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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 2 octobre 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécurité

Les pires fausses informations ont été diffusées contre les lycéens.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « personne n'a été attaqué à l'acide »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Personne n' jeté d'essence. C'est la pré l'académie et la préfecture qui ont démenti cette information. »
  • 2:12Invité politiqueFait
    « Il arrive parfois qu'il faille aller plus loin que la limite, mais ce n'est pas le cas. »

Temps de parole

  • Jean-Luc Mélenchon100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Jean-Luc Mélenchon

Le corps nu, ce petit politicien vient et dit "Monsieur Mélenchon, vous dites que les jeunes sont inoffensifs alors qu'une jeune fille a été attaquée à l'acide ce matin." Menteur, personne n'a été attaqué à l'acide. Mais regardez ce qu'il a été cherché. Qui lui a raconté une histoire pareille ? Il l'a inventé tout seul ou c'est quelqu'un dans son bureau ? Pourquoi il pense à l'acide ? À cause de quoi ? Qu'est-ce qu'ils veulent désigner ? Et tout à l'heure à tal alors monsieur Mélenchon, jeter de l'essence sur un enseignant pour le faire brûler, ça vous paraît une bonne méthode ? Personne n' jeté d'essence. C'est la pré l'académie et la préfecture qui ont démenti cette information.

Ces gens court derrière les pires ragot, les pires cochonneries qui traînent pour essayer de dresser les uns contre les autres, les profs contre les jeunes, les jeunes contre les profs, la société contre elle et filles les filles. Elle les filles, elle les filles. Je vais vous appeler à la discipline du combat. Pas de panique, pas d'énervement. Allez au contact partout où vous le pouvez, parents ou pas, militant ou élu, au contact des lycéens, au contact des étudiants. Car voyez-vous, la sortie de crise quand il y a de la violence, quand il y a des tensions, c'est la politique, ce nul pas la répression.

Il ne se passera rien si on tabasse des centaines de jeunes, si on en éborgne rien d'autre que du dégoût. Et c'est pas dans ce pays-là qu'on veut vivre. Mais vous autres, vous allez trouver en vous-même la force d'aller dire, comme je l'ai dit il y a un instant, les yeux dans les yeux, ça ne sert à rien de mettre le feu. Nous, nous sommes des combattants, nous sommes en ordre, nous sommes disciplinés. Nous ne posons pas un seul acte qui a contre l'objectif qu'on s'est donné. Alors, j'ai dit nous appelons à des méthodes de lutte non violentes. Il faut trouver toute l'inspiration pour savoir en quoi ça consiste.

Mais il faut le faire, camarade, parce que sinon, on joue contre soi-même là où il y a le feu, n'importe quel imbécile est capable de tirer dans la figure de quelqu'un d'autre en disant "J'étais menacé d'autant que maintenant, ils ont pour eux la loi permis de tuer." Je vous appelle jeunes gens ou que vous soyez à la discipline du combat, [raclement de gorge] vous ne devez pas faire autre chose que des méthodes de lutte non violente. Et c'est moi qui vous le dis. Je veux dire engageant à travers ma parole tout ce que j'ai pu apprendre au fil des décennies dans lesquelles j'ai participé à toutes sortes de luttes. S'il y avait des méthodes plus efficaces, je vous les recommanderais.

Il arrive parfois qu'il faille aller plus loin que la limite, mais ce n'est pas le cas. Et vous avez vu à quelle malveillance agit l'adversaire quand Bali tire une poubelle en feu pour qu'elle ne fiche pas le feu au bâtiment. C'est lui qu'on accuse d'avoir mis le feu dans la poubelle. Alors ceux qui facilitent le travail de l'oppresseur doivent rentrer en eux-même et se demander quel genre de besogne ils sont en train d'accomplir.