Charles Rodwell : «La politique migratoire est l'un de nos échecs depuis 10 ans»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
texte examiné et après qu'est-ce qui se passe ? J'ai envie de dire. Merci pour votre invitation.
Donc nous sommes ici à l'Assemblée nationale. On attend avec impatience le résultat de la séance au Sénat. Le texte devrait être adopté.
Je dirais que je touche du bois. Ensuite se réuniera la commission mixte paritaire. Donc, ce sont sep députés dont moi-même et sep sénateurs qui vont se rassembler pour tomber d'accord sur un texte identique et permettre ce l'adoption de ce texte au plus vite à l'Assemblée nationale et au Sénat avant l'été afin qu'il puisse être mis en application pleinement à partir de septembre 2026 au plus tard, à savoir ce mois de septembre.
C'est une loi qui, je crois, est attendue, qui traite de sujets importants sur le volet de la lutte contre le terrorisme, de traitement de personnes qui sont malades psychiatriques et qui sont dangereuses à la fois pour elles-mêmes comme pour la société. Et puis évidemment de l'immigration illégale notamment à travers l'allongement de la durée de rétention administrative et j'espère que nous pourrons adopter ce texte au plus vite. En tout cas, le chemin se poursuit et il est bien en manché.
Quand vous dites j'espère, il y a également la validation du Conseil constitutionnel. Tout à fait. Vous faites référence à la loi dite Brignot Marlex en mémoire de mon collègue feu Olivier Marlex qui est décédé il y a quelques mois qui avait été censuré par le Conseil constitutionnel à l'été dernier.
Nous avons pris connaissance de la décision du Conseil constitutionnel de ses motivations. Nous avons évidemment aussi soumis notre texte à un avis du Conseil d'État et nous avons pleinement suivi leurs recommandations pour une raison simple parce que ces recommandations nous permettent de prendre aussi des mesures très fermes pour assurer la sécurité des Français. Et nous, notre objectif, il est clair.
Nous considérons que jamais l'état de droit ne doit nous condamner à l'impuissance notamment sécuritaire et migratoire. Et je crois que ce texte répond pleinement à deux objectifs. 1, la constitutionnalité. de le renforcement de la sécurité des Français et la réduction en tout cas la lutte contre l'immigration illégale.
Donc on a compris que vous faisiez confiance au juges constitutionnel pour ne pas retoquer votre texte cette fois-ci. Alors maintenant on a l'habitude en France d'avoir des lois et puis ensuite de voir comment ou si elles sont appliquées. Donc Charles Rel ma question c'est est-ce que ça va être action réaction et si c'est réaction qu'est-ce qui va changer dans les CR demain ?
Je suis également rapporteur du budget sur l'immigration au budget de l'Assemblée nationale et donc notre objectif ce serait que dès l'automne nous ayons tous les crédits budgétaires pour continuer de construire des places en centre de rétention. Nous avons un plan qui est fixe. Nous allons construire des milliers de places en CRA qui se poursuit.
Je suis responsable de ce budget à l'Assemblée nationale et croyez-moi, nous serons là pour garantir le financement de ces places en rétention parce que tout simplement nous n'avons pas d'autre choix que celui-ci. pour lutter contre l'immigration illégale, pour réduire les flux migratoires, pour rétablir la sécurité des Français. Je crois que nous avons des succès notre actif depuis 10 ans, mais la politique migratoire est l'un de nos échecs depuis 10 ans et c'est la raison pour laquelle les Français nous ont sanctionné dans les urnes, notamment en 2024.
Donc ça, on a le choix, on change de braquet, on reprend le contrôle de notre politique migratoire ou alors on continue comme avant mais la France fera face à des flux migratoires insoutenables et nous serons rayés du champ politique. Et c'est la raison pour laquelle par cette proposition de loi et par toutes les autres propositions que nous portons, nous défendons un objectif, que la droite et le centre continuent de se rassembler et qu'ils fassent de la reprise du contrôle de nos flux migratoires le cœur de leur projet politique pour les mois qui viennent et pour l'élection présidentielle de 2027. Charles Rudol, vous avez vu les statistiques comme moi, 16467 personnes enfer
Charles Rodwell