Juan Branco - Conférence de Presse - Brigitte Macron, ShinyHunters/FBI, Palestine, Yamb, Sénégal...
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 39:59OuverteRéponse directe
Pouvez-vous détailler les informations judiciaires visant des magistrats ?
- 40:39OuverteRéponse directe
Elvise, la conseillère justice de l'Élysée, a-t-elle été promue malgré des irrégularités ?
- 58:11FerméeÉludée
Maître, est-il possible après de faire l'entretien individuel ?
- 58:52OuverteRéponse directe
Quel est le lien entre le FBI et Pan sur cette affaire ?
- 1:00:45OuverteRéponse directe
Sur l'affaire LVMH, quelle est la différence avec celle de Madame Roi et Ray ?
- 1:02:11OuverteRéponse directe
Est-ce une réalité, cette affaire d'État concernant Brigitte Macron ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:35Fait
« En France, pour commencer, une exception républicaine depuis 1881 faisait qu'il n'y avait pas de contrainte de corps qui s'appliquait aux personnes qui étaient considérées comme responsable de ce que l'on appelle des délit de presse, donc du fait de leurs écrits. »
- 2:18Fait
« C'est en réaction évidemment aux lettres de cachet qui était utilisée sous l'ancien régime et qui permettait sur demande de l'autorité politique d'alors de priver de leur liberté des citoyens qui avaient commis le tort de critiquer ou de railler les plus puissants de l'époque. »
- 13:20Fait
« Le groupe Shiny Hunters est un groupe de hackers dont il est allégué qu'il aurait pénétré les défenses et piraté les plus puissantes institutions internationales à commencer par les plus grandes entreprises à l'échelle mondiale. »
- 14:46Fait
« Ce sont des Français qui sont jeunes dont la première caractéristique commune est qu'ils sont ils souffrent d'un trouble neuropsychique grave. »
- 16:47Fait
« L'État en France est particulièrement défaillant dans tout ce qui a trait aux personnes vulnérables. »
- 52:40Fait
« il a été rapporté notamment dans la presse britannique que le collectif la Hunter été notamment commissionné par le cremelin pour certaines de leurs actions. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bonjour à tous. Merci de vous être déplacé pour ce point avec la presse sur certaines des affaires les plus sensibles que nos juridictions ont à traiter aujourd'hui dont la première que j'aborderai est suivie comme cela a été révélé par nos confrères du monde et ordonné directement par le commandement militaire de l'Élysée et le directeur de cabinet de l'Élysée, monsieur Patrick Fort. Il s'agit, vous l'aurez compris, de l'affaire qui oppose Brigitte Macron à 11 citoyens français dont 10 ont fait l'objet de mesure de contrainte à sa demande placé en garde à vue, arrêté pour certains aux aurores et poursuivi pour avoir commis deux types de faits dont elle s'estime victime.
Le premier, avoir ironisé sur son identité et notamment sur son identité sexuelle. ou avoir interrogé celle-ci et le deuxième avoir interrogé notamment l'âge de la rencontre entre madame Macron et le président de la République dont il a été découvert un peu tardivement qu'elle était intervenue alors qu'ils étaient âgés respectivement de 14 et 39 ans, ce qui pourrait tomber sous le coût de la loi. Je représente à cette procédure avec d'estimables confrères trois des personnes qui sont poursuivies. Monsieur Poorson Atlant, monsieur Georgevic et monsieur Buckingham. Ces trois personnes le sont pour des raisons différentes et ont fait l'objet
d'un traitement particulièrement étonnant de la part du parquet de Paris qui au titre de sa compétence nationale a dirigé les procédures des visant. Certains ont été privés de liberté sur des gardes à vue qui ont été prolongées au-delà des 24 heures normalement applicables. Je tiens à rappeler qu'en France, pour commencer, une exception républicaine depuis 1881 faisait qu'il n'y avait pas de contrainte de corps qui s'appliquait aux personnes qui étaient considérées comme responsable de ce que l'on appelle des délit de presse, donc du fait de leurs écrits. C'est en réaction évidemment aux lettres de cachet qui était utilisée sous l'ancien régime et qui permettait sur demande de l'autorité politique d'alors de priver de leur liberté des citoyens qui avaient commis le tort de critiquer ou de
railler les plus puissants de l'époque. Nous nous avons été préservés pendant plus d'un siècle d'excès d'abus de pouvoir de la part de nos dirigeants et ces dispositions étaient contourné à l'initiative de monsieur et de madame Macron et de la ministre d'alors Marlène Chiappa par l'adoption d'une loi sur le cyberharcèlement qui permet pour la première fois de condamner à des peines de prison ferme effectivables des citoyens du simple fait de leurs écrits. loi qui a été adoptée comme beaucoup ces derniers temps sous le coût de l'émotion pour prétendre protéger les plus vulnérables de la société notamment des adolescents qui feraient l'objet de harcèlement loi qui n'est systématiquement utilisée par
le parquet de Paris qui a compéten nationale sur ces questions et en particulier sa section AC2 chargé de des libertés publiques et de la presse pour protéger des personnes qui sont proches du pouvoir et en l'occurrence madame Macron. Dans ces circonstances, madame Macron a demandé et obtenu avec l'appui institutionnel de l'Élysée et alors que l'Élysée avait prétendu qu'il ne s'impliquerait d'aucune façon dans ces procédures, a obtenu l'arrestation parfois aux aurores de 11 citoyens de 10 citoyens français qui ont été choisis au hasard pour faire exemple pour faire exemple et empêcher qu'un libre débat s'organise autour des questions dont il était sujet. En l'occurrence, nous nous retrouvons dans une situation
très complexe qui va me permettre de revenir un peu sur les polémiques récentes qui ont eu lieu à l'égard de l'indépendance de la justice et sa capacité à exercer en dehors de toute pression politique. Nous avons entendu des crifis de la part des magistrats prétendant que c'était scandaleux que l'on remette en cause la supposée indépendance qui était la leure. La réalité est qu'aujourd'hui la personne qui a mis en œuvre ses poursuites à la demande de l'Élysée qui était alors exerçant au sein de cette section AC2 a été promis à la tête de cette section. De la même façon que la procureur précédente qui était à la tête de cette section et qui avait déjà mené des procédures sur demande de l'Élysée a été aujourd'hui promue contre toute norme concernant l'avancement classique
des magistrats à la tête d'un tribunal en l'occurrence du tribunal de Fort de France. Ce sont des personnes qui exercent directement sur instruction à la demande et pour complaire à l'Élysée et qui sont pour cela prêts à commettre des forfaiture en l'occurrence des privations arbitraires de liberté pour des raisons qui sont parfaitement futiles. Je vais vous donner un exemple pour que vous compreniez la gravité de la situation. Monsieur Georgevic qui a été poursuivi, qui été choisi au hasard en prenant appui notamment sur la question l'instrument qui a été créé il y a quelques années qui s'appelle Faros dont vous avez peut-être entendu parler qui est une plateforme de dénonciation en ligne de propos qui pourraient tomber sous le coût de la loi. Cette plateforme
est utilisée par les parquets et par les les forces de l'ordre pour cibler, identifier des personnes à la demande des autorités sans avoir à surveiller en permanence l'ensemble du réseau. Et donc il s'appuie sur une tendance qui peut être très française à la délation pour prenant appui sur des sur des dénonciations anonymes aller chercher des personnes qui pourraient être considérées comme responsables ou coupables de crimes ou de délit de presse. et à forceori le cas échéant de crime de droit ou de délit de droit commun ceux qui tombent sous la loi contre le cyberharcèlement. C'est ainsi qu'it procédé qu'on procéder le parquet les forces de l'ordre qui voulait un procès exemplaire qui fasse symbole et qui fasse œuvre d'intimidation les 27 et 28
octobre prochain. Monsieur Georgevic identifiait de ce fait pour avoir considéré que la relation entre monsieur et madame Macron pouvait tomber sous le coup de la loi. Ce qui est une question qui se pose sérieusement. a fait l'objet d'une tentative de placement en garde à vue avec l'arrivée des policiers et des gendarmes à son domicile sur demande du parquet de Paris. Lorsque ceci, ont découvert que monsieur Dorevic était handicapé à plus de 80 %. N'était pas sorti depuis des années de son domicile. Ils en ont évidemment naturellement informé le parquet pour comprendre quelle était la suite à donner. Et en réalité, lorsque l'on lit le dossier en sous-texte indiquer qu'il serait bon que l'on abandonne les
poursuites qui avaient été mises en œuvre à l'encontre de cet individu qui en trouver un autre si le parquet de Paris souhaitait absolument se donner en spectacle. Et bien nous nous sommes retrouvés dans une situation où la parquetière en charge de cette procédure a quand même donné instruction d'entendre une audition libre afin de le faire poursuivre monsieur Georgevic qui sera donc jugé les 27 et 28 octobre alors qu'il ne pourra pas se déplacer à son jugement parce qu'il est handicapé à 80 % qui n'a pour seule ressource la location d'aide aux handicapés et qu'il n'a évidemment commis aucun crime ou délit. Ce sont des personnes sans casier judiciaire qui ont eu le tort de commenter une intimité que le couple Macron a mis en scène et a mis sur le devant euh de l'espace public et a fait
et a transformé en armes politiques au cours de l'ascension de monsieur Macron à partir de 2016 dans la pressol avec l'aide de trafiquant d'information comme mini marchand multicondamné pénalement pour avoir agi de la sorte avec l'aide d'oligarques propriétaires de médias comme Xavier Niel propriétaire d'une grande partie des médias français évidemment avec l'appui de Bernard Arnaud, de personnes extraordinairement riches qui ont accepté de mettre à leur disposition les instruments qu'ils avaient au sein des médias français pour promouvoir une relation intime à l'initiative du couple Macron, notamment à travers des fausses paparadzad dans lequel était romancé les conditions de leur rencontre dans laquelle il était notamment prétendu qu'il se serait rencontré alors que monsieur Macron
était âgé de 16 ou 17 ans et madame Macron de 34 35 ans. de sorte qu'en ces circonstances, lorsqu'il a été découvert que ce n'était pas tout à fait ça, lorsqu'il a été découvert qu'en réalité il y avait eu mensonge, lorsqu'il était découvert que madame Macron avait un ascendant sur monsieur Macron, lorsqu'il était découvert que monsieur Macron était mineur au sens de la loi sur la minorité sexuelle et non pas seulement mineur en terme de droit civique, des citoyens ont commencé à s'interroger non seulement sur le pourquoi du mensonge, mais pourquoi ce mensonge n'avait pas été traité par la presse. Et c'est ce qui a donné lieu à ces initiatives de la part de citoyens qui ont fait l'objet de poursuite dont je rappelle qu'elles ont été abandonné et annulé par la cour
d'appel de Paris en diffamation qui ont décidé d'eux-mêmes d'enquêter alors qu'il n'en avaient pas forcément les moyens et la formation pour essayer de comprendre pourquoi il y avait eu ce mensonge. Et si l'on souhaite trouver l'origine de la rumeur sur la l'identité sexuelle de madame Macron et sur les différents épisodes qui ont accompagné depuis cette affaire, il faut la chercher dans ce mensonge orinal et non comme le fait l'Élysée aujourd'hui dans une sorte de fantasmatique propre des régimes paranoïques et autoritaires dans des supposées ingérences étrangères et dans la nécessité en conséquent de faire arrêter des citoyens lambda pour tenter d'arrêter la rumeur. L'explication qui, si madame Brigitte Macron, comme elle l'a annoncé se présentera à son procès
le 27 et 28 octobre devrait être donné sur les circonstances de cette rencontre parce qu'elle aura à s'expliquer publiquement, elle aura à répondre aux questions de la défense parce que il y aura le devenir pénal et la liberté de citoyen qui sera en jeu. Et à ce moment-là, madame Macron ne pourra pas se débrober. Cette question-là, cette question-là risque d'être particulièrement difficile à supporter pour le pouvoir en place parce qu'encore une fois, c'est lui et lui seul qui a décidé de le mettre en scène et de le déployer dans l'espace public et qu'en conséquence, il ne peut pas se prévaloir d'une supposée atteinte à l'intimité, d'une atteinte à la dignité et à à force priori d'une atteinte à l'intimité de la vie privée qui est un délit qui peut être sanctionné de ce fait. Dans ces
circonstances-là, moi je demande solennellement à madame Macron de renoncer à se présenter à ce procès, de renoncer de donner la France en spectacle et de dégrader encore un peu plus non seulement euh la fonction de son mari, mais également de façon générale la stature de notre pays à l'égard de l'international qu'elle renonce à devoir se faire interroger sur des questions qui relèvent de son intimité, qu'elle n'aurait jamais dû mettre sur le devant de la scène et dans l'espace public et qu'elle ne nous force pas à transformer ce procès en son procès. C'est une question qui m'a paraît fondamentale et sur laquelle par ailleurs j'accepterai de répondre à d'autres questions, y compris sur l'articulation qui a tenté d'être mise en place par le parquet de Paris qui au
départ avait pour théorie que tout cela serait la responsabilité d'un homme qui pourtant ne faisait que tenir un compte satirique à savoir monsieur Porson Atlan Sagan et qui aujourd'hui se retrouve privé de sa garde à vue pour avoir fait de la satire privé de sa liberté pardon pendant 48 he désormais menacé de privation de liberté pendant 2 ans pour avoir fait de la satire sur des personnalités puissante qui avait d'elle-même mis leur intimité dans l'espace public. Premier point qui m'a paraît important de traiter la question de l'intervention du commandement militaire et de la direction de cabinet de l'Élysée dans cette affaire m'apparaît grave. Tout tout d'abord parce qu'elle démontre le mensonge de la part de l'Élysée lorsqu'il prétend lorsqu'il prétend qu'il ne serait pas
intervenu dans cette affaire alors que le monde a démontré qu'il n'en est rien et elle est grave aussi parce qu'elle n'apparaît pas au dossier de la procédure pénale malgré les révélations du monde de sorte que nous nous trouvons dans une situation où des instructions ont été très probablement émises de la part de l'Élysée à l'égard de procureur sensément agir de façon indépendante et sans pression de la part du pouvoir politique et que nous n'avons aucune possibilité en tant que défenseur de discuter de cette question et d'essayer d'interroger les tenants et aboutissant de cette instrumentalisation de la justice dont auront à juger euh des les juges de la 10e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire. Voilà sur ce premier point qui m'a paraît important
parce que la question que j'aurais à poser à madame Macron d'une part sur la vérité ou la fausseté des allégations qui sont portées à son encontre, d'autre part sur l'instrumentalisation des moyens de l'Élysée. Donc je rappelle quand même que elle ils ont fait convoquer des policiers pour que la plainte de madame Macron soit recueillie au sein de notre palais qui est le palais présidentiel. Madame Macron n'a pas même daigné se déplacer au sein d'un commissariat ou de la direction de la police judiciaire afin d'agir comme toute justiciable. Il est impossible de prétendre en ces circonstances que cette procédure ne se n'appartiendrait pas à l'ordre de l'exceptionnel. Il est impossible de prétendre que des policiers convoqués à l'Élysée pour recueillir les paroles de madame Macron
a pu agir en indépendance dans cette procédure alors que leur carrière est directement affectée par la façon dont sera mené cette procédure. Il faut avoir à l'esprit ces faits particulièrement graves et cette dérive qu'encore une fois je considère comme particulièrement dangereuse et autoritaire. Sur le deuxième point de cette conférence évidemment je répondrai aux questions qui pourront m'être posé à ce sujet y compris en anglais si vous le souhaitez. Je souhaitais aborder une deuxième question, un deuxième dossier particulièrement sensible qu'il m'a paraît important de traiter avec vous. Il y a une affaire qui n'a peut-être pas bénéficié de la couverture médiatique en France dont elle bénéficie à l'étranger et qui est pourtant cardinal qui est l'affaire dit Shiny Hunters. Le groupe
Shiny Hunters est un groupe de hackers dont il est allégué qu'il aurait pénétré les défenses et piraté les plus puissantes institutions internationales à commencer par les plus grandes entreprises à l'échelle mondiale. On parle ici de dizaines et de dizaines d'entreprises dont Google, dont Airfance, dont Free, dont Buig, dont King, dont LVMH qui aurait fait l'objet de piratage divers qui aurait notamment amené à l'extraction de données sensibles concernant leurs clients et qui font l'objet évidemment dans un deuxième temps d'escroquerie lorsqu'il lorsque ces bases de données se font revendre. Cette affaire a mobilisé les forces de l'ordre du monde entier et
notamment le FBI. Le FBI qui en a fait sa première priorité en terme de cybercriminalité et qui considère qu'il s'agit d'une affaire d'ordre public majeur. L'affaire Shin dit Shiny Hunters a amené à l'arrestation d'au moins six personnes en France. six personnes qui sont considérées comme étant les principaux responsables et les principaux dirigeants de ce groupe de hackur qui serait selon l'accusation en train de semer les terreurs la terreur dans le monde entier. Je tiens à vous parler de cette affaire pour plusieurs raisons. Je représente évidemment des personnes impliquées à cette procédure qui sont aujourd'hui en détention provisoire. Ce sont des Français qui sont jeunes
dont la première caractéristique commune est qu'ils sont ils souffrent d'un trouble neuropsychique grave. Ils sont pour certains d'entre eux et en particulier pour ceux que je représente diagnostiqués d'un syndrome d'autisme avéré et particulièrement marquant. Je vous donne un exemple. L'un d'entre eux avant son arrestation dormait depuis 6 mois par terre sans matelas, sans possibilité euh d'obtenir un quelconque confort dans des conditions matérielles particulièrement difficiles parce qu'il est non seulement incapable de se prendre en charge mais évidemment d'avoir conscience des actes qu'il commet. Cet homme est aujourd'hui en détention à fleuris et regogis avec plusieurs détenus dans la même chambre alors qu'il est évident au titre de les conventions internationales qu'il ne
peut pas faire l'objet de mesures de contrainte et qu'il doit faire l'objet d'un traitement médical par rapport à une pathologie qui est lourde. Plusieurs de ces personnes sont aujourd'hui dans ces situations. Ces personnes-là, ce sont des enfants qui devenus adultes ont appris à se socialiser à utiliser les instruments du hacking pour créer des liens qui n'arrivaient pas à créer dans la vie réelle. Ce sont des personnes qui pour certaines n'étaient pas sorties de leur chambre depuis près de 10 ans, qui n'ont à aucun moment eu une intention de tirer profit des actes qu'il commettai qui ont parfois pu euh euh mobiliser des instruments qui leur auraient permis de gagner des millions voire des dizaines de millions d'euros et qui continuaient de vivre dans des conditions particulièrement
précaires parce que il cherchai à socialiser parce qu'il cherchai à sortir de la violence qu'il subissait parce que il n'avait pas été pris en charge par l'État et c'est cela que je souhaite souligner. L'État en France est particulièrement défaillant dans tout ce qui a trait aux personnes vulnérables, qui s'agisse évidemment de violence sexuelle, qu' s'agisse évidemment euh de violence contre les personnes handicapées. On le voit avec l'insensibilité parfaite de cette procureur qui a décidé de faire citer au jugement un handicapé grave, y compris en le privant de moyens de défense dans le simple but de faire avancer sa carrière et évidemment dans des circonstances similaires et en particulier pour le troubles neuropsychiques. ces personnes qui auraient dû faire l'objet d'un
traitement du fait de dépistage d'il y a plusieurs années, qui une fois considéré comme autiste très souvent avant que la procédure soit entamée à leur égard, une fois placé en garde à vue pendant 96 heures pendant 96 he et ensuite envoyé en détention provisoire dans les conditions que l'on sait en France dont le diagnostic à la fois d'absence de discernement et évidemment de troubles autistiques graves était confirmé n'ont pourtant pas fait l'objet d'une prise en charge et continué à être privé de leur liberté alors que leur responsabilité pénale sera probablement retenu. Ça c'est un premier scandale. Le deuxième scandale par rapport à cette affaire qui n'est quand même pas anodine, c'est que ce sont des personnes qui pourraient être particulièrement utiles à la nation. On parle et je le
sais pour avoir échangé des personnes les plus brillantes de leur génération en ce qui concerne l'utilisation des instruments informatiques, que ce soit à titre offensif et défensif. Nous sommes mesdames et messieurs, dans un état à la dérive qui est incapable qui est incapable face à des personnalités particulièrement brillantes, exceptionnelles de tendre la main pour les faire travailler que ce soit pour les services de renseignement ou des services de police qui est incapable à un moment donné de s'assurer que certes, quand bien même il n'aurait pas été accompagné médicalement, il pourrait devenir des instruments au service de notre nation. Et pourquoi elle est-elle ? Parce que le FBI l'a demandé. Et dans cette affaire, il y a une problématique particulièrement grave, c'est-à-dire
qu'on prive de leur liberté. On menace de 20 ans de prison des personnes contre lesquelles on n'a pas d'éléments propre qu'on se contente de recopier de transmissions qui sont faites par le FBI sans à aucun moment les vérifier, sans à aucun moment avoir la possibilité de s'assurer de l'origine légale et des du respect de la procédure telle qu'il a été mené. et l'on se contente de respecter les dictats de cette dite institution au point au point où nous avons des mémorandums du FBI qui donnent des indications sur la façon de procéder à l'arrestation de ces individus en indiquant non seulement où ils habitent mais comment procéder parce qu'ils auraient peut-être telle ou telle dangerosité et en indiquant à quel délais il faudrait y procéder et la justice française et les forces de
l'ordre française exécutent et lorsque nous nous retrouvons à tenter de faire appel à tenter de saisir des juges de cette situation qui est particulièrement indécente parce qu'elle prive la défense de moyens de défendre de de protéger ces individus et d'éventuellement relever que certains éléments ont été recueillis par des dispositifs utilisé régulièrement par les États-Unis qui ne qui violent le droit européen, les jurisprudents Schrems et ainsi de suite qui font que en gros ils utilisent des outils d'espionnage à travers notamment la loi FISA qui ne respectent pas les droits individuels, qui ne respectent pas les droits de l'homme, qui permettent une surveillance généralisée et permanente des populations étrangères. pour ensuite enclencher les procédures judiciaires
sans que l'on puisse s'assurer que ces éléments sont vrais. Ces individus aujourd'hui sont exposés à un déni de droit qui m'a paraît scandaleux et qu'il convient de dénoncer. Mais il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que ça. Lorsque quatre des citoyens français sont arrêtés donc à la demande sur instruction et en présence du FBI au moment des arrestations avec la présence d'agent du FBI sur le territoire français. Un communiqué de presse double à la fois du FBI et du parquet de Paris annonce glorieusement après des fuites indécentes alors qu'ils sont encore en garde à vue qu'ils ont démantelé le groupe Shiny Hunter. Nous sommes fin juin 2025. Les de mois suivants vont être une saignée, une saignée de piratage dirigée par le FBI, pardon, par
Shiny Hunters, contre des institutions diverses, notamment contre Air France, notamment contre des entités françaises. Ces éléments vont être révélés dans l'espace public démontrant que des échanges entre les entreprises supposément victimes comme Kiring et Shiny Hunters continue à intervenir alors que les Français sont en détention provisoire et que donc ils ne peuvent pas être ceux qui ont commis ces piratages, qu'ils ne peuvent pas être ceux qui sont en train de continuer à s'attaquer du Vietnam aux États-Unis la quasi totalité des grandes entreprises mondiales avec succès et et quelque part je pourrais dire avec un certain talent puisque sans qu'à aucun moment les autorités judiciaires n'arrivent à les freiner. les autorités de police. Et bien malgré l'évidence que le FBI
et les autorités judiciaires françaises se sont à minima trompé à minima trompé sur l'estimation et sur leurs proclamations glorieuses selon lesquelles ils auraient obtenu l'arrestation des principaux responsables de ces actes de piratage. La justice ne bouge pas car tant que Washington n'a pas dit qu'il fallait bouger, on ne bouge pas et on continue à priver de leur liberté ces individus aujourd'hui. Et encore il y a quelques jours pardon nous avons eu droit à des fuites de données massives notamment de Cantas qui démontraient que les personnes derrière Shiny Hunter sont encore actives que les personnes qui sont arrêtées aujourd'hui ne sont pas celles qui ont commis des crimes et dégis qui leur sont reprochées à l'égard
de LVMH et Kering notamment. Mais il y a derrière LVMH et Kiring. C'est-à-dire qu'il y a derrière certains des oligarques les plus puissants de ce pays qui lorsqu'ils demandent que justice ne soit pas faite mais que leurs intérêts soient préservés contre toute évidence et bien on obéit lorsqu'on est au parquet de Paris, on obéit lorsqu'on est une force de l'ordre française et cela devrait nous poser questions à plusieurs titres et je serais heureux de répondre à vos questions à cet égard. Je souhaiterais maintenant brièvement et avant de répondre à vos questions, vous faire part de trois autres dossiers fondamentaux. Le premier concerne une citoyenne suisse, Nathalie Yomb.
Il s'agit de l'une des influenceuses et intellectuelles les plus importantes de ce que l'on appelle être le mouvement panafricaniste. C'est un mouvement qui prône la fin du néocolonialisme et l'indépendance définitive des peuples africains à l'égard de leurs anciennes puissances coloniales. est un sujet brûlant et d'actualité parce que nous avons vu, vous avez tous vu ce jour comment le président, le chef d'état de Madagascar a été exfiltré par la France pour le protéger de la colère populaire qui montait à l'égard d'un pays qui reste dévasté par le sous-développement et par les pratiques nécoloniales que notre pays accompagne. Et nous continuons à agir avec les mêmes réflexes qui ont toujours été les nôtres depuis les supposées indépendances et cela légitime le combat que cette femme
porte ainsi que d'autres. Madame Yamb a été ciblée à la demande de la France par le Conseil européen. Elle a fait l'objet de sanction au sur le motif et au prétexte de la rivalité qui nous oppose aujourd'hui à la Russie qui l'empêche aujourd'hui de revenir dans son pays car elle est interdite de survol de l'espace aérien de l'Union européenne et elle a vu l'ensemble de ses comptes gelés. Ce sont des mesures qui sont prises par les ministres des affaires étrangères en dehors de tout contrôle juridictionnel préalable qui sont notamment originellement adopté pour sanctionner des oligarques, des membres des forces armées russes et des personnes qui pourraient menacer directement les intérêts de l'Union européenne et qui
ont progressivement été étendu à toute une série de catégories de population y compris désormais des intellectuels. En l'occurrence, madame ne se voit reprocher qu'une chose, ses discours critiques et son travail d'investigation journalistique à l'égard de la France-Afrique avec des révélations qui ont été parfois particulièrement importantes. Et d'autre part, la seule participation la seule participation à une conférence en 2019 organisé par une ONG qui s'appelait Afrique et dont il est allégué qu'elle aurait des liens avec feu l'organisation Wagner, conférence à laquelle avait participé des députés européens ainsi qu'une série d'autres intellectuels et pour laquelle
elle n'a reçu aucune rémunération autre que le défraimant habituel pour la participation à des conférences. Cette conférence a eu lieu à Berlin sur le territoire de l'Union européenne et madame Yam, je le rappelle, et c'est une citoyenne suisse sur ce seul motif, le Conseil européen de manière unilatérale a privé madame Yamb de ses droits les plus fondamentaux dont son droit au retour est d'aller venir entre son territoire de nationalité, la Suisse, la Confédération et le reste du monde. L'Union européenne profitant de ce que la Confédération est enclavée au sein de l'Union européenne, a volontairement pris une mesure qui empêche madame Yomb de rentrer chez elle et elle l'a pris sans contradictoire préalable, sans une quelconque capacité
de apporter des éléments contradictoires au Conseil européen de l'Union européenne pardon, alors qu'elle se trouvait à l'étranger. de sorte que madame Yam est depuis fin juin coincé à l'étranger sans possibilité évidemment d'exercer son métier, de retrouver sa famille, de suivre des traitements médicaux lourds qu'elle a à suivre sur une décision de type administratif. cette dérive particulièrement grave des dispositifs de sanction qui était initialement utilisé pour essayer de protéger l'Union européenne de menaces graves et qui aujourd'hui cible des personnes coupable d'avoir des opinions et de les exprimer doit nous inquiéter sur encore une fois l'état de droit actuel dans lequel nous nous trouvons. Les contestations devant le tribunal de l'Union européenne peuvent prendre
jusqu'à plus d'un an. C'est-à-dire que aujourd'hui, sur simple demande d'un État membre, des autorités politiques peuvent arbitrairement et unilatéralement priver des citoyens de pays étrangers en pleine exraterritorialité, de leur droit au retour, de droits fondamentaux, de leur droit d'aller et venir. Et je ne vous surprendrai pas en vous faisant découvrir que cela peut s'appliquer également à des citoyens de l'Union européenne de sorte que nous sommes en train de créer une terrain nouous juridique particulièrement dangereuse qui pourrait demain s'étendre et qui a pour évidemment pour effet d'intimider l'expression publique de l'ensemble des citoyens. Il y aurait par ailleurs une discussion à voir sur l'opportunité de ces mesures et l'opportunité d'empêcher le libre débat
y compris y compris dans le cadre de personnes qui ont des échanges avec les autorités russes qui à mon avis est plutôt de nature à essayer ou à permettre d'éviter les spirales guerrières auxquelles nous sommes confrontés aujourd'hui. Mais il ne m'appartient pas en tant qu'avocat ce jour de cette personne de le faire savoir lorsque j'ai découvert que le tribunal de l'Union européenne que nous avons saisi a attribué cette affaire à la 7e chambre qui est composée d'un juge français, d'un juge francophone et d'un juge qui était formé en France, c'est-à-dire de façon à s'assurer que le résultat soit décidé avant même qu'il y ait pu tenir une audience. chambre qui s'est précipitée pour refuser de juger en procédure accélérée cette affaire prenant sa décision en quelques jours
pour s'assurer que les effets de cette décision se prolonge bien au-delà du temps raisonnable et sans que madame ait pu faire valoir son opinion, j'ai eu à m'inquiéter doublement et à me sentir particulièrement en colère à l'égard d'un continent qui ne respecte plus les principes qu'il professent et dont on se demande de plus en plus ce qui le distingue des régimes auxquels il prétend s'opposer. Donc je tenais à vous faire savoir ces éléments, vous faire savoir qu'évidemment nous avons exercé nos droits de recours et que madame Yamb se trouve encore aujourd'hui privé de ses droits fondamentaux sans possibilité de se faire entendre à court délai. Il y a maintenant deux autres questions qu'il m'a paraît fondamental d'adresser brivement. La première a trait à la situation des victimes
palestiniennes devant la cour pénale internationale. Je suis l'un des 12 avocats qui dans le monde a l'honneur aujourd'hui de représenter des victimes palestiniennes devant la cour pénale internationale en tant qu'avocat au barreau de la cour. Nous avons tous juges, procureurs, avocat fait l'objet de mesures d'intimidation afin de bloquer des procédures qui ont été initiées bien trop tardivement. Nous sommes aujourd'hui confrontés à l'État d'Israël qui cherche par tout moyen à empêcher que la cour exerce sa juridiction. Nous sommes aujourd'hui devant la chambre préliminaire présidée par un juge français qui fait l'objet de sanction de la part des États-Unis, du fait de sa seule présidence de cette affaire
en train de répondre à des arguis juridiques soulevées par l'État d'Israël pour retarder la mise en œuvre et le déploiement de cette procédure. Comme vous le savez, le procureur a dû s'écarter de ces fonctions. J'ai eu la chance d'exercer brièvement au bureau du procureur de la Cour pénale internationale en 2010 et 2011. J'ai eu la chance pendant cette expérience de participer à l'accueil d'une délégation de l'autorité palestinienne qui déjà demandait justice, qui déjà demandait à la cour pédérate nationale d' d'intervenir. C'était en 2010. Il a fallu 11 € à la Cour pénale internationale, 12 pour être plus précis pour ouvrir une enquête sur cette situation et il lui a fallu 2 ans supplémentaires et les drames qui ont suivi le 7 octobre pour engager des
mandats d'arrêt contre ceux qu'elles considéraient être les principaux responsables. Les victimes actuelles ont un rôle marginal à la procédure malgré les efforts faits par les magistrats pour leur permettre d'y accéder de sorte que Israël et les autorités israéliennes qui ne sont pourtant pas partis au statut de Rome, c'est-à-dire qu'elles n'ont pas théoriquement de droit à opposer au sein de cette institution internationale ont plus de place, ont un rôle plus important que les victimes à ces procédures. Malgré cela, nous avons demandé et nous demandons fermement fermement que la Cour pénationale cesse de se penser comme une institution politique, cesse de vouloir intervenir dans des procédures à des fins de politisation qu'il s'agisse de cette procédure ou d'autres et cesse à cette
fin d'avoir une stratégie d'enquête qui ne fasse que viser des responsables politiques qu'elles considèrent être de haut niveau sans aller chercher les responsabilités factuelles des crimes qui sont commis au sein des administrations, au sein des appareils militaires qui commettent ces crimes-là, qu'il s'agissent évidemment des autorités étatiques ou euh des oppositions et des rebelles ou des groupes terroristes qui agissent sur ce territoire. Et cela me permet de faire le lien avec une deuxième affaire qui est l'affaire qui est menée au Sénégal, la question sénégalaise. La question des violences politiques qui ont été commises par le régime précédent qui ont amené à la mort de 60 manifestants, tués lors de manifestants afin de réprimer un mouvement populaire avec l'assistance de
la France qui n'a finalement pas pu être inhibé et qui a amené un changement. de régime politique qui a eu amené à une alternance politique en mars de l'année dernière. Nous sommes dans une situation où quasiment 2 ans après, aucun travail de lutte contre l'impunité n'a été mené. Le bureau du procureur de la CPI est paralysé malgré les moyens extraordinaires qui sont les siens. ne répond plus de façon générale et pas seulement dans cette affaire aux sollicitations de la société civile, ne répond plus au aux sollicitations des victimes qui demandent que justice soit faite et que à défaut d'action des juridictions nationales au titre de la complémentarité, il interviennent pour faire poursuivre les responsables étatiques qui ont commis ces crimes
qu'il s'agisse de responsables français ou étrangers. Et je veux faire passer un message aussi aux autorités sénégalaises qui ont la possibilité d'intervenir auprès du bureau du procureur pour activer ces procédures. Elles ne peuvent pas prendre prétexte de ce que peut-être un jour des procédures interviendront au Sénégal pas si longtemps après pour freiner la lutte contre l'impunité qui doit intervenir non seulement au sommet de l'État, non seulement auprès des plus hauts dirigeants politiques, mais également et peut-être surtout et avant tout auprès de ceux qui ont organisé et exécuté les plans criminels qui étaient dirigés à l'époque par monsieur Macky Sallal et ses dirigeants. Il y a, je représente, de nombreuses victimes sénégalaises qui sont en attente depuis
trop longtemps de considération et de procédures qui permettent de faire justice et vérité sur la mort de personnes dont la plupart étaient mineur au moment des faits et qui ont aujourd'hui manqué d'avoir réponse à leur à leur demande. Il n'y a au Sénégal qu'une autorité politique légitime qui a la force suffisante pour exiger que cette justice soit faite et celle-ci est aujourd'hui premier ministre. Il s'agit d'Ousman Sonko. Ousman Sonko et Ousman Sonko seul peut s'assurer que justice soit faite et que les résistances qui lui sont opposées au sein de l'appareil politique à la fois pour ces projets politiques et à la fois pour cette lutte contre l'on punité soit enfin débloqué. Et j'en appelle solennellement à lui après avoir tenu silence trop longtemps pour lui demander d'intervenir en ce
sens et de faire cesser cette construction d'une impunité dans dont se gargarise les élites bourgeoises de Dakar qui ont cherché jusqu'à jusqu'au dernier moment à éviter le changement et qui aujourd'hui encore tentent d'entraver le respect des volontaires populaires du peuple sénégalais qui à travers sa mobilisation massive et son sacrifice ont cherché à obtenir évidemment un changement de régime politique économique et judiciaire. Je finirai sur un point important. Ce sont peut-être mes derniers mots aujourd'hui en tant qu'avocat du barreau de Paris pour une raison très simple. Le ministre de la justice aujourd'hui en fonction, alors ministre de l'intérieur au côté des plus hautes autorités judiciaires du pays, a demandé ma radiation dans le cadre d'une audience qui se tiendra
demain à 9h30 au barreau de Paris. Cette demande de radiation repose sur quatre motifs plus futiles les uns que les autres et s'inscrit dans une longue stratégie de harcèlement du fait de mon action en tant qu'avocat auquel le barreau de Paris a failli à s'opposer. Il m'est reproché d'avoir utilisé une enveloppe noire dans mes correspondances avec un procureur, ce qui, selon le barreau de Paris et le procureur général suggérerait, je cite, une approche hostile et inquiétante. Ce qui me vaut une poursuite disciplinaire. Je rappelle qu'il y a 38000 avocats inscrits au barreau de Paris et qu'il n'y a que 100 procédures disciplinaires par an qui
normalement sont précédés du de poursuite déontologique. On me fait poursuivre sur ce motif futile ainsi que pour avoir fait poursuivre à raison un procureur pour un faux dont la réalité et la vérité a été établie. Ainsi que pour avoir commis des écritures devant le Conseil d'État. en défense de monsieur Kimy Sbait que la procédure qui le visait de retraite nationalité qui n'avait pas été appliquée depuis 50 ans qui ressuscitait une disposition adoptée par le signataire des accords de Muniqu monsieur Daladier qui le visait alors qu'il était français né en France de
parents français et qui a permis à cet homme coupable seulement de s'être opposé à la guerre au Niger que prévoyait les monsieur alors monsieur Macron de s'être opposé depuis plus de 20 ans aux politiques néocoloniales que nous adoptons sur le continent africain, coupable seulement de délit d'opinion qui s'est vu retirer sa nationalité sur le fondement de sa disposition. Et parce que j'ai rappelé dans mes observations en réponse au Conseil d'État à cette initiative prise paralors ministre de l'intérieur monsieur Darmanin, j'ai rappelé l'ancrage colonial de ces dispositions et la persistance de comportements inacceptables dans notre pays qui insécurisent l'ensemble de nos concitoyens et qui visent là encore à intimider des personnes du simple fait de leur libre exercice de leurs
opinions. Je fais l'objet à la demande de monsieur Darmanin directement aujourd'hui ministre la justice de cette procédure de radiation. 15 confrères du monde entier accompagné dans l'ensemble de mes luttes dirigé par Nathalie Carreer accompagné de Luc Brossolet et de Frédéric Bellot seront présents demain pour s'opposer à ce qui considère être une mesure de persécution inacceptable qui vient suivre une série de procédures enclenchées depuis l'avèement du pouvoir en place dans ce but de m'intimider et de me faire terre. Je tiens à rappeler ici qu'ay fait l'objet d'un compromat en avril 2021, c'est-à-dire il y a 4 ans et demi. Donc il est désormais acquis, cela év
investigation que cela fait 18 mois que le parquet de car Paris a établi que j'étais innocent et qu'un réquisitoire définitif au fin de non lieu a été rédigé. Cela fait 18 mois que le parquet de Paris retient cette décision et refuse de la rendre pour maintenir ce stigmat à mon égard, pour être respectable. Pour être respecté, il faut être respectable. Lorsque le comportement de Paris de façon grossière et en particulier sa section P20 dirigée par Gregory Vale se comporte de cette façon dans le seul but d'intimider d'éteindre la parole d'un opposant et d'un acteur à la fois politique et juridique dans le cadre d'une affaire qui nécessairement affecte l'exercice par clients de leur droit, la
perception qui va être donnée de ce qu'ils sont, de celui qui leur qui les défend et en conséquence de leur crédibilité. instrumentalise ses pouvoirs discrétionnaires pour volontairement bloquer une procédure qui n'aurait jamais dû être ouverte. On ne peut pas s'étonner des reproches qui sont faits de politisation, de manque d'indépendance de la part d'autres acteurs à l'égard de cette institution qui se déshonore en instrumentalisant l'une des questions les plus essentielles de notre société, qui se déshonore, je le dis, et qui commet des forfaitures qui pourraient faire l'objet de poursuite pénale. Plusieurs plusieurs personnes ayant participé à ces procédures font déjà l'objet d'information judiciaire. Je n'en ai jamais parlé jusqu'ici par respect du
secret d'instruction et de l'enquête. Mais si cette situation se prolonge, si des inégalités continuent à être commises dans le seul but de complaire au pouvoir politique, dans le seul but d'interférer dans le débat public et dans les procédures judiciaires, nous procéderons à la révélation de l'ensemble des illégalités qui ont été commises par ces magistrats et ces membres des forces de l'ordre qui ont amené à des affaires qui seront jugées et pour lesquelles ils seront condamnés et qui feront remonter des responsabilités à un très haut niveau de la chaîne judiciaire et policière. Nous sommes dans une situation où à mon sens de façon générale le parquet de Paris est en roue libre. La section J3 dirigé par Johan Brous qui s'est largement
médiatisé ce qui déjà pose question. Je ne suis pas sûr que les procureurs de la République aient vocation à faire l'objet de portrait en une ou en 4è de couverture de médias nationaux pour se vanter de leur action sur des affaires qui ne sont pas même aujourd'hui jugées. la section J3 du parquet qui est celle qui s'occupe de l'affaire Shiny Hunters mais qui est celle aussi qui a fait arrêter Pavel Durf et qui a menacé Elon Musk de poursuite pénale ainsi que des personnes qui travaillent pour X doivent faire attention à la tentation de l'UBris à la tentation d'un pouvoir judiciaire qui s'autonomiserait de tout contrôle démocratique et citoyen et des excès auxquels cela peut mener. Les autres sections du parquet de Paris qui s'agissent de P20, d'AC2 ou d'autres
devraient faire attention à la tentation qui consiste pour des enjeux de carrière de se compromettre, de commettre des actes illégaux contre des citoyens, contre des opposants, contre des responsables politiques dans le seul espoir de complaire un pouvoir qui aujourd'hui manque de légitimité démocratique et qui menace qui menace de faire tomber certains des principes les plus fondamentaux de notre pays. Je conclai sur ce point et sur encore une fois les dangers que présentent à mon sens les différentes affaires que je vous ai exposé et les inquiétudes qui qu'elle m'amène à nourrir quant à la situation de notre pays et à l'état de droit. Et je serais heureux de répondre aux questions que vous aurez à poser sur l'une quelconque de ces procédures.
Je vous en prie. Est-ce que vous pouvez être un petit peu plus euh aller un petit peu plus dans le détail sur les informations judiciaires qui enfin j'ai compris que vous vouiez pas les révéler aujourd'hui he mais visant des forces de du magistrat c'est ça je je vais peut-être parler de celle qui a déjà été rendue publique. Elvise, celle qui était conseillère justice de l'Élysée, Hélène d'Avo, qui a été promu après son exercice à l'Élysée, à la cour à la présidence de la cour d'appel de Bastia alors même qu'elle n'en avait pas la capacité en terme de carrière, ce qui a amené à une dénonciation par l'ensemble des syndicats de la magistrature à l'égard des conditions de cette nomination. Madame Hélène Davao, cela a été révélé
par des confrères du Parisien, monsieur Decugis, monsieur le plongeon à au point et madame Pauline Genait,
couvert par le secret d'instruction en amont même des décisions qui étaient adoptées par un juge d'instruction supposément indépendant. Elle est très clairement celle qui en violation répétée du secret de l'instruction et du secret de l'enquête a cherché à influencer le devenir de cette procédure procédure et à la faire exister au-delà de toutes raison dans un seul but politique. Elle était la source de ces journalistes qui ont été ceux qui ont rendu publique l'existence de cette affaire moins de 24 heures après que elle été enclenchée d'initiative par le parquet de Paris et contre la volonté des personnes concernées. Cet exemple n'est qu'un parmi quatre informations judiciaires qui sont actuellement ouvertes contre des personnes qui ont participé à cette procédure dont une de
ces informations judiciaires a été ouverte à l'initiative d'un des parquets connexes du parquet de Paris. C'est-à-dire que des procureurs eux-mêmes ont considéré que des actes illégaux avaient été commis par des membres de l'institution judiciaire dans le but que l'on imagine. On est face à un scandale démocratique potentiel qui inquiète au plus haut niveau de ce fait et qui explique en grande partie la rétention et la manipulation dont elle fait l'objet de façon récurrente depuis 4 ans et demi. Cette affaire est un scandale sur laquelle je me retiens à ce stade parce que je souhaite que toute vérité soit faite mais dans l'ordre et de façon à ne pas imiter les méthodes de ceux auxquelles on s'oppose. Contrairement à ce qui était dit, je n'ai jamais pour ma part je ne me suis
jamais prêté à ce genre de manœuvre et il n'y a pas l'un de vos confrères qui pourra par exemple prétendre que j'ai d'une façon ou d'une autre façiter un quelconque élément d'une instruction couverte par le secret ou par l'instruction. Ce qui pourtant est une pratique courante que ce soit de la part de Parquet, d'officiers, de police judiciaire. ou de membres du barreau de Paris. Je souhaiterais rajouter un point important que j'ai oublié sur l'affaire Shiny Hunter, pas important, fondamental. J'ai découvert à travers cette affaire un élément cardinal qui devrait tous nous inquiéter car si la dérive politique à laquelle nous sommes aujourd'hui exposés pourrait sembler inquiétante, elle n'est rien face à ses conséquences et l'une d'entre elles particulièrement grave est la gangraine.
La gangraine, je dis bien la gangraine à laquelle fait face l'État à l'égard de l'institution mafieuse. Ces jeunes à cœur, vous l'avez compris, n'agissaient pas dans un but d'obtenir des gains économiques. Ce sont des gens qui cherchaient à s'occuper, à essayer de rompre avec une existence qui pouvait être sordide du fait de leur de leurs conditions mental et psychique. Nous sommes aujourd'hui, vous le savez, nous le savons tous, face à une montée en puissance très importante d'un certain nombre d'organisations mafieuses qui font régulièrement les titres dont l'une qui est appelée des aides mafia. Ce sont des organisations mafieuses qui prospèrent sur le trafic du de stupéfiant qui provient qui proviennent très majoritairement d'Amérique latine pour les drogues les plus dures et du
Maroc par ailleurs avec lesquelles nous avons rétabli des relations dans des conditions qui m'apparaissent aberrantes de ce fait. Ce sont des organisations qui aujourd'hui, je l'ai découvert, ont des relais au sein de la magistrature, au sein de la police et au sein de cabinet de confrère et qui obtiennent de façon régulière des éléments couverts par le secret d'instruction, par le secret de l'enquête, qui les ont parfois avant même le magistrat concerné et qui en font usage pour intimider non seulement des parties à des procédures mais également des enquêteurs mais également des magistrats. J'ai eu dans cette affaire à découvrir et à recevoir par exemple au fin d'intimidation la fiche tage de mon client qui n'est consultable tage donc traitement des des antécédents
judiciaires qui n'est consultable que par des officiers de police judiciaire ou par des magistrats et cela m'a été envoyé de façon à me faire savoir de la part de ces acteurs mafieux qu'il disposaient d'un accès direct au sein de l'institution judiciaire à ce qui se déroulait. Des membres de la famille de mon client ont reçu des éléments de procédure dans les jours et parfois dans les heures qui ont suivi leur mise en œuvre qu'il s'agisse de déclarations en cadre de garde à vue ou d'instruction judiciaire qui ne pouvaient que provenir que provenir de magistrats ou d'officier de police judiciaire car les avocats n'y avaient pas accès eux-mêmes. Cela veut dire qu'aujourd'hui des personnes dont les éléments que j'ai qui me permettent d'être à peu près sûr de leur identité
ne dépassent pas les 23 ans, sont à la tête de réseaux mafieux qui leur permettent de mettre en œuvre des corruptions de magistrats, d'officiers de police judiciaire, des tentatives d'enlèvement. Ça a été l'un de mes le cas de l'un de mes clients qui à deux reprises s'est vu envoyer des équipes afin de l'enlever sur place. Pourquoi ? parce que ces entités mafieuses cherchaient à en faire la poule aux d'or. Parce que ces entités mafieuses ont compris que le risque qu'il prenaient en procédant à des trafics de stupéfiants était infiniment plus gr plus grand et graves que ceux qui leur qui les amenaient à travers l'instrumentalisation de jeunes autistes manipulables à souhait à engranger des millions à travers leur talent et à travers la tentative de d'escroquerie
d'un certain nombre de de grandes entreprises. Et je suis très inquiet, je suis très inquiet de deux choses de la part de J3 de cette section du parquet dirigée par madame Broe. La première, c'est qu'elle ne s'y intéresse pas. c'est qu'elle ne s'intéresse pas aux enjeux de sécurité intérieur auxquels sont confrontés les citoyens français, les autorités publiques français. C'est-à-dire qu'au lieu au lieu d'aller chercher ces réseaux mafieux, cette aide de pont, ces gens qui à peine âgé de 23 24 ans parce qu'ils sont des sauvages, parce qu'en fait ils ont perdu toute limite dans l'exercice de la raison et qui sont capables malgré leur cuit inférieur à la moyenne très largement de faire tuer des gens en allant chercher des mineurs et en leur donnant 10 20000
€ et en créant des dispositifs et des stratagèmes qui ont été déployés dans un certain nombre de livres et dont notamment un livre sur la DZ mafia de monsieur de Cugis. euh qui sont capables par ce règne de la terreur de faire commettre des illégalités et de s'asseoir sur des empires de millions d'euros en bénéficiant de la mansiétude d'autorités algériennes, marocaines qui les accueillent et qui parfois les protègent. Au lieu d'aller chercher ses responsabilités, il se contente de faire arrêter des personnes qui sont victimes. Mon client, l'un de mes clients par exemple a été arrêté parce qu'il était allé se rendre à la police pour dénoncer le fait qu'il faisait l'objet d'intimidation d'oppression et de tentatives d'enlèvement pour lesquelles cinq personnes sont aujourd'hui en
détention provisoire. Et c'est sur ce motif qu'on l'a arrêté pour complaire au FBI alors qu'il cherchait à retrouver la protection de l'État et essayer de retrouver une vie normale alors qu'on le forcer à commettre des égalités. l'absence d'instruments de la part de l'État d'une part pour essayer de combattre ses activités criminelles. Sa pénétration de l'intérieur particulièrement inquiétante qui fait que selon les informations que j'ai, des confrères eux-mêmes ont dû céder à des pressions qui leur ont été infligés dans le cadre de ces procédures pour ne pas aller au bout des démarches auxquelles il procédait devrait être le sujet d'inquiétude premier. Or, la violation du secret de l'enquête et l'instruction est devenue une forme de rituel parfaitement acceptée par le procureur de la
République de Paris. C'est-à-dire que il n'y a jamais d'enquêtes qui sont commises, y compris dans le cadre de d'actes de cette ordre-là, y compris lors de cadre dans le cadre d'un d'instrumentalisation flagrante. De sorte que en profite ces acteurs criminels, se normalise des comportements et se banalisent des comportements qui ne devraient pas l'être et progressivement tombent dans ces pièges des individus qui sont censés servir la loi. La deuxième inquiétude que j'ai par rapport à J3 et son approche de ses affaires, elle est peut-être d'ordre plus stratégique. La plupart des infractions qui sont commises par les personnes qui sont aujourd'hui poursuivies exposent les données de citoyens français par million. On sait notamment que les pratiques qui ont été mises en œuvre par le groupe
Shiny Hunters et ceux qui s'y sont rattachés utilisaient une faille dans un logiciel qui s'appelle Sales Force qui permettait en fait d'agréger des bases de données client. C'est ce qui permet d'avoir des millions de données personnelles, numéros de téléphone, email et ainsi de suite qui circulent dans l'espace public et parfois euh comme c'était dans le cas dans la dans l'affaire free euh de données bancaires. Cela permet ensuite à des acteurs criminels de plus bas niveau, y compris ces acteurs mafieux, de diversifier leurs activités pour escroquer individuellement les personnes les plus vulnérables, des personnes âgées qui ont pas peu de réflexe de protection et qui parfois reçoivent des appels de personnes qui se font passé pour des conseillers bancaires et en quelques
actions finissent par se faire sier l'ensemble de leurs données. Ce sont des millions de personnes qui sont victimes de ces agissements. Le nombre de hackeurs disponibles pour procéder à ces actes qui sont le plus souvent dirigés de l'étranger et servent des mafias étrangères est quasiment infini. Le nombre de brillants adolescents autistes qui à un moment donné peuvent être saisis par ces par ces par ces instances et renouvelables sans difficulté. au lieu de cibler ces individus et de s'offrir des pseudos succès faciles en s'attaquant par exemple au forum Bridge Forum qui a déjà été recréé trois fois depuis qu'il a été saisi. Il apparaîtrait utile au parquet de Paris, aux autorités enquêtristes de
s'attaquer aux entreprises qui de façon volontaire ne financent pas des services de cybersécurité suffisantes pour protéger ces données car la plupart de ces failles sont d'une facilité déconcertante à découvrir. Lorsque Fre expose les données bancaires de millions de citoyens français, il y a une responsabilité pénale à aller chercher de la part de monsieur Xavier Niel qui volontairement n'a pas investi de façon suffisante dans la protection de ces données-là qui devrait faire l'objet à minimum d'une enquête pénale pour s'assurer si celui-ci n'a pas cherché à faire des économies parce que il sait parfaitement qu'en toutes circonstances ses intérêts ne sont pas seront pas atteints. ce sera au pire celui de ses clients dont il peut n'avoir rien à faire et la plupart des escroqueries et
des affaires dont on dont il est objet aujourd'hui sont le fruit justement d'attaques qui atteignent aux intérêts des citoyens français et non aux intérêts de ces grandes entreprises qui restent préservées et qui ont même le culot de se constituer partie civile comme c'était le cas dans cette procédure. Et donc il y a là un vrai problème d'appréciation, j'allais dire d'intelligence de cette question qu'il m'a paraît nécessaire de traiter. Et donc sur la question de la dérive mafieuse, je finirai là-dessus, il faut que l'on se rende compte que la déliquence politique à laquelle on confrontait les effet de manche de monsieur Darmanin qui pense ou fait fait croire qu'en ouvrant une prison dans un endroit en particulier qui ne viserait que les têtes de réseau, ces hydres vont
s'abattre alors que ce sont des enjeux structurels d'incapacité à contrôler les frontières, d'incapacité à mettre des des contraintes aux États qui dont 25 % du PIB dépend du trafic des stupéfiants. Je pense au royaume du Maroc aujourd'hui qui en amont les entreprises, les grandes entreprises comme CGA, CGM qui ne font pas l'objet d'enquête pénale lorsqu'elle laisse passer des tonnes et des tonnes de stupéfiants dans leur bateau qui ne font pas l'objet de responsabilité pénale parce qu'on a pas un arsenal législatif qui va encore une fois chercher la responsabilité des acteurs économiques et qui font qu'ils n'ont aucun intérêt à mettre en place des mesures de contrôle effectif qui ensuite permettent enfin permettrait d'éviter d'irriguer le territoire de trafic de stupéfiant de la sorte. On
laisse naître des monstres qui aujourd'hui sont arrivés à un stade où comme je vous le disais l'institution judiciaire et policière sont touchées et qui demain finira peut-être de boucler la boucle et de nous transformer en narco-état ou en état mafieux pour peu qu'il commencent à vouloir jouer un rôle électoral pour peu qu'il cherchent à jouer un rôle politique en achetant des décideurs, des législateurs, en finançant leur campagne comme cela se fait dans tant d'autres pays. Et donc je crois que cela se fait déjà à l'échelle locale en France notamment dans le sud. Oui, il a été rapporté notamment dans la presse britannique que le collectif la Hunter été notamment commissionné par le cremelin pour certaines de leurs actions. Est-ce que dans les hydres que
vous mentionnez, c'est quelque chose que de à ma connaissance la Russie a une politique d'acquisition de ce qu'on appelle des F Zero Days. C'estàd qu'ils ont évidemment leur services en propre. La Russie fonctionne de de ma connaissance du dossier et je pense qu'elle est assez fine avec trois instruments. Elles fonctionne tout d'abord évidemment avec leur service de renseignement en propre notamment Gru les entités dont on a pu parler à plusieurs reprises sauf erreur AT42 et quelques autres qui agissent dans des opérations diverses offensives à l'étranger. Elle agit ensuite avec un un grand vivier de forces intermédiaires d'acteurs privés qui se voi offrir une forme d'impunité en échange de services qui sont rendus au services de sécurité
russe pour les aider à cibler un certain nombre d'entités ou d'individus à l'étranger ou sur le territoire. et elle elle fonctionne enfin avec un marché particulièrement développé d'achat et de vente notamment de failles qui n'ont pas encore les failles zer day ce sont des failles qui n'ont pas encore été rendu publiques euh et qui du coup n'ont pas pu être corrigé par les constructeurs Microsoft Apple et ainsi de suite et qui peuvent être achetés jusqu'à plusieurs millions d'euros pour les plus précieuses en réalité le plus souvent un peu moins. Et donc ce sont des acteurs qui sont très présents en prospection pour aller chercher des personnes qui considèrent comme des clients et qui ne mettent pas sous leur bottes. En ce qui concerne Shine Hunter, Scatter et Lapsus,
je n'ai pas une connaissance exhaustive de leurs activités parce que celle qui nous concerne principalement euh a trait à Shiny Hunters et à aujourd'hui au dossier, aucun élément ne rattache ni directement ni indirectement ses acteurs à la Russie. Il n'y a d'ailleurs aucune charge pour euh pour ingérence ou qui aurait à des infractions politiques. Ce sont simplement des ce qu'on appelle des infractions stade et euh et des et des et des infractions qui ont trait à la à à l'escroquerie en bande organisée. Ce qui il s'agit de l'affaire Jaguar Land Rover ici. Et donc sur l'affaire Jaguar Land Rover à ma connaissance donc qui serait le fruit de la connexion de ces trois groupes, il s'agirait de ce que j'en sais à ce jour d'une tentative d'escroquerie qui a échoué c'està-dire
qu'en fait qui n'aurait pas été mené à son terme pour des raisons techniques ou ou autres mais que l'intentionnalité initiale était avant tout d'obtenir des des fonds du fait de cette action. Évidemment, je n'ai pas accès au dossier de l'enquête qui est mené au Royaume-Uni et si je l'avais probablement je je n'en parlerai pas. Mais ça fait partie en gros en en vérité d'un en fait d'une des méthodes différentes qui ont été appliquées peu après l'arrestation euh des acteurs français fin juin parce que le à ma connaissance ce piratage a eu lieu fin juillet ou début août euh qui a paralysé une partie de la production de Jaguar au Royaume-Uni et qui encore une fois euh démontre que il y a là des inculpations qui ont été mises en œuvre sinon à tort du moins sur des
fondements qui qui étaient éronés à l'égard des citoyens français qui se voyaient attribuer les actions de de Shiny Hunter, l'absence de revendication euh pardon de demande apparemment à l'égard de Jaguar de rémunération pose question mais elle ne semble pas du tout de ce que j'en sais lié à à une tentative d'ingérence qui proviendra des Russes évidemment à ce stade et et de ce que j'en sais aujourd'hui. Et ce que je sais et ce que je vois c'est que je parle aujourd'hui des arrestations en France mais si vous étendez la question et si vous étendez y compris aux actions menées par les les forces de l'ordre et les autorités judiciaires du Royaume-Uni, elles ont été visiblement sans effets sur l'action de ces groupes. Ça devrait poser question parce que il y a quand
même une une suputation qui m'a paraît sérieuse. au Royaume-Uni, contrairement à la France, il semblerait qu'il y a un débat démocratique un peu plus vivant et qu'on se concentre sur des questions sérieuses et pas forcément sur sur la comédie politique quotidienne. Il y a un vrai débat démocratique et y compris politique autour de ce qui s'est passé autour de Jaguar, c'est-à-dire que ça fait l'objet de débats parlementaires, de polémiques importantes et ainsi de suite. Il est fort possible que une partie des actions qui ont été menées par les forces de l'ordre et j'ai des bonnes raisons de le croire au Royaume-Uni ne l' été que pour calmer l'opinion publique, que pour faire croire que quelque chose était fait et que l'on soit allé chercher des suspects qui
n'avaient rien à voir avec l'effet spécifique relatif à Jaguar. Je ne veux pas parler d'un lien éventuel passé avec Scattered Spiders ou Lapsus. J'ai des des éléments suffisamment solides. Pourquoi ? Que tout cela n'est qu'une instrumentalisation du judiciaire à des fins politiques de la part d'un gouvernement qui se voit reprocher son impuissance et son incapacité. Et on le voit notamment à sur la question de Shiny Hunters et sur le fait que les Français se rendent compliques de ce genre d'action. Il était reproché à mon client et aux personnes qui est arrêté d'être les principaux administrateurs de Bridge Forum qui est le forum dans lequel s'échangeait, se vendait et s'achetait ces failles dont on parlait. Ce forum a été réactivé quelques jours après leur arrestation. Il a été saisi
par le FBI, il a été rouvert des données des des entreprises qui étaient supposément haquées par les personnes qui ont été arrêtées ont été mises en vente postérieurement à leur arrestation. Tout cela alors que l'on sait que les personnes qui sont aujourd'hui détenues n'avaient pas accès à ces infrastructures et n'étaient pas en mesure d'agir. Comment l'expliquer et comment cela se fait que l'autorité judiciaire ne s'explique à ce sujet et continue à entretenir la fable qu'elle aurait réussi à arrêter les les les principaux responsables ? Quand je me prononce de cette façon, je ne le fais pas seulement en avocat. des personnes en question. Je me prononce aussi en tant que citoyen inquiet de ce que l'instrument l'instrumentalisation de l'appareil judiciaire se fasse au décent
d'un débat public sain et qu'on vous présente comme réglé des problèmes qui ne sont absolument pas. Oui. Je maître est-il possible après de faire l'entretien individuel ? Non, ça on on je peux répondre ici à toutes les questions que que vous souhaitez mais mais une fois que cela sera fait, on pourra pas aller au-delà. Donc si vous avez des questions, par contre, je suis sera ravi d'y répondre peut-être dans l'ordre. Enfin, allez-y. Enfin, soit si vous dites que euh le FBI, il y a aussi euh le levito, donc Berarna. Quel est leur lien entre les deux sur cette deuxième de affaire entre eux pardon entre le FBI et justement Pan sur cette deuxième affaire de Hing.
Donc on a le FBI qui ouvre une procédure dont elle demande à la France de l'exécuter. Donc la France fémine d'ouvrir une procédure française autonome et qui aura été initiative de la France. Et pour se faire, elle va prendre appui de façon prétextuelle sur des piratages qui auraient ciblé des entreprises strictement françaises, en l'occurrence Accord, Caring et LVMH. Cela n'a pour vocation que de couvrir la demande du FBI et prétendre qu'il y aurait des faits qui sont autonomes, des poursuites qui sont faites aux États-Unis pour pour une raison très simple. Aucun citoyen français ne peut être extradé. C'est un principe républicain qui est adopté depuis toujours et donc les poursuites qu'entendant mener le FBI aux États-Unis contre des citoyens français ne pourront
pas être mené à leur terme. Donc en fait, on crée artificiellement une procédure, on attribue artificiellement des actes à des individus qui ne les ont pas commis. Je vais vous donner un exemple sur le piratage d'accord. On a un individu qui est arrêté à un instant T et qui reconnaît être le seul et unique auteur de ce piratage. D'accord ? Il donne une foule de détails qui montre qu'il n'y a aucune aucun doute quant au fait qu'il soit sincère ou qu'il cherche à protéger qui que ce soit. Il explique même qu'il y a à quelqu'un qui l'a aidé, il donne des détails, ainsi de suite. Et bien, on fait quand même arrêter parmi les motifs d'arrestation de juin des quatre nouveaux Français qui se sont arrêtés et depuis à nouveau en septembre, on fait arrêter des gens sur
le fondement de ce piratage d'accord dans le seul but en fait de renforcer artificiellement un dossier qui permette au juges de contrôle théorique, le juge des libertés de détention, la chambre d'instruction, de maintenir en détention ces individus pour donner l'impression que quelque chose est fait alors que l'on sait que ces gens ne pourront pas être incriminés. Quand on est face à des manœuvres de cet ordre-là, c'est la question encore une fois se pose seulement par rapport au droits de la défense et au respect des principes d'état droit, mais aussi par rapport à la manipulation qui est faite de l'institution judiciaire de l'espace public. Et donc LMH vient se greffer de façon évidemment particulièrement hypocrite à ce dossier parce qu'ils ont accepté de payer parce qu'ils ont
accepté de payer pour éviter que le scandale se développe et qu'en même temps ils cherchent en fait à travers cette cette procédure judiciaire dont ils ont révélé que tardivement qu'elle avait exposé les données de leurs clients à se couvrir de tout responsabilité pénale en s'instituant en partie civile c'est-à-dire en se présentant en victime et donc ne pouvant faire l'objet de poursuites éventuelles parce qu'ils n'auraient pas mis en œuvre les mesures de sécurité suffisantes pour protéger leurs clients. à des fins évidemment de bénéfices économiques. J'ai pas mal de questions du coup. Ah euh sur Brigitte Macron. Oui. Euh Éric Dupon Moretti a parlé d'affaires d'état. Est-ce une réalité ? Est-ce que c'est vraiment cette affaire paraître d'affaires d'état ? Et puis est-ce que
dans la dans je crois que vous serez fin octobre au tribunal sur cette affaire si vous m'en empêche pas. Est-ce que euh quelle est la différence ? entre euh cette affaire que vous allez plaider octobre et celle de Madame Roi et madame Ray euh qui s'est déroulé il y a quelques mois de cela. Madame Roi et Ray ont été jugé sur la diffamation, c'est-à-dire sur la vérité ou la bonne foi de leurs actions. D'accord ? et il a été jugé qu'elles étaient innocentes des faits de diffamation qu'elles avaient commis et que donc elles avaient en droité de faire ce qu'elles ont fait, c'est-à-dire obtenir avoir les afférations qui étaient les leurs.
La diffamation et de façon générale le droit de la presse font l'objet de règles spécifiques. C'était pas du contentieux pénal de droits communison très simple. On cherche à protéger avant tout les citoyens de l'arbitraire et d'abus de pouvoir de la part des puissants qui chercheraient à utiliser leur influence sur l'institution judicière pour éteindre notre capacité à délibérer, à débattre parce que si on éteint notre capacité à délibérer, à débattre, c'est la nature même de notre régime qui est remise en question. La loi sur le cyberharcèlement adoptée par Marline Chapin en 2018 permet d'éviter toutes ces contraintes. C'est-à-dire qu'elle permet d'éviter le débat sur la vérité ou la bonne foi. De sorte que ne se posera pas la question le 27 et le 28
de la vérité ou non des allégations qui ont été énoncées par toute une série de personnes. se posera la question de si les écrits des personnes accusées, donc des 10 personnes qui ont fait l'objet d'arrestation et peut-être de Xavier Poussard le 11e dont on ne sait pas ce jour s'il sera jugé les 27 ou 28 ou plus tard qui est mise en cause mais dont l'affaire a été séparée et dont on ils hésitent à la joindre. Si ces personnes si les écrits de ces personnes ont eu pour objet ou effet de nuire à madame Macron. Donc il faut pour l'établir établir un dommage qu'aurait subi madame Macron. Or Madame Macron le dit elle-même, elle n'a pas lu écrits des personnes qui ont été arrêtées, qui ont été je dirais raflé au hasard parce que c'est ça ce qui s'est passé. On a
mobilisé des forces de police sur tout le territoire pour arrêter au hasard citoyen pour intimider le reste des Français. Madame Macron a admis ne pas avoir lu ces tweets. Madame Macron a refusé de faire l'objet de ce qu'on appelle un examen par les UMJ, par l'unité médico-judiciaire qui permettent d'établir un ITT, une interruption de travail qui est un dispositif qui est utilisé pour la justice pour savoir si quelqu'un a souffert d'une action qui serait délictueuse et donc on peut vous mettre entre 0 jours et et 45 jours. En refusant de le faire, madame Macron se prive d'un moyen d'accusation qui consiste à dire que les tweets auraient eu un effet sur elle en disant qu'elle
ne les a pas d. ça devient compliqué pour elle de prétendre qu'ils ont eu un quelconque effet sur elle si ce n'est indirect parce que pour la jurisprudence pourrait adopter mais ce serait une dérive importante et donc il reviendra à l'accusation à moins qu'entre-temps madame Macron se soit faite examiner il reviendra à l'accusation de démontrer que les citoyens français avaient pour objet donc enfin les actions des citoyens français avaient pour objet de nuire à madame Macron c'est-à-dire qu'il cherchaient à nuire il y avait une intention coupable dans leur dans leurs écrits. Donc voilà ce que sera l'enjeu le 27 et 28 octobre d'un point de vue du droit strictement pénal. Et voilà ce à quoi devront répondre la juridiction et les auteurs qui sont des tweets qui sont qui
sont poursuivis et qui sont vu privés de leur liberté. Et vous avez eu un souci au Congo Kinshasa, je crois. Ouais. Et euh qu'est-ce que c'était ? Est-ce que c'était une t c'était un empoisonnement ? Est-ce que c'était une tentative d'assassinat ? Écout, on fait moi j'étais je réponds très brièement, j'étais allé représenter des victimes au Congo Kinsa qui pardon du conflit qui les oppose au Rwandaard. Euh j'ai j'ai eu un grave souci de santé qui a amené une hospitalisation en urgence dont les euh dont les sources n'ont pas pu être établies par euh malgré le de d'importants prélèvement et mobilisation de l'appareil d'État au plus au niveau euh du fait des inquiétudes qui a été généré par les symptômes et des soupçons qu'il y avait eu à un moment que j'ai pris un que que
j'ai pris ou que je me sois fait administrer à un produit toxique. Le reste c'est de la littérature. Voyez on est dans une situation comme je vous le dis les procédures dont on fait le qu'on mène ou dont on fait l'objet sont particulièrement sensibles. J'ai fait l'objet d'arrestation, de détention, d'enlèvement Mauritanie dans le cadre de mon action au Sénégal qui ont été. Euh il il s'agit pas de spéculer et de rentrer en fait dans dansel dans un discours qui permettrait à l'autorité adverse ou aux adversaires de nous accuser d'avancer sur des sur des terrains sans avoir des éléments qui permettent de l'étayer. J'ai toujours été très attentif à préserver la crédibilité de ma parole et donc à m'en tenir au fait et je n'ai pas à ce jour d'autres faits à à avancer que celui-là. Et dernière
question, je suis de dernière question, excuse-moi. Euh quand qu'en est-il de votre de votre candidature présidentielle ? Je vous avez créé un mouvement politique. Vous irez jusqu'au bout ? Comment ça se passe ? Je pense que ça fera l'objet de de de déclaration dans un dans un autre cadre. J'exerce ici en représentation des intérêts de de clients en tant qu'avocat. je souhaite pas euh produire un un mélange de jeur alors qui pourraient m'être reproché ou qui pourrai aller à l'encontre de leurs intérêts. Mais mais on en parlera évidemment dans cet autre cadre sans aucune difficulté. Alors, j'avais une question qui était un peu liée mais alors pour la tourner différemment sur là on parle beaucoup de dénonciation sont très intéressantes
mais au niveau des possibilités qu'on peut avoir en tant que citoyen, vous prononcez un discours alternatif sur toutes les questions juridiques. Comment est-ce qu'on pourrait comment est-ce que vos clients pour ici bénéficier d'un meilleur traitement juridique dans ces cas là si demain on avait un autre pouvoir ? de justice euh au pouvoir puisque ce que j'entends làdedans, c'est finalement est-ce que là où se bat contre quelque chose, est-ce que là ce qui pose problème, c'est quelque chose de systémique ou est-ce que ce sont purement ou là là on rentrerait dans dans une analyse politique, mais il est très clair qu'on a un problème de système aujourd'hui dans notre rapport à l'état droit que ce soit la dépendance des
parquets à l'égard du pouvoir politique, des effets de carrière et d'ambitions qui peuvent du coup affecter le traitement d'un certain nombre d'instit institution euh et et je devrais donner une conférence encore une fois non pas en tant qu'avocat mais en tant que responsable politique ou public pour vous répondre sur sur ce point. Je pense que ce n'est pas le lieu de de le faire aujourd'hui. Je sais qu'il y a des des confrères qui viennent aussi de médias étrangers et je souhaite pas créer ce mélange des gens aujourd'hui. Est-ce qu'il y aurait d'autres questions ? Ouais. Est-ce qu'il est possible qu'il y ait un agenda entre un calendrier entre tentative de radiation et l'affaire Macron ? L'affaire ? Oui, c'est c'est pitoyable parce que nous avons à traiter des affaires d'une
importance politique particulièrement lourde et le fait que ce soit ces questions qui soient considérées comme sensibles par l'État français et que les services de l'État français, y compris le commandement militaire de l'Élysée, soit mobilisé sur ces questions qui ont trait à l'intimité et de nos dirigeants et à leurs intérêts privés et non pas à l'ordre public, qui soient de nature à produire de tels effets dans des procédures qui engagent le devenir de la nation et des citoyens. Cela me semble en effet non seulement probable, mais au regard de ce que je sais de cet appareil politique euh quasiment certain et en conséquence par ailleurs particulièrement grave et désespérant. Voilà. S'il n'y a pas d'autres questions, euh je vous je vous remercierai. Euh
vous voyez votre marche demain à 14h. Il faut euh je pense que on est un moment important où le peuple français doit se faire entendre. J'espère qu'il le fera. C'est aussi simple que ça. Merci beaucoup. Merci à vous. Excusez-moi.
Juan Branco