Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationAntoine Léaument· 25 avril 2026 25 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Présidentielle : le grand bazar politique (sauf LFI !)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:02Invité politiqueFait
    « Une agression raciste, il faut appeler un chat un chat, celle d'un homme de 65 ans qui a tiré ou visé des enfants avec une carabine, des enfants entre 6 et 10 ans. »
  • 4:08Invité politiqueFait
    « imaginez si une personne avait été prise pour cible par quelqu'un qui aurait tenu des propos qui sont des propos qualifiés d'islamistes. on en entendrait parler tous les jours sur tous les plateaux télés, ça serait le sujet majeur. »
  • 5:30Invité politiqueFait
    « un procureur et des sources policières qui nient le caractère raciste de l'agression et qui disent "Non, non, mais finalement ça n'existe pas." »
  • 6:52Invité politiqueFait
    « pleine commune, c'est le la la structure intercommunale qui regroupe, je crois h villes, il me semble, de Saint Saint-Denni et notamment Saint-Denis Pierrefit, la ville où a été élu Bali Bagayoko. »
  • 8:15Invité politiqueFait
    « une coalition autour de Bali Bagayoko qui a quand même été élu au premier tour et euh de l'autre côté et bien une défaite cuisante pour le Parti socialiste. »
  • 9:40Invité politiqueFait
    « quand les insoumis arrivent dans des postes de responsabilité, et bien ça produit quasi spontanément une politisation de zones qui d'habitude sont gérées un peu comme des à la manière de gestionnaire. »
  • 11:43Invité politiqueFait
    « Fabien Roussel qui a dit qu'il serait candidat quoi qu'il arrive. Il y a Marine Tondolier qui est candidate dans une primaire dans laquelle il y a euh François Ruffin, Clémentin Autin euh et euh je sais plus qui encore qui a dit qu'il était candidat à l'intérieur de la primaire. »
  • 12:24Invité politiqueFait
    « Olivier Fort qui voulait participer à l'intérieur de cette primaire. Pour l'instant, nul ne sait si cette primaire verra le jour ou si elle ne verra pas le jour. »
  • 13:04Invité politiqueFait
    « François Hollande, il a il a fait une quasi déclaration de candidature. Là, il y a Bernard Casneu maintenant qui sort qui sort de sa boîte et coucou. Voici Bernard Casneu qu'on avait oublié mais c'est vrai qu'il existe qu'il existe encore et qu'il a proposé une candidature. »
  • 13:46Invité politiqueFait
    « Gabriel Atal a avancé ses pions lui aussi. Eddouard Philippe, ça fait un moment que tout le monde sait que il est candidat. Bruno Rota vient d'être désigné par son parti candidat. »
  • 14:27Invité politiqueFait
    « l'espace politique du centre, appelons ça comme ça, même si bon, je sais pas ce que ça a de centre du centre et de la droite a l'air de partir dans une forme de de de cfouya qui est assez assez général. »
  • 15:08Invité politiqueFait
    « il y a donc un un débat pour savoir si c'est Knafo ou Zemour qui vont être candidats pour conquête. Il devrait y avoir du Pignant par là. Euh et puis euh il y a la grande question qui est le Rassemblement national et les deux candidats du Rassemblement national puisque euh dure le suspense pour savoir si ça va être Marine Le Pen ou si ça va être Jordan Bardella. »
  • 15:52Invité politiqueFait
    « si Jordan Bardella est candidat, tous ceux qui sont marinistes comme ils disent chez eux, c'est-à-dire ceux qui sont plutôt dans la logique de Marine Le Pen, Marine Le Pen, sa stratégie c'était ni droite ni gauche, rassemblement national. »
  • 18:36Invité politiqueFait
    « les sondeurs sont en train d'essayer de lancer une candidature, celle d'Edouard Philippe. Alors, il le donne gagnant au 2e tour. C'est le seul qui peut gagner face au rassemblement national apparemment. »

Temps de parole

  • Antoine Léaument100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Antoine Léaument

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine. Cette semaine, il y a plusieurs sujets dont j'ai envie de vous parler. d'abord de cette agression raciste qui a été commise à Espali Saint-Marcel dans la Haute Loire et dont on parle je trouve beaucoup trop peu dans la scène médiatique et politique. Deuxième sujet dont j'ai envie de vous parler, c'est de la politisation d'une élection pour pleine commune. Et je crois que pour la première fois et bien l'élection d'un président d'une communauté d'agglomération a suscité autant d'attention autour de du combat en gros entre Bali Bagayoko et Karim Boamran.

Bref, je vais vous parler de ça parce que je trouve que c'est assez révélateur d'éléments nouveaux de la vie politique dans notre pays. Troisème chose dont j'ai envie de vous parler, c'est de la situation politique générale, de l'éclatement, du morcellement de la vie politique dans notre pays. Et je vais en dire quelques mots. Puis enfin, je voudrais vous parler rapidement des sondages et vous dire quelques éléments sur ce sujet. Mais avant de commencer cette actuaine, je veux aussi dire mes condoléances aux familles des deux soldats français qui ont été tués au Liban. Il s'agit de Anissé Girardin et de Floriant Montorio.

Et je leur dis à ces familles notre solidarité, celle de la représentation nationale parce que cette situation qui se déroule dans le sud du Liban, elle n'est pas tolérable et on ne peut tolérer que des soldats français se fassent tuer alors que ils sont dans le cadre d'une force d'interposition et où normalement ils ne doivent pas être pris pour cible quel que soit le camp qui est pris pour cible dans ce conflit. Donc je tiens d'abord à leur apporter mon soutien plein et entier. à leur famille, à leurs amis, à tous ceux qui les connaissaient et à leurs camarades aussi d'armée. Je commence donc cet actuain en vous invitant comme toujours à vous abonner à la chaîne.

Sachez-le, la semaine dernière, vous êtes très nombreuses et très nombreux à vous être abonnés parce que j'ai rappelé qu'il y a beaucoup de gens qui regardent les vidéos et qui sont pas forcément abonnés. Donc vraiment, prenez le temps de vérifier si vous l'êtes. Nous, ça nous encourage beaucoup quand on voit que il y a des nouveaux abonnés sur la chaîne. Donc je vous invite à prendre cette petite seconde pour vérifier que vous êtes bien abonné à la chaîne avant d'écouter la suite de la vidéo. Ça fait notamment plaisir à Alex qui ensuite a des très bonnes stats, donc faut pas hésiter à le faire. Je commence donc cet actuaine avec ce qui s'est passé en Haute Loire.

Une agression raciste, il faut appeler un chat un chat, celle d'un homme de 65 ans qui a tiré ou visé des enfants avec une carabine, des enfants entre 6 et 10 ans. Et ce monsieur euh explique son geste en disant "Mais il faisait trop de bruit !" Et donc évidemment, c'est une raison pour tirer sur des enfants euh le fait que des enfants fassent du bruit et jouent dehors, ce qui est l'activité normale euh des enfants. Je veux dire, par ailleurs, il y a quand même un sujet dans notre société, c'est que quand les enfants sont devant euh des écrans et ben ils se font engueulés par les adultes parce qu'ils sont devant des écrans.

Et quand ils vont dehors, et bien ils se font aussi agressés là en l'occurrence parce que soi-disant il ferait trop de bruit. Mais c'est la vie normale des enfants que de jouer avec leurs camarades et oui de faire du bruit et ça ne doit pas être un sujet normalement. Bref, cette agression raciste, elle est celle d'un monsieur qui a multiplié depuis des mois et des mois les attaques contre des habitants du quartier. Il a même démonté lui-même un banc qui était installé là parce que il trouvait que il y avait trop de gens qui ont pas la bonne couleur de peau à ses yeux qui s'installaient là.

Et en fait, le quartier de cette ville de Espali Saint-Marcel, il est laissé au racisme, abandonné au racisme de cet homme. Et il y a eu des alertes qui ont été qui ont été lancées par les habitants et qui n'ont abouti à rien. Preuve que quand il s'agit des sujets de racisme et bien les autorités publiques ne prennent pas toujours la mesure de des enjeux qui sont posés. Or là et bien on a frôé un drame. Je veux dire, un homme qui sort avec une carabine pour aller menacer des enfants entre 6 et 10 ans, c'est quelqu'un qui vraisemblablement est dangereux pour la vie de ce quartier, pour les habitants de ce quartier.

Et [grognement] là où je suis extrêmement choqué, c'est que imaginez si une personne avait été prise pour cible par quelqu'un qui aurait tenu des propos qui sont des propos qualifiés d'islamistes. on en entendrait parler tous les jours sur tous les plateaux télés, ça serait le sujet majeur. Mais quand un homme dit "Je suis raciste, je suis fier de l'être" et que il s'en prend à des enfants, et bien là, il y a pas la même indignation dans la sphère médiatique et dans la sphère politique. Et j'ai même vu une interview de de la porte-parole du gouvernement Maot Brégon.

C'est un journaliste indépendant qui lui pose la question où vraiment enfin la question lui est posée, elle répond à côté de la plaque, elle ne répond pas au sujet qui est posé. Il y a une non prise en compte des phénomènes racistes, la violence raciste qui peut exister dans notre société qui est extrêmement choquante. Et je le signale, nous en avions parlé il y a quelques jours à l'Assemblée nationale dans le cadre d'un débat sur le terrorisme et l'un des sujets que nous avions évoqués, en tout cas que les insoumis ont essayé de porter sur le devant de la selle, ben c'est les gens qui se revendiquent du racisme et qui entrent dans des logiques qui sont à caractère terroriste.

Là on est typiquement dans ça. quelqu'un qui sort avec une carabine, donc qui essaie de faire peur, qui essaie de terrifier les gens qui sont là et on doit pas comme ça passer à côté de ce sujet ou ne pas traiter cette question. Enfin, c'est c'est il y a il y a plein de gens qui sont extrêmement choqués par ce qui est en train de se passer et qui ne voi pas ni dans la sphère médiatique ni dans la sphère politique des réactions qui sont au niveau de ce qu'elles devrait être.

Donc moi, je commence par dire mon soutien aux enfants qui ont été pris pour cible, aux familles de ces enfants et je je j'addure les autorités publiques de faire le nécessaire pour protéger les familles puisque là je je de ce que je vois passer dans la presse, je suis plutôt inquiet. Un procureur et des sources policières qui nient le caractère raciste de l'agression et qui disent "Non, non, mais finalement ça n'existe pas. Il y a pas de plainte qui ont été portées sur ce thème-là.

personne n'a entendu de propos raciste et on apprend juste après que il y a un homme, un des parents des enfants qui a essayé de porter plainte en signalant les propos racistes et dont la plainte n'a pas été prise et dont le caractère raciste des propos n'a pas été relevé. Donc c'est facile de dire euh il y a pas d'agression raciste. Si jamais les services qui sont censés prendre les plaintes et euh les doléances de ceux qui justement euh dénonce ses propos racistes ne sont pas prises en compte, bah oui, si vous prenez pas en compte les plaintes des gens, évidemment que il y a rien qui existe d'une certaine manière.

Enfin, moi je suis très choqué de voir la manière dont traité cette affaire et je souhaite vraiment que euh ça ça soit enfin traité à sa juste sa juste mesure. Deuxème sujet dont je voulais vous parler, c'est de l'élection à pleine commune. Alors pleine commune, c'est le la la structure intercommunale qui regroupe, je crois h villes, il me semble, de Saint Saint-Denni et notamment Saint-Denis Pierrefit, la ville où a été élu Bali Bagayoko. et je je suis je trouve qu'il s'est produit quelque chose d'assez exceptionnel. Bon, déjà, on va essayer de poser le truc.

Légitimement, les insoumis ayant gagné plusieurs villes de cette agglomération sont en position de force et donc c'est logique que les insoumis puissent prétendre à gouverner pleine commune puisque bah voilà, on a gagné les élections. Donc c'est logique que dans cette communauté d'agglomération, bah on soit plus fort que les autres et que donc on aspire à gouverner cet endroit. Mais bien ça n'était pas du goût de tout le monde. Alors il y a eu plusieurs euh plusieurs euh on va dire attaques qui ont été lancé contre Bali. La première c'était euh il faut pas que ça soit le maire d'une ville qui soit en plus président de pleine commune.

La deuxième c'était "Oh mais ça va être un homme à la tête de pleine commune, c'est dommage." Et puis la troisième c'est Karim Boamran, MPS de Saint-Toin qui lui a carrément lancé une campagne anti Bali Bagayoko en espérant rassembler autour de lui tous ceux qui n'aiment pas la France insoumise. Pas de bol, c'est l'inverse qui s'est produit. Ça me fait beaucoup rire, pardon, mais c'est l'inverse qui s'est produit.

C'est-à-dire il y a plutôt eu euh une coalition autour de Bali Bagayoko qui a quand même été élu au premier tour et euh de l'autre côté et bien une défaite cuisante pour le Parti socialiste qui voulait une nouvelle fois essayer de voler la victoire de la France insoumise et empêcher un insoumis d'arriver à la tête de pleine commune. Déjà, je commence par dire félicitations à Bali Bagayoko et à tous nos camarades de Sens qui [grognement] permettent cette élection et notamment à Aliara. maire de la Courneuve qui donc participe au fait que on ait pu gagner aussi pleine commune.

Et puis je veux dire que c'est fascinant de voir à quel point je pense que c'est la première fois de l'histoire de la 5e République que l'élection dans une communauté d'agglomération est suivie en direct sur les réseaux sociaux et par un très grand nombre de personnes. Ce qu'il signale que quand les insoumis arrivent dans des postes de responsabilité, et bien ça produit quasi spontanément une politisation de zones qui d'habitude sont gérées un peu comme des à la manière de gestionnaire.

C'està dire "Ah non, mais on fait pas de politique là-dedans, nous on s'occupe des petites affaires tranquillou bilou et pas question queil y ait de la politique là-dedans." Pardon mais si les élections ne sont pas des moments politiques, je ne sais pas ce que c'est. C'est justement des moments dans lesquels on fait des choix qui sont des choix de société. euh notamment quand on est sur des élections nationales qui sont des choix d'orientation des politiques publiques quand on est sur des élections municipales et quand on est dans des élections de de de regroupement de communes.

Bref, bien sûr que c'est politique ce type d'élection et l'intérêt qui a été qui a été comment dire celui autour de cette élection signale qu'il y a plein de gens qui comprennent que c'est des enjeux politiques qui sont derrière le passage de pleine commune soit au PS soit à la France insoumise. Bref, tous les bâtons qui ont été mis en travers de de la route de Bali Bagayoko ont été écrasés les uns après les autres. Et une nouvelle fois, je lui dis félicitations parce que ça nous apporte une nouvelle victoire à la France insoumise. Nous sommes désormais à la tête de trois agglomérations.

Une à la Réunion autour d'Alexis Chaussalé, une donc ici autour de Bali Bagayoko et une autour de Cray avec Omar Yakoub. Donc belle victoire de nos maires insoumis et qui s'étendent aux communautés d'agglomération. Donc, ce sont de bonnes nouvelles. Troisème sujet dont je veux vous parler, c'est de l'éclatement du monde politique national. Alors là, on sent que l'élection municipale est en passé. Euh, chacun est dans les startin blocs pour l'élection présidentielle et chacun essae de se préparer comme il peut, n'ayant je pense, pas assez anticipé les choses. Mais là, on est dans un je sais pas si je sais pas si c'est inédit ou pas.

Très honnêtement, j'ai souvenir [raclement de gorge] que dans les élections précédentes, il y avait aussi beaucoup de gens qui déclaraient leur candidature, qui faisaient des ballons d'essai pour voir si leur candidature pouvait un peu rassembler pas trop, je sais pas quoi. Mais là, j'ai l'impression que c'est l'éclatement total de la vie politique française. Alors, où en est-on ? Si on regarde bien, il y a priori l'extrême gauche, on va dire ceux qui sont à gauche de la France insoumise. Bon, il y a lutte ouvrière.

A priori, lut ouvrière va faire une liste au à enfin pas une liste va présenter une candidature à l'élection présidentielle, peut-être révolution permanente, peut-être le nouveau parti anticapitaliste, enfin les nouveaux partis anticapitalistes. Ça ça fait partie des possibilités mais qui sont assez traditionnelles finalement queil y ait des candidats dit d'extrême gauche qui sont surtout à la gauche de chiquitique même si pour moi c'est pas un fam extrême gauche mais ça c'est la la première partie. Ensuite, il y a la France insoumise. J'y reviendrai dans un instant parce que nous, je pense que c'est à peu près clair ce que nous ce que nous proposons.

Et puis dès que ça arrive à notre droite, alors là c'est le chaos le plus total et le plus absolu puisque il y a Fabien Roussel qui a dit qu'il serait candidat quoi qu'il arrive. Il y a Marine Tondolier qui est candidate dans une primaire dans laquelle il y a euh François Ruffin, Clémentin Autin euh et euh je sais plus qui encore qui a dit qu'il était candidat à l'intérieur de la primaire. Mais cette primaire, elle n'est valable qu'à condition que le PS valide cette primaire. Il y avait Olivier Fort qui voulait participer à l'intérieur de cette primaire. Pour l'instant, nul ne sait si cette primaire verra le jour ou si elle ne verra pas le jour.

Et donc ce que feront ensuite les uns et les autres ? Est-ce que Marine Tolier sera candidate toute seule ? François Ruffin, candidate tout seul, Clémentin candidate toute seule en dehors de la primaire. Bref, cet espace dit de la primaire, il risque de susciter beaucoup de candidatures alors que l'objectif initial c'était d'en réduire. Et puis à l'intérieur du Parti socialiste, on a donc maintenant Olivier Fort Boris Vallot qui a l'air d'avancer d'avancer ses pions. François Hollande, il a il a fait une quasi déclaration de candidature. Là, il y a Bernard Casneu maintenant qui sort qui sort de sa boîte et coucou.

Voici Bernard Casneu qu'on avait oublié mais c'est vrai qu'il existe qu'il existe encore et qu'il a proposé une candidature. Et puis il y a Jérôme Gage qui est d'ors et déjà candidat à l'élection présidentielle. Dans cet espace- là, il y a aussi Raphaël Luxman mais enfin bref ça se bouscule au portillon et à l'évidence il y a quand même beaucoup de gens qui veulent être candidats à l'intérieur de l'espace on va dire du Parti socialiste. Donc on va voir comment ils se mettent d'accord entre eux. Mais enfin bon, ça fait quand même un gros paquet de monde dans cet endroit-là.

Et puis quand on franchit la barre de la gauche, on va appeler ça comme ça, même si certains c'est un peu douteux euh de savoir s'ils sont de gauche ou s'ils le sont pas, quand on franchit cet espace là, c'est le chaos encore plus. Peut-être Gabriel Atal a avancé ses pions lui aussi. Eddouard Philippe, ça fait un moment que tout le monde sait que il est candidat. Bruno Rota vient d'être désigné par son parti candidat. Il y a aussi Michel Barnier qui a déclaré qu'il était prêt à être candidat. Il y a Laurent Voquet qui n'a pas renoncé à être candidat. Il y a Xavier Bertrand qui lui essaie de savoir le bon moment pour se lancer.

Enfin bref, l'espace politique du centre, appelons ça comme ça, même si bon, je sais pas ce que ça a de centre du centre et de la droite a l'air de partir dans une forme de de de cfouya qui est assez assez général. Et puis si on va maintenant à l'extrême droite, il y a donc un un débat pour savoir si c'est Knafo ou Zemour qui vont être candidats pour conquête. Il devrait y avoir du Pignant par là. Euh et puis euh il y a la grande question qui est le Rassemblement national et les deux candidats du Rassemblement national puisque euh dure le suspense pour savoir si ça va être Marine Le Pen ou si ça va être Jordan Bardella.

Dans le cas où la justice invalide l'inéligibilité de Marine Le Pen, ça serait donc Marine Le Pen candidate. Mais enfin tous les gens qui ont préparé la candidature de Jordan Bardella, pensez-vous vraiment que ils vont prendre ça tranquillement ? et Jordan Bardella lui-même qui se voit déjà dans le le poste du candidat du Rassemblement national élection présidentielle. Pensez-vous qu'il va laisser faire sans réagir cela alors même que il a déjà organisé une petite équipe y compris avec des gens qui viennent de chez ce terrain pour euh se faire la disons la la voix royale puisque maintenant on est avec les Bourbons apparemment de ce côté-là de de l'échiquier politique.

Se faire la voie royale avec le patronat et les rendez-vous avec le MEDEF, avec les Bernards Arnaud et compagnie. Bref, on en est dans cette phase-là au rassemblement national, mais l'inverse ne change pas les choses non plus. C'est-à-dire que si Jordan Bardella est candidat, tous ceux qui sont marinistes comme ils disent chez eux, c'est-à-dire ceux qui sont plutôt dans la logique de Marine Le Pen, Marine Le Pen, sa stratégie c'était ni droite ni gauche, rassemblement national. Jordan Bardé là, c'est la droite, la droite, la droite. Et ceux qui sont de gauche, c'est des walkistes et puis on les aime pas et puis je sais pas quoi.

Mais pardon, mais c'est pas les mêmes stratégie, c'est pas les mêmes personnes, c'est pas les mêmes logiques, c'est même pas les mêmes équipes et les mêmes cadres politiques qui sont autour de Jordan Bardella d'un côté et de Marine Le Pen de l'autre. Donc l'apparente façade qui a l'air comme ça, tout sourire et tout bonheur n'existe pas en réalité. Et ça, tous les éléments euh nous nous l'indiquent dans l'organisation du Rassemblement national. Les tensions au contraire sont extrêmement fortes et il n'est pas impossible que cette structure finisse par exploser en vol euh dans ce ce renouvellement ou ce changement de candidature à l'élection présidentielle.

Donc ça va être très intéressant à regarder.

Et donc je reviens à nous puisque nous de notre côté la France insoumise, nous avions fait un travail avec l'Assemblée représentative depuis maintenant quelques temps, que ce travail aboutit à un mode de désignation de un candidat ou une candidate à l'élection présidentielle et que cette manière de fonctionner permet que nous soyons dans une logique de combat, une logique combative et que nous soyons prêts et rassemblés pour mener cette grande bataille de l'élection présidentielle autour cours de notre programme et finalement c'est l'aboutissement de même pas juste 5 ans mais de plusieurs années d'une stratégie de conquête du pouvoir que nous avons faite autour de Jean-Luc Mélenchon et qui aujourd'hui arrive à la grande bataille de 2027 en étant prêt en ayant une stratégie en ayant une méthode d'action qui nous permet d'affronter nos adversaires en sachant où on va bah pardon mais je trouve que c'est très enfin ça me rend très optimiste sur la suite la suite du combat et cela d'autant plus j'envens à mon dernier sujet.

C'est le moment de vous abonner à la chaîne si vous ne l'avez toujours pas fait car nous arrivons au dernier sujet et je vous invite encore une fois à vérifier que vous êtes bien abonné. Mais mon dernier sujet, c'est les sondages parce que alors là, c'est vraiment le pompon euh sur la Garonne du fait que les sondeurs sont en train d'essayer de lancer une candidature, celle d'Edouard Philippe. Alors, il le donne gagnant au 2e tour. C'est le seul qui peut gagner face au rassemblement national apparemment, Édouard Philippe. Et on nous refait le coup de Valérie PCR puisque en décembre 2021, on nous disait que Valérie PC était la seule à pouvoir battre Emmanuel Macron.

Et ben, elle a fait moins de 5 % à la fin. Donc on va voir à combien finit Philippe et même s'il va jusqu'au bout de sa candidature à l'élection présidentielle, on verra bien. Mais toujours est-il que on voit bien que les sondeurs sont en train d'essayer de lancer une candidature et que l'objectif euh également est de de tuer dans l'œuf toute autre candidature que celle d'Edouard Philippe.

Moi, je suis optimiste aussi parce que pour la première fois, j'ai l'impression que dans le monde médiatique, il y a une critique des sondages qui devient, je veux pas dire majoritaire, mais en tout cas, d'habitude, il y avait ici ou là un peu des articles qui disaient "Oui, les sondages, peut-on vraiment leur faire confiance ou ne peut-on pas leur faire confiance ?" Là, le discours médiatique sur les sondages est en train de changer. Alors, est-ce les faits de la commission d'enquête que nous avons mené pendant plusieurs mois et où justement nous avons montré que les sondeurs racontent n'importe quoi ?

Enfin, je veux dire vraiment là, vous avez des démonstrations scientifiques qui vous expliquent à quel point un, les échantillons sont pourris, c'est-à-dire les gens qui font qui font participer sont mauvais. de les redressements sont eux aussi pourris, voire parfois il y a des redressements, c'est-à-dire des des pondérations à la hausse de certaines réponses qui sont faites et qui sont contre-productifes pour obtenir l'objectif visé. Je le dis très rapidement mais en gros, c'est quoi l'objectif ? Ils constatent qu'ils ont des mauvais échantillons qui représentent pas la population française de manière correcte.

Par exemple, il trouvent 12 % d'électeurs de Mélenchon alors qu'en fait Mélenchon a fait 22 % à l'élection présidentielle. Et donc plutôt d'essayer de trouver des échantillons qui correspondent vraiment à la population, bah ce qu'ils font c'est que ils donnent plus de poids à des gens qui répondent euh par exemple qu'ils ont voté Mélenchon. Donc mettons si jamais ils ont trouvé 11 % d'électeurs de Mélenchon alors que Mélenchon a fait 22 % élection présidentielle, spontanément ce qu'ils font c'est que ils vont compter double les réponses des gens qui disent avoir voté Mélenchon.

déjà, retenez bien, le disent parce que c'est pas impossible qu'il y ait des menteurs dans les les panélistes, dans les panels des instituts de sondage. Mais en plus de ça, et bien quand ils font des redressements, parfois ils vont redresser dans une mauvaise direction. Et je vous donne un exemple très précis en prenant l'exemple de des électeurs Mélenchons. Bah, parfois, ça peut être un deuxième choix le vote Mélenchon. Donc si vous redressez, si vous donnez plus de poids à des gens qui ont fait un deuxième choix votre mélanchon, bah vous allez donner plus de poids soit au PS, soit je sais pas quoi, Europe Écologie, soit au PCF.

Et tout ça euh accentue les problèmes que vous essayez pourtant de corriger. Je vous ferai sans doute une vidéo complète sur les sondages et je ferai sans doute un article détaillé sur les sondages pour expliquer tous ces phénomènes. Mais ce que je constate, c'est que dans le monde médiatique, j'ai vu notamment deux sujets assez intéressants. Un dans le monde qui reprenait tous les sondages un an avant l'élection présidentielle et qui disait le nombre de fois où ils sont plantés. C'est c'est c'est jouissif presque puisque on a euh pour ce qui concerne Jean-Luc Mélenchon, les sondeurs se sont tout le temps planté 1 an avant l'élection présidentielle.

Accrochez-vous, ils se sont plantés entre 4 et 14 points au maximum. Et ça, c'est inclus les marges d'erreur, c'est-à-dire c'est même pas les résultats qui donnaient. parce que si on prenait les résultats qui donnaient, on est sur des des des écarts beaucoup plus importants encore. Mais vous imaginez se tromper entre 4 et 14 points euh dans dans une élection présidentielle 1 an avant. Ça veut dire là, on est donné, je sais plus combien, à 13 ou ou 14, je crois, quelque chose comme ça. En tout cas, et bien ça voudrait dire vous nous rajoutez déjà 4 points, ça nous met à 17, vous nous en rajoutez 14. Euh bon, ça nous met très très très haut. ça nous met à 27 au premier tour.

Bah j'ai franchement h je suis plutôt optimiste sur cette élection présidentielle parce que je trouve qu'on part plutôt haut et plutôt fort y compris dans des sondages qui ont tendance à nous sous-estimer de manière chronique. Mais retenez aussi un autre élément, c'est que les sondeurs excluent les personnes qui ne se disent pas certaines d'aller voter. Et quand vous excluez les personnes qui se disent pas certaines d'aller voter, ce que vous excluez en réalité, c'est ceux qui sont les plus abstentionnistes. Bah oui, c'est logique. Les gens qui vont dire qui sont pas sûr à 100 % d'aller voter, c'est plutôt ceux qui peuvent avoir des tendances abstentionnistes.

Ben les sondeurs, il les exclut pour une raison que je vous expliquerai dans cette vidéo que je ferai sur les sondages, mais il les exclut et ça a tendance à faire diminuer le score de Jean-Luc Mélenchon ou des insoumis dans les sondages à l'élection présidentielle. Bref, tout ça, ce qui m'intéresse, c'est que donc il y a un article du monde qui travaille sur les sondages 1 an avant l'élection présidentielle et qui disent qu'il se plante. Et puis, il y a eu un sujet de France 2, du 20h de France 2 dans lequel j'ai été interrogé d'ailleurs justement en raison de de mon travail, mais qui relativiste, qui met à distance les résultats de ces sondeurs.

Et quand on est dans le 20h de France 2, on parle de de de truc de masse parce que ça s'adresse à 4 millions de personnes. Donc d'un coup, il y a plein de gens qui se disent "Ah mais en fait, il y a des interrogations autour des sondages." Et bien moi, je pense que cette élection présidentielle doit se faire d'une manière un peu où on met à distance les sondages et où on se concentre sur les programmes, sur le fond politique.

Je précise au passage queon a déposé avec mon équipe une proposition de loi qui est le le l'aboutissement du travail que nous avons fait avec mon équipe justement pour réguler les sondages et pour faire en sorte que on puisse avoir un droit de regard qu'on augmente la transparence de ces sondages et que il puisse y avoir davantage d'esprits critiques vis-à-vis de ces sondages qu'on parle d'autres choses que de la course de petits chevaux de machin il est devant bidu et donc il a plus de chance de gagner que truc et qu'on parle vraiment du fond des programmes, de ce que comptent faire les gens pour le pays parce que c'est ça au final qui devrait décider d'une élection et pas je sais pas qui là qui fait ses redressements parfois comme ça au doigts mouillés.

Franchement, ça commence à bien faire. Voilà ce que je voulais vous dire pour cette semaine. J'espère que ça vous a plu. C'est le cas, je vous invite encore une fois à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir les notifications. Je vous dis à la semaine prochaine pour la prochaine actu de la semaine et je vous remercie d'être toujours plus nombreuses et plus nombreux à suivre notre chaîne et à suivre ces actuaine. Et j'en profite aussi pour vous remercier de tous les petits mots gentils que vous me dites quand vous me croisez dans la rue notamment autour de cette actuaine parce que ça fait plaisir et que ça m'encourage beaucoup à le faire.

Donc merci à vous et à la semaine prochaine.