 24 heures avant Paris fera un rassemblement pour tous ceux qui ne peuvent pas monter à Paris.

Mais évidemment, j'encourage le maximum euh des des nôtres et de ceux qui partagent ses convictions d'attachement à la démocratie à venir samedi euh à 11h au Florida Palace et ensuite et ensuite dimanche à Paris. Et il y a d'ailleurs votre nombre d'adhérents qui a augmenté ces derniers jours suite à la condamnation de Tout à fait. Alors, je n'ai pas les chiffres des bouches du rôle, j'ai failli les avoir mais je je vais en bureau des en bureau départemental pour rien vous cacher quand je vous quitte.

Donc c'est là que je les aurai. Mais il y a il y a je crois d'après moi 10 % d'augmentation. Donc voilà, nous devons atteindre maintenant les les 130000 ou les 120000s.

Donc une hausse considérable dans les heures qui ont suivi cette décision injuste. Évidemment que c'est une marque de soutien nos compatriotes. Franck Alision, on a bien compris votre positionnement sur l'exécution provisoire et ce que vous estimez être la politisation des juges.

Peut-on aller jusqu'à dire que la démocratie est en danger et qu'on ne serait plus dans une démocratie comme on l'a tout de même entendu ces dernières heures ? Lorsque et bien et bien lorsque la lorsque la leader de l'opposition est la favorite d'une élection aussi importante que la présidentielle chez nous est mis hors comment dire hors du champ politique qui interdite de se présenter par une décision judiciaire euh c'est évidemment sortir de l'état de droit. C'est une entorse profonde.

Jusqu'ici ça ne s'est jamais passé hein. Monsieur Stroska n'aurait pu se présenter. Il s'est pas présenté parce qu'il a fait ce qu'il a fait qu'il était plus en se présenter.

Monsieur Fillon est allé jusqu'au bout. Il il y a eu un acharnement judiciaire sur monsieur Fillon mais il a pu se présenter. Je là c'est la première fois que le juge intervient directement.

C'est historique et c'est un mauvais précédent historique. Donc il faut le corriger. On va se recentrer sur Marseille avec cette élection municipale qui approche.

Ce sera en 2026. Toujours pas de candidat déclarés pour le Rassemblement national. Est-ce que ce sera vous ?

Est-ce que vous y pensez ? Toujours aucun candidat déclaré à la mairie de Marseille, pas plus au Rassemblement national qu'ailleurs. Aucune Aucun membre du Rassemblement national qui n'a fait savoir que potentiellement il serait intéressé pour se présenter.

Vous vous êtes intéressé ou pas ? Excuse-moi, je enfin tout tout le monde sait que je suis intéressé. Tout le monde sait que c'est ma ville.

Tout le monde sait que j'ai j'ai conscience de mes responsabilités en tant que leader dans le département. Conscience de mes responsabilités en tant que Marseillais. né à Marseille, vivant à Marseille et on grandit à Marseille et en Marseille dans dans dans ses veines.

Euh et pour tout vous dire, ce qui se passe ces derniers jours politiquement euh renforce mon envie d'y aller, renforce ma ma détermination mais pour faire pour faire avec les Marseillais pour qu'il y ait à la fois dans cette ville, comment dire d'abord l'ordre, c'est important. Quand on aura l'ordre, on aura l'espoir et pour avoir l'ordre et l'espoir, il faut le renouveau. Voilà.

C'est là le quand le direz-vous ? Je con Vous voyez bien que c'est pas le temps de de la campagne. On a même pas encore le bon mode de scrutin.

On le sera peut-être dans quelques jours, on sera peut-être dans quelques semaines. Je suis bien passé, je suis pas je suis parlementaire. Ça changera pas grand-chose mais je préfère me lancer dans une bataille ou dans une compétition lorsque je connais les les règles du jeu.

Donc voilà. Mais voilà, vous avez bien compris qu'on s'y prépare de toute manière. Je je m'y prépare et je suis convaincu selon la belle formule Einstein que c'est pas ceux qui ont créé les problèmes qui sont responsables de l'échec de Marseille depuis 30 ans, depuis 20 ans, depuis 10 ans, depuis 5 ans comme monsieur Paillant depuis 20 ans ou 30 ans comme madame Vassal ou d'autres et bien qui vont pouvoir résoudre ces problèmes.

Voilà. Donc évidemment que je m'y prépare mais le temps n'est pas venu de la campagne n'est pas le temps n'est pas venu de dire clairement au Marseillais allez on y va ensemble maintenant. Et pourtant on en parle déjà beaucoup, il y a même des sondages.

Il y a ce sondage qui a été publié réalisé par le journal La Provence et BFM Marseille. À la question "Qui ferait un bon maire de Marseille ? C'est Benoît Paï qui est en première position.

Vous êtes plutôt loin Franck Alisio, vous êtes même après Stéphane Ravier, ancienne figure locale du Rassemblement national. Comment vous avez accueilli ? Peut-être un mot sur le sondage Olivier.

Oui, en effet, on voit bien que vous n'êtes pas forcément dans vous n'êtes pas dans le trio de tête, beaucoup l'imaginez dans dans votre entourage. Est-ce que ça vous a blessé, déçu ? Est-ce que ça vous a obligé à repenser peut-être l'union avec d'anciens membres du RN ?

Pas du tout. Ça m'a renforcé dans l'idée d'y aller. Euh ce sondage, il a été fait de deux fois.

Bon, il y a il y a un an ou 2 ans, il avait un intérêt. Maintenant, il y en a plus. Je vous expliquer pourquoi.

Euh mais il y a la première fois, c'était il y a un peu plus d'un an. Euh et en 1 an, peu plus d'un an, j'ai le nombre de Marseillais qui considèrent que je ferai un bon maire et qui et mon taux de notoriété a doublé. En 1 an, c'est pas si mal, hein.

Voilà. En un an, je suis dans la vie politique marseillaise à l'échelle de de de des grands nom connus. Je suis un homme neuf.

Il y en a peu des hommes neufs. Alors ceux qui ont échoué, ceux qui sont là depuis 20 ans, depuis 30 ans dans le système, mais à qui l'on doit l'échec de Marseille ? Ah eux, ils sont très connus évidemment, pas forcément bien, mais ils sont mais ils sont mais ils sont très connus.

Voilà, les hommes neufs qui on a testé de neuf dans ce truc. Alors, un homme neuf parce qu'il y a pas que moi comme homme neuf. Monsieur Collard, monsieur Collard, au moins c'est plutôt un homme neuf que les que les Marseillais découvrent.

Je sais pas ce que ça va donner de son côté mais en tout cas du mien ce que ça va donner parce que il y a un sondage. Cependant vous êtes une figure nationale. Vous êtes parlement Frédéric Colard qui est qui est déjà candidat.

Fréard, vous avez raison, c'est le seul qui est déjà candidat. Euh bon v lui euh et mais moi ce qui m'intéresse c'est aussi les intentions de vote. C'est quand même plus important parce que c'est ça qui fait le maire de Marseille.

Et le même institut qui a fait votre sondage euh a fait un sondage d'intention de vote en décembre dernier. Et dans cette ce ce sondage d'intention de vote, il y avait monsieur Paillant en tête 34 %. Ensuite, il y avait moi, 31 %, ensuite il y avait enfin loin derrière, il y avait madame Vassal à autour de 20 % et ensuite il y a monsieur de Logu.

On sait très bien, on va pas se raconter l'histoire, on peut se raconter l'histoire si vous voulez, mais on sait très bien que le match ça va être paillant. Et nous alors moi en tout cas ça c'est de votre point de vue mais pas du côté des autres qui considèrent que le match se fera plutôt euh potentiellement se faire sans vous mais c'est l'intention c'est sont les intentions de vote ça c'est du solide ça c'est l'intention tout le monde sait que madame Vassal finira par diler avec avec monsieur avec monsieur Paillant la métropole pourrait rester enfin moi je veux je veux bien qu'on fasse encore qu'on fasse semblant hein mais encore une fois la réalité le vrai match les de les deux visions de Marseille qui sont qui sont défendues qui vont être là présenté au Marseillais clair net et précis il y a une cogestion il y a une cogestion J Marseille entre la métropole et et la mairie, c'est cogérer les deux responsables. Il y a pas plus monsieur Pa que madame Bassal.

Les deux cogèrent Marseille aujourd'hui. Et bien donc il y aura d'un côté Paillan, Vassal et je ne sais qui et de l'autre côté nous, nos alliés, tous ceux qui veulent changer tous ceux qui sont ni Mélenchon, ni Macron ni Paillon qui est un peu le chéon manquant entre monsieur Mélenchon et et monsieur Macron tout simplement. Pour parler un peu de concret à ceux qui nous regardent, quelles sont les ambitions de votre programme pour Marseille ?

Quelles sont selon vous les priorités pour Marseille ? Alors la priorité des priorités, vous le savez, c'est celle qui est partagée par les Marseillais, mais il suffit de vivre à Marseille pour voilà pour pour la partager avec avec eux, pour la partager ensemble. C'est la sécurité.

C'est la sécurité parce que c'est la priorité des Marseillais. Euh sans sans la sans la sécurité, on l'a vu encore dans un classement où nous étions dramatiquement tout en haut. La sécurité c'est la première des priorités parce que sans sécurité vous n'avez pas de développement économique, vous n'avez pas de propreté, vous n'avez pas vous n'avez pas d'école, vous n'avez rien qui fonctionne sans la sécurité.

L'économie c'est très important aussi et on y reviendra parce que l'emploi la création de richesse, vousz moi je suis pour la création de richesse, pas pour la création de dette. Madame Vassal multipé par 10 la dette de la métropole en en disant moi je suis pour la création d'emploi, pas pour la création d'impôts. Monsieur Paï a augmenté les impôts de 17 %.

Juste ça c'est le constat. Comment ? Qu'est-ce que vous feriez ?

Et bien déjà en matière de sécurité, je pense que tout commence par et ça je j'appelle de mes vœux depuis plus d'un an maintenant, tout commence en tapant du point très fortement et ça doit venir du national aussi, on fera pas tout seul, avec un état d'urgence à Marseille sur tout ce qui est drogue, insécurité, trafic, il faut un état d'urgence à minima dans les quartiers. dans les quartiers, l'état d'urgence, c'est-à-dire qu'on donne des pouvoirs particuliers euh davantage de liberté, davantage de pouvoir, des pouvoirs exorbitants à la comme on dit en droit en à la police et à la justice pour être à armes égales avec les grands délinquants, à armes égales avec les trafic avec les trafiquants de drogue. Il y a toute une batterie.

C'est par exemple en terme d'armes par exemple. Oh ben pas pardon, en terme d'armement par exemple. En terme de procédure, en terme de quoi ? en terme de procédure, des procédures qui vont plus rapidement, par exemple des euh des euh mettre à comment dire mettre à distance les délinquants qui ont été condamné, pouvoir pouvoir les les exiler quelque part et euh il y a toute une série de choses qui sont possibles, découvrefeu, toute une série de choses qui sont possibles avec panoplie juridique qui sont possibles avec l'état d'urgence et qui ne seraiit pas possible sans cet état d'urgence.

Après évidemment bien, une mairie qui fait du sur place en terme de sécurité pour des raisons à la fois d'incompéten et et d'idéologie. qui fait du surplace en terme de sécurité en vidéosurveillance, qui fait du du surplace en matière de policiers municipaux et il se réveille là maintenant 1 an avant donc en précampagne en disant ben tout fait je découvre la sécurité, je découvre la vidéos surveillance, je découvre la police municipale. Enfin c'est un petit peu gros, faut pas prendre les les les marseillais pour des id augmenté la police municipale, c'est plutôt une bonne chose.

Elle a pas elle a très très peu augmenté madame quand les policiers municipaux vous leur posez la question. D'abord, ils ont en guerre ouverte avec le maire, ça veut dire quelque chose. Mais quand vous leur demandez, ils disent "Mais quand mais on compte pas les départs, on compte pas les démissions, on compte pas les départs à la retraite".

En réalité, ils ont très peu augmenté aujourd'hui. Trois fois moins le de policiers municipaux qu'une qu'une ville comme Nice. Vous augmenterez vous de votre côté de policiers ?

Oui, évidemment. Évidemment, il faut très vite dépasser dépasser les 1000 pour être dans la moyenne nationale. Pour être dans la moyenne nationale.

L'économie, vous parliez d'économie, comment on crée des emplois à Marseille ? Ben, je vous le disais tout à l'heure, je à un moment donné euh l'économie, il faut plus de liberté, il faut plus d'oxygène. Donc à un moment donné, il faut évidemment stopper euh les l'augmentation d'impôts.

Il faut créer tout un tout un contexte, tout un écosystème qui permet de faire confiance à ce qui crée aujourd'hui, par exemple. C'estàd on baisse les charges pour les les chefs d'entreprise par exemple. Oui, mais évidemment, mais ça c'est une question nationale.

Question nationale. Il y a des impôts locaux. Il y a des impôts locaux, il y a des impôts locaux.

Il y a il y a confiance baisser les baisser les impôts locaux. faire confiance aux entreprises. Aujourd'hui, ce n'est pas normal.

Ce n'est pas normal que euh les grands projets de ces de ces 12 derniers mois, de ces 18 derniers mois euh dans cette ville soit et je vais le dire parce que comment dire normalement ça je vais le dire Tangram euh le le l'entrepôt solidaire euh le le grand central, c'est-à-dire des choses qui viennent du privé qui viennent d'une entreprise, je le dis parce que vous allez le dire vous parontologie qui vot qui est votre patron qui est votre patron exactement Mais ce qui ne change rien ce que sur le ex ce qui change rien ce que je peux dire moi en tout cas et et bien des entreprises des des Rodolf Sad il faudrait qu'il en ait plusieurs à Marseille et pour pour qu'il y ait plusieurs Rodolphe Sad il faut leur donner envie de venir à Marseille il faut qu'il y ait un un environnement et comment dire économique fiscal social n'est pas assez attentive c'est ce que vous dit je veux dire qu'aujourd'hui ce qu'a fait Rodolp Sadé ce sont les politiques qui auraient dû le faire au moins avec lui. Voilà. Et aujourd'hui, ils ne l'ont pas fait parce que nos gouvernants locaux en particulier sont dépassés.

Nos gouvernements locaux n'ont pas pris leur part dans cette dans dans ces projets et n'ont pas pris leur responsabilité. Et bien moi je les prendrai. J'accompagnerai nos chefs d'entreprise, j'accompagnerai nos créateurs de richesse, mais depuis nos commerçants et nos artisans jusqu'à nos grands groupe parce que nos nos noyaux villageois aussi sont en train d'étouffer.

Il faudrait il y a il y a 5 ans déjà, on avait proposé des zones franches dans dans les noyaux villageois pour donner la respiration. Au sujet des commerçants, qu'est-ce que vous faites sur un sujet qui semble être dramatique ? Évidemment le sujet bourse avec les galeries la Fillette qui devrai partir dans les prochains mois.

Certains ont demandé des études, d'autres imagine l'installation de d'enseignes nouvelles. Vous mères, que feriez-vous ? Que décideriez-vous ?

Je proposerai à tous ceux qui peuvent financer et Dieu sait qu'il y a des institutions qui peuvent qui peuvent financer depuis le privé en passant par le public, les fameux partenariat privés public privé euh de prendre en parce que si on abandonne le centre bourse alors c'est tout le centre-ville qu'on abandonne et et là aussi hein dans le centreville il y a toujours un problème de sécurité c'est aujourd'hui les gens vont beaucoup moins dans le centreville dans le les gens du les Marseillais du 11e du 12e du 9e qui ne viennent plus jamais dans le centre-ville parce qu'ils sont pas en sécurité dans le centre-ville. Et bien pour revitaliser, on ne peut pas abandonner le centre bourse. Le centre bourse, moi j'ai proposé que on le prenne en main encore une fois partenariat public privé pour y mettre on a on a un joyau, ça s'appelle le musée de l'histoire de Marseille dans le centre bourse.

Et bien il faut tout reconstruire à partir de ça. On pourrait faire une halle gastronomique, on pourrait faire un un village un village de du made in d'une made in Marseille. On pourrait on pourrait faire même des logements pour faire de l'intergénérationnel pour que habiter dans le centre-ville soit de de nouveau un centre de vie économique sociale mais qui soit la vitrine du Marseille qui attire les les touristes mais qui qui redonne envie aux Marseillais de venir dans Marseille.

Ça ce serait une ambition mais et et avec au cœur ce joyau qui serait revitalisé parce qu'on voit bien que ce ce musée n'a jamais été à la hauteur de ce qui devrait être. On est la petite plus ancienne de France. déplacement de la cité judiciaire, c'est une bonne idée qui préconisé.

Je trouve que c'est pas la je trouve que c'est pas à la hauteur de de de du centre-ville de de cet espace. Cette espace doit être doit être la vitrine de Marseille pour les touristes, pour les Marseillais au niveau gastronomique, au niveau à à tous les niveaux. Voilà, ça doit être une vitrine, ça doit être pas être une cité administrative.

Il y a aussi ce symbole fort à Marseille. C'est la basilique Notredame de la garde. Aujourd'hui, la France insoumise publie un communiqué dans lequel le parti s'indigne que cette basilique soit rénovée avec de l'argent qui provient des collectivités 2,8 millions.

Au total pour sa rénovation dont 1,7 provient de la mairie, la région, la métropole et le département. Qu'est-ce que vous en pensez ? Quelle honte !

Quelle honte ! Je veux dire quand on est marseillais, on ne touche pas la bonne mère. Je veux dire, c'est vous savez la bonne mère.

Ce que dit la France insoumie, c'est il faudrait que ce soit classé monument historique pour que ce soit financé différemment. La R pas compris que c'était une opération provocation. Euh je veux dire après c'est attaqué à nos compatriotes juifs, il ils veulent quoi ?

S'attaquer s'attaquer à nos compatriotes chrétiens, s'attaquer s'attaquer à nos églises. Après l'antisémitisme, c'est la la cathophobie. Mais enfin, je veux dire la bonne mère, c'est pas c'est pas ce n'est pas que culturel, c'est cultuel aussi mais c'est culturel.

Je veux dire, moi je suis fier. Alors oui, j'entends le maire de Marseille dire que lui il est fier de vivre dans la dans la plus grande ville algérienne du monde. OK, ben c'est pas mon affaire.

Moi, je veux moi je suis fier de vivre dans une ville Marseille que je veux voir rester française, provençale aux racines chrétiennes et fier de l'être et je pense comme une immense majorité des Marseillais. Ça ne veut pas dire que Marseille est pour autant ouverte à toutes les cultures, mais ces racines, c'est les racines chrétiennes et on continuera à être tous attachés à la bonne mère. Et s'il faut mettre de l'argent euh à la dans la bonne mère, et ben il faut mettre de l'argent public dans la bonne mère plutôt que des dettes et des dettes comme le font nos grandes collectivités.

Dernière question très rapidement, c'est une question de Hervé parce qu'on a mis en place un QR code afin que nos téléspectateurs vous posent des questions. Hervé habite Carie Le Rouet et regardez ce qu'il vous ce qu'il vous demande avec le retrait de Marine Lampette Le Pen pardon. Est-ce que vous vous pourriez être candidat ?

Il est cachvé et il vous pose la question. Non pas du tout. Non non.

La question sur Marseille est une bonne question. La question pour la présidence de la République, je pourrais répondre tout de suite. Je serais pas candidat à la présidence de la République en 202.

Non, franchement, on a on a un excellent euh binôme à la tête de notre famille politique. Ce binô, il fonctionne toujours. Il s'appelle Marine et Jordan et je fais totalement confiance et à l'un et à l'autre pour diriger et notre famille politique et pour éliger notre pays en 2027, l'une à l'Élysée, l'autre à Matinho.

Merci Franck Alisio, député de la 12e circonscription des bouches du Rô. Merci Olivier Biscay, directeur des rédactions de la Provence. Vous restez avec nous.

On se retrouve dans un instant sur BFM, Marseille Provence.