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Podcast / conversationMathilde Panot· 10 octobre 2025 30 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsRetraitesEurope & internationalSolidarités & famille

La comédie a assez duré ! – Panorama #67

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23Invité politiqueFait
    « nous sommes en train de vivre une semaine qui est inédite, qui n'est jamais vue dans la 5e République »
  • 1:05Invité politiqueFait
    « il nous promettait la rupture. Et bien, la rupture est arrivé dimanche soir avec la nomination d'un gouvernement qui était les 18 premiers membres de son gouvernement »
  • 1:48Invité politiqueChiffre
    « c'est l'homme qui est responsable notamment de la part de la Macronie d'avoir créé 1000 milliards de dettes pour la France »
  • 2:30Invité politiqueFait
    « nous avons le gouvernement le plus court de toute l'histoire de la 5e République »
  • 3:11Invité politiqueFait
    « les gouvernements tombent en 14h seulement »
  • 3:54Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron est en première ligne du peuple français puisque de plus en plus de gens demandent sa démission »
  • 4:37Invité politiqueFait
    « il ne pouvait rien dire ou à peu près rien dire et que de toute façon on ne pouvait trancher aucun des sujets »
  • 5:17Invité politiqueChiffre
    « 73 % des Français interrogés qui disent qu'ils sont d'accord, qu'ils veulent le départ du président de la République »
  • 5:17Invité politiqueChiffre
    « seulement 14 % des Français font encore confiance à Emmanuel Macron »
  • 10:00Invité politiqueFait
    « le conclave a accouché d'absolument rien »
  • 10:42Invité politiqueFait
    « la suspension veut dire d'ors et déjà qu'on arrête et qu'on acte la retraite à 63 ans. Exactement 62 ans et 9 mois »
  • 12:06Invité politiqueChiffre
    « seulement 14 % des Français font encore confiance à Emmanuel Macron »
  • 24:54Invité politiqueChiffre
    « Israël a reçu 31 milliards d'aides militaires en 2 ans par les États-Unis »

Temps de parole

  • Mathilde Panot100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Mathilde Panot

Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce nouveau panorama de la semaine où nous allons évidemment parler de la démission de le corn, de la fin de règne d'Emmanuel Macron, du RN qui tente de sauver Macron de la 6e République et de Gaza générique. Alors, nous sommes en train de vivre une semaine qui est inédite, qui n'est jamais vue dans la 5e République. Et quel que soit notre âge, nous n'avons jamais vécu une telle situation. Je rembobine un peu ce qui s'est passé cette semaine pour que tout le monde comprenne.

D'abord, je rappelle queau début du mois de septembre, François Bairou s'était autosaboté par peur du mouvement du 10 septembre et avait demandé un vote de confiance qu'il avait perdu à 2 tiers des parlementaires. Et le lendemain de sa chute qui est la plus grande chute qu'on ait vu en terme d'ampleur dans la 5e République est la première fois qu'un gouvernement tombe sur un vote de confiance dans la 5e République, Emmanuel Macron avait nommé son plus fidèle, son premier et son dernier soutien Sébastien Lecornu le 9 septembre, la veille du 10 septembre, ce qui était évidemment une provocation.

Alors, pendant 26 jours, Sébastien Lecnu a réfléchi à faire un gouvernement et il nous annonçait, il nous promettait la rupture. Et bien, la rupture est arrivé dimanche soir avec la nomination d'un gouvernement qui était les 18 premiers membres de son gouvernement. Il n'a même pas réussi à le faire en entier. Et lorsqu'il a annoncé son gouvernement, nous avons vu exactement les mêmes repartir, c'est-à-dire les mêmes qui avaient d'ors et déjà été censuré dans le gouvernement de François Bau.

Donc Rotaillot était là de nouveau, Ellisabeth Borne était là de nouveau et cetera et cetera et il y avait le retour de Bruno Lemè, l'homme qui est responsable du chaos économique et budgétaire dans lequel nous sommes puisque c'est l'homme qui est responsable notamment de la part de la Macronie d'avoir créé 1000 milliards de dettes pour la France. Et que se passe-t-il à ce moment-là ? Le RN annonce bien sûr, nous nous annonçons que nous allons censurer immédiatement et on se préparait à censurer ce gouvernement et le RN annonce que lui aussi il va censurer ce gouvernement.

Et là, Rotaillot est pris de panique en se disant que s'ils sont censurés qu'ils doivent retourner aux urnes avec une dissolution alors que ce sont eux qui accompagnent la Macronie depuis des mois et des mois, et bien euh qu'ils ne peuvent pas tomber avec les Macronis, sinon ils seront collés à eux et que ils couleront avec le navire. Donc il fait un tweet pour dire queil remet en cause sa participation au gouvernement et qu'il euh redemande à ses instances de se réunir le lundi matin. Et là, coup de tonner lundi matin, Sébastien Lecornu annonce sa démission acceptée par Emmanuel Macron. Donc nous avons le gouvernement le plus court de toute l'histoire de la 5e République.

J'avais dit juste avant que comme nous étions déjà sur la formation du gouvernement le plus long qu'on a jamais vu dans cette République avec 26 jours pour juste nommer un gouvernement et bien que nous le proposions d'être le gouvernement le plus éphémère aussi de cette 5e République ce qu'il a fait puisque c'est un gouvernement qui a duré moins de 14 heur ce qui est un désastre absolu. Donc quand nous disons que nous ne pouvons pas rester dans cette situation où des gouvernements tombent tous les deux ou 3 mois, nous étions loin du compte puisque finalement les gouvernements tombent en 14h seulement.

Donc de nouveau, pour la troisème fois, en 1 an, la France se retrouve sans gouvernement avec un président de la République qui est responsable de l'impasse politique dans lequel il a mis le pays et qui est responsable du chaos puisque nous retrouvons dans cette crise la le nœud gordien de ce qui s'est passé il y a un peu plus d'un an maintenant avec un président de la République qui a refusé de reconnaître le résultat des urnes. Et c'est pourquoi nous nous retrouvons dans cette situation. Donc situation de crise politique qui devient même une crise de régime avec une odeur de fin de règne dont je vais vous parler à cet instant. Nous avons donc plus de gouvernement.

Le lundi après-midi, Emmanuel Macron reconvoque Sébastien Lecornu en lui disant qu'il lui donne finalement 48 heures pour faire une mission pour mener à terme les négociations en espérant ainsi trouver de nouveau un bloc gouvernemental qui pourrait gouverner. Sinon, ce sera la dissolution, a-t-il dit. Bon parce que évidemment Emmanuel Macron est en première ligne du peuple français puisque de plus en plus de gens demandent sa démission.

Après 48h, c'était ce mercredi soir, Sébastien Lecnu est venu à TF1 avec là aussi alors ça faisait vraiment fin de reine puisque Léa Salamé qui était en train de l'interviewer, elle avait une extinction de voix et puis il y avait un premier ministre qui était un premier ministre des missionnaires qui expliquait qu'il ne pouvait rien dire ou à peu près rien dire et que de toute façon on ne pouvait trancher aucun des sujets puisqu'il fallait attendre l'élection présidentielle de 2027 et en annonçant que dans 48 he il y aurait un nouveau premier ministre nommé probablement un premier ministre ministre technique ou autre, mais qui continueraiit de s'appuyer sur ce qu'ils appellent le socle commun, c'est-à-dire les macronistes et la droite.

Donc, on continue comme auparavant. Et bien, nous avons nous une solution plus simple puisque il faut trancher des grands sujets. Il a raison. Nous proposons d'avancer l'élection présidentielle et donc que Emmanuel Macron parte. La seule solution euh à l'impasse politique dans le pays, c'est que Emmanuel Macron parte et que le peuple français puisse décider de son avenir et donc trancher entre les grandes options politiques qu'il y a dans le pays. Donc ça c'est la situation qui a été créée par Emmanuel Macron lui-même.

Alors évidemment, vous voyez revenir tous ceux qui demandent de nouveau les communistes, les écologistes et évidemment le Parti socialiste qui demande à Emmanuel Macron une cohabitation comme s'il ne s'était absolument rien passé depuis un an. Nous ne sommes pas d'accord avec cela et nous ne voulons pas être impliqués dans cette tentative de faire un arrangement ou une combine avec la Macronie qui mènerait à un gouvernement de grande coalition puisque vu le nombre de députés, il faudrait se mettre d'accord avec les macronistes pour pouvoir gouverner. Ça c'est la première chose.

La deuxième chose c'est que Olivier Fort autoproclamé candidat à Matignon sans que nous n'ayons eu aucun avis à donner et tout le monde trouve ça à peu près normal. Je vous laisse imaginer si c'est nous qui avions fait la même chose.

Et donc Olivier Fort s'autoproclame à Matignon et va dire tranquillement dans une matinale à la télé que puisqu'il y a des domaines réservés du président de la République dans le cas d'une cohabitation, il trouverait tout à fait normal que dans le gouvernement dont il serait à la tête et bien il resterait au ministère des affaires étrangères Jean-Noel Barreau et il resterait au ministère des armées celui qui est le ministre des armées des missionnaires mais aussi le premier ministre des missionnaires. c'est-à-dire Sébastien Lecni. Donc ça a été dit extrêmement clairement théorisé par Olivier Fort qu'il voulait faire un gouvernement avec les Macroniste. Et bien je le dis, ce sera sans nous.

Nous n'avons pas été élus pour récolter quelques miettes de la part des Macronistes. Nous avons été élus sur un programme de rupture justement pour tourner la page de la Macronie. Et je le dis dans un moment où nous sommes dans un moment grave car nous sommes sur une accélération de l'histoire avec euh Bruno Rotaillot qui explique tranquillement qu'il faudrait ce qu'il appelle une majorité nationale.

évidemment, les mots ne sont pas choisis par hasard et qui accélère la recomposition du paysage politique en s'alliant à l'extrême droite, ce qu'on avait déjà vu dans le cadre du renouvellement du bureau de l'Assemblée nationale où les Macronistes ont tranquillement voté pour des candidatures du Rassemblement national tandis que le Rassemblement national votait lui pour faire élire des macronistes à la tête de l'ensemble des commissions faisant partir au passage Aurélie Trouvé qui les dérangeait beaucoup à la présidence de la commission des affaires économiques puisque elle ne cessait de convoquer des grands patrons, d'utiliser des pouvoirs pour aller chercher des documents ce qu'aucune présidence de la commission des affaires économiques n'avait fait avant elle.

Bref, pour éliminer la gauche d'absolument partout. Donc dans ce moment-là, ceux qui parlent d'une cohabitation avec Emmanuel Macron sont ceux qui non seulement permettent de sauver Macron alors qu'il est acculé et qui font perdre du temps au pays. Nous n'avons plus de temps à perdre. Il faut que le responsable du problème, celui qui est à l'Élysée, parte et parte tout de suite parce que sinon, on va se retrouver dans des alliance de brique ou de braque et nous ne participerons jamais à ces combines. Donc, on ne cesse de nous demander est-ce que vous censuriez un gouvernement fort ?

Je le dis très clairement, un gouvernement qui serait un gouvernement de grande coalition qui poursuivrait la politique macroniste, même si un peu modifié ou je ne sais quoi, et avec des ministres macronistes seraient censuré immédiatement par la France insoumise. Ça c'est le premier point et nous ne participerons pas à toute cette comédie qui vise encore une fois à faire gagner du temps à la Macronie. Je le dis parce que c'est intéressant aussi. Les Macronistes qui étaient persuadés que la réforme des retraites qui était passée en force passée en force contre l'ensemble du peuple français, l'ensemble des syndicats et même contre l'Assemblée nationale par 493, la réforme borne.

Et bien il pensait que les gens c'étaient comme les vies des gens, c'était comme des pages qu'on pouvaient tourner et que tout le monde avait oublié la réforme des retraites. Bon, pas de chance, la colère et le dégoût de leur politique qui s'était donné rendez-vous dans le mouvement que nous avons appelé le mouvement septembriste, le 10 septembre, le 18 septembre mais aussi le 2 octobre. qui a réuni plus de 2 millions de personnes qui se sont mobilisées et qui ont fait grève.

Et bien dans ces mobilisations-là, on retrouvait la revendication d'abrogation de la réforme de la retraite sur lequel nous avions tous fait un serment, celui de ne jamais arrêter l'ensemble de nos efforts pour abroger cette réforme qui est injuste et cruelle et qui vise à voler 2 ans de vie au peuple de France. Alors euh cette réforme de la retraite revient par les mobilisations populaire mais elle revient aussi dans le débat politique et c'est intéressant pour nous parce que vous retrouvez le Parti socialiste qui sont ceux qui sont responsables par six fois d'avoir refusé la censure de François Baou et donc ils nous ont fait perdre du temps pour le pays.

Ceux qui ont refusé six fois de voter la censure de François Bairrou avait à l'époque gagné une grande chose. Alors au départ c'était l'abrogation ce qui était dans notre programme commun. Puis ensuite, ça a été le conclave qui aurait permis de discuter de nouveau. Bon, le conclave, tout le monde a compris l'arnaque extrême que c'était et donc le conclave a accouché d'absolument rien. C'est-à-dire que rien n'a été changé. Et bien voilà le Parti socialiste qui explique de nouveau que puisqu'ils n'ont pas l'abrogation, ils ont demandé la suspension de la réforme des retraites. Suspension de la réforme des retraites, je veux que tout le monde comprenne.

Ce n'est pas on arrête la réforme, on revient à 62 ans et on attend une élection présidentielle qui permettra de trancher cette question. La suspension veut dire d'ors et déjà qu'on arrête et qu'on acte la retraite à 63 ans. Exactement 62 ans et 9 mois. nous ne serons jamais d'accord avec cela. Et à partir de du moment où ils ont dit suspension qui aurait pu selon eux être un chemin qui aurait permis une cohabitation entre les Macronistes, la Macronie, mais aussi le Parti socialiste et pourquoi pas les écologistes et pourquoi pas les communistes, même s'ils ont dit que ils pourraient soutenir un gouvernement de gauche mais pas y participer.

Donc bref, tout ça fait un bazar absolument incroyable. Et bien même la suspension, c'est trop pour les macronistes car le cornu a dit il doit y avoir un chemin entre la suspension et le débat. Et alors euh il dit "Nous ne pourrons pas faire l'économie d'un débat." Je le dis parce que donc les socialistes sont passés d'abrogation au conclave qui n'a rien donné, à la suspension qu'ils n'auront pas et de maintenant demande un débat sur les retraites. Et bien je vais vous dire, il suffit juste de laisser l'Assemblée nationale voter.

Ce que nous avions proposé dans notre niche parlementaire et sur lequel les macronistes ont fait une obstruction extrêmement forte qui nous a empêché d'aller au vote car si nous allions au vote alors cette réforme des retraites serait d'ors et déjà abrogée. Donc, il ne s'agit pas de laisser de nouveau un surcis au macronisme dont plus personne ne veut dans le pays. Il s'agit d'arrêter maintenant les politique de malheur et la destruction du pays qu'ils sont en train de faire. Et donc pour cela, il ne s'agit pas de s'arranger avec eux. Il faut faire partir Emmanuel Macron. Et alors cette idée est en train de gagner du terrain dans le pays.

Peut-être avez-vous vu, mais il y a 73 % des Français interrogés qui disent qu'ils sont d'accord, qu'ils veulent le départ du président de la République. 73 %, c'est-à-dire 3/4 des Français, c'est énorme. Et d'ailleurs, le dernier sondage qui a été fait sur la code de popularité d'Emmanuel Macron montre que seulement 14 % des Français font encore confiance à Emmanuel Macron. C'est la plus basse côte de popularité jamais euh euh enregistrée dans le pays, à part le moment où il y avait eu euh François Hollande.

Donc c'est vous dire à quel point il est détesté puisque François Hollande, je le rappelle, n'avait même pas pu se représenter et nous avait donné le grand cadeau d'avoir Emmanuel Macron qui était son ministre de l'économie. Donc 73 % des Français et ce qui est intéressant c'est la décomposition du pouvoir que nous sommes en train de voir parce que Emmanuel Macron refusera toujours une cohabitation.

Ceux qui sont assez naïfs pour le croire font non seulement comme si rien ne s'était passé depuis un an, mais en plus comme si n'avait pas été nommé un ministre de l'intérieur qui s'inspire de l'extrême droite, qui parle comme sous pétin de français de papier et donc font comme si celui qui avait nommé le président de la République un certain Bruno Retaillot d'un coup pourrait nommer quelqu'un de gauche ce qui n'a absolument aucun sens. Et la décomposition du pouvoir se voit au sein même de ce qu'on appelle la Macronie. Alors d'abord c'est la guerre entre Vokier et Rota qui essa de se différencier de la Macronie.

C'est la stratégie sauf qui peut donc avec Bruno Retaillot et Laurent Voquier qui sont reçus séparément à Matignon. Donc ça vous dit l'ambiance qu'il y a dedans, mais à l'intérieur même de la Macronie, c'est un bazar absolument incroyable puisque euh Gabriel Atal a dit qu'il ne comprenait plus les décisions qui avaient été prises par le président de la République. Et le soir où a été annoncé le gouvernement, il dit dans un SMS au députés de Macronis, donc qui défendent le gouvernement, cela fait un an qu'on a des raisons d'être affligé, mais je dois dire que ce soir on atteint le sommum. Priscno explique elle que c'était un des gouvernements les plus macroniches jamais nommés.

Je rappelle qu'ils ont perdu les élections et que c'est normal que ça ait craqué. Mais le coup le plus dur est venu de son ancien premier ministre, non pas Gabriel Atal cette fois-ci, mais Édouard Philippe qui lui a directement dit que Emmanuel Macron devait partir et donc il devait y avoir une présidentielle anticipée. Autant vous dire que c'est une certaine ambiance. Il y a les boucles internes macronis qui ont fué vers la presse, ceux qui montent là aussi l'ambiance entre eux où ils se tapent absolument tous entre eux.

Et Dupont Moretti va lui à la télé expliquer que lui croit toujours au macronisme et que il est stupéfait de voir, je cite, les rats qui quittent le navire parlant par exemple de Gabriel Atal comme étant la création d'Emmanuel Macron ou donnant des petites anecdotes justement sur Édouard Philippe en racontant qu'un jour il était dans son bureau, que Édouard Philippe vient le voir et que il lui demande pourquoi est-ce qu'il dépose une proposition de loi sur les peines planchées alors que il serait contre les peines planchées et Édouard Philippe lui aurait répondu pour faire chier la majorité.

Autant vous dire qu'il y a une certaine ambiance en Macronie et que cette ambiance est détestable mais montre surtout que le roi Macron est absolument seul, que le roi est nu. Et on le voit avec une image qui a fait le tour du monde qui nous démontre bien à quel point aujourd'hui Emmanuel Macron n'a plus aucun évidemment soutien populaire mais ni aucun soutien politique non plus où on le voit en train de se promener le long de la scène absolument seul avec des gardes du corps juste tour qui montrre bien l'image de solitude du président de la République. Alors pourquoi est-ce qu'ils disent que Emmanuel Macron ne doit pas partir ?

parce que nous nous restons sur la seule solution qui vaille qui n'est ni la dissolution parce que le problème n'est pas l'Assemblée nationale. Je rappelle que la lors des dernières élections législatives, nous avons eu une participation et une mobilisation citoyenne qui était la plus haute depuis 1981. Donc, il n'y a pas de problème de légitimité à l'Assemblée nationale. Il y a un problème avec des macronistes qui utilisent tous les articles de la Constitution pour justement museler le Parlement et l'empêcher de voter sur les budgets, sur la réforme des retraites et j'en passe sur tous les 493 qu'ils ont utilisé, les votes bloqués et tout ce qu'ils ont utilisé.

Donc le problème n'est pas l'assemblée, le problème n'est pas nos concitoyens comme ils aiment le dire qui mangeraient l'argent public. Le problème c'est Emmanuel Macron et un homme seul qui essaie d'imposer une politique coûte que coûte. contre tout un peuple alors que ce peuple a exprimé par trois fois dans les urnes qu'il ne voulait plus de cette politique. Alors le cornu dit Emmanuel Macron ne doit pas partir car il faut de la stabilité et Emmanuel Macron c'est le visage de la France à l'étranger. Alors je vous assure que le visage de la France à l'étranger a pris un sacré coup avec euh ce qui s'est passé encore cette semaine.

Je vous donne ce que certains des titres ou des articles de journaux qu'on trouve dans les pays un peu partout dans le monde. Le Sud Deutsch Saitung, c'est en Allemagne, dit mais le cornu peut-il réussir en 2 jours ce qu'il a échoué à accomplir en près de 4 semaines ? Une preuve que personne ne croit qu'il y arrivera. En Belgique, le soir 10, c'est une mauvaise série à suspense qui semble s'étirer sans fin. En Grande-Bretagne, des independent titre la farce en France. Sans être méchant, le bref mandat de le corps nu fait passer celui de List Trus pour un modèle de longévité.

Je rappelle que le mandat de Listus avait duré 1 mois et demi et était le mandat le plus court qu'ils avaient jamais eu en Grande-Bretagne. Nous nous l'avons surpassé puisque nous sommes à 14h comme je vous le disais. Euh le New York Times titre aux États-Unis le gouvernement français est encore tombé et maintenant un assortiment d'options imparfaites déplaisantes même. Euh ensuite au Canada après l'échec d'un 3e premier ministre 114 mois à peine, les yeux de français se tournent de plus en plus vers Emmanuel Macron. Donc tout le monde voit que c'est de plus en plus vers le président de la République qui est pointé le problème.

Et je termine par un journal catalan qui euh dit lui "Ils sont toujours aussi fous ces français. Naufrage, suicide, apocalypse, chaos, qu'importe la métaphore, la France est engluée dans une crise politique sans issue et a besoin d'un miracle qui ne se produira pas pour s'en sortir." Et bien le miracle, c'est justement que Emmanuel Macron parte. Alors évidemment, ils font comme d'habitude, ils agitent les peurs du lendemain en expliquant que sans gouvernement, la France ne s'enrait pas. Nous croyons au contraire que la seule solution de stabilité aujourd'hui, c'est de faire partir le président de la République.

Si on fait l'analyse complète de ce qui se passe au niveau des forces politiques, il reste le Rassemblement national. le Rassemblement national qui lui a annoncé qu'il censurait tout gouvernement euh à partir de maintenant jusqu'à qu'il y ait une dissolution et euh qui explique que pourquoi pas le départ d'Emmanuel Macron mais qui n'en parle pas trop. Pourquoi ? Parce que comme d'habitude l'extrême droite est l'assurance vie du système. Et pendant que ils expliquent partout que toutes les formations politiques ont peur du peuple parce que ils ne veulent pas aller à la dissolution, je vais vous expliquer pourquoi ils veulent la dissolution.

Et bien Marine Le Pen a ordonné à ses députés qui étaient dans le bureau de l'Assemblée nationale qui devaiit examiner la recevabilité de notre motion de destitution cette semaine déposée par 104 parlementaires. Il y a 104 parlementaires dans ce pays qui demandent la destitution du président de la République pour manquement à ses obligations, pour manquement graves sur le non respect des élections. C'est beaucoup. Le bureau doit examiner sa recevabilité. À cette étape, nous ne demandions à personne de dire s'il était d'accord ou non avec la destitution du président de la République.

Nous demandions à ce que on puisse examiner en commission et dans l'hémicycle la destitution du président de la République et que ensuite chacun et chacune puissent voter sur cette destitution du président de la République.

Et bien comme d'habitude, comme la dernière fois où il y a un an, nous avions déposé une motion d'institution, c'est Marine Le Pen et ses députés qui ont empêcher la motion d'institution de pouvoir être discuté et voté puisqu'ils ont refusé de voter pour et que s'ils votaient pour et bien nous aurions battu les macronistes et nous aurions pu avoir un débat public et politique sur la nécessité de faire partir un président de la République dont plus personne ne veut dans le pays. Et je le dis parce que ce que fait l'extrême droite, à chaque fois dans les trois/4s des votes, il votent avec les Macronistes.

C'est déjà eux la dernière fois qui avaient empêché un débat en hémicycle avec Marine Le Pen qui s'était opposé à ce que ce débat ait lieu. Et donc ils expliquent à Touva qu'il faut faire partir Emmanuel Macron mais lorsqu'il faut poser des actes et bien ils ne sont absolument pas là. Donc le Rassemblement national est une arnaque. Et pourquoi est-ce qu'ils veulent à ce point-là la dissolution ?

C'est parce qu'en ayant la dissolution, ils espèrent pouvoir faire voter une loi d'amnestie de de Marine Le Pen et que avec cette loi d'amnestie de Marine Le Pen, il puisse ensuite présenter Marine Le Pen à la présidentielle alors que ils ne veulent évidemment pas d'un départ d'Emmanuel Macron parce que cela voudrait dire que Marine Le Pen qui est toujours avec son exécution provisoire ne pourrait pas se présenter. Donc ils expliquent qu'ils sont en train de défendre les intérêts des Français et comme d'habitude ils défendent en fait leurs petits intérêts privés.

Voilà ce qu'est l'extrême droite dans ce pays et avec des franchissements de seuil dont je parlais pour le bureau de l'Assemblée nationale mais aussi dans une élection législative partielle dans le Tarnégaron où euh Retaillot explique qu'il faut faire barrage à la candidature de gauche. En plus, c'est une candidature PS.

Donc tous ceux qui pensent que parce qu'ils sont partis socialistes raisonnables, qu'ils sont des partis de gouvernement ou je ne sais quoi, et bien s'ils pensent qu'ils vont échapper à cette dynamique là, Retaillot appelle à voter pour l'extrême droite plutôt que pour la candidature de gauche pour une raison qui est simple, c'est que la droite radicalisée a choisi comme à l'époque plutôt Hitler que le Front populaire, elle a choisi plutôt l'extrême droite et plutôt le fascisme que la justice sociale. Voilà ce qui est en train de de se passer dans notre pays et qui je crois marque un seuil qui est très grave et qui nécessite que nous ayons beaucoup de clarté.

C'est pourquoi nous nous disons une chose très simple. Nous sommes dans un moment de crise politique qui devient une crise de régime. Et cette crise politique a été créée par Emmanuel Macron lui-même par la brutalité contre le peuple français. La brutalité contre la démocratie, si on la situe dans l'histoire, on peut même la situer depuis 2005 sur le référendum sur le traité constitutionnel européen que les Français avaient rejeté qui a été repassé par la fenêtre.

Donc maintenant, il faut faire respecter la démocratie et à force de s'enté, non seulement Emmanuel Macron va devoir partir tellement il est acculé et seul, mais en plus de cela, il pose la question de la 5e République où tout le monde comprend qu'il y a un problème avec le fait qu'un homme seul puisse décider contre tout un peuple. et donc de la 6e République. Car si nous étions d'ors et déjà en 6e République, il y a fort longtemps qu'avec le référendum révocatoire, on aurait mis dehors ce président euh qui se croit tout permis et euh qui continue de vouloir mener la même politique coûte que coûte.

il y a fort longtemps qu'avec le référendum pour abroger une loi, nous aurions mis fin à la retraite à 64 ans. Bref, le fait que le le pouvoir revienne au peuple et que ce sont les peuples qui écrivent l'histoire revient en force dans le pays. Et pour se tenir prêt à l'ensemble des options, il faut que chacun et chacune vérifie son inscription sur les listes électorales car il y a 12 millions de Français qui sont non et mal inscrits. Et pour que personne ne puisse décéder pour vous, il faut que chacun et chacune soient prêt d'ors et déjà maintenant à le faire.

Je le dis parce que la dernière fois qu'il avait fait une dissolution par exemple de l'Assemblée nationale, ils avaient refusé que les gens puissent s'inscrire de nouveau sur les listes électorales et évidemment ils ne veulent pas que les gens dégoûtés de leur politique puissent revenir aux urnes pour pouvoir les sanctionner car c'est le seul jour où votre voix vaut autant que celle de Bernard Arnaud. En tout cas, nous sommes prêts et je crois que nous leur faisons peur.

Il n'y a qu'à voir, par exemple, on va vous mettre les deux images de une, vous verrez ainsi que ils ont choisi leur opposition de confort et que évidemment c'est nous qu'ils essaient d'empêcher d'arriver au pouvoir mais que nous sommes une force populaire immense et que nous sommes dans un moment où nous pouvons attraper le pouvoir, faire chuter Emmanuel Macron et ainsi réouvrir une brèche qui sera vue dans le monde entier comme étant le fait que le seul souverain dans le pays, c'est le peuple et lui seul et non pas le roi Macron.

Donc nous devons évidemment nous tenir prêt et je le dis d'autant plus que lorsque je disais que ceux qui donnent un surcis au macronisme font perdre du temps au pays, évidemment, il y a les grandes urgences du pays, les urgences sociales, les urgences écologiques alors que encore une limite planétaire a été dépassée avec l'acidification des océans. Il y a évidemment les enjeux internationaux aussi et l'absence totale de la France dans ce qui se passe au Proche-Orient et dans le génocide contre le peuple palestinien.

Je veux le dire parce qu'au moment où je tourne cette vidéo, on apprend qu'il y aurait un plan de paix qui aurait été approuvé qui permettrait la libération de 20 otages et de 2000 prisonniers palestiniens sur lequel nous restons à la fois très prudents car nous savons que la dernière fois c'est Netaniaahu qui a violé le cesser le feu qui avait été décidé et qu'il y a encore des bombardements sur Gaza et avec un mélange d'espoir évidemment que cette horreur s'arrête pour qu'enfin le peuple palestinien puisse retrouver la paix et la dignité avec une inquiétude très forte car nous n'avons aucune une confiance entre Trump et Netaniaou qui ne veulent pas donner la pleine souveraineté au peuple palestinien.

Alors que je le rappelle dans le droit international, le droit à l'autodétermination signifie que l'avenir des Palestiniens appartient aux Palestiniens et à eux seuls et à personne d'autre. Certainement pas à Tony Blair ou je ne sais quel mandat qui voudrait reproduire une colonisation. Mais là il y a immensément du soulagement à Gaza si ce cesser le feu voit le jour. Et donc nous voulons évidemment partager leur espoir qu'enfin le génocide puisse s'arrêter et qu'enfin ils puissent décider eux-mêmes pour leur avenir. Je le dis à un moment où la plus grande flottie jamais organisée au niveau international a enfin été libérée avec quatre parlementaires français euh Rima Hassan et Mafouro.

François Picmal et Marie Mesmer qui après 5 jours de prison et de grève de la fin ont enfin été libérés et ont été accueillis en nombre places de la République mercredi soir pour célébrer à la fois leur retour et leur courage pour tenter de briser le blocus illégal de Gaza. Et ce alors que une flotti est toujours arrêtée, toujours dans les jaes israéliennes, celle qui suivait juste après les 1000 Madelins et dans lequel se trouve Farida Amrani et Alma Dufour ainsi que une députée écologiste Mélissa Kamara qui elles aussi ont été kidnappées illégalement et détenu dans les jaules israéliennes et dont nous exigeons la libération. Et je le dis, Nethaniaou est de plus en plus isolé.

Nous devons plus que jamais continuer la mobilisation pour faire en sorte que ce génocide s'arrête d'autant plus au moment où l'humanité révèle que Israël a reçu 31 milliards d'aides militaires en 2 ans par les États-Unis et que donc tous ceux qui par leur complicité, la France y compris, continuent de livrer des armes, n'ont toujours prononcé aucune sanction contre Netaniau seront dans l'histoire complice de ce génocide. Mais il faut pour l'instant que cela s'arrête et que les Palestiniens puissent euh arrêter de vivre sous les bombes et sous la famine. Je termine juste par vous faire euh une petite recommandation d'un petit documentaire qui a été fait par Street Press.

Ça dure 13 minutes, donc c'est très court mais regardez-le. C'est sur le parcours d'Hilaria Salis. Donc Ilaria Salis est une professeure italienne qui s'est rendue en 2023 au moment où il y avait une marche de néonazie organisée en Hongrie à Budapest et elle participait elle à une manifestation antifasciste contre ce rassemblement de néonazie. En 2023, elle est arrêtée, elle est accusée avec des preuves fausses d'avoir participé à l'agression de deux néonazis qui ont été guéris en quelques jours, qui n'ont même pas porté plainte. Donc c'est un procès politique qui lui a été fait. On lui reproche une agression à un moment où elle n'était même pas Hongrie.

On lui a mis des choses dans son sac pour faire croire que c'était elle qui avait euh participé à une agression. Et donc elle s'est retrouvée 15 mois en prison dans des conditions absolument indignes, dans des procès dans lequels elle ne comprenait même pas la langue mais surtout on l'a fait venir au procès avec des menottes au poignet, des menottes au pied mais aussi une laisse. Donc elle on l'a emmené en laisse dans ce procès qui était évidemment un procès politique de Orban qui est le fasciste qui gouverne aujourd'hui la Hongrie.

et elle a pu sortir de prison uniquement parce qu'elle s'est fait élire députée européenne en Italie et que donc du fait de son immunité parlementaire, il ne pouvait pas la garder en prison. Or cette semaine, le 7 octobre, ils ont demandé à lever l'immunité d'Hilaria Salis et à une voix près, cette levée d'immunité a été refusé par le Parlement européen. Petit fun fact, il se trouve que Jordan Bardella de l'extrême droite française comme d'habitude ne siégeait pas et donc n'y était pas qui était peut-être la voix qui aurait fait basculer le vote.

Mais en tout cas, c'est une excellente nouvelle que son immunité ne soit pas levée et je le dis d'autant plus dans un moment où quelques jours après Trump, Orban a décidé de classer l'idéologie antifasciste comme une idéologie terroriste et donc comme des groupes terroristes comme l'a fait Trump aux États-Unis.

Et nous voyons dans la faschisation de ce qui se passe dans le monde avec des prémisses aussi de ce que nous voyons en France sur le rapprochement entre la droite radicalisée et l'extrême droite, les attentes qui sont fait au droits des personnes, à l'état de droit et euh surtout l'inversion qu'il tente de faire entre le fait que les antifascistes deviendraient des fascistes, que les antiracistes deviendraient des racistes. C'est exactement cette histoire-là.

aller regarder ce documentaire parce que c'est euh évidemment une histoire qui est à suivre puisque le procès a été interrompu mais qu'il devra continuer euh à un moment et d'autant plus que Victor Orban continue de poursuivre nombre de d'antifascistes euh en Europe et euh que nous évidemment nous leur apportons euh tout notre soutien. En tout cas, le combat continue. Peut-être que la semaine prochaine, quand on fera une vidéo, Macron sera déjà parti. En tout cas, on va mettre toute notre énergie. Nous pouvons faire chuter le roi Macron. C'est le moment de nous d'y mettre toute notre énergie. Excellente semaine à vous.