Sarah Knafo chez Pascal Praud : Il est temps de privatiser l’audiovisuel public.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous êtes convoquée par le comité de déontologie de la Cour des comptes, quel est le grief ?
- 1:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que c'est monsieur Moscovici ou un autre qui a fait fuiter cette information ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous parlez de privatiser l'audiovisuel public, pourquoi ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Vous critiquez France Télévisions et France Info, pourquoi ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Comment avez-vous vécu le vote du budget à l'Assemblée nationale ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Partagez-vous l'analyse de Donald Trump sur l'Europe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Sarah KnafoFait
« Je ne peux pas critiquer la Cour des comptes à laquelle j'ai toujours rêvé d'appartenir. »
- 9:00Sarah KnafoFait
« Donald Trump dit que Paris est devenue une ville désastreuse. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Même elle Sarah Knafo est avec nous et alors Sarah je suis obligé de Sarah Knafou je suis obligé de le dire vous avez 6 minutes alors vous avez le droit de rester de temps en temps d'écouter et parfois de parler 6 minutes. Ah ça c'est une seconde déjà. Bon, je voulais euh avant de parler effectivement de la une du JD News et de parler de France Interre, de France 2, d'écouter également madame Ana, jeis simplement, j'ai découvert cette information, vous êtes convoqué par le comité de déontologie de la Cour des comptes et quel est le griève ?
Vous avez critiqué cette cour en qualité de membre de cette institution et la possible arrivée de Rémy Riou et visiblement, il y a quelqu'un de mal intentionné qui a fait fuiter cette information. Est-ce monsieur Moskovici ? Est-ce un autre ?
Je n'en sais rien mais manifestement il y a quelqu'un de la cour qui a fait fuiter cela et ça montre que la bataille sera dure bataille culturelle que vous serez visé parce que vous êtes membre de la Cour des comptes. C'est bien cela et on vous reproche de vous être exprimé sur cette cour des comptes et la comment dire la le conseil le comité de déontologie vous convoque. Alors, plus précisément puisque maintenant c'est public, on me reproche pas de m'être exprimé sur la cour puisque je ne peux pas critiquer la cour des comptes à laquelle j'ai toujours rêvé d'appartenir.
Donc, par définition, c'est pas la cour que je critique mais c'était ce qu'on me reproche, un tweet sur l'arrivée de monsieur Réy Riou qui est public. Donc voilà, je vais pas répéter mes propos, ils sont publics. Je vais pas m'exprimer sur le fond puisque manifestement j'auraiis à m'en expliquer devant ce comité de déontologie.
Mais alors sur la forme, je dois dire que je suis extrêmement choquée d'avoir reçu l'email convoquant au conseil de déontologie quasiment à la même minute, en tout cas à la même heure qu'un message d'un journaliste du Parisien pour ne pas les citer qui me demandait "Est-ce que c'est vrai que vous êtes convoqué ?" Donc c'est presque lui qui me l'a appris. Je suis allé voir dans mes mails ensuite en me disant "Est-ce que c'est vrai que je suis convoqué ?" Et résultat, je l'étais.
Alors, je ne sais pas qui fait fuiter ce genre d'information, mais j'ai quand même envie de vous dire que c'est cette personne là qui déshonore la cour des comptes qui a intérêt. Vous savez la bataille culturelle, moi j'étais l'autre jour, je l'ai cité d'ailleurs, j'étais dans un endroit où le nom de monsieur Moskovici était cité. Il y avait un préfet qui était là qui assistait à une réunion et on parlait d'une personne qui aurait pu être déplacé de d'un quelconque endroit et Pierre Moscouici aurait dit aurait dit non lui on en aura besoin en 2027 c'est-à-dire que l'état profond se met en place l'État profond a anticipé un changement de régime et l'État profond ne veut pas de ce changement de régime.
Les petits hommes gris ils veulent leur pouvoir. Donc ils sont en train de tout verrouiller à tous les niveaux. Alors ça sera au nouveau pouvoir s'il tentaiit qu'il soit présent, si tentez qu'il y a un nouveau pouvoir, bah de mettre en place une administration un peu comme l'a fait Donald Trump.
Parce que quand tu arrives, on vote pas pour monsieur Boskovici. On vote pas pour lui. On vote pour un homme politique qui applique une politique et puis qui la met en place qui me paraît la moindre des choses.
Il seront inammovible hein. Bah sauf si le prochain pr le cours de des comptes sera nommé pour 9 ans. C'est ça.
Oui. Alors monsieur monsieur Ryou faut faut quand même dire son profil. Euh c'est l'agence de développement française, voilà, qui a été donné 600000 € par exemple à Marrakech pour je ne sais quoi ou au Maroc pour je ne sais quoi qui a été donné à Gaza pour voilà, c'est c'est quelqu'un qui a doublé les effectifs.
C'est c'est c'est vraiment c'est une caricature. C'est une caricature. C'estd que l'homme qui va être à la cour des comptes, c'est un homme qui vide les caisses depuis je ne sais combien d'années.
C'est c'est ce sont des caricatures nommé par le président de la République, on le rappelle mais mais c'est l'état profond c'est les petits hommes gris dont on parle régulièrement socialiste. Oui. Ah bah c'est un socialiste.
Bien sûr pour ma gouverne madame Valelcassem membre de la Cour des comptes quand elle a indiqué qu'il fallait encore davantage prendre d'immigré comme ça on allait encore gagner plus d'argent. Elle est convoqué quand ? Oui pour parce qu'effectivement fait la politique là un tout petit peu de sa ou elle fait de la politique elle est convoqué je cis.
Bon en tout cas en tout cas Sarah Nainfo est avec nous ce soir et elle va pouvoir nous parler de France interre de France 2. Il détourne votre argent. Alors on va écouter dans une seconde madame Ernote mais sur le fond euh un service public c'est pas mal.
Si vraiment il est au service du téléspectateur, s'il propose de la culture, si il y a impartialité de l'information. Moi, j'ai aimé ce service public de l'ORTF des années 70 et 80. J'ai aimé Jacques Chanel, j'ai aimé Bernard Pivot, j'ai aimé ces spectacles qu'on pouvait voir de même de divertissement, de qualité, ça avait toute sa place.
Hm hm. Alors, vous l'avez aimé à une époque où il était économiquement euh logique et euh raisonnable de se dire que les coups fixes étaient tellement importants pour avoir une chaîne de télévision que c'était normal que l'État, puisqu'il y avait pas encore de marché, que l'État investisse. Il y avait une chaîne de télévision et ça coûtait très cher.
Aujourd'hui, vous avez 300 chaînes. N'importe qui peut créer sa propre chaîne de télévision avec un micro et un ordinateur. Donc aujourd'hui, ça n'est économiquement plus raisonnable.
C'est comme si je vous disais, est-ce que vous considérez que l'État est légitime pour fabriquer des allumettes ? Ça peut paraître absurde. Vous allez me dire bah non, pourquoi l'État fabriquerait des allumettes ?
Le privé peut le faire. Et pourtant, si on remonte à 1872, l'État avait le monopole de la fabrication des allumettes. Et il y avait des gens qui aujourd'hui comme madame Hernot, comme madame Saintcr, comme le service public, comme madame Élise Luaiit mais non, il faut absolument que l'État garde.
Il y avait les Élises Lucé et les CCRI de l'époque qui nous disaient l'État doit garder le monopole de la production des allumettes. Et pourtant non, cette mission est devenue obsolète. Donc on a arrêté.
Vous parlez de service public. Qu'est-ce qu'un service public ? un commissariat, une armée, une école.
Quand on cite notre notre système de santé, tout ça tombe en ruine à peu près ou en tout cas tous les Français se demandent pourquoi il payent autant pour recevoir si peu. Et à côté, voilà qu'on a l'argent et les moyens pour financer Fort Boyard, pour payer les salaires de j'adore Fort Boyard pour financer le salaire de madame Élise Luàd que c'est la moitié du budget du ministère milliard et France télévision et et le reste et le reste pour les chaînes de radio pour la France médiamonde et cetera. C'est-à-dire que vous avez le ministère de la culture c'est 8 milliards en tout.
À l'intérieur l'audiovisuel public c'est la moitié 4 milliards. Donc on peut se faire braquer le Louvre. On peut avoir des inondations au musée du Louvre, mais à côté madame Ernote, elle elle touchera toujours son salaire alors même qu'elle perd des auditeurs, alors même qu'elle est toujours dans le rouge.
C'est-à-dire qu'on finance et on met au pot commun mais ça reste dans le rouge. Pour donner un exemple et montrer à quel point c'est concret et faisable de privatiser, on l'a déjà fait en 1987 avec la première chaîne qui était TF1. On l'a vendu, on a trouvé repreneur Martin BIG et le groupe est devenu bénéficiaire.
Il a même battu France 2 comme quoi il y avait un public et un marché. Bon, 3 minutes sont passées euh me dit Benjamin qui a un chronomètre. Je voudrais qu'on écoute madame Hernot qui aujourd'hui était donc la présidente de France Télévision été auditionné par la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public créé par les députés du groupe Éric Sioti.
Il y avait Charles à l'oncle et puis il y avait manifestement un président qui c'est le député d'Edouard Philippe Horizon. Oui, c'est horizon. Voilà.
Bon, manifestement, lui, il avait choisi son camp. C'est le président de la commission. Non, donc lui Oh ben je l'ai écouté, il allait il allait il sortait les rames hein, de temps en temps pour aider Madame Hernot, si vous me permettez.
Ouais, moi j'ai pas eu cette impression. Oui, ben moi, je l'ai eu euh mais on va quand même l'écouter. Euh c'est lui qui voulait pas que monsieur Patrick Sébastien soit entendu, hein.
Peut-être mais enfin moi ce que j'ai j'ai moi j'ai écouté 2h30 de d'audition et plutôt bien fait son rôle. Et ben écoutez, vous voyez pourquoi la parole est contradictoire sur notre plateau. Exactement, c'est ça qui est formidable.
Voyez, ces deux et ces deux opinions. Bon, écoutons madame sur ces news prime, vous m'avez interpellé euh sur ces news et l'article que l'article du Figaro. Voilà.
Euh je voudrais rappeler que j'ai dit que ces News et France Télévision euh je considère que nous ne faisons pas le même métier en fait. Euh je vous renvoie d'ailleurs aux signatures de nos deux chaînes France Télévision. Nous considérons que l'information n'est pas une opinion.
à ces news, c'est "Venez avec vos convictions, vous vous ferez une opinion." Et monsieur Nedjar lui-même, le patron, a qualifié ses news de chaîne d'opinion au pluriel, hein, opinion. Alors, quand je parle de chaîne d'opinion, que je sois clair, c'est pas du tout un jugement moral, c'est un autre modèle éditorial et c'est pas le nôtre.
D'ailleurs, nommer un modèle éditorial, c'est pas le juger. Définir, ça n'est pas condamné. Il existe d'ailleurs en France une presse une presse d'opinion comme l'humanité, valeurs actuelles, enfin tout le spectre est représenté.
Il existe même des radios d'opinion comme radio courtoisie ou radio libertaire. En revanche, jusqu'à présent, il y avait pas de chaîne d'opinion. Bah c'est la chaîne des toutes les opinions sont effectivement représentées sur les chaînes infos mais que ce soit sur BFM et C France 2 n'est pas une complément d'enquête, il y a pas c'est pas une chaîne d'opinion, il y a pas de programme d'opinion.
Mais vous alors il y a quand même quelque chose par dingue mais c'est qu'elle pense en réalité que en dépit de toutes les tous les reproches, toutes les critiques qu'on peut faire contre un certain nombre de programmes, elle reste le service public et donc par définition ça s'appelle la neutralité et elle se dit que non jamais elle ne cède à la tentation politique. C'est ça que je trouve dingue. Elle n'entre pas dans ni dans sa rédaction en fait.
Elle sert à rien madame Arna si on se dit les choses. Je l'ai vu avec complément d'enquête. Moi j'ai eu régulièrement les gens de complément d'enquête qui m'appelaient.
D'ailleurs, je préf dire que c'est eux qui m'appelaient. C'est pas moi qui les appelait. Bon non, mais c'est pas Je peux terminer ?
Oui. D'accord. Mais bon.
Bah non. Ben alors, parlez. Non mais pardon, mais elle vous êtes formidable vous pensez Non mais pard Mais j'ai pas terminé ma phrase.
Bon alors je dis rien. Allez-y, continuez. Finissez finissez finissez. [rires] Ben si ça vous ennuie.
Non non mais allez-y, allez-y. C'est sûrement plus intéressant ce que vous la relaxer comme si la pauvre elle n'écoute pas elle n'écoute pas sa télévision, elle est pas au courant. Elle a c'est elle qui a dit que que c'était une chaîne progressiste.
C'est c'est elle qui a qui a décidé une bonne fois pour toutes de pervertir totalement l'objet euh qui doit être quand même une une chaîne de service public doit être justement neutre et objective de par son cahier des charges. En fait ce que vous comprenez pas c'est qu'elle ne sert à rien. Elle ne la dirige pas.
Elle ne la dirige pas. C'est ça vous comprenez pas. C'estàd que c'est dirigé par les syndicats.
Elle est en place parce que les syndicats précisément parce qu'elle ne la dirige pas. C'est ça le système elle est complètement et et et quand effectivement j'ai vu le complément d'enquête se mettre en place, je me suis aperçu de quoi les journalistes il se disaient mais d'ailleurs ils se moquent d'elle, ils m'en ont rien à mais ils n'ont même pas elle n'a même pas vu le sujet avant qu'il soit diffusé. complément dans lequel je vous supplie, j'ai rencontré par hasard Yan Mox aujourd'hui.
Il m'a fait parvenir, je vous assure. Non, parlons pas de ça. C'est par on va pas rentrer parce que je vous assure, on va faire une digression et on n' pas le le temps de faire cette diression.
Mais je voulais dire d'avoir exactement ça, c'est que c'était pas la bonne personne qui était là. On aurait mieux fait d'avoir le président du SNJ ou de la CGT de France Télévision. Et moi d'ailleurs, je ne le lui reproche pas.
C'est le statut de cette énorme euh boutique qui est comme ça. Et la deuxième chose, je crois que beaucoup de ces gens pensent qu'ils n'ont pas d'opinion parce que quand tu as l'opinion de tout le monde, quand tu as l'opinion la plus commune, tu penses que tu n'en as pas. Or, moi je crois que effectivement l'idée nous faisons tous des sélections du réel, une hiérarchisation.
Nous choisissons tous une part du réel, ça s'appelle une ligne éditoriale, mais eux ne savent pas. Ils pensent que ce qu'il raconte, c'est le réel, tout le réel. Je n'ai pas écouté le dossi mais on va réécouter après.
Peut-être Louis nous précisera. Est-ce que un député a posé la question à madame Ernude au nom de quelle légitimité s'est-elle permise de traiter cette chaîne d'extrême droite ? Oui, ça lui a été la question lui a été posée et elle a pas vraiment répondu.
Mais elle ne répondra pas. le système il y a aussi un problème il y a l'exercice. Moi je me parce que honnêtement c'est très pénible de suivre ces auditions parlementaires.
Il y a tellement de questions, il y a trop de questions et c'est ça qui arrange la personne qui a interrogé parce qu'à la fin elle dit non mais attendez malheureusement le temps presse j'aimerais bien répondre à toutes les questions et je ne peux pas choisir ces questions. Donc c'est avec une forme d'habilité. Écoutez, avançons.
Moi, ce qui était intéressant dans complément d'enquête, tu vois comment ça fonctionne. Elle n'a même pas vu, c'est que le patron ne voit pas avant la diffusion le documentaire qui est diffusé et en fait, elle n'intervient pas. Alors, évidemment qu'elle est la même sensibilité administrate.
C'est une super administr évidemment qu'elle est de la même sensibilité. C'estàd que évidemment que tout ça penche à gauche bien sûr, mais elle n'intervient pas. Alors, deuxième passage que je voulais sur sa gauche he aussi.
Oui, bien sûr. Ah bah c'est Radiance parfaitement raison carqué aussi violemment mais vous avez parfaitement raison. Effectivement, tu es toujours attaqué sur ta gauche parce que alors Charles à l'oncle interrogé sur des contenus problématiques de la plateforme Slash comme l'énonciation récurrente du privilège blanc, des injonctions à consulter des contenus pornographiques transsexuels ou encore un appel au don pour le comité justice pour Adam Traoré.
Delphine Ernote assume totalement ses choix. Elle refuse même de reconnaître que ses contenus puissent être inappropriés notamment pour une audience jeune voire mineure. Écoutez ce qu'elle a dit euh et ça illustre ce que je vous disais.
Elle dit "Ah bah il y a trop de chaînes, je peux pas tout contrôler." que nous avons cinq chèqus nationals, pardon de rappeler mais 24 éditions x 2 par jour sur France 3, neuf chaînes radio et web ultramarin. Donc avec la meilleure volonté du monde et la meilleure préparation du monde, je serai incapable de répondre dans le détail sur chaque chose.
Nous nous essayons avec nos nos contenus et nos propositions slash qui sont qui sont pas modérées d'ailleurs qui sont choisis par nos équipes. Donc nous assumons ce que nous mettons sur nos antennes. Tout ce que nous mettons sur nos antennes.
Nous nous cherchons à correspondre aux questions que se posent ces jeunes, ces adolescents ou ces jeunes adultes. Et le secrétaire général qui était présent, monsieur Tardu, on lui a demandé, on lui a dit, il y a un contenu qui a été diffusé sur justice pour Adama sur Slash précisément. Il dit "Non, non, ça a jamais existé." Mais il ment.
Il le savait pas franchement. Comment ? Franchement, j'ai eu l'impression qu'il le savait pas.
Bon, écoutez, bah il aurait juste dû dire "Je ne sais pas, enfin je enfin tout le monde sait qu' il va être interrogé là-dessus. C'est s'il sait pas, faut qu'il fasse autre chose. Pardonnez-moi, il est secrétaire général de France TV.
Si c'est pas que il y a des dons par exemple ça c'est une publication sur France Télévision. Voilà, lance une vente en ligne de ces photos. France TV/ lance une vente en ligne de ces photos.
Tous les bénéfices des ventes seront intégralement renversés au comité justice pour Adama. Mais c'est un vrai semblable. Mais bien sûr que c'est un vrai semblable.
Et ben écoutez ce qu' a dit ce monsieur Tardieux. Payé par nos impôts. Écoutez-le.
Dernier poids parce que c'est le seul poid sur lequel je suis totalement formel. Les autres nécessitant en effet une recherche un peu plus approfondie sur l'ensemble des programmes de slash et qu'il n'a jamais jamais été question de faire un relais de don pour la plateforme de soutien à monsieur Traoré. Et ben ça c'est une fake news.
Voilà c'est alors il aura pas le label fake news devant [rires] sous serment c'est une commission d'enquête là c'est pas de la rigolade. Il aura pas alors à la fin visiblement c'est Benjamin qui me dit parce que ça a dû quand même appeler pour à 18h40 ce monsieur a dit il a précisé plus tard que oui il y avait bien eu un post sur Instagram inapproprié dit mais pourquoi est-ce qu'il a dit ça ? Parce que monsieur à l'oncle lui a donné la preuve, sorti son téléphone, il lui a dit "J'ai là la copie d'écran." Il l'a mis devant le fait accompli.
Donc évidemment, il a été obligé de reconnaître la situation mais parce que le rapporteur de la commission, monsieur Alloncle, lui a mis la preuve sous le nez. Mais faut voir comment il le niait des news. Il y avait bien eu un poste sur Instagram inapproprié qui évoquait un appel au don pour justice pour Adama mais il a été retiré extrêmement rapidement dit-il et des mesures internes ont été prises.
Je voudrais savoir quand est-ce qu'il a alors là en fait il nous prend vraiment pour il t'explique que ça pas existé et puis après il te dit quand même qu'il y a eu des mesures internes qui ont été prises. Vous avez vu qu' il y a eu la même chose aujourd'hui il y a eu la même chose aujourd'hui sur France info. Ils ont publié une vidéo pour parler du lien entre le nazisme et les marchés de Noël et ils l'ont supprimé.
Elle vient d'être supprimée. Ben vous voulez à la commission ils en ont parlé à la commission meilleure. France interne.
Ben alors c'est France interne ce matin 8h, il y a une animatrice une éducatrice qui expliquait aux enfants elle le disait qu'il fallait pas prendre du paroxyde d'azote qu'il fallait qu'ils évitent d'en prendre lorsqu'ils prenaient la voiture. Autrement dit ils peuvent prendre du paroxyde d'azote quand ils sont dans la rue. 8h sur France interre. une animatrice, une éducatrice.
Je vais donner la parole évidemment à Sarah Knavo parce qu'il lui reste du temps de parole mais cette affaire des marchés de Noël c'est extraordinaire en fait c'est sur France info. Donc c'est les marchés de Noël une tradition réhabilitée par les nazis. Donc vous voyez bien le sous-texte de tout cela.
H c'est quand même c'est sur France à c'est payé par vos enfants, par vos impôts. Je n'invente rien. Donc je vous propose d'écouter euh une partie de ce reportage, le plus ancien marché de traditionnel souvent cité est le street cellel marked addressed.
Il apparaît pour la première fois bon 1434, c'est pas vraiment les nazis mais après donc il a été remis au goût du jour sur la période de na. Non mais vous souriez mais c'est quand même l'argent des français de votre allemandour. Je r je rigole [rires] mon allemand.
Mais mon allemand, je vous en prie, soyez agréable. Bon, écoutez, écoutez non mais écoutez, écoutez ce passage parce que c'est savoureux. Saviez-vous qu'il existe un lien entre les nazis et nos chers marchés de Noël ?
Mais avant d'en arriver là, un petit récap historique. Tout commence au Moyen-Âge dans le Saint Empire romain germanique, plus précisément en Autriche. C'est à Vienne en 1294 qu'on trouve les plus [musique] anciennes traces d'un marché de Noël.
Mais rapidement, ces foires vont se multiplier dans le monde germanophone. C'est pendant la révolution industrielle que ces marchés vont véritablement se multiplier. Les classes populaires commencent à les fréquenter et en réaction, les élites décident de reléguer ces marchés de Noël en périphérie des villes.
C'est dans les années 30 que les marchés de Noël reviennent en force. Avec la dictature nazie, Noël devient une fête nationaliste. Les marchés de Noël permettent de promouvoir l'héritage allemand.
À cette époque, la crise économique fait rage pour les nazis. Les marchés de Noël permettront alors de stimuler l'économie avec des produits M in Allemagne. Il décide alors de réimplanter les marchés de Noël dans les centre-ville.
En 1934, celui de Berlin Rouvre, il est inauguré par Joseph Gbbels, le ministre de la propagande et le succès [musique] est immédiat. 1,5 million de personnes visitent le marché de Noël cette année-là. Et [musique] ses foires survivent à la chute du régime nazi avec le boom économique des années 60 70.
Elles [musique] vont même gagner en popularité. Depuis 40 ans, le concept s'est exporté dans le monde entier. La France est le deuxième pays avec le plus de marché de Noël.
Alors euh ça c'est pas France TV hein, c'est Radio France. Nous sommes d'accord. C'est d'ailleurs ça a été dit parce qu'il y a eu une question dans la commission.
Donc ça c'est Radio France et c'est pas France TV. Sarcinfo on a entendu on a donc parlé effectivement c'est France. Oui c'est pas France Info TV c'est France Info.
Si c'est France Info TV mais fait par la rédaction de radio français. Elle l'a vraiment expliqué. Bon, c'est service public.
Pascal le sujet c'est ça veut dire dans l'inconscient judocrétien, c'est ces gens-là sont des génocidaires. Nous sommes tous les voilà l'Occident judéochrétien est génocidaire. Cherchez pas. [rires] Bon euh Sarapo est avec nous.
Sait je renvoie sur évidemment à au GD News que vous pouvez dire et vous l'avez déjà dit sur la privatisation du service public. Mais l'autre chapitre, alors on a très peu de temps bien sûr, mais les déclarations de Trump que je trouve vraiment extrêmement intéressante, c'est qu'un homme de l'extérieur qui nous dit "Attention, l'Europe au fond est en en voie de disparition telle que nous l'avons connu et nous américains, on ne pourra plus être à côté de vous si vous devenez ce que vous êtes en train de devenir." Euh, j'avais envie d'entendre votre Est-ce que d'abord vous partagez son analyse ?
Alors première chose sur l'audiovisuel public, j'invite ceux qui vous regardent à écouter Syerview que je ferai avec Charles à l'oncle le rapporteur. On va faire une émission commune le 12 janvier sur la chaîne Syeriew. Là, je pense qu'on aura beaucoup plus de temps de paroles que ce soir.
Je close chapitre et j'invite les gens à l'écouter le 12 janvier. Sur Donald Trump, je vous avoue que moi quand je lis ce genre de déclaration d'un étranger, je trouve ça humiliant. Je trouve ça humiliant de lire que Donald Trump dit que Paris est devenue une ville désastreuse et pourtant je partage mais humiliant de l'entendre de l'extérieur.
Euh s'autocritiquer, on comprend quand quelqu'un nous critique c'est beaucoup plus dur à entendre. Donc voir que de d'un œil extérieur la France ressemble à ce qu'elle est pour nous, je trouve que c'est un crève cœur. Est-ce qu'il a tort sur le constat ?
Bah c'est pas nous qui allons le contredire, c'est le constat qu'on a porté nous aussi. Maintenant, il faut attendre son salut de personne et sûrement pas de l'étranger. Notre salut viendra de nous-même, de la politique qu'on mettra en œuvre.
Il viendra de notre peuple et de personne d'autre. Donc les États-Unis de Donald Trump peuvent être pour nous une sorte d'expérience à ciel ouvert de ce qui peut marcher ou de ce qui peut échouer sur des objectifs communs. Mais ils doivent pas être nos grands frères, ils doivent pas être notre sauveteur.
Et ça, je pense que c'est essentiel de rappeler aux Français n'attendez pas votre salut de l'étranger, on se sauvera nous-même. Vous avez suivi sans doute le budget hier où les Républicains, donc la famille de la droite, il y a 18 républicains qui ont voté pour le budget. Donc 18 républicains plus socialistes finalement que républicains.
Il y en a 28 qui se sont abstenus. Il y en a trois simplement je crois qui ont voté contre le budget. Simplement trois.
Monsieur Vaquier n'a pas voté contre le budget. Donc la femme de droite que vous êtes, comment avez-vous vécu ? J'ai trouvé l'Assemblée nationale dans son ensemble catastrophique.
J'ai vu une foire aux impôts, une phendole de Gabj, c'est-à-dire qu'on ne change jamais de système. Et ils se sont tenus la main de LFI ORN. Et c'est triste à dire de voir queon avait pas d'alliés sur la ligne de il faut absolument baisser les dépenses pour baisser les impôts pour que les français puissent gagner plus et que les entreprises puissent gagner plus.
Pour moi, c'est devenu inadmissible d'augmenter le taux d'un seul impôt. L'urgence, c'est de tous les baisser pour toutes les catégories de français et pas juste de répartir la charge comme je l'ai entendu encore une fois de LFI ORN. Donc c'est tout un système qu'il faut changer et une logique qu'il faut inverser.
Fin fini, c'est fini. Donc les 6 minutes sont passées, on a essayé de les répartir dans dans le temps et je vous remercie d'être resté avec nous. Euh, il nous reste 7 minutes d'émiss.
Sarah Knafo