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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 3 septembre 2026 80 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSantéÉducation & recherche

Faut-il avoir peur du grand Mélenchon ? - La France dans tous ses états du 3 septembre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 17 %Attaque 56 %Défensif 26 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelle est l'association Contribuables et associés ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que les PFA ou polluants éternels ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les priorités de Bruno Retailleau pour l'école ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi suspendre l'importation de viande brésilienne ?

  • 50:00OuverteRéponse directe

    Comment fonctionne l'ONIAM pour les accidents médicaux ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous l'échec des accords d'Oslo selon votre expérience ?

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

14h Sud Radio la France dans tous ces états. Pericolégas bonjour et bienvenue sur Sud Radio la France dans tous ces états en ce jeudi 3 septembre 2026 à Nissa déjà jeudi. Ça fait 4 jours que nous sommes ensemble.

Je les ai pas vu passer. On a surmonté toutes les épreuves, tous les défis qui nous ont été à peu près à peu près. Mais voilà et nous sommes nous sommes heureux d'être ici.

Donc voilà, Anissa Arfaoui qui est à mes côtés sans lequel je me rends compte que je ne serai pas grand-chose si elle n'était pas là. Bien sûr Daisy qui remplace quelques temps notre grand Julien Desy Desy qui est là qui va réaliser qui réalise cette émission et qui elle aussi donne tout ce qu'elle peut pour que cette émission soit irréprochable. Où est-ce qu'il est Zacharias ?

Il est caché de lui en son écran. Zacarias qui remplace aussi euh Emmanuel Galasso. Donc Zacharias Abrous qui va recevoir vos appels aux eurents 826 300.

N'appelez pas tous à la fois, il ne peut prendre qu'un appel à la fois. Elvin est là toujours un petit peu on dirait le surveillant général. Il s'assure que tout va bien et puis quand mais c'est vrai que quand il est là, je dis moins de bêtises parce qu'il il l'intelligence.

Gardien ce garçon. Voilà pour les pour l'équipe qui réalise et qui qui compose cette j'allais dire ce bouquet radiophonique qui s'appelle la France dans tous ces États. Nous allons parler, on va commencer de parler des impôts locaux, la fiscalité territoriale, les taxes d'habitation, les taxes foncières, les résidences secondaires.

On se demande si une fois de plus le contribuable n'est pas la vache allée d'une politique fiscale contributive, pas toujours à sa place. Et nous allons pour cela avoir l'isenoît Perin qui est un expert. Il est le président directeur général de contribuables et associés, c'est-à-dire des gens pas content de mal payer des impôts.

On l'aura lui donc à 12h10, on discutera avec lui et puis on aura peut-être le témoignage de quelqu'un qui qui paye aussi qui est pas toujours content de payer ses impôts. On n'est pas contre le fait de payer des impôts. Voudrait savoir où ça va et si c'est bien utilisé.

Euh à 12h45, André Berkov sera là, le sage de la maison avec sa voix de Stantor. Il nous parlera euh de la position de Jean-Luc Mélenchon sur le voile islamique et ça tombe bien et on s'est pas concerté avec André Berkov parce que de 13h à 14h, nous allons recevoir une personnalité historique de la gauche, pas moins que Julien Dray qui viendra nous parler, il a écrit, il a écrit un livre en 2024 qui est Mélenchon. Il viendra nous parler de Jean-Luc Mélenchon.

Ils ont combattu ensemble, ils ont milité ensemble, ils sont très proches. Aujourd'hui, Julien Dré est un petit peu sévère. On discutera avec lui.

On aura certainement la vie d'un d'un supporteur de la France insoumise qui dira qu'il est pas tout à fait d'accord. Voilà, Anissa nous fera un petit point aussi sur le le phénomène des des des sondages avec avec les gens de l'IFOP. Et puis on discutera on discutera voilà Jean-Luc Mélenchon, faut-il avoir peur du grand du grand Mélenchon ? et puis Nissan, on va on va parler tout bien sûr.

Alors déjà, on est un très très beau programme. On va parler de quoi ensuite un petit peu entre autres entre autres en fait on va parler évidemment donc des taxations, vous l'avez dit, on va parler de Rotaillo qui nous a fait une sortie assez exceptionnelle. En tout cas, restez avec nous dans quelques instants.

Nous allons parler de tout ça, de toutes ces tailles, des pooses éternelles, du mercur, de la sécheresse, enfin voilà, ça sera pendant pendant les perles. Donc vous restez surtout, je savais que vous restiez avec nous mais là vous avez encore plus de restons des raisons de rester avec nous sur Sud Radio. À tout de suite.

Sud Radio, la France dans tous ces états, l'humeur de Périco. Alors, je suis moyennement tombé d' nu ce matin en apprenant que l'arrivée du journaliste Charles Sapin sur Radio France, sur France Interre comme éditorialiste, a suscité un et moi général dans la rédaction de de Radio France. Euh et je dis quand le service public tombe son masque de gauche, mais euh c'est étonnant parce que alors qu'on le reproche à Radio France euh ces inclinations gauchistes quelquefois, il y a eu un débat entre médias à propos de la FFC news, enfin il y a eu des il y a eu même des polémiques.

Cette rédaction ne trouve rien de moins que de proclamer son inclination politique de façon, j'allais dire en fanfare et assemblée générale, menace de grève, pression sur la direction, indignation de tout de toutes les rédactions. France Inter Franceculture parce que le journaliste Charles Sapin qui était au point alors il est arrivé ensuite il est à valeurs actuelles comme directeur adjoint de la rédaction et là on a le les journalistes du service public on aurait pu penser que c'était la direction qui était un petit peu orientée politiquement peut-être proche du pouvoir plutôt sensible à gauche ce qu'on ne le reproche pas ce que je voudrais c'est que l'on dise d'où l'on parle et qui l'on est ce que l'on pense dans les éditaux et là on a Charles Sapin qui arrive et tolé général et alors insurrection donc je disais assemblée générale menace de grève sanction enfin ça prend une ça prend une dimension politique, on n'est pas au scandale d'État mais presque. Et on comprend que finalement Radio France, les journalistes revendiquent leur orientation politique.

C'est eux qui donnent le bien et du mal dans quel camp il faut se trouver. La preuve, il y a une rubrique qui s'appelle sur France inter en toute subjectivité qui est une excellente rubrique où il y a des voix discernantes. Donc si on intitule cette rubrique en toute subjectivité, ça veut dire que la voix de Radio France c'est la voix d'objectivité absolue qui c'est eux qui disent la vérité, qui disent ce qu'il faut penser et comment il faut penser.

Et si on pense pas de la même façon, et bien c'est donc un un jugement subjectif. Et là madame Pigal, directrice de France Inter décide de donner une tribune à Charles Sapin qui n'est que le représentant d'une sensibilité. Alors d'accord, l'heure actuelle, il peut y avoir des polémiques.

C'est une publication qui fait partie du paysage de la presse française. C'est une publication républicaine. On peut ne pas être d'accord avec eux.

Elle a peut-être eu quelquefois des démêlés avec des des gens dont elle parlait comme dans tous les médias, comme dans toutes les radios. Et là, jeter cet anathème comme si Charles Sapin représentait cette France. Parce que pour Radio France, il y a une partie du pays, une partie de la population française qui est malpensante, xénophobe, raciste, fachau.

C'est des gens à qui il faut pas donner la parole. C'est des gens qu'il faut combattre mais Radio France et le service public. Ces gens-là sont payés par nos impôts.

Donc je trouve normal et je respecte profondément parce que ce sont d'excellents journalistes. Je le dis les éditaux de de Patrick Cohen qui quelquefois suscite la polémique c'est un grand journaliste. Ces éditaux sont de qualité alors ils sont orientés et nous ici sur Sud Radio quand nous parlons les uns et les autres nous admettons nos sensibilités sur les autres médias aussi.

Radio France c'est la c'était la voix de la France comme disait Bidou. C'est le service public. C'est normal qu'il y ait quelquefois des avis un peu divergents, des nuances dans la diversité idéologique des opinions politiques, des sensibilité de ce pays et voir cette rédaction unanime euh mobiliser tous les moyens possibles, grève, assemblée générale, pression, je veux dire indignation, scandale parce que Charles Sappa est un excellent journaliste, c'est un journaliste authentique.

Voilà, il est irréprochable, il pense ce qu'il veut mais c'est pas un militant politique, c'est pas un idéologue, c'est pas un doctrinaire, c'est pas vrai. et de faire ce scandale pour l'arrivée de Charin et ben j'ai mal à mon service public. Je tiens au service public, j'adore ces radios, j'adore ces antennes France Inter France culture.

Et de voir cette rédaction, ces rédactions se mettent dans cet état-là, je dis que c'est pas bon pour l'image des médias. C'est pas bon pour l'image de la presse. Merci pour votre rumeur Périco.

Restez avec nous dans quelques instants. Nous allons parler de taxe. Les collectivités locales ont trouvé une source qui remplit bien les caisses.

La taxation des résidences secondaires. Est-ce que vous êtes concerné ? Alors, rappelez-nous au 0826 300 et puis si vous ne l'êtes pas, appelez-nous aussi pour nous dire ce que vous en pensez.

Sud Radio, midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ces États, le fait du jour. Mais oui, vous êtes bien sur Sud de radio parce que nous allons parler fiscalité territoriale, les impôts locaux qui vont un peu dans tous les sens. On s'y perd et j'ai demandé à à Benoît Perin euh président ou directeur général, c'est ça ?

De contribuable et associés, autrement dit contribuables aux associés. Voilà. Quelle est cette association cher cher Benoît Perin ?

Merci d'être là bien entendu. Merci pour votre invitation Pericot. Alors, c'est une association qui a été lancée en 1990 et qui a pour vocation de faire pression sur les élus pour une gestion économe de l'argent public.

Donc, autrement dit, qui milite pour une baisse de la dépense publique et une baisse des impôts. Et c'est une association qui ne reçoit pas d'argent public et qui est financée uniquement par des dons privés, par des petits donateurs que je remercie grâce à votre micro. Bon courage.

C'est ça le l'escalade de l'évreste où les grandes je races par la face nord. C'est alors c'est c'est souvent ce qu'on a l'habitude de dire. Effectivement euh on peut dire que les résultats sont pas tout à fait au rendez-vous, mais on peut se dire aussi que sans contribuable associé, la situation serait encore peut-être pire.

Alors, on va parler un peu locau. Est-ce que la phrase vous allez me dire oui, mais il y a pas que ça. Est-ce que le contribuable est une fois de plus la vache allée de façon malad être la vache allée pour pour enrichir l'État et la République, on se dit après tout, pourquoi pas ?

Mais être la vache allée pour des fiscalités qui sont hasardeuses et qui n'aboutissent pas, là on va parler impôt locaux. La taxe d'habitation a été supprimée. On voit bien qu'on reporte un petit peu cette perte sur le les taxes foncières.

Mais par contre, ceux qui sont gardés en taxe d'habitation pour les résidences secondaires, paf, il y a des endroits, des territoires surtout ce littoral, on matraque et euh alors il y a des mes qui vous disent mais c'est pas forcément une solution pour moi. Et puis ensuite l'astuce, on va en parler. Il y a des propriétaires de résidence secondaire en taxe d'habitation.

Souvent de retraités et ben qu'est-ce qu'ils font ? Ils se la mettent en résidence principale et là tout le monde est perdant. Comment on a pu en arriver là dans la politique fiscale territoriale ?

Alors, il faut expliquer un petit peu le mouvement depuis depuis 15 ans. Depuis 15 ans, en gros, vous avez l'État qui supprime un certain nombre d'impôts euh sur lesquels justement les collectivités locales avaient la main. Je pense notamment à la CVAE, je pense notamment à la taxe d'habitation.

Ça c'était vraiment des impôts qui relevaient complètement de la fiscalité locale. Elle sert à quoi ? C'est une forme de loyer.

La taxe d'habitation. Exactement. C'est une forme de loyer.

La CVAE, c'est une taxe pour le coup payée par les entreprises qui fait partie de ces fameux impôts de production qui sont largement plus élevés en France qu'ils sont en Europe. Et donc vous avez un mouvement où vous avez où on parle de plus en plus de décentralisation. Vous savez c'est des pouvoirs qui sont qui appartenaient à l'État qui sont confiés ou des tâches qui sont confiées aux collectivités locales.

La dernière c'est les routes. Vous savez, il y a des routes nationales qui ont été confiées à des départements de C'est un vrai sujet ça Benoît Perin parce que là aussi c'est fait un petit peu n'importe comment. On décentralise, on donne pas les moyens.

Exactement. Et de l'autre côté, vous avez donc on parle de décentralisation en terme de de d'activité et de l'autre côté vous avez malheureusement une espèce d'autonomie fiscale des collectivités locales qui se restreint année après année. Donc très concrètement, on supprime des in des impôts et on les compense par des ce qu'on appelle des fractions de TVA.

C'est-à-dire qu'en fait l'État supprime ces fameux impôts et les compense par de l'argent national. Donc autrement dit, vous avez des responsables locaux qui ont de moins en moins de leviers fiscaux pour justement ajuster leur fiscalité. Autrement dit, c'est bien de supprimer de m des impôts, me semble-t-il.

Néanmoins, quand il quand il s'agit d'impôts qui sont à la main des élus, ça me semble pas être une bonne idée. Euh, les communes peuvent voter l'augmentation de la taxe d'habitation. C'est ça.

Elle peut fixer un seuil, c'est ça. Alors, vous avez tout à fait raison. Vous savez, il y a trois strates en gros dans les collectivités locales.

Les régions et les départements aujourd'hui, ils ont des impôts mais sur lesquels ils ont pas de pouvoir. La commune a encore effectivement la possibilité de fixer des taux de la taxe foncière et aussi de la taxe d'habitation qui n'a pas disparu. En fait, il y a pas de suppression de la taxe d'habitation, il y a une suppression de la taxe d'habitation pour les résidences principales.

Mais la taxe d'habitation continue d'exister. Pour vous donner juste deux chiffres, la taxe foncière, c'est à peu près 43 milliards de collecte. La taxe d'habitation sur la résidence secondaire, c'est aujourd'hui 3 milliards.

C'était 23 milliards avant avant cette fameuse suppression sur euh sur les sur les résidence principales. Alors est-ce qu'on est-ce qu'on déshabille en Jacques ? Est-ce qu'on est-ce qu'on a pu rabiller Paul ?

L'État essaie un petit peu de compenser. C'est un manque à gagner gigantesque. En même temps, c'est une promesse électorale.

Le foncier, on rapporte on rappelle que c'est l'impôt du fait d'être propriétaire. C'est un impôt moral et politique. Tu es propriétaires, tu payes.

On va dire que acceptons le principe. Voilà, quelquefois ça ça peut être lourd. La taxe d'habitation, c'est puisque tu habites là, tu payes les prestations des services communaux de l'État.

Voilà. Alors, c'est ça la clé, c'est qu'en fait aujourd'hui, comme on a supprimé la taxe d'habitation, qui faut-il le rappeler, était payée avant euh par tous et que on a gardé la taxe foncière qui a pris comme vous le savez 30 % en 10 ans, la taxe foncière, elle est payée uniquement par les propriétaires. Donc dès lors que on garde la taxe foncière mais on supprime la taxe d'habitation, qu'est-ce qu'on donne comme message ?

On donne comme message que seuls les propriétaires, y compris ceux qui n'habitent pas les communes, participent directement au financement de la commune puisque la taxe foncière, c'est un élément qui est extrêmement important dans le financement des communes. Et de l'autre côté, les locataires qui par définition ne sont pas propriétaires voi la taxe d'habitation qu'il payait jusqu'à présent disparaître et donc il ne pai plus en quelque sorte d'impôts locaux. Donc en fait, vous avez les propriétaires qui continuent à financer les services publics locaux et de l'autre côté les locataires dont on a coupé le lien direct entre le fait d'habiter d'une commune, une commune et de financer les services publics de sa commune.

Donc vous voyez, c'est un message qui me semble vraiment délétaire. C'est cohérent tout ça ou enfin ça veut être cohérent, il y a des incohérences quand même et surtout la façon de contourner qui qui devient. Alors voilà donc du coup bah les communes qu'est-ce qu'elles ont fait dès lors que on a on leur a dit bon ben les recettes de la taxe d'habitation sur résidence principale elles vont fondre comme neige au soleil je viens de vous le dire on était à 23 milliards aujourd'hui on est à 3 milliards.

Donc qu'est-ce qu'elles ont fait ? et ben elles ont d'une part augmenté les taux des taxes foncières, d'où l'augmentation très importante ces dernières années. Et puis deux, elles ont utiliser une astuce que le gouvernement leur a permis d'utiliser qui est cette fameuse majoration sur les taxes d'habitation des résidences principales.

Majoration qui vont de 5 à 60 % donc vous voyez, elles ont la possibilité de se remplir les caisses. Les zones littorales, hein. On parlait dearit puisque moi j'ai des attaches au Pays-Basse, mais j'ai des amis en Bretagne qui la sement passer aussi sur la côte d'Azur, je vous raconte pas.

Donc en fonction du climat, on paye un peu et de la beauté du paysage, on paye un peu plus cher. C'est ça. Voilà.

Le gouvernement effectivement euh a permis cette majoration, mais cette majoration toutes les communes ne peuvent pas l'appliquer. Il y a une liste globalement, vous venez de le dire, c'est en gros des des villes qui sont des villes touristiques, hein. Donc il y a à peu près 3700 villes en France qui peuvent augmenter considérablement le taux de leur taxe d'habitation sur le résidence secondaire.

C'est quasiment un guide vir Michelin la fiscalité. Exactement. Ah c'est beau chez toi.

Ben tu vas rquer un peu plus. Alissa, donnez-nous quelques indications sur justement cette fiscalité. C'est puis surtout comprendre à quoi sert à la base cette taxation des résidence secondaire parce que vous imaginez bien qu'à la base, elle est bien vendue hein.

L'idée au départ paraît simple. dans les villes où les habitants ne trouvent plus où se loger mais où des milliers de logements restent une partie de l'année occupée comme résidence secondaire, on va taxer davantage les propriétaire. Benoît, vous l'avez bien expliqué, la surtaxe existe depuis 2015 et depuis 2017, les communes concernées donc peuvent major majorer la taxe d'habitation sur les résidences secondaires jusqu'à 60 %.

OK. Mais en 2023, le succès de cette taxe a pris des couleurs puisque le nombre de communes autorisées à l'utiliser a tout simplement été multiplié par 3. Côté pile, on dit que c'est pour remettre des logements sur le marché.

Côté face, on peut se poser une question : combien de propriétaires ont vraiment été convaincus de vendre ou de louer leur résidence secondaire ? Et bien, j'ai cherché Benoît Perin, vous me dites si vous avez plus de chiffres que moi, mais on n' pas encore de bilan permettant de démontrer une remise massive de logement sur le marché. En revanche, ce que l'on sait parfaitement mesurer, c'est combien cette petite taxe rapportée ?

Pareil, Benoît Perin, vous l'avez dit plusieurs fois, plus de 3 milliards d'euros. C'est pas grandchose pour 2024. Alors, une hausse de 7 % he par rapport à l'année précédente.

Donc, ça a été quand même plutôt euh un un paris gagnant hein sur une année. Pas mal. Alors, cette taxe sur les résidences secondaires n'a pas peut-être pas résolu la crise du logement, mais en tout cas, elle a apparemment le mérite de renflouer quelques caisses.

Euh, Benoît Perin euh et la S on a des chiffres. Oui, oui, oui. Allez, allez-y.

Alors, allez-y, allez-y. Avant que vous sa effectivement euh on sait pas si ça remis des logements sur le sur le marché. Vous avez raison.

En revanche, ce qui est intéressant, c'est de voir en fait combien de communes sur les fameuses 3700 communes qui sont autorisées à appliquer cette majoration l'ont effectivement réalisé. Les chiffres sont assez éloquents. Vous avez à peu près, vous avez exactement même 45 % de ces fameuses 3700 villes autorisées qui ont mis en place une majoration.

Et sur ces 3700 villes qui sont autorisé à faire une majoration, 20 % l'a fait au maximum. C'estàd 20 % sont allés jusqu'à ce fameux taux de majoration de 60 % elles perçoivent tout ou pas tout de cette majoration ou l'État sans gard un petit peu dans la elle non c'est vraiment une taxe qui est comme la comme la taxe foncière grande grande ou grande partie redistribué aux communes et au et aux EPCI c'està-dire aux structures qui sont un petit peu au-dessus des communes comme les alors astuce Benoît Périn de certains contribuables notamment les retraités puisque la taxe d'habitation est très chè dans mon village dans ma commune du littoral et ben je me la mets en résidence principale et puis ma résidence principale, je me la mets en résidence secondaire mais je payerai beaucoup moins cher voire je payerai plus rien. Euh on avait prévu que il y aurait cette ce contournement debable retour de bâton qui est assez assez intéressant.

Vous savez, on dit toujours que bah le fait d'augmenter les impôts ne génère pas automatiquement une une augmentation des recettes. Bah là vous en avez un exemple très concret dans la ville de Biaritz. Ville de Biaritz en 2021 il vote justement cette majoration à 60 %.

Donc on peut se dire bah que leur leur recette de la taxe d'habitation va vont complètement exploser. Et bien évidemment comme toujours, les contribums ne sont pas des des ois. C'est-à-dire quand la mère s'appelait madame Arosi.

Exactement. Et donc du coup qu'est-ce qu'ils font ? Bah les contribuables, ils sont pas idiots.

Il ils s'adaptent. Et qu'est-ce qu'ils ont fait ? Une grande partie en tout cas des habitants de de Biaritz qui avaient une résidence secondaire là-bas. et ben vous avez 1000 d'entre eux qui ont changé effectivement de résidence principale.

Et donc du coup ils ils ont déclaré leur logement à Biarit comme étant une nouvelle résidence principale et donc ils sont exonérés de cette taxe de d'habitation sur la résidence secondaire et très concrètement la ville de Biarit a perdu 750000 € de taxe d'habitation. Mais c'est pas fini. Ce qui assez extraordinaire c'est qu'en plus ils ont été pénalisés sur la fameuse loi SRU.

Vous savez, la loi SRU, c'est une loi qui oblige un certain nombre de communes en fonction du nombre de résidences principales à construire des logements sociaux. Et là, comme ils ont eu une vague de gens qui ont décidé de déclarer un logement principal à Biarit, et ben du coup leurs contraintes SRU ont été encore augmenté et donc l'amende a été augmentée de 250000 €. Vous voyez, ils ont perdu deux fois.

Et ça l'État, c'est pas comme les gens qui résident à l'étranger qui doivent vous moins habiter 6 mois. Là, l'État, il peut pas il peut pas décider. Non, mais c'est pas vrai, c'est pas besoin.

Il y a pas de de présence. nécessaire. Donc t tel t les prix qui croyait prendre, je si je comprends bien euh est-ce qu'on a un auditeur qui euh qui qui devait intervenir ?

Alors pas tout de suite, ils interviendront après hein parce que je sais qu'on va avoir des appels. Il y a des gens qui qui qui sont confrontés au problème ou en tout cas restez restez avec nous à suivre sur Sud Radio le principe pollueur payeur Péricot n'est-ce pas qui est déjà critiqué et puis on va parler aussi d'enseignement avec une sortie de Bruno Retaillot sur l'école. Le candidat veut mettre les jeunes au pas.

Benoît Perin, on aura certainement l'occasion de se revoir. C'est un sujet qui n'est pas terminé. On va voir.

L'État a besoin d'argent, on est bien d'accord. Je sais pas si l'État a besoin d'argent, mais en tout cas l'État pioche beaucoup d'argent dans la poche des contribues et de ceux qui travaillent. C'est sûr.

À très bientôt sur Sud Radio. Merci d'être venu en direct. Merci pour votre invitation.

Sud perle du jour. Ma question s'adresse à la ministre de la transition écologique et concerne tout autant la ministre de la santé. Car ce qui me conduit à prendre la parole aujourd'hui, c'est une incompréhension profonde.

Dans un homme croissant de communes, des familles se demandent désormais si l'eau du robinet est encore sûre, si les œufs du jardin ou les légumes cultivés dans le potager familial ne présentent aucun risque ou encore si on peut préparer un biberon en toute confiance. Si je comprends bien, boire ou mourir, il faut choisir. Vous avez reconnu un nom, vous n'avez pas reconnu, vous êtes pas censé le connaître.

C'est la voix du du député écologiste Nicolas Thierry qui a interpellé à l'Assemblée nationale pendant les questions au gouvernement la ministre de la transition écologique et la ministre de l'agriculture à propos des pfasses. Qu'est-ce que c'est que les PFA ? On appelle ça couramment les polluants éternelles.

Leur nom exact c'est plurfluuroacchyé et polyfluorochyilé. Ce sont ces toutes petites substances qui sont dans les produits industriels qui nous semblent essentiels. Ce sont les anti-adhésifs, ce sont ce qu'il y a dans le déflon, les produits d'emballage, certains conditionnements qui facilitent la vie des industriels.

Ça conserve, ça permet de glisser, ça empêche de coller et ce sont des microparticules qui se déversent fatalement par l'industrie dans l'eau. Mais aujourd'hui, vu la consommation et vu la démographie, ça prend des proportions totalement inquiétantes. On a fini par admettre parce que les lobby résistent évidemment et les gouvernants sont obligés de de se soumettre quand même à l'inquiétude populaire et heureusement que nous avons des députés, on n'est pas toujours d'accord avec eux que ce soit à gauche et chez Gicogis pour tirer la sonnette d'alarme et là il y a eu effectivement une mesure il y a une pénalité de 100 € on va dire une redevance de 100 € par tranche de 100 g deface émis dans la nature. et bien on se rend compte aujourd'hui que c'est largement insuffisant et une étude vient d'être programmée et vient d'être publiée.

On a programmé cette étude, on est allé vérifier dans certains c'est largement insuffisant. Les phases ce sont des microsubstances qui rentrent dans le sang. Alors il y a des gens chez qui il n va y avoir aucun incident.

Il y a des gens chez qui ve y avoir des problèmes de diabète, des problèmes cardi-ovasculaires, certains cancers. En tout cas malingurgité et selon leurs proportions et selon leur taux nocivité, ça peut être mortel. Donc c'est un vrai problème.

Il y a pas que ça comme problème naturel d'environnement et de santé aujourd'hui dans le débat public. Mais les faces, on a pris une mesure et ce qui est dommage, c'est qu'on prend une mesure et finalement c'est rien. C'est une petite retouche hein, c'est Pinuts.

Et c'est pour ça que le le député Nicolas Thierry, il mène ce combat très courageusement. Il l'a porté seul ce dossier. J'allais dire c'est un garçon intelligent et cohérent.

On peut pas toujours dire ça des députés écologistes qui quelquefis c'est un petit peu un peu excessif. Voilà, c'est un vrai combat vigilant. Attention, l'eau du robinet, donc c'est terrible.

Et l'eau des bouteilles, le plastique alors c'est un autre, elle ils contiennent aussi des des des bisphénols. Donc boire ou conduire, boire ou mourir, c'était boire ou conduire, il faut choisir. Là, c'est boire ou mourir, faut choisir.

J'exagère un petit peu. Soyons vigilants sur l'eau du robinet, renseignons-nous d'où elle vient. Mettez du carbone si vous voulez.

Il paraît que ça peut, vous savez, les les filtres de carbone, il paraît que ça peut remplacer, ça peut atténuer l'effet des perfluacilés et des polyfluorachilés. Les mots compliqués. Anissa président septembre prochain, quelle est votre première mesure pour l'école ?

Par exemple, l'autorité. Et quand on a des élèves récidivistes qui sont violents, qui sont des harceleurs, je crée des internats disciplinaires où ils auront à faire un cadre strict, on leur apprendra le respect de la règle et le respect des autres. C'est le retour des maisons de correction.

Ça n'est pas une maison de correction mais simplement aujourd'hui vous avez le mercato. Alors ce n'est pas une maison de correction mais vous allez voir que ça on a tout l'air. Retaillot veut faire sa révolution culturelle pas dans la rue à l'école.

Le candidat à l'élection présidentielle promet une révolution culturelle pour l'école et sa priorité en un mot et un seul c'est l'autorité. D'abord, il veut en finir avec le collège unique. Il souhaite un examen avant l'entrée en 6e.

Il veut des groupes de niveau. Il veut le retour du redoublement et puis il veut la possibilité de partir en apprentissage des 14 ans. Mais c'est surtout côté discipline qu'il sort le fouet.

Pour les élèves violents, harceleurs ou multirécidivistes, il propose de créer des internats disciplinaires. Ce projet pour lui serait de mettre fin au mercato des élèves. C'est son terme.

Il parle là des gamins exclus pour faute mais qui infin ne font que changer d'école. Lui, il veut les sortir du circuit classique et les placer dans des établissements avec des règles strictes encadrées par du personnel expérimenté et volontaire. Et je le cite, des enseignants qui ont la poigne.

On ne sait pas très bien ce que ça veut dire pour le moment, mais on verra. Il va plus loin encore. Pourquoi pas les éloigner d'une famille qu'il juge défaillante ?

Alors ça a la couleur d'une maison de correction, ça a l'odeur d'une maison de correction. Mais Retaillot soulligne que non, ce n'est pas une maison de correction. Après 50 ans de collège unique, Retaillot nous fait sa révolution culturelle.

C'est ce qu'on retient. Sur le sur le fond, il a peut-être raison. Sur le fond, il a peut-être raison.

Sur la forme, c'est un peu violent. et on sent l'ancien ministre de l'intérieur qui se met dans les habits du ministre de l'éducation nationale. Vous nous faites danser une chanson brésilienne.

Pourquoi ? Et parce que contrairement à ce qu'on nous avait dit et bien le Mercosur pose des problèmes et alors que les gouvernants qui ont signé ce traité, ces dirigeants européens qui nous avaient dit tout le bien qui pensait du mercur et bien ça y est enfin on va interdire l'importation de la viande brésilienne parce qu'elle pose des problèmes de santé. Le Brésil ne respecte pas les codes, les engagements qu'il avait pris pour signer le Mercosur notamment en terme d'antibiotiqu et la viande brésilienne dans ces conditions, elle est nocive.

Donc et bien les paysans ont gagné. La FNSO qui s'était battue aussi, elle est pas toujours dans le bon camp mais elle s'était battue, a obtenu gain de cause. Donc régulation sur l'importation des viandes du Mercosur et notamment de ce bœuf résilien qui ne répond pas aux normes que nous imposons aux éleveurs aux agriculteurs européens.

Et bien là, les signataires de ce de ce de de ce traité de ce traité qui est pour moi une aberration et on s'est battu totalement. Alors, c'est un c'est avantageux pour les industriels, mais pour notre agriculture qui est déjà exposée, qui est déjà fragile, c'est une véritable catastrophe. Donc nous avions raison de dire qu'il y a un problème avec la avec le mercure.

Nous avions raison de dire que la viande brésilienne pose des problèmes. Et pour le coup, et bien les pouvoirs publics, le gouvernement a dû reconnu la viande à partir du 3 septembre, à partir d'aujourd'hui, la viande, l'importation de viande brésilienne est suspendue en Union européenne. C'est une bonne nouvelle.

Anisa, alors on va parler des des accidents médicaux. Parcours du combattant. Alors pour parler des accidents médicaux, on est obligé de parler de l'ONIAM, autrement dit l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux.

Alors cet organisme censé vous aider et vous apporter une compensation financière si vous avez été victime d'un accident médical. Pour vous la faire courte, depuis la loi Couchenner de 2002, a été créé un système pour éviter que vous passiez des années devant les tribunaux pour obtenir compensation. La promesse, bah sur le papier, on adore hein, c'est une indemnisation amiable, rapide, gratuite au nom de la solidarité nationale.

Sur le papier, une commission dispose de 6 mois une fois le dossier complet pour rendre son avis. Et puis si votre droit à l'indemnisation est reconnu, alors le Niam ou l'assureur passe à la caisse et vous font une proposition dans un délai de 4 mois. Alors ça c'est sur le papier parce que dans les faits, l'affaire est moins reluisante.

L'an passé, le délai moyen d'instruction des demandes dépassait les 10 mois. notamment parce que le délai de l'expertise médicale prenait à elle seule déjà 6 mois. Alors à ce stade, vous avez un peu plus de la moitié des dossiers qui passe et qui obtiennent compensation.

La cour des comptes avait d'ailleurs été extrêmement sévère sur le fonctionnement de ce système parlant d'une indemnisation des victimes dévoyées, c'est son terme exact, et puis d'une remise en ordre impérative. En tout cas, ça c'était leur ordre. Voilà.

Alors, on ne va pas complètement jeter l'eau probre sur l'ONIUM. a pris tout en 2025. Ils ont quand même indemnisé plus de 1000 victimes et ils ont déboursé près de 295 millions d'euros.

Mais le parcours est long, il est douloureux pour des gens qui ont déjà vécu un drame personnel qui est, je le rappelle, une faute médicale. Sujet ancien, inquiétant, qui suscite beaucoup d'émotions évidemment et surtout quand on est confronté à des tragédies. les chiffres que vous avez donnés sont édifiants et on rappelle le nombre de gens qui ne savent pas qu'ils peuvent être et surtout c'est à quel moment on peut considérer que c'est un accident médical.

Il y a les maladies nosocomiales bien entendu. On sait qu'on pourrait trouver des solutions les poignées en cuivre notamment sur les portes puisqu'elles sont antibactériennes et ensuite des gens qui repartent avec une tragédie médicale qui savent pas. C'est pour ça c'est pour ça que le Niam avait été créé justement pour éviter le parcours déjà judiciaire.

Vous avez l'air de dire que ça va plutôt dans le bon sens même s'il reste encore beaucoup beaucoup de beaucoup de travail à faire de il leur faciliter la tâche déjà pour avoir accès à la niam et toutes les procédures il y a beaucoup de pas faire et c'est pas moi qui le dit c'est la cour des comptes donc en tout cas quand on est à l'hôpital vigilant c'est s'il y a un problème on sait qu'il y a des recours et se et se renseigner en tout cas alors il paraît qu'on peut pas leur il y a pas en ligne il faut écrire alors il faut c'est très long c'est aussi ce qui leur est reproché mais c'est ce qui leur est reproché aussi par la cour des comptes c'est faciliter un petit peu la façon d'accéder à leurs ressources pas un peu sans sans sans arrière-pensée, c'est pas un petit peu fait exprès pour freiner un petit peu évidemment enfin je peux pas me permettre de le dire, je n'ai je retire ce que j'ai dit mais on peut se poser la question aujourd'hui on nous impose le numérique partout si vous êtes pas un dossier en ligne vous n'avez rien et là pour le coup là faut faut le le le bon cachet postal avec l'envelop enfin voilà chez la mère d'Émilie j'ai mangé des légumes mo même que j'ai même pas mis une heure. Même que chez la mère d'Émilie ils sont bons les légumes. Plein de couleurs avec du chou romanesco.

Même Kemilie, c'est pas pour rien que c'est ma copine. Ouais. Poilé de légumes Bonduel.

Quand c'est bon, c'est bon duel. Anissa, vous avez recours quelquefois aux légumes en conserve ou surgelé ? Et bien je vous avoue oui pour des questions de pratique, c'est quand même facile d'en avoir toujours dans le congélateur.

Moi je les défends parce que un légume même pour un poisson surgelé ou congelé qui a été pris dans sa fraîcheur et qui est restitué plutôt qu'un produit qui a vu un petit peu du hangar et qui n'est pas forcément cueillé à l'arrosée et puis vous avez des légumes qui qui a je vais pas dire qu'il supportent bien qui s'améliorent. des petits poids, c'est c'est je vais pas citer de marque mais enfin voilà dans l'industrie agroalimentaire, il y a des produits surgelés et il y a des conserves aussi excellentes. Je vais pas les citer plus mais ce sont des maisons françaises connues dont les noms sont connus.

Voilà et ben figurez-vous et ben légumes surgelés où on conserve, ils sont victimes de la canicule. En fait, dit mais attendez la cabine puisque c'est frais, il y a pas de problème puisque mais si ils viennent quand même du champ, ils viennent quand même de d'agriculteurs qui les ont qui les ont cueillis et s'il y a pas d'eau, s'il y a pas de pluie et ben il y a des légumes en moins et donc à un moment donné nous allons avoir à retardement des pénuries dans les rayons de grande surface et chez les chez les marchands dans les épiceries he chez dans les parchants de comestible. Et bien si vous avez l'habitude d'avoir euh de que de travailler euh de cuisiner des produits en conserve, des légumes frais en conserve, que je dis bien des légumes frais en conserve parce qu'au départ ils ont été frais et les légumes surgelés aussi ils ont été frais.

Et ben là s'il y en a plus parce que la canicule, la sécheresse a réduit la production agricole et il y a de vraies tragédies dans certains territoires. On y reviendra, on fera une émission là-dessus et bien ben tin vous rendez compte. Alors, il y a quelques années, on avait plus de beurre et là, on va manquer de légumes en conserve ou surgelé parce que la sécheresse fait qu'on a pas pu les récolter.

On est confronté aux problèmes climatiques euh à la folie des hommes, à cette détérioration de la planète jusque dans nos rayons euh de de légumes. C'est quand même c'est quand même une trage. Et c'est bien triste.

On continue Périco, ça va être bientôt l'heure du grand rendez-vous, celui d'André Berkov et il va revenir sur un volteface, celui de Jean-Luc Mélenchon sur le port du voile. Midi 14h Sud Radio, la France dans tous ces États. Vous êtes bien sur ce Radio, il est 12h46 et nous allons entendre le grand André Berkov dans tous ces états qui va nous parler avant que je reçoive Julien Dray de Jean-Luc Mélenchon et le voile islémique.

Écoutez, ça vaut le déplacement ici Sud Radio. Les Français parlent au français, les carottes sont cuites. Sud Radio Berkov dans tous ces États.

Ah, je ne suis pas le seul comme vous le savez être dans tous mes États. Alors, on va reparler effectivement de non seulement de Mélenchon, mais de l'état de la politique en France aujourd'hui à l'heure de la course à la présidentielle. Alors, c'est très intéressant.

Jean-Luc Mélenchon, on va pas s'étendre sur lui, sur LFI et cetera. C'est une des personnes qui va être très bien placée en tout cas à la course au présidentiel. Qui votera verra.

Mais en attendant effectivement le voile. Alors le voile Marine Le Pen dit pourquoi ne pas faire un référendum sur le voile euh telle ou telle personne ne dit oui mais c'est de la politique politicienne. Et puis alors le voile c'est intéressant c'est que Jean-Luc Mélenchon a dit hier écoutez j'ai fait une erreur terrible sur le voile.

Oui, j'ai dit des choses qui n'allaient pas. Et euh qu'est-ce qu'il a dit qu'il n'allait pas il y a une dizaine d'années ? Écoutez ce que disait Jean-Luc Mélenchon.

Ah bah depuis la femme qui se rase la tête et se met une perruque par-dessus pour suivre les prescriptions de la Bible à celle qui se met un foulard sur la tête parce que c'est un rapport avec Dieu paraît-il. Et je ne vois pas où Dieu s'intéresserait à un chiffon sur la tête. Alors je ne vois pas où Dieu s'intéresserait à un chiffon sur la tête.

Et il dit aujourd'hui ce que j'ai dit c'est une erreur terrible. Allez, disons le mot, c'est une connerie, je ne savais pas et cetera. Attendez, je ne savais pas mais c'est pas une erreur de jeunesse.

Comprends pas. Aujourd'hui, Mélenchon, il a 75 ans. OK, il a dit ça.

Il avait 60 ou 65 ans. Pas exactement. Enfin, c'était pas un petit jeune.

C'était pas quelqu'un qui était effectivement euh dans dans le charme discret de de du Laïcar. Non, non, non, pas du tout. Alors pourquoi ?

Bah pourquoi ? On le sait très bien et c'est un vrai problème aujourd'hui qui dépasse de loin Mélenchon. C'est-à-dire que hier, j'écouté Brisurier dans une émission euh d'une chaîne, je crois que c'était quotidien.

Oui, c'était quotidien et il disait quelque chose de très important et qui montre tout ça que les Français en ont ral mais pas ralbol c'est un ralbol lui disait-il en disait taturier en 40 ans ou 30 ans de politologie et de sondologie puisqu'il est il est directeur de sondage. J'ai jamais vu ça. Les français n'en peuvent plus.

Ils veulent renverser la table. C'est vraiment aussi radical qu'avant que ce soit. Alors ce qu'il appelle le populisme qu'est-ce ça veut dire le populisme ?

Bah c'est le peuple qui s'exprime. Ah oui, ça fait populiste. Populiste, ça fait un peu pas propre sur soi.

Et bien les Français, ils n'en peuvent plus. Ils veulent non seulement renverser la table, mais ils n'écoutent plus ce que disent les politiciens parce qu'ils n'y croient plus. Et ça, ce n'est pas seulement Mélenchon, c'est effectivement toute tout le centre, tout le maré, tout ceci cela.

Qui est épargné aujourd'hui ? et ben pratiquement personne. Et c'est ça le plus grave, c'est que Mélenchon évidemment il était à 400000 voix, il dit "Mais à 400000 voix, j'étais au second tour.

Donc maintenant il faut tout prendre, il faut que je raf, il faut que je fasse le plein des voix. Donc le voile, j'irai partout, le vote communautariste, tout ce que je peux prendre, je prends. Bon, les agriculteurs, j'en ai rien à faire les les petits blancs machin, j'en ai rien à faire.

Prenons les W, prenons les GO, prenons les islamistaux et cetera et on va faire que je serai au second tour et ah si Marx et Dieu sont d'accord et bien je serai président. Mais que ce soit un certain nombre de de gens de l'élite de la soi-disant élite, et bien tout le monde sait pas tout va très bien madame la marquis certes mais c'est soit la faute aux autres soit ou là là j'ai dit une chose terrible et je corrige parce que les 400 ou 500 ou les 1 million de voix ben ça va être en fonction de ce que je vais dire aujourd'hui. Évidemment que le politique doit prendre le pouvoir mais à n'importe quel prix ça ne va pas.

Pourquoi ? Mais je parle même pas du tout en tant que moral, en tant que réaliste et que cynique, même si vous voulez, et ça ne me gêne pas, c'est que ils vont perdre qui va croire quoi, qui va avoir confiance à qui ? Et ben voilà ce qui se passe quand Mélenchon à 60 ans dit quelque chose et 15 ans après dit exactement le contraire.

Quand tous les autres disent effectivement, ils ont été au pouvoir pendant 5 7 ans, les euh Atal, les les Lemè et tous les autres et Édouard Philippe. Oui oui mais là non non là on va tout changer, ça ne marche plus, c'est fini et je crois qu'on va le voir et de manière assez violente. Hélas hélas et je m'en réjouis pas du tout d'ici avril mai.

En attendant et bien écoutez, vivez bien et à demain. Vous venez d'entendre André Berkov qui a soulevé un problème extrêmement épineux qui est le problème de l'intégration et qui nous explique que Jean-Luc Mélenchon pour des raisons de clientélisme électoral he c'est la pensée de d'André, j'espère être fidèle à ce qu'il veut dire. n'hésite pas à faire appel à des gens qui refusent peut-être l'intégration, qui refusent la citoyenneté française mais qui ont le droit de vote.

Est-ce que c'est un comportement républicain ? Ça tombe bien, on a Julien dans le studio. On va en parler avec lui parce qu'il est très très très avisé pour pouvoir discerter sur cette évolution idéologique, tactique, peut-être stratégique de Jean-Luc Bilenchon.

Nous avons Dominique. Bonjour Dominique qui nous appelle. Vous nous appelez de de PA Jean Rousillon ou dans le Voclus, c'est ça ?

Non, je vous appelle de Roussillon tout court. De Roussillon tout court. D'accord.

Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous inspire la l'éditorial de d'André Berkov ? Alors, l'éditorial d'Antré Berkov, je ne retirerai pas une virgule de ce qu'il vient de dire. Euh je voudrais simplement rappeler le cynisme de Jean-Luc Mélenchon qui parce qu'il euh dit qu'il avait changer d'avis simplement en discutant quelquefois avec des femmes voilées, il reconnaissait qu'il avait fait une erreur.

Mais c'est un peu trop facile. C'est un peu trop facile. C'est prendre les musulmans pour des abrutis.

J'espère que les les musulmans sont beaucoup plus intelligents que cela. Ce qui m'inquiète, ça ne sont pas les musulmans finalement. C'est la jeunesse.

C'est la jeunesse qui aujourd'hui n'a pas cette formation politique, n'a pas cette culture politique, n'a pas cette densité politique, n'a pas su par exemple que euh il y a quelques années, en 1996, Jean-Luc Mélenchon était capable de dire que le seul parti le seul parti qui avait vraiment une constitution politique réelle, c'était le RN de Jean-Marie Le Pen. Il le disait dans le le un quotidien du Républicain lorsqu'il était sénateur. Lorsqu'il était sénateur. les écrits, les paroles s'envolent, les écrits restent.

Jean-Luc Mélenchon, finalement c'est une girouette qui sent le vent et et qui s'oriente en fonction des événements. Et aujourd'hui, il a besoin du vote musulman, il a besoin du vote W, il a besoin du vote écolo, il est capable de tout, il est capable de lécher n'importe quelle babouche pour essayer d'obtenir un électorat ou un fond d'électorat. Aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon, finalement, c'est la le politique.

C'est la le de tout ce que représente la politique au sens noble du terme. Il fait n'importe quoi. Il il sait de toute façon qu'il est aimé par le public, il est aimé par les médias parce que on entend en permanence dire "C'est un formidable tribin, c'est un orateur hors père." Mais qu'est-ce qu'il dit au fond ?

Rien. Du vent, il prome la violence, il promeut la discrimination. Il promeut la séparation, le séparatisme d'une société qui devrait faire nation, qui devrait être fière de ses racines.

En fait, il prome la désagrégation de tout ce que nous représentons. Je déteste ce bonhomme. Ce bonhomme est une imposture et je suis triste pour les musulmans qui iront mettre un ticket dans l'urne pour cette espèce d'imposteur qui ne les représentera jamais.

Ce qu'il veut aujourd'hui, c'est le pouvoir, peu importe qui lui donnera. De toute façon, il s'en fout. Ce qu'il veut, c'est a il ver comme un grand dictateur qu'il se proclame finalement déjà dans son propre parti où il est unitaire dans sa pensée.

Et on a bien vu les purges. Ce type finalement représente la le politique. Parce que je je veux pas Dominique Dominique, on a compris votre ferveur, on a compris votre hostilité.

Les propos que vous avez tenu sur Jean-Luc Mélenchon ne regarde que vous. On les on les a diffusé parce que vous y allez une libre parole. Euh voilà.

Et ben écoutez, vous introduisez merveilleusement. Merci Dominique pour votre témoignage qui était passionné, qui était entier. Vous ne mchez pas mom moto, la langue n'était pas dans votre poche.

Ensuite, bon, il y a sujet à débat et merci pour cette introduction puisque Anissa nous recevons nous recevons évidemment Julien Dré. Restez avec nous. Nous sommes ensemble jusqu'à 14h.

Julien Dré figure emblématique du Parti socialiste, proche de François Hollande. Il sera avec nous. Une question au cœur des échanges.

Faut-il avoir peur du grand Jean-Luc Mélenchon ? Vous souhaitez réagir 0826 300 midi 14h Sud Radio. La France dans tous ces États, le face-à face.

Me touchez pas monsieur, vous avez pas le droit de me toucher. Personne ne me touche. Ma personne est sacrée.

Je suis parlementaire. Vous ne me touchez pas. Je vous dis que vous n'avez pas à m'empêcher d'entrer dans mon local.

La République, c'est moi. C'est moi qui suis parlementaire. Poussez-vous de là.

Ouvre-moi cette porte. Mais qui a peur du grand mélon Julien Dray en tout cas qui en 2024 a écrit peut-être la biographie la plus cruelle, la plus crue, la plus sincère sur Jean-Luc Mélenchon. Merci Julien Draai d'être avec nous.

Merci de me recevoir en studio. J'étais pas sûr de vous avoir. Euh pourquoi vous avez eu peur ?

Parce que vous êtes un personnage rare et qui réservait sa parole. Euh vous êtes une figure pas seulement du Parti socialiste. Et quand vous me donnez, vous la tenez.

Vous êtes vous êtes une figure pas seulement du Parti socialiste, vous êtes une figure de la gauche française et et vous incarnez cette forme de gauche euh libre penseuse. Même si vous avez été un homme d'appareil, vous avez été au Parti socialiste, vous avez connu François Mitteran. Je me souviens, on parlera après de ce qui est devenu le PS.

Je vais vous citer des noms que les gens ne connaissent pas. Je vous cité le nom de Didier Mothan de de Jean Popren. Voilà des gens qui ont été des combats, des partisans de combat avec vous de cette gauche qui était une prégache, j'allais dire républicaine, une gauche sociale et puis l'évolution social-démocrate du Parti socialiste qui finit par les 1 75 % de Annie d'Algo, la présidentielle, ça a dû vous faire mal quand même, même si vous étiez pas de cette équipe.

Et là, on parle de Jean-Luc Mélenchon qui a incarné, je vous le dis moi, il a été pour moi à préchement, après ses gains, la personnalité politique qui incarnait un certain espoir, quel que soit le parti d'une résurgence de la République de voilà de de cette patrie française, de cette gauche à laquelle on pouvait adhérer, même qu'on éétait pas forcément de gauche. Et puis patrce, on a le revirement, la France insoumise et un nouveau mélanchant. C'est l'espèce de docteur Jack Kill et Mister Hide qui aujourd'hui soulève le débat. vous qui avez été son ami, son compagnon, son partenaire de combat, vous avez des mots très très vrais, très durs sur Jean-Luc Mélenchon.

Expliquez-nous juste déjà l'anecdote qu'on vient d'entendre. La ma personne est sacrée la République, c'est moi. Quelles sont les circonstances pour lesquelles Jean-Luc Mélenchon se permet de tenir des propos aussi violents vis-à-vis des représentants de l'État qui sont autour de lui ?

Alors l'explication qui m'a été donnée par son ami bien sûr son entourage qui continua encore à me parler à l'époque parce que moi-même je dit mais excusez-moi mais il a comment ça se fait vous avez pas été capable de lui empêcher de de péter un boulon comme on dit hein parce que c'est quand même pas à son honneur ce qui s'est passé à ce moment-là et l'explication c'est qu'en fait Jean-Luc Mélenchon savait il avait les informations que ses comptes de campagne étaient examinés et qu'une procédure judiciaire allait être diligentée et qu'il y avait un risque de perqu perquisition. Donc quand la perquisition commence, il n'est pas surpris et d'ailleurs il réagit assez intelligemment parce que j'en souviennent peut-être pas mais c'est lui qui annonce la perquisition. Il prend son portable, il montre, il dit voyait et cetera et tout.

Ce qu'il n'avait pas vu, c'est que le champ d'investigation allait s'étendre à sa propre campagne compagne pas campagne, sa propre compagne qui était là et qui n'a pas supporté ce qui était en train de se passer. Donc ça l'a mis dans tous ses états et donc il est parti en comme en furie. Il a ses copains l'attendaient au café en bas pour un peu de préparer les choses.

Il leur a même pas donné le temps. Il est monté et d'ailleurs il court après parce que il voilà il donc l'homme des taquil ce qui est indéniable peut à un moment donné avoir ce pétage de de boulon. Oui mais Jean-Luc Mchant il est capable d'avoir des états comme ça.

Oui. Qui perd ses moyens. Voilà.

Je sais pas s'il perd ses moyens ou s'il surjoue ou voilà parce qu'il a il y a aussi une tendance il y a un côté comédien fort d'un homme de théâtre Jean-Luc Mélenchon. Et donc des fois il surjoue. Alors peut-être que dans sa tête aussi il a surjoué parce qu'il pensait que c'était une manière de détourner l'attention sur la réalité des problèmes qui étaient posé.

Bon donc c'était pas totalement stupide d'ailleurs parce qu'à faire après on a parlé que de l'altercation mais on a pas parlé de la cause euh qui a conduit à ça. C'est-à-dire quand même des comptes de campagne qui visiblement avaient été plus ou moins mis en place pour permettre qu'une une cassette soit constituée pour les mauvais jours. Ça ça a fait le buzz.

Ça avait le Tour France pour ne pas dire du monde. Il a été sanctionné d'ailleurs pour ce pour ce comportement par la justice. Vous dites d'ailleurs dans qui est Mélenchon publié en 2024, il y a un petit côté bipolaire quelquefois dans le dans le personnage et personnage à facette qui peut avoir des attitudes et puis surtout des redressements tout d'un coup des des volte face.

C'est le cas on en a parlé justement pour Mélenchon, il fait partie de ces responsables politiques qui ont pour une part comme moteur le ressentiment. Il y a plusieurs personnages dans la vie politique française qui ont trouvé un peu dans la même situation que lui. Vous voulez dire que c'est un rancunier ?

C'est un rancunier. Il a un ressentiment terrible. Et le ressentiment, il l'a à l'égard de personnes dont ils pensent qu'ils n'ont pas le niveau, qui n'ont pas la hauteur, qui n'ont pas sa force et qui eux sont là alors que lui n'est pas là.

Voilà. Et le le principal dans cette affaire là, celui sur lequel il s'est le plus focalisé et qui va le pousser à quitter le partialiste, c'est François Hollande. D'accord.

C'est pour ça qu'il le traite de capitaine de pédalo. Je sais pas si vous l'expression capitaine de pédalation mais considère il comprend pas que ce soit pas lui qui soit en première ligne qui le partialiste regarde et je l'ai souvent entendu hein me dire au sortir du pure national pas forcément à tort d'ailleurs je suis honnête hein vu la qualité de ses propres interventions regarde-moi cette bande de minable c'est eux qui dirigent tu as vu ils font des bêtises et cetera bon donc il a ce ressentiment mais il y a d'autres personnages dans l'histoire qui ont vécu à peu près la même chose. Dori c'est la même chose.

C'est pas une insulte de dire ça. DO il pense qu'il doit diriger le parti communiste français. Il va à Moscou et à Moscou on lui dit "Non, c'est pas toi, c'est Torz." Et là, il comprend pas.

Il a un ressentiment terrible à l'égard de la Russiequot et qui devient le plus grand des collabos qui va devenir un énorme collaborateur, un plus grand, je sais pas mais dans tous les cas un collaborateur réel. Bon qui voilà mais la Val il comprenait ancien socialiste, il comprenait pas parce qu'il était intelligent Laval, faut être honnête. Et dans les années 30, il réfléchit, c'est lui qui qui invente ce qu'on appelle la planification et cetera.

Euh il comprend pas que Léon Blouom le méprise et il comprend pas que on passe à côté de de ses qualités. Bon, il y en a il y en a d'autres comme ça. Donc là, ce moteur-là, il est très important dans ce caractère bipolaire.

Vous voyez ce que je veux dire ? Euh voilà, bipolaire politiquement. Oui, on me on me reconnaît pas la hauteur de ce que je suis.

Voilà. Donc, je vais je vais leur montrer qui je suis. Voilà.

Et cette fois, je j'ai toute la liberté pour le faire. Voilà. Vous avez connu l'époque du sénateur socialiste, de l'excellent ministre de la formation professionnelle, me semble-t-il, ou de l'enseignement supérieur, un militant parti socialiste, militant PS discipliné, loyal, proche de François Mitter à un moment donné, euh mitérandiste.

Mitérandiste, donc social-démocrate malgré tout, même si c'est l'aile gauche de la social-démocratie, euh homme d'appareil, homme de parti, intellectuellement toujours très cultivé avec une très belle diction. C'est un vrai tribin. On dit d'ailleurs avec Jean-Marie Le Pen, c'était le dernier des tribuns politiques qui a une éloution tout à fait exemplaire.

Si vous permettez, ça renvoie à votre auditeur, arrêtons cela parce que au nom du fait que c'est un formidable trib que il a une grande culture, bon, il a une grande culture mais il est pas non plus euh c'est pas le Larousse hein. Euh bon, il lit beaucoup, il est curieux et cetera, mais c'est pas non plus l'alpha et l'oméga de de de de tout. D'utant qu'il a dit des choses parce que vous avez pas suivi.

Mais si vous relisez l'ouvrage qu'il a écrit sur l'aile du papillon qui la goutte d'eau sur l'aile du papillon le théorie du chaos c'est ça qu'il a écrit et cetera, je suis pas sûr qu'aujourd'hui ce qu'il est en train de faire correspond à l'a du à la théorie du bon bon voilà mais peu importe mais arrêtons parce que il jou un petit lien quand même sur le la théorie du chaos il est en train de c'est chose c'est le chaos voilà euh politique. Mais arrêtons de de de jouer cela parce que à force ça peut ça fait que pour toute une partie de l'opinion bah mélangons quand même. Mélenchons quand même.

Voilà. Et ben aujourd'hui pour moi il y a pas Mélenchon quand même. Et il y a pas Mélanchant quand même depuis le 7 octobre.

Pour autant pour autant on est bien d'accord. Alors là il y a une vraie fracture. Une vraie fracture bien entendu avec Israël.

Vous êtes juif Julien Dray. Donc c'est pas avec Israël parce que Israël on peut créer non mais c'est comme ça qu'il l'habille. Il nigne où le gouvernement israélien ? de Gaza.

Le 7 o estabination on a un petit peu de mal à dire que le Has c'est un mouvement terroriste, faut le arracher. Voilà, si on finit par le dire mais avec des mots évidemment contournés et on dit surtout voilà est-ce que le secteur justifie que l'État israélien a pu faire ce ce génocide entre guillemets et voilà et on a ensuite madame Rima Hassan et il s'engouffre là-dedans et il s'en fait le porte-parole. C'est alors est-ce qu'on peut dire est-ce que est-ce que je viendrai cette antenne est marquée sur le signe du parlon vrai et vous et moi c'est pas qu'on se connaisse depuis longtemps mais nous savons ce que signifient les mots.

Est-ce que Jean-Luc Mélenchon est antiisraélien ou antisémite ? Non, ça le 7 octobre pour quelqu'un comme moi qui qui était juif mais ni pratiquant ni religieux, ça faisait partie de mon patrimoine culturel et familial comme beaucoup beaucoup de français de de confessions juive. Voilà.

Euh mais ça faisait partie de mon patrimoine mais c'était pas ma référence. Voilà, je sais pas voilà euh je me précipitais pas toutes les étés à T la vive ou euh mais le 7 octobre il s'est passé quelque chose pour moi qui change tout. Pourquoi ?

Parce que j'ai longtemps cru que le débat que nous avions euh sur le proche Orient, c'est un débat strictement politique. Politique au sens où il fallait partager un territoire et il fallait aider à ce que se constitue un état palestinien. Voilà, j'ai eu en face de moi, Yass Rafat, je le raconte dans le livre et Bill Clinton d'ailleurs l'a confirmé par la suite.

Euh voilà et j'ai découvert que Yass Arafat, il en avait rien à faire de la création d'un état palestinien. Je lui dis d'ailleurs, je dis cette phrase là, je dis mais président parce qu'on l'appelait président président vous avez un accord avec eou barak il m'a dit je dis non vous avez un accord qui était premier ministre et qui sortait de ce qu'on appelait des accords de candid voilà il me dit non non c'est pas si simple que ça je d'accord peut-être vous pouvez me dire que les frontières sont pas excellentes que mais vous avez un état c'est parce que c'est ça qui a été acté avec en plus Jérusalem est comme capital bon chez nous les français ont dit tiens vaut mieux que deux tu ne l'auras bon Donc elle me dit non non, il me dit cette expression extraordinaire dit mais j'aurais plus avec monsieur Nathanahou qu'avec monsieur Barc. Je dis comment vous pouvez nous dire ça à nous parce que là c'était l'international socialiste qui était là qui à l'époque avait un poids.

C'était même Ariel Charon à l'époque qui était le représentant du li et et bon et quand je sors de cette ce voyage, on a une discussion très tendue avec le ministre norvégien des affaires étrangères sociales qui avait fait des accords d'Oslo avec le maire de Rome qui s'appelait monsieur Veltroni qui a représentait le voilà et avec le patron de l'international c'estappela Louis Ayala qui est un Chilien on a et moi je dis écoutez désolé hein et moi pour moi c'est une révélation ce qui vient de se passer c'est terrible et le 7 octobre si vous voulez c'est comme ça que moi je l'ai vécu c'est et que on n pas des gens qui sont en train de de se battre pour la création d'un état palestinien. On a des gens qui veulent détruire du juif et ça change tout. On continue cette conversation.

Restez avec nous. On continue d'analyser effectivement le phénomène Mélenchon parce qu'au-delà du personnage et des polémiques, c'est aussi une trajectoire électorale singulière. On va en parler avec le directeur du pôle politique de l'Institut de sondage l'IFOP.

Midi 14h Sud Radio, la France dans tous ces États. Pericoléas. Les nines, relève-toi, ils sont devenus fous.

Toi Vladimir Ilon, tu rigoles. Toi qui a voyagé dans un wagon plombé. Quand tu vois le Saint-Père, ton cousin de Pologne bénir tous ses fidèles dans son auto blindé.

Vous êtes sur Sud Radio, il est 13h20. Julien Dré, je voulais que vous écoutiez ce morceau de musique que vous connaissez par cœur. Je vous vois donner de la tête.

Je sens que ça vous touche quand même parce que le rêve marxiste léniniste, les vrais communistes l'ont eu. Les socialistes aussi ont vécu cette époque et ce que chante Michel Sardou sous les paroles de la Noé qui est pas un homme de gauche, c'est facile de nous dire "Ouais bon, on sait que Lénine n'a pas été l'humaniste que l'on croit et on dit toujours Staline a tué plus de gens. C Line.

Pour autant c'était l'idéal de la gauche. Voilà, c'est l'idéal léniniste. On va parler un peu du on veut parler un peu du du trotskisme.

Mélanchon, vous êtes vous-même euh qu'est-ce qu'on dit d'obédience, d'origine, de tracisme ? Vous avez été trotquiste. Euh moi j'ai été élevé par les jésuites.

On me dit qu'on le reste toute sa vie trotkiste et jésuite. qu'on garde un schéma mental. quand on a fréquenté comme moi je l'ai fait pas simplement l'organisation trotskist mais la pensée de Léon Trotski quand on est rentré dans les textes qu'on les a porté qu'on les a ça laisse des traces voilà alors ça laisse des traces et puis avoir fréquenté ces organisations à l'époque étaient des écoles de formation ça aussi laisse des traces dans votre vie parce que ça vous apprend des choses la 4e internationale dave David Brosstein assassiné par Staline à Mexico en 1940 vous savez comment on dit j'ai d'excellents amis trosquistes cher Julien je m'entends très bien avec eux et ils sont très intelligents et souvent très très solidaire et très généreux mais quelquefois il y a la petite pointe qui ressort.

Je liendrai on va avoir François Cross en ligne l'OP avec lequel Fidu Média fait quelque fois des enquêtes. Il va nous il va nous vous redécrypt vous redécrypterez derrière lui le phénomène Mélenchon dans les sondages. Bonjour François Cross.

Bonjour François Cross. Est-ce que vous me recevez ? Alors c'est le Ah bon ?

Alors, attendez, on va on va inverser. On aura François Cross tout à l'heure qui va nous décrypter le phénomène Mélenchon dans les sondages. On sait queil est donné souvent un petit peu faible et puis le résultat est plus fort.

Est-ce que ça se maintient ? Là, nous avons au contraire Baptiste. Bonjour Baptiste.

Bonjour à tous les Bonjour Baptiste. Vous nous appelez de Paris Baptiste. Vous vous êtes pas tout à fait d'accord avec Julien Dray sur l'interprétation qu'il faut faire de la personne de Jean-Luc Mélenchon et je vous écoute.

C'est le moins qu'on puisse dire. Euh non mais je vais vous faire mon décryptage de la situation de Mélenchon, donc un décryptage citoyen euh pas un décryptage sondagier et on serait surpris que peut-être c'est pas celui qu'on s'attend à être pertinent. Donc en gros, moi je je vous dis quand même un peu qui je suis et quel est mon mon background, c'est que je ne suis pas du tout électeur de la France insoumise, je ne suis pas du tout un grand fan de Jean-Luc Mélenchon pour tout un tas de raisons.

Euh en revanche, je suis pas fan du tout de tous ces gens qui nous expliquent que la seule gauche, la gauche républicaine et la seule gauche qui vaille, ce soit aujourd'hui le Parti socialiste. Et puisque Julien Dray a bien connu et a un peu aussi été formé à l'école Mitteran, j'aimerais bien qu'il essaie de me dire sincèrement ce que Mitteran pourrait reprocher au programme de Jean-Luc Mélenchon, que le mitéran de de 80 et du congrès d'épinés pourrait reprocher au programme de de Jean-Luc Mélenchon parce que finalement c'est c'est la seule chose qui importe, c'est le programme. Moi je vois aujourd'hui les socialistes et Julien Dré qui n'est plus vraiment socialiste, mais je les vois cartonner Mélanchon en permanence et à chaque fois je peux pas m'empêcher de me dire mais où est le programme ?

Où est l'idée ? Où est le où est le projet pour la France ? Où est la vision pour la France ?

La dernière expérience qu'on a eu du socialisme, c'est la déchéance de nationalité. C'est les renoncements sur le dérèglement climatique. C'est le le renoncement sur le sur la réforme des retraites.

Et j'ai envie de dire à Julien Dré, mais Julien, expliquez-moi, franchement très sincèrement, je suis prêt à vous écouter honnêtement. Expliquez-moi le projet en fait. Expliquez-moi à moi qui suis pas un électeur insoumis, expliquez-moi pourquoi je ne devrais pas voter pour ce qui est selon moi le seul programme de gauche pour cette élection présidentielle.

Baptiste Julien Dr n'est pas ici le représentant d'Olivier Forts bien votre marque. Pourtant Julien, j'aurais du mal Julien Dr Julien Dron Baptiste vous demande camarade Julien André qui est devenu le le vrai socialisme que que l'on portait en 81 et dont Baptiste considère que c'est peut-être aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon qui le porte qui le tient sur ses épaules plus que déjà si vous permettez une lecture de ce qui s'est passé. En 1980, le Parti socialiste porte un programme de rupture.

Voilà, c'est nationalisation, programme commun, hein, attention avec le parti communiste et les radicaux de gauche. Mélanchon, c'est peut-être un programme de rupture. Il a pas les radicaux de gauche Mélenchon là, il a Non, non, mais non, mais c'est quand même un programme de rupture.

D'accord. D'accord. Je viendrai.

Et qu'est-ce qui se passe ? Il se passe qu'en 1983, la les la politique mis en place depuis 80 ne marche pas. Tour nous sommes nous sommes face à trahison.

Non, c'est pas une trahison, c'est une virage à droite. Non, c'est pas Je me souviens des mots de George March, c'est pour ça que je d'accord mais bon enfin George Marchet qui a la référence sur la matière. La question qui est posée pour François Mitterran, c'est est-ce qu'il sort du serpent monétaire européen ? qui décroche la construction européenne ou est-ce qu'il est obligé de remettre de l'ordre dans des finances publiques qui ont explosé et dans voilà, il est obligé et l'erreur qu' a commis explosé par une gestion de gauche qui était peut-être pas adaptée à la réalité de l'économie française.

Voilà, c'est c'est sous-estimé il a sous-estimé, il a cru encore qu'on pouvait faire le socialisme dans un seul pays. Voilà, il avait Jacques Deor aux finances quand même. le il pense à cette époque-là que on peut de grosso modo se couper du reste du monde et et avancer et il arrive pas parce que en plus il a il a pas de chance parce qu'il arrive dans une phase de crise économique mondiale qui fait que il a pas beaucoup de marge de manœuvre.

Bon et là où il y a il y a une chose qui a été une erreur commise par le Parti socialiste et par la direction du Parti socialiste à l'époque c'est qu'au lieu de dire la vérité on a inventé une théorie qui était la théorie de la pause. Comment s'appelle le premier secrétaire Lionel Jospine il me semble ? Je je j'explique dans mon livre pourquoi il a il a dit ça.

Il s'arrangeait avec lui-même à ce moment-là tout avec tout le respect que je lui dois et cetera. Mais moi, j'ai vu après pendant des années des gens qui me disaient la vraie gauche c'était celle de 81. Vous savez, il faut revenir à la gauche.

Je dis mais désolé, j'étais là, j'ai vu la gauche de 81, elle a échoué. On pouvait pas voilà si on si on allait jusqu'au bout, on savait pas où on allait. Voilà. et c'est une situation catastrophique.

On aurait pu avoir je dirais un décrochage total de la France par rapport voilà donc on a et au lieu de dire on a cru à un moment donné qu'on pouvait s'en sortir tout seul voilà on a on n pas arrivé donc on est obligé de repenser autrement et alors là François Mitteran me disait un jour oui j'ai fait l'Europe parce que alors ça astuce de sa part il me disait moi j'ai fait l'Europe des marchés parce qu'on pouvait pas on pouvait pas commencer on pouvait pas y arriver sans faire d'abord l'Europe des marchés mais il vous appartiendra à vous comme ça il n passer le bébé vous appartiendra à vous de faire l'Europe sociale de de reprendre cette démarche et cetera c'est ça c'est pour ça que donc on passe sous les fourches du libéralisme à un moment donné pour une une socialdémocratie qui fait du réalisme réal politique comme le disait comme le disait le le chancelier allemand vébrante la réal politique finalement le résultat c'est un 75 % des voix à la présidentielle je liendrai non mais c'est de trahison en trahison on va on va parler vrai c'est cette c'est de renonciation On parle de 80 et là vous arrivez à 2021, il s'est écoulé quand même en passage 30 ans. Donc c'est pas il y a pas une continuité, il y a pas une continuité. Je veux dire avec tous les toutes les discussions qu'on peut avoir, l'expérience de Lionel Jospin en 1997, c'est une expérience même si elle finit mal sur le plan électoral parce que il a sous-estimé des des choses notamment sur la montée de l'insécurité, de la violence, c'est pas une mauvaise expérience.

Euh et c'est une expérience qui quand même marque les choses sur le plan des conquêtes sociales et de ce qui est fait. Voilà. Donc euh je pense que le mythe de l'idée que on peut construire quelque chose en rupture avec tout le reste du monde, ce mythe-là, on l'a pas démonté à l'époque.

Voilà. Euh mais vous savez, puisqu'on a parlé de de de Michel Sardou, Oui. Alors, on va reprendre l'histoire.

La rupture, les bolchevies quand ils prennent le pouvoir en en 1917, ils font comme Mélenchon. Ils disent l'empr russe on rembourse pas des dettes on les paye pas on se coupe du reste du monde. Vous allez voir ce qu'on va faire. 1921 ils sont d' ce qu'on appelle le communisme de guerre.

Ils sont dos au mur. Ils sont à deux doigts de perdre le pouvoir. Donc ils inventent à l'époque ce qu'on appelle la nouvelle politique économique qui est l'enrichissement des paysans et cetera.

Épouvantable une catastrophe et qui va permettre justement à Cal de prendre Julien Baptiste Julien bien entendu. Baptiste, nous restons on fait une petite pause commerciale. Baptiste vous restez avec nous.

Et ensuite, nous aurons François Cross pour continuer ce débat passionnant. Je vais pas dire historique mais je suis content que ce soit sur Sud Radio. Euh est-ce qu'il faut avoir peur du grand Mélenchon ?

On n'est pas d'accord mais on avance dans cette dans cette formidable équation. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons la France dans tous ces états.

Péricoas les rois des femmes et les voies des hommes ont dû se terre volons. Ne croyons plus au lendemain qui chante. Changeons la vie ici et maintenant.

C'est aujourd'hui que l'avenir s'invente. Changeons la vie ici et maintenant. Prendre la parole et nous il est chaîn de l'argent écrire notre histoire à la première être enin des hommes et non des instruments.

Franche socialiste puisque tu existes tout bien possible ici et maintenant il est 13h34 vous êtes sur Sud Radio. Julien Dr n'a pas les larmes aux yeux mais presque parce que c'est des souvenirs. C'était des souvenirs.

C'est un combat. Changeons la vie. Chanson de Misodorquis que j'assume hyme du Parti socialiste.

Mais si vous permettez, je voudrais revenir sur l'interpellation Oui. que qui vous êtes toujours là qui m'a été faite par votre Baptiste par Baptiste si me permet de l'appeler comme ça. Euh parce que c'est une vraie question et je voudrais pas qu'il ait le sentiment que j'essaie de me défiler.

Moi on vous on vous soupçonne pas. On vous soupçonne pas. Bon, moi je suis resté ce que je suis devenu, c'est-à-dire j'ai cru à la rupture révolutionnaire pendant 10 ans et au bout de 10 ans, je me suis rendu compte que c'était l'impasse.

Et j'ai repris cette petite phrase de Carle Marx qui me plaisait bien, un pas en avant vaut mieux que 1000 programmes. Donc, je suis devenu ce qu'on appelle un réformiste, c'est-à-dire quelqu'un qui réforme la société et qui essaie de la changer pour la rendre plus juste, plus égalitaire. Je ne crois pas qu'on puisse refaire le monde parfait, mais je crois qu'on peut continuer à combattre pour plus de justice sociale, plus d'égalité contre discrimination.

Je suis cela. Voilà. Et je me suis toujours battu sur cela et je me suis battu d'ailleurs pendant longtemps avec Jean-Luc Mélenchon sur cette ligne-là contre y compris la direction du Parti socialiste puisque nous étions l'opposition, nous appelons la gauche socialiste à l'époque et cetera et je n'ai pas changé.

Alors on peut faire l'inventaire. D'ailleurs, c'est une des erreurs qui a été commises en après 2017 par Olivier Fort, c'est qu'on aurait dû faire ce que nous avions fait par exemple en 1993. Vous savez quand on a perdu en 1993, c'est une déroute.

Une déroute. Voilà. et une des routees qui en plus une déroute morale 59 députés 56 députés et une déroute morale parce que les gens nous reprochaient les affaires parce que c'était la moment où toutes les voilà c'était pas simplement suivi du suicide de Pierre Bergavois quelques semaines après voilà qui pense que y compris son prêt a été euh a été un instrument voilà c'est une mais qu'est-ce qu'on a fait à ce moment-là on a dit on met tout à plat on redonne la parole on a fait des cartes à 10 à 10 francs à l'époque c'était pas des euros et on a donné la parole et on a fait un inventaire terrible d'ailleurs et on fait les états généraux à Lyon 3 mois après où on avec des des cahiers de doléan qu'on a ouvert et on a fait le le le le bil qui va nous permettre de nous reconstruire très vite beaucoup plus vite.

Là on a rien fait jamais on s'est expliqué et moi je suis d'accord que pour que l'inventaire de de du quinquena François Hollande il aurait dû être fait avec ce qui était peut-être acceptable ce qui n'a pas été et on aurait pu faire ça. On l'a pas fait donc maintenant on sait plus où on en est par exemple on reproche à François Handon de la déchéance de nationalité. Moi je veux bien mais il l'a pas fait.

C'est pas ce qu'il y a de pire. Non, en discuter. Alors justement premièrement il l'a pas fait.

Deuxièmement je je vous c'est un reproche que je me fais à moi-même parce que à ce moment-là, moi aussi j'étais sur la ligne voilà. Mais franchement des gens qui tuent euh qui qui voilà tu comme ils ont tu au batais. Moi j'étais j'étais le soir du Bataclan, j'étais avec François Hollande et j'ai le le procureur de la République était juste à ses côtés. on veut rentrer et le procureur lui dit vous ne rentrez pas déjà parce que c'est une salle de crise et cetera, mais deuxièmement parce que les policiers qui sont autour de nous disent c'est horrible s et j'ai vu les images après et on a eu des témoignag sur j'ai vu les images moi vous savez que cela on le retient nationalité française ça me pose pas de problème hein est-ce que l'autocritique du camarade Julien Dré vous convient autocritique objective et sincère et d'ailleurs, c'est pas une autocritique c'est une explication.

Bah voilà, c'est ça, c'est une explication, c'est pas une autocritique. J'ai posé une question tout à l'heure sur où est le programme, où est la vision pour la société. On a bien compris que vous aviez un problème avec Jean-Luc Mélenchon.

Non, il est pas se il est pas se Baptiste. Il est pas le seul. C'est une bande d'antisémite intégriste et sectaire.

On a bien compris mais moi en tant qu'électeur de gauche, j'attends autre chose et pour l'instant j'attends en vain. Est-ce que il y a plusieurs si vous permettez il y a plusieurs choses. Moi, vous savez, même quand Jean Mélenchon est parti du partialiste, j'ai continué à parler avec lui et je vais même vous raconter une anecdote.

Vous avez été son ami ou non ? Oui. Oui, j'étais son ami.

Oui. Et intime quoi je veux dire ? On parlait, on respectait nos vies privées mais on a été effectivement il savait tout de moi, je savais tout de lui.

Vous êtes aimé en tant que copain ? Moi j'ai aimé ce personnage pendant des années, voilà et je me sentais en confiance avec lui. Il y avait une émulation entre nous qui était sympathique.

Bon mais voilà, moi je vous raconter une anecdote très simple. Au moment du mouvement des gilets jaunes, il m'envoie un SMS. Il me dit il paraît que tu es dans les manives des gilets jaunes.

Oui parce que moi j'ai appris une chose quand il y a un mouvement social j'attends pas qu'on me le raconte j'essaie de le comprendre. Vous étiez à votre place. Donc j'ai été sur les trottoirs et cetera.

Il me dit bon alors déjeunons ensemble on va déjeuner au restaurant le flore je me rappelle. Voilà pas le flore non restaurant dans le la viend. Ah bon d'accord.

Non non parce que c'était le fl çait ça aurait une autre chification. Ça m'étonnait beaucoup Julien que vous ayez déjeuné au fleur avec un truc un peu pareil dans le 9e arrondissement. C'est un dimanche et il me dit "Qu'est-ce que tu as compris de tout ça ?" Je dis "C'est un mouvement social, c'est des gens qui en peuvent plus, c'est des vrais prolétaires sur le fond parce qu'ils travaillent euh et ils ont l'impression qu'il y a jamais rien pour eux, qui sont toujours voilà et cetera." Donc je lui dis "C'est ta chance pour toi parce que tu as un parti, tu as des militants, tu dois te mettre au service de ces gens-là, tu dois les aider.

Voilà, tu dois leur apprendre à s'organiser, à se structurer, ne serait-ce déjà ne pas se faire tirer comme des comme des lapins par les bacs et pas voilà leur apprendre ce que c'est qu'un service d'or, se protéger, leur apprendre à faire une plateforme, leur apprendre à discuter. Il me regarde, il dit "Mais tu as rien compris, c'est fini tout ça." Je dis "Comment ça, j'ai rien compris ?

J'ai rien compris. Qu'est-ce que tu vas faire là Mais non, tu comprends le la coupure maintenant, c'est la coupure entre la le le l'élite et la base. Et donc cette base, elle va spontanément venir à moi.

Mais ça existe pas ça Jean-Luc, tu racontes n'importe quoi. Euh dit mais si tu as pas, il faut que tu relies Chantal Moufle et machins et cetera. Tout le monde a oublié que après le mouvement des gilets jaunes, il les élections européennes et dans les élections européennes, il fait 6 % comme les socialistes.

C'està-dire que les gilets jaunes ne sont pas venus à lui. Il le vit mal. Voilà.

Et pourquoi il le vit mal ? Et c'est là qui commence par ailleurs au débat, c'est là qui commence à théoriser l'idée que le prolétaire blanc ne sera plus révolutionnaire et que il faut se tourner vers d'autres nouveaux danées de la terre. Et c'est là qui commence à théoriser l'idée que les nouveaux d'années de la terre, c'est ce qu'on appelle les masses islamistes.

Je viendrai, je vous rappelle que Terranova avait déjà expliqué que le peuple de France votait mal, que le prolétariat français. Voilà, c'était Teranava. Mais Mélenchon nous fait une forme de terranosa à sa façon.

C'est plus les masses en colère, il y a plus de fracture sociale. Or Julien, je suis ravi de vous entendre dire vous dirigeant socialistes historique que les Gil étaient bien une expression de la fracture sociale et des souffrances du pays. D'ailleurs, ce qui est étonnant c'est que aujourd'hui vous avez le Olivier Fort jouer mais en bureau national on s'est insulté là-dessus lui et moi.

Voilà. Il m'expliquait que cé un mouvement antisémite. Le ministre le ministre de l'intérieur Castaner parle de mouvement rouge brun, vous souvenez ?

Et je vous donne une anecdote personnelle. Je au salon du livre de Brive la Gaillarde, François Hollande explique à Jean-François Cann que c'est un mouvement, c'est d'ieux d'extrême droite et Jean-François Cann le croit et se plante et me dit "Je suis passé à côté comme beaucoup d'intellectuels de gauche, il y en a qui sont passés à côté du mur du Berlin, il s'appelait François Mitterand laché du mur de Berlin et là on passe à côté d'un mouvement de fracture sociale que la gauche aurait dû légitimement récupérer battu et d'ailleurs je peux vous raconter que en bureau national j'ai même entendu les ceux qui sont aujourd'hui les extrémistes m'expliquaient que il y en avait mar qu'il fallait de faire donner l'armée pour arrêter cela. Vous êtes fou.

Julien Drba est tellement passionnant que le temps passe, on n pas encore tout dit. J'ai François Craus en ligne donc de l'OP qui va nous faire un décryptage à un NISA. C'est un décryptage sur Tout à fait.

Il va revenir en tout cas sur les différents chiffres et les sondages concernant Jean-Luc Mélenchon sur les trois dernières campagnes. On vous écoute François. Bonjour.

Ou alors bonjour. Bonjour à tous. Écoutez, alors la question oui, c'est Mélancon est-il pourquoi est-il si haut déjà au niveau de la campagne ?

Je sais pas tellement qu'il est haut, c'est plutôt une position relative. c'est que par rapport à d'autres campagnes, il est déjà accrédité d'une qualification au second tour, que ce soit dans l'OP sur radio le plus récent, on l'a autour de 16 17 % 18 % selon les hypothèses. Mais nos confrères de Harry se mettent aussi autour de 16 17 %, un peu moins élable autour de 14 %.

Donc il y a un certain consensus pour dire que là il a pris le leadership ou repris le leadership à gauche par rapport à une candidature Gluxman qui patine. Et voilà ça s'explique par plusieurs raisons mais il est évident que comme Marine Le Pen, il a le mérite d'être le candidat naturel de son camp incontesté dans son couloir entame sa 4e campagne. les gens connaissent la marque mélangeon alors que tous ces autres concurrents à gauche, ils ont des concurrents à surmonter, une légitimité à à démontrer, à surmonter et et tout ça, ça fait la la force en fait dans un électorat de gauche qui veut pas être éliminé.

Il faut comprendre qu'on n'est plus dans une situation avec seulement une gauche et une droite et une logique de vote utile qui jouait seulement dans dans chacun des camps. Aujourd'hui, on a une gauche radicale, une gauche sociale démocrate écologiste, un centre, une droite libérale conservatrice, une droite nationale populiste. Chacun dans son univers, dans ce ce son camp souhaite avoir un candidat qui se dégage et qui soit qualifiable.

Et donc aujourd'hui, on a un réflexe de votre utide chez une partie d'électeurs plutôt de gauche social-démocrate qui veulent être présent à tout prix dans ce second tour pour ne pas avoir à reconduire euh ce qui s'est passé au 2e tour de 2022 et 2017 à savoir de devoir voter pour un un candidat du centre face à l'extrême droite. Entendu. Merci Franck pour cette précision.

Donc parce que voilà, on sait que ce qui est donné dans les sondages, souvent le résultat final n'est pas celui-là. Julien Dré, il va nous il va nous dire, il avait l'air de penser tout à l'heure que peut-être que là les chiffres qui sont annoncés sont peut-être au contraire surévalués. Julien Dr non mais quel est mon cauchemar honnête depuis des des semaines et des semaines ?

Mon cauchemar c'est ce que d'ailleurs certains de vos confrères s'amusent régulièrement sur les plateaux. 2è tour Mélenchon Le Pen voter pour qui ? C'est la catastrophe pour moi ça pour la société française, pas pour moi personnellement, pour la société française, c'est la catastrophe parce que les deux c'est une impasse.

Et dans une France qui ne va pas bien, elle va, vous savez, c'est cette phrase d'un ministre algérien qui disait "L'Algérie est au bord du gouffre, elle va faire un grand pas en avant." Voilà. bah c'est un peu la même chose.

Donc j'essaie de de travailler à ce que on ne se retrouve pas comme ça. Et je pense, c'est ça mon sentiment, c'est qu'une grande majorité de Françaises et de Français, pas simplement l'élite sont effectivement très en colère mais ils ne veulent pas arriver à cette situation là. Voilà et donc il faut offrir une alternative qui soit intelligente.

Et l'alternative c'est là où il faut se raccrocher à notre histoire. L'alternative c'est le Conseil national de la résistance. Général de Ga d' succès du film est intéressant de ce point vaste programme j'allais dire.

Faut-il avoir peur du grand Mélenchon ? Julien Dray est avec nous pour en parler et nous livrer son analyse et vous qu'en pensez-vous ? Avez-vous peur du candidat insoumis ?

Peut-être est-ce qui vous rassure ? Dites-le nous. 0823 300 midi 14h Sud Radio.

La France dans tous ces États. Périco Leggas. Il est 13h49 bien sur Sud Radio et vous y êtes d'autant mieux que on a une personnalité, j'allais dire de l'histoire politique française des des 30 dernières années, 40 dernières années, je vais pas vieillir, je liendrai.

Voilà, un éléphant peut-être qu'il est il était pas quand il était jeune, peut-être qu'il est aujourd'hui le dernier, peut-être même le dernier des éléphants du Parti socialiste qui parle avec sa franchise son cœur. On a eu un échange avec Baptiste qui nous appelé en disant si Mélenchon un é là, c'est parce que vous avez fait en sorte que lui qui porte les valeurs de la gauche. Je viendrai cet expliquer en disant on a fait du réel, on a fait il fallait que les choses se fassent et puis aujourd'hui bah de même qu'on peut dire à la droite vos trahisons de la République font que le Front National et URN sont aujourd'hui en position de pouvoir emporter l'élection au présidentiel.

Il y a toujours des comptes à régler. Julien, vous dites il faut toujours dire la vérité, faut faire un inventaire comme l'avait suggéré Lionel Jospin et le fait de l'avoir pas fait Olivier Fort en l'occurrence le fait que le Parti socialiste a pas posé sur la table la vérité de son bilan fait que c'est pour ça qu'il est dans cette situation. Oui, parce que à partir de là, on narrive pas à reconstruire une perspective puisqu'on est que dans le reproche et dans la suspicion de vous allez nous refaire le coup de vous raser gratis de la semaine des 4 jeudi et cetera et tout.

Voilà. Là, moi mon mon sentiment que cette présidentielle va être très difficile, va être passionnante mais qu'en même temps c'est la raison qui va l'emporter et la raison. Alors, Mélenchon peut-il, allez, on va faire une hypothèse scientifique, peut-il gagner ?

Et ben, c'est parce que je vous ai dit que c'est la raison, c'est pas la passion, c'est la la raison raisonnante comme on disait dans mes classes de philosophie quand j'étais jeune. Parce que les Françaises et les Français vont être un long débat politique et il va falloir donc peu probable. Voilà.

Non non, je pense que alors peu probable, je suis pas devin, je voilà mais je pense que beaucoup de français et de Français de nos concitoyens jeunes et moins jeunes attendent quelque chose. Vous savez, je vous ai parlé de de Gaulle. Moi, j'ai été très surpris du succès immense du film du G.

Et ce succès là, il est intéressant. Pourquoi ? Parce qu'il est intergénérationnel.

C'est pas simplement les les vieux qui voilà, il est intergénération. Voilà, il y a plein de jeunes qui ont découvert l'histoire de France et qui ont découvert le rôle qu' a joué le le général de W avec le deuxème tome he pas au premier c'est que c'est un deuxième diffusion et là ils sont ils sont v Oui parce que c'est comme ça parce que le premier au départ il c'est un échec ça risque mettre d'un accident industriel voilà c'est le deuxième parce qu'ils ont découvert que Dea s'est affronté aux Américains pour faire exister la France et qu'il a fait avec le conseil national de la résistance le compromis historique. Et c'est ça la question qui va être posée dans cette élection, c'est est-ce qu'on est capable de faire un compromis historique pour éviter que ça soit les mafias qui dirigent les banlieux, pour faire que l'école républicaine retrouve un sens et que la méritocratie républicaine et son sens ?

Est-ce qu'on est capable de faire un compromis historique pour réindustrialiser la France et être capable de de de produire un certain nombre de choses et d'arrêter de courir ? C'est ça ma question est simple et que est-ce qu'au 2è tour de mai 2027 en face du candidat du RN qui est probable est-ce que on pourra avoir au lieu d'un représentant du socle du socle droit est-ce qu'on on pourra avoir peut-être un représentant de ce que vous appelez le CNR de la gauche au sens large et non pas de la droite ? Est-ce que vous y croyez ?

Oui, j'y crois. Ça se construit maintenant et ça se construit par la main tendue. Vous avez un nom à mettre dessus ?

J'ai une oui, j'ai une hypothèse. Je pense que François Hollande est sur une bonne trajectoire pour l'instant parce que il a dépassé le cadre du Parti socialiste. C'est pour ça qu'il va pas la primaire.

Il a expliqué encore hier soir que son travail c'était d'unir et de réunir. Il faut que maintenant il soit capable aussi de discuter. Je vais vous prendre un exemple.

Quand Jean-Louis Borlot parle de la réforme de l'État, il a 200 % raison. Voilà. Et ça c'est une énorme réponse.

Je vous réinviterai pour que vous fassiez une deuxième autocritique parce que vous les faites de façon absolument prodigieuse et vous cette antenne sera à vous pour expliquer ce qui s'est passé. Nous avons quand même une auditrice qui s'appelle Isabelle qui nous appelle de Villemur sur ton qui nous parle de toute autre chose. Bonjour Isabelle, vous vous avez un problème de taxe d'habitation.

Oui, bonjour à SU radio. Merci de me recevoir parce que j'ai essayé de vous joindre je sais pas combien de fois. Je Il y a beaucoup de gens qui appellent.

Désolé Isabelle mais je suis tellement contente de vous avoir. Ouais, je sais. Alors voilà, c'est par rapport au sujet que on a discuté euh à 24 hein.

Donc voilà euh je voulais vous dire que dans essayez d'être rapide parce qu'il nous reste un peu plus d'une minute. Voilà, je voudrais aller à l'objectif tout de suite avec vous. Excusez-moi de vous bousculer dans mon village.

Voilà, nous avons un gros gros problème, c'est que les locataires ont le droit de faire un peu tout ce qu'ils veulent et toutes les conneries qu'il font, ce sont les propriétaires qui doivent les payer, c'est-à-dire les encombrants, les poubelles en surplus. Euh voilà, nous avons un problème avec une fuite de château d'eau et c'est pas les locataires qui payent comme nous tous he dans tout le village, ce sont les propriétaires qui payent la fuite de château d'eau. C'est-à-dire que moi ma taxe d'habitation quand j'ai aménagé il y a 6 ans, elle était de 900 €.

Aujourd'hui, elle est depuis de 600. C'est pas c'est pas juste ça. Et on a un spécialiste sur le plateau qui s'appelle Julien André des impôts locaux.

Julien Dray, votre avis, est-ce que les la fiscalité locale elle est mal conçue ou ? Elle est mal conçue parce que l'État s'est déchargé sur les collectivités locales. Voilà. il a passé son temps à leur repasser des bébés euh et il ils arrivent pas à s'en sortir.

Alors après la la dame en question pose un vrai problème. On a fait des lois qui étaient très généreuses pour les locataires et et on a oublié les propriétaires et ils se retrouvent dans des situations où un certain nombre, pas tous mais il y a des minorités qui sont qui occupent des locaux qui refusent de partir et c'est les gens qui ont qui ont sué pour acheter leur appartement ou leur petite maison. Ils se retrouvent totalement démunis et ça ça va pas.

Cet homme a réponse à tout. Julien, vous êtes invité permanent de Sud Radio La France tous ses États. Isabelle, merci d'avoir été là.

Anissa, quand est-ce qu'on se revoit ? Ben nous, on va se revoir lundi. Oh là là !

Donc c'est voilà la première ligne droite. Exactement. Merci à tous d'être resté avec nous tout au long de ces 2 heures.

Julien André était notre invité à suivre. Merci Julien. Merci à suivre sur Sud Radio Brigitte Laille.

Le thème du jour les cougares.