Prix de l’essence : l'État doit-il intervenir ? / Feux : réchauffement climatique ou d’incivilité ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 26 %Attaque 51 %Défensif 23 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:27OuverteÉludée
L'État doit-il enrayer la flambée des prix de l'essence cet été ?
- 5:04OuverteRéponse directe
Mickaël Sherman, l'État joue-t-il son rôle sur la fiscalité des carburants ?
- 5:30OuverteRéponse directe
René Chiche, le gouvernement a-t-il proposé des solutions concrètes ?
- 6:57OuverteRéponse partielle
Yann Ledort, les marges des distributeurs profitent-elles de la hausse ?
- 8:25OuverteRéponse directe
Philippe Charles, l'État peut-il agir sur les taxes ?
- 16:37RelanceRéponse partielle
Pourquoi le prix du carburant n'est-il pas réglementé en métropole comme dans les DOM-TOM ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:24Philippe CharlesChiffre
« 10 dollars de renchérissement du baril, c'est à peu près 6 à 7 centimes en plus. »
- 9:56Philippe CharlesChiffre
« Sur les 2 euros de prix, il y a 1 euro de taxes environ. »
- 34:54InvitéFait
« c'est des choses comme ça qui aujourd'hui jettent le discrédit sur l'ensemble de nos décideurs et de nos élites »
- 35:15InvitéFait
« soit je n'ai pas réfléchi soit c'est en connaissance de cause et je fais un coup de com' »
- 38:40PrésentateurChiffre
« en France on a quand même un record en termes de mise en prison »
- 38:55PrésentateurFait
« Sarkozy avait mis en place les gires les gires c'est toujours en place »
- 50:54InvitéChiffre
« déjà 30 000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année »
- 53:04PrésentateurChiffre
« c'est 90% d'actions humaines »
- 53:35PrésentateurFait
« il y a un lien entre ces feux de forêt qui sont de plus en plus nombreux et le réchauffement climatique qui est quand même évident »
- 1:00:42PrésentateurChiffre
« 9 départs sur 10 sont d'origine humaine »
- 1:02:59PrésentateurChiffre
« 9 départs sur 10 sont des départs humains »
- 1:07:21InvitéChiffre
« d'incivilité à 95% »
- 1:09:57InvitéChiffre
« 81,6% d'admission cette année »
- 1:10:13InvitéChiffre
« un candidat sur sept »
Temps de parole
- Présentateur78 %
- Invité10 %
- Invité 24 %
- Invité 33 %
≈ 1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonsoir, les vraies voix de l'été débutent à l'aube d'un nouveau week-end et d'une vague de départ en vacances. Quel que soit votre scénario, Sud Radio vous accompagne. Le sommaire de cette émission. Parmi les calvaires du moment, passer à la pompe à essence. Plus de 2 euros le litre, quel que soit le carburant. Ça tombe mal et certains profitent de l'opportunité pour engranger les profits. D'où la question du soir, hashtag carburant. L'Etat doit-il enrayer la flambée des prix de l'essence cet été ? Sinon on va tous se serrer la ceinture. A 18h10, le grand débat. Déjà 32 000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année.
La gauche pousse un cri d'alarme car la mise en avant des actes criminels à l'origine de ces feux occultes, selon elle, et la question de la lutte contre le réchauffement climatique est donc occultée. Nous vous interrogeons, récupération politique, le drame des feux de forêt est-il d'abord un problème de réchauffement climatique ou d'incivilité ? Alors les deux fonctionnent évidemment, mais d'abord, puisque il y a d'un côté la gauche qui dit c'est d'abord le réchauffement climatique, et de l'autre côté la droite qui dit c'est d'abord les incivilités. Réagissez au 0826 300 300 ou sur nos réseaux sociaux et notre chaîne YouTube. N'hésitez pas, vous êtes les bienvenus.
Je vous présente tout de suite les vraies voix. Un trio de chocs, un trio qui ne part pas en vacances du coup, et bravo. Avec Mickaël Sherman, conseiller municipal inscrit sans étiquette et président de l'association Engagement France Solidarité. Bonsoir Mickaël. Bonsoir Frédéric. Pas de départ ? Pas de départ, on est là pour les vraies voix. Super. Face à vous, quelqu'un qui vous veut du bien ou pas, on verra. Yann Ledorse, chef d'entreprise dans le domaine de l'automobile, justement. Vous avez des choses à nous dire. Bonsoir Yann. Bonsoir Frédéric. Les gens sont partis sereins avec leur voiture ou pas ? Non, pas trop. S'ils ont fait l'entretien, oui. Ah, vous avez vu, hein ?
Vous avez vu le professionnel. Bon. Le pro. Et puis alors, évidemment, d'aucuns disent jeudi, c'est Ravioli, et vendredi, c'est René Chiche. Vous connaissez la phrase. C'est le mot ? Oui. René Chiche. Je pars en vacances. Ah oui, oui, oui. Pas aujourd'hui, mais je pars en vacances. Oui, oui. Bah oui, c'est ça l'avantage des gens qui ont un fort pouvoir d'achat, évidemment. Voilà, exactement. Vous êtes journaliste pour le site idbooks.com et pour Galaxy TV. C'est ça. Je ne sais jamais avec prononciation. Parfait. Etc. Etc. Bon. Vous êtes donc prêts, les vraies voix. Il y a la question, on pense vraiment à vous qui êtes dans la voiture.
Alors, si vous partez en vacances ou si vous revenez du boulot, parce qu'il y a du monde sur les routes, soyez patients. Mais justement, on ouvre le débat. Les vraies voix Sud Radio. Vous prenez la route et jetez un oeil sur les prix du litre du carburant et vous sursautez. Il fallait s'y attendre. Les Etats-Unis bombardent à nouveau l'Iran. Le détroit d'Ormuz redevient impraticable. Les cours du pétrole grimpent. Enfin, pas tant que ça, d'ailleurs. Il est temps de réagir pour empêcher que les Français ne se serrent trop la ceinture pendant leurs vacances. La question du soir, hashtag carburant. L'Etat doit-il enrayer la flambée des prix de l'essence cet été ?
Nous avons, cher Vraie Voix et vous, les auditeurs de Sud Radio, l'immense plaisir d'avoir la référence sur les questions énergétiques. Il est l'incontournable. Philippe Charles. Bonsoir, Philippe. Bonsoir, Frédéric. Bon, et évidemment, ça n'a échappé à personne. Vous vous êtes garé, vous êtes en voiture parce que vous aussi, vous étiez sur le chemin. Mais je voulais absolument vous avoir. Déjà, pour savoir si les prix... Vous avez vu un peu les prix de l'essence en venant ou pas ? Alors, j'ai vu hier, puisque j'ai fait le plein de ma voiture hier. Et donc, j'ai mis du diesel. Pourtant, c'était dans un intermarché.
Donc, on va dire, c'est à la grande distribution et ce n'était pas sur l'autoroute. Et donc, j'ai fait un plein diesel à 1,98. Oui, on y était presque, au 2, mais enfin, les deux, c'est partout. Alors, oui, Philippe, oui. Oui, donc, je voulais dire qu'à peu près en une semaine, le baril est quand même qui était redescendu à 70 dollars, cote, là, cet après-midi, à 87 dollars. Il faut savoir que 10 dollars de renchérissement du baril, c'est à peu près 6 à 7 centimes en plus. Donc, on était entre 1,85 et 1,90. On était retombé. On verra pourquoi est-ce qu'on n'était pas retombé plus bas. Et là, on a repris entre 10 et 15 centimes. Donc, effectivement, on refrôle les 2 euros. C'est mécanique.
Oui, et ça fait peur. Et ça fait peur. Alors, y a-t-il des solutions ? Que faut-il faire ? Moi, je sollicite déjà autour de la table les vraies voix. Il y a quand même un gros problème. C'est-à-dire qu'on part en vacances, et quelle que soit la conjoncture, Michael Sherman, il y a ce tarif exorbitant. C'est le même scénario tous les ans ? Tous les ans, on a l'impression de revivre un petit peu. Il y aura toujours le prétexte des guerres. Il y aura toujours des enjeux internationaux qui impacteront le pouvoir d'achat des Français. Mais je pense que l'État, c'est là où il doit jouer son rôle. Il peut jouer sur la fiscalité. Il peut jouer notamment sur le taux appliqué.
Et je pense qu'à ce jour, l'État ne joue pas son rôle. René Chiche ? C'est-à-dire que jusqu'à présent, le gouvernement a refusé toute forme réellement de solutions réelles et concrètes par rapport à ce sujet. Je lui dis tout de suite, je ne suis pas un grand spécialiste de ce sujet. On a affaire à monsieur. Mais vous avez une voiture ? Non, je n'ai plus de voiture, mais je suis un pur parisien. Donc je n'ai plus de voiture. Je conduis. Vous êtes à vélo ? Non, je suis à pied. Ou en taxi, ou en transport en commun. Je n'ai plus de voiture, je suis un pur parisien. Donc c'est vrai que moi, je ne suis pas hyper...
Mais c'est vrai que le gouvernement a pour l'instant refusé toute forme réellement de... Il agit au coup par coup. C'est ça le problème. Il agit au coup par coup. Et maintenant, quelle est la solution vraiment à envisager dans ce domaine ? Parce que c'est vrai que c'est quand même lié à la situation internationale qui change de semaine en semaine. Donc est-ce qu'un gouvernement actuellement peut agir vraiment ? Je ne sais pas. En plus franchement, on ne sait plus qui croire. Vous avez la porte-parole du gouvernement qui dit que les Français qui avaient droit aux fameuses aides sont à peu près 40% à l'avoir touché.
Vous avez le député PS, Philippe Brun, qui lui a dit que c'était absolument faux et que c'était en fait une opération fiasco ce qu'avait fait le gouvernement. Donc, vous voyez, qui croire dans ce domaine parce que franchement, ce n'est pas très évident à gérer, à comprendre. Et le côté béotien que vous avez mis en avant et qui vous honore parce que vous êtes honnête, en tout cas, a le mérite de poser les vraies questions. Et c'est la raison pour laquelle Philippe Charles est là. Bien sûr, j'ai des questions. Je continue mon petit tour de table. Alors là, on a un spécialiste, Yann Ledort. Yann, il y a des gens qui s'en mettent plein les poches sur ces augmentations ou pas ?
Alors, je pense que c'est quand même toujours difficile à savoir où se situent les marges. Par contre, je pense que sur ce type de problème, on manque surtout de vision et de pragmatisme. La vision, c'est parce qu'on en est encore à la vision de De Gaulle et du nucléaire d'il y a 40, 50 ou 60 ans. Et je pense que par rapport au problème pétrolier et aux dépendances des matières premières, on a besoin d'une vision pour savoir comment on doit orienter la société. Et là, ça fait défaillance depuis très longtemps. Et puis surtout, on manque de pragmatisme parce qu'on fait des chèques énergie comme on fait des chèques légumes comme on fait des chèques culture.
Et je pense que ce n'est pas là la solution. La solution, elle est de savoir quel est l'impact sur l'économie, quel est l'impact sur le pouvoir d'achat des Français et de savoir comment on doit le gérer. Et aujourd'hui, je pense que... Alors, je ne suis pas au pouvoir, donc c'est assez facile de le dire comme ça au micro. Peut-être que vous y serez un jour, on ne sait jamais. Je ne sais pas. En tout cas, il y aura peut-être plus de pragmatisme et plus d'analyses un peu concrètes. Mais ce qui est sûr, c'est que... Enfin, moi, je crois, en tout cas, que la discussion, ce n'est pas de savoir si les Français perdent du pouvoir d'achat ou pas.
C'est que ça permet de renflouer un peu les caisses parce qu'il y a beaucoup de taxes sur le pétrole et quand le pétrole augmente, ça fait rentrer des taxes. Par contre, il faut savoir quel est l'impact sur l'économie. Si ça fait ralentir l'économie, à un moment donné, on peut être en droit d'attendre un plafonnement des taxes de manière à éviter l'impact sur l'économie et le pouvoir d'achat. Moi, c'est comme ça que je ferais.
Je salue, vous trois, votre capacité à poser les vraies questions sur la table et c'est là qu'on se retourne vers Philippe Charles. Alors, Philippe, déjà, prenons les chances dans l'ordre. Alors, attends, Philippe, je prends le volant. Laissez-moi. Philippe, déjà, on est d'accord, augmentation du cours du pétrole lié à la guerre, ça, on n'y coupe pas. On est d'accord. Premier point. Alors, attendez, attendez, parce qu'il y a deux leviers sur lesquels on ne coupe pas. Il y a effectivement l'augmentation du prix du baril de pétrole brut qui est effectivement lié à la guerre.
Il y a une deuxième composante dont on parle moins mais qui est aussi liée purement au marché et à la situation internationale. Ce n'est pas seulement le prix du pétrole brut, c'est le prix des produits raffinés. Or, il faut savoir que nous avons fortement diminué nos capacités de raffinage en Europe pour de bonnes et de mauvaises raisons. On n'en va pas revenir là-dessus. On importait énormément de diesel, notamment de Russie qu'on ne veut plus apporter pour des raisons d'embargo. Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, il y a une pénurie de diesel sur les marchés mondiaux d'où une augmentation assez considérante, presque supérieure à l'augmentation du prix du baril.
Ce qu'on appelle la marge de raffinage, c'est-à-dire en fait le prix du produit raffiné à Rotterdam et à nouveau, comme sur le prix du baril, on n'a aucun impact là-dessus. Et là, on est d'accord, l'État ne peut rien faire. Et dernier point, parce que vous connaissez très bien l'émission, Philippe, on va marquer une petite respiration. Et puis, dans un instant aussi, les auditeurs de Sud Radio vont vous poser des questions et intervenir au 0 826 300 300. Philippe, vous nous confirmez qu'en revanche, en termes de taxes, la France, il va très fort.
Alors, la France, il va très fort puisque sur les 2 euros de prix, il y a 1 euro de taxes environ auxquelles il faut rajouter, ce n'est pas vraiment une taxe, mais c'est intégré à ce qu'on appelle la marge de distribution. Ce sont les fameux certificats d'économie d'énergie qui sont un prélèvement redistribué au profit de la transition énergétique et qui comptent quand même pour 17 centimes au litre. Donc on a globalement 1 euro 17 de prélèvement de l'État sur les 2 euros par litre. Ce qui veut dire que notre question du soir tient bien. Hashtag carburant. L'État doit-il enrayer la flambée des prix de l'essence cet été ? Nous vous posons la question à vous les auditeurs.
Vous êtes éclairé par notre expert Philippe Charles. Vous êtes accompagné par nos vrais voix Mickaël Sherman, René Chiche et Yann Ledort et vous intervenez au 0 826 300 300 dans 2-3 petites poignées de secondes. 17h20, les vrais voix Sud Radio.
Sud Radio.
Parlons vrai.
Enfin les...
Frédéric Bradel. C'est le calvaire en ce jour de départ. Passé à la pompe à essence, plus de 2 euros le litre quel que soit le carburant. Certains en profitent pour engranger des profits sur le dos des automobilistes. La question du soir, hashtag carburant. L'État doit-il enrayer la flambée des prix de l'essence cet été ? Nous avons un expert pour nous éclairer, Philippe Charles. nous avons nos 3 vrais voix ce soir. Mickaël Sherman, René Chiche, Yann Ledortz. Vous intervenez au 0 826 300 300 et pour ceux qui ont justement voté sur la chaîne YouTube de Sud Radio, Quentin Saunier. Bonsoir Quentin. Bonsoir Frédéric.
Alors, à la question, l'État doit-il enrayer la flambée des prix de l'essence cet été ? La tendance, elle est très nette.
Les gens disent oui à 90%. Comme ça, c'est clair. Voilà. Beaucoup de commentaires également. On a Ledio qui nous dit non, si vous acceptez cela, vous augmenterez la dette et vous devrez la rembourser plus tard avec de nouveaux impôts. On a Nolan qui dit oui, mais en baissant les taxes, à quoi sert de nous prendre notre argent via les taxes si c'est pour le dépenser dans des aides par la suite ?
C'est vrai que c'est le serpent qui se mord la queue.
C'est pas mal vu ça, oui. C'est ça. Et on a Nicolas qui nous fait une sorte de conclusion. Plus d'États ou moins d'États, il faudrait savoir.
Très intéressant. Justement, Loïc au 0826 300 300. Loïc de Toulouse. Bonsoir, Loïc. Oui, bonjour. Bonsoir, bonsoir. C'est toujours le fameux. Bon, alors, qu'est-ce qu'on fait ? On fait un gros truc pour éviter qu'on ne se serre la ceinture et qu'on n'aille pas au restaurant, etc., pour cet été. Vous voyez les choses comment ?
Alors, moi, de toute façon, je fais 66 km par jour pour aller bosser. Donc, que l'essence soit 1,60, 1,40 ou 2, ça ne changera rien. Ma problématique, il faudra quand même que j'aille travailler pour pouvoir remplir mon réservoir, pour pouvoir aller travailler, pour pouvoir remplir mon réservoir.
Oui, déjà.
Je suis parti de Toulouse samedi dernier. Je vous appelle de Huesca, en Espagne. Ah, oui. Où je ne vais pas tarder à faire le plein de ma voiture. Je l'ai fait, 1,93, samedi. Là, j'ai la station Carrefour sous les yeux, essence 95, 1,45, 3.
Aïe, aïe, aïe. Le voilà, le témoignage. Eh oui, Loïc. Votre témoignage. Vous, 98, 1,61. Le gasoil de base, 1,52. Le gasoil premium, 1,56. Eh bien, voilà. Eh bien, voilà. Qu'est-ce que vous faites à Huesca ? Si on reprend la question du début. Qu'est-ce que vous faites à Huesca ? Si vous reprenez votre question du début, je vous fais en vacances. Tout d'accord. D'accord. Donc, sur la question du début, oui, l'État doit faire quelque chose. Vous répondez ça, vous.
Alors, déjà, il va surtout commencer à peut-être renvoyer un certain nombre de hauts fonctionnaires qui ne savent que pondre des super chèques à Tiers-Larigot. Parce que, même en étant gros rouleurs, je peux vous dire que remplir les 15 serfas pour toucher royalement 100 euros, j'ai beau être Bac plus 5 qu'en droit, je me suis rendu compte qu'il me fallait un doctorat pour remplir les serfas de notre administration fiscale. Non, je pense que l'État, maintenant, il faut qu'il arrête ces conneries. Parce que là, on est dans de la connerie. Il y a un moment, ce n'est pas le débat est-ce qu'il faut qu'il prenne des taxes ou est-ce qu'il ne faut pas qu'il en prenne.
Moi, qu'il en prenne, ça ne me dérange pas à la seule condition qu'on ait enfin une vraie vision stratégique de quels sont les services publics fondamentaux
et qu'on arrête toute la dilapidation de l'argent public en France. Merci Loïc pour ce témoignage hyper intéressant. Bonnes vacances en Espagne, vous le Toulousain. Alors justement, Philippe Charles, qui lui aussi est sur le chemin des vacances. Je suis arrêté, je suis arrêté. Oui, oui, évidemment. Vous vous êtes arrêté, pas par la police, mais vous, vous êtes arrêté. Non, non, non. Bon, Philippe, on vient d'écouter Loïc. Il y a 30 centimes d'écart entre l'Espagne et la France. Quand on a dit ça, on a tout dit, non ? Si on prend les Etats-Unis, c'est encore pire. Aux Etats-Unis, c'est à peu près, et les Etats-Unis et les Américains trouvent ça extrêmement cher, 3,80 dollars le gallon.
Et dans un gallon, il y a 4 litres. Donc, ça veut dire que c'est moins d'un euro le litre aux Etats-Unis. Donc, parce que aux Etats-Unis, pratiquement, les carburants ne sont pas taxés. Donc, effectivement, oui, Loïc a tout à fait raison. Il remet d'ailleurs en cause non pas seulement la fiscalité sur l'essence, mais d'une façon générale, le modèle français. Il faut savoir que la fiscalité sur l'essence est quand même un revenu de l'ordre de 50 milliards d'euros par an. c'est-à-dire c'est presque autant, pas loin finalement, que l'impôt sur le revenu. Donc, ça veut dire que c'est intégré dans un modèle global.
Et d'ailleurs, quand on voit les Français se plaindre notamment du prix de l'essence, je pense que ça intègre une problématique bien plus importante. Il faut quand même rappeler que le prix du transport et de l'énergie, c'est de l'ordre de 8% de la dépense d'un ménage, alors que le logement c'est 30%. Donc, ce qui veut dire que globalement on descend rarement dans la rue pour se plaindre du prix du logement alors que si les familles et les ménages sont bien plombés par une dépense c'est celle du logement. Alors, attendez Philippe parce que René Chiche justement veut vous interpeller. Oui. Il semble, M.
Charles, que dans les dom-toms le prix du carburant est réglementé par le préfet, je crois. Alors, pourquoi ce qui est possible dans les dom-toms n'est pas possible en métropole ? Alors, l'approvisionnement
est très différent. Vous me posez un peu une colle. Je connais assez mal les prix dans les dom-toms et j'ignorais qu'il y avait une réglementation particulière. Mais c'est vrai que les règlements
des dom-toms sont souvent très particuliers dans beaucoup de domaines. Donc, là, je n'ai pas trop la réponse. Mais encore une fois, alors bon, ça c'est la spéciale René, mais on va piéger tout à l'heure. Non, non, excusez-moi, Philippe. C'est vrai, je confirme que c'est réglementé. Philippe, c'est ma mère. C'est vrai que vous adorent, Frédéric. Non, c'est vrai que je confirme qu'il y a une réglementation dans les dom-toms pour le prix du carburant. Donc, je ne vois pas pourquoi ça ne serait pas possible. Oui, mais alors, selon le code du commerce ou de la concurrence, je ne sais plus exactement lequel, en cas de situation de crise, je crois qu'il serait possible de réglementer ce prix.
Donc, on se demande bien pourquoi les pouvoirs publics ne veulent pas réglementer vraiment ce prix. 50 milliards. Et là, voilà. Alors, Yann Lodort, sur ce que dit Philippe Charles, alors, si vous voulez lui aussi lui poser une question et le piéger, n'hésitez pas. Le piéger, oui. Le piéger, oui. Ça sera difficile, mais réaction sur ce qui vient de se dire, là.
Je crois surtout que la réponse est dans ce que a dit le dernier auditeur. C'est-à-dire que l'arbitrage, il se fait sur les 50 milliards qui ont été annoncés. C'est-à-dire que si on veut plafonner les taxes sur le carburant, ça veut dire qu'à un moment donné, il faut aller chercher le remboursement de la dette sur d'autres moyens de taxes et d'impôts. Et aujourd'hui, comme on n'a pas de vision au niveau de l'État pour savoir comment on va gérer cette dette et comment on va arbitrer les priorités, on fait semblant de prendre des décisions, on sort un chèque. Mais encore une fois, ce chèque carburant, moi, ça me fait penser au Covid.
Ça me fait penser au Covid et aux 4 pages pour l'attestation pour pouvoir sortir de chez soi. C'est exactement ça. On fait un effet d'annonce pour faire croire qu'on va aider les plus démunis ou ceux qui ont plus besoin de leur voiture pour aller chercher une petite subvention. Mais au final, on croise les doigts pour que le peu de gens puissent le remplir ou fassent l'effort.
Michael Sherman, la hausse du prix du carburant, elle touche les travailleurs. Aujourd'hui, ceux qui sont impactés, c'est ceux qui n'ont pas le choix. Les décisions sont prises à Paris. Oui, parce que là, on parle des vacances, mais bon... Les décisions sont prises à chaque fois à Paris, mais Paris, ce n'est pas la France. Et les Français qui vivent en province, qui nous écoutent, qui vivent dans des zones périurbaines, ils n'ont pas le choix d'aller travailler. Tout à fait. Donc, en fait, cette dépense, ce coût mensuel qui impacte fortement le petit revenu qu'ils ont à la fin du mois et bien souvent, ils sont à découvert, ils n'ont pas le choix.
Donc, en fait, c'est quelque part un petit peu un viol consenti où de toute façon, ils vont devoir payer et aller prendre de l'essence parce que s'ils veulent aller travailler à 25 ou 45 kilomètres de chez eux, et c'est que l'aller, ils doivent aller à la pompe à essence. Donc, je pense qu'il y a une déconnexion des réalités des décisions qui sont prises à Paris par les ministères au niveau du gouvernement. Réaction, Philippe Charlaise. Oui, alors moi, ce que je voulais dire, c'est qu'il y a quand même, j'en ai déjà parlé, une contribution qui n'est pas une taxe qui s'appelle les certificats d'économie d'énergie.
Oui, c'est...
Ça compte pour environ 16 à 17 centimes et c'est une contribution qui est donc prélevée puis redistribuée et d'ailleurs, son efficacité est très questionnable aujourd'hui, notamment redistribuée pour la transition énergétique, pour les subventions sur les voitures électriques ou bien sur la rénovation thermique des logements. Et donc, ce que je pense, c'est que... Et d'ailleurs, moi, j'avais proposé ça dès le mois de mars. Il y a pas mal de personnes qui m'ont rejoint, notamment Alexandre Jardin, David Listard, je me rappelle. C'était de supprimer momentanément ces certificats d'économie d'énergie.
Donc, d'arrêter pendant quelques mois le temps que la crise se tasse et ça permet effectivement, premièrement, un effort de l'État. Donc, l'État montre l'exemple et ça permettrait de réduire le prix d'environ, j'ai dit, une quinzaine de centimes, on va dire. Donc, c'est-à-dire, aujourd'hui, à deux, qui est un seuil assez psychologique pour les consommateurs, de redescendre à 85. Et ce qui n'est pas négligeable. merci mille fois, Philippe Charles, de nous avoir éclairé de vos lumières. Voilà, c'est un sujet. Alors, bon courage. Merci à vous. Bon courage. Simplement, je peux simplement vous préciser une chose. Très, très vite, Philippe. Absolument, c'est dans votre futur débat.
C'est donc de bien savoir que le déclenchement des feux de forêt est bien d'origine humaine et le réchauffement climatique est un catalyseur, un accroissement du risque. Vous vouliez nous lancer sur le débat de tout à l'heure, 18h. Mais avant, on va voir l'arrivée du Tour de France. Restez bien avec nous. Restez bien avec Les Vraies Voix. A tout de suite. 17h20, Les Vraies Voix Sud Radio.
L'affineur des Pyrénées depuis 1950, en tête de peloton du savoir-faire fromager.
Et nous partons tout de suite sur la route du Tour de France. 13ème étape, la plus longue du Tour. 205 kilomètres entre Dole et Belfort via le ballon d'Alsace. Est-ce que Pascal Chanteur est avec nous ? Pas encore. On va faire le point. En tout cas, 37 coureurs se sont échappés aujourd'hui. Tenez-vous bien, chers auditeurs de Sud Radio. Tadej Pogacar a laissé filer. Il a permis à 37 coureurs de jouer l'échappé. Parmi eux, les meilleurs Français, notamment Romain Grégoire ou Kevin Vauclin ou Jordan Djegat. Et dans les 37, deux se sont extirpés. Et malheureusement, aucun Français. On vit tout de suite le dernier kilomètre.
Le dernier kilomètre, ce sont deux hommes, le Suisse mort au chemide et le Colombien Harold Terrada qui conservent une petite quinzaine de secondes sur nos deux Français, Jordan Djegat et Kevin Vauclin. Deux des Français qui étaient dans le top 10 l'année dernière. Tout est encore possible. Il y a notamment dans cet échappé ce qu'il reste du groupe de 37 coureurs, deux coéquipiers de Tadej Pogacar, l'américain Brandon McNulty et le belge Tim Wellens devant, dans les rues de Belfort. Les deux hommes se regardent. Mauro Schmid, le Suisse de l'équipe Jaïko Aloula et derrière lui, dans sa roue, Harold Terrada, le Colombien qui a déjà brillé sur les étapes des grands tours.
Ils ont tous les deux l'habitude et les Français qui sont en train de revenir derrière avec Clément Brazafonso et surtout peut-être Tim Wellens le coéquipier de Tadej Pogacar mais ça y est le sprint est lancé. Mauro Schmid, le Suisse qui était champion de Suisse encore l'année dernière. Mauro Schmid, il est passé par Harold Terrada. C'est Mauro Schmid, le Suisse qui s'impose devant Harold Terrada. Tim Wellens en troisième position et les Français Kevin Vauclin, Clément Brazafonso et Jordan Djegat qui arrivent pour les places d'honneur. Quelle déception pour les Français mais alors exceptionnel ce final avec le passage au ballon d'Alsace qui était à 30 km de l'arrivée.
Pascal Chanteur, quelle déception pour nos Français. Les meilleurs Français pratiquement étaient là et ils se font piéger aujourd'hui.
Ils auront tout tenté. Ça a été une course incroyable du plus à la fin. Il y a des coureurs de partout, des pelotons de partout, un maillot jaune qui a défendu ce qu'il avait à défendre et des équipes qui défendent le classement général mais une formidable victoire pour M. Schmitt. Oui, alors
Mauro de son prénom d'ailleurs, Mauro Schmitt qui était, je le disais, champion de Suisse qui à son palmarès avait déjà remporté une étape du Tour d'Italie et là, c'est sur le Tour de France. Il avait fait deuxième l'année dernière en 2025. la suite des coureurs. Il y avait beaucoup beaucoup de Français dans l'échappé Pascal Chanteur. Ils avaient bien senti le coup nos tricolores.
Ah oui, parfaitement. Vous aviez l'équipe Total Energy qui était cinq coureurs à l'avant. Vous aviez la Groupama FDJ qui était aussi très très bien représentée avec Romain Grégoire et Braz Alfonso comme leader avec Rousseau et Quentin Paché et bien d'autres. Non, non, les coureurs français étaient à l'attaque mais après, vous savez, la physionomie de course fait que et puis après, c'est les jambes qui parlent aussi.
Alors, là où c'est intéressant et évidemment, on en reparlera tout à l'heure avec vous Pascal Chanteur mais le peloton est très très loin à plus de huit minutes, c'est ça ? 8.04 exactement. 8.04 Et il y avait dans cet échappé Tom Pitcock, le britannique, le britannique Tom Pitcock qui fait donc 3ème, Van Gilles 4ème et McNulty 5ème et après, on a nos français donc qui se placent comme je vous le disais. Ce qui veut dire qu'il y a un grand vainqueur aujourd'hui, c'est Tom Pitcock qui peut revenir au classement général parmi les tout meilleurs.
Oui, tout à fait mais bon, vous savez, le tour de France est encore long. Pitcock a démontré qu'il n'était pas dans sa meilleure forme parce qu'il avait il avait lâché il avait excusez-moi parce qu'on vient d'avoir un accident juste là, juste à côté de nous et ça a fait du bruit. Donc tout ça pour dire que Tom Pitcock n'est pas à son avantage. Paul Sexas a bien joué le coup, il ne s'est pas énervé ni rien parce que le tour de France n'est pas terminé, il commence juste on pourrait dire pratiquement pour les étapes qui vont être difficiles dans les Alpes, il faut garder les forces en présence.
Oui, parce que Tom Pitcock au classement général était dixième et évidemment il va faire un rapproché il faut attendre bien sûr les écarts à l'arrivée mais en tout cas bon, voilà, déception alors que le champion de France Romain Grégoire qui était l'un des régionaux de l'étape aussi arrive seulement. Merci Pascal Chanteur on se refait un point évidemment tout à l'heure avec vous à 18h50.
Avec Matoc l'affineur des Pyrénées depuis 1950 en tête de peloton du savoir-faire fromager.
Les Vraies Voix Sud Radio 17h20 Frédéric Bradel Retour au cœur de l'actualité une actualité qui est marquée par plusieurs événements et qui sont scrutés par nos trois Vraies Voix ce soir Mickaël Sherman Yann Ledortz et René Chiche Mickaël Sherman élu René Chiche journaliste Yann Ledortz chef d'entreprise et chacun a choisi son tour de table on commence par vous Mickaël Sherman vous vouliez en cette journée spéciale qui est une journée nationale de mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites apporter votre témoignage je voulais les 16 et 17 juillet 1942 on le connaît c'était la rafle du Veldiv et donc il a été décidé notamment que le 16 juillet soit décidé et que cette journée soit dédiée notamment aux crimes racistes et antisémites de l'état français et un hommage au juste donc c'est 4206 juste parmi les nations c'est un titre qui est décerné par l'état d'Israël et qui met à l'honneur les personnes non juives qui ont décidé de sauver la vie de juifs sans aucun intérêt et sans contrepartie et je trouve que dans ces périodes bien sombres de l'histoire où parfois on se demande un petit peu où partent les valeurs d'humanité et où vont les valeurs de notre république liberté, égalité, fraternité je trouve que c'est important et merci de me laisser rendre hommage à ces justes qui ont risqué leur vie pour sauver celles de personnes qui n'avaient rien demandé dans une période de guerre et en tant que petit-fils de l'escapé de la Shoah je trouve que c'est important chaque année de rappeler la mémoire de ces justes et de dire qu'il y a cette journée nationale qui est annuelle il y a ces commémorations et c'est vrai que finalement on n'en parle pas beaucoup c'est pour ça que Sud Radio accepte de pouvoir rendre hommage c'est-à-dire qu'ils ont la chance de vous avoir comme vraie voix et de nous alerter sur effectivement cette commémoration et donc voilà dans mon sujet du vent j'ai fait le choix de mettre à l'honneur c'est juste parmi les nations très beau choix Mickaël Sherman merci tour de table nous continuons avec René Chiche alors je vous l'ai dit chers amis téléspectateurs et parce que vous pouvez nous suivre sur Youtube et vous verrez la très belle chemise ils ont la chance de me voir la belle chemise de René Chiche ma beauté qui est un homme de spectacle et notamment avec votre site ID Books c'est un site de journalisme mais bon vous avez raison je vais vous expliquer pourquoi oui oui parce que notamment sur le cinéma entre autres donc vous connaissez très très bien tous ces artistes qu'on va découvrir pendant l'été il y a des spectacles et vous qu'est-ce que vous me dites alors là je suis tombé de ma chaise il faut supprimer le régime des intermittents du spectacle parce que j'ai aussi bien connu ce régime pendant 15 ans parce que je faisais de la télévision sur France 5 la 5ème avec beaucoup d'intermittents on vient de profiter non alors moi je n'étais pas dans votre niveau élevé non moi je n'étais pas intermittent du tout je n'étais pas intermittent je vais vous expliquer pourquoi allez-y non mais bien sûr on est dans une période où on demande de réduire les déficits de faire des économies on demande aux français de servir la ceinture or il y a je trouve une inégalité quand même avec ce régime des intermittents du spectacle les intermittents du spectacle c'est quoi ?
c'est les comédiens les chanteurs
les monteurs
les cadreurs les caméramans mais aussi maintenant il y a eu des tels excès c'est que maintenant aujourd'hui des agents de sécurité ou des chauffeurs de voitures sont considérés comme les intermittents du spectacle bon je vais fermer la parenthèse j'ai bien connu ce sujet pendant je vous dis près de 15 ans certains sont considérés comme attachés parlementaires au parlement tout à fait alors le problème c'est que ce régime qui a été d'ailleurs créé sous le général de Gaulle on oublie c'est pas un régime qui a été mis en place par des gens de gauche etc et moi je ne suis pas ultra de droite ni ultra de gauche je suis plutôt centre centre centre droit centre droite dirons centre gauche je crois que nous devrions aujourd'hui quand même s'interroger sur ce régime parce que personne n'en parle à part un parti auquel je n'adhère pas du tout et pour lequel je ne donne pas je préfère le dire c'est le Rassemblement National qui a pourtant qui a aussi mis l'eau dans son vin qui veut la suppression de ce régime pourquoi les intermittents du spectacle c'est 140 000 locataires ça rapporte à l'état avec leur cotisation à eux 500 millions d'euros par an mais le problème c'est qu'il coûte en termes de chômage etc 1,9 milliard d'euros donc il y a un déficit d'1,4 milliard alors on termine un intermittent c'est quoi attendez attendez mais juste parce que un long monologue vous qui êtes artiste moi je suis artiste c'est plus difficile à écouter qu'un échange donc je relance comme une petite vous savez c'est vrai Frédéric ponctuation musicale vous êtes un artiste je vous remercie mais vous en êtes un autre mais ce qu'il faut dire effectivement donc vous dites ça coûte cher les artistes vous diront et j'ai la faiblesse de vous dire qu'effectivement j'ai aussi été artiste voilà c'est de dire que le travail de l'artiste ce n'est pas que ce qui se passe une fois par semaine quand vous avez la chance d'avoir un spectacle une fois par semaine il y a toute la préparation le travail allez-y je vais répondre à la question un intermittent travaille 507 heures par an soit même pas 4 mois parce que si vous prenez une semaine de 35 heures fois 4 ça fait 140 heures par 4 ça fait 560 heures c'est même pas 4 mois et au bout de 5 parce que les auditeurs à un moment donné ne connaissent pas ce régime au bout de 507 heures vous avez droit aux allocations chômage est-ce que vous imaginez un salarié ou un indépendant qui toucherait le chômage en le travaillant 4 mois et moi vous allez croire que je suis absolument anti-intermittent mais pas du tout j'ai même une soeur à moi qui était intermittente alors ça change tout alors ça change tout mais non mais je trouve qu'aujourd'hui aujourd'hui on ne parle jamais de ce problème qui est un vrai problème qui est un vrai problème par rapport aux caisses de l'état ou aux déficits publics et pourquoi on n'en parle jamais parce que ces personnes ont un véritable pouvoir menace de grève sur les festivals menace de grève sur les tournages menace de grève sur les concerts et aucun ministre de la culture n'a vraiment osé s'attaquer à ce problème et je pense qu'en 2027 ce sera un problème qu'il faudra prendre en compte alors mais ce qui est difficile c'est de calculer le nombre d'heures parce que par exemple vous avez un magicien vous vous rendez compte le détail qui est très important ils passent des heures les magiciens vous comprenez mais c'est pas le problème les heures c'est il travaille sa prestation sur scène genre 4 heures c'est pas un problème c'est pas vrai et vous savez que c'est le seul pays au monde la France qui utilise ce régime ah oui c'est le seul pays au monde j'ai une bonne nouvelle pour vous René vous avez vos heures parce que vous venez de faire 4 heures donc on continue on continue le tour de table avec Yann Ledorse alors Yann Ledorse vous vous collez à l'actualité et notamment vous revenez donc sur le maire d'Alaise qui a été menacé par la DZMafia il a reçu notamment une lettre contenant 2 balles de calibre 9 mm etc etc
ouais alors moi je voudrais pousser un coup de gueule évidemment être solidaire de ce maire qui est menacé mais au-delà de ça je voudrais pousser un coup de gueule parce que c'est pas le seul à être menacé dans notre société aujourd'hui ça va faire le buzz parce que c'est un homme politique donc on va reprendre les choses dans les médias les hommes politiques vont y aller vont dire que c'est inacceptable que c'est intolérable que ça n'arrivera plus que les auteurs seront punis attention vous tapez dans le micro mais ça c'est le coeur qui parle exactement et moi ce qui me choque et moi ce qui m'énerve le plus c'est que des maires qui sont menacés il y en a de plus en plus là ça passe parce que c'est la DZ mafia et que c'est le narcotrafic mais il y a plein de citoyens qui sont menacés il y a des pompiers qui sont menacés il y a des policiers qui sont menacés il y a des commerçants qui sont menacés en permanence et je pense que au-delà du fait de se dire que le maire qui est sûrement l'homme politique le plus proche de la population c'est celui qui est le réceptacle de toutes les craintes de toutes les peurs de tous les problèmes ça doit nous alerter sur le fait que c'est la société en général qui est devenue comme ça et qu'il nous faut réagir beaucoup plus fort que ce que l'on fait aujourd'hui et avoir une parole politique qui soit beaucoup plus forte et je vais reprendre un peu l'actualité sur les incendies parce que pour moi c'est la parole publique et c'est la parole du politique qui aujourd'hui a perdu de sa force il y a eu la polémique sur les fameux canadaires et pour moi c'est des choses comme ça qui aujourd'hui jettent le discrédit sur l'ensemble de nos décideurs et de nos élites aujourd'hui en 2022 quand on dit qu'on va renouveler la flotte de canadaires et qu'on va en acheter quatre de plus moi je suis chef d'entreprise si en 2022 je dis ça je me suis d'abord assuré que j'avais les moyens de les payer et puis je me suis d'abord assuré que le fournisseur il était capable de les produire et qu'il pourrait me les livrer à la fin du quinquennat c'est-à-dire dans cinq ans sinon ça veut dire que quand je prends l'engagement d'avoir un renouvellement de flotte et d'en avoir quatre de plus soit je n'ai pas réfléchi soit c'est en connaissance de cause et je fais un coup de com'
alors là vous en avez deux de plus parce que c'est deux sujets de tour de table pratiquement mais alors effectivement mais sur la menace alors nous avons la chance d'avoir un élu avec nous Michael Sherman qui est élu sans étiquette sur ce que dit Yann Ledord sur les menaces de plus en plus des menaces de plus en plus d'élus démissionnent et je peux vous assurer que encore en venant sur le chemin de Sud Radio on se pose la question si ça vaut le coup est-ce que ça vaut le coup franchement de mettre sa vie en danger parce qu'en fait on n'aime pas en France la notion de sacrifice et qu'un élu on aime bien dire et j'entends souvent sur les marchés oui mais bon vous l'avez choisi donc assumez je ne suis jamais d'accord mais sauf que j'ai assumé déjà moi je suis conseiller municipal bénévole donc comme plusieurs dizaines de millions de conseillers municipaux on donne de notre temps le conseil municipal décide ou non que vous devenez maire ou pas donc c'est un vote indirect en France mais personne ne mérite aucun élu quelle que soit son opinion politique ne mérite de se faire menacer et là c'est encore plus grave parce qu'en plus c'est des narcotrafiquants qui se revendiquent donc c'est comme un peu des terroristes parce qu'ils veulent faire peur ils envoient deux balles à un air en se faisant passer pour la DZ Mafia LG donc New Generation donc qui concurrence donc c'est les mafias s'entretuent et où veulent s'inspirer la mafia parce que je pense que la mafia italienne avait une certaine classe et une certaine élégance qu'on ne retrouve pas chez les racailles qu'on a en France chez nous donc comme ils s'inspirent de films et de toutes quelque part cette héroïsation de la filmographie de mafieux et ils veulent s'inspirer de ça avec du trafic d'armes et aujourd'hui s'attaquer à un maire qui malheureusement ne pourra pas être protégé par la République parce que vous avez face à vous du grand banditisme et des narcotrafiquants face à un petit maire qui fait que ses moyens alors vous savez qu'on a un auditeur fil rouge qui va débattre avec nous tout à l'heure notamment du grand débat c'est Lionel de Grasse dans les Alpes-Maritimes bonsoir Lionel oui bonsoir bonsoir à toute l'équipe vous avez donc on a ce débat ce tour de table qui a été soulevé par Yann Ledort sur les menaces dont les maires sont victimes et notamment dans le cadre du narcotrafique vous sentez comme dit Yann Ledort que les menaces sont de plus en plus courantes il disait mais pour les chefs d'entreprise pour tout le monde pour tout le monde pour tout le monde la dernière fois j'étais sur Marseille en déplacement je discutais avec le gérant de l'établissement qui était dans une zone industrielle un établissement italien très sympa et il me dit moi j'ai dû me délocaliser parce qu'on se fait raqueter sinon par la DZ sur Marseille il me dit mais je sais que ça arrive aussi ici donc ici je vais y avoir droit aussi et en fait si vous voulez je pense qu'il y a de toute façon un sentiment d'impunité absolument totale de battre ces gamins parce que ça reste pour bien souvent ça reste des gamins dans la mesure où ils ne se font pas ou ils ne se font pas éclatés par la justice pourquoi est-ce qu'ils se priveraient ?
pourquoi ils se priveraient d'aller raqueter un commerçant ? pourquoi ils se priveraient d'aller menacer un menu qui fait des patrouilles sur leur territoire ? pourquoi est-ce qu'ils se gêneraient ? on n'a pas de si vous voulez les sanctions sont tellement alors encore une fois en France on a quand même un record en termes de mise en prison donc la justice elle tranche quand même et elle envoie en prison mais est-ce qu'il ne faudrait pas avoir des peines différentes ou peut-être beaucoup plus strictes et puis aller taper au portefeuille ?
Sarkozy avait mis en place les gires les gires c'est toujours en place mais c'est ça en fait qui est le plus efficace il faut les taper au porte-monnaie et aller taper vraiment sur ce qu'ils produisent comme argent sur toutes les boutiques qui créent les kebabs les barbiers et compagnie où on sait très bien
que c'est des endroits où on a un maire qu'un élu se fasse menacer comme ça c'est juste inacceptable
Lionel vous êtes notre auditeur fil rouge on vous a fait réagir parce que le débat a pris autour de ce tour de table c'est comme ça juste un mot vous avez un défi immense René Chiche en 20 secondes nous dire s'il faut ou non donner autant de pouvoir au maire ou alors est-ce qu'il faut que ce soit le gouvernement qui prenne systématiquement sur ce genre de défi du trafic de drogue je vais vous donner une réponse de Normand je crois que aussi bien le maire que le gouvernement doivent travailler main dans la main
d'ailleurs actuellement vous avez vu le maire d'Aless sera ivré pour le jeu qui arrive dans un instant
les vrais voies en ce jour en ce jour de grand départ en vacances nous abordons tous ces sujets qui font notre actualité alors pour certains des vacances pas pour d'autres qui continuent de travailler j'en profite pour vous dire que tout à l'heure notre grand débat sera consacré à ces feux de forêt qui deviennent finalement un enjeu politique récupération politique entre les arguments de la gauche et les arguments de la droite pour certains les feux de forêt c'est d'abord le réchauffement climatique pour d'autres c'est d'abord les insimilités nous vous posons les questions le drame des feux de forêt est-il d'abord un problème de réchauffement climatique ou d'incivilité donc un ou l'autre vous votez déjà sur la chaîne YouTube nous en parlerons évidemment dans le débat avec notre auditeur fil rouge Lionel qui est avec nous qui va jouer dans un instant contre les trois autres vraies voies du soir Mickaël Sherman Yann Ledorth et René Chiche c'est le jeu de l'été Lionel vous êtes prêt ?
oui oui mais après c'est absolument bidon à ces jeux donc c'est pas grave on y va alors il y a deux choses parce que j'ai pensé je vais vous dire j'ai pensé à tout cela parce que l'année dernière par exemple je faisais toujours le blind test et c'est René Chiche qui gagnait tout le temps c'était insupportable donc là cette année vous avez vu sur ces deux premières semaines on a on a thématisé autour de la coupe du monde de football et là René Chiche on va le piéger mais vous pouvez faire équipe avec lui bien sûr choisissez alors cher Lionel vous faites équipe avec qui ? avec René Chiche avec Yann Ledorth ou avec Mickaël Sherman
avec celui qui s'y connait le mieux en foot parce que je n'y connais absolument rien
Yann Ledorth c'est pas mal en foot je pense que c'est plus judicieux Yann et Lionel enchanté Lionel contre contre Mickaël et René René et Mickaël alors je vais vous dire le jeu vous allez avoir 9 ou 10 extraits si vous êtes performant le premier arrivé à 5 bonnes réponses à gagner vous êtes en duo vous êtes d'accord vous avez en tête sans doute les 48 pays qui ont participé à la coupe du monde de football et bien ces pays parmi eux ont une musique traditionnelle alors je vais vous passer une musique traditionnelle de ces pays qui ont participé à la coupe du monde à vous de nous donner le pays mais il y a des exemples très très simples est-ce que vous êtes prêt Lionel ?
oui vous avez un pays d'adoration il y a un pays que vous aimez à l'étranger ou pas non ?
ah non non non non alors attention messieurs bon d'accord
alors le premier extrait il est très simple vous donnez donc le pays musique de quel pays ? Écosse Écosse René Chiche bravo j'allais dire Bretagne le plus beau pays du monde oui sauf que la Bretagne c'est en France monsieur et voilà donc ça fait pour la paire Mickaël et René je sens qu'on va gagner là un point je suis bien content d'être avec vous l'aviez Lionel quand même non ?
Lionel non pas du tout vous ne l'aviez pas du tout il m'aurait fallu 5 ou 6 secondes de plus alors là celui-là c'est un peu plus difficile mais essayez de gratter parmi les pays qui ont participé à la coupe du monde deuxième extrait Afrique du Sud non Sénégal non allez-y Mali non le Mali n'était pas la coupe du monde Côte d'Ivoire qui a dit Côte d'Ivoire c'est René c'est René ça fait 2 musique traditionnelle c'est vrai que le Mali n'était pas la coupe du monde non non non c'est-à-dire que celle-là il ne faut pas la faire vous pourrez répondre mais au moins que ce soit un des 48 Lionel il faut jouer on est d'accord Lionel oui oui celui-là je pense que vous allez l'avoir essayez d'être plus rapide que René Chiche extrait 3 Espagne Mexique Bah oui l'Elyonel et Yann et Lionel et Yann et Lionel très rapide bravo ça fait 2 à 1 ça relance alors attention quand je vous dis musique traditionnelle musique symbolique aussi écoutez le 4ème extrait quel pays type de musique la Corée du Sud oui la Corée du Sud c'est de la K-pop c'est ça K-pop bon là il y avait René qui pouvait parce que René vous savez danser la K-pop il y a un concert d'ailleurs ce soir au Stade de France K-pop oui oui j'y serai pas à l'amour ça fait 3 à 1 ne perdez pas ne perdez pas espoir 4ème extrait Colombie Colombie 4 points ça reste à la famille Lionel je vous ai pas entendu on est d'accord vous n'aviez pas on va gagner on va gagner vous êtes super fort vous êtes super fort René pour moi c'est tellement facile attention attention attention parce que ça ne fait que 4 à 1 et il y a balle de match celui-là c'est très simple ah bon extrait
Portugal
Portugal j'étais obligé alors il y a Linda de Souza non mais la femme de Yann Le Dors ce n'est pas Linda de Souza mais elle est portugale c'est des Linda de Souza le pauvre ça aurait été terrible donc ça fait 4 à 2 attention extrait 7 nous sommes repartis pour les grandes questions du jour et notamment ces feux de forêt les vraies voix de l'été vous accompagnent sur les routes des départs en vacances et de retour du travail c'est au choix donc avec nous les 3 vraies voix ce soir Mickaël Sherman conseiller municipal inscrit sans étiquette et président de l'association Engagement France Solidarité nous avons également Yann Le Dors chef d'entreprise dans le domaine de l'automobile et puis René Chiche journaliste dans le domaine de la culture entre autres pour le site idbooks.com et pour Galaxy TV voilà vous conseillez quel film en ce moment cher René ?
ah bah là récemment il y a un grand film qui vient de sortir l'Odyssée de Christopher Nolan c'est vraiment un film grand spectacle mais hyper bien réalisé impressionnant et puis il y a la bataille de Gaulle et aussi le film de Steven Spielberg d'Ascolored et puis dans le rayon film français on avait dit dans le rayon film français très beau film enfin très beau film la chaleur très bien je vous laisse l'antenne sur un jeune en vacances c'est super bien fait et par contre c'est pas journalisme Yann Le Dors le conseil au conducteur qui part en vacances à bah avoir son permis déjà non ? non René Chiche laissez faire les professionnels le conseil de Yann Le Dors
anticipé c'est peut-être un peu tard mi-juillet mais anticipé vous n'imaginez pas le nombre de gens qui viennent faire réparer ou recharger leur clim parce qu'on a la canicule ou qui viennent des fois on les voit nous arriver dans nos centres avec le coffre de toit rempli les enfants dans la voiture et sur la route en disant je pars il faut absolument que ma voiture puisse rouler donc c'est trop tard et une voiture bien entretenue même si elle consomme même si le carburant est cher une voiture bien entretenue c'est un capital investi et c'est des dépenses à venir en moins
voilà et vous le conseil pour l'été Michael Sherman vous qui êtes tout terrain moi le conseil pour l'été c'est s'hydrater prendre du temps en famille aller aux discothèques non pas oublier pas oublier des valeurs simples des fois pensez à soi à sa famille aux siens et aux aînés ne pas les oublier est-ce que vous aussi vous souhaitez que René Chiche se calme ?
je parlais de prendre soin des aînés prenez soin de René Chiche très bien allez c'est le grand débat on redevient sérieux c'est parti les vrais voix sud radio la droite développe un discours sécuritaire et répressif pour remédier aux fléaux des feux de forêt la gauche s'en offusque regrettant que ses propos masquent le fond du problème le réchauffement climatique qu'en pensez-vous ? notre question ce soir hashtag récupération politique le drame des feux de forêt est-il d'abord un problème de réchauffement climatique ou d'incivilité ? nous avons aussi notre auditeur fil rouge Lionel Degrasse Lionel vous êtes bien là ?
je suis là
bon vous avez été brillant dans le premier débat un peu moins dans le jeu et là on et là on attend effectivement c'est un coup bas c'est un coup bas oui voilà bon écoutez alors parce qu'on parle du principe donc de cette récupération politique je voudrais que vous écoutiez Arnaud Saint-Martin député LFI de Seine-et-Marne qui dénonce l'inaction climatique
du gouvernement nous savions que la maison brûlerait à vrai dire elle brûlait déjà mais vous regardiez ailleurs vous ne pouvez plus nier vos responsabilités sur le territoire national déjà 30 000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année vous êtes aussi le gouvernement de la répression des lanceurs d'alerte et des associations environnementales poussées par l'extrême droite climato-négationnistes monsieur le ministre l'urgence elle est là pourquoi n'avez-vous rien fait pour préparer face au choc climatique ?
donc on entend bien c'est-à-dire que le choc climatique et vous vous protégez finalement qu'elle feutrait derrière la notion d'insécurité son de Sébastien Chenu député RN il veut de la fermeté avec des actes d'incivilité
comment on punit les auteurs qu'ils soient pompiers pyromanes ou qu'ils ne soient pas pompiers mais qu'ils soient juste des pyromanes on sait très bien qu'il y a chez ces délinquants-là une fascination pour le feu c'est ce qui amène parfois des professionnels du feu à être même pyromanes 10 ans de prison lorsque quelqu'un décède dans l'incendie oui parce qu'ils passent aux assises je pense que là aussi il ne faut pas avoir la main qui tremble et là aussi il faut les punir très durement parce qu'effectivement il y a des vies humaines qui sont en jeu mais aussi un capital forestier un capital naturel qui est en jeu et on le voit avec la forêt de Fontainebleau qui était une des forêts les plus belles d'Europe et qui évidemment est très abîmée donc là aussi sur les peines il faut les très durs
bien donc on voit bien les interventions à chaque fois avec des priorités alors René Chiche vous avez eu l'honnêteté tout à l'heure excusez-moi vous étiez en train de téléphoner je fais une demi-course mon cours de week-end très bien alors vous avez eu l'honnêteté tout à l'heure de dire que vous étiez ni de droite ni de gauche alors pour le coup comme vous êtes au milieu vous sentez qu'il y a cette espèce de récupération politique avec la priorité donnée aux causes de ces feux de forêt non non franchement merci au revoir je ne trouve pas qu'il y ait une récupération politique il y a un constat un constat fait par tous les partis politiques mais là pour reprendre répondre à votre question très pertinente 10 ans est-ce que c'est incivilité etc alors déjà on sait que 70% des incendies de forêt 90 ah non je n'ai pas ces chiffres attendez 70% ce ne sont pas des incivilités c'est dû à des problèmes de machines agricoles d'accidents industriels etc 30% 30% bien sûr ce sont effectivement plutôt intentionnels mais c'est 90% d'actions humaines voilà ah oui pardon excusez-moi vous avez bien fait de me reprendre sur ce sujet mais ce qu'on peut dire c'est que effectivement le réchauffement climatique augmente et favorise malheureusement ces feux de forêt et l'importance de ces feux de forêt puisque le réchauffement climatique entraîne une absence de pluie un réchauffement des sols une absence d'humidité donc tout ça favorise effectivement l'intensité de plus en plus grande des feux de forêt donc effectivement pour moi il y a un lien entre ces feux de forêt qui sont de plus en plus nombreux et le réchauffement climatique qui est quand même évident sur le lien on est d'accord on va dire que les deux mais le fait que les politiques aujourd'hui disent non non vous devez prioriser cette problématique lorsqu'il y a un feu de forêt pour la gauche en l'occurrence le réchauffement climatique et d'autres qui disent attention attention regardez il faut sévir et ne se concentre finalement que sur l'aspect répressif est-ce que vous sentez vous Yann Le Dors qu'il y a une récupération politique de cette histoire de feu de forêt
évidemment qu'il y a une récupération politique comme à chaque fois qu'il y a des faits de société ou des faits divers ce qui est dramatique dans ces situations-là c'est qu'on n'est pas capable de prendre de la hauteur et avoir un peu de vision à moyen terme alors oui le réchauffement climatique ça va accentuer les risques ça va accentuer les conséquences mais c'est pas le réchauffement climatique qui crée les incendies et d'un autre côté les incivilités il y en aura toujours la nature humaine est comme ça donc il y en aura toujours donc il faut savoir comment on va pouvoir les traiter et je dirais que le côté répressif bien sûr qu'il en faut ça marche sur la route on est répressif sur la route on a le permis à point on met des amendes on met des radars automatiques donc ça veut dire que le côté répressif ça a un côté dissuasif pour une grande partie de la population et puis après il faut sur le moyen terme faire en sorte que les conséquences des incendies soient moins fortes mais la véritable raison de ces incendies-là quelle qu'elle soit bientôt on va faire une loi pour interdire la foudre parce que quand la foudre ça bat sur une forêt ça déclenche l'incendie dans la forêt ben non on va pas interdire la foudre on pourra pas l'interdire on a de la chance c'est pas un barbecue qui a déclenché l'incendie sinon il y aurait des gens qui nous auraient fait une loi pour interdire le barbecue donc au-delà de ça je pense qu'il faut se confronter à la réalité le réchauffement climatique il est là on va faire en sorte de le limiter c'est à moyen terme et entre temps il faut avoir les moyens pour lutter efficacement et rapidement et c'est encore une fois une question de priorisation des moyens de l'Etat
alors Michael Sherman attendez je vais faire rentrer dans le débat Lionel notre auditeur Lionel vous venez d'entendre ses arguments est-ce que vous finalement ce traitement qui est fait des feux de forêt vous semble un peu insupportable du fait de ces récupérations politiques ou pas ?
comme l'a dit un de vos invités c'est la politique du fait d'hiver vous savez on regarde ce qui se passe aujourd'hui et on passe à la télé à la radio et comme ça on est content parce qu'on parle finalement de juste du fait d'hiver aujourd'hui et puis demain de toute façon ils n'en auront rien à faire parce qu'il va commencer à pleuvoir et puis voilà il n'y aura plus de sujet en attendant notre flotte canadaire elle est quand même extrêmement vieillissante les budgets ont été rognés donc au final ils pleurent aujourd'hui mais c'était hier qu'il fallait se questionner sur qu'est-ce qu'on met comme moyen pour lutter contre le feu le réchauffement climatique on ne peut pas y faire grand chose France produit des émissions quand même qui sont assez faibles quand vous regardez quand vous écoutez Jean Covici de toute façon c'est bien ce qu'il explique il faudrait réduire de 5% tous les ans notre production pour arriver finalement à un taux de CO2 qui soit acceptable dans l'atmosphère avec le GIEC évidemment le GIEC avec son truc là bref le GIEC le GIEC donc de toute façon le réchauffement climatique on y est voilà c'est là donc on fait en sorte de s'adapter à ça on met des moyens pour le faire mais surtout on arrête de se tirer dans les lignes parce que concrètement aujourd'hui vous voyez ils sont en train de parler du budget et finalement dans les médias on entend les petites piques oui c'est la LFI qui a voté contre oui c'est le RN qui a voté contre ça honnêtement on a 36 milliards de dettes je pense quand même qu'il y a effectivement le monde est en feu mais c'est la France qui est en feu en fait qui est en feu et qui va couler donc je crois qu'il y a des priorités quand même qui sont vraiment à voir en tous les cas dans le traitement des médias déjà pour commencer les feux oui c'est une catastrophe oui c'est emmerdant oui tout ce que vous voulez évidemment qu'il faut faire gafouille il y a de l'incivilité vous n'allez pas empêcher un débile d'aller foutre le feu à un champ parce que de toute façon c'est une pathologie si il est pyroman c'est une pathologie et les tribunaux ils vont le juger comme ils vont le foutre en psy et ils vont le mettre en prison les conséquences financières il les paiera jamais parce que bien souvent ils sont insolvables ou ça se monte à de tel montant que de toute façon c'est de l'argent qu'on récupérera jamais donc l'intérêt finalement de perdre du temps avec ça il est où ?
mettez les moyens pour éteindre les incendies concentrez-vous sur ce qui est important aujourd'hui aujourd'hui c'est l'industrie aujourd'hui c'est que tout part en brille on a les marchés qui sont complètement effondrés et je crois que il y a une priorité oui effectivement aujourd'hui c'est de remettre l'économie en route et d'urgence bon c'est intéressant on marque une petite respiration Michael Sherman va intervenir dans un instant sur cette récupération politique il est lui-même homme politique le drame des feux de forêt est-il d'abord un problème de réchauffement climatique ou d'incivilité sous-entendu évidemment il est les deux mais d'abord c'est-à-dire qu'est-ce que dans un premier temps il convient il convient de régler est-ce que c'est la question de l'incivilité est-ce que c'est l'urgence du réchauffement climatique les gens de gauche disent le deuxième les gens de droite disent le premier quand dites-vous votez chaîne youtube de Sud Radio et intervenez 0 826 300 300 le grand débat déjà 32 000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année la gauche pousse un cri d'alarme car la mise en avant des actes criminels à l'origine de ces feux occultes selon elle la question de la lutte contre le réchauffement climatique nous vous interrogeons hashtag récupération politique le drame des feux de forêt est-il d'abord un problème de réchauffement climatique ou d'incivilité qu'est-ce qu'on fait en premier lieu comment on réagit alors on a effectivement autour de la table trois vrais voix Yann Le Dort René Chiche Mickaël Sherman on a commencé à positionner à évoquer cette récupération politique notre auditeur fil rouge Lionel Degrasse vient de marquer les esprits avec une démonstration tonitruante Mickaël Sherman vous êtes un politique et vous êtes fier de l'être mais là-dessus il y a quand même une tendance à dire tiens il y a les feux de forêt on va positionner notre sujet de prédilection en occultant l'autre Mais la question c'est opposer réchauffement climatique et responsabilité humaine opposer réchauffement climatique et responsabilité humaine mais c'est une hérésie la question n'est pas d'être de gauche ou de droite mais avoir du bon sens Sauf que les gens de gauche disent des gens de droite et les gens de droite voilà Le problème il n'est pas de gauche et de droite il est juste venez on s'arrête sur un débat qui est simple il y a 9 départs de feu sur 10 qui sont de responsabilité humaine Oui le réchauffement climatique aggrave par la sécheresse et des phénomènes climatiques qui ne vont pas aider un feu de forêt de s'arrêter et il faut rendre hommage à nos pompiers dont plus de 80% sont des réservistes volontaires et qui combattent le feu donc le problème il est évidemment statistiquement avec des données scientifiques alors évidemment que le donc je vous le disais je termine ma phrase statistiquement c'est d'origine humaine c'est pas la droite ou la gauche qui le dit c'est les chiffres 9 départs sur 10 sont d'origine humaine départ de feu donc il faut combattre l'idiotie la bêtise des familles qui sont à l'origine par des mégots par des barbecues il y a eu des départs de feu parce que des imbéciles ont fait démarrer des feux d'artifice achetés en farce et à trappe dans des champs qui étaient évidemment secs et qui ont plongé les sapeurs-pompiers volontaires souvent à des distances où ils doivent parcourir 30 km pour aller éteindre le feu et qui du coup les empêchent d'aller intervenir sur leur mission première qui est d'aller sauver des vies donc la responsabilité humaine et pour l'écart et la bêtise encore de ces députés insoumis qui font du simplisme et qui en plus je veux dire là il n'y a pas d'idéologie il y a à voir il faut juste combattre ceux qui font perdre du temps à nos pompiers c'est tout oui mais il y a la question justement à chaque fois de la répression de la sécurité qui les gêne ça c'est la réponse mais qui gêne qui alors ?
la gauche c'est ce qu'on a dit vous avez entendu Arnaud Saint-Martin Arnaud Saint-Martin il y avait Andy Kerbrat qui est un député LFI aussi qui a dit l'autre jour qu'il appelait à squatter je veux dire il faut qu'ils arrêtent aussi un petit peu ces insoumis pour être aujourd'hui il ne faudrait pas ça serait vraiment dommage si les députés deviennent des putaclic ça va devenir compliqué en France il faut qu'ils arrêtent et qu'ils se rendent compte en fait qu'être député de la France c'est pas faire du buzz et faire des vues sur Youtube ou TikTok après ils ont une vision de la société qui est différente non ils veulent faire du buzz ils veulent danser faire du TikTok je ne pense pas qu'il faut un peu de responsabilité et que tous les élus de gauche soient opposés non non on parle des filles personne n'a dit ça mais par exemple Olivier Faure pour le PS a dit les incendies qui ravagent nos territoires sont le visage le plus brutal du dérèglement climatique alors il a raison de le dire mais quand il dit ça il dit oui oui vous parlez de l'insécurité mais attention le problème c'est ça oui non mais d'accord mais enfin lorsqu'un pompier volontaire Pierre Aumann ou même un quelqu'un d'autre qui n'est pas pompier volontaire est pris par les services d'ordre je ne pense pas qu'un élu de gauche va dire il faut qu'il soit libéré ou qu'il ne soit pas jugé il ne le dit pas mais il dit attention le débat à force de focaliser le débat sur le problème d'incivilité vous occultez le vrai débat qui est le c'est de l'idéologie c'est de l'idéologie le problème c'est qu'il faut arrêter 9 départs sur 10 sont des départs humains il ne faut pas être ni de gauche ni de droite il faut juste être un humain simplement regarder les chiffres être raisonnable et je pense que là on manque vraiment de raison dans ce sujet mais sur les 9 cas sur 10 ce n'est pas toujours des actes de malveillance ou d'individir dégo barbecues ah oui d'accord non il n'y a pas que ça encore une fois non vous n'avez pas écouté ce que j'ai dit au début ce qui est très intéressant accidentel il y a même aussi des feux qui sont causés par des problèmes industriels par des machines agricoles etc bah oui il y a d'ailleurs deux personnes qui ont été arrêtées sur la site des ouvriers des ouvriers voilà bah oui mais il faut faire attention c'est comme la cathédrale Notre-Dame il faut faire attention Lionel veut réagir j'entends Lionel et j'entends chanter Lionel c'est ça Lionel est là de grâce au 0826 300 300 Lionel oui réaction j'avais juste une remarque sur le fait de sanctionner finalement par exemple les gamins qui ont fait un feu d'artifice au milieu d'un champ j'ai envie de dire qu'on les sanctionne comment en fait la question elle est là qu'est-ce qu'on fait un mineur un mineur un responsable légal c'est les parents qui sont responsables de leurs mineurs en France ok ils cravent le champ mais est-ce que s'il était majeur on fait quoi on le met en prison et on le met responsable en fait de ses actes il faut mettre tous les abrutis en prison 90 000 ça va jamais suffire
non faut pas les mettre en prison les travaux d'intérêt généraux ça peut être très formateur quand on est jeune on fait des conneries excusez-moi du terme mais c'est la réalité on en fait et si on nous laisse les faire on en fait de plus en plus et elles sont de plus en plus grosses et les travaux les travaux d'intérêt généraux quand on est gamin mais gamin ça peut être 18 ans 20 ans 25 ans en fonction de la maturité des gens et bien on fait des travaux d'intérêt généraux on ramasse les feuillements on ramasse les ordures au bord de la route
si quelqu'un a volontairement causé un incendie de manière vraiment très impressionnante là dans le cadre de la forêt de Fontainebleau c'est terrible avec cette personne là pour vous dire je suis pas du tout laxiste moi alors là dessus moi je suis d'accord avec Mickaël quelqu'un cette personne doit être jugée c'est un autre débat c'est l'excuse de minorité c'est un autre débat c'est l'excuse de minorité c'est autre chose sur à quel âge on est mineur et à quel âge on est responsable de ses actes il faudrait peut-être deux heures d'émission mais voilà c'est encore Lionel est-ce que en tout cas alors l'argument de certains hommes politiques de gauche là qu'on a écouté qui disent attention vous parlez vous parlez de ces incivilités vous en oubliez le principal problème on est d'accord vous dans votre éveil dans votre conscience vous comprenez qu'il y a ce réchauffement climatique qui est un vrai souci ou pas ?
Oui je suis pas climato-sceptique parallèlement je suis aussi pragmatique non non mais parallèlement je suis aussi pragmatique non non mais c'est bien ce discours aussi non non mais il y a en fait ça se heurte de plein fouet à notre mode de vie et il faut bien comprendre ça et si le monde était la France j'ai envie de dire se raisonner et essayer de trouver des solutions pragmatiques rouler en électrique nucléariser pour éviter les émissions et que tout le monde fasse pareil pourquoi pas le problème c'est que la France n'est pas le monde la France on est 70 millions et très honnêtement face à des géants qui n'en ont strictement rien à faire parce qu'eux doivent se sortir en fait de leurs conditions et ils aspirent à vivre comme nous qu'est-ce que vous voulez faire ?
donc à un moment donné si vous voulez et en plus le CO2 qui a déjà été injecté dans l'atmosphère de toute façon on va mettre 15 ans à agir donc en fait si vous voulez on a une latitude qui est hors conscience et hors économie donc oui il faut en être conscient mais si c'est pour nous mettre des lois encore plus compliquées à gérer que ce soit dans le bâtiment que ce soit dans l'automobile fracasser complètement toutes nos industries parce qu'il n'y a que nous qui appliquons ces règles-là moi je ne comprends pas trop le but en fait parce que le jour on sera sous l'eau concrètement les autres ils auront une avance absolument phénoménale chose qui est déjà le cas si on fracasse toute notre économie par principe et parce qu'on veut toujours être mieux que tout le monde ça n'a juste aucun sens effectivement et quand je disais c'est important ce discours sous-entendu ce n'était pas le discours des climato-sceptiques vous dites je ne suis pas climato-sceptique et c'est important de le redire c'est-à-dire que ce n'est pas parce qu'on a une vision différente qu'on est climato-sceptique à la Donald Trump et c'est pour ça que je disais que c'était important Lionel ce que vous dites et effectivement on l'entend alors justement Quentin Saunier que disent nos auditeurs de Sud Radio sur la chaîne YouTube à cette question donc je le rappelle récupération politique le drame des feux de forêt est-il d'abord un problème de réchauffement climatique ou d'incivilité ?
Eh bien d'incivilité à 95% on a rarement des tels scores beaucoup de commentaires également on a Aurélie qui nous dit ce sont des incivilités les gigantesques feux de ce mois de juillet en sont la preuve on a Chantal qui se désole hélas encore beaucoup sont du fait de l'homme mais surtout Frédéric beaucoup de commentaires reconnaissent quand même
que les deux ont leur importance
l'accumulation
des incivilités et du réchauffement climatique Voilà et c'est ça finalement qui est important c'est-à-dire vous qui nous avez éclairé vous Lionel aussi au 0826 300 300 plus ces commentaires ça veut dire que effectivement il y a cette problématique d'incivilité c'est urgent mais ça n'empêche pas ça n'empêche pas que tout le monde a conscience du réchauffement climatique et vous l'avez dit vous qui êtes plutôt vous donc message à l'attention des politiques arrêtez de faire ça bilan de l'opération c'est-à-dire c'est pas bien de dire ça parce que c'est le réchauffement bien sûr bah oui c'était très intéressant très intéressant oui oui vous savez ce qu'on va faire on va toujours rester dans cet esprit on part en vacances et on va on va essayer d'être serein parce que ceux qui doivent faire le plein d'essence on l'a vu morflent et puis les étudiants certains étudiants qui eux veulent partir mais qui n'ont pas encore leur affectation à cause de parcours sup eux même chose ils ne partent pas sereins et ça va être l'objet de notre débat et de l'info en plus avec Kevin Barbasa dans un instant 17h20 soir avec Michael Sherman conseiller municipal inscrit sans étiquette même s'il en a une sur sa cravate et président de l'association engagement France Solidarité pardonnez-moi pour cette bêtise voilà Yann Ledorce chef d'entreprise spécialiste dans le domaine de l'automobile il vous veut du bien il vous accompagne pour ce départ en vacances et puis René Chiche qui ne vous veut pas du bien il est journaliste pour le site grand journaliste grand journaliste pour le site idboux.com qui vous donne tous les bons tuyaux pour le cinéma notamment et puis pour Galaxy TV mais votre champ d'activité est très très large et vous faites vous faites autorité sur la place parisienne le 22 octobre je publierai mon dixième livre ah ça sera et vous en aurez ah je ne vous dis pas pour l'instant ah bah alors on n'a même pas le thème mais vous le recevrez mais on n'a pas le thème non d'accord vous nous frustrez complètement exactement je vous remercie c'est maintenant l'info en plus c'est parti les vrais voix sud radio il aurait pu s'appeler Jean-Paul Michel Kevin comme je l'ai dit tout à l'heure mais c'est bel et bien Quentin Barbaza qu'on retrouve pour l'info en plus consacré donc ce soir
à Parcoursup et bien sûr Frédéric les résultats du bac cela fait dix jours que nous les connaissons 81,6% d'admission cette année et pourtant plusieurs milliers de bacheliers commencent leurs vacances d'été dans l'incertitude ils sont encore plus de 126 000 à être en attente
d'une proposition dans le supérieur sur Parcoursup
soit écoutez bien un candidat sur sept alors comment expliquer ce chiffre Parcoursup est-il un système trop aléatoire nous allons en parler avec Christophe Lalande secrétaire fédéral de la fédération nationale de l'enseignement de la culture et de la formation professionnelle pour force ouvrière bonsoir Christophe Lalande
bonsoir bienvenue vous avez le don pour les acronymes enfin les noms de vos syndicats parce que si on essaye de dire la FNEC FF FPPO c'est injouable cher Christophe ah bah vous l'avez bravo vous l'avez très très bien alors Kévin allez Kévin Kévin toujours
bon Christophe Lalande comment un sujet sérieux comment on peut expliquer que le 17 juillet comme notre date d'aujourd'hui 126 000 étudiants soient encore sans affectation
on l'explique en sachant que ce n'est pas une erreur ou une anomalie ça fait des années que ça dure c'est un choix politique qui a été fait par le gouvernement pour réduire le nombre d'étudiants dans les universités supérieures publiques vous avez cité 126 000 étudiants qui n'ont aucune place à l'heure actuelle auxquels il faut rajouter 37 000 qui ont d'ores et déjà quitté la plateforme donc c'est c'est à dire quand vous dites qu'ils quittent la plateforme Christophe Lalande c'est qu'ils se sont résignés et ils se débrouillent par leurs propres moyens exactement ils sont partis parce qu'ils pensaient qu'ils n'avaient aucune chance d'obtenir quelque chose et ça est-ce qu'on peut l'encourager c'est à dire que parce que là je fais appel à votre savoir-faire et une parenthèse si jamais ces jeunes là n'ont pas d'affectation ils peuvent essayer par eux-mêmes de trouver ou pas c'est impossible ils seront bien obligés je vais vous détailler un petit peu les alternatives mais c'est des alternatives qui encore une fois répondent à une certaine politique il faut rajouter en plus tous les étudiants qui choisissent une filière par défaut ce ne sont pas les études qu'ils souhaitent faire et les étudiants qui vont faire leurs études très loin de chez eux et de manière tout à fait contrainte et non choisie ce qui va entraîner pour notamment leurs parents ou pour eux-mêmes s'ils arrivent à trouver un petit boulot un coût extrêmement important les frais pour se loger etc la galère et je rajoute également qu'il n'y a pas que parcours sup pour les lycéens il y a également le parcours sup au niveau licence à la fin d'une licence les étudiants je dis bien les étudiants qui ont obtenu une licence qui ont validé leur L3 près d'un étudiant sur deux n'ont pas de place en master
parce qu'il y a
une autre plateforme qui s'appelle mon master qui les empêche d'accéder au master donc ils sont obligés de stopper leurs études tout cela n'est pas le fait du hasard c'est le fait de politiques qui se sont menées pour réduire les coûts notamment les coûts de l'enseignement supérieur qui sont jugés par les gouvernements successifs et notamment le gouvernement Macron trop élevé donc en fait vous dites que ce n'est pas un problème de fonctionnement de parcours sup mais que c'est voulu politiquement le fait que 126 000 candidats restent sur le carreau c'est grave ce que vous dites là absolument c'est tout à fait ça que je dis puisque les alternatives qui s'offrent à ces étudiants qui n'ont pas de place dans l'université publique c'est de se tourner vers le privé et pour participer au conseil supérieur de l'éducation il n'y a pas une seule séance où il n'y a pas une nouvelle labellisation une nouvelle reconnaissance de diplôme qui ne soit pas accordée à des formations supérieures privées payantes parfois confessionnelles et dont le niveau et la qualification est parfois fort discutable bon alors il y a des questions il y a des questions pour vous Christophe les vrais voix évidemment Yann Ledortz alors
moi ma première question c'est si j'ai bien compris c'est ce que Frédéric a souligné c'est pas un problème d'outil c'est un problème de place c'est à dire qu'on se retrouverait un peu comme on a eu les problèmes avec les formations de médecins où on n'en a pas formé pendant 40 ans et on s'aperçoit du jour au lendemain qu'on n'en a plus ce que vous êtes en train de nous dire c'est que c'est pas l'outil qui est en cause c'est le fait qu'on amène 90 ou 95% d'une tranche d'âge jusqu'au baccalauréat pour après ne pas avoir de débouchés en études supérieures parce que pour l'avoir pratiqué comme beaucoup des gens qui m'entourent aussi Parcoursup pour moi c'est un outil qui a amené beaucoup de visibilité pour les étudiants on voit où on va on a la visibilité de notre suivi donc après on est pris on n'est pas pris mais quand on remonte un petit peu en arrière c'était des dossiers papiers qu'on envoyait et on ne savait pas si on avait la réponse pas la réponse ça prenait un temps pas possible aujourd'hui on a une visibilité tous les 15 jours on se voit évoluer dans les classifications par contre évidemment si aujourd'hui vous amenez 100% d'une classe d'âge au baccalauréat et que vous leur dites il n'y a plus que 50% de la classe d'âge qui pourra faire des études supérieures les autres ils ont un bac et puis il n'y a plus qu'à aller bosser s'ils trouvent du boulot c'est pas la même problématique
donc là pour vous Yann Ledord c'est pas une histoire de Parcoursup qui fonctionne bien réaction Christophe Lalande ma réaction c'est tout simplement de dire que Parcoursup c'est une machine effectivement à trier c'est pas l'outil qui est en cause c'est la politique qui est derrière il n'y a pas si longtemps le baccalauréat était le premier grade universitaire lorsqu'on était titulaire de son baccalauréat on pouvait accéder à l'université de son choix dans la filière de son choix et les places étaient créées en fonction des demandes et après il y avait effectivement une sélection mais les années futures je ne dis pas que tout le monde recevait un diplôme à la fin mais en tout cas tout le monde pouvait s'inscrire à l'université et effectuer les études de son choix avec la réforme du baccalauréat la réforme du lycée Parcoursup et mon master toutes ces nouvelles réformes font système pour empêcher la jeunesse d'accéder à un avenir j'ai parlé des universités privées on en voit aussi ces jeunes chercher du travail sans diplôme sans qualification donc la précarité qui leur est réservée et il y a également une petite chanson qui commence à monter c'est la question de la militarisation de la jeunesse et notamment il faut le dire le service national volontaire le service militaire qui a été remis en place qui est certes volontaire pour le moment mais qui pourrait tout à fait se généraliser est totalement calé sur le calendrier de Parcoursup et de manière tout à fait assumée pour cibler les recalés de Parcoursup ok pour ce point Christophe Lalande alors question de Michael Sherman c'est pas une question mais un constat on est d'accord que c'est une politique il ne faut pas remettre en cause l'outil l'outil de Parcoursup oui c'est ce que dit Christophe Lalande on est d'accord et je le rejoins l'outil de Parcoursup n'est pas à mon sens à remettre en cause le problème c'est la politique qui est derrière l'efficacité administrative ne doit pas se faire au détriment de la dignité humaine les jeunes d'aujourd'hui aujourd'hui il y a un taux d'anxiété moi j'avais dans ma liste quand j'étais candidat à la mairie une assistante sociale qui travaille au rectorat et l'anxiété chez les jeunes la dépression le manque de vision ça crée chez cette jeunesse qui n'a pas de repère des troubles psychologiques qui peuvent détruire un début de vie dans la vie active où des jeunes remettent en cause leur projet de vie on parlait tout à l'heure des études de médecine à cause du numerus clausus notamment et il faut savoir qu'on évolue dans un système globalisé sur des études comme des filières comme médecine où il est possible en passant la frontière d'avoir un diplôme européen mais qu'en France on empêche des français nés en France qui vivent en France de devenir médecins et ça les oblige d'aller faire un diplôme en Espagne ou au Portugal et de revenir 6 ans après parce qu'ils ont fait un crédit de 100 000 euros il y a un grand problème en France aussi c'est que les décisions et je l'ai dit tout à l'heure et c'est pareil pour le sujet de l'éducation les décisions qui sont prises à Paris sont totalement déconnectées et je pense qu'aussi il serait bon de mettre des ministres de l'éducation nationale qui ne sont ni allés à l'école alsacienne ni allés dans des écoles privées et qui ont leurs enfants dans l'école publique et qui vivent la réalité que vivent nos enfants bon alors Christophe Lalande on est bien d'accord bon là le constat est clair vous encore une fois il y a pas mal d'étudiants qui nous écoutent là qui sont avec les parents dans la voiture et partent qu'est-ce qu'il faut faire là sur les 126 000 candidats en attente c'est quoi la solution ?
moi je n'ai pas de solution toute faite ce que nous proposons c'est effectivement de ne pas accepter ce tri nous avons organisé un premier rassemblement devant le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche le 24 juin nous avons organisé une vidéoconférence dans laquelle nous avons regroupé un certain nombre d'étudiants nous organisons un nouveau rassemblement le 9 septembre au ministère et dans les rectorats parce que pour nous il n'y a pas de fatalité tous les étudiants doivent qui sont titulaires de leur baccalauréat doivent pouvoir accéder à une filière de leur choix ce fonctionnement de Parcoursup est un fonctionnement qui remet en cause le droit d'accéder à l'université et ça nous ne l'acceptons pas et c'est effectivement alors l'outil est fait pour une politique donc de dire il ne faut pas remettre en cause l'outil je n'irai pas jusque là puisque cet outil existe pour limiter et empêcher l'accès à l'université nous souhaitons le retour à un véritable baccalauréat national premier grade universitaire et la possibilité pour ces jeunes d'avoir un avenir à travers leurs études supérieures très clair alors René Chiche écoutez moi je ne vais pas jouer le vieux de la table mais excusez-moi j'ai l'impression qu'à mon époque c'était beaucoup plus simple n'est-ce pas on avait le bac on allait soit à l'université soit dans une école privée il n'y avait pas une telle anxiété comme excusez-moi 126 000 étudiants qui sont à la rue en gros qui attendent mais pour moi excusez-moi je trouve que ce parcours sup c'est peut-être un outil qui a été mis en place pour un petit peu moderniser tout ça mais au bout du compte lorsqu'on voit les résultats d'ailleurs j'aimerais avoir la réponse de monsieur le syndicaliste est-ce que pour vous finalement parcours sup n'est pas finalement un échec au bout du compte parce que quand on voit le résultat excusez-moi moi-même j'ai même une fille qui a aujourd'hui 35 ans bonjour Pauline ça va je t'aime excusez-moi je disais bonjour à ma fille excusez-moi quand elle a passé son bac il y a donc 17 ans elle a été s'inscrire directement il n'y avait pas encore de parcours sup on n'avait pas cette angoisse mais là je ne comprends plus du tout cet outil réponse à cette question allez-y Christophe Lalande vous avez tout à fait raison puisque les règles ont totalement changé on avait son bac on allait s'inscrire et il n'y avait pas de discussion cet outil a été mis en place pour réduire le nombre de personnes dans les études supérieures et il répond à une exigence budgétaire le budget de l'éducation nationale pour la première fois dans son histoire va être plus bas que le budget des armées il y a une loi de programmation militaire qui a été mise en place avec 36 milliards d'euros de plus ça a des conséquences sur les budgets le fait que le nombre de recalés monte en flèche c'est un choix politique qui est fait par le gouvernement actuel et qui a été impulsé par d'autres gouvernements donc nous refusons ce choix et nous exigeons un avenir pour la jeunesse bon très bien
juste pour conclure Yann Lodort vu les échanges je pense que la vérité doit être entre les deux c'est à dire entre ce qui se faisait il y a 40 ans où on accédait directement aux études supérieures et au blocage qui a priori je ne sais pas si les chiffres sont vrais mais je pense que vous avez l'air convaincant donc on a envie de vous croire sur le fait qu'il n'y ait pas assez de place par rapport à tous les bacheliers qui ont réussi leur examen mais je pense que la réalité entre les deux c'est à dire que moi en tant que chef d'entreprise on voit aujourd'hui la jeunesse qui arrive sur le marché du travail et je pense qu'il faut qu'on arrive à trouver le moyen d'avoir des débouchés et là je pense que c'est plus un sujet de société c'est à dire que aujourd'hui les jeunes rêvent à des choses veulent faire des études parce qu'ils rêvent mais tout en perdant la notion que derrière il doit y avoir un travail et que ce travail là doit permettre de s'assumer de vivre de manger d'élever une famille de parcourir le monde si on a envie de parcourir le monde et je pense qu'aujourd'hui on a tellement amené une jeunesse à vouloir faire ce qu'elle avait envie ce qui est très bien mais en perdant des fois de vue il n'y a pas de la place pour tout le monde c'est ce que vous dites
alors que dans certaines filières il n'y a pas assez de monde pour remplir toutes ces places exactement
on a tous eu envie d'être sportif professionnel et à un moment donné il faut s'en rendre à l'évidence on ne peut pas donc il faut faire autre chose dans la vie on a tous eu envie d'être artistes et là je vais faire une petite pique pour René je vais relancer un peu le débat on a tous eu envie un jour peut-être d'être artistes et puis il y a ceux qui sont artistes et puis il y a ceux qui ne sont pas artistes mais qui veulent toute leur vie être artistes et qui vont peut-être être intermittents du spectacle et bénéficier d'un système ou d'un régime très intéressant
et surtout merci Christophe Lalande parce que c'est vrai que vous alertez vous avez clairement posé donc les données du problème et vous nous donnez rendez-vous en septembre on a bien entendu vos rendez-vous avec votre syndicat la FNEC FPFO voilà je l'ai bien dit vous avez vu cher Quentin Barbazar et non pas Kévin non c'est bien Quentin
on se retrouve tout à l'heure
d'ailleurs oui très bien alors de quoi parle-t-on avec vous de 19h30 à 20h sur les gros sujets d'actualité
on va revenir sur cette hausse des carburants 2 euros le litre en moyenne en France vous qui partez en vacances vous nous écoutez vous avez eu du mal à faire votre plein vous allez rogner sur votre budget pendant les vacances appelez-nous au 0826 300 300 tout à l'heure et puis on va aussi parler du débat qu'on a eu tout à l'heure est-ce que les feux de forêt sont-ils de risque de cause humaine ou alors le réchauffement climatique est-il en cause appelez-nous 0826 300 300 c'est-à-dire que l'argument politique
on doit mettre en avant avant tout enfin on ne fait pas le débat on vient de le faire et c'était très clair à tout à l'heure dans un instant le tour de France Sud Radio parlons vrai vous préférez acheter une voiture électrique de forêt etc etc et puis bon il a quand même les sujets sympas avec le tour de France aujourd'hui c'était la 13ème étape avec bah oui j'allais j'allais voir les vrais voix Sud Radio voilà je trouve ça joli je trouve ça joli avec une petite virgule vous avez raison voilà on tient d'ailleurs on entend un bruit bizarre ça sent les gens qui sont sur place sur place comprenez donc entre Dôle et Belfort 205 km aujourd'hui 13ème étape la plus longue du tour de France via le ballon d'Alsace et Pascal Chanteur notre consultant le président de l'UNCP d'ailleurs le syndicat des coureurs cyclistes est avec nous bonsoir Pascal
bonsoir à toutes et tous
on a eu une étape comme on l'espérait c'est à dire avec des échappés qui ont la chance parce que monsieur Pogacar a accepté et du coup ça va redorer son blason merci Tadeï 37 coureurs sont partis ça fait beaucoup parmi eux les meilleurs français et malheureusement pour les français ils se sont fait piéger Mauro Schmid le suisse s'impose devant le colombien Rolterrada Tom Pitcock le britannique est troisième grâce à cela il monte de la dixième à la quatrième place du classement général il passe donc devant notre français Paul Sexas les français à l'arrivée sixième Kevin Vauclin septième Jordan Gégat et huitième Clément Bras à fond de sceau ça sent la déception quand même Pascal Chanteur
oui bah écoutez un scénario que pas grand monde n'aurait pu prévoir ce matin à Dole 37 coureurs portés à l'avant une étape totalement décousue avec des pelotons de partout des coureurs à fond du début au dernier kilomètre et un vainqueur Mauro Schmid les français tonitruants tout au long de l'étape qui ont manqué un petit peu de clairvoyance dans le final parce que ça se joue aussi un peu au feeling tout le monde avait à peu près les mêmes forces en présence mais des fois ça se joue à peu de choses on a vu un Kevin Vauclin à la taille un Géga aussi très à l'attaque un Bras Alfonso aussi à l'attaque un Romain Grégoire aussi à l'attaque à l'attaque on ne les fait pas tous Pascal
parce que ça va faire beaucoup tout ça pour vous dire
que les français étaient bien présents aujourd'hui mais avec un petit manque de réussite dans le final
alors moi je vois ici Yann Ledortz à l'attaque donc question pour Pascal Chanteur
oui Pascal bonjour ou bonsoir quand on aime le vélo quand on aime le Tour de France on s'est régalé avec cette étape aujourd'hui Pogacar n'a pas fait rouler son équipe alors moi la question que je me pose c'est est-ce qu'il a voulu mettre sous pression les autres équipes ou est-ce qu'il avait besoin de faire respirer son équipe par rapport aux étapes qui vont arriver sachant qu'il avait deux de ses coéquipiers qui étaient dans l'échappée
quand même donc pour souffler il y a mieux
oui mais ils ont soufflé ils n'ont pratiquement pas roulé ça leur a permis de se reposer alors je suis d'accord avec ce qui vient d'être dit je pense qu'ils ont besoin aussi de souffler sur un certain nombre d'étapes et en l'occurrence celle-ci en faisait partie par contre sur le deuxième point il n'y avait aucun danger aucun danger à l'horizon pour Tadej Pogacar d'ailleurs on a bien vu durant la journée un certain nombre d'équipes ont été contraintes de prendre la course à leur compte pour sauver les accessites qu'ils peuvent avoir que ce soit l'équipe de aide-moi Frédéric qui a aidé au classement général pour l'équipe
Lidl Trek l'équipe Lidl Trek pour Ayuso voilà
Ayuso a fait rouler son équipe et deux autres équipes ont roulé pratiquement l'UAE n'a pas roulé de la journée ils ont contrôlé ils ont roulé un petit peu pour tenir le tempo et c'est ce qui a permis aussi aux échappés de prendre le large non aujourd'hui aucun danger le vrai la vraie déception je pense que c'est pour Tommy Peacock parce que même s'il revient au général je pense qu'il disait véritablement la victoire d'étape et dans le final les jambes n'étaient pas au rendez-vous mais il a tout mis en oeuvre pour tenter de gagner cette étape
mais un rapproché à la quatrième place du général quand même ça le remet à la course au podium merci Pascal Chanteur oui oui Pascal
il faut y aller le seul problème c'est que demain il peut faire saut de mouteau dans le sens inverse
aussi effectivement et oui puisque le lendemain est toujours un autre jour merci Pascal Chanteur on a le spécial Tour de France de 19h à 19h30 avec ce soir tenez-vous bien Stéphane Roche vainqueur du Tour de France du Tour d'Italie et champion du monde en 1987 je connais il sera notre grand témoin je remercie René Chiche à qui je souhaite bonnes vacances ah oui bel été à vous aussi merci Michael Sherman toujours excellent rendez-vous semaine prochaine merci Yann Ledorce toujours tranchant merci vous serez là vous la semaine prochaine contrairement à monsieur René Chiche et donc tout de suite Thomas Binet les incontournables de la copropriété
Bien dans mon immeuble avec Loisley Dégremont présente
Sud Radio les incontournables