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Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 17 septembre 2026 22 minAutoproduitActualité / polémiqueEnvironnement & énergieSécuritéTravail & emploiÉconomie & entreprises

"Il faut tirer les leçons" : Marine Le Pen au Porge, auprès des sinistrés des feux de l'été

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:11Invité politiqueFait
    « chaque année, on sait qu'on a un problème euh de de de feu qui s'intensifie et qui risque avec le réchauffement climatique de se multiplier. »
  • 2:55Invité politiqueFait
    « le départ de feu, il aussi un débroillage effectué à de ce que je sais à forte température au zénit du soleil. Bon, c'est peut-être pas non plus ce qu'il y avait de plus de moins dangereux potentiellement à faire. »
  • 5:04Invité politiqueFait
    « la crainte que j'ai pour être tout à fait honnête avec vous les sinistré c'est que compte tenu de ce qui s'est passé il arrive un moment où en réalité les assurances renoncent à assurer. »
  • 9:25Invité politiqueChiffre
    « 2022, on brûle 30000 hectares et quelques maisons. Là, 4 ans après, on brûle euh 40000 hectares et plus de 300 maisons. »
  • 10:08Invité politiquePromesse
    « on nous avait promis une base aérienne à Montemars. Oui. Donc maintenant avec les conditions climatiques que nous avons, on peut plus attendre. »
  • 10:52Invité politiqueChiffre
    « il y a eu un incendie qui a fait je crois 190 hectares dans les landes du côté de la boueille relu solinon et que il a été arrêté dans la nuit ou au petit matin 190 hectares. »
  • 11:36Invité politiqueFait
    « nous avions quatre airtractors et un dash au péicandrome de Méignac qui était basé et qui ne décolle pas. »
  • 13:03Invité politiqueChiffre
    « 1949 il y avait eu 52000 hectares il y avait 82 décès malheureusement »
  • 14:32Invité politiqueFait
    « Si on ne prend pas d'entrée, c'est sûr que David devient Goliath. Et on a eu Goliath. »
  • 15:16Invité politiqueChiffre
    « un parfeu vous pouvez le faire de 100 m 200 m de large. Quand le feu est développé, on a des sautes de 300 500 voire 1 km comme a dit le 10 au bout de 1h et demi après. »
  • 17:25Invité politiqueFait
    « les fameuses lois Natura 2000, la loi littorale et tout et on est vraiment embêté au niveau de nos villages »
  • 18:09Invité politiqueFait
    « tous ces prêts ont été faits délaissés en bois et maintenant ça va être la forêt qui va être obligée de reculer par rapport à l'habitation. »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Marine Le Pen

Justement, on va écouter on va écouter Marine Le Pen en du plus ou moins grave. Euh cette année, ça a été terriblement grave mais en réalité chaque année, on sait qu'on a un problème euh de de de feu qui s'intensifie et qui risque avec le réchauffement climatique de se multiplier. Dans dans notre massif, on a toujours vécu avec les le risque incendie. Euh on a toujours enfin beaucoup de de civiculteurs ont déjà par feu qui sont régulièrement nettoyés. Euh mais malheureusement, on a on a on n pas vu les pompiers sur ces parfux-là.

Nous sur notre propriété, on a plus de 10 % de notre propriété qui ont par feu euh qui sont entretenus avec des pistes entretenues à la terre pour justement pouvoir faire des contrefeux. Et il y a aucun moment, lors du 3e jour, quand notre propriété a brûlé, nous avons vu des pompiers et nous avons dû nous défendre par nos propres moyens avec les bénévoles euh pour sauver la commune du temple. Ouais.

Et on aimerait bien comprendre pourquoi les pompiers ne sont pas intervenus et faire remonter ces informations là parce que clairement ça sera difficile pour nous de de replanter si on n pas une assurance que les pompiers peuvent intervenir avec toutes les infrastructures que la DFCV a déjà mis en place. Oui, je crois que les les les pompiers, ils ont été, je pense, confrontés à une violence de feu qui auquelle manifestement il s'attendait pas clairement. Enfin, on voit bien que il y a un certain nombre de critiques qui ont été formulé contre eux. Et bon euh je je pense qu'il faut quand même euh essayer de comprendre euh que ils se sont retrouvés dans une situation extrêmement euh difficile.

Euh ils ont ils ont fait preuve d'un courage absolument inoui. Euh deux ont ont perdu la vie euh à à à cette de jeunes ont perdu la vie à cette à cette période. Après, il y a incontestablement, il faut tirer les leçons en réalité de ce qui s'est passé parce que la difficulté c'est que à chaque fois qu'il y a euh un épisode violent comme ça, climatique, euh tout le monde s'intéresse à ce qui se passe et puis le lendemain tout le monde oublie et et en fait les leçons sont rarement tirées pour permettre de faire mieux la fois d'après.

Donc c'est aussi la raison pour laquelle moi je viens pour pouvoir discuter avec vous et pour je vais rencontrer cet après-midi à peu près l'ensemble des acteurs qui ont vocation à intervenir dans ce type de de catastrophe pour savoir qu'est-ce qu'il faut mettre en œuvre demain pour éviter qu'une situation si catastrophique se déroule. Bon, dès l'origine d'ailleurs, permettez-moi parce que en réalité le départ de feu, il aussi un débroillage effectué à de ce que je sais à forte température au zénit du soleil. Bon, c'est peut-être pas non plus ce qu'il y avait de plus de moins dangereux potentiellement à faire.

Donc, je veux dire du début de la chaîne jusqu'à la fin de la chaîne, il faut évidemment qu'on puisse tirer les conséquences. Mais on voilà, moi j'ai j'ai discuté avec un certain nombre de civiliculteurs qui évoquent la possibilité de faire des pars naturels avec des cultures type carottes, type chos comme ça. Ça c'est évidemment quelque chose qu'il va falloir mettre en place. Mais pour faire ça, il faut accepter aussi qu'on érigue. Voilà. D'accord. Voilà. Bon donc on se retrouve toujours comp au même problème et la difficulté des infrastructures à monter puisque du coup des bandes des bandes de par feu avec de l'irrigation ça coûte extrêmement cher.

Avec le prix du gazoile on peut pas utiliser de de groupes électrogène. Alors je suis pas agriculteur mais mais je vois bien leurs difficultés et en fait l'idéal ce serait l'électrification mais ça demande des investissements colossaux et donc une refonte complète en fait du massif. Oui, mais peut-être faut-il peut-être peut-être faut-il le faire parce qu'enfin ce vsif, il brûle depuis, j'ai envie de dire des siècles à période régulière, parfois avec des pertes humaines extrêmement importantes comme au milieu du siècle dernier. Donc de façon, il faut prendre une décision puis c'est aussi un problème de captation de l'eau quoi.

c'est qu'on se retrouve toujours confronté à des difficultés avec des normes écologiques qui sont très rigides, qui ne tiennent pas compte aussi de la spécificité du territoire. Il peut y avoir une norme qui peut être utile dans l'ensemble de la France mais qui peut être pour le coup tout à fait toxique ou dangereuse dans un secteur qui est un secteur où il y a potentiellement des feux qui se déclenchent qui se déclenchent chaque année. Moi la la moi l'inquiétude que j'ai moi face à cette récurrence dont on sait que elle existera, elle existe aujourd'hui, elle a existé hier, elle existera demain, peut-être plus encore demain. C'est aussi le le le système d'assurance.

La crainte que j'ai pour être tout à fait honnête avec vous les sinistré c'est que compte tenu de ce qui s'est passé il arrive un moment où en réalité les assurances renoncent à assurer. C'est-à-dire que les maisons soient impossible impossible à assurer. Donc là, ça c'est un vrai grand sujet parce que ça se déroule ici mais ça peut se dérouler aussi ailleurs où on se retrouve avec des bâtiments où les primes d'assurance réclamé soient tellen du risque feu que et bien soit les habitants puissent ne puissent pas y faire face soit carrément les compagnies d'assurance renoncent à un moment donné à à prendre en charge ce risque feu quoi.

les assurances il ont réagit comment là actuellement après ce pour l'instant ils se battent entre eux donc là on a un rendez-vous le 14 octobre avec les experts de chez Néis ouais parce que tout est remis en question tout va être refait tous les dossiers donc ouais on n'est pas sorti de l'auberg oui parce que là en plus il y a une responsabilité j'ai envie de dire il y a potentiellement une responsabilité sur le sur le départ du fait enfin en attendant vous êtes dans une caravane quoi. Voilà.

Donc euh ça c'est quand même il y a il y a il y a un système qui doit euh qui doit être réfléchi pour que vous puissiez euh euh obtenir un relogement dans l'attente du déclenchement des assurances parce que ça peut durer des années, ça peut Exactement le le combat entre les uns et les autres et ça ils vous ont pas donné d'éléments. Je personne nous donne de nouvelles. Voilà, c'est clair et net. Les experts sont passés quand même. Ils sont passés. Ouais. Ou ouais ou ils sont passés.

que c'est mais était là c'est Ouais ouais ils ont vu, ils ont constaté on a envoyé des photos, on a envoyé enfin on essaie de récupérer bah tout ce qui est facture alors c'est pas évident parce que la plupart ça dépasse 2 3 ans on a pu quand c'est pas brûlé c'est noyé donc voilà donc on attend on attend sans sans rien savoir parce que le feu ce qui est terrible c'est que quand tout ce qui n'a pas été détruit par le feu est détruit par l'eau. Voilà, ça c'est donc vous avez absolument plus rien. Plus rien et aucune aide d'urgence qui a été mise en en place pour l'instant. Non, pas encore. Pas encore. Ça commence ça va faire long quoi.

Et vous et nous forestier ben pour replanter ça va être 20 ans pour retrouver des revenus sur la forêt. Donc il va déjà falloir attendre quelques années pour replanter euh pour des raisons sanitaires. Euh et après une fois que c'est replanté, il faut continuer à entretenir les pistes, les parfeux. débroussailler, nettoyer et pendant 20 ans, on va pas on va on va se retrouver sans revenu. Et donc comment on fait pour au moins avoir quelque chose au niveau des des pertes d'exploitation ? Puisque du coup la forêt c'est quelque chose qui se fait à long terme, c'est une transmission entre générations. Celui qui la génération qui plante, c'est pas la génération qui en retire un bénéfice.

Et donc là, ce ce relais là en fait est cassé. Et donc comment on fait maintenant ? Est-ce qu'on a la possibilité ben de de se diversifier ? Donc par exemple des des cultures, de l'élevage notamment sur les interfaces entre la forêt et les maisons, pouvoir avoir une interface de de culture, faire des mytilles, faire des figuers, faire du painfanc par exemple. C'est c'est ça peut être des pistes à étudier. Hm hm. Euh mais et du coup, vous êtes en contact avec la chambre d'agriculture sur ce sujetl pour l'instant c'est j'ai présenté quelque chose mais si vous voulez c'est beaucoup trop tôt. Il faut qu'on prenne du recul, qu'on se pose déjà le bois parce qu'il faut faire le nettoyage.

Voilà, le bois n'est pas évacué donc ça va falloir éliminer toute la filière bois. pour la filière au bois, il va falloir déjà exploiter et et pour le moment, ben on va dire que à l'heure actuelle, il y a pas de prix, il y a pas d'évacuation de bois donc ça va être très compliqué. Ben déjà la civiculture est une est un secteur qui méritait une vraie réflexion sur l'intégralité de la filière hein et notamment en aval parce que bon c'est déjà une c'est déjà une filière qui était qui est en qui est quand même en difficulté.

Ah oui, c'est alors bon, c'était une filière qui était en difficulté mais bon, on s'en sortait pas trop mal tant que bon, c'est vrai que entre les tempêtes maintenant les feux. Alors bon, je voudrais revenir sur les incendies. 2022, on brûle 30000 hectares et quelques maisons. Là, 4 ans après, on brûle euh 40000 hectares et plus de 300 maisons. Et encore, on parle pas des granges, des Donc, on nous avait promis, moi-même, j'ai été reçu à l'Élysée, euh je suis pompier volontaire depuis 42 ans sur la commune du Porsche. Et donc, on a été reçu à l'Élysée, on nous avait promis une base aérienne à Montemars. Oui.

Donc maintenant avec les conditions climatiques que nous avons, on peut plus attendre. C'est parce que bon, il reste encore du territoire à boulé. Moi je pense que c'est je pense j'espère que c'est à qui ça pour finir la base aérienne amand Mars. C'est vous les élus qui pouvaient pousser. Moi dans mon esprit c'est à qui ? Oui, c'est soitdisant à qui en 2022 et puis on voit que rien n'a été fait depuis et puis on sait pas, il faudra certainement qu'il y a encore d'autres gros incendie à Gironde parce que dans les landes dans les on arrive à les limiter beaucoup mieux dans les Landes qu'en Gironde.

Il y a une attaque du feu qui est totalement différente ou autant dans les Landes ils attaquent vraiment le feu autant en Gironde souvent avec les véhicules qu'ils ont, ils sont obligés d'attendre l'ordre en bordure de route hein. C'est souvent le cas Jean-Luc hein. Et donc tout ça c'est quelque chose qui n'arrange pas forcément la situation. Donc moi j'essaie de vous entendre. Vous considé qu'il y a deux stratégies différentes ou vous considérez qu'il y a des moyens qui sont différents ? Ah je crois que oui. Il y a les deux. Il y a les deux. On voit par exemple ça que la stratégie dépend des moyens.

On voit par exemple que hier il y a eu un incendie qui a fait je crois 190 hectares dans les landes du côté de la boueille relu solinon et que il a été arrêté dans la nuit ou au petit matin 190 hectares. Alors bien sûr les conditions elles sont plus les mêmes qu'elles étaient le 22 juillet je suis d'accord mais si on a les Canadaires non pas 15h58 pour un feu qui démarre à 12h2 le mardi 22 juillet je me trompe pas je pense. Non, il y a un gros souci. Il y a un gros souci avant, c'est que à 12h2 quand on va sur le feu, les moyens aériens sont demandés. Nous avions quatre airtractors et un dash au péicandrome de Méignac qui était basé et qui ne décolle pas.

Et on sait très bien que un fenissant, on est un risque très sévère. Donc la veille, il y avait eu déjà des prémisses puisqu'il y a eu 5 départs de feu avec euh une totalité de Oui, en plus. Et donc euh on a broulé à peu près 70 hactares sur cinq feux. Donc on avait toutes les prémisses, on savait que ça montait en puissance. C'est ces avions qui étaient sur le tarmac de et ben voyez avec le cause euh c'est pas les serpents pompiers qui prennent le commandement des avions, c'est le cause et il faudra leur poser la question. Bien sûr. D'accord. Et ils ont démarré 3h plus tard. Ben oui et non ils ont pas démarré.

Non toi toi tu parles des Canada, ils ont décollé 1 heure 1 heure après ou mais ça doit partir de suite. Ouais c'est inévitable.

par rapport aux conditions météorologiques qu'on avait bien sûr puisque on sait très bien que les moyens aériens sont là pour tuer le feu naissant donc il s à partir moment où il est parti on est bien placé pour le voir hein d'ailleurs à partir du moment où il est parti ça devient pour les pieds impossible quasiment après oui oui c'est l'équivalent de 1949 heureusement sans qu'il y ait aucun décès ce coupci 1949 il y avait eu 52000 hectares il y avait 82 décès malheureusement et c'est vrai comme tu dis ça n'était pas les mêmes moyens puisque ce sont souvent à l'époque des gens bénévoles propriétaires qui s'en allaient avait leur saut avec leur pelle et avec un matériel rudimentaire et ils se sont battus.

Voilà. Non mais c'est sûr que la base aérienne elle a elle a elle est absolument fondamentale parce que notamment pour les retardateurs le le le produit retardateur il faut s'arrêter pour faire le plein quoi. Voilà du produit en question. Ce qui est les Canada ils peuvent tourner et récupérer l'eau en vol. Euh c'est bien pour ça que au niveau du des landes de Gascogne, on préconise d'avoir des Canadaires avec tous les lacs, avec la Garonne plus même voir l'océan, on a de quoi écouer partout. Donc les rotations se font très vite et c'est beaucoup plus efficace. Et même Oui, mais sans retardateur, c'est plus compliqué quand même. Il faut les deux en fait. Il faut réussir à avoir les deux.

Voilà. Mais naissant, donc naissant là, s'ils avaient décollé, j'aurais bien voulu voir la différence. C'est parce qu'au départ au départ bon il était pas méchant méchant mais évidemment au bout d'une heure dès qu'on lui laisse prendre de du massif forestier il va il va se développer. Ouais. Puis là, ça va mettre plusieurs mois, je suppose pour être totalement là assuré parce qu'avec les tourbes et cetera, les feux.

Mais même là, on n'est pas à l'abri encore d'avoir d'autres feux importants, même au mois de septembre mais comme on l'a dit hier et avec les conditions et ben effectivement la nuit c'est beaucoup, les températures descendent, il y a moins de vent, ça on peut peut-être en arri mais mais avec les conditions qu'on avait au mois de juillet, c'était pas possible. C'est impossible. Si on ne prend pas d'entrée, c'est sûr que David devient Goliath. Et on a eu Goliath. Ouais. Et sur les et sur les parfeux et cetera, vous pensez qu'il y a une manière de mieux faire que ce qui est que ce qui est fait, ce qui a été fait depuis dans les dernières années ?

Moi, je voudrais faire un apport au niveau des parfeux. Les parfeux sont très bien mais si on fait pas de contrefeu avec les parfeux, ça n'ira pas. Voilà, c'est parce que un parfeu vous pouvez le faire de 100 m 200 m de large. Quand le feu est développé, on a des sautes de 300 500 voire 1 km comme a dit le 10 au bout de 1h et demi après. Donc on pourra faire tous les parfeux qu'on veut.

C'est ça ne peut pas marcher, faut le contrefeu avec et ça il va falloir réfléchir sur les nouvelles techniques comme peut-être sur des risques vraiment très sévères monopolisés du matériel civil, des bulles qui sont là déjà derrière au cul du feu pour pouvoir faire le contour et ne pas attendre 2 jours 3h 2 jours 3 jours après et commencer faire des longueurs. Faut faut taper derrière. C'est il va falloir se déguiser en guerrier. C'est Ouais, bien sûr. Et puis que tout le monde puisse euh être appelé en à la rescousse quoi. J'étais un peu étonné. J'étais un peu étonné moi du discours de l'État consistant à dire il faut pas que les agriculteurs viennent aider.

Bon quand on peut avoir de l'aide dans ces moments-l agriculteurs heureusement parce que en plus il savent pas il faut un apport d'eau parce que ici alors je vois les communes bon sur le porge nous on arrive à avoir pas mal d'eau mais les communes comme somos le temple il y a très peu de points d'eau donc c'est un bonheur un bonheur d'avoir des 30000 l d'eau qui arrivent ou pour donner de l'eau pour les pompiers ou mais alors ça aussi ça c'est quelque chose qu'il faut réfléchir quo les réserves d'eau dans l'ensemble dans les communes comme ça qui sont confrontés au risque au risque feu à ce point il faut réfléchir au au réserver quand on arrive sur des méga feux comme ça il nous faut une quantité d'eau donc il nous faut des grosses puissances d'eau.

Ouais c'est ça. Mais ça, on se retrouve confronté avec un peu des problèmes de d'idéologie qui bloquent. Alors que bon, il va falloir une refonte de tout, les pompiers, les forestiers parce que les forestiers eux-mêmes délaissent leur forêt euh faut voir au niveau de la DFCI aussi, il y a il y a tout un ensemble. Ouais.

Non non mais c'est vrai mais enfin en même temps les forest sont aussi confrontés à toute une série de normes d'interdiction de contraintte qui fait que avant ils géraient leur forêt parce qu'ils les ils connaissaient leur forêt et il savaient quoi faire et qu'aujourd'hui on vient il y a des gens il y a des gens dans des bureaux qui viennent leur expliquer que c'est pas comme ça qu'on fait c'est pas comme ça qu'on doit marcher.

les fameuses lois Natura 2000, la loi littorale et tout et on est vraiment embêté au niveau de nos villages avec on est confronté et là à l'heure actuelle on peut regarder de la Bretagne jusqu et bien tous nos jeunes ne peuvent plus construire ici parce que tout le monde veut venir ils achètent il faut ils ont fait flamber les jeunes ils sont obligés de se retirer à 30 km dans le médoc ouais et ça aussi il y a depuis que l'homme est homme son objectif a été de domestiquer la nature et de se préserver des catastrophes naturelles. Bon donc on on sait le faire. Nos anciens savaient le faire très bien sans moyens. Voilà avec des moyens bien moins importants queimentaires. Ouais voilà c'est ça.

Ils se battaient pour ça. Ils y allaient. Je veux dire la désertification humaine c'est pas la solution quoi. C'est la solution qui cherche à être appliquée enfin imposée depuis des années mais c'est pas la solution. Ben oui, on a déjà perdu comme je dis. Moi, j'ai vécu dans les années 80, on avait les moutons, on avait les vaches, on a ben on en a plus maintenant. Donc tous ces prêts ont été faits délaissés en bois et maintenant ça va être la forêt qui va être obligée de reculer par rapport à l'habitation. Et le retour de le retour de l'élevage, ça peut aussi être un élément euh qui permett c'est pas forcément. Je voulais vous présenter monsieur juste après.

Ça peut être Ouais, c'est un élément pas négatif, loin de là. C'est des levages qui revient et ben parce que c'était des parfums naturels quand même. Moi je me souviens, on amenait les vaches dans la forêt et nettoyé les moutons pareil et ceux qui ont des chèvres ben c'était pareil à l'époque. Donc tout ça c'est des choses à étudier et à vivre vraiment la nature telle que nos anciens nous l'ont laissé parce que là maintenant on part dans des domaines qui sont difficiles là et là j'ai le collègue qui a vu le départ du feu là monsieur Blanc derrière qui est le directeur des F du PGE. Je sais pas si tu veux parler ou pas madame la pression. Je vous vois pas. Pardon monsieury passe passe devant.

Je vous en prie. Bonjour. Bonjour. Oui, j'étais le jour que le feu a démarré là, j'étais à table et puis un collègue qui m'a appelé, il me dit il m'a appelé pour une autre chose. On était au téléphone puis il me dit "Attends, tu sais pas, je te coupe la conversation parce que je vois je crois que je vois un départ de feu." Ah bon ? Mais il me dit "Attends, j'en suis pas sûr." Puis tout d'un coup, il me dit "Si si euh je pense que tu as le feu en direction de la notre déchetterie." Alors, j'y suis allé, je suis pris vite mon 44 et euh j'ai dit quand je suis arrivé bientôt à notre déchetterie, je me suis aperçu que le feu, il était beaucoup plus en arrière.

Ah oui et alors là j'ai dit tant pis je suis parti je suis parti hein et je suis vite parti et c'est là que je me suis aperçu que le feu était dans l'autre formure dans son et quand je suis arrivé il y avait le propriétaire et sa femme et puis puis moi je suis arrivé au départ là au départ et le feu là il était à notre hauteur à hauteur d'homme là et il sortait des peines d'une vingtaine d'années et là il allait rentrer dans un semi Mais toujours pareil, sans force, sans rien. Et il m'est arrivé deux camions de pompiers, deux gros camions de 6000 L. Il y avait 12000 L. Et là, le feu il brûlait mais un demi hectare à peu près là tout calme à notre hauteur.

Je leur ai dit les gars, il faut y aller, dépêchons-nous. Ils m'ont répondu la forêt c'est pas une priorité. Il me dit "On est là pour protéger les habitations." Il y avait une habitation qui était à 100 m de nous. Mais je leur ai dit "Mais vous rigolez ? Mais il faut se dépêcher là." Non non non, ils ont rien voulu savoir. Hier, on a eu deux copains qui sont morts dans l'incendie à Méignac. Il me dit "On nous a on nous a dit surtout ne rendrez pas." Alors c'est dommage parce que il y en avait pour une demi-heure à éteindre ce feu. Ouais. Et c'est celui qui était qui a été à l'origine de catastrophe sûr et puis là par c'est parti c'est parti ils vont pas voulu m'écouter.

Je me suis pas su Voilà, on a suivi en direct cet échange de Marine Le Pen au Porsge en Gironde.