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Discours / meetingMarine Le Pen (sur YouTube)· 7 septembre 2025 48 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileSécurité

🔴 En direct I Mon discours de rentrée à Hénin-Beaumont

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:46Invité politiqueFait
    « La France est en état d'asphyxie démocratique à un point que nous n'avions jamais connu sous la 5e République. »
  • 5:07Invité politiqueFait
    « Il y a 1 an, je voquai devant vous l'interminable Atorne qui avait été infligé au français pour nommer Michel Barnier au poste de Premier ministre. »
  • 19:38Invité politiqueFait
    « Personne au Rassemblement national ne conteste l'état dramatique de nos comptes publics. »
  • 20:27Invité politiqueFait
    « Ce n'est pas nous qui avons préféré gaspiller des dizaines de milliards d'euros en bouclier tarifaire sur l'énergie par pur dogmatisme. »
  • 21:11Invité politiqueChiffre
    « Ce n'est pas nous qui avons porté l'aide publique au développement versé par la France au plus haut historique de 15 milliards d'euros par an. »

Temps de parole

  • Jacky Hénin97 %
  • non_speech3 %

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0:39
Non speech

[Musique]

1:52
Jacky Hénin

Merci mes chers amis, cher Steve, cher Bruno, chers élus, Mes chers compatriotes, vous savez combien je tiens à prendre la parole devant vous ici à un beaumont à chaque rentrée. Il y a des rendez-vous qui ne se manquent sous aucun prétexte et indéniablement je renoncerai à celui-ci pour rien au monde. J'espère que cet été vous aura permis de vous reposer, de vous ressourcer au contact de vos familles et de ceux qui vous sont cher. La dureté des temps que nous traversons rend ces moments plus que jamais infiniment précieux et nécessaires.

Alors, j'en suis certaine, autant que je l'espère, vous avez su cultiver ces liens personnels, ces liens du quotidien qui contribuent à donner du sens à nos vies. Cela étant dit, chers amis, je vais être fidèle à moi-même et vous dire sans phare ce que je ressens. Le rôle d'un responsable politique n'est pas de colleporter des paroles faussement réconfortantes. Cette rentrée, je l'aborde, nous l'abordons tous avec une particulière gravité à la mesure de la crise politique actuelle. J'y reviendrai. Pour nombre d'entre vous, pour des millions de nos compatriotes, la situation que nous traversons est bien souvent à la source d'une indignation et d'une exaspération légitime.

Nul ne peut ni veut se reconnaître dans le pathétique spectacle offert par les partis macronistes et alliés qui prétendent gouverner la France depuis les dernières élections législatives en juillet 2024. Nul ne peut se réjouir de l'état de la démocratie et des institutions françaises qui, à force d'avoir été foulé au pied par Emmanuel Macron et ses alliés depuis 2017, sont aujourd'hui fragilisés comme jamais.

Et nul ne distingue aujourd'hui comment les responsables de cette gabie honteuse pourraient prétendre y mettre un terme alors qu'ils ont été à l'origine en croyant sans doute en bénéficier des désistements et accords qu'ils ont conclus en juillet 2024 pour empêcher le peuple d'être justement représenté à l'Assemblée et le pays d'être gouverné. La situation est aujourd'hui en vérité d'une tragique simplicité. La France est en état d'asphyxie démocratique à un point que nous n'avions jamais connu sous la 5e République.

Et en 8 ans, cette crise de la représentation, cette absence de légitimité politique structurante organisée par les partis du système n'ont fait que s'aggraver plongeant la nation entière dans l'incertitude et l'angoisse. Cette crise n'est pas tombée sur le bon peuple de France comme une pluie de criquet ou un déluge biblique. Cette crise a été provoqué et alimenté par le président de la République Emmanuel Macron et par tous ceux qui l'ont servi depuis 8 ans. Ils en ont été les concepteurs, ils en ont été les architectes et aujourd'hui ils en sont les pathétiques acteurs.

Il y a 1 an, je voquai devant vous l'interminable Atorne qui avait été infligé au français pour nommer Michel Barnier au poste de Premier ministre. de mois de pseudo suspense honteux imposés aux citoyens comme une bravade supplémentaire comme pour leur signifier qu'il n'avait d'autre choix que de se soumettre aux caprices d'un président infantile en mal d'attention et de reconnaissance. 2 mois d'attente pour 3 petits mois de mandat marqué une fois de plus par la négation des oppositions. La volonté de matraquer fiscalement les Français, le refus du compromis, la brutalisation du Parlement.

Il y a un an déjà, cette façon de se jouer des électeurs au mépris de l'attente d'un cap, d'une direction donné au pays et à ses acteurs économiques avait été perçu à juste raison comme un piétinement de l'esprit de responsabilité, de civisme qui, en tout cas, je le crois, est supposé guider les décideurs politiques dignes de ce nom. Il y a un an déjà, l'aspect soi-disant ingouvernable de la France et de cette assemblée avait été mis par l'exécutif sur le compte de la versatilité et de l'inconséquence des électeurs.

Alors que ce n'était que le résultat de petits arrangements politiques mitonnés par tous les partis du système coalisés pour faire barrage à l'expression démocratique du peuple souverain. Ils ont communié dans la volonté de sacrifier la démocratie au profit de leurs intérêts. Les représentants de la droite comme monsieur Voquier se sont fait élireir grâce au désistement de l'extrême gauche. Des représentants du parti présidentiel comme monsieur Philippe et Atal ont appelé à voter pour le parti communiste et la France insoumise. Des représentants du défunt de nouveaux front populaire ont fait voter pour des macronistes comme madame Borne, pourtant promoteur de la réforme des retraites.

C'était il y a 1 an, c'était hier. Et depuis un an, tous ces mêmes parties se sont succédés à l'Élysée pour kémander qui Matignon, qui un ministère, qui un secrétariat d'État pour négocier des pactes de non censure fondés sur de petites ententes de circonstances qui nous ont rappelé les pires heures de la 4e République. Emmanuel Macron incarnait depuis 2017 le pire des propositions de la gauche et de celle de la droite. Depuis 2024, il s'est entouré au sa même de son gouvernement de ses pires représentants. Cela même que le général de Gaulle surnommait en son temps les trottes menus de la décadence, insoucieux de toute autre chose que de leur carrière personnelle.

Nous avons vu au cours de l'année écoulée le résultat de cette politique du pire. Une action publique qui vidait du principe même de légitimité démocratique se trouve réduite à une pantomime où les éléments de langage le disput au coût de communication et aux annonces vides de sens. des opérations place netes où l'on disperse les narcotrafiquants pendant 48 heures pour feindre d'avoir rétabli l'ordre au projet d'introduire l'écriture inclusive sur le fronton du Panthéon. Rien ne nous aura été épargné. C'est un piteux spectacle. Le résultat, c'est un pays à l'arrêt, c'est par rapport à tous ces voisins et dans le monde bâtisse et investissent pour leur avenir.

Le résultat, c'est un effondrement accéléré de nos finances publiques avec une dette quasi hors de contrôle et des taux d'intérêt qui sont désormais comparables quand ils ne sont pas supérieurs à ceux de l'Italie et de la Grèce hier présentés comme les hommes malades de l'Europe. Aujourd'hui, l'homme malade de l'Europe par leur faute, c'est la France. Le résultat, c'est un bourbier économique qui dissuade les entreprises d'investir et les empêche de réussir comme nous le montre chaque semaine les fermetures d'usine et les chiffres recordés faillites et qui par là même privariés de toute perspective d'ascension sociale par le travail.

une société d'hyper précarité où se multiplient les renoncements aux soins médicaux, au repas, au chauffage, sans même parler des vacances bien souvent ramené au rang de luxe. Le résultat, c'est une situation sécuritaire et migratoire qui échappe plus que jamais au contrôle du gouvernement. Tous les records en la matière ayant été battus chaque année depuis 2017. Bonlieu sont désormais de plus en plus de villes moyennes comme désormais de plus en plus de villes moyennes qui étaient hier encore épargné comme nos frontières. Elles sont devenues dans le même temps des zones de non souveraineté et des zones de non France.

L'information d'ailleurs n'est pas encore parvenue aux oreilles de monsieur Dupont Moretti. Manifestement trop occupé par les représentations de son spectacle autobiographique, il serait bon, je crois, de lui faire parvenir cette information pour lui éviter de se ridiculiser par ses déclarations sur le sentiment d'insécurité. Le résultat, c'est une France déconsidérée sur la scène internationale, observée avec stupeur ou mépris, c'est selon par nos partenaires européens, les États-Unis et bien sûr par les marchés financiers censés financer à crédit cette interminable kermesse.

Le résultat enfin, c'est un dégoût et une colère populaire qui ne mine pas seulement nos institutions, mais notre vie démocratique elle-même. Car c'est dans l'action commune, dans la participation active des citoyens aux affaires publiques que se fonde la démocratie comme le disait Anna Harend en 1958. Or, c'est précisément l'inverse qui se produit aujourd'hui. La voie populaire est bafouée chaque jour et la Macronie est bafouée. La la Macronie et ses alliés ne fonctionnent que pour et par eux-mêmes. Dans la préservation, vous l'avez bien vu, égoïste et puéril de leurs petits équilibres et de leurs petits avantages ou de leurs grands avantages.

D'ailleurs, les Français ont été réduits au rang de spectateurs impuissants de ce théâtre d'ombrisant souffre. Et nous, dirigeants, patriotes et gardiens de la souveraineté populaire, nous en souffrons avec eux. Voilà le bilan de l'année écoulée. Un effondrement démocratique, économique, budgétaire et sécuritaire. Cet effondrement ne relève pas d'une appréciation subjective du réel. Il est documenté chaque jour dans toutes les statistiques publiques et c'est de cela que monsieur Macron, Bairou ou Retaillot nous parle comme d'un trésor qu'il nous faudrait impérieusement préserver en votant pour leur maintien au pouvoir.

C'est cet effondrement économique et social qu'il nous demande qu'il demande au peuple français de considérer comme de la stabilité. C'est cette situation d'asphyxie démocratique avec un gouffre de plus en plus habissal entre les aspirations majoritaires de la population et les politiques qu'il conduisent qu'il nous présentent. Vous savez ces politiques qu'il prétendent mener lorsqu'ils n'ont que ce mot à la bouche en responsabilité. Je crois pour ma part que la seule chose dont il soit responsable, c'est cette course à l'abîme qui est en train de conduire notre pays au déclassement et à l'effacement.

Je fais la promesse que jamais nous ne nous soumettrons à un chantage, à la compétence et à la responsabilité opéré par des incompétents et des irresponsables. Je crois pour ma part que l'urgence nationale exige que soit mis un terme au plus tôt à la fuite en avant de ceux qui ont placé la 7e puissance mondiale au banc des classements internationaux en matière budgétaire, migratoire, économique, industrielle, agricole, éducative ou technologique. Voilà la conception que je me fais du rôle que les Français par 11 millions de suffrages ont donné aux députés du Rassemblement national il y a un an.

Aucun d'entre nous n'acceptera de jouer les figurants d'un petit théâtre parlementaire où les jeux de posture et les médiocres invectifs tiendraient lieu de débat démocratique. Aucun d'entre nous n'acceptera de céder au piteux chantage du vote de confiance initié par le Premier ministre qui semble d'ailleurs très surpris de son peu de succès. Je voudrais donc rappeler à monsieur Baou en passant qu'il est parfaitement logique que la représentation nationale en tant qu'émanation des Français soit sur ce point en parfait accord avec eux. Elle lui accorde aussi peu de crédit que le peuple lui-même. Je voudrais aussi lui dire qu'il a commis en réalité la même erreur que monsieur Barnier.

Il a cru que les élus du Rassemblement national étaient comme eux, prêt à sacrifier les Français pour protéger leur place, leur mandat. Clairement, il a cru que nous ne prendrions pas le risque d'une dissolution, sachant qu'en raison de la scandaleuse de la scandaleuse décision me frappant d'inéligibilité avec exécution provisoire, je ne pourrais peut-être pas me représenter. À lui et aux autres, je dis, écoutez-moi bien, nous ne sommes pas comme vous. Notre boussole n'est pas et ne sera jamais notre intérêt personnel. Notre boussole, c'est l'intérêt de notre pays et de notre peuple. Et nous ne les sacrifierons jamais à notre confort personnel ou à notre carrière.

Je suis prête à sacrifier tous les mandats de la terre pour vous empêcher de massacrer les Français avec vos politiques absurdes et vos pseudoéconomies injustes et toxiques. Je vous le redis de la manière la plus claire. Aucun d'entre nous n'acceptera de prolonger la course folle dans laquelle le premier ministre a engagé le pays. Aucun d'entre nous enfin n'acceptera de placer au-dessus de l'intérêt supérieur de la nation la préservation de son Notre devoir aujourd'hui est de récilier les aspirations du peuple et les politiques conduites par le gouvernement de la France pour qu'enfin enfin revive les principes de souveraineté populaire et de légitimité démocratique.

Notre devoir est aujourd'hui de réclamer avec force une alternance aussi rapide que possible parce qu'il y a urgence. Notre devoir est enfin de proposer un chemin de redressement aux millions de Français qui observent avec colère et parfois désespoir leur pays. La France et les Français sont en état de détresse démocratique. Il est de notre devoir de leur rendre leur espoir, leur confiance et leur fierté. et nous y sommes pleinement prêts.

18:00
Non speech

[Applaudissements]

18:11
Jacky Hénin

ne pas avoir à rappeler aujourd'hui de telles évidences, mais force de constater que notre conception de la responsabilité politique et de la lég la légitimité démocratique, pardon, qui me paraît pourtant relevé du plus élémentaire bon sens doit sonner comme une doctrine, je sais pas, exotique voire subversive aux oreilles de tous les parties du système en place. Je n'oppose pas la crise démocratique que je viens d'évoquer à la crise budgétaire qui occupe légitimement le débat public depuis plusieurs mois. C'est même tout l'inverse. La première est la source de la seconde. Ces deux crises sont des sœurs jumelles.

C'est parce que les aspirations majoritaires de la population en matière d'immigration, d'insécurité, de dépenses publiques et de souveraineté ont été bafoué depuis des décennies que nous sommes aujourd'hui dans l'impasse budgétaire. Avant toute chose, je voudrais commencer par clarifier une fois de plus un point essentiel, contrairement à ce qu'affirment les représentants de l'exécutif, monsieur Macron, Bairou ou Rota toujours les mêmes. Personne au Rassemblement national ne conteste l'état dramatique de nos comptes publics.

Personne au Rassemblement national n'entend mettre la poussière budgétaire sous le tapis d'une dette publique infinie, ni répondre par le matraquage fiscal comme la gauche mélanchonisée. Nous ne balayons pas d'un revers de main l'impérieuse nécessité d'engager au plus tôt un redressement d'ampleur de nos finances dépensées depuis des décennies dans des politiques inefficaces et toxiques. Et je ne laisserai personne répéter que nous faisons preuve sur ce sujet comme sur d'autres de désinvolture ou d'inconscience alors que nous sommes le seul mouvement politique à avoir lancé l'alerte avec constance sur ce sujet et le seul à n'avoir aucune responsabilité dans ce désastre.

aussi quand j'entends monsieur Retaillot, ministre impuissant de la minorité présidentielle, macroniste parmi les macronistes, répéter à l'envie que nous serions socialistes comme ceux qui l'a fait élire par ailleurs il y a un an. Il prend quand même l'envie de lui rappeler quelques vérités premières. Ce n'est pas nous qui avons préféré gaspiller des dizaines de milliards d'euros en bouclier tarifaire sur l'énergie par pur dogmatisme plutôt que de revenir sans dépenser 1 € sur les stupides mécanismes de prix européens qui ont fait flamber les prix énergétiques.

Ce n'est pas nous qui avons porté l'aide publique au développement versé par la France au plus haut historique de 15 milliards d'euros par an. pour le plus grand bonheur de la Chine, de l'Algérie ou des Comor qui pour l'un nous concurrence et pour les autres nous insulte copieusement. Ce n'est pas nous qui avons sacrifié notre industrie nucléaire décarbonée peu cher souveraine en préférant verser des dizaines de milliards d'argent publics aux industriels chinois et au fonds anglo-saxons qui profitent du déploiement des énergies éoliennes et solaires sur notre sol.

Un scandale d'État que le gouvernement de monsieur Bairou voulait être aggravé en programmant par décret 300 milliards de dépenses publiques pour ces énergies intermittentes et non souveraines décret heureusement bloqué grâce à la mobilisation du Rassemblement national. Vous savez cette politique, cette politique totalement folle dénoncée d'ailleurs par le haut commissaire à l'énergie atomique qui aboutira au doublement de la facture d'électricité des Français.

Facture qui augmentera encore avec le bradage sous la pression de l'Union européenne d'un tiers de la production des barrages hydrauliques français financé par les contribuables depuis des décennies au profit une fois de plus des spéculateurs privés qui pourront s'enrichir en revendant au prix fort au consommateurs une électricité pour laquelle il n'avaiit pas investi un seul eur. Ce n'est pas non plus nous qui avons choisi de faire bénéficier de notre modèle social.

le monde entier en offrant tous les soins médicaux au clandestin ou en donnant le droit à des étrangers retraités sans qu'ils aient jamais cotisé en France de bénéficier d'une allocation de retraite payée par les contribuables français. Ce n'est pas non plus nous qui envisageons tranquillement d'imposer une surtaxe de 5 % sur tous les contrats d'assurance pour payer les destructions liées aux émeutes qui deviennent par ailleurs un sport national. Selon leur devise à eux, les racailles cassent les années de gens paix.

Ce n'est pas nous qui avons choisi de déverser chaque année des milliards d'euros dans des politiques de la ville qui consistent bien souvent à arroser avec les impôts de la France qui bosse le sable du narcotrafic du communautarisme et du clientélisme. La liste des gabis est infinie. Je pourrais la poursuivre pendant de longues minutes, voire de longues heures, mais rassurez-vous, je vais vous épargner ce pensomme. La vérité, c'est que notre mouvement politique joue depuis des années concernant ses folles dépenses le rôle de lanceur d'alerte.

Pas monsieur Baou qui quant à lui a voté et fait voter par les députés de son mouvement tous les budgets déficitaires des dernières années après avoir fait élire. On ne l'oubliera pas. Emmanuel Macron

24:36
Non speech

[Musique]

24:40
Jacky Hénin

à l'Assemblée lors de chaque campagne électorale, nous n'avons eu de cesse de proposer des mesures d'économie sur les dépenses toxiques. De budget en budget, nous avons répété qu'il était illusoire de prétendre résoudre l'équation budgétaire de notre pays sans s'attaquer aux quatre grands tabous que sont l'immigration, le train de vie de l'État, les fraudes de toute nature. Fiscale, à l'importation, les ententes et j'en passe et la contribution de la France à l'Union européenne. Si nous nous distinguons radicalement du consensus des parties du système, ce n'est pas quant à l'ampleur de l'effort à réaliser, c'est sur les moyens à mobiliser pour y parvenir.

Et précisément, il y a dans les quatre tabous que je viens d'évoquer des dizaines de milliards d'économies annuelles et structurelles, c'est-à-dire pérennes à réal. de l'oxygène qui leur permettrait par l'investissement et par la consommation de concourir à la croissance et à la prospérité nationale. Le poids des dépenses contraintes, logement, énergie, alimentation, santé, assurance mutuelle a en outre explosé au cours des dernières décennies avec une accélération spectaculaire depuis 2017. C'est pour cela qu'il est aussi impensable que moralement honteux d'envisager une nouvelle saignée fiscale et sociale.

Et d'ailleurs, les dérapages budgétaires sans précédent des trois dernières années avec un écart tout de même 50 milliards d'euros entre les prévisions de déficit de Bery et le déficit effectif l'an dernier. ont démontré que le levier fiscal, à force d'avoir été actionné, ne fonctionnait tout simplement plus. Nous en sommes arrivés au point où toute hausse des des taux d'imposition non seulement n'entraîne plus de hausse des rentrées budgétaires, mais détruit de l'activité économique. Ce n'est plus un levier fiscal, c'est un ét noir. Alors que depuis 5 ans, l'inflation flambe, les salaires eux stagnent.

Des millions de Français, je le répète, renoncent désormais qui a des soins médicaux, qui a des repas. Rares sont ceux qui sont épargnés aujourd'hui par la réalité et ne subissent pas l'angoisse de l'appauvrissement et du déclassement. Dans ce contexte, l'urgence n'est donc évidemment pas de taxer plus encore les travailleurs et les producteurs de notre pays, sauf à vouloir accélérer sa désertification économique et l'exil des entreprises et des cerveaux.

Ce qui est urgent, c'est de relancer la production et le travail en baissant les normes qui asphyxient nos entreprises et la fiscalité sur la production la plus absurde qui soit puisqu'elle pèse sur l'activité avant même que le moindre bénéfice a été réalisé. L'urgence n'est donc pas d'imposer aux actifs la suppression des jours fériers, c'est-à-dire le rétablissement des jours de corvé tout en augmentant comme si cela ne suffisait pas l'impôt sur le revenu puisque c'est ce que fait le gouvernement en n'indexant pas son barême sur l'inflation.

Ce qui est urgent, c'est de créer les conditions d'une haos des salaires, notamment en mettant un terme dumping salarial alimenté par l'immigration massive et incontrôlée. L'ence n'est pas non plus de monter les générations les unes contre les autres en faisant porter au retraités, pardon, au boomer. Il paraît que c'est plus chic. la culpabilité de la dette publique passée. Ce qui est urgent, c'est de renouer avec des dirigeants politiques qui assument leurs erreurs et leurs responsabilités devant les Français et remett en cause les dogmes et lesments qui nous ont conduit dans cette situation. Je crois je crois qu'ils sont incapables d'opérer ce changement de logiciel.

J'en veux pour preuve les propos de monsieur Bairou lui-même quand il affirme doctement après 50 ans de carrière politique où il aura cautionné toutes les erreurs des gouvernements successifs que notre dette aurait été consommée par les Français présenté comme une masse de jouisseurs impécunux.

Mais dire cela, ce n'est pas seulement commettre un abus de langage, c'est faire un véritable affront au peuple tout entier auquel monsieur Baou s'apprêtait à infliger avec le budget présenté cet été, je le rappelle, 20 milliards d' Nous l'avons dit dès 2017, l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron n'a en constitué le début d'un soi-disant nouveau monde, mais bel et bien le début de la fin du monde ancien.

La crise budgétaire structurelle que nous traversons est la conséquence de la poursuite et même de l'accélération par Emmanuel Macron de toutes les erreurs économiques et politiques des 40 dernières années plus que jamais rejeté par la majorité des Français qu'il faut faire tomber pour que la France se relève. l'immigration. D'abord, depuis des années, les rapports publics et privés s'accumulent évaluant les dépenses liées à 2022, nous avions précisément chiffré l'impact de nos choix politiques. Par exemple, le choix de mettre des conditions de durée de travail avant de bénéficier de certaines prestations. Et bien déjà à l'époque, c'était 20 milliards d'économies par an.

Et je ne parle même pas des pertes de PIB lié à l'arrivée sur notre sol chaque année de 500000 l'ego peu ou pas qualifié dont seulement 10 % travail mais qu'il faut loger, instruire former soigner et pour beaucoup soutenir financièrement. C'est cet argent qu'il faut aller chercher, pas celui des Français. Deuxème tabou, les dépenses publiques toxiques. Mais nous avons là aussi présenté un contrebudget précis et chiffré identifiant 4 milliards d'économies à réaliser rapidement sur les innombrables agences et opérateurs de l'État.

Nous avons aussi demandé que je sois mis un terme au déversement d'argent public sur les énergies intermittentes, solaires et éoliennes avec 6 milliards versés cette année et 8 milliards de prévus l'an prochain. C'est cet argent qu'il faut aller chercher, pas celui des Français. 3è tabou, notre contribution à l'Union européenne. En 8 ans, la contribution nette de la France a été multipliée par plus de 3 dépassant les 10 milliards d'euros. Et ils veulent encore augmenter notre versement à Bruxelles de 6 milliards en 2026 et encore de trois de plus en 2027. Mais personne n'a sérieusement envisagé la la possibilité de suspendre cette hausse.

Même devant les trahison et échec de madame Vleyen du Mercoû à l'accord commercial Céera conclu pendant l'été avec les États-Unis. Personne n'a songé à mobiliser ce levier pour d'un même geste redresser nos comptes et réaffirmer notre souveraineté. L'Européisme est devenu une véritable religion égar à celui qui oserait blasphémer en mettant en cause la rationalité, le sérieux et les résultats de la commission de madame Vleyen. C'est cet argent qu'il faut aller chercher, pas celui des Français. 4e et dernier tabou, la lutte contre les fraudes.

Là aussi, nous avons présenté un plan documenté et chiffré permettant de recouvrir plus de 15 milliards d'euros chaque année en sanctionnant enfin le travail dissimulé, la fraude à la TVA, la fraude sociale, les ententes, les fraudes aux importations notamment alimentaires et les diverses fraudes commises par les acteurs financiers, commises même parfois avec la complicité de Bercy comme pour la taxe Kumkou. Depuis 8 ans sur ce sujet, absolument rien n'a été réalisé. Absolument aucune volonté politique résolue n'a été manifesté alors que c'est d'un véritable FBI de la lutte contre la fraude dont aurait besoin notre pays pour arrêter ce vol en bande organisé. C'est cet argent il

34:38
Non speech

[Applaudissements]

34:47
Jacky Hénin

des poches 1 € d'impôts supplémentairire aux français. Comment os-il encore dire au peuple dans ce contexte que la seule solution face à toutes ces gabgis, à toutes ces absurdité économique serait de les faire payer, encore payer, toujours payer ? La vérité, c'est que les Français ne peuvent plus supporter le acheter de ceux qui prétendent les gouverner. Car notre déficit et notre dette aujourd'hui, 3400 milliards d'euros. ne sont rien d'autre que la somme de toutes les lâchetés et de tous les renoncements de leurs dirigeants des quatre dernières décennies.

Et le pire, c'est que pour retarder le moment où le macronisme sera enfin écarté des affaires de l'État, monsieur Bairou et ses amis voulaient faire payer les Français comme je vous l'ai rappelé en augmentant les impôts de 20 milliards. Mais pour le coup, c'était la triple peine. Plus d'impôts, encore Baou et toujours Macron. Ce prix, ce prix, les Français refusent de le payer et nous refusons qu'il le payent. L'équation est aussi simple que cela. À force de refuser toute remise en cause du logiciel qui nous a placé dans la crise actuelle, démocratique, économique et budgétaire, ils sont en train de tuer à la fois les contribuables, l'économie, nos institutions et notre démocratie.

Voilà pourquoi Emmanuel Macron et l'ensemble de ceux qui l'ont servi depuis 2017 sont indubitablement les architectes et les artisans de la profonde crise que nous traversons. Voilà pourquoi l'urgence n'est pas de perpétuer par l'abstention ou la complaisance le mandat et les pouvoirs de ce gouvernement. Ce dont la France a besoin, c'est d'être immédiatement remise en mouvement. Si les 18 mois qui nous séparent de la prochaine élection présidentielle devaient être consacré à la poursuite de ces jeux de posture politicienne et à la procrastination, ce serait à la fois une folie et un déshonneur, sans parler des risques sur la capacité de notre pays à financer ses besoins d'empreunt.

Ce dont notre pays a besoin, c'est d'une alternance pragmatique et déterminée. Maintenant, le Rassemblement national, je le répète encore, est plus que jamais prêt à assumer cette immense et autre responsabilité. 1 an d'avance pour l'alternance. Voilà une immense chance pour la France. Et si notre mouvement incarne aujourd'hui la voix du redressement, c'est précisément parce que ces quatre tabous que j'ai évoqué et qui sont autant de chaînes privant la France de l'élan dont elle a besoin. Nous sommes les seuls à être déterminés et préparés à les briser. Ce n'est qu'en les brisants que nous pourrons rétablir la paix fiscale, budgétaire et sociale.

Sans cela, nous serons condamnés chaque année à supporter les coûts de draboaux uniques au choix sur le remboursement des médicaments, l'assurance chômage ou la rémunération du travail. Car en l'État, le modèle économique et budgétaire de la nation n'est tout simplement plus soutenable. C'est à nous qu'il appartiendra de résoudre ce problème qui à force d'avoir été nié depuis des décennies est devenu existentiel pour notre pays. Il y a une certaine logique, vous en conviendrez.

À ce qu'en démocratie, le fait de ne pas entendre le peuple finisse par produire une succession de crise comme autant de voix qu'on a refusé d'entendre, comme autant de paradoxes que le personnel politique a choisi par un mélange d'incompéten et d'accommodonnement des raisonnables de l'essai irrésolu. Emmanuel Macron a placé la France en situation d'asphyxie démocratique. Il a fait du berceau de la République une post démocratie. cette démocratie du ce gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple comme le dit l'article 3 sans doute le plus beau de notre constitution nous avons le devoir de les restaurer. Nous sommes les seuls à pouvoir, je le crois et même à désirer le faire.

Je vois cette perspective comme un immense espoir pour la France et les Français. Car les mots de la France sont indéiablement graves, mais leur remède. Groupe politique à l'assemblée. Mes chers compatriotes, vous nous avez fait un honneur. Vous nous avez mesure à chaque instant. Il y a 3 ans, nous étions six députés. Il y a 2 ans, 89. Aujourd'hui, avec notre allié Éric Choti, nous sommes 140.

Les années qui viennent de s'écouler nous ont permis d'acquérir une vision encore plus précise, encore plus étayée des voies et moyens qui nous permettront de redresser la France, des mesures que nous pouvons dès maintenant sans attendre la prochaine présidentielle mettre en œuvre pour commencer cette grande entreprise. Nous avons l'immense chance d'avoir en la personne de Jordan Bardella un futur premier ministre pugnias et talentueux prêt à prendre la tête demain de notre gouvernement. Nous avons l'immense chance de compter dans nos rangs des dizaines de députés capables, s'il le faut demain, d'appliquer en tant que ministre les textes qu'ils ont élaborés au Parlement.

Nous avons l'immense chance d'avoir avec nous la force, la créativité et l'énergie du peuple de France. Vous êtes mes chers compatriotes, nos millions d'espoirs. Ah. de gagner du temps et de nommer un nouveau premier ministre. Il faut que ce dernier et bien conscience que nous resterons inlassablement les invocats de des intérêts de la France et des Français. Sans prise en compte de ses aspirations, il sera lui aussi censuré.

42:11
Non speech

[Applaudissements]

43:04
Jacky Hénin

aussi mes chers compatriotes, je suis prête à me remettre avec tous nos députés, avec tous nos candidats entre vos mains. Si le peuple est à nouveau appelé aux urnes, il sera l'arbitre et le juge de paix qui permettra à la nation de retrouver espoir et confiance. C'est à vous qu'il appartiendra de lancer l'alternance dont la France a besoin. C'est à vous qu'il appartiendra de donner à notre majorité, à notre pays, pardon, la majorité patriote qui l'attend depuis de si longues années.

C'est à vous qu'il appartiendra de relever les drapeaux de la démocratie, de la République et de la souveraineté qui ont été foulés au pied par l'ensemble du système politique français avec tant de cynisme et de désinvolture. vous qui pourrez faire cela demain avec nous, car vous en avez comme nous, avec nous, le courage et la détermination. Ensemble, nous le ferons. Mes chers compatriotes, plus que jamais que la France, son peuple et sa liberté soit nos boussoles dans les semaines et les mois qui s'annoncent. Ce sera la clé demain de nos plus belles victoires. Gardons les yeux fixés sur l'avenir et sur nos immenses possibilités.

Chers compatriotes, au les cœurs, nous avons un pays à rebâtir. Les prochaines semaines, les prochains mois seront décisifs. Je compte sur vous et vous pouvez compter sur nos députés, sur Jordane, sur moi-même sans faille et sans faiblesse jusqu'à la victoire. Vive la République ! Vive la France ! On accueille sur cette tribune nos notre sénateur, nos députés, nos maires

45:25
Non speech

[Musique] [Applaudissements]

45:28
Jacky Hénin

je n'en doute pas une demi-se allez. per approchez-vous un peu vers là-bas, vous êtes nombreux. Merci beaucoup. Merci la France. Bravo

46:58
Non speech

[Applaudissements]

47:17
Jacky Hénin

! Voilà. Allez, on va descendre. Descendre.