Entretien exclusif : Emmanuel Macron répond à Brut
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 53 %Attaque 24 %Défensif 23 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:47OuverteRéponse directe
Est-ce normal que des migrants soient molestés par la police en France en 2020 ?
- 6:31RelanceRéponse partielle
Pourquoi ces comportements ne sont-ils pas à la hauteur des attentes ?
- 7:07OuverteRéponse directe
Pourquoi n'avez-vous pas encore résolu la question de l'hébergement des migrants ?
- 7:49FerméeRéponse directe
Fallait-il enlever les tentes des migrants ?
- 8:25OuverteRéponse directe
Le droit d'asile est-il détourné par des réseaux ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Quelles sanctions pour les policiers violents ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:47Emmanuel MacronFait
« non c'est jamais normal d'avoir des comportements qui sont pas à la hauteur des attentes qu'on a après il faut essayer de comprendre dans quel cadre ils sont faits puis comment les corriger »
- 7:07Emmanuel MacronFait
« qu'on puisse mieux hébergé accueillir on n'y est pas encore pourquoi parce que la pression migratoire continue »
- 7:49Emmanuel MacronFait
« oui parce que ça n'est pas normal qu'ils aient des tentes dans les rues en france c'est ce que derrière il y aussi ces images de violence »
- 8:25Emmanuel MacronFait
« moi je défendrai jusqu'au bout le droit d'asile le droit d'asile c'est protéger les combattants de la liberté d'où qu'ils viennent »
- 9:00Emmanuel MacronFait
« quand la police intervient elle doit toujours le faire dans un cadre déontologique exemplaires »
- 9:37Emmanuel MacronFait
« ce qui m'a fait honte sont les faits au delà des images »
- 10:13Emmanuel MacronFait
« aucun ne s'engage pour prendre des coups pour en donner »
- 11:33Emmanuel MacronFait
« il ya je dirais zéro tolérance des deux côtés »
- 12:48Emmanuel MacronFait
« c'est pas vrai c'est faux c'est une manipulation et ça c'est quelque chose dont le but est d'affaiblir une institution républicaine »
- 13:23Emmanuel MacronFait
« quand il y à des violences policières violence policière sur le terrain on doit donner tout éclaircissement à ces violences »
- 13:51Emmanuel MacronFait
« il y avait donc selon le maquereau candidats des violences policières depuis il ya des violences des policiers c'est sympa du tout »
- 14:23Emmanuel MacronFait
« pour beaucoup de gens qui ont un projet politique et qui veulent simplement affaiblir décrédibiliser la police est devenue un slogan »
- 15:35Emmanuel MacronFait
« on a peur de la police on a peur de la part des contrôles on a peur de se faire interpeller parfois on se fait interpeller on a des contrôles deux à trois fois dans la même journée »
- 21:37Emmanuel MacronFait
« il ya une fracture parce qu'il ya une défiance qui s'est installé dans les quartiers les plus difficiles entre la population et la police »
- 23:31Emmanuel MacronPromesse
« on va lancer à partir de là une procédure de formation des policiers et des gendarmes pour pouvoir prendre sa déposition »
- 24:43Emmanuel MacronFait
« il faut d'abord moi je dans tous les corps dans tous les ministères vous avez des gens qui inspectent et qui vérifie et ça doit être utilisé pour justement procéder à des sanctions disciplinaires »
- 25:57Emmanuel MacronFait
« il faut beaucoup plus surtout fréquemment et s'administre s'en est saisie mise de l'intérieur a commencé à le faire »
- 27:52Emmanuel MacronFait
« quand il y a eu une violence policière qu'il n'y aucune sanction dans la hiérarchie policière il y à un commissaire de police il y a un directeur départemental de la sécurité publique »
- 28:36Emmanuel MacronFait
« à chaque fois qu'un problème moi j'interroge le ministre et le préfet qui est concerné ensuite quand il ya un problème faut essayer de comprendre ce qui se passe »
- 29:16Emmanuel MacronFait
« si c'est une erreur d'exécution c'est la personne encadrement qui est responsable »
- 29:56Emmanuel MacronChiffre
« au moment où on se parle on a deux milliards d'euros par an qui sont dépensés sur l'hébergement d'urgence »
- 30:32Emmanuel MacronChiffre
« on a tué des policiers et des policières en service tué tué »
- 31:09Emmanuel MacronFait
« j'ai pris la décision à ce moment là de le limoger parce que je considérais que c'était une décision qui a été prise dans sa proximité »
- 36:48Emmanuel MacronFait
« je souscris à l'objectif de mieux protéger des forces de l'ordre »
- 37:25Emmanuel MacronFait
« demain les journalistes les citoyens pourront continuer à diffuser avoir d'assumer diffusé oui parce qu on est dans un système un pays de liberté »
- 38:45Emmanuel MacronFait
« je suis le garant des institutions je n'ai pas à m'immiscer dans un texte de loi »
- 39:21Emmanuel MacronFait
« c'est mieux d'y arriver comme ça et par la sanction cette voie était suivi »
- 40:36Emmanuel MacronFait
« on a vu en france à juste titre mais aussi dans le monde entier et depuis plusieurs semaines vous avez sûrement vu la presse étrangères notamment anglo saxonne qui s'inquiète d'une dérive autoritaire de votre part »
- 42:33Emmanuel MacronFait
« des journalistes min et placée en garde aux manifestants suivi des jeunes en raison des entraves fois attendait leur travail »
- 43:42Emmanuel MacronFait
« on a eu un débat les esprits se sont échauffés très honnêtement sur tout sujet »
- 44:17Emmanuel MacronFait
« on n'est pas la hongrie la turquie ou autres à la turque l'on tire et à votre meilleur allemand attendait absolue »
- 44:57Emmanuel MacronFait
« je peux pas laisser dire qu'on réduit les libertés dans notre pays »
- 45:37Emmanuel MacronFait
« nous sommes aujourd'hui face à des violences qui sont parfois inédites face à des risques nouveaux »
- 46:16Emmanuel MacronFait
« nos sociétés sont de plus en plus violente elles le sont aussi parce que les dirigeants donner un exemple de violence »
- 47:00Emmanuel MacronFait
« la france a été attaquée parce que nous avons défendu la liberté d'expression »
- 47:45Emmanuel MacronFait
« j'ai été frappée que très peu d'intellectuels et parfois deux journalistes français ont accompagné mon accompagne dans ce combat »
- 48:26Emmanuel MacronFait
« je ne cesse de me demander comment ça a été possible et je me pose aussi une question personnelle qu'est ce que j'ai raté en tant qu'enseignant »
- 49:02Emmanuel MacronFait
« c'est une part de nous ceux qui ont fait le bataclan parce qu' ils sont là ils étaient là »
- 49:44Emmanuel MacronFait
« le mal il est en nous le mal des temps nous c'est pas vrai de dire qu'on ne chassera par un coût de 1 coup de baguette »
- 50:27Emmanuel MacronFait
« c'est rejoindre une idéologie ou on vous dit que nos valeurs en particulier cette idéologie islamiste et pas islamique »
- 51:53Emmanuel MacronFait
« ce qui m'a bouleversé c'est que ça man pâtit faisait l'été d'avant son cours chez ses parents à moulins »
- 51:53Emmanuel MacronFait
« il ya un projet celui de cette idéologie islamiste celui qu'on veut combattre et que cette loi va chercher à tout cas pas sur lequel on veut mieux se réarmer pour dissoudre les associations lutter contre celles et ceux qui portent cette idéologie »
- 53:17Emmanuel MacronFait
« la guerre d'algérie benjamin stora à vous rendre un rapport dans quelques jours et en particulier la décolonisation »
- 53:56Emmanuel MacronFait
« c'est la génération qui est née avec le le terrorisme des tours qui s'est pris l'une des plus grandes crises économiques et financières jusqu'à maintenant 2007 2008 qui a pris le terrorisme qui est la génération qui a eu à connaître la conscience du drame climatique »
- 54:40Emmanuel MacronFait
« on a pas su leur parler leurs parents sont souvent venus d'ailleurs pour des raisons économiques pour aider à reconstruire la france pour refaire les métiers les plus ingrats qu'on ne voulait plus faire »
- 56:10Emmanuel MacronFait
« nous ne sommes pas un pays qui comme les états unis a vécu la ségrégation on a vécu le projet colonial c'est autre chose »
- 58:17Emmanuel MacronFait
« on a refoulé les langues étrangères de celles et ceux qui étaient issus d'autres pays ou qui appartenaient à des diasporas c'est vraiment un processus de refoulement »
- 59:01Emmanuel MacronFait
« il faut savoir le dire le vivre nous ne sommes pas un pays qui comme les états unis a vécu la ségrégation on a vécu le projet colonial c'est autre chose »
- 59:41Emmanuel MacronFait
« nous avons dans notre pays des tas de mémoire de la guerre d'algérie qui sont autant de blessures qu'il faut tout respecter »
- 1:00:25Emmanuel MacronFait
« la république d'abord vous reconnaît vous reconnais vous êtes des enfants de cette république et vous êtes une chance pour elle »
- 1:01:09Emmanuel MacronFait
« il ya toute une part de notre histoire collective qui n'est pas représenté il ya toute une partie de notre histoire qui parle à une jeunesse qui est noir qui est d'ailleurs noire venant d'afrique »
- 1:01:53Emmanuel MacronFait
« le père d'alexandre dumas et les mulâtres et il s'installe à villers cotterêts et s'éteint c'est un héros de guerre n'a totalement oublié sa statue à paris »
- 1:03:43Emmanuel MacronFait
« on a un objectif et vu parfois il ya des effets de bord est donc faut lever cette ambiguïté qu'est ce que c'est l'objectif c'est de lutter contre justement ces groupes ces associations est derrière ces personnes qui ont une idéologie qui au nom de cette idéologie veulent sortir de la république séparés en particulier des jeunes »
- 1:04:24Emmanuel MacronFait
« dans les quartiers les plus sensibles on a de plus en plus de camions parable c'est-à-dire d'abord il ya le père ou la mère qui va arriver qui va dire il a pu aller à la piscine où elle va plus à la piscine elle va arrêter le cours de musique »
- 1:04:58Emmanuel MacronFait
« on a repéré qu'il y avait des parents qui arrivent avec des enfants chaque jour qui avait des gens qui étaient en niqab intégral etc on l'ouvré on a des fillettes qui sont en voile intégral qui sont assises par terre qui ont pas droit de dessiner des visages à qui on apprend justement pas le français mais que l'arabe »
- 1:05:33Emmanuel MacronFait
« on ne peut fermer ces structures que sur des raisons sanitaires ou de sécurité on ne peut pas les fermer au titre de la loi »
- 1:06:47Emmanuel MacronFait
« depuis elle est menacée de mort elle vit cachée elle a quitté son lycée comment on peut en arriver là en france en 2001 »
- 1:07:31Emmanuel MacronFait
« la laïcité c'est à dire le fait que vous pouvez en france croire ou ne pas croire librement que la seule chose que je vous demande c'est de respecter totalement les lois de la république »
- 1:08:16Emmanuel MacronFait
« la france a là pas de problème avec l'islam est la même une relation de longue date nous sommes un des premiers à avoir un des premiers pays à avoir traduit le courant la sorbonne a été a été le lieu de la foi de traduction de commentaires de controverse »
- 1:09:00Emmanuel MacronFait
« elle est la victime de coin de gens qui considèrent qu'en france on n'aurait pas le droit de critiquer une religion »
- 1:09:39Emmanuel MacronFait
« je suis français j'ai mon pays et pourtant je ne suis pas charlie est ce que j'ai le droit »
- 1:10:23Emmanuel MacronFait
« je suis charlie voulait dire quoi je suis la république »
- 1:11:01Emmanuel MacronFait
« moi ce que j'attends de lui c'est évidemment qu'il qui respecte qui se retrouvent dans les lois de la république et dans nos valeurs et et qu'ils en soient fiers »
- 1:11:37Emmanuel MacronFait
« on a beaucoup plus critiquée en france la religion catholique on a critiqué l'islam mais parce que on est protégé dans un débat libre »
- 1:12:15Emmanuel MacronFait
« être français c'est d'abord être un citoyen c'est-à-dire adhérer à des valeurs liberté égalité fraternité laïcité »
- 1:13:00Emmanuel MacronFait
« être français c'est ensuite habité une langue et pour moi c'est extrêmement important c'est habité une langue parfois habités plusieurs langues »
- 1:13:44Emmanuel MacronFait
« la laïcité la laïcité ça veut dire que je me fiche de savoir ce que je disais tout à l'heure sans citer la référence c'est que dans nous en tant que citoyens nous pouvons croire à une religion ou ne pas croire »
- 1:14:26Emmanuel MacronFait
« la laïcité ce n'est pas un principe qui serait contre une religion parce que elle n'interdit pas la religion dans la société »
- 1:15:52Emmanuel MacronFait
« c'est dur d'avoir 20 ans en 2020 ce sont vos mots et c'est vrai amour que d'être jeune en 2020 c'est particulièrement compliqué »
- 1:16:36Emmanuel MacronFait
« on a besoin de souffler de retrouver ses formes je moi j'ai donc je n'ai pas de leçon de morale à donner je comprends ans est à la fois cette solitude et cette souffrance morale qui est là »
- 1:17:20Emmanuel MacronFait
« je comprends très bien enfin j'ai aussi vécu cette période et même quand on est un peu plus de 40 ans on a parfois aussi envie de souffler »
- 1:17:57Emmanuel MacronFait
« c'est une période de contraintes collectives inédite et c'est une période au fond on a décidé collectivement de prendre soin les uns des autres »
- 1:18:39Emmanuel MacronFait
« le confinement en particulier parce qu'en fait ce qui fait encore plus souffrir en particulier quand on est jeune c'est le confinement où les contraintes c'est extraordinairement injustes »
- 1:19:15Emmanuel MacronFait
« il ya cette difficulté aujourd'hui et ça ça se traduit par énormément de questions dans les commentaires va-t-il y avoir d'autres z pour les étudiants à quand un rsa pour les moins de 25 ans »
- 1:19:55Emmanuel MacronChiffre
« on a mis en place ce plan un jeune une solution il ya 1,6 milliard et demi d'euros de montant »
- 1:20:33Emmanuel MacronFait
« on a décidé d'aider des entreprises et les entrepreneurs enfin les employeurs qu'ils étaient prêts à prendre un apprenti en cette rentrée on paye beaucoup avec une aide spéciale »
- 1:21:14Emmanuel MacronChiffre
« on a plus que doublé les services civiques là dessus il faut y aller »
- 1:21:52Emmanuel MacronFait
« on a aussi adapté les choses permis à beaucoup de jeunes de poursuivre leurs études un semestre ou une année supplémentaire »
- 1:22:29Emmanuel MacronFait
« on a déjà mis en place des aides juste après une première phase vous en avez déjà mis en place et ce que et donc si ça continue on va en mettre en place un premier trimestre encore »
- 1:23:09Emmanuel MacronFait
« j'ai vu aussi en effet comme vous des scènes où il ya des jeunes qui sont obligés de parfois de faire le pire pour pouvoir subvenir à leurs besoins qui vont à l'aide alimentaire »
- 1:23:39Emmanuel MacronChiffre
« j'ai 750 euros qu'on a fait à deux reprises d'en bas qui serait a priori à lui qu'on a fait mais peut-être qu'on a un truc plus intelligente à faire »
- 1:24:11Emmanuel MacronFait
« on a aujourd'hui la garantie jeunes qui suppose une démarche d'insertion on a les bourses quand vous faites des études et vous êtes précaire »
- 1:24:55Emmanuel MacronFait
« un revenu minimal permet de donner de la sécurité rentrait dans l'emploi dans des pays comme les nôtres les économistes ont montré si l'écart entre la non activité l'activité n'est pas suffisant vous créer des systèmes de désincitation au tour dans l'emploi »
- 1:25:32Emmanuel MacronFait
« moi je préfère qu'on fasse quoi de la lutte contre la pauvreté par l'insertion à l'activité économique par le travail avec les associations de terrain »
- 1:26:08Emmanuel MacronFait
« pour les jeunes je crois à quoi garantie jeunes service civique les plans emploi compétences »
- 1:26:47Emmanuel MacronFait
« il ya six mois on reprocher plutôt d'ouvrir trop vite les écoles c'est vrai donc moi j'assume qu'on ait fait un choix en france d'ouvrir à chaque fois le plus tôt possible les lieux où on apprend »
- 1:27:29Emmanuel MacronFait
« beaucoup de lycéens ont eu la moitié de leurs cours et c'est vrai que les universités qui sont en même temps des lieux de très grande circulation où il ya des lieux aussi de vie commune »
- 1:28:06Emmanuel MacronPromesse
« on va essayer je touche du bois si ça me si nos résultats sont là de commencer plus tôt et sans doute qu'on va essayer de reprendre davantage de t&d en présentiel reprendre peut-être si les chiffres sont bons début janvier »
- 1:28:42Emmanuel MacronFait
« faut des protocoles très stricts pour les lieux un peu de vie comme une cafétéria est haute pour éviter qu'ils aient trop de brassage »
- 1:29:58Emmanuel MacronFait
« je crois pas à la vaccination obligatoire pour ce vaccin parce que d'abord il faut être toujours très honnêtes et transparents on ne sait pas tout sur ce vaccin »
- 1:30:33Emmanuel MacronFait
« on a décidé la vaccination obligatoire en début de mandat ça a été un très gros débat démocratique dans notre pays »
- 1:31:13Emmanuel MacronFait
« les autorités sanitaires considèrent qu est-ce que quel que font les autorités de santé quand elle autorise avec ça ou un médicament elle regarde deux choses elle regarde l'efficacité et la toxicité »
- 1:32:28Emmanuel MacronFait
« on va être obligé compte tenu de la faible dose et des priorités d'aller sur des cibles privilégiées et de d'aller d'abord vacciner celles et ceux pour qui il ya un intérêt »
- 1:33:48Emmanuel MacronFait
« notre vulnérabilité moi je pense que la génération la génération 20 en 2020 plus que tout autre elle est là elle c'est le besoin de sens »
- 1:34:30Emmanuel MacronFait
« on a une autre à tj face à ce virus on ne connaissait pas on a vu que c'était un virus qui était mortel surtout pour les plus âgés mais touché en forme grave parfois à tous les âges »
- 1:35:03Emmanuel MacronFait
« comme on en savait si peu et qu'à un moment donné on a fait un choix humaniste collectif de protéger des vies venir le choix que nous avons tous ceux que nous avons tous fait nous société »
- 1:35:44Emmanuel MacronFait
« on a fait un choix et humaniste on a dit on est prêt à arrêter l'économie la consommation etc pour protéger des vies »
- 1:36:22Emmanuel MacronFait
« on veut tester au maximum beaucoup plus vite pourtant c'est ce qu'on va faire à partir de janvier cent pour cent des tests dans les 24 heures »
- 1:37:00Emmanuel MacronFait
« on va inciter les gens à s'isoler pendant ces sept jours en les accompagnant économiquement en les accompagnant avec des gens qui vont les appeler »
- 1:37:39Emmanuel MacronFait
« il faudra plusieurs mois avant que ce soit le vaccin moi je pense que notre organisation collective plus stratégie de vaccination plus la recherche sur le traitement et la compréhension »
- 1:38:20Emmanuel MacronFait
« est-ce que vous dites pas aussi qu'elle a un peu de votre faute vous emmanuel macron vous peut-être aussi le pouvoir plus largement les masques fallait pas en porter et puis il fallait remporter les tests c'était quand même plus que laborieux »
- 1:38:59Emmanuel MacronFait
« nous sommes un pays où d'abord on est à nous français nous sommes plus défiants que beaucoup d'autres c'est ça a été montré depuis des décennies »
- 1:39:40Emmanuel MacronFait
« il faut pouvoir à chaque fois dire qu'est ce qu'on a raté l'expliqué en transparence le corriger et l'améliorer »
- 1:42:11Emmanuel MacronFait
« je n'ai pas changé d'avis j'ai pas réussi n'aurait pas réussi j'ai pas changé d'avis je suis pour qu'on en sorte mais j'ai pas réussi c'est un échec collectif »
- 1:42:50Emmanuel MacronFait
« le glyphosate pour cela pour tout le monde c'est en gros le roundup 20 c'est pas le pire c'est pas le plus dangereux de très loin parmi les herbicides et fongicides »
- 1:43:32Emmanuel MacronFait
« si la france si nous nous étions pas battu à l'époque avec nicolas hulot pour que au niveau européen on est une majorité pour interdire le glyphosate en europe 22 »
- 1:46:39Emmanuel MacronFait
« il ya des jeunes agriculteurs qui s'installent ils ont autant envie que vous de se débarrasser des pesticides et fongicides ils travaillent 75 à 80 heures par semaine »
- 1:56:44Emmanuel MacronFait
« le nucléaire est une énergie décarbonée non intermittente »
- 2:06:59Emmanuel MacronFait
« chaque violences faites aux femmes est une violence de trop »
- 2:09:43Emmanuel MacronFait
« il n'y a rien qui justifie quelques violence est la violence ça commence à la gifle »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
bonjour à toutes et à tous nous sommes en direct sur brut pour un live exceptionnel avec le président de la république emmanuel macron qui va répondre à mes questions mais aussi les vôtres depuis quelques jours maintenant où vous a sollicité vous la communauté de brutes pour pouvoir construire cette interview sur instagram facebook twitter vous avez posé des milliers de questions et ces milliers de questions et bien on en a certes et ise beaucoup pour les poser au président de la république jeudi on parce que aujourd'hui vous avez plusieurs personnes pour m'accompagner yagmur cengiz tué reporters sur le terrain pour brut depuis quelques mois maintenant bonjour à toi et thomas snégaroff historien professeur d'histoire et qu'on a la chance justement de voir très
régulièrement sur ces thématiques sur brut bonjour bon jeu président jouera tous les trois pour commencer je vais vous raconter ce que j'ai vu et vécu c'était il ya dix jours j'étais place de la république à paris pour brut est ce que j'ai vu pendant toute cette soirée ce sont des migrants pourchassé et molesté sortis de leurs tentes des tentes qui vont même parfois être confisquée par la police c'était violent moi même j'ai été frappé par un policier ça s'est poursuivi jusqu'à une heure du matin je les vois sur les trottoirs à aubervilliers en périphérie la région parisienne cent tentes sont couverture à même le sol il faisait 5 degrés me suis pris dans ce moment là de tels comportements de la police en france en 2020 est ce que c'est normal monsieur le président non c'est jamais normal
d'avoir des comportements qui sont pas à la hauteur des attentes qu'on a après il faut essayer de comprendre dans quel cadre ils sont faits puis comment les corriger et je voudrais pas accabler les policiers qui sont intervenus ce soir là et en général les policiers on y reviendra je pense ce furent pour évoquer toutes les questions parce qu'ils sont eux mêmes placés dans des situations qui sont extrêmement durs pour lesquels ils n'ont pas toujours été formé et en quelque sorte ils sont confrontés à toutes les formes de violence qui a dans la société là on parle de la situation de des migrants qui arrivent sur notre sur notre territoire et donc vous avez raison malgré mes engagements en début de quinquennat parce que c'est un engagement que j'ai pris comme président
qu'on puisse mieux hébergé accueillir on n'y est pas encore pourquoi parce que la pression migratoire continue et qu'on a un vrai sujet de ce côté là parce qu'il ya une exploitation de la misère de la part de trafiquants et services aussi il faut qu'on le voit qu'on arrive à le dénoncer le et le démonter et que lorsque ces femmes et ces hommes qui fuient parfois des conflits dans leur pays qu'ils d'autrefois arrive par par ces réseaux arrive chez nous la lenteur de nos procédures fait qu'ils peuvent en effet pendant des semaines des mois se retrouver dans des situations là et donc quand il ya des interventions de ce type il faut tout de suite qu'on ait une solution pour les loger et donc est ce qu'il fallait est ce qu'il fallait à la place de la république faire enlever les tentes
oui parce que ça n'est pas normal qu'ils aient des tentes dans les rues en france c'est ce que derrière il y aussi ces images de violence de façon non des attelages et bien sûr je vais venir tous deux signés sur les violences mais est-ce qu'il fallait enlever les tentes oui parce que on ne peut pas accepter que ces femmes et ces hommes dorment dans la rue peut pas l'accepter pour on peut pas l'accepter non plus pour les riverains est ce que on ne doit le faire tant qu'on n'a pas de solution d'hébergement d'urgence de relogement non et donc on doit le faire à chaque fois avec cette solution derrière c'est le seul moyen de régler à très court terme la solution la situation par don humanitaire que ces femmes et ces hommes connaissent sur notre sol après le vrai sujet la racine
du problème que nous avons aujourd'hui réglé c'est que moi je défendrai jusqu'au bout le droit d'asile le droit d'asile c'est protéger les combattants de la liberté d'où qu'ils viennent mais aujourd'hui la question de raser mais ces images au site violence un nom mais je vais aussi les faits même les images et les faits c'est fait après j'explique ça qu'après on va revenir sur des violences quelle qu'en soit la forme et donc ça le droit d'asile on le protègera toujours mais aujourd'hui le droit d'asile il est détourné par des réseaux des trafiquants et vous avez beaucoup de gens qui arrivent qui n'auront jamais droit à l'asile parce qu'ils ne viennent pas de l'endroit où ils sont menacés où il ya un conflit politique mais en quelques heures un quelque sorte
c'est un contournement du droit d'asile pour aider à des filières d'immigration illégale ça on doit le stopper sinon on sera toujours débordé il ya rien qui justifie les violences et donc quand la police intervient elle doit toujours le faire dans un cadre déontologique exemplaires et donc c'est pour ça que c'est ça n'a pas été le cas ce soir ce qui a été début je mangeais pas être juge il ya une procédure qui a été lancé ce que je note c'est que dès le lendemain il ya une inspection qui a été demandée par le préfet de police ministre que l a permis d'identifier des fautes très clairement et qu'il y aura donc des sanctions et que les auditions continuent donc il faut qu' à chaque fois des sanctions et je peux pas laisser dire que quand la police intervient et qu'il ya des images comme
ça ou des fautes qui sont faites elles sont laissées lettre morte il ya à chaque fois 10 ans 4 qui il faut aller au bout de ses enquêtes ensuite pour aller jusqu'à la sanction est justement cette soirée dont je vous ai parlé ça a été le début d'une série de révélations de violence policière ces images que vous avez aussi monsieur le président celle de michel est clair ce producteur de musique qui pendant près de quinze minutes va être frappé par plusieurs policiers une scène où vous avez exprimé votre honte monsieur le président mais qu'est ce qui vous a fait honte précisément dans ces images basque il nous a fait honte à tous c'est que les policiers ne soient pas exemplaire et je pense que tous les policiers de france les gendarmes tous ceux dé ceux qui sont
dans les forces de sécurité ont ressenti la même chose donc ce qu'il faut comprendre c'est pourquoi ils en sont arrivés là pourquoi ils ont ils se sont comportés de cette manière rien qu il excuse et qu'ils justifient la justice s'en est saisi et il m'appartient pas moi d'aller plus loin sur ce sujet ce qui m'a fait honte sont les faits au delà des images vous savez il ya beaucoup de pense de jeunes ou moins jeunes policiers qui appartiennent à la communauté de brutes qui vous suivent et ils sont dans la société et s'ils s'engagent ils s'engagent pour servir pour protéger aucun ne s'engage pour prendre des coups pour en donner et donc quand il ya des policiers et des policières ou des gendarmes ou quel que soit d'ailleurs celles et ceux qui
servent la république qui ont des comportements qui sont pas à la hauteur de cet engagement c'est encore plus grave parce qu'il faut tout de suite y répondre il faut tout de suite que ça puisse être identifié sanctionnés soit de manière disciplinaire c'est à dire par le ministère de l'intérieur lui même soit par la justice mais ensuite ce qui est important parce que je voudrais qu'on soit juste moi j'ai été très choqué par ces images et parce qu'il a subi parce que c'est inacceptable et j'ai vu comme vous samedi des images aussi graves parfois plus ou une femme commissaire de police s'est fait rouer de coups mais par des manifestants mais je vais sur on n'est pas justin ans si on regarde pas la société dans son ensemble on n'est pas juste ce qui s'est
déroulé place de la bastille elle a été attaquée par des fous a aussi des gens en sauvage est complètement ce que ce terme monsieur le président mais mettez un signe égal entre des violences exercées par un via la violence dans la société par un citoyen sur un policier alors j'attends d'un policier l'exemplarité et donc il ya je dirais zéro tolérance des deux côtés mais ce qui est très important c'est qu'on n'est pas qu'un regard sur une part de la violence c'est ça ce que je veux dire parce que sinon vous allez vous ne sortirait jamais d'une espèce de circularité ou en quelque sorte je le dis entre guillemets il ya le citoyen victime et le policier violent il ya de la violence dans notre suspens en termes de violon il ya de la violence dans notre société il y à des
policiers violents il en a et donc là dessus il faut prévenir formé alors et surtout sanctionnez mais si on est juste alors il ya des policiers le lendemain ils sont amenés des violences policières monsieur le président est ce que ce qui s'est passé dans ce studio 21 novembre ce sont des violences policières ça s'appelle comment ça c'est ce qui a été filmé qui a vu les images oui ça s'appelle comme ça ce terme là jusque non parce que je vais vous dire pourquoi ce terme là d'abord il est politisée les black blocks une partie de l'extrême gauche qui veut la dissolution de l'état a installé l'idée au jeu installé l'idée en quelque sorte qu'il y à une violence consubstantielle à la police comme d'autres disent il ya un racisme consubstantielle à la police ça c'est
non je suis contre ça d'abord parce que c'est pas vrai mais non c'est pas vrai c'est faux c'est une manipulation et ça c'est quelque chose dont le but est d'affaiblir une institution républicaine les policiers les policières les gendarmes il s'engage pour servir ils sont pas dans un camp il protège l'ordre républicain c'est à dire ce qu'ils font ils le font au nom de la loi qui a été votée par celles et ceux qui nous représentent ils sont pas dans un camp ils sont pas dans la vengeance et par un contre l'autre ils défendent un ordre tant et si bien que quand vous êtes cambriolé sans vous vous êtes agressé cet aveu vous faites appel par la dotation il ya quelque chose que je comprends pas mais attendez y danser quand le terme de violences policières il ya la violence des policiers vous
l'avez utile pendant les campagnes pourquoi parce que parce que les choses sont en train de se transformer très fortement que maintenant c'est devenu un slogan je jouerai vous citez vous avez je sais c'est que je pense 2010 16/0 tolérer les yeux non quand il y à des violences policières violence policière sur le terrain on doit donner tout éclaircissement à ces violences c'est ce terme de violences policières que vous avez mais il m'avouera même à le redire je veux simplement dit le pourquoi vous de jeu le déconstruit en disant il ya une violence des policiers il y à des violences deux policiers c'est tout à fait vrai donc ne vous n'êtes pas des violences vous d'un petit c'est un énorme à faire ce qui est en train de se battre et ce depuis maintenant trois ans
pour clarifier juste arrivé en 2010 est il y avait donc selon le maquereau candidats des violences policières depuis il ya des violences des policiers c'est sympa du tout il ya la même chose le même phénomène qu'on constate qu'on continue de voir est ce que c'est un tabou de dire le terme sinon je peux vous dire il ya des violences policières si ça vous fait plaisir que je le dise on va pas jouer a dit oui ni non ça je veux dire c'est pas ça le but pour certains ça pèse c'était partie de la population parce que nous on le voit on lit les commentaires on a vu ces images à moi c'est l'allégorie jeudi que les faits quand on a vu ces faits également michel c'est clair et d'autres voix s'élèvent un sport tu y as pas et c'est pas ça c'est que je me suis aperçu que pour beaucoup
de gens qui ont un projet politique et qui veulent simplement affaiblir décrédibiliser la police est devenue un slogan ça ne l'était pas au moment où j'ai dit ça et donc les choses se sont durcies ces dernières années une manifestation doit travailler en 2016 vous êtes gentils de rappeler que ça va commencer depuis que président mais c'était mal gré mais je dis que là ça fait structure et donc je moi j'ai aucun problème si on est dans une discussion comme ça pour dire qu'il ya des violences policières mais je n'aime pas donner crédit à un concept il ya de la violence dans la société il y à du racisme dans la société aujourd'hui en france c'est un fait et donc comme on a une police qui est à l'image de la société et bien il y a des manques de la police
qui ont des comportements violents qu'il faut pouvoir traquer et sanctionner il ya des ventes de la police qui ont les attitudes racistes qui sont pas acceptables mais est ce que pour autant et la police après est-ce que est ce que pour autant c'est l'institution qui laissait l'ensemble des policiers non parce que pas rentrer dans les proportions mais pensez aux 95 % de policiers qui sont engagés quitterait qui ont pris beaucoup de coups qu'ils ont eux mêmes été blessés qui sont soumis à des agressions dont on doit aussi parler eux si vous leur dites il ya des violences policières c'est mon principal problème ils deviennent fous ils ont le sentiment d'une injustice impossible parce qu'ils servent les lois républicaines parce qu'ils sont là pour vous protéger
donc voyez ce fait ce distinguo entre des individus et on doit corriger ça être intraitable et entre une institution et un ensemble mais vous parler de ce que je vois sur le terrain moi pour brut je vais souvent dans les quartiers dans les quartiers populaires et quand je rencontre des personnes quand on me parle de la police on me dit souvent on a peur de la police on a peur de la part des contrôles on a peur de se faire interpeller parfois on se fait interpeller on a des contrôles deux à trois fois dans la même journée qu'est ce que vous dites à ces jeunes alors il ya plusieurs choses d'abord je le disais on a de la société devenue plus violente ça c'est vrai et donc la police est embarqué dans ce cycle de violence et on ne peut s'en sortir que si on arrive
d'abord à traiter la racine pourquoi ya de la violence souvent dans les quartiers à cause du trafic des stups qui ont créé une économie avec des gens très violents qui sont prêts à tout pour préserver cette économie et donc ça c'est le plan ce tube qu'on a lancé pour essayer d'aller à la racine et de calmer les choses parce qu'on aura à traiter le mal ensuite on a de la violence urbaine qui s'est installée qui ne date pas d'hier la buzine l'a rappelé à juste titre mais qui c'est je dirais accrue tant qu'on n'aura pas traiter ensemble ce sujet et moi j'ai besoin de tout le monde pour le faire c'est pas la police seule il faut qu'on améliore notre capacité aussi je dirais à dénoncer avertir prévenir mais on a aujourd'hui quand on regarde les manifestations à paris 300 400 personnes
qui sont là pour qu'une manifestation tourne mal et ça c'est un style osé pourquoi on en est là aujourd'hui parce que je pense que on a vu partout en europe cette violence monte il ya quelques années on a eu le g20 qui était hambourg avec une violence terrible et on a ce phénomène qui depuis le début des années 2000 et là il ya une violence d'extrême droite très forte qui a maintenant une violence aussi d'extrême gauche dan ar anti flics je reprends leurs thèmes et donc c'est aussi pour ça que je suis très vigilant quand on parle de violences policières je veux pas leur donner des arguments et qui en quelque sorte fait en sorte que la pression retombe jamais et donc cette il ya la violence urbaine qui est liée au trafic de drogue il ya la violence des manifs qui est lié
à ces gens qui viennent en chèques en quelque sorte à chaque fois volé la manifestation à celles et ceux qui sont là bas mais librement il ya moody's et autres choses à lui disais oh oui parce qu'elle parlait aussi des contrôles contre le pas de trop au faciès et ça n'a rien à voir cela n'a rien à voir mais j'explique ça c'est une question qui ont conduit son directeur de la police c'est la violence et donc la violence jeudi le seul moyen de faire c'est d'abord que tous ensemble on essaie d'isoler d'où vient la violence quel est l'élément déclencheur quand une manif se passe bien c'est pas vrai dire qu'un policier qui va taper quand une manif commence à s'embraser c'est là où il peut y avoir une escalade avec aussi nos forces de police qui je veux le dire ont été soumises à trois
années avec énormément de manifestations de manifestations violentes et ont tenu aussi pour une écrasante majorité déontologie une capacité à ce qu'il y ait le moins de débordements possibles qui étaient là donc je veux rendre les images pendant le vendée gilet jaune on a vu parfois des policiers enfin même parfois de nombreuses fois des policiers utilisés mais je n'avais pas une police à l'américaine où vous avez à déplorer sur ces manifestations développeurs de violences policières où il ya eu et je veux dire je pense à le rappeler parce que eux-mêmes et qu'ils vont vers des manifestants qui vont parfois les frapper ou autre c'est déjà arrivé à ce que j'avais je vous avez raison même sens mais je voudrais qu'on ait la même vigilance pour traquer la violence qui a
dans les manifs nation et ça on est pas soyons honnêtes entre nous même on n'est pas équitable même avec l'institution policière et donc nous devons aussi dire comment on fait pour que les quelques milliers france entière qui sont là pour courir toutes les manifs pour qu'il y ait de la violence qui se déclenche pour que tout devienne fou comment on fait pour le stopper donc ça moi j'ai besoin de vous pour qu'aussi mon sortent des manifs ces gens là qui sont impossibles et ensuite comment on empêche ce que vous dites 1 la formation on l'avait longtemps négligé on lui remet le paquet on a besoin d'être formés pour pas pour pas que tout ça s'embrase c'est très important de l'encadrement le ministre l'a redit ça c'est vrai il ya une police qui a eu à subir des
baisses de personnel l'encadrement intermédiaire mais de terrain quand il n'est pas forcément suffisamment présent voilà on s'échauffe on s'embrasse et on commet des choses qui sont intolérables et ces violences troisième chose c'est de mettre de la transparence pour ça moi je veux qu'on sorte de tout ça collectivement par le haut je vous dis et des mois en dénonçant aussi ceux qui sont violents faut continuer à dénoncer les policiers qui sont violents pour qu'on ait des actions faut continuer aussi à dénoncer les gens qui sont violents c'est la généralisation de la caméra de la caméra pour les policiers qui sont en intervention comme pour les brigades est donc là on n'arrive pas à piéton oui c'est essentiellement alors on a dû repasser tous les marchés parce
que pour tout vous dire ma dit au début on a des caméras ça va vous verrez ça va se déployer et puis les caméras sont déployés les policiers ne les utilisez pas pourquoi parce qu'on avait un produit qui n'était pas de qualité il y avait une autonomie de 3 heures on a repassé un appel un appel d'offres à partir de juin on les aura donc à partir de juin je compte déploie le plus vite possible c'est la meilleure protection et que ça puisse être utilisé d'ailleurs par la justice parce que moi je pense que quand quelqu'un déclenché les hostilités si je puis dire ou attaque et qu'il est filmé il s'emporte appareils quand un policier sait qu'il est en permanence en train de filmer ses actions il se comporte apparaît donc ça la transparence et d'accessibilité ces images c'est aussi
un point et l'accessibilité de ces images mais là pour le coup total la tonne en particulier à la justice évidemment et et à la hiérarchie pour pouvoir aller où et donc ça on a besoin de contenir on a besoin aussi de former sur le terrain et d'avoir sans doute davantage et ça c'est vrai qu'on l'a perdu ces dernières années deux médiateurs d'ailleurs pour pas que ça se le tour de la police de proximité ça monte la police de sécurité du quotidien la remise mais là on parle de situation de maintien de l'ordre celles que vous évoquez celle que vous filmez c'est pas la police de sécurité c'est de mettre des gens qui sont formés qualifié pour le faire avec des gens qui vont aider à la désescalade quand les choses en matière qui vont parler qui sont un entre deux et ça c'est vrai que là
dessus on doit s'améliorer donc ça c'est le si je puis dire c'est l'organisation après vous avez soulevé un problème qui est très important celui des discriminations et ce problème on l'a pas réglé malgré mes engagements je suis obligé de le constater parce qu'on a quand j'écoute les jeunes ou moins jeunes en tout cas toutes celles et ceux qui ont une bonne raison d'être discriminés parce qu'ils sont maghrébine maghrébins ou d'origine maghrébine parce qu'ils sont noirs parce que voilà leur couleur de peau leur allure le quartier fait que tout est prédisposé ils se sentent discriminés et donc ça commence comme ça et en effet à ce moment là la haine de la police comment cela et les quelques chiffres dont on dispose ils disent il dit ça mais pourquoi une telle fracture
aujourd'hui il ya une fracture parce qu'il ya une défiance qui s'est installé dans les quartiers les plus difficiles entre la population et la police et est ce qu'on est en train de se dire sur la violence on peut le dire sur les contrôles c'est que la défiance elle se nourrit elle même elle se nourrit elle même c'est à dire je leur dis moi un policier il s'engage pas pour faire pour faire ça son métier comme ça comme aujourd'hui on lui impose en france je veux qu'on n'oublie pas parce que je veux pas qu'on soit injuste avec les policières et les policiers ou avec les gendarmes mais quand il est placé dans un tel niveau de stress de pression lui même de violence de la société il y avait un moment des comportements qui se conditionnent de la défiance qui
se créent et la réaction elle va nourrir elle même cette propre défiance et donc c'est vrai qu'aujourd'hui quand on a une couleur de peau qui n'est pas blanche on est beaucoup plus contrôler beaucoup plus et encore plus quand on est d'ailleurs souvent un garçon parce que on est identifié comme étant un facteur de risque de problème est que c'est insoutenable et donc la seule le seul moyen de faire ça parce qu'on a tout dit tout essayer et moi même je suis fatigué de l'avoir dit et de là où je suis honnêtement je suis pas tellement crédible si je vous disais ça sans bouger donc le seul moyen de bouger c'est de faire ce qu'on a su faire sur d'autres violences ou d'autres sujets sensibles c'est de mettre en place une plate forme commune pour que les gens puissent
dénoncer de manière très simple unique et national et donc ce qu'on va mettre en place à partir de janvier prochain ces deux choses d'abord un grand sondage comme l'ont fait les britanniques sos racisme avait proposé d'ailleurs il ya quelques mois et on a trop tardé à le faire il avait raison un grand sondage à partir de janvier sur une plateforme internet où les gens pourront aller dire en quoi ils sont discriminés et où il ya le contrôle au faciès il ya le logement il ya l'emploi il ya des quotidiens de la vie la deuxième chose sur les contrôles c'est qu'on va mettre en place une plateforme nationale avec un numéro d'appel la possibilité de signaler et ce sera géré par l'état le défenseur des droits et des associations compétentes en la matière en particulier
la licra est donc cette ça lui va en découdre c'est une plate forme de signalement c'est parce que la seule mais le seul moyen de faire c'est ce qu'on voulait un moment comme on signale ckoi part en hausse est de 7 ce sera un numéro est un site internet où on pourra en effet un signal et deux si on a besoin d'être écoutés et coûté 3 aussi tout de suite ce qui est important parce que ça doit pas rester lettre morte la possibilité d'avoir un suivi si on veut porter plainte ensuite dans le même temps on va lancer à partir de là une procédure de formation des policiers et des gendarmes pour pouvoir prendre sa déposition et répondre à ces problèmes on l'a qualifié dans la loi font pas changer la loi là dessus il faut juste l'appliquer comme il se doit parce que
qu'on soit discriminée selon sa couleur de peau selon son origine qu'on soit attaquée parce qu'on a une religion goats est déjà interdite par la loi donc il faut simplement le faire appliquer donc on va former des policiers des gendarmes pour ce faire et on va aussi former des juges pour avoir des cellules de réponse beaucoup plus rapide avec des juges qui sont compétents en la matière on va s'inspirer de quoi de ce qu'on a su développer sur les violences faites aux femmes de manière très concrète ou pendant très longtemps parlé du problème on n'a pas su régler et en mettant en place cette plateforme on a mis les associations défenseur des droits policier jean d'armes magistrat on a su commencé à le régler et donc ça on va mettre en place à partir du début d'année prochaine
ça va prendre du temps comme tous les grands changements sociaux mais moi je suis convaincu que si on fait ça si on met la caméra piétons y compris pour les contrôler si on lance des opérations aussi on propose que sur les contrôles de rue y aider des citoyens témoins qu'ils soient là membres d'associations ou autre on peut recréer la confiance mais vous pas justement de la confiance rétablir la confiance en la police y est aussi la question des sanctions on parle souvent de l'igpn certains pointent du doigt un manque d'indépendance c'est l'egypte nc la police des polices quelque part souvent cette seconde d'indépendance il est pointé du doigt qu'est-ce que vous pouvez répondre à ça aujourd'hui ce qu'on n'a pas une façon de pouvoir avoir un climat peut-être plus sereins
confiants envers les gens que je pense qu'il faut d'abord moi je dans tous les corps dans tous les ministères vous avez des gens qui inspectent et qui vérifie et ça doit être utilisé pour justement procéder à des sanctions disciplinaires ou au pouvoir promouvoir les gens quand ils quand ils sont bons ça sert à ça donc qui est un corps d'inspection qui soit très indépendant et qui soit auprès du directeur général de la police et du ministre je pense est une bonne chose si on le sort totalement comme j'entends certains ont fait de ce qu'on peut donner des évolutions aujourd'hui ce qu'on fait alors je pense que il faut encore lui donner plus de force à l'eau non stratégiques comme ça c'est d'ailleurs fait par le passé c'est à dire une vraie indépendance sur les
sanctions les choses qui sont faites je pense qu'il ya deuxième chose c'est qu'il faut plus de transparence sur le suivi parce que les images sont là les débats sont publics vous les rangs des publics dans la discussion donc encore une fois je moi j'ai pas comme comme dirait l'un de mes anciens compétiteurs j'ai pas de pudeur de gazelle sur le sujet je quand je parle de vue je suis prêt à parler de violences policières je préfère dire qu'il ya des avions chez les policiers pour les raisons que j'évoquais tout à l'heure mais il faut le traiter donc si on veut être efficace il faut que au delà des faits quand ils émotions on puisse dire dans la durée voilà ce qui a été fait pour y répondre donc ce qui est très important c'est qu'ils ont ensuite une communication des
sanctions qui sont pris sur cette valve ensuite je pense qu'il faut beaucoup plus surtout fréquemment et s'administre s'en est saisie mise de l'intérieur a commencé à le faire saisir la commission des sanctions et puis après quand c'est grave mais j'attire votre attention et la justice qui se saisit l'expérience malheureusement qu'on a vécu avec ce qu'a eu à subir le producteur michel z norred des coups qu'il a eue qu'il a eu à subir et de l'émotion que ça a créé plus que légitime il ya une réponse de la justice elle a même commencé cette réponse de la justice avant que l'outsider ne diffuse les images elles sont diffusées par l'obs haider le jeudi la justice en est saisi dès le mardi donc ce serait faux de dire que les institutions républicaines sont passives
et attendre les mois et il ya un rapport qui rend donc si on résume et le week end il ya la justice qui est saisie le mardi et je veux par rapport à votre question bien sûr l'igpn serbie le procureur a la possibilité de saisir l'igpn ce qu'il fait dès le mardi et quand l'igpn l'inspection générale de la police nationale est saisie par le procureur elle intervient sous son autorité elle ne partage plus d informations avec les collègues et elle ne remonte pas les informations aux ministres elle les donne directement au procureur donc dans un cadre d' indépendance parce que c'est un cadre judiciaire monsieur le président il ya des sanctions contre les policiers vous ne m'en parlait et puis il y a la responsabilité de la hiérarchie policière oui je vais vous citer mais j'en ai
parlé dans la même je pense la même interview que c'est un petit peu plus tard et c'est moi vous êtes mais récemment né le 5 mai 2017 deux jours avant votre élection avant le second tour voilà ce que vous dites à ce moment là c'est vous qui parlez ce n'est pas possible quand il y a eu une violence policière qu'il n'y aucune sanction dans la hiérarchie policière il y à un commissaire de police il y a un directeur départemental de la sécurité publique il y à un préfet il y a un ministre est vrai ce que vous dites donc moi je crois en une république de la responsabilité je crois qu'on a vu et vous l'avez vous même dire que depuis quelques semaines de manière évidente il ya un problème et pourtant ni le préfet de police didier lallement ni le ministre de l'intérieur gérald
darmanin n'ont été remis en cause par vous et d'abord à chaque fois qu'un problème moi j'interroge le ministre et le préfet qui est concerné ensuite quand il ya un problème faut essayer de comprendre ce qui se passe et la réaction elle doit être juste et proportionnée vous parliez de la république ait eu immédiatement une inspection qui a été demandé de ce soir même des sanctions sont en train de préparer et il y en aura sur la hiérarchie policière haut niveau c'est pas moi qui la prends c'est le ministre de l'intérieur donc carrière j'avais policière par exemple le préfet de police ça peut être la question si c'est une erreur qui a été fait sur ce qui est déclenché par le préfet de police ces deux préfets de police qu'à ce moment-là définit comme responsable et
ses comptables il est c'est une je vais y revenir parce que j'ai su le faire par le passé bien évidemment si si c'est une erreur d'exécution c'est la personne encadrement qui est responsable et là c'est la vue sur certaines scènes il ya manifestement l'encadrement de terrain est ce que les choix qui sont ceux du préfet de police ou du ministre sont en cause sur ces deux situations la réponse telle que les informations sont remontées sur lui sur le d'un point de vue administratif et non après sur le deuxième sujet qui sont violence qu'a subie sur le premier michel ni mr interne mystérieux l'inter ne donne l'ordre d'évacuer la place de la république lille préfet de police on rappelle que sur cette place de la république et des unités de maintien lors qu'ils n'étaient
pas formés jour là il ya des bac de nuit notamment l'aide n'est pas du tout la même vision et cette vision elle est prise par la hiérarchie est la décision d'arrêter totalement prise par le préfet de police en accord avec le cabinet de ministres la question est est ce que cette décision était illégitime la réponse est non je voulais dit tout à l'heure c'était bonne décision de justement permettre l'évacuation de la place de la république je vous ai dit moi je souhaitais que j'ai demandé c'est qu'à chaque fois qu'on évacue et on trouve une place justement d'hébergement c'est là où j'ai un problème est ce que dans le cas ce soir là mais c'est pas un problème ça dépend des situations il ya des têtes d'évacuation ont fait don à ce moment là on ne parle pas ou on a des solutions d'hébergement
il n'est 60 rappelle qu'au moment où on se parle ou au moment où on se parle on a deux milliards d'euros par an qui sont dépensés sur l'hébergement d'urgence ce qui est ce qui est un chiffre qui n'a jamais tête donc je pourrai pas laisser dire que le gouvernement ne fait rien mais donc ça c'est pas un problème opérationnel après celles et ceux qui ont exécuté mais c'est je ne vais pas me substituer au ministre de l'intérieur a nié ces équipes ils auront des décisions à prendre je vous aider par contre je donne un autre exemple quand il ya eu le problème de l' attaque terroriste à marseille et qui a eu une erreur qui a été fait ou on a libéré personne qui a produit cette attaque qui a tué 2 charlie à la gare saint-charles en cra il y a eu des fautes quand on a remonté la chaîne
cfoot remonter jusqu'à la proximité très proche d'un préfet qui était aussi un préfet de région est un très grand serviteur de l'état très grand serviteur de l'état j'ai pris la décision à ce moment là de le limoger parce que je considérais que c'était une décision qui a été prise dans sa proximité et qui ne remettait pas en cause les qualités personnelles de ce préfet de région mais qui justifier le fait qu'il soit justement considérés comme responsables mais simplement je sais très bien les obsessions qui lie à ce préfet de police mais c'est pas deux semaines et non mais parce que après on focalise le débat sur quelques personnes qui sont plus médiatiques mais moi je pense mais c'est parce qu'elles ont violé ticks et des personnes qui sont en charge en mai bien non la hiérarchie
mais à chaque fois il faut voir est-ce que l'erreur est les politiques quand il y en a une est ce qu'elle est ensuite d'opportunités de décisions wasquehal et d'exécution et quand je des décisions que je prends depuis plus de trois ans sont encore fumant en conformité totale avec ce que vous avez lu tout à l'heure qu'est-ce que non mais je n'avais pas considéré à chaque fois qu'il ya un problème sur le terrain bien ce que c'est les hiérarchies la plus haute qui responsables sinon on fait la valse chaque semaine dans le cas de michel z pour l'instant selon vos informations il n'y a aucun manquement de la hiérarchie policière je n'avais absolument pas me prononcer sur une affaire qui est dans les mains de la justice et les mots employés par le ministre de l'intérieur quand il dit
par exemple les policiers qui ont agressé michel z ont déconné qu'est ce que dit le président de la république jeudi qu'ils ont été d'une d'une violence est inadmissible et je pense que tous les policiers et policières ont ressenti je moi je veux comprendre pourquoi et pourquoi ce comportement était possible parce que j'ai besoin de comprendre je pense que la sanction doit être implacable et je pense que il est essentiel aussi qu'elle soit implacable pour ne pas salir le reste les pôles voilà de l'institution et des policières et des policiers je le redis mai mais ce qui est important dans les débats parce que vous allez me dire que je me répète mais j'espère avoir répondu sur chacun des points c'est qu'on soit juste c'est que moi je regarde aussi les milliers de
policiers deux policières qui ont subi des violences depuis trois ans qui pour certains ont été tués je le rappelle on est un pays on a tué des policiers et des policières en service tué tué on est un pays où il ya des gens qui chargent en voiture quand il un policier donc j'essaie juste de vous faire comprendre que quand il ya des gens qui vous paraissent avoir un comportement violent avec un individu c'est aussi parce qu'ils ont vu des collègues se faire brûler dans une voiture se faire caillasser se faire tirer au mortier se faire tirer à balles réelles c'est aussi parce que parfois ils vivent une réalité et ce sont aussi vous ou vos auditeurs ou les a beaucoup membre de votre communauté ce sont des gens dans les gamins sont emmerdés à l'école pardon de parler comme ça les
enfants sont harcelés par les autres enfants accusés parce que les parents sont policiers tout a lancé il explique c'est inexcusable et en fait là vous trouvez d expliquer non non je suis pas en train de trouver des explications c'est justement là où c'est on a toujours ce même problème parce que comment le jeu doit être nuancée parce qu'on considérait qu'on mettrait le balancier de commander vous avez vous une société à une autre mais non mais justement je sais je suis en train d'essayer de faire inverse aidez moi je suis en train de dire que parce qu'on est policier on doit être absolument irréprochable respecter une déontologie et de là où je suis moi je dois être intraitable avec les policiers mais si on est juste je suis pas en train d'expliquer je dis soyons justes
on a ce que vivent sur le terrain les policiers et les policiers peut parfois déclenchées ça ça n'excuse en rien ça peut parfois l'expliquer ça doit nous conduire aussi à dire on a tous une responsabilité nous en tant que citoyens ne pas participer à la violence collective et en tant que journalistes participants du débat public de savoir aussi être juste en disant où est la violence dans la société et tous ensemble d'essayer de la réduire et moi je pense que les ferments de la violence ils sont dans la main de quelques milliers dans notre pays c'est pas beaucoup les black blocks et les gens qui sont radicaux dans la radicaliser dans la violence urbaine évidemment la violence terroriste on n'en a pas parlé jusqu'à l'or mais qui est la plus terrible et celles et ceux
qui mènent les trafics et conduisent les violences en ville actuellement au coeur des débats et c'est d'ailleurs les commentaires sur les réseaux sociaux il ya plusieurs milliers de personnes qui nous ont encore envoyer des questions c'est dans les buts et on les salue on salue toute la communauté brut qui n'ont rien activement et qui nous fait remonter toutes ces questions et notamment celles autour de l'article 24 ce projet de loi sécurité globale ya beaucoup de contestations manifestation je rappelle que c'est un article qui vise à protéger les policiers en limitant la diffusion d'image des forces de l'ordre l'intervention on nous annonce que ce texte sera réécrit c'est ce que vous avez évoqué en début de semaine est ce qu'il ne faudrait pas tout simplement le supprimer
d'abord je pense que c'est bien j'entends beaucoup de gens parler de liberté de démocratie c'est bien de respecter dans une démocratie la constitution est justement toutes les libertés il s'agit d'un texte qui est une proposition de loi c'est à dire c'est un texte qui émane de l'assemblée nationale vos députés comme vos sénateurs peuvent proposer des textes pour changer la loi et qui fait des remous au sein même de la majorité non mais c'est normal qu'ils fassent des remous c'est le débat démocratique honnêtement les les remous comme vous dites les controverses les discussions c'est une très bonne chose ce qui est inacceptable c'est la violence est ce que justement la finale et donc le sida mais les suppressions cet article c'est une question mais je vous réponds juste la fois sûr d'abord
sur le processus sont des parlementaires qui propose ce texte ils ont voté en première lecture celles et ceux qui l'ont voté voyant les mois parfois la colère l'incompréhension disent on va le changer cet article 24 on va le réécrire parce que il lève une ambiguïté d'abord il faut le laisser vivre sa vie démocratique on est dans une démocratie ce n'est pas l'indignation de chacun chaque jour qui chante qui fait les lois donc ce texte maintenant il valait au sénat les sénateurs vont pouvoir eux mêmes l'enrichir l'amendé et reviendra à l'assemblée et à ce moment là ils pourrons réécrire et et continuer à se nourrir aussi d'un vrai débat démocratique sur comment justement on traite de ces sujets de violence comment on traite du fonctionnement de la police dans une société on doit préserver
toutes nos libertés réduire la violence c'est ça ce qu'ils ont voulu fermer donc dans ce texte comporte donc mieux pourquoi j'ai cette prudence parce que contrairement à un projet de loi c'est pas un texte qui est venu sur la table du conseil des ministres que le président de la république et des ministres valide c'est un texte que en quelque sorte institutionnellement je n'ai pas eu à connaître encore ce texte il a soulevé beaucoup d'interrogations justement parlons très franchement très clairement plusieurs questions qui se posent à l'est la première tout citoyen tout journaliste pourra-t-il continuer affirmé les forces de l'ordre demain oui quelques en quoi qu'il arrive oui pourra-t-il toujours le diffuser sur les réseaux sociaux journalistes comme citoyen alors ça c'est la grande
question car c'est là où juste bien sûr je pense que la réponse sera oui de toute façon soyons clairs nous sommes dans un monde ouvert demain on veut l'interdire et en france trouvez quoi vous le transférer vous fait émettre depuis la belgique ou l'italie c'est pas interdit mais déjà certains se sont proposés de faire donc la réponse est oui donc diffusion toujours garantie pour tout le monde c'est à dire que parce que on a entendu même parfois des propos du médiator jardin mais qu'est ce qu'il a coûté qu'est ce qu'il a dit le ministre d'ailleurs il a aussi revenons à ce qu'on veut faire pour essayer tous de trouver une solution dans sortir par le haut mais ils ont l'intérieur il a dit ce qui est légitime juste c'est son rôle il a dit on doit protéger les policiers et les gendarmes
et il a raison parce qu'aujourd'hui comme je le disais certains sont ensuite poursuivis leurs familles sont harcelés et ils sont dans une situation d'insécurité et donc je partage les objectifs il ya déjà des textes de loi pour ça qu'ils disent voilà si demain je fais une publication où je publie un policier que je veux l'insultent je peux être et bunge appel à la violence il y en a mais qui sont pas suffisamment d'une part appliquer d'autres parcs dont le système n'est pas complet mais on va y revenir donc l'objectif je le partage mieux protégés dans un monde qui est devenu beaucoup plus violent où la viralité parfois de certaines images est devenu une arme ce que je ne veux pas c'est que pour pour atteindre cet objectif on réduise des libertés quelle qu'elle soit est là
et je pense très sincèrement que les parlementaires pourquoi j'ai cette prudence parce que moi pas comme comme on disait avant moi président je vais pas m'immiscer dans un débat à l'assemblée nationale c'est pas c'est pas mon rôle je suis le garant des institutions je n'ai pas à m'immiscer dans un texte de loi mais je vous le dis très clairement je souscris à l'objectif de mieux protéger des forces de l'ordre je pense qu'on peut améliorer le dispositif le gouvernement a travaillé dans le cadre de la loi justement pour réaffirmer l'application des principes républicains il a travaillé un texte qui permet de mieux protéger d'ailleurs les forces de l'ordre et également d'autres fonctionnaires qui sont très exposés aujourd'hui de par leur mission je pense
que c'est mieux d'y arriver comme ça et par la sanction cette voie était suivi qui consistait à dire non pas d'ailleurs flouté interdire etc mais pour les non journalistes en effet créé des limites quand on voit les mois les sacres et je pense que c'est pas nous on est tous en train de se le dire c'est pas une bonne c'est pas un bon chemin donc je peux très facilement vous dire demain les journalistes les citoyens pourront continuer à diffuser avoir d'assumer diffusé oui parce qu on est dans un système un pays de liberté on ne peut pas réduire donc ça c'est le garantis vous pouvez prendre aujourd'hui parce que ça que ça pas été compris comme ce jour là mais mon sens de l'annoncé pour ça que c'est pour ça que les parlementaires eux mêmes ont dit on va le réécrire donc un oui
nous devons renforcer la sécurité des forces de l'ordre et en particulier des policiers dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre parce qu'aujourd'hui ils sont parfois mises en danger par certains situation et ça on doit ensemble traité démocratiquement 2,7 la réponse à apporter ne peut pas être en réduisant encadrant les libertés d'expression en particulier la liberté de la presse est là je crois très sincèrement que ça n'a jamais été atteint je veux ici le dire très clairement beaucoup de sensibilités politiques différentes ont voté le texte en première lecture alors je crois pouvoir dire que ça n'a jamais été leur intention il ya une incompréhension un débat jean partir toutes les conséquences de cette raison le débat il est aussi international
et bien sûr et les images de violences policières contre des manifestants contre des journalistes contre rémy par exemple elles ont choqué donc on a vu en france à juste titre mais aussi dans le monde entier et depuis plusieurs semaines vous avez sûrement vu la presse étrangères notamment anglo saxonne qui s'inquiète d'une dérive autoritaire de votre part et bien souvent nourries par autre chose alors on va en voir avant ça vous fait quoi vous en tout cas pour une partie du monde d'être passé en 2017 le président moderne libéral à président autoritaire c'est ce que ça vous blesse est ce que ça vous arrange d'abord je suis pas là pour donner mes états d'âme et quand on a lu tout ce que j'ai pu lire sur moi en france ou à l'étranger ne sont plus ça mais ça m'est égal en
touche pas non mais ça m'est égal je fais pas s'est passé je ne fais pas ce que je fais l'image de la france c'est comme importante mais nous en sommes coresponsables quand on a aussi des journalistes qui diffuse des objectivement des informations qui sont fausses et sur ce débat on a dit beaucoup de bêtises sur ce débat on a prêté aux législateurs beaucoup de bêtises et quand je vois beaucoup de correspondants étrangers faisant référence à des journées à des journalistes ou autres qui sont des quasi militants et utiliser cela pour dire c'est ce qui est en train de faire la france on a créé une bulle où on a en quelque sorte expliqué qu'en france on allait réduire toutes les libertés très sincèrement ça n'a jamais été l'intention du législateur et tant que
je suis là ce ne sera pas ce qu'on fera je vous le dis très clairement comme je voulais dis là est donc quelque part il ya une coproduction de cette image de la france donc j'invite tout le monde à la responsabilité et lyon tous les débats utiles et lyon laissant les caricatures et ayant les sans abîmer l'image de notre pays parce que je pense que quand on regarde aujourd'hui le pays est ce qu'on est un pays où la liberté de manifester et en étant risque non il n'y a pas un pays où il paye il ya eu plus de manifestations que le nôtre il n'y a pas eu un pays où malgré parfois la violence qui avait dans ses manifestations manuel contexte sanitaire on a préservé cette liberté est ce que nous sommes un pays où la liberté de la presse est remise en cause non ça a été le cas ces derniers temps
des journalistes min et placée en garde aux manifestants suivi des jeunes en raison des entraves fois attendait leur travail je suis moi je suis le premier je suis le premier à le défendre c'est pour ça que je compte demander au gouvernement de lancer cette mission pour justement que ces choses là soient clarifiées le ministre de l'intérieur a eu aussi en répondre pour beaucoup plusieurs en tout cas de ces journalistes qui ont été placés dans ces situations pour certains ils n'avaient pas leurs cartes de presse avec la carte de presse n'est pas au moment où les français n'avaient pas eu d'autre mettez vous à la place des policiers il avait il avait en espèces pour jeunesse de france - il avait un coeur de presse mais il n'était pas en train d'exercer sa mission je veux pas commenter tel ou
tel ou tel ou tel cas mais ces désignations de terrain quand même qu'ils peuvent rien sur mais qu'est ce que ça veut dire pour revenir sur un débat technique que vous connaissez très bien il ya un schéma national de maintien de l'ordre avec des règles de relations presse forces de l'ordre qui existe depuis 2012 2012 on est toujours dans l'application de ce schéma est aujourd'hui on voit bien qu'ils posent des problèmes parce que la pratique d'abord du journalisme a changé vous en est un exemple vivant mais au-delà de ce qui est brut il ya aussi beaucoup d'indépendants qui rentre dans le journée et qu' il faut pouvoir protéger toutes ces pratiques aient la capacité à informer dans le pays et donc ce qui pose aussi des problèmes par rapport à ce schéma national à ce que font les forces de
l'ordre en particulier au moment il faut siffler la fin des manifestations donc c'est des sujets très compliqué d'organisation si on veut réussir il faut reposer les termes points 1 point et réussir à dire comment la police peut faire son travail qui est un travail qui consiste à sécuriser une manifestation empêcher les dégradations parce que comme vous je tiens à l'ordre républicain et comment on s'assure que tous les journalistes puissent être protégés et faire leur travail dans de bonnes conditions dans les manifs aujourd'hui la situation n'est pas satisfaisante mais c'est pas pardon c'est pas ça qui fait d'un et un état autoritaire alors c'est là où je dis que c'est un grand mensonge alors je devrais dire qu'on n'est pas la hongrie la turquie ou autres à la turque l'on tire
et à votre meilleur allemand attendait absolue car doit juste finir sur ce point donc là dessus qu'est ce qu'on va faire on va mettre en place une mission que lance le premier ministre avec notre hôte le ministre de l'intérieur garde des sceaux et la ministre de la culture qui est en charge des médias pour pouvoir là-dessus apporter des réponses très pratique et qu'on trouve en quelque sorte le bon le bon code des usages pour que toutes ces minutes c'est la remplit exactement mais ce que je trouve c'est qu'on a eu un débat les esprits se sont échauffés très honnêtement sur tout sujet je le respecte la réponse je crois a été apportée moi je vous apporte aujourd'hui toute la clarté mais derrière ne laissons pas la france d'être caricaturé et là encore je pense qu'on
se laisse contaminé par un discours militant très hostile à l'action du gouvernement et à votre serviteur que je respecte celle dans le jeu des oppositions politiques messi s'il devient le discours général très sincèrement en france est-ce que les libertés sont réduites on a décidé de les réduire pour faire face à l'épidémie ça oui malheureusement pour nous tous et je suis le premier à le à le regretter mais c'est ce qui nous a permis de tenir et de la casser cette idée me mets sur les autres sujets jeu je peux pas laisser dire qu'on réduit les libertés dans notre pays et je peux pas dire qui a pas de débat démocratique parfois un peu vibrant en tout cas moi j'en serai toujours le garant mais nous sommes aujourd'hui face à des violences qui sont parfois inédites face à des risques
nouveaux on l'a eue lviv pour le terrorisme et il faut construire dans le cadre de nos voilà deux de nos libertés de notre droit les moyens d'y répondre monsieur le président tout à l'heure vous m'avez coupé quand j'allais parler d'autres bajrami red chef d'état hyper doan je prononce bien oui il a exprimé vous avez peut-être vu aujourd'hui l'espoir de voir la france et les français pardonnez-moi se débarrasser le plus tôt possible de vous qu'est ce que vous lui répondez moi je n'ai jamais moi je ne suis jamais rentré dans la réponse admin m c'est ce qui nous différencie je crois dans le respect je pense que je suis en train de dire que nos sociétés sont de plus en plus violente elles le sont aussi parce que les dirigeants donner un exemple de violence
et donc je pense que l'invectivé entre dirigeants politiques et n'est pas la bonne méthode je je ça me permet de dire par rapport à la presse anglo saxonne un sur deux chez je trouve qu'il ya une forme de paradoxe on on m'a attaqué à l'étranger on a attaqué la france nous attaquent sur les libertés il n'y a pas un pays comme nous qui à protéger la liberté d'expression dans la période récente après l attaque terroriste que nous avons subies et qui a conduit à l'assassinât de sa mère pattie partout partout s'est levé il n'aurait pas dû ils ont exagéré ils sont allés trop loin ils ont insulté et on a remis en cause notre liberté d'expression et la france a été attaquée parce que nous avons défendu la liberté
d'expression parce que j'ai en effet pas simplement défendu cet enseignant mais toutes celles et ceux qui critiquent qui peuvent baisser mais conformément à notre droit qui conteste parce que nous sommes dans une société où la liberté d'expression est et la pleine et entière pourquoi parce qu'il ya justement ce cadre de respect parce que vous pouvez me répondre me contester apportez votre vérité mais qu'à aucun moment je ne vais vous interdire cette liberté et je ne vais justifier la violence au nom du fait que je vous choque on a été très seul moi j'ai été frappée que très peu d'intellectuels et parfois deux journalistes français ont accompagné mon accompagne dans ce combat silence très peu j'ai été frappée que la presse anglo saxonne a même dit ces français sont
étranges ils ont insulté le prophète il n'aime pas l'islam c'est un problème avec cette religion est donc quelque chose et encore quand même en train de bouger qui est une forme de d'ordre moral nouveau qui consiste à dire il ya des choses où on peut justifier la liberté c'est ça le vrai combat existentiel pour nous tous pour nos générations beaucoup plus que l'article 24 permettez moi de vous le dire parce que l'article 24 quand bien même il aurait été ce qu'on en a décrit il était au mieux inopérant au mieux parce que tout le monde aurait été maîtres je le disais depuis la belgique ou ailleurs donc on se trompe de vrais débats mais on n'a pas été à sept combattants de la vraie liberté d'expression face à la turquie de monsieur erdogan et se distingue toujours sa présidence et son
gouvernement du peuple turc qui aiment la liberté qui est un grand peuple de liberté et de toutes celles et ceux qui ont parfois à subir ces violences et ces restrictions de liberté c'est ça la france sur le pour l'instant on a des dizaines de milliers de commentaires 50000 commentaire il ya un sujet qui remonte beaucoup c'est une loi qui va apparaître qui va être discutée dans quelques jours une loi qui s'appelait au départ loi c'est parra sur le séparatisme et qui s'appelle désormais vous en avez vous en avez un diamant tout à l'heure la loi confortant les principes républicains une loi qui vise à lutter contre ce que vous avez appelé le séparatisme islamistes alors les principes républicains moi ça me parle j'ai été prof longtemps d'histoire-géo notamment
en seine-saint-denis g avec fall âge de samuel jati j'enseigne à mes élèves de seconde la méditerranée carrefour de civilisations au 12e siècle j'ai donné des cours d'éducation civique à mes élèves et puis un jour j'ai ouvert le journal et dans le journal j'ai découvert qu'un de mes élèves avaient basculé dans le djihadisme c'est un élève qui aujourd'hui purge une peine de prison longue ça ne laisse que j'ai eu dans ma classe qui était à l'école de la république et depuis ce jour là je peux vous dire que je ne cesse de me demander comment ça a été possible et je me pose aussi une question personnelle qu'est ce que j'ai raté en tant qu'enseignant qu'est ce que l'école a raté et cette question je vous la pose est ce que vous la poser à vous aussi cette question qu'est ce qu'on a raté
bien sûr je m'impose savez j'ai en novembre 2015 j'avais d'ailleurs je m'étais exprimé en disant c'est une part de nous ceux qui ont fait le bataclan parce qu' ils sont là ils étaient là et le le jeune homme qui a été assassinée qui a commis cet acte terroriste l'égard de sa mère pattie était certes d'origine étrangère mais il était sur le sol français depuis qu'il était tout petit et on a énormément de deux françaises deux français qui en effet vont vers les extrêmes et jusqu'à commettre l'acte terroriste et donc je dis ça parce que beaucoup de gens font énormément de confusion le mal il est en nous le mal des temps nous c'est pas vrai de dire
qu'on ne chassera par un coût de 1 coup de baguette ou une action unique ou extrêmement musclé et donc quelque chose s'est installée dans nos dans nos civilisations dans nos sociétés qui fait que certains de nos jeunes ou moins jeunes sont attirés par d'abord quelque chose qui va en effet les séparer du commun cc j'ai voulu parler de séparatisme pour parler de communautarisme pour parce qu'on ne me faisais souvent cette confusion c'est à dire c'est rejoindre une idéologie ou on vous dit que nos valeurs en particulier cette idéologie islamiste et pas islamique islamistes c'est à dire celles et ceux qui utilisent en la religion qu'est l'islam font une idéologie qui consiste à dire les valeurs de la république sont plus les miennes je ne crois plus entre l'égalité
entre les hommes et les femmes et les hommes je vais sortir ma fille est de l'école je vais la voilée intégralement je vais avoir des pratiques plus que rigoriste je vais justifier des actes de violence et il ya un moment si je puis dire toute une série de facteurs qui vient de s'enclencher il ya un projet celui de cette idéologie islamiste celui qu'on veut combattre et que cette loi va chercher à tout cas pas sur lequel on veut mieux se réarmer pour dissoudre les associations lutter contre celles et ceux qui portent cette idéologie mais cette idéologie elles prospèrent sur nos échecs sur ce qu'on a mal fait sur votre réflexion professeur et qui je peux vous dire tous les jours ma réflexion de président et celle que
j'avais avant comme citoyen parce que le même enseignant vous avez parlé de voûte semaine pâtit moi ce qui m'a bouleversé c'est que ça man pâtit faisait l'été d'avant son cours chez ses parents à moulins il s'appelle pâtissent était pas à quelqu'un qui ne voulait pas comprendre l'islam il avait noué une relation avec l'institut du monde arabe pour justement comprendre les choses emmené ses élèves fin donc il savait cela il se pose et je pense ces mêmes questions mais c'est que ceux qui mènent cette idéaux qui ont cette idéologie et d'un prospère sur quoi sur nos échecs et nos échecs c'est le ressentiment qui est né dans une partie de la population pour des raisons culturelles historiques c'est à dire l'échec de l'intégration à
la française pourrait revenir mais qui étiez une construction imaginaire qui au fond qu'est ce que c'est qu'être français et on a laissé à beaucoup de nos jeunes et moins jeunes l'idée qu' il n'était pas une part de france et là dessus celles et ceux qui ont ce projet la vienne les chercher des intérêts n'était pas une part de france justement vient retrouver mon projet juste juste pour finir il ya ya ensuite leur sentiment économique et social c'est ces discriminations alors ça on va à l'angle gauche au logement elles nourrissent ce ressentiment est un roman tout ça rien là c'est pareil le même réponse que je sais tout seul tout à l'heure rien de tous ces facteurs ne justifie ni ne permet d c'est le terrorisme mais il permet de l'expliquer pour partie et de le
déconstruire et donc oui on à l'hydre terroriste qui est là mais il ya maintenant s'en aller juste cette idéologie et tous ces problèmes que la france à s'en aller jusqu'au terrorisme vous avez depuis votre arrivée au pouvoir et même un petit peu avant en campagne une forme d'obsession sans vouloir caricaturer vos propos pour essayer de parler à ces français qui ne se reconnaissent pas ou plus dans la république c'est la mémoire le travail sur la mémoire et en particulier la guerre d'algérie benjamin stora à vous rendre un rapport dans quelques jours et en particulier la décolonisation est ce que vous pouvez nous expliquer le lien que vous faites entre cette période de notre histoire de france et ces jeunes déboussolés de notre république d'aujourd'hui je sais pas
dire si nos jeunes sont déboussolés je pense qu'ils sont beaucoup plus exigeants pas sentiment d'être vieux mais que de l'été ma génération ça c'est sûr que cette génération qui a 20 ans aujourd'hui comme je disais qu'ils vilcot vide et qui est là quand même faut mesurer ce qu'elle s'est pris c'est la génération qui est née avec le le terrorisme des tours qui s'est pris l'une des plus grandes crises économiques et financières jusqu'à maintenant 2007 2008 qui a pris le terrorisme qui est la génération qui a eu à connaître la conscience du drame climatique et qui maintenant vie à la fois le à nouveau le terrorisme qui revient dans notre pays la plus grande pandémie qu'on est à vivre depuis ces dernières décennies donc il ya même de quoi se poser des questions personnelles et géopolitique
mêlez pas déboussolés elle est en recherche de sens moi je pense que notre société enfin en particulier notre pays qui est ce rapport très particulier à l'afrique à l'histoire n'a pas pensé son passé et c'est pas non plus une culture de l'excusé comme certains disent une culture de la vérité nous avons des millions de nos jeunes et moins jeunes qui sont issus soit en première génération deuxième ou troisième du continent africain et je pense qu'on a pas su leur parler leurs parents sont souvent venus d'ailleurs pour des raisons économiques pour aider à reconstruire la france pour refaire les métiers les plus ingrats qu'on ne voulait plus faire on l'a pas toujours d'ailleurs très bien reconnus et traités pas formidablement intégrer
on les a souvent mis dans les mêmes quartiers c'est là moi ce qui m'a toujours frappé c'est leurs parents sont venus parler très peu de décolonisation leurs grands parents quand leur mère ou leur grand-mère sont venues elles n'étaient pas voilées et parfois même elles se sont dévoilés en arrivant en france et on a une génération qui reparle de colonisation alors qu'elle ne l'a jamais vécu et que l es né en france et qui justement aussi se revoient leur trouvera construit au fond une appartenance à quelque chose et reconstruit cette appartenance à quelque chose parce que nous la république la nation française n'a pas su lui dire tu as une place là tuez nous et ça c'est notre ère et moi je pense qu'on est on
est à la génération quand je dis la génération là je suis un peu tous les âges mais on est à la génération qui doit dépasser ça d'abord en regardant notre passé dans tout ça avec les historiens par les historiens de manière très réelle qu'est ce que c'est la colonisation je me suis déjà exprimé ma de manière très directe sur ce sujet je pense qu'il faut savoir le dire le vivre nous ne sommes pas un pays qui comme les états unis a vécu la ségrégation on a vécu le projet colonial c'est autre chose c'est un autre problème mais on a parfois eu des gens sur notre sol dont on à qui on donnait pas la citoyenneté est justement pour revenir à vos propositions concrètes shônen qui est très commentée c'est celle de l'enseignement de l'arabe à l'école concrètement qu'est-ce que ça va changer
cela c'est un peu en confiance aux conflits aux confins des deux mais je vais je vais revenir pour repréciser ce que je disais à l'instant on a des énormément de jeunes qui dont les familles parlent arabe parfois les deux parents dont la culture familiale et en langue arabe ils apprennent à la république dans l'école de la république où l'école privée sous contrat ou l'école privée le français et ils vont quand même parce qu'à cette demande ce besoin ils vont continuer à apprendre ou à perfectionner leur leur langue et leur langue maternelle ou une langue familiale du coup à l'extérieur parce que la république leur offre peu de langue d'enseignement en arabe on est en train d'améliorer les choses les chiffres s'améliorent et donc il ya
beaucoup d'associations qui l'offrent ça c'est très bien mais ces associations sont souvent le lieu je caricature pas c'est pas toujours le cas loin de là mais elles sont parfois le lieu de celles et ceux qui au fond en même temps vont leur expliquer un projet séparatiste c'est à dire une idéologie et utilise l'enseignement de l'arabe pour les détourner de la république et moi je crois à la une ce que j'appellerais une politique de reconnaissance quand vous connaissez l'arabe ou que votre famille parle arabe en france c'est une chance pour la france ça a quelque chose à apporter à notre pays dans la vie de tous les jours pour connaître la littérature pour l'enseigné à d'autres pour pouvoir voyager pour pouvoir commercer pour rendre le pays plus fort on apprend tous des langues
étrangères est en quelque sorte on a refoulé les langues étrangères de celles et ceux qui étaient issus d'autres pays ou qui appartenaient à des diasporas c'est vraiment un processus de refoulement et dans le pays qui est en train de continuer à s'améliorer le doigt sur les langues étrangères on ne regarde pas un potentiel extraordinaire qu'on a c'est qu'on a des jeunes qui en effet parle arabe arabe littéraire ou dialectal qu'on a des jeunes qui savent parler pour d'autres le haoussa où beaucoup d'autres dernier direct africains qui dans un continent en explosion et une chance inouïe si on veut pouvoir justement réussira mieux le comprendre et mieux faire qui parle le turc qui vont savoir parler un tas de langues
justement absolument infinie et 1 on ne reconnaît pas de on ne lance n y pas suffisamment et donc moi ce que je veux faire en effet c'est pouvoir remettre de l'enseignement de l'arabe qui lui nous le sait des langues les plus parlées par ces jeunes et à leurs familles dans la république pour éviter que ce soient détournées par d'autres mais aussi pour reconnaître cette part mais par rapport à ce que vous disiez la mémoire et le ces sujets de de décolonisation je pense qu'aujourd'hui on a à finir le travail historique sur la guerre d'algérie c'est la mission demander à benjamin stora qui est un travail histoire sur l'effet d'ouverture des archives un travail aussi pour que nos manuels rendent compte de toute cette période et un travail qui permettra du coup la réconciliation des mémoires
parce que nous avons dans notre pays des tas de mémoire de la guerre d'algérie qui sont autant de blessures qu'il faut tout respecter les enfants issus de l'immigration est d'origine algérienne ou binationaux ou français mais dans les grands parents étaient algériens les harkis et leurs enfants les pieds noirs et leurs enfants les appelés du contingent les militaires il ya au moins cinq ou six mémoire blessée simplement de l'autre côté de la méditerranée de cet épisode si on ne leur met pas en perspective pour le comprendre et avoir une histoire partagée ses mémoires ne se parlent plus et moi je pense qu'il est très important c'est justement d'expliquer à toute cette jeunesse qui se cherche de dire la république d'abord vous reconnaît vous reconnais vous êtes des enfants de cette
république et vous êtes une chance pour elle et donc votre histoire individuelle est une partie de notre histoire collective le fond quand on parle d'identité française cette identité c'est la grande histoire qu'on connaît tous mais c'est aussi des tas d'histoires très c'est que toute cette jeunesse porte par son aventure familiale et donc il faut savoir reconnaître ses mémoires les partager et donc la reconnaître dans nos programmes d'histoire beaucoup mieux qu'on ne le fait la reconnaître dans nos musées la reconnaître aussi il est où ce débat sur les statuts parfois on m'a dit c'est une brute épaisse parce qu'il ya dix ans déboulonnera pas les statuts en france moi je crois pas à ce qu'on appelle là quand cette culture crois pas l'idée qu'on efface ce qu'on est par contre ce
qui est vrai c'est qu'il ya toute une part de notre histoire collective qui n'est pas représenté il ya toute une partie de notre histoire qui parle à une jeunesse qui est noir qui est d'ailleurs noire venant d'afrique ou noir ultra marines avec d'autres relation à l'afrique parce qu'elle est en plus connu une commerce triangulaire d'autres formes de deuxième elle a connu un lien l'esclavagé la république malgré vite et ils ont leur héros simplement on ne les a pas reconnues on n'aura pas donné une place qui par exemple on aimerait avoir une statue de qui à paris c'est pas alors pour le coup moi j'ai plein d'idées non mais je vais pas je vais vous dire c'est précisément pas à moi de le dire moi j'avais commencé à dire il ya le père dumas qui est formidable général de
l' empire qui était mulâtre il a totalement oublié mais le père d'alexandre dumas et les mulâtres et il s'installe à villers cotterêts et s'éteint c'est un héros de guerre n'a totalement oublié sa statue à paris elle a existé elle a été déboulonnée il ya des décennies mais il y en a beaucoup d'autres ce que je veux dire par là c'est que c'est là où je dis c'est pas à moi de le dire c'est que ce serait une forme de geste officiel ce que je voudrais par rapport à tout ce qu'on sait tous qu'on se dit c'est que justement les historiens mais aussi notre jeunesse et toutes celles et ceux qui ceux qui se retrouvent dans ces histoires un peu fragmentée fracturée mais qui pour moi sont une richesse parce que ce sont des histoires en fait avec plein d'harmoniques qu'ils puissent
les choisir votre collègue pascal blanchard a commencé à faire ce travail avec d'autres pap ndiaye plusieurs autres ont aussi contribué réfléchi moi je j'aimerais qu'il y ait une forme d'appel à la contribution collective et qu' on essaie d'identifier 300 à 500 noms alors et que d'ici au mois de mars ont lésé on puisse avoir non mais il a commencé donc on va le finir mais je voudrais que ce soit nourrie par aussi par le voir toute la jeunesse et on sent qu'ils ont une conscience civique et qu'au mois de mars on puisse avoir une espèce de catalogue des 300 ou 500 noms hockey de ses héros elle qu'on puisse décider ensuite d'en faire des rues des statuts d c'est comme ça que les choses changent il faudra donc changer quelques noms de rues mais sans avoir ce débat
maintenant oui il ya des tas de choses à refaire il y aura des murs eu de nombreux échanges et il ya des cités nouvelles refaire mais je pense c'est très important mais là veulent juste vivre une autre histoire elle est la conjugaison toutes ces histoires vous avez dit l'arabe est l'école vous avez dit les manuels scolaires dont l'école est donc un lieu évidemment et ces travaux vous allez apprendre ou la république où la dimension de citoyens se construit parmi les mesures de cette loi confortant les principes républicains il y en a une il ya une mesure dont on parle beaucoup d'ailleurs des gens sont dans la rue demain pour s'y opposer c'est le contrôle de l'école à la maison vous voulez qu'on fasse plus d'école à la maison sauf pour des raisons médicales
il ya une question de lydia qui nous dit l'instruction en famille c'est son vrai nom est une richesse de pratique pédagogique déjà contrôlée et encadrée par l'état pourquoi l'amalgamé avec des écoles clandestines des enfants non déclarés ou des terroristes qu'est ce que vous lui répondez à l'ina ou évidemment veut pas l'amalgamé mais c'est un peu comme le problème ont évoqué tout à l'heure on a un objectif et vu parfois il ya des effets de bord est donc faut lever cette ambiguïté qu'est ce que c'est l'objectif c'est de lutter contre justement ces groupes ces associations est derrière ces personnes qui ont une idéologie qui au nom de cette idéologie veulent sortir de la république séparés en particulier des jeunes on a fermé récemment en région parisienne
plusieurs écoles de ce type école jeudi c'est entre guillemets qui sont des établissements où on fête les enfants étaient déclarés comme recevant un enseignement à la maison ce qui est possible par la luz le président ça on a compris mais juste mais oui mais donc comment vous voulez faire pour éviter là qu'ils ont à l'action aujourd'hui comme la crise opposée pour les autres valeurs ni même rien à prouver donc les bonnes d'aix et voilà mais ce qui est très je veux que vous compreniez pourquoi on fait ça parce que dans les quartiers les plus sensibles on a de plus en plus de camions parable c'est-à-dire d'abord il ya le père ou la mère qui va arriver qui va dire il a pu aller à la piscine où elle va plus à la piscine elle va arrêter le cours de musique vous parler des autres cas non
mais c'est très important de comprendre déjà ce qu'on veut faire et puis après je vais vous expliquer comment on traite les autres excepté faut qu'on avance pardon mais tout ça c'est des problèmes tellement important d'accord moi j'ai tout mon temps et donc est donc ce qui est trés ce qui est très important c'est ça si on réagit pas on va avoir une inflation de ces cas et qui sont à quoi on a assisté ces cons à pousser des portes de quelque chose qui était pas du tout une école qu'on ne connaissait pas qu'ils étaient des des lieux tenus par des associations parce que on a repéré qu'il y avait des parents qui arrivent avec des enfants chaque jour qui avait des gens qui étaient en niqab intégral etc on l'ouvré on a des fillettes qui sont en voile intégral qui sont assises par
terre qui ont pas droit de dessiner des visages à qui on apprend justement pas le français mais que l'arabe et à qui on apprend des des préceptes qui ne sont mêmes qui sont complètement contraire aux lois de la république aujourd'hui face à ça qu'est ce qu'on fait on ne peut fermer ces structures que sur des raisons sanitaires ou de sécurité on ne peut pas les fermer au titre de la loi et donc on doit la fermer grâce ce sera la loi qui arrive donc ce qu'il faut simplement faire c'est prévoir les bonnes exception pour que quand on a les garanties qui est un bon encadrement à la maison des bonnes évidemment que s'est imposée par des conditions de santé mais ça c'est ce que le ministre de l'éducation va travailler il a commencé avec le conseil d'état et va continuer avec les parlementaires
faut que les bonnes exception qui correspondent aux situations que les gens vivent et qui correspond à une liberté légitime conforme aux valeurs de la république puisse continuer à se faire donc je rassure et deux gars c'est pas du tout empêché de faire ce qu'elle fait aujourd'hui mais c'est nous donner des armes pour que face à ce que je viens de vous décrire qui est pour moi quelque chose que je ne veux pas voir dans notre république et kim président comment on le ferme et pas simplement parce que quelques vides ou parce que c'est parce qu'il ya une question qui remonte beaucoup aussi c'est la critique de l'islam vous connaissez la ferme il a le cas de la jeune miley c'est une adolescente de 17 ans elle a violemment critiqué l'islam sur les réseaux sociaux et
depuis elle est menacée de mort elle vit cachée elle a quitté son lycée comment on peut en arriver là en france en 2001 parce que nous avons aujourd'hui une situation qui est une situation là aussi de violences permanentes qui donne le fait que quand une jeune fille va dans une émission de variétés grand public chanter avec le voile elle est conspué et elle doit partir mais neil et que quand vous avez une jeune fille qui critiquent l'islam sur les réseaux sociaux elle est harcelée elle ne peut même plus est dans une école mais là ça veut dire qu'on est devenu fou c'est ça le sujet et que les gens ne respectent pas un principe fondamental la république qu'est ce qu'on appelle la
laïcité c'est à dire le fait que vous pouvez en france croire ou ne pas croire librement que la seule chose que je vous demande c'est de respecter totalement les lois de la république et qu'en france on peut en effet critiqué absolument tout président de la république gouvernement les journalistes une religion que c'est pas une atteinte aux libertés ou quelque chose qui choque c'est un droit une liberté profonde et donc on peut pas faire une loi on va faire une loi qui réduit ça mais ça vous montre là aussi ce qu'on disait tout à l'heure une autre forme de violence dans la société et le le le moins bon visage des réseaux sociaux celui du harcèlement à l'école et celui du harcèlement au tour justement de la violence qui s'est installée autour de de la religion et en particulier de
l'islam la france a là pas de problème avec l'islam est la même une relation de longue date nous sommes un des premiers à avoir un des premiers pays à avoir traduit le courant la sorbonne a été a été le lieu de la foi de traduction de commentaires de controverse nous sommes un pays qui a toujours eu un dialogue avec justement théologien de la religion simplement nous avons construit notre république notre projet collectif dans la séparation entre le politique et le religieux c'est ça que parfois beaucoup de régions du monde ont du mal à comprendre et cette séparation c'est de dire que le religieux ne doit pas venir faire de la politique est une politique qui se dit cependant de relier et je vais donc donc mis là c'est un cas intolérable on a fait le maximum pour la elle a été comme
vous le savez protéger elle est toujours sous protection mais elle est la victime de coin de gens qui considèrent qu'en france on n'aurait pas le droit de critiquer une religion mais on peut critiquer toutes religions et peut critiquer tous courants philosophiques et on ne doit tolérer aucune violence dont de cette critique est justement j'en profite pour saluer la communauté qui est très nombreuses à nous regarder sur les différentes plateformes de brut brut officiel et cette question qui revient elle est notée par karim c'est je suis français j'ai mon pays et pourtant je ne suis pas charlie est ce que j'ai le droit je vous avez vous avez le droit si vous êtes d'abord vous avez le droit français jeu je comprends très bien ce qu'il ya derrière cette formule de là où je suis
et de là où je parle toujours dit moi je suis en forme je suis la république on l'a dit dans l'émotion de charlie est en fait tout ce qu'ils ont dit je suis charlie voulait dire quoi je suis la république et je pense qu'à ce moment là quand beaucoup de jeunes ont dit moi je me suis mal à l'aise je ne me reconnais pas dans charlie ils ont voulu dire quelque chose qui me choque dans charlie je ne suis pas à l'aise avec ce qu'ils sont ce qu'ils font il faut comprendre pourquoi ce phénomène et qu'on a vu au centuple après l'actos terroriste contre ça mais elle pâtit et c'est ce que j'évoquais tout à l'heure et donc je pense qu'il faut dépasser l'indignation qu'on peut avoir lorsque il n'ya pas l'élan de solidarité autour d'un mot d'ordre comme je le disais moi je je sais quel est le prénom
de ce terrible donc c'est karim déjà parce que décarie mais fort et dit je suis français républicain j'aime mon pays j'aime mon pays je ne suis pas cher il se demande tout simplement est ce que j'ai le droit c'est ça non il a il faut qu'ils expliquent qu est ce que ça veut dire moi j'aime pas les slogans parce que ça réduit tout qu'est ce que ça veut dire je suis charlie je pense dans la forme générique ça veut dire j'adhère aux valeurs de la république et en particulier à cette liberté d'expression et moi je voudrais convaincre karim que c'est une belle idée après il a le droit de ne pas aimer charlie hebdo comme journal oui et moi j'ai un devoir absolu qui est de les défendre dans leur liberté donc voilà je pense qu'il faut sortir du slogan mais ce que je voudrais faire
comprendre à karim c'est que bien sûr il a le droit de ne pas se retrouver dans un slogan qui trouveraient trop simpliste mais moi ce que j'attends de lui c'est évidemment qu'il qui respecte qui se retrouvent dans les lois de la république et dans nos valeurs et et qu'ils en soient fiers et qu'ils les portent et qui comprennent peut-être que dans certaines qui a dans ses valeurs et l'expression de celle ci des choses qui ont pu peut-être le choqué parce que certains qui ont dit je suis pas sûr a dit c'était ça qui était la provocation à l'égard d'une religion quand on nous quand on croit dans cette religion et je pense qu'il faut comprendre que la france s'est construite comme ça on a le droit de critiquer une religion en france quelques quelle qu'elle soit on a
beaucoup plus critiquée en france la religion catholique on a critiqué l'islam mais parce que on est protégé dans un débat libre et que ça ne veut pas dire qu'on ne respecte pas cette religion et je pense c'est ça et c'est une force incroyable dans un monde qui est en train de se fracturer où il ya d'un côté le politiquement correct où les gens en fait ne veulent plus vivre dans le même monde veut juste pas choquer l'autre et de l'autre côté où il ya un projet d'islam politique qui est en train de gagner dans une partie du monde et vous citiez le dirigeant turc c'est son projet de cet islam politique mais en france il tourne depuis tout à l'heure de juste rendre pas de recul pardon hein mais depuis tout à l'heure on tourne mais qui sont quand même le monde bien
derrière une même question c'est qu'est ce que c'est qu'être français aujourd'hui mais c'est une question que je comprends très bien dans la jeunesse c'est justement c'est quoi exactement être français aujourd'hui en 2020 c'est parti d'abord c'est participer à un projet à une citoyenneté on n'est pas un pays où il ya le droit du sang et être français c'est pas une couleur et c'est pas une religion premier point mais pas une plutôt que l'autre c'est une histoire qui a été nourrie par la religion catholique l'apport du protestantisme ensuite l'apport du judaïsme et plus récemment la porte de l'islam et donc qui a connu différentes religions mais qui s'est construit comme un projet et être français c'est d'abord être un citoyen c'est-à-dire adhérer à des valeurs
liberté égalité fraternité laïcité être français c'est ensuite habité une langue et pour moi c'est extrêmement important c'est habité une langue parfois habités plusieurs langues mais habité cette langue savoir la manier la comprendre l'enrichir la transformer parce que la france faut jamais l'oublier elle s'est faite par deux choses la langue et l'état très peu de pays qui ont cette histoire des nations comme la langue les ordonnances de villers cotterêts françois 1er et l'état qui progressivement à structurer les lois un cadre etc alors j ai donc demandé 15 secondes 15 139 ce que je sais ce que je veux dire c'est que être français c'est du coup adhérer à ces valeurs pleinement c'est en même temps à est d'habiter
cette langue ces derniers sont les commentaires et donc et donc c'est appartenir à une histoire mais qui est enrichi de toutes vos histoires et donc c'est pas une histoire unique qui est déjà écrite est figé et elle se nourrit de toutes ces histoires venant de venant de tous les continents parce que la france est un pays monde en quelque sorte on a une question de zac sur twitch parce qu'on est aussi diffusée sur tout et du brut officiel quelle est la définition de la laïcité donc pour vous la laïcité c'est la liberté de croire comme de ne pas croire une liberté la laïcité la laïcité ça veut dire que je me fiche de savoir ce que je disais tout à l'heure sans citer la référence c'est que dans nous en tant que citoyens nous pouvons croire à une religion ou ne pas croire
ça veut dire que je n'ai pas même à savoir ce que vous croyez et je n'ai pas à rentrer dans votre religion ça veut dire je ne vous demande pas de croire d'une certaine manière ou d'une autre mais ce que je vous demande en tant que citoyen c'est de respecter absolument toutes les lois de la république et donc en même temps que au nom d'une religion quelle qu'elle soit vous ne pouvez pas dérogé à la république pourquoi parce que c'est ça être français c'est cette citoyenneté et donc contrairement à ce que disent beaucoup la laïcité ce n'est pas un principe qui serait contre une religion parce que elle n'interdit pas la religion dans la société il ya du religieux il ya la religion par tout simplement pour articuler la vie en société notre vie justement spirituel notre vie social
le culturel civilisationnel familiale avec la vie de citoyens qui est un commun et qui nous dépasse on a besoin de cette voie là de cette laïcité est un point de passage et c'est et c'est très important parce que c'est à la fois montré qu'il ya d'appartenance et de l'universel et là dessus je veux vraiment le moi je crois beaucoup à ça je crois pas une certain usage parfois de la laïcité qui étaient contre le religieux ou pour éradiquer le religieux mais tout ce qu'on tousse conte depuis tout à l'heure c'est le défi de de notre génération sein de nos générations c'est de réussir à vivre retrouvez les raisons qui font qu'on vive ensemble et qu'on fait l'histoire justement paraître vivre ensemble est un gros défi pour notre génération vous l'avez dit monsieur le président
c'est dur d'avoir 20 ans en 2020 ce sont vos mots et c'est vrai amour que d'être jeune en 2020 c'est particulièrement compliqué entendre que 20,19 le président moi je voulais vous raconter l'anecdote j'étais à quelques jours dans une fête l'an destine à paris je me suis rendu pour un reportage et il y avait énormément de monde aime des centaines de personnes des étudiants avant des tas de personnes qui étaient là qui danse et qui devait dans les mêmes vers le port du masque n'est pas forcément respectée donc les gestes mariage est complètement sauté et quand on a discuté avec ces personnes on leur a demandé mais est-ce que vous êtes conscients des risques que vous prenez et ces personnes disent eh oui on est conscient mais on est seul on est isolé c'est une question de survie pour nous
je vais pas vous dire que c'est génial non mais d'abord d'abord je comprends très bien je comprends très bien enfin j'ai aussi vécu cette période et même quand on est un peu plus de 40 ans on a parfois aussi envie de souffler et donc qui plus est quand on est étudiant loin de sa famille qu'on est venu étudier qu'on est dans des conditions de vie modeste pour pas dire précaire on a besoin de souffler de retrouver ses formes je moi j'ai donc je n'ai pas de leçon de morale à donner je comprends ans est à la fois cette solitude et cette souffrance morale qui est là et parfois psychique qui est forte et qui est identifié donc je le
coup je le comprends très bien après j'aurai un message qu'il faut essayer d'inventer et d'innover là aussi est d'inventer d'autres formes pour se sentir moins seul mais qui vous met moins en danger je pense que c'est possible pourquoi parce que si vous êtes étudiante ou un étudiant c'est pas forcément vous vous mettez en danger mais si vous faites cette fête de ce qu'on sait de ce virus vous allez mettre peut-être en danger votre père ou votre grand-père votre grand-mère les jours après quand vous le retrouver pour les fêtes justement ce qu'ils nous disaient sait jamais si c'est que on sait qu'on est isolé comprendre on prend des risques mais on n'ira pas voir nos grands-parents n'ira pas voir le parent c'est moins vite c'est moins pire comme comme on dit parfois mais mais donc
voilà donc mais en tout cas je pense qu'il faut continuer c'est une période de contraintes collectives inédite et c'est une période au fond on a décidé collectivement de prendre soin les uns des autres et de nous mettre des contraintes pour prendre soin les uns des autres parce qu'on n'avait rien de plus efficace ce qui à la fois et très traumatisant pour nous tous parce que c'est n'a jamais vécu une telle way une telle contrainte et ce qui est en même temps je le dis pour pour la nation qui est la nôtre comme toutes celles qui ont joué à vivre ça c'est quand même une forme et dames solidarité parce qu'on a su faire un effort collectif pour protéger les plus faibles et ça c'est quand même voilà on l'a fait et on est en train de le faire la deuxième chose qui est vrai c'est que le
confinement en particulier parce qu'en fait ce qui fait encore plus souffrir en particulier quand on est jeune c'est le confinement où les contraintes c'est extraordinairement injustes c'est à dire c'est beaucoup plus dur quand on a des conditions modestes c'est plus dur quand on est jeune en effet parce qu'on a par définition une ville qui est matériellement plus précaires on est loin de ses proches c'est plus dur parce qu'on a moins de moyens et c'est un accélérateur d'une égalité c'est en moins de moyens ce mal être des jeunes j'ai vu aussi moi même sur le terrain pour brut où j'ai vu ces distributions alimentaires ces derniers mois avec deux déjà de plus en plus de monde mais aussi de plus en plus de jeunes que j'ai pu interviewer qui me disaient mais moi c'est la première fois
que j'avais une distribution alimentaire les petits boulots se sont arrêtés pour beaucoup oui il ya cette difficulté aujourd'hui et ça ça se traduit par énormément de questions dans les commentaires va-t-il y avoir d'autres z pour les étudiants à quand un rsa pour les moins de 25 ans qu'elle aide pour les étudiants non boursiers quelle réponse aujourd'hui on peut donner peut-être supplémentaires à ceux qui nous regardent si c'est alors d'abord il ya eu il ya un conseil il ya une plate forme qui a été créé un jeune une solution qui est vraiment très bien fait et très simple qui permet de voir si vous cherchez une formation un emploi une aide et qui vous permet qui permet de vraiment de mettre en relation et d'apporter des réponses très simple est donc cette plateforme il faut l'utiliser
elle et elle est extrêmement est extrêmement simple facile d'accès qui apprennent vous branche les bons canaux aujourd'hui c'est parce que vous décrivez c'est une réalité c'est vrai alors qu'est ce qu'on a comme réponse on a mis en place ce plan un jeune une solution il ya 1,6 milliard et demi d'euros de montant qui paraissent toujours abstrait parce que c'est en milliards qu'est ce qu'on a mis derrière un pour les jeunes qui sortent de la formation accéder à l'emploi on a fait une très grosse réforme de l'apprentissage qui est en train de produire ses fruits on atteint les 400 milles apprentis on a décidé d'aider des entreprises et les entrepreneurs enfin les employeurs qu'ils étaient prêts à prendre un apprenti en cette rentrée on paye beaucoup avec une aide spéciale y jouent
le jeu donc continuer à demander justement de l'apprentissage et l'accès à l'emploi par l'apprentissage premier point parce que c'est très dur par apprentissage parce qu'on est des quins d'encadrement c'est très dur de trouver en effet des nouveaux jobs le deuxième sujet ensuite c'est ce qu'on a fait sur les service civique qui permet aussi pour semestre parfois une année d'avoir justement une activité des rémunérations en encadrement une formation des choses qui sont qualifiantes on a plus que doublé les services civiques là dessus il faut y aller c'était vraiment des plateformes qui en plus se réconcilient je dirais l'engagement le sens et le besoin de sens avec eux la possibilité d'avoir un cadre et de de subvenir à ses besoins troisième point on a aussi boosté
renforcée des dispositifs de garantie jeunes de tout ce qui est justement les plans d'insertion et compétences pour les plus jeunes avec là aussi un très gros investissement pour toutes celles et ceux qui sont en sortie de formation ça c'est pour tous les jeunes qui ont fini leur formation est qui qui ne trouvent pas d'emploi qui allait s'ouvrir et qui rentre dans la vie active dans une situation difficile donc là je parle de centaines de milliers de solutions qui sont proposées ensuite quand vous êtes en étude donc on a aussi adapté les choses permis à beaucoup de jeunes de poursuivre leurs études un semestre ou une année supplémentaire en ouvrant des formations additionnel est là comment comment l'aide s'est mise en place bon on a d'abord on s'est assurés avec
les crous qui est partout les restos u qui soit ouvert avec le restaurant euros je suis là on a développé quoi on a mis fin à la sécu sociale étudiante qui coûtait avant assez cher à l'année c'est donc là on a mis à zéro mais je le dis et puis il ya être au crous pour avoir son repas 1 euro et donc quand on est dans une formation universitaire faut y aller demander au crous le repas un euro il continue à être assurés dans cette période ensuite le vrai sujet qu'on a c'est qu'on a on a déjà mis en place des aides juste après une première phase vous en avez déjà mis en place et ce que et donc si ça continue on va en mettre en place un premier trimestre encore le premier ministre et ministre ont déjà dit qu'ils sont des êtres exceptionnels avec maintenant comme celle qu'on a fait pour
les jeunes qui sont aux apl 550 euros alors exactement sont des aides exceptionnelles mais qui l'a dépendent qui permettent de couvrir quoi ce que le job d'appoint permettait de couvrir quand bien même on est boursier est donc là on va travailler j'ai demandé qu'on travaille sur deux choses pour le début d'année prochaine d'une part si ça continue la durée et en fonction de ce que les universités et les crous nous remonte est-ce qu'on a besoin de refaire une aide exceptionnelle d'autre part est ce que et comment on peut améliorer notre système de bourse on a en france la chance d'avoir des études gratuites on a en france un système de bourses qui est efficace qu'on a rendu plus efficace encore la ministre l'a élargie mais il ya des trous dans la raquette parce que moi
j'ai vu aussi en effet comme vous des scènes où il ya des jeunes qui sont obligés de parfois de faire le pire pour pouvoir subvenir à leurs besoins qui vont à l'aide alimentaire ça ça veut dire quoi ça veut dire que manifestement il ne touche pas l'argent qui font tant que boursier pour pouvoir avoir le minimum minimorum donc ça c'est quelque chose qu'on doit adapter en début de semaine questions très concrètes qui nous est remonté voilà le panel rapidement brossé des solutions dans des nouvelles solutions des nouvelles solutions jet tours jeu tel qu'il ya y en aura encore sur janvier je pense que celle ci est pourtant mais concrètement qu'est ce qu'on peut dire sur celles qui vont avec ces améliorations du système de bourse est sans doute encore une aide
exceptionnelle face à la précarité des personnes qu'on a j'ai 750 euros qu'on a fait à deux reprises d'en bas qui serait a priori à lui qu'on a fait mais peut-être qu'on a un truc plus intelligente à faire moi ce qui me frappe c'est ce que je veux comprendre c'est alors qu'on a mis en place tous ces systèmes comment on allait scène que parfois vous aller filmer ou les retours que vous avez ça veut dire qu'il ya des qui a des trous dans notre dispositif est donc c'est plutôt ça qu'il faut améliorer et justement cette question les commentaires que nous tout simplement c'est julia sur instagram ces derniers jours qui nous dit à caen à rsa pour les moins de 25 ans alors je ne suis pas un grand fan de cette option pourquoi parce que on a aujourd'hui la garantie jeunes
qui suppose une démarche d'insertion on a les bourses quand vous faites des études et vous êtes précaire on a le parcours emploi compétences et moi je pense que dans notre société le grand défi qu'on a c'est un rapport au travail et on a lutté contre la pauvreté avec les minima sociaux et c'est un acquis ils sont très importants j'ai assumé j'ai décidé et relever certains minima sociaux de manière historique l'allocation adulte handicapé comme le minimum vieillesse de 100 euros chacun 200 euros mais la difficulté qu'on a et ça on le sait c'est tout à fait vrai dans des pays en voie de développement que un revenu minimal permet de donner de la sécurité rentrait dans l'emploi dans des pays comme les nôtres les économistes ont montré si l'écart
entre la non activité l'activité n'est pas suffisant vous créer des systèmes de désincitation au tour dans l'emploi je sais que ça fait pas ça fait pas plaisir je me fais toujours attaquée par plein de monde quand je dis ça mais c'est assez vrai assez vérifier tant et si vrai que d'ailleurs au moment de la crise des gilet jaune beaucoup de gens disaient nous on travaille mais on n'a pas d'intérêt à travailler on paye pour les autres et qu'est-ce que j'ai décidé en sortie de crise et gilet jaune et je l'assumé totalement une augmentation historique de la prime d'activité qui va aux travailleurs les plus modestes ceux qui sont au smic 200 euros à chaque fois que j'augmente le rsa je suis obligée d'augmenter le montant aidé par la collectivité au salaire minimum parce que je ne peux pas
demander aux entreprises de l'augmenter si je le fais je tue ma compétitivité je détruis de l'emploi donc c'est un circuit sans fin donc moi je préfère qu'on fasse quoi de la lutte contre la pauvreté par l'insertion à l'activité économique par le travail avec les associations de terrain par de l'accompagnement économique mais aussi de l'accompagnement humain pour celles et ceux qui sont le plus loin de l'emploi par des initiatives comme territoire 06 chômeurs auxquels je crois à fond et qu'on est en train de généraliser et qui est un formidable travail daté dé carbon et après du député grandguillaume et puis de beaucoup de parlementaires et d'acteurs de terrain et je crois pour les jeunes à la garantie jeune je le dis d'autant plus facilement que c'est pas moi qui
les ai inventées on a beaucoup multiplier mais pour les jeunes je crois à quoi garantie jeunes service civique les plans emploi compétences c'est à dire des choses où il ya dès le début un contrat de responsabilité alors et vous dire études contre red où il ya enfin oui parce que c'est comme ça que ça marche alors il ya aussi autre chose qui est très important pour les étudiants il ya énormément de questions qui remonte peut-être parce que c'est un moyen aussi de se retrouver et de retrouver une vie psychique convenable thibault par exemple sur facebook nous écrit monsieur le président vous écrit monsieur le président pourquoi réouvrir les universités bien après le reste je rappellerai que vous avez décidé que les ouvrez les universités rouvriraient début février
revenu débilité au mieux à leurs milliers de fois qu'on a vu ça je comprends tout à fait et je alors je rappelle qu'il ya six mois on reprocher plutôt d'ouvrir trop vite les écoles c'est vrai donc moi j'assume qu'on ait fait un choix en france d'ouvrir à chaque fois le plus tôt possible les lieux où on apprend et on l'a fait surtout pour les plus jeunes parce que ça crée des inégalités d'apprentissage des inégalités sociales très fortes donc on l'a fait pour crèches écoles collèges j après plus on est grand plus l'organisation peut se faire un peu différemment et on peut faire on peut mieux apprendre en ont présentiel s'est jamais idéal je vous rejoins tout à fait mais c'est aussi pour ça que prénom police est là dans la période la plus dure on a fait des deux je dis honte
parce que je vous aime c'est une proposition des professeurs mais dès 2000 classe pour éviter qu est heureusement et donc beaucoup de lycéens ont eu la moitié de leurs cours et c'est vrai que les universités qui sont en même temps des lieux de très grande circulation où il ya des lieux aussi de vie commune qui était donc des lieux très qui ont été un moment sans doute très contagieux malgré vraiment le travail formidable qu'on fait à la fois les étudiants tous ceux qui sont responsables de la vie étudiante les profs et les présidents d'université on les a fermés au pic là on s'est dit d'abord on peut un peu plus longtemps que les autres tenir en en présentiel je leur dit la ministre et la ministre donc en charge de l'enseignement supérieur de la recherche et de
l'innovation du premier ministre ont commencé nous commencions c'était aujourd'hui les concertations avec justement les présidents d'université et d'enseignants on va essayer je touche du bois si ça me si nos résultats sont là de commencer plus tôt et sans doute qu'on va essayer de reprendre davantage de t&d en présentiel reprendre peut-être si les chiffres sont bons début janvier des cours mais en demies en fille et au fond c'est un peu toujours pareil faut s'adapter au terrain quand vous avez des élèves qui sont dans un film de sens et qui sont 50 on peut sans doute reprendre le cours en présentiel en présentiel beaucoup plus tôt quand vous ans quand vous êtes dans des formations ou pour des amphis 300 il ya 350 élèves c'est moi c'est moins une bonne idée bon et après il faut des
protocoles très stricts pour les lieux un peu de vie comme une cafétéria est haute pour éviter qu'ils aient trop de brassage donc voilà la stratégie donc je veux vous rassurer 1 d'abord chaque étape elle et elle dépend de ce qu'on a su consolider donc à une étape au la 15 décembre l'autre et au 20 janvier et on va tout faire pour pouvoir commencer un peu plus tôt en janvier pour rouvrir td et demi en finale je rappelle pour toutes les personnes qui nous regardent actuellement notamment sur facebook lite parce que je vois qu'elle est dizaines de milliers de commentaires on continue d'accumuler vos questions et on gardera un petit temps avec vous monsieur le président pour pouvoir vous les voulez poser la fin de ce direct mais pour continuer justement par rapport aux copies de 19
on parle de ces jeunes enfermés de cette génération qui se dit sacrifier vous avez annoncé qu'un vaccin arrivera très prochainement si c'est la solution pourquoi il n'est pas obligatoire alors d'abord moi je serais très prudent sur le sujet suis pas scientifique médecin il ya des vaccins qui arrive n'a pas qu'un là on a un vaccin qui est en train d'arriver sur la rn message et c'est une première mondiale sur aucun virus on avait eu cette technologie est donc un il faut que ce soit autorisée par les autorités sanitaires en particulier européennes ensuite on a une stratégie qui est donnée par la haute autorité de santé et puis on va le faire en commençant par les les personnes les plus âgées en ehpad et puis des personnes qui travaillent dans les ehpad et qui ont des facteurs
de fragilité est prêt à faire pour les personnes qui sont âgés en ville voilà progressivement et puis après tout la population je crois pas à la vaccination obligatoire pour ce vaccin parce que d'abord il faut être toujours très honnêtes et transparents on ne sait pas tout sur ce vaccin comme on ne sait pas tout sur le virus à chaque étape on dira tout ce qu'on sait sur l'efficacité là on a des premiers chiffres qui viennent des autorités de santé et des labos mais donc on doit savoir à chaque fois il ya un bilan coût avantages de la vaccination et après je crois beaucoup plus au travail de conviction par la transparence cal l'obligation sur des accents auquel on était très habitué pour les enfants qu'on fait depuis des décennies on a décidé la vaccination
obligatoire en début de mandat ça a été un très gros débat démocratique dans notre pays est en paix avec des vaccins qu'on connaissait par coeur on avait des décennies de recul je pense que c'est contreproductif de rendre le vaccin obligatoire sur des vaccins qu'on connaît mal sur une pathologie souvent quand audi on ne connaît pas tous sur les vaccins seraient peut être aussi quelque part je veux dire en tant que citoyen si on me disent ah bah c'est aussi inquiétant que quelque part je veux qu'on a tous les éléments aujourd'hui pour assurer londres se dire bon il n'ya pas donc on les abat donc on a les autorités sanitaires considèrent qu est-ce que quel que font les autorités de santé quand elle autorise avec ça ou un médicament elle regarde deux choses elle regarde
l'efficacité et la toxicité parce qu'il faut jamais oublier qu'un médicament comme ailleurs c'est l'origine du terme pharmakon en grec c'est à la fois le médicament il présent tout médicament c6 est mal utilisé sa des effets secondaires ça peut être mauvais et donc elles font le bilan et elle regarde est-ce que c'est efficace et au delà de quel point les autorités américaines elles se sont bien seuil de 50% et est-ce que c'est toxique et qu'est-ce qu'on a identifié mais il vient d'arriver donc là elles disent pour nous ces médicaments le kaiser bio une taille puisqu'il a été autorisé aux états unis ils disent il est plus de 50 % des cas et donc plus de 50% des cas efficace et là une toxicité qui ne pose pas de questions ils vont je pense dire quels sont les risques et pour qui moi j'ai
pas toutes les informations au moment où je vous parle et donc c'est ça ce qu'on va faire à chaque fois ce que vous voyez en france il ya souvent cette question par rapport au vaccin vous l'évoquez également les instants d'une certaine forme de défiance qui est très important mais puisque je pense contré par le blick et les personnes qui disent le vaccin ce sera sans moi qu'est ce que vous leur dites aujourd'hui jeudi d'abord n'est pas un propos définitifs ce sera des vaccins le vaccin d'avril ne sera pas celui de janvier il ya des vaccins qui vont arriver au printemps été qui sont faits avec d'autres techniques nous aussi on nous dit ça vaut mieux attendre avril pour d'abord je vais vous rassurer je vous rassure et décembre janvier février ce sera pas une liberté
encore je ne pourrai pas aller sonner ou appeler une adresse pour avoir le vaccin on va être obligé compte tenu de la faible dose et des priorités d'aller sur des cibles privilégiées et de d'aller d'abord vacciner celles et ceux pour qui il ya un intérêt celles et ceux pour qui c'est le plus sensible vous ne pourrez pas prendre si vous en janvier vous dites je me faire vacciner que vous y alliez on vous dira non donc c'est à un moment donné qu'on va ouvrir à la vaccination pour toute la population et ce à un moment donné ça a été précisé hier par le premier ministre ministre est professeur fisher ça va arriver dans une phase je dirais après la première phase soit déjà organiser la vaccination des personnes qui ont le plus de risques de développer les formes graves et qui le
font plus de mortels est ce que c'est le vaccin qui va nous permettre de sortir de tout ce qu'on vit actuellement il ya cette question qui est revenue beaucoup dans les commentaires de se dire mais ces restrictions le sont durs porter un masque aux traits des bars les restaurants c'est très dur les enfants c'est très angoissant pour eux et moi je vois aussi suivre les conséquences le plein la question c'est jusqu'à temps et c'est très dur pour les gens qui sont dans l'angoissé aussi sur le lancement aux restaurateurs aux commerçants à qui on a demandé beaucoup d'efforts que les restaurateurs qui disent aussi j'attends le 20 janvier aux étudiants donc oui c'est très dur simplement à quel moment peut envisager une sortie aujourd'hui de ce qui se passe parce que ces virus nous
à nous apprend deux choses d'abord notre vulnérabilité moi je pense que la génération la génération 20 en 2020 plus que tout autre elle est là elle c'est le besoin de sens et sa vulnérabilité parce qu'elle a vécu le terrorisme du changement climatique et la devient un virus et ce virus nous a montré un truc quelque chose qui se passe en chine peut toucher nos vies on est vulnérable bon eh bien non c'est pas ça reste un vaccin sûr présents si vous avez vu mais les anciens présidents américains barack obama george bush et bill clinton ont annoncé qu'ils allaient se faire vacciner devant les caméras est ce que vous seriez prêt à vous faire vacciner aussi devant les caméras je convaincre je le ferai au moment où ça a du sens et ça correspond à notre stratégie mais
mais moi je vais pas du tout faire moi linverse de ce que je recommande pour la population on n'a pas la même stratégie de vaccination que est donc aujourd'hui ce que je vous disais on n'est pas en train de dire aux gens vaccinez vous vacciner vous à toute force et pour toute la population on a une autre à tj face à ce virus on ne connaissait pas on a vu que c'était un virus qui était mortel surtout pour les plus âgés mais touché en forme grave parfois à tous les âges on est en train d'essayer de comprendre d'où ça vient ce matin j'étais formidable à l'institut imagine ils sont en train de voir que peut-être il ya des explications génétique donc on va commence bien on va à marche forcée la france est dans l'excellence scientifique sur ce sujet mais quand on
a ça et que le virus commence à se répartir partout la seule réponse c'est celle qu'on avait face à la peste au moyen âge c'est en effet l' isolement complet et donc on a fermé les rues comme on faisait au moyen âge c'est le truc le plus absurde de leurs photos au moyen âge par forme était déjà dans une maison et on attendait tout le monde meurt pour la rouvrir on va éviter ça non mais bien faire mais je dis ça parce que l'organisation collective heures c'est beaucoup plus sophistiqué mais c'est exactement ce qu'on a fait c'est à dire que comme on en savait si peu et qu'à un moment donné on a fait un choix humaniste collectif de protéger des vies venir le choix que nous avons tous ceux que nous avons tous fait nous société dont on dit parfois on et consumériste l'économie mennetou on a
fait un choix et humaniste on a dit on est prêt à arrêter l'économie la consommation etc pour protéger des vies faut jamais l'oublier et ça on la fait tous ensemble et honnêtement on est un pays où et de la controverse et du débat en permanence doute les françaises et les français ils ont tenu les deux qu'on fait après la deuxième boîte et j attends de venir parce qu allez-vous rhétorique et pour moi il ya un deuxième pilier qui est le tester alerté protégé qui est la deuxième réponse qu'on a fait face aux grandes épidémies en sortie du moyen-âge quand on a su mieux comprendre comment les chaînes de contamination se faisait on a plus isolé toute la population on a mis à l'écart les gens qui étaient contaminés c'est ce qu'on faisait avec les léproseries par exemple m'étais
juste à part les gens qui avaient la terrible maladie c'est pas du tout là aussi je vous rassure ce qu'on propose mais c'est le même raisonnement c'est de dire on veut tester au maximum beaucoup plus vite pourtant c'est ce qu'on va faire à partir de janvier cent pour cent des tests dans les 24 heures alertée c'est à dire grâce à l'appli tout senti qu vide qui est très importante on remonte les chaînes grâce aux appels qu'on fait de l'assurance maladie et puis on va faire on va inciter les gens à s'isoler pendant ces sept jours en les accompagnant économiquement en les accompagnant avec des gens qui vont les appeler qui vont aider s'il ya des problèmes en responsabilisant en essayant de mettre aussi un peu plus de de contrôle individuel parce que c'est
ça qui permettra de casser la chaîne de contamination est d'éviter que voilà ça s'embrase et donc la clé de la stratégie à partir du moment où on va complètement sortir du confinement ça va être le tester alerte et protégé est vraiment protéger tout particulièrement les plus âgés les plus fragiles en même temps continuer à recherche et c'est de continuer à améliorer les traitements pour éviter les formes graves ou pour les formes graves de mourir et là on s'est beaucoup amélioré et progressivement de vacciner mais le vaccin n'est en fait la solution que le jour où vous avez entre 50 et 60 % de votre population qu est ce qu on appelle l'immunité collective c'est à dire qu'il fait que où elle a les anticorps parce qu'elle l'a eue où elle a été vaccinée en cours et il faudra
plusieurs mois avant que ce soit le vaccin moi je pense que notre organisation collective plus stratégie de vaccination plus la recherche sur le traitement et la compréhension c'est vrai c'est un peu c'est le mix de cette stratégie alors votre stratégie elle a besoin jusqu'au printemps prochain que l'on va devoir encore être vives entre un temps été votre stratégie de votre stratégie repose largement sur la confiance des citoyens c'est normal oui on a été parfois contraignant on a reproché et je le sais ouais et puis une forme de défiance cette défiance est ce que vous dites pas aussi qu'elle a un peu de votre faute vous emmanuel macron vous peut-être aussi le pouvoir plus largement les masques fallait pas en porter et puis il fallait remporter les tests c'était
quand même plus que laborieux au début est ce que vous vous dites parfois que finalement on est à un moment où il est plus difficile peut-être de demander aux citoyens leur confiance quand on leur a pas montré qu'on pouvait être dit est-ce que tout a été bien fait j'ai dit non est-ce qu' il ya un pays qui a tout bien fait je ne les ai pas vus nous sommes un pays où d'abord on est à nous français nous sommes plus défiants que beaucoup d'autres c'est ça a été montré depuis des décennies par les les sociologues et philosophes les ceux qui sont spécialistes de sciences cognitives c'est une réalité ce qui était plutôt un handicap dans ces moments là et donc le problème des masques tous les pays ont eu les états unis d'amérique l'onu l'allemagne l'a eu mais nous sommes un
pays où on attend c'est vrai tout de l'état beaucoup de choses de l'état et sur les masques je pense que on a eu des ratés je l' ai déjà dit on a eu des ratés dans la dans la sécurisation de l'approvisionnement la plupart des pays ont eu ce raté là parce qu en fait personne n'avait anticipé qu'il puisse y avoir une rareté sur les masques sur le marché international à ce moment ça n'avait quasiment plus de valeur parce que ça circuler partout c'est ce qui d'ailleurs nous a fait toucher du doigt le besoin de souveraineté c'est-à-dire de reproduire en europe et en france des choses simples qu'on avait laissé être produit à l'autre bout du monde et donc ça on a réappris la souveraineté et c'est ce que diront décline des conséquences très direct dans notre stratégie industrielle française et
européenne ensuite là où il faut faire très attention dans ces moments c'est aussi pour ça que j'ai cette prudence sur le vaccin c'est qu'il faut laisser beaucoup plus parler les scientifiques sur les masques c'est l'organisation mondiale de la santé qui a dit blé dyneema sont pas une réponse et puis qui d'un seul coup a dit apprenant les choses beaucoup mieux si ça peut être un instrument et quand vous avez en effet martelé avec un système où sa part le toute la journée lana ce que vous dites le contraire de ce que vous avez dit pas ce que vous avez appris progressivement et après on a eu des ratés sur la chaîne logistique donc oui tout ça installe un moment donné des doutes simplement faux les expliquer je pense qu'il faut toujours savoir dire où est ce qu'on fait des
erreurs tout le monde peut faire tout le monde peut faire des erreurs on en fait tous tout le temps personne l'infaillibilité ça n'existe pas et donc il faut pouvoir à chaque fois dire qu'est ce qu'on a raté l'expliqué en transparence le corriger et l'améliorer et c'est je crois ce qu'on a essayé de faire on a amélioré la chaîne logistique sur la deuxième phase de tous les choses on a amélioré notre organisation grâce à nos soignants à l'hôpital comme en ville on a beaucoup mieux prise en charge cette deuxième phase que la première et on s'est améliorés collectivement mais je pense que il ya ce n'est toujours une responsabilité de cette et ceux qu'ils gouvernent mais je pense que il faut aussi qu'on change un peu collectivement notre mentalité c'est à dire il faut être intraitable sur la
transparence ce que vous faites il faut continuer à faire mais il faut qu'on soit moins défier entre nous parce que quelque sorte comme on est une société qui est quand même très transparente transparence plus défiance ça fait effondrement mental un moment donné c'est le scepticisme on n'a plus confiance en clair que ce soit et donc faut réussir à garder notre transparence et notre exigence mais un moment les dirigeants d'hier là on s'est trompé qu'on corrige expliqué rendre compte et du coup rebâtir de la confiance collective quand on a corrigé les comportements je crois que c'est comme ça qu'on doit faire et se dire qu'on a tous une part de la solution on a tous une part de la solution alors pour ceux qui nous rejoignent et des dizaines de milliers de commentaires
pour tout vous dire ça part un peu dans tous les sens notamment sur le facebook live et je compte même pas les autres plateformes où on est actuellement on dirait que bien évidemment je compte sur ce qu'ils sont en train de regarder ce direct sur l'ensemble des plateformes de brut brut officielle facebook twitter instagram sur twitch également vous continuez à poser vos questions dont on continue de les faire remonter on en a pas mal mais on a un sujet aussi qui tient très à coeur à notre communauté c'est celui de l'écologie l'écologie on commence par cette question qui a été posée sur instagram questions très directes de berry berry qui veut vous fait qu'il veut quelque part vous mettre face à certaines contradictions salut neeson le glyphosate ouais cet herbicide que vous et que vous
vous étiez engagé à interdire à la fin de l'année et berry nous dit tout simplement je cite monsieur macron avait promis l'interdiction du glyphosate au plus tard en 2020 il a changé d'avis et ce bien avant la pandémie comment faire confiance à quelqu'un qui ne tient pas ce pourquoi il a été élu ah non je n'ai pas changé d'avis j'ai pas réussi n'aurait pas réussi j'ai pas changé d'avis je suis pour qu'on en sorte mais j'ai pas réussi c'est un échec collectif mais on va refaire le film depuis le début sur ce qu'on n'a pas réussi le glyphosate pour cela pour tout le monde c'est en gros le roundup 20 c'est pas le pire c'est pas le plus dangereux de très loin parmi les herbicides et fongicides il ya beaucoup beaucoup beaucoup plus dangereux je le dis mais c'est le plus
répandu et le plus utilisé de très loin aussi et la france est l'un des premiers utilisateurs pourquoi parce que la france est un grand pays agricole mais on n'utilise pas dire que dans l'agriculture on utilise aussi dans les jardins publics on l'utilisé dans le jardin public on en sortait on l'utilisait pour entretenir les rails de la sncf on va en sortir là en 2021 novembre 2017 débat européen parce que ça se gère au niveau européen toutes ces choses là puisqu'on est un marché unique l'europe agricole l'europe contre les pesticides 7 c'est l'europe c'est pas que la france il ya un débat beaucoup de pays disent on remet ça à 10 ans 15 ans on nous on se bat non on dit en 2017 on veut que l'europe est un objectif à trois ans l'europe mais son objectif à 5 en 2022
si la france si nous nous étions pas battu à l'époque avec nicolas hulot pour que au niveau européen on est une majorité pour interdire le glyphosate en europe 22 et avoir cette échéance en tout cas ce point de rendez vous mais les autres repartent et à 10 15 en tout cas il y avait une majorité contre nous et on a su comment c'était au début battu sur trois ans j'ai dit ban aux français je veux qu'on arrive en 3 ans à le faire pourquoi on n'a pas réussi obligé de le constater plusieurs choses hein parce que quand les autres ne vont pas au même rythme que nous sacré de la distorsion de concurrence et en gros ça fait que on sacrifie notre agriculture pour régler le problème et on règle pas vraiment le problème parce qu'on va continuer à manger les mêmes aliments
qui était produit par nos agriculteurs en le faisant à portée de belgique d'italie ou d'espagne que continue avec le glyphosate et donc ça montre une chose quand on met quand on veut lutter contre les pesticides c'est l'europe le bon niveau c'est exactement m même qu'on a vu sur les néonicotinoïdes néonicotinoïdes en 2016 on dit on sort totalement simplement tous les autres pays européens mettent des exceptions nous on n'en met pas boom sur la betterave ça faisait partie des exceptions les allemands les belges et d'autres ont cette exception on l'a pas on aurait simplement rien réglé du problème on aurait réimporter du sucre de ces pays tuez nos betteraviers sans régler le problème de fond donc pourquoi on n'a pas réussi sur le glyphosate parce qu'en fait on peut pas gagner la
bataille tout seul si on n'a pas des autres européens passent concret sinon des distorsions de concurrence des centres de faire un formidable plaidoyer contre l'europe norske voix parce que at il annoncé internautes permanent lorsque pourquoi dans ce cas là ne pas interdire chez nous remettent des barrières de frontières autour de chez nous pour que les produits qu'on apporte soit plus cher et donc que nos produits sans glyphosate soient compétitifs parce que d'abord vous ne produisez pas toujours même ce serait faux de le dire la france est un grand pays producteur mais qui exporte aussi beaucoup et vous mangez beaucoup de choses qui sont produits chez vos voisins et donc vous continuerez à manger des choses qui sont produites avec du glyphosate donc ça ne règle pas le problème ensuite
parce que le marché unique est quelque chose qui apporte beaucoup y compris à vos agriculteurs en termes de revenus et en termes d'accès à d'autres marchés notre agriculture elle a été pensée à l'échelle européenne et donc je pense que je pense je suis sûr que hrw rag menthe et au niveau national serait mauvais pour nous et pour notre doute autonomie alimentaire et ne permettrait pas de régler le problème je pense qu'au contraire quand on est si voisins on a besoin d'avoir la même stratégie simplement l'europe et bien c'est un compromis permanent parfois on voudrait aller plus vite sur le numérique sur l'écologie et on doit ramener des autres donc ce que je dis c'est que le volontarisme français a permis de faire ces cinq ans on a déjà nous était plus vite que d'autres et on
est ce avec les luxembourgeois qui vont le plus vite c'est beaucoup plus dur pendant que pour nous qui luxembourgeois parce que ils ont une ferme qui est moins grande si je puis dire mais on doit réussir ce chemin donc on n'a pas réussi mais je n'ai pas changé d'avis parce que les autres sont restés un rythme plus lent deuxième point parce que il y à des filières qu'ils ont et qui ont souffert d'autres phénomènes qu'on n'avait pas prévu les taxes américaines par exemple la viticulture la filière vitivinicole elle était en train de sortir du glyphosate plus vite ils ont eu un problème c'est que ils ont eu les taxes américaines ils ont perdu beaucoup en rentabilité ils ont dû ralentir et la troisième chose c'est qu'il faut apporter à chaque fois une solution à
l'agriculteur et pour moi c'est très important parce que il ya des jeunes agriculteurs qui s'installent ils ont autant envie que vous de se débarrasser des pesticides et fongicides ils travaillent 75 à 80 heures par semaine faux c'est ça leur vie ils ont un revenu qui est parfois en dessous du revenu minimum et si je leur interdis le glyphosate sans solution la soie je leur dis tu vas aller débroussailler à la main ou à la machine c'est des dizaines d'heures de plus par semaine en plus c'est un investissement je vais pas compensés et parfois c'est impossible simplement parce que il n'y a pas de vraie substitut est donc là ce qu'on va réussir à faire d'ici à fin 2022 nous français déjà c'est qu'on aura baissé de 50% comment on fait bah on n'a ni été à
marche forcée on a interdit d autorisation de mise sur le marché de certains usages du glyphosate on a engagé des filières je veux saluer tous les agriculteurs qui se sont engagés avec nous et derrière on va les accompagner par un crédit d'impôt pour les aider à investir dans cette transition pour sortir du glyphosate et c'est hyper important et en même temps j'insiste là dessus qu'est ce qu'on fait on a remis de l'argent et ce à son de le faire au niveau européen pour trouver d'autres solutions parce que si j'ai un agriculteur qui n'utilisent plus lui faisais tu mets qui utilise un herbicide plus dangereux j'ai tout perdu et donc c'est par la recherche d'autres et d'autres intrants beaucoup moins toxiques c'est par la recherche d'autres techniques c'est par là l'innovation
aussi par exemple quand je crée ce qu'on appelle des cépages résilient pour la vigne j'ai plus besoin d'eux mêmes de production et notre question qui vient dans les commentaires d'arthur pourquoi le gouvernement revient-il sur les principes de la convention citoyenne pour le climat alors qu'il avait promis de les appliquer alors il revient pas du tout sur les principes d'abord rien la convention citoyenne c'est une expérience démocratique inédite les irlandais avaient fait ça sur un sujet sociétal question unique avant d'entrer pour préparer un référendum mais dire on prend tout un champ de politique si compliqué de transition de tension et on le confie à des citoyens pour nous aider à aller plus loin plus fort on ne l'avait jamais fait ailleurs moi je veux saluer les 150 citoyens qui
ont fait un travail extraordinaire ce sont des femmes et des hommes qui ont pris sur leur temps qu'ils se sont d'abord former pour ensuite proposer mais c'est encore pire parce que vous n'avez pas suivi l'or lors des attendez attendez totalement je suis pas d'accord avec cette approche s'est pas encore pire 1 d'abord on les a respectés on leur a donné les moyens de faire on les a con non mais attendez c'est trop facile de gagner à de le dire c'est attendait s'il ya un truc qui nous plaît pas non il n'avait pas fait non mais faut arrêter ce soutien est donc une expérience démocratique je me suis engagé comme président de je suis allé les voir 3g réceptionné les travaux j'ai dit les trois mesures que je retenais pas et toutes les autres qu'on avait passé quatre ya jamais eu dans
aucun pays au monde un gouvernement des parlementaires qui se sont autant engagé avec des citoyens et beaucoup de gens m'ont dit que ce que vous allez avec des citoyens là nous embêter ce qu'ils font est loin ce sont les parlementaires ils ont un mandat du peuple pour le faire moi j'ai reconnu le fait qu' il n'avait pas d'autre mandat que celui qui leur est donné et on est en train de travailler d'arrache-pied pour aller au bout simplement sur chacun de ces sujets c'est pas des sujets où on peut dire c'est à prendre ou à laisser ces faux et donc le sans filtre c'est quoi c'est de dire sur toutes vos propositions on y avait on y va avec vous on construit un texte de loi qu'on est tous prêts à assumer et on va pas évacuer des questions faciles mais c'est normal
qu'ils aient un travail qu'ils soient encore en train de se fiancer les actes qui sont attendus mais c'est il ya une loi qui est attendu d'abord il ya des mesures qui ont commencé à être prises mais c'est une loi qui a tendu mais par exemple il propose des mesures très fortes sur la rénovation thermique des bâtiments j'y crois à fond on a commencé à appliquer ce qu'ils proposent dans le plan de relance en mettant des milliards pour faire que les bâtiments qu'on appelle les passoires thermiques qui sont placés f ou g remonte mais est ce que en conscience on va aller au bout du bout qui à un moment de dire on met une pénalité très forte ou l'interdiction de vendre où on met le curseur j'ai besoin que le travail soit terminé entre les ministres et eux mais ça peut
pas être juste de dire une une qui a été dit par les citoyens parce que derrière qu'est ce que c'est ça veut dire que vous vous n'avez pas forcément les moyens vous avez une passoire thermique et j'ai un moment vous mettre une contrainte et un interdit donc il faut en même temps on pense l'accompagnement et la chose ils n'ont pas et ce qui est normal tout prévu tous pensé il ya un moment un travail de préparation comme pour tout texte de loi qui est une étude d'impact de regarder les conséquences des mesures d'accompagnement via c'est ça qu'on est en train de faire une entrée bien je suis vraiment très en colère contre des activistes qui m'ont aidé au début qui disent maintenant faudrait tous les mois on s'est lourdement en banque on sait tous ce qui s'énonce à cyril
durand et ouais mais c'est pas non mais je le dis très sincèrement parce que aussi vrais que des gens qui sont parlementaires qui ont été élus pour ça qu'il ya un mandat du peuple je fais pas demain dire vous devez prendre leurs textes comme si c'était vérité révélée vous quand vous avez un problème avec arctic 24 vous allez dans la rue ce sont des parlementaires ils font leur job ils ont une légitimité démocratique vous avez le droit d'aller dans la rue de dire ils font un truc qui me plaît pas il le corrige j'ai 150 citoyens je les respecte comme des parlementaires mais je vais pas dire parce que ces 150 citoyens ont écrit un truc c'est la bible ou le coran que sèche dans la période si tendue qu'on connaît je préfère pas prendre eux mêmes ces comparaisons mais on n'aurait pas le
droit à un moment donné de continuer la réflexion collective et de dire il ya peut-être un ou deux endroits où il ya des choses qui ne correspondent pas au problème est qu'on peut en respect mutuel continuer à travailler en sciences pour ça ça c'est la solution des fainéants alors tire sur les gens qui disent là j'ai un truc c'est à prendre ou à laisser vous prenez pas c'est nul allez vous n'avez pas fait le boulot personne n'a autant fait que nous depuis trois ans personne et je les assume devant vous moi j'ai pas pris des lois pour dans dix ans j'ai pas fais des trucs pour les générations à venir on est en train de fermer toutes les centrales à charbon aucun autre pays au monde l'a fait toutes les centrales à charbon celle qui vaut à 5 millions de véhicules
diesel con con con converti en véhicules de nouvelle génération on a converti vite 100000 véhicules qui étaient en vieux diesel très polluant en nouvelle génération en électrique ou hybride et on continue l'investissement on a arrêté des projets que tout le monde laisser traîner ne voulais pas arrêter notre dame des landes la montagne d'or europa city qui l'a arrêté qui l'a arrêté donc moi je n'ai pas de leçon à recevoir de tous les gens qui commencent à me dire je dis simplement on a nos citoyens qu'ils sont là ils ont fait un boulot extraordinaire ce boulot je le respecte j'irai au bout avec eux je vais les voir mais qu' un citoyen qui est qui m'a aidé à avoir cette idée cyril dont est franchement que je respecte ne fasse pas de caricature en disant c'est à prendre ou à laisser vous
devez appliquer telle quelle il ya un gouvernement qui a une responsabilité démocratique il ya un parlement qui est là c'est normal qu'il y à un moment un travail avec ses citoyens pour finaliser la solution c'est là où on en est et on va le faire avec un texte de loi qui va arriver en début d'année prochaine pour pouvoir être votée et des actes et du côté des citoyens on a par exemple une question les commentaires qui dit tout simplement j'ai l'impression vous reculé devant les lobbyistes c'est grave ce qui revient régulièrement qu'est ce que c'est les lobbyistes c'est qui le lobbyiste de la passoire thermique c'est moi j'ai fait une bêtise au début de mon quinquennat le l'irak elle j'ai pas recruter j'ai pas reculer devant le lobby des classes moyennes
françaises qui n'avaient rien choisi et qui ont eu à subir la contribution climat comme on l'appelait alors qu'il avait deux voitures qu'ils habitaient loin de l'endroit où ils travailler et à qui on avait expliqué qu'il fallait se déplacer en voiture c'est ça ce qu'on a fait de ce qui a déclenché la crise des gilet jaune c'est pas un lobby ce sont des gens qui veulent changer qui sont conscients du vélo de ville avec un métier à temps des seigneurs nicolas hulot votre ancien menuisier sais pas mais ok des faits dit moi les ailes je réponds hg franchement 0 secret je réponds à tous quel lobby quoi je vous parle pas du lobby je vous parle de la vie des gens quand on parle de glyphosate c'est pas un lobby je vous parle je vous parle de nos agriculteurs c'est pas un lobby nos
agriculteurs ce sont des femmes et des hommes qui s'est pas simplement un métier sont dans un engagement qui vivent jour et nuit pour nous nourrir pourrait lever pour produire c'est pas un lobby mais on a le droit de les respecter on veut tous mieux manger mieux vivre mais simplement pendant des décennies on leur a demandé de produire à marche forcée et le voisin continue avec ça faut qu'on les aide à faire série sera longue et des achats scolaires qui étaient dénoncées même terminé je vais revenir sur chacun de ces points mais là quand on parle de rénovation thermique c'est pas un lobby ch par des françaises et des français c'est-à-dire des gens à qui on dit de changer très rapidement pour les accompagner dans leur vie quotidienne c'est pas des lobis a donc juste la
transition écologique elle est essentielle pour nous tous pour nos générations et on est les premiers à le faire nous il ya une génération qui a dit celle du président chirac la maison brûle il ya eu les des générations ensuite si on fait des grands projets celle de mes deux prédécesseurs le président sarkozy le président hollande ils ont pris des lois pour les successeurs ils ont fait des stratégies autre nom la première génération qui se tapent l'application c'est ça la vérité est donc comme on applique bas on est sur toutes les tensions de la société est là aussi ne jouons pas contre eux quand on doit jouer ensemble on réussira pas de transition sur les pesticides les fongicides tous les produits chimiques si on n'est pas avec les agriculteurs on réussira pas la transition sur la
mobilité ou le jugement c'est-à-dire changer de véhicule la rénovation thermique si on n'a pas avec nous l'ensemble des françaises et des français en particulier les plus modestes la question il faut aider dans ce changement questions sur les lobbys le lobby de la chasse notamment alors bis du nuc là les i lors le lobby nucléaire allez la chasse il était évoqué justement par votre ans alors ça c'est pas du climat je peux y venir après et bien sûr et sur la biodiversité lobby nucléaire je me fiche du lobby du nucléaire le nucléaire m'importe le nucléaire c'est des emplois et c'est l'énergie et moi je ne suis pas anti nucléaire je lui ai toujours dit avec beaucoup de force je pense que nous avons eu raison de réduire la part du nucléaire ça a été le choix qui a été fait donc par le
président hollande de réduire progressivement la part du nucléaire d'ailleurs on a décalé cet horizon en début de quinquennat avec nicolas hulot pour qu'il soit réaliste mais pourquoi le nucléaire dans notre pays il fallait le réduire parce qu'on avait 75% de l'électricité qu'on produisait sur la base de nucléaire on dit on veut à terme le ramener à 50 mais aujourd'hui si on veut lutter contre le réchauffement climatique on doit lutter contre quoi les particules de co2 qu'on aimait et d'autres gaz comme le hfc aux autres qui sont encore pires dont on parle trop peu celui qui est dans les climatiseurs autres nous ont produit une électricité qui est parmi les des plus décarbonés au monde grâce à le voir grâce au nucléaire donc qu'est ce qu'on doit faire on doit
aller beaucoup plus fort sur le renouvelable garder notre force sur l'hydraulique ça sont ceux l'hydroélectricité on se bat à l'europe là dessus et d'ailleurs edf est un grand acteur on doit là dessus réussir à avancer pour faire plus de renouvelable on a lancé beaucoup de projets sur l'éolien en mer en particulier mais on à l'éolien et le solaire mais on doit préserver la part de nucléaire c'est pas cédé au lobby c'est ce sont des bruits de choses qui vous êtes des créateurs définition du père général pas inquiété par an et donc c'est une réalité moi j'ai besoin du nucléaire si je ferme le nucléaire demain qu'est ce que je fais je vais vous le dire le nucléaire est une énergie décarbonée non intermittente je ne peux pas le remplacer du jour au lendemain par des renouvelables
ceux qui disent ça c'est faux le renouvelable il est intermittent par définition est donc l'allemagne par exemple qu'il ya encore plus de renouvelable que nous quand elle a fermé son nucléaire avec sa stratégie énergie vers 2 elle a fait quoi elle a rouvert des centrales à charbon de la limite et elle a beaucoup plus pollués c'est une réalité et tous les pays qui ont fait ça beaucoup plus polluée où ils ont accru leur exposition à d'autres énergies fossiles comme le gaz nous on a cette chance et donc le nucléaire c'est ce qui nous permettra de tenir d'abord on en attend ça peut faire partie ça doit faire sans doute partie de notre mix électrique nous on doit continuer à développer le renouvelable et on doit travailler sur les techniques de stockage du renouvelable pour qu'ils soient plus
intermittent la batterie et d'autres steak d'autres techniques pour éviter d'avoir des manques mais on a cette chance ne la sacrifierons pas on est parfois des champions pour donc c'est pas du tout un lobby moi j'assume à fond je crois dans le dans l'écologie je suis pour qu'on soit parmi les champions de la lutte contre le réchauffement climatique si on veut réussir on doit réussir à être meilleur encore sur le nucléaire et ça veut dire aussi re continuer à innover pour fermer le cycle continue à être encore plus dans la sûreté et à avoir un nucléaire encore plus sûr dans nos pays dans tous les pays qui vont d'ailleurs prendre le nucléaire dans leur transition les chasseurs c'est sûr c'est pas un lobby j'espère c'est pas un lobby bah non c'est parce que vous avez un
lobby mais c'est un groupe de pression cacher les chasseurs ce sont des millions de nos concitoyens qui pratiquent cette activité dans la ruralité c'est une réalité quand je vois le président des chasseurs c'est pas plus un lobby bar que je connais du lot a démissionné en raison en raison je pense qu'il a démissionné pour beaucoup d'autres raisons lui appartient j'ai beaucoup d'amitié pour nicolas hulot il a dit ça je ne partage pas se taire il a dit ça au sujet du lobby de la chasse non il a parlé d'un lobbyiste c'est sa profession qui l'accompagné c'est tout à fait vrai mais quand je pars le président des chasseurs moi j'appelle passer un lobby c'est le président d'une fédération ou alors dans ces cas là vous appeler tout le toutou lobby dans ces cas là tous les syndicats
sont des lobbys sont des groupes de pression qui défendent des intérêts dans ces cas là tous les représentants patronaux sont des lobbys dans ces cas-là tout l'effort secteur sont des lobbys vos syndicats sont des lobbys bon tout est tout et lobby dans ces cas-là à partir du moment où on défend des intérêts catégoriels et qu'on fait pression sur la décision publique ok si on dit c'est ça des lobbys je veux bien y en a partout dans la société la démocratie est fait de lobby simplement souvent on utilise lobby pour dire c'est des groupes de pression cacher s'est pas cachée du tout moi j'ai vu le président sereine qui est le président la fédération des chasseurs il ya 5 millions de chasseurs que ce jeudi 5 mai on a même plus dans la pratique et plusieurs millions de
chasseurs dans notre pays je pense que c'est une activité qu'il faut encadrer ce qu'on a fait à laquelle il faut reconnaître sa place y compris dans la préservation de la biodiversité et la structuration de notre réalité et donc j'assume totalement les mesures qui ont été prises qu'est ce qu'est ce qu'on a fait on a on les a un on a fait une réforme du permis qui a rendu plus juste le système c'était très attendue par certains chasseurs parce qu'il avait un système de permis très injuste ou en fait celle qu'avait ceux qui avaient le plus d'argent pouvait chasser entre départements ça intéressera que les chasseurs qui sont dans la communauté de brutes et tous ceux qui nous suivent on a à côté de ça en même temps dit aux chasseurs vous devez être responsabilisés et on a enfin réussi à
créer l'office français de la biodiversité qui est donc un office unique on a rassemblé les équipes du ministère de l'écologie toutes celles et ceux qui préserver la biodiversité et celles et ceux qui représentaient les chasseurs des univers qui ne se parlaient pas et on a réussi à mettre en place un système où chaque année y ait un dialogue entre experts entre toutes ses sensibilités pour parler des espèces et de la chasse et donc permettre de préserver notre biodiversité pour avoir ce qu'on appelle pardon du jargon mais une gestion adaptative des espèces et je pense que c'est intelligent de faire ça et c'est intelligent de reconnaître que les chasseurs on veut lutter contre les pratiques qui ne sont pas conformes au bien être animal
ensemble on veut réduire les pratiques qui objectivement choc ils ne sont pas conformes au monde dans lequel on vit et en même temps on veut aussi reconnaître que les chasseurs sont des acteurs de la biodiversité de la ruralité ce qui est une réalité ce que le conseil d'état c'est un lobby par exemple pour vous le conseil d'état c'est une commune sollicite une aide juridictionnelle conseil d'état et vous donne trois mois pour justifier de votre action écologique c'est comme quelqu'un comme ça rien à voir avec un lobby oui c'est normal c'est un copain c'est une certaine forme d'ultimatum qui vous est maintenant presque ont appris dès le conseil d'état et quand lee fait il fait son travail tu avoues desire il n'est pas contradictoire de dire on a fait énormément de choses et d'avoir le
conseil d'état qui dit voilà la raison c'est l'état français vous vous représentez l'état parce que nous avons nos pays pris des engagements comme tous les pays très ambitieux et nous nous sommes donnés des contraintes et la pratique non mais attendez c'est toujours pareil vous mettez l'objectif là j'étais présent vous avez pas bougé vous faites cette route là je veux bien que vous vouliez dire simplement vous êtes des nuls parce que vous n'avez pas réussi à faire ces derniers mètres et moi je suis premier à dire je suis obsédée du résultat je me battrai jusqu'au bout donc je vais me battre pour faire ça mais j'ai le droit de rappeler tout ce qui a été faible sa déjà très dur et devinez quoi ça n'avait pas été fait avant c'est à vous maintenant de l'urgence aujourd'hui
mais quand on nous dit moi je veux qu'on sorte de cette espèce de 2,2 de débat complètement fou qui consiste à dire on est jeudi on n'est plus au temps des invectives et de dire c'est l'urgence et d'urgence et le jean ou le secteur nommé concept mais non mais on doit continuer à avancer mais je veux dire ne disons pas non plus en mais nous on n'a rien fait on doit continuer à avancer donc là je sors de la chasse vous m'aviez entraîné j'ai expliqué une position que j'assume totalement pour aller vers le conseil d'état et nos obligations donc que nous avons et qui sont vérifiées par juridiction administrative qui regarde si l'administration est conforme aux lois qu'elle sait que nous lui avons donné est pareil l'europe regarde aussi les engagements que nous avons pris et nous
ne sommes pas aujourd'hui à nos engagements et donc on doit continuer d'accélérer on à rattraper un certain retard là ces dernières années ça c'est une réalité comment on peut continuer à accélérer par rapport à ce que vous me dites sur le conseil d'état ça c'est sûr la la lutte contre le réchauffement climatique et les émissions de co2 1 on doit accélérer sur la rénovation thermique des bâtiments keane vraie source de pollution et donc ça c'est ma prime rénove je vous invite tous ceux qui qu'ils veulent à aller sur sur le site on a mis beaucoup d'argent dans la vie dans le plan de relance c'est qu'il faut qu'on convertissent d'airé des logements qui sont qui font du gaspillage énergétique en logements je dirais beaucoup plus compatible avec notre at2
donc ça on a mis en place ce dispositif faut maintenant qu'on accompagne nos concitoyens pour qu'ils fassent ce changement plus vite 2 on l'a fait avec la chaudière la chaudière à un euro ça marche maintenant très bien c'est pareil c'est permettent de chauffer sa maison avait quelque chose qui est beaucoup moins polluant et elle est de plus en plus vers des solutions qui sont les plus éco compatibles troisième chose c'est pousser les entreprises à le faire sans le fait grâce à quoi un prix européen du carbone on pénalise de plus en plus les entreprises qui polluent et on incite les entreprises à moins polluer 4 c'est ce qu'on appelle se déplacer là on a mis en place des forfaits mobilité ou dans l'entreprise on accompagne les gens qui font du covoiturage et du vélo nature on a eu on
a mis beaucoup d'argent n'a mis un plan vélo qu'on a boosté pour que les gens utilisent davantage on développe ce qu'on appelle l'intermodalité la multimodalité c'est à dire on pousse les gens à pas prendre la voiture pour tous mais à utiliser le vélo le transport en commun beaucoup plus et à faire les connexions entre ces transports en commun et la l'innovation permet de répondre à ça et le grand défi qui est nôtre c'est de convertir le parc automobile anciens les vieux diesels et les vieilles et des vieux véhicules essence vers du nouveau et ça en plus c'est intelligent par rapport à notre tissu industriel et donc ça on l'a fait en sortie de confinement en mettant beaucoup de prime à la conversion on va continuer de le faire et de l'accélérer et j'ai demandé au gouvernement de
réfléchir sur des dispositifs très innovant pour faire sa vie dernier point g réunir est d'ailleurs lundi les quelques grandes agglomérations françaises qui sont là dessus c'est les solutions locales s'est créé des zones à faibles émissions dans les métropoles où on sait on concentre les problématiques les grandes métropoles françaises on doit les aider à trouver des solutions qui sont des régulations de transport qui est de favoriser le transport en commun qui est de permettre de réduire par tous les émissions donc on est sûr franchement on a lancé beaucoup de choses maintenant qu'est ce qu'on doit réussir à faire accélérer la mise en oeuvre y'a pas de chantier à défricher on doit accélérer la mise en oeuvre en mettant continuant à mettre beaucoup d'investissement pour accompagner parce
que la transition écologique elle doit être social on doit accompagner les plus modestes dans cette transition et elle est beaucoup plus fort sur les quelques quelques points que je viens d'évoquer alors monsieur présent il ya énormément de questions les commentaires et on salue toute la communauté de brutes qui nous regardent actuellement je disais des dizaines de milliers je pense qu'on va approcher des 100000 sûrement avant la fin de ce direct pour vous dire à quel point il y en a énormément et il ya une question plusieurs questions qui sont même très importantes sur la question de la place des femmes dans la société française énormément de messages animal et ce n'est d'ailleurs y en a une qui revient très souvent c'est pourquoi c'est une question de yant sur twitter
pourquoi les violences faites aux femmes continuent d'augmenter alors on va d'abord chaque violences faites aux femmes est une violence de trop et on a on est en train de vivre là aussi une formidable transformation de notre société il ya quelques années on en parlait même pas où on allait enregistrer même pas là on les enregistre beaucoup plus de mieux en mieux on verra les chiffres que nous avons à la fin de cette année et on a vraiment train d'y répondre beaucoup plus fortement ça rejoint ce qu'on se disait au début de la discussion il ya de la violence dans la société quand il ya de la violence dans la société la preuve la première personne qui la subissent et dans le foyer il ya deux types de violences qui sont intolérables c'est la violence faite aux
enfants qui est aussi là dont on parle trop peu et dont je veux vraiment faire un sujet essentiel dans les prochains mois en lançant une grande commission un grand travail qui a été préparé par le secrétaire d'état de rien taquet mais pour là aussi qu'on le dise qu'on le mesure on écoute et qu'on y réponde c'est pour moi un sujet essentiel violence faite entre enfants à l'école avec l'ours helmand et violences dans la maison et gala violences faites aux femmes en particulier est d'abord là aussi à la maison et donc elles continuent d'être là et ce qu'elles augmentent en pratique je veux pas rentrer dans un débat statistiques on verra les chiffres qui sont mesurées à la fin de l'année il y en a de toutes façons toujours encore trop est beaucoup trop et donc on doit lutter contre la
violence de la société et la violence tout particulièrement qui s'est développée qui s'est construit aussi sur des représentations sociales anthropologie qui est la violence à l'égard des femmes dans le dans le foyer au sein et au sein du couple donc face à sa gamme un mouvement de révélations formidable contre toutes les formes de violences faites aux femmes on a vu dans toutes les sociétés nous l'avait vu venir quand je faisais campagne dont on avait fait cette grande marche c'était le premier sujet qui ressortait déjà quand on interrogeait les gens de manière anonyme dans la grande marche en avait fait le premier sujet c'était les violences le harcèlement drevet donc qu'est-ce qu'est ce qu'on a commencé à faire qu'est ce qu'on doit faire face à ça d'abord contre toutes les formes de
violence parce que ça commence dans les détails c'est ne rien toléré on a on sanctionne maintenant on a mis en place un délit dans la rue quand vous êtes à ceux des insultes et qu'il y ait un début de violence même je dirais langagière qui est là pour sanctionner analyse il ya je crois près de 2000 mais une sanction qui ont été prononcées c'est un travail très important 2 on doit réussir à faire que au sein du foyer la parole se libère et que les moyens de porter plainte de deux et surtout d'abord de dire puis de porter plainte se fasse moi j'étais ya quelques jours dans un foyer extraordinaire la part il ya quelques quelques rues d'ici deux femmes qui ont été battus parfois pendant des années il ya une autocensure pourquoi on est plus en plus parce que pendant longtemps on n'a pas dit et
parce que quand on est battu chez soi quelque part il ya une forme de normalisation qui se crée on se dit si je suis battu il ya peut-être une raison et sait sont souvent des processus très pervers qui se met en place ou celui qui bat créé un système de dépendance de domine de domination est donc la première chose pour lutter contre la violence faite aux femmes c'est d'avoir un discours public qui rentre dans les foyers de ménages kindy il n'y a rien qui justifie quelques violence est la violence ça commence à la gifle il n'y a rien qui justifie quelques violences physiques et même psychique mental y'a rien qui justifie d'être d'avoir une sorte de rêve de domination et donc faut d'abord le dire le dire aux amis aux voisins ouvrir la parole pour qu'eux aussi le rapport à
l'autre permet de faire parfois de prendre conscience donc il ya un premier truc c'est lutter contre l'autocensure libérer la parole la deuxième chose c'est qu'il faut que cette parole ensuite elles puissent être reçus et que vous portiez plainte et donc qu'est ce qu'on a fait on a mis en place évidemment on a simplifié la plainte on a mis en place la possibilité par sms de porter plainte on a la plateforme 39,19 gérer insisté on va la développer 7 jours sur 7 24 heures sur 24 est un ami et je remercie d'ailleurs le réseau des pharmaciens on a mis en place la possibilité pour les femmes parce que souvent c'est la pharmacie qu'elles vont tout seul pour acheter des choses qui sont plus intime et que l'ale sont pas accompagnés par le compagnon ou le mari qui ira c'est dans cette emprise pour
qui et en pharmacie la possibilité de dire chez le pharmacien chez le médecin dans certains points de supermarchés et on va on est en train aussi on a commencé de simplifier la plainte pour que les plantes puissent être prises dans certains services de soins à l'hôpital ont des cellules d'écouté pour que la plainte évidemment soit systématique quand on va à la police la gendarmerie et on a formé beaucoup de policiers et de gendarmes à la compréhension à la prise de plainte des violences faites aux femmes et puis on a mis en place aussi des cellules au sein de la justice pour y répondre beaucoup plus vite et puis ensuite qu'est ce qu'on a fait on a créé des places d'hébergement mais cette année mais l'année prochaine et bracelets pour les justes je fais ça
rapidement parce que c'est un énorme travail qui a été fait là ses dernières années à marche forcée et s'est pas encore assez parce que je sais que les associations elles veulent beaucoup plus mais là aussi on a tous un rôle celui de ne pas accepter des petits signaux qu'on voit parfois au sein de la famille ou chez le voisin et ça commence là on a une autre question à concrètes qui contient cette fois la précarité menstruel vient de clémence qui nous dit à quand la gratuité des protections hygiéniques comme voté en écosse oui je pense c'était un sujet sur lequel j'ai demandé qu'on avance et il sera dans les prochains mois je veux qu'en tout cas avec les associations qui sont compétentes et et pour toutes les femmes qui sont dans cette situation on puisse avoir une réponse donc je veux pas
préempter le travail du gouvernement mais c'est quelque chose qui au premier semestre de l'année prochaine aura une réponse très concrètes parce que quand on voit en effet des femmes qui sont dans la très grande précarité qui sont à la rue elles vivent tout ce que vivent un homme de d'épuisement physique de réduction de votre durée de vie de deux maladies qu'on contracte d'humiliation et elle vit en plus de choses si on se parle très franchement elle vit en effet la précarité monstre est ce que vous l'avez dit le fait d'avoir des règles dans la rue et de pas pouvoir acheter de quoi ce quoi se protéger de quoi justement être digne dans la journée et de vie de viol en plus des autres même si malheureusement aussi et des jeunes garçons qui vivent le viol dans la rue
et donc ça c'est une action sur lequel je compte on renforce le travail avec avec les associations de services sociaux les communes et l'ensemble de cette est ce qu'il ya une question monsieur le président qui revient énormément dans les commentaires on a reçu des milliers message concernant la situation des ouigours cette minorité musulmane qui compte environ 11 millions de personnes dans l'ouest l'extrême ouest de la chine aujourd'hui beaucoup pointent une certaine forme d'inaction de votre part qu'est ce que vous leur répondez aujourd'hui je trouve c'est d'abord je trouve que c'est assez injuste parce que je les dis je me suis engagé je les dis publiquement surtout je les dis à mes homologues chinois ce qui moi je ne suis pas un
militant à chaque fois qu'on parle des différents sujets c'est ce qu'il faut comprendre vous pouvez dire parfois il n'a pas le même langage que moi ou il n'est pas assez mais de là où je suis quelle est l'action utile que doit mener je ne vais pas déclencher la guerre à la chine sur ce sujet mais c'est non mais c'est d'avoir est-ce que ça à la hauteur de l'urgence de la situation aujourd'hui alors je vous annonce millions de personnes on a tous vu à l'espace en raison je vais vous dire je vais vous dire ce qui à mes yeux est à la hauteur d'abord ma responsabilité c'est d'en parler mais à faire au président chez jean ping aux autorités chinoises quand elles viennent en france où quand je fais en chine et c'est de le dire publiquement ce que j'ai fait ensuite
c'est d'avoir une stratégie européenne parce que là aussi si on veut être fort face à la chine fois très clair il faut avoir un peu de réalisme géopolitique c'est l'europe en oeuvre c'est l'europe nous européens on doit défendre nos valeurs aujourd'hui ce qui est menacé c'est une forme de relativisme mon niveau valeurs occidentales se sont pas déjà les droits de l'homme la dignité de la personne humaine la lutte contre le travail forcé se sont pas des valeurs qui sont européennes ce sont des valeurs universelles l'europe doit défendre ses valeurs universelles donc moi ce que je souhaite c'est que nous européens dans notre dialogue avec la chine on porte cet exil cette exigence et qu'on demande quoi la cessation immédiate de ces camps la cessation immédiate des violences qui
sont ça passe par des sanctions justement ça c'est justement ça on doit le faire on a faveur de l'échalote c'est aussi mais bien sûr c'est que la fille gina timmings beaucoup plus qui fait qu'il ya parfois beaucoup plus de prudence mais de là où je suis moi je dois aller chercher à voir une action efficace je respecte les chinoises des chinois je respecte les autorités comme avec tout pays et j'ai toujours eu ce rapport d'ailleurs qui est un rapport de vérité pas d'invectivés d'exigence et d'essayer de trouver le chemin utile dans le rapport diplomatique c'est entre l'europe et la chine qu'on va trouver la solution ça doit d'abord passer par l'exigence d'envoyer une mission des nations unies et des autres doivent des observateurs internationaux la réalité c'est qu'aujourd'hui ce qu'on
ne peut pas accepter d'un membre permanent du conseil de sécurité c'est de refuser toute présence et toute capacité des nations unies et des ong à voir et à apporter une réponse qui est manu terre et de trouver une solution et ensuite il doit y avoir un dialogue entre l'union européenne et la chine sur ce sujet je pense que c'est notre devoir et je pense que nous européens ont fait de la géopolitique de la souveraineté du commerce mais on fait aussi une géopolitique qui doit être respectueuse de nos valeurs comme ce qu'on a fait sur la liberté d'expression donc oui donc moi je les dis j'ai commencé à le faire a lancé je veux qu'on accélère je veux qu'on le fasse en européen c'est comme ça que j'ai proposé qu'on structure la relation avec la chine comme président chen ping
est venue à paris au printemps 2010 8 en a parlé mais j'ai fait venir à l'époque le président juncker et la chancelière merkel c'est comme ça qu'on doit structurer le dialogue avec la chine et après je pense qu'on a tous un rôle à jouer aussi dire les quant à une entreprise un pays qui ce comportement les politiques de de mobilisation citoyenne elles sont très importantes pour mettre la pression et vous le faites il ya une question qui est revenue quand même par rapport aux coûts sont en lice il fixe trois cent mille trois cent mille c'est le double qu'en 2012 valoriser la délégation ad c'est vrai mais là dessus d'ailleurs la ministre l'a très bien dit soyons tous collectivement honnête on parle des gens aussi qui sont prises dans les structures d'urgence qu'on a créés on ne
dit pas il ya trois cent mille personnes qui vivent dans la rue chaque soir il faut continuer à faire des opérations vérité pour voir qui est dans la rue de chaque soir on peut pas satisfaire de ça mais évidemment mais ce que je veux dire par là c'est que notre réponse est aussi face à ce problème une réponse qui n'est pas l'inaction qui a été un investissement dans l'hébergement d'urgence dans des centres dans des réponses sociales d'accompagnement avec ses 2 milliards d'euros qu'on investit cette année pour répondre justement à ce défi mais qu'est ce qui explique sa de la précarité qu'on a dans une partie de dans une partie de notre jeunesse de la grande fragilité donc c'est pour ça qu'il faut continuer à y répondre avec la stratégie qu'on a lancé de permettre réinsertion dans la
société de l'accompagnement humain parce qu'on lutte pas justement simplement par des dispositifs financiers avec ça ça arrive dans un des pays qui aide le plus au monde les personnes en précarité on est un des pays qui a le salaire minimum le plus universel est parmi les plus élevées et nous sommes un pays on a des filets de sécurité parmi les plus nombreux donc comment situation se construit c'est c'est par une faille qu'on allait manque d'accompagnement sociaux à certains endroits et l'autre sujet qu'on a c'est la précarité qui est liée à l'immigration illégale et qui est lié à cette ce détournement de la procédure du droit d'asile où on a aujourd'hui plusieurs milliers dizaines de milliers plusieurs dizaines de milliers par an une chute l'année dernière c'était même
plus cent mille femmes et hommes qui arrivent des routes de la misère dont certaines et certains auront un titre et ont droit à l'asile et dont beaucoup n'auront pas l'asile soit parce qu'ils sont dans un processus du but de dublin et ils ont déjà demandé dans des pays voisins soit parce qu'ils viennent de pays dans lesquels on donne chaque année des dizaines ou des centaines de milliers de visas qui sont pas des pays du tout en guerre qui sont pas des pays où ils sont menacés et donc là aussi il faut qu'on ait une réponse mais qui se construit avec les pays d'origine et les pays de transit qui se construit dans le dialogue pour éviter ça c'est ça la réalité de cette situation mais sur ces trois cent mille je vais être très clair la ministre wingles a rappelé on a beaucoup de
femmes et d'hommes qui sont pris dans notre dispositif d'urgence mais comme vous l'avez dit on peut pas s'en satisfaire maintenant près de deux heures que l'on parle avec cette jeunesse le dresseur même plus de deux heures fera que ça fait à peu près deux heures et demie mais il ya eu tellement de questions dans les commentaires on aura pu encore en prendre des milliers d'autres auxquelles vous aurez l'occasion pouvoir répondre sur ce match at on retrouvera ça demain ça fait deux heures que l'on parlait que cette jeunesse monsieur le président parmi ces jeunes qui ont voté en 2017 chez les 18 24 ans ils ont voté en un pour jean luc mélenchon en deux pour marine le pen vous n'étiez finalement à l'époque que troisième est-ce que lors de votre campagne de réélection en 2022
la jeunesse sera votre priorité j'ai jamais considérer la jeunesse ni comme une catégorie ni comme une cible électorale moi je me souviens d'avoir été jeune je n'avait de cesse de vieillir c'est vrai jeu j'aimais pas qu'on me parle comme si c'était un statut je pense qu'il ya plein de jeunesse différente et je pense que vous leur parlerez durant cette campagne je sais comme comme je vous ai parlé là c'est à dire avec mes convictions je pense que là je pense que les la jeunesse française les jeunesse française elles sont plus exigeantes que les autres en termes d' authenticité donc je pense qu'il faut savoir dire quand on se trompe sur quelque chose quand on n'est pas d'accord je pense qu'il faut pas servir un discours qui est celui qui correspond une catégorie tout est transparent tous
se croisent donc ils sont pas idiots ils sont ils sont nés avec le numérique est surinformés donc si vous dites un truc qui plaît à un jeune en disant toi le jeune je vais dire ce que fais tu attends parce que je compte être réélu je peux vous dire que ça finit rarement bien jeu parce que l'information est universel donc donc je n'ai jamais considéré c'était une chose que je veux pour moi ce qui est important c'est que d'abord on arrive à ce que cette génération qui est une génération au fond de moi je dirais de l'exigence de l'inquiétude légitime parce que c'est une génération qui vit là le coc vide on en a parlé qui vit la précarité le doute qui a eu à vivre quand on est jeune en âge on est tous très différents ça dépend de l'endroit ont vu du milieu du
moment mais on a toujours quand même des dégâts des grands doutes existentiels qui correspondent évidemment à ce moment de la vie qui est celui où on pas on quitte la famille et on se projette vers l'âge adulte et donc on a cette inquiétude sur l'emploi il y en a sept inquiétudes sur la vie sentimentale moi je suis frappé par une chose la jeunesse d'aujourd'hui est là elle a en plus l'inquiétude sa vulnérabilité toutes les grandes questions qui sont hérités des générations d'avant le climat et ses audits ce terrorisme et est là dessus ni justes et elle a en plus cette inquiétude renouveler à cause de cette vulnérabilité comment on transforme cette inquiétude ce besoin de sens en engagement pour ça je suis venu chez vous parce que ce que j'aime bien c'est l'idée de dire on ne
fait pas de concessions mais on prend possession de la concession vous parler de l'avenir je parlerai aux jeunes comme je parlerai ce soir oui c'est à dire vous sept candidats pour 2022 n'essayez pas de me faire dire ce que je n'ai pas dit on vous l'avait plus vous l'avez plus ou moins vous allez vous avez plus ou moins vous avez décidé je parlerai aux jeunes non mais alors vraiment enlacés je parlerai aux jeunes comme je parlerai ce soit vraiment une grande car version b qualifie c'est une citation c'est ce que vous avez dit on pouvait mais non mais je dis je continuerai je me suis placé dans une situation gênante éthiques mais non je vais être là dessus très très franchement on part en sincérité mais je parle en sincérité je suis en plein dedans on est dans un pays où la campagne
présidentielle elle commence quand je vois là tout le monde ce qu'ils sont en train de dire appelé à me soutenir pour être candidat aux certains commencent leur campagne un an et demi ou deux ans avoue le commencerez camp mais si vous dites vous faites deux autres campagnes pour armand dac du repas pas cinq ans on arrive à pas à faire deux choses utiles donc non ce qui est important moi je suis toujours de toute façon je serai jusqu'au dernier jour dans l'action et la conviction donc j'ai envie de dire je suis en permanence en train d'essayer de me battre de convaincre et d'avancé j'ai jamais arrêté je me suis jamais installé dans un siège en disant ça va être formidable maintenant je vais pouvoir profiter parce que d'abord les circonstances ne l'ont pas permis c'est pas mon tempérament
et donc ce travail de conviction dont je vous parle pour la jeunesse j'avais dire je suis candidat depuis premier jour c'est que vous voulez entendre parce que je me suis toujours construit bâti dans une volonté de de convaincre et n est d'être au rendez vous des résultats mais je n'ai pas le droit aujourd'hui de vous dire et de me mettre dans une disposition d'esprit d'être candidat pourquoi pas ce que ça veut dire que je rentrerai dans un une disposition d'esprit et d'action où je ne prends plus les risques que je dois prendre et où je ne réponds plus à l'exigence du moment on vit quand même des temps qui sont assez inédit on le sait si demain je ne prends pas les décisions parfois dures parfois impopulaires via ce n'est pas populaire des choses que je fais en ce moment si je me mets
dans la situation d'être un candidat je ne prends je ne prendrai plus les bonnes décisions je le sais et donc ça viendra si ça doit venir au moment voulu je n'ai pas la réponse ce soir là dessus parce que je pense que je pensais pas une bonne idée ni pour la nation ni pour moi même et que ce serait pour le coup un sincère et peut-être que je vais peut-être que je pourrai pas être candidat peut-être que je devrais faire des choses dans la dernière année dans les derniers mois dur parce que les circonstances l'exigeront et qui rendront impossible le fait que je sois candidat je n'exclus rien on a vécu des choses qui étaient absolument imprévisible donc je ne prévois rien donc voilà je veux simplement vous dire ça mais moi ya un point qui me tient à coeur
par rapport à tout ce qu'on s'est dit si notre peau de conclusion c'est que c'est que cette génération engagée soit une génération dû faire de l'action et moi j'ai eu parfois quand on est là où je suis c'est normal on a une fonction institutionnelle on prend des décisions fait des choix avec la part d'impopularité d'insatisfaction je vous comprenez aussi que de là où je suis en quelque sorte je veux être un allié sur les sujets qui sont les vôtres un allié pour lutter contre les inégalités les injustices pour essayer d'aller plus fort climat et pour que chacune et chacun on arrive à bâtir ce que c'est qu'être français c'est notre plus grand défi toutes les batailles là qu'on a parlé des grands débats on y arrivera si on arrive à ré inventer collectivement ce
que c'est qu'être français c'est à dire ce récit collectif où chacun a son sa part d'histoire à raconter être à traduire l'un l'autre et donc à s'écouter et je veux être un allié pour ça merci monsieur le président d'avoir répondu à mes questions si celle de yamo attendent inquiets qui m'accompagnait pour soleil mais aussi merci à tous ceux qui nous ont suivis par un peu plusieurs dizaines de milliers de commentaires vous avez été très nombreux à poser des questions et on a essayé en tout cas de faire notre maximum pour en remonter auprès du président de la république beaucoup de tendances beaucoup de commentaires et vous pourrez alors voir tout ça en replay dans quelques instants comme d'habitude vous en avez l'habitude nos directs sont à retrouver en intégralité dans quelques instants ce
sera le cas et ce sera le cas aussi de pouvoir nous retrouver demain puisque une nouvelle journée de mobilisation contre l'article 24 de la loi sécurité globale s'élancera dans les rues paris on la suivra bien évidemment comme slogan ne soyez pas violents traquer toutes celles et ceux qui seront violents dont fera juste de travail de journaliste est vraiment aucun souci véritable bien sûr et je pense que là dans la période on a surtout besoin de se mobiliser pour construire évidemment et donc on suivra ça demain à paris faire en direct sur brut très bonne soirée à vous et à très bientôt
Emmanuel Macron