Bruno Retailleau veut inscrire les racines judéo-chrétiennes dans la Constitution
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:35FerméeRéponse directe
Et ce sera dans la Constitution ?
- 0:51FerméeRéponse directe
donc vous, Président, la tradition judéo-chrétienne de la France sera inscrite dans la Constitution ?
- 1:19OuverteRéponse partielle
Quel regard portez-vous, Gabriel Cusiel, sur cette proposition de Bruno Rotaillot ?
- 1:30RelanceRéponse partielle
a-t-on fait un pas supplémentaire ? Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?
- 3:51OuverteRéponse partielle
Bonjour, Charles. 496, ça vous parle, je suppose
- 4:18RelanceRéponse partielle
en quoi, mon Charles, fille aînée de l'Église ? Est-ce que ce n'est pas du blabla, aujourd'hui, à l'heure ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:12Invité politiqueFait
« C'est extraordinaire, je vais vous le confirmer, oui, parce que ça correspond à notre histoire, ça correspond à notre culture. »
- 0:18Invité politiqueFait
« Ça n'a rien, si j'ose dire, d'une trahison vis-à-vis de la laïcité, ça n'est pas un aspect cultuel. »
- 0:24Invité politiqueFait
« Je renforce d'ailleurs aussi dans la charte de l'ordre républicain le côté laïque, la laïcité. »
- 0:30Invité politiqueFait
« Mais ce que je dis, c'est que sur le plan culturel, il faut assumer nos racines judéo-chrétiennes. »
- 0:36Invité politiqueFait
« Et ce sera adossé. C'est d'une charte. Vous savez qu'il une charte de l'environnement qui est, comment dirais-je, adossée à la Constitution. »
- 0:44Invité politiqueFait
« Et c'est important parce que les juges doivent en tenir compte. »
- 0:47Invité politiqueFait
« Eh bien, je veux que là encore, ce soit les gens qui définissent les règles et non pas les juges. »
- 0:55Invité politiqueFait
« Absolument, parce que je pense qu'on souffre aujourd'hui d'une forme de mea culpa constante. »
- 1:02Invité politiqueFait
« Et je veux dire aux Français qu'il faut être fier de nos racines. »
- 1:45AuditeurFait
« Alors évidemment, cela renvoie à 2004, c'était le moment où on a pensé inscrire dans le préambule de la Constitution européenne ses racines chrétiennes. »
- 1:56AuditeurFait
« qui, la France, n'a pas du tout été moteur, bien au contraire, elle avait été contre-productrice dans ce domaine. »
- 2:04AuditeurFait
« Parce qu'évidemment, nous nous trouvons face à un islam conquérant, et une loi de 1905 qui n'arrive pas à s'y opposer »
- 2:45AuditeurChiffre
« En France, avons, je ne pas, selon les chiffres, 000, ouais, 55 000 clochers »
- 5:07PrésentateurFait
« Pourquoi ça n'a rien à voir ? »
Temps de parole
- Présentateur34 %
- Auditeur25 %
- Présentateur 222 %
- Bruno Retailleau12 %
- Présentateur 34 %
- ?4 %
≈ 17,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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D
'abord, Bruno Rotaillot
parle
des racines judéo-chrétiennes. Écoutez-la.
C'est extraordinaire, je vais vous le confirmer, oui, parce que ça correspond à notre histoire, ça correspond à notre culture. Ça n'a rien, si j'ose dire, d'une trahison vis-à-vis de la laïcité, ça n'est pas un aspect cultuel. Je renforce d'ailleurs aussi dans la charte de l'ordre républicain le côté laïque, la laïcité. Mais ce que je dis, c'est que sur le plan culturel, il faut assumer nos racines judéo-chrétiennes.
Et ce sera dans la
Constitution ?
Et ce sera adossé. C'est d'une charte. Vous savez qu'il une charte de l'environnement qui est, comment dirais-je, adossée à la Constitution. Et c'est important parce que les juges doivent en tenir compte. Eh bien, je veux que là encore, ce soit les gens qui définissent les règles et non pas les juges. Et
donc vous, Président, la tradition judéo-chrétienne de la France sera inscrite dans la Constitution ?
Absolument, parce que je pense qu'on souffre aujourd'hui d'une forme de mea culpa constante. J cette espèce de culpabilité éternelle. Et je veux dire aux Français qu'il faut être fier de nos racines.
Fier de nos racines. Souvenez-vous, la semaine dernière, dans Christine Kelly, vous, une femme, une auditrice d'Europe 1, tapait du poing sur la table et en disant exactement la même chose que Bruno Rotaillot. Quel regard portez-vous, Gabriel Cusiel, sur cette proposition de Bruno Rotaillot ? Déjà souligné par Éric Ciotti, déjà avancé par Nicolas Sarkozy, déjà avancé par bien d'autres, a-t-on fait un pas supplémentaire ? Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Beaucoup de questions se posent avant de donner la parole à Dimitri Cazali dans le studio d'Europe 1.
Ce qui est certain, c'est que c'est plus qu'un devoir, faut-il, peut dire que'est un devoir, c plus qu'un devoir, c'est une nécessité, tout simplement. Alors évidemment, cela renvoie à 2004, c'était le moment où on a pensé inscrire dans le préambule de la Constitution européenne ses racines chrétiennes. Et puis, ça a été rejeté, malheureusement, sous l'action de Jacques Chirac, qui, la France, n'a pas du tout été moteur, bien au contraire, elle avait été contre-productrice dans ce domaine.
Et
pourquoi c'est essentiel ? Parce qu'évidemment, nous nous trouvons face à un islam conquérant, et une loi de 1905 qui n'arrive pas à s'y opposer, parce qu'il considère que finalement, toutes les religions sont à égalité en France, qui a fait table rase du passé. Or, en réalité, la France et le catholicisme sont consubstantielles. Il y a, comment dire, une inscription chrétienne dans notre histoire, dans notre culture, dans notre civilisation, et ne pas l'inscrire, c'est, encore une fois, dérouler le tapis rouge pour cet islam conquérant. Je vais donner un exemple très simple. En France, avons, je ne pas, selon les chiffres, 000, ouais, 55 000 clochers
? Moi, je suis à
55 000. Bon, alors,
disons 55 000. J'ai vu 55 000 en fourchette haute. Autrefois, on parlait de 36 000, mais il y a d'autres. Si on met
les petites églises, ça fait 55 000 clochers. Bon, est-ce que la France souhaite accepter 55 000 minarets ? C'est une question. Voilà. Mais ce sera une revendication. si seule la loi de 1905 fait entendre sa petite musique. Je dirais que, s'agissant de racines judéo-chrétiennes, je trouve presque que'est un pléonasme, parce que, évidemment, le Christ était juif, et le christianisme, même si les deux religions font haute différence, évidemment, puise lui-même ses racines dans l'Ancien Testament.
Prenons le temps de discuter de ce sujet. Dimitri Casali, vous êtes historien. vous donne la parole dans un instant. Je vais d'abord écouter. Vous savez que c'est l'émission des auditeurs, d'abord. Alors, on va écouter Charles, qui a 44 ans, qui nous appelle de Normandie, et qui veut réagir à cette proposition de Bruno Retaille. Bonjour, Charles. Bonjour, Christine. Bonjour, toute l'équipe. 496, ça vous parle, je suppose
?
Oh oui, chute de l'Empire romain. C'est ça Voilà, baptême de Cloïs. Baptême de Cloïs. C'était 476, la chute de l'Empire romain
?
476. 476, la chute de l'Empire romain. D'accord. Donc, 486, depuis 1531 ans, la France est la fille aînée de l'Église. Mais
ça m'a dit
en quoi, mon Charles, fille aînée de l'Église ? Est-ce que ce n'est pas du blabla, aujourd'hui, à l'heure ? Je vous taquine, Charles ? On est en direct
sur l
romain. Fille aînée de l'Église. Aujourd'hui, c'est la France multiculturelle, nous dit LFI. C'est la Nouvelle-France, nous dit LFI. Ça veut dire quoi, aujourd'hui
?
Oui, mais regardez aussi les sondages. C'est la France que les Français ne reconnaissent plus.
Tout
simplement, la France que vous, tout le monde a connue il y a encore 30 ans,
qui
est totalement défigurée par cet islam politique. Donc, aujourd'hui, j'entends le discours de Bruno Retailleau, qui est simplement du bon sens, mais qui va être pris à mauvais compte en disant « Oui, mais les bonnes sœurs ont un voile. Oui, mais les femmes juives se couvrent pour Shabbat.
»
Ça n'a rien à voir.
Ça
n absolument rien à voir. Pourquoi ça n'a rien à voir
?
Ça n rien à voir, parce que 1531 ans de christianisme en France, 55 000 clochers, et non pas minarets ou synagogues ou autres. Voilà, le poids de l'histoire, le poids de la culture et du culte, tout simplement, fait que la France est un pays catholique, chrétien. Et on ne peut absolument pas le remettre en cause. Charles,
comment
expliquer qu'on en soit là aujourd'hui, à devoir expliquer, inscrire dans la Constitution ? Gabriel Cluzel a donné son avis il y a quelques instants, mais expliquer qu'il faut inscrire la vérité, c'est-à-dire ce qu'on voit, c'est-à-dire les clochers, c'est-à-dire la vie,'est-à-dire, je ne pas, les calvaires partout, enfin, je ne pas, moi, je ne sais pas comment expliquer qu'on en soit là aujourd'hui, Charles. Mais c'est quand même ubuesque, je trouve, totalement ubuesque. Vous prenez simplement les fanions ou drapeaux de chaque région, vous retrouvez des croix sur la plupart d'entre eux.
Donc
ça, voilà, c'est la base, il en a partout. Voilà,
la signature...
La France est chrétienne, catholique, du nord au sud, de l'est à l'ouest. Maintenant, comment je l'explique ? C'est simplement le manque de courage de nos politiques depuis les années Mitterrand, que je n'ai connue que tout petit, mais que je connais par l'histoire, on va dire. Et je l'explique aussi par le fait que l'islam, qu'on le veuille ou pas,
est
une religion de conquête. Merci beaucoup, Charles, d'avoir appelé aux standards européens. Charles, 44 ans, qui dit qu'on a des racines chrétiennes. Nous sommes là, petite fille aînée de l'église. On marque une pause avec beaucoup d'appels aux standards européens. Sur WhatsApp également, Patrice qui nous appelle de Bretagne. Et dans le studio d'Europe, Dimitri Casali, dans les starting blocks, pour nous parler justement de cette France. Cette France aux racines chrétiennes spécialiste de l'histoire de France. Et comme Charles, vous pouvez réagir. Vous appelez Christine Kelly au 01 80 20 39 21. Le numéro est non surtaxé.
Vous pouvez aussi envoyer vos réactions et vos messages sur WhatsApp au même numéro 01 80 20 39 21. A tout de suite. Belle journée sur Europe.
Bruno Retailleau