EN DIRECT | Découvrez toutes nos propositions pour mieux protéger les élus de la République
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] [Musique] qui s'est tenu hier soir j'ai l'honneur d'être accompagné de violet spielboot député du Nord et de Denis turio président de l'Assemblée des territoires de renaissance qui vont vous présenter dans quelques minutes que vous avez sur vos tables c'est-à-dire nos propositions les propositions du parti pour lutter contre les violences envers les élus et les candidats ils vont vous développer ces 10 propositions je vous rappelle simplement et vous l'avez là aussi précisé que Renaissance avait pris l'initiative il y a quelques semaines de mettre en place déjà des mesures qui visent à protéger nos élus et vous le verrez dans ce document il y a ces mesures qui sont qui sont rappelées Renaissance avaient eu l'occasion de le faire après malheureusement et on le regrette toujours et on condamne de nouveaux épisodes de violence vis-à-vis de nos élus et c'est ce qui s'est malheureusement répété envers le maire de Saint-Brévin raison pour laquelle je vais l'esprit boot et de Netter you vont vous présenter ces disposition d'un mot le Bureau Exécutif est quand même revenu sur l'actualité politique et notamment le taux de chômage au plus bas depuis 40 ans l'occasion pour nous de se réjouir mais d'enclencher de d'engager encore plus la machine la politique économique du président de la République porte ses fruits nous nous en réjouissons évidemment mais il faut continuer à aller plus loin notamment sur l'industrie et c'était évidemment le sens des annonces du président de la République il y a quelques jours maintenant à Dunkerque le Bureau Exécutif aussi salut évidemment la loi de programmation militaire portée par Sébastien Lecornu et ses 413 milliards d'euros qui seront accordés à nos armées dans un contexte où évidemment la guerre a fait son retour en Europe je vais pas être plus long sur ce bureau exécutif je serai à votre disposition pour répondre à toutes vos questions d'actualité mais je vais laisser la parole à Violette spielboot qui va vous présenter donc ces mesures pour lutter contre les violences contre les élus et les candidats faire violette merci Loïc bonjour à toutes et à tous donc je suis violette spielboud je suis députée du Nord à Lille et je suis porte-parole du groupe à l'Assemblée nationale du groupe Renaissance et puis également membre du burex au côté de Denis et aux côtés bien sûr de Stéphane séjourné pour pour évoquer ce sujet aujourd'hui de la violence faite aux élus donc nous avons travaillé avec quelques-uns autour de cette question qui est remontée dans l'actualité très récemment avec des faits plus graves plus important que que certains autres et en particulier plus symbolique comme ce qui est arrivé au maire de Saint-Brévin à la fois l'incendie devant son domicile mais aussi tout ce qui en a suivi et les déclarations qu'il a faites et qui nous ont interpellé notamment au Sénat et puis j'évoquerai aussi ce qui est arrivé à l'un des proches du président de la République cette agression dans la rue gratuite devant la chocolaterie trogneux qui est dans ma région des Hauts de France forcément tous ces sujets d'agression soit de personnalité qui sont engagées en politique soit de leurs proches a fait remonter mon souhait de faire des propositions concrètes ce qu'on va vous présenter aujourd'hui ce qu'on vous présente dans ce document pour à la fois frapper fort contre les violences faites aux élus et pour protéger les élus leur famille très important le sujet de la famille qui va être évoqué plusieurs fois ce matin et les candidats aux élections qui sont souvent les oubliés de des dispositifs de protection qui existent aujourd'hui donc bien sûr ce travail du parti Renaissance que j'ai piloté avec le président de l'Assemblée des territoires et avec Nathalie liaison qui est auprès de Stéphane séjourné c'est un travail qui se situe dans la continuité des annonces gouvernementales qui ont été très rapides et en particulier de celle de Madame la Ministre DOM qui a annoncé son plan la semaine dernière un mercredi et puis aussi dans la continuité de travaux qui sont faits par les élus locaux et notamment l'assemblée des maires de France qui depuis 2019 portent l'idée d'un observatoire qui est en train de voir le jour et qui a pour objectif de collecter les données sur ses violences on voit qu'elles augmentent vous avez vous la presse la semaine dernière fait remonter justement ces chiffres clés on voit qu'elles augmentent en nombre mais elles augmentent surtout et et aussi beaucoup en force en proximité avec l'intimité de la vie des élus et bien sûr le domicile alors vous savez ce qui m'est arrivé à mon domicile à Fives dans le dans un des quartiers de l'île il y a un peu plus d'un mois et qui m'a bien sûr touché profondément mais c'est finalement arrivé dans les familles parce que quand on a aussi des menaces des intimidations des violences des calomnies sur les réseaux sociaux bien sûr les citoyens voient à toutes ces insultes ces menaces mais nos enfants nos conjoints voient également et subissent l'impact de ces violences qui sont très diverses donc on a on est exposé aux violences physiques et on envoie des exemples tous les jours moi à chaque fois que je parle de ces mesures à un élu il me raconte un vécu personnel en fait chacun a un témoignage depuis des années il y a une sorte de fatalisme les violences physiques les violences psychologiques avec des menaces directes de personnalités politiques de syndicalistes deux personnes sans étiquette qui veulent venir agresser un élu dont on ne comprend parfois les motivations de personnes qui peuvent avoir un problème psychiatrique moi ça m'est arrivé aussi pendant la campagne municipale de Lille avec quelqu'un qui me menace et le mort sur les réseaux sociaux puis qui en est venu à venir dans mon local de campagne menacées de morts et heureusement qu'il y a été interpellé en flagrant délit de ces menaces et qui donc a pu être mis interné en psy mais voilà donc les violences physiques les violences psychologiques les violences beaucoup plus dans l'insination qui sont les violences moi que je qualifie de politique c'est à dire des déclarations en off pas toujours en on qui contribue à la diffamation auquel omnie aux rumeurs sur une personnalité politique qui sont parfois alimentées par les opposants politiques donc ça peut être dans un sens dans un autre et qui font que et bien quelqu'un est touché dans sa vie personnelle dans son intimité par par des rumeurs qui qui lui collent à la peau toute la vie donc c'est violence elle touche les élus elle touche leur famille et elles touchent aussi les candidats et moi j'ai été vraiment très en action auprès de Stéphane saisonnet sur ses propositions pour les candidats aux élections parce que quand vous faites une campagne ce qui a été mon cas dans la campagne municipale et que vous avez des agressions je vous en ai cité quelques-unes vous avez besoin de vous protéger de protéger vos équipes et de protéger le local de protéger votre famille je vous donne un exemple inauguration du local de campagne pour les élections municipales la braderie 2020 2019 pardon 6 mois avant l'élection 2020 et bien des manifestations antifa devant ce local où il y avait déjà mon visage et mon nom des slogans anti Macron de la violence annoncée sur les réseaux sociaux et bien nous décidons parce que nous inaugurons le lendemain avec Stanislas Guérini qui était à l'époque le responsable d'en marche de prendre un agent de sécurité pour surveiller le local la nuit précédant l'inauguration d'un local de campagne municipales de protéger juste son intégrité à ce local pour qu'on puisse inaugurer sereinement comme d'autres candidats cette campagne municipale et bien c'est frais de sécurité ne sont pas pris en compte sur les comptes de campagne ne sont pas dans le Code électoral comme des dépenses remboursables donc les permet de protection personnelle l'effet de vidéoprotection dans les locaux les frais liés à la sécurité des candidats finalement ça n'existe pas il n'y a pas non plus de protection fonctionnelle pour des candidats donc c'est un sujet qui me tient à cœur je vais insister sur une proposition vous avez les 10 et puis ensuite je laisserai Denis en développer celle qui lui tiennent à cœur c'est la première proposition sur le renforcement des sanctions vous lisez ce paragraphe la numéro 1 renforcer les sanctions pour toute violence faite aux élus qu'elle soit psychologiques qu'elles soient physiques qu'elle soit de la menace de l'intimidation et alignement de la mesure de ses sanctions sur ce qui existe déjà sur des personnels en uniforme ça peut ne pas paraître nouveau et donc vous surprendre que ce soit en premier j'en ai discuté hier avec Mark Philippe de Bresse qui a qui est sénateur LR qui a porté cette proposition lors de la locmi en amendement au Sénat donc sur la loi d'orientation pour les moyens de la police et finalement cet amendement a été rejeté dans les débats et rejeter surtout parce que finalement il est passé au Sénat rejeté au niveau du Conseil constitutionnel considéré comme un cavalier législatif il n'empêche qu'il y a une volonté transpartisane et je pense que chacun sera d'accord pour que les sanctions soient renforcées en cas de violence faite à des élus à leur famille aussi ou à leur famille à leur conjoint par exemple ou à leurs enfants ou envers un candidat ces sanctions il faudra donc les renforcer et moi je souhaite vraiment que on trouve les moyens de les renforcer au niveau législatif et puis derrière il faudra qu'elle soit appliquée rapidement avec efficacité on sait que beaucoup d'élus qui témoignent auprès de moi et bien disent que même s'il y a une circulaire à tous les procureurs pour que ce soit plus rapide plus efficace et bien encore aujourd'hui vraiment il y a un dépôt de plainte finalement le classement sans suite est plutôt la règle moi ce que je souhaite c'est que le classement sans suite des plaintes ça soit une exception ça devienne une exception et je le dis au nom de tous les élus locaux et nationaux qui ont été touchés par des violences voilà ce que je voulais vous dire globalement sur sur ces propositions peut-être terminer en vous disant que à titre de parlementaire j'ai proposé à Aurore berger la présidente du groupe d'évoquer ces 10 propositions du parti que nous portons collectivement lors du prochain Bureau du groupe Renaissance la semaine prochaine pour pouvoir envisager un travail avec d'autres parlementaires donc à la fois du groupe Renaissance mais aussi du groupe horizon du groupe modem et puis transpartisan avec d'autres parlementaires qui se joindront à nous et qu'on proposera d'associations ce travail pour aboutir à un travail approfondie durable qui soit pas dans l'urgence qui soit un travail utile pour les élus et donc à une proposition de loi qu'on imagine à l'automne il y aura certainement un temps parlementaire dédié à tous les sujets des collectivités territoriales portées par la majorité et bien si nous arrivons à être prêt moi je souhaite vraiment porter une loi voilà qui frappe force sur les les violences qui protègent profondément les élus les candidats et les familles et qui empêchent des violences d'avoir lieu de plus en plus fort de plus en plus loin qui empêchent ces délinquants de franchir les limites voilà mes motivations et puis je passe la parole à denituriaux qui est très motivé aussi sur ce sujet merci violette très motivé parce qu'il faut l'être parce que j'étais aussi concernée tout particulièrement et je donnerai quelques exemples précis bonjour à toutes et à tous merci de votre présence je suis donc Denis turio je suis avocat de profession ce qui me permet aussi d'aborder le sujet sous l'angle juridique et judiciaire je préside donc l'assemblée des territoires de renaissance qui est le nouvel outil trait d'union entre l'ensemble des élus Renaissance et sympathisants et le gouvernement et le président de la République et puis je suis également maire de Nevers président d'agglomération de Nevers et je préside le groupe de la majorité présidentielle en Bourgogne Franche-Comté alors le sujet que nous évoquons devant vous ce matin n'est pas complètement nouveau il est en revanche de plus en plus prégnant et c'est vrai que l'augmentation des atteintes aux élus qu'elles soient morales ou physiques étant constante augmentation avec une espèce de dégagement de tout scrupule chez certains donc les mesures que nous avons travaillées ensemble avec Nathalie liaison qui ne pouvait pas être là ce matin avec Violette et également en complément je le dis de ce qui déjà été évoqué par Dominique Faure j'étais avec elle il y a un instant à la NCT tours porte de maillots donc qui est très intéressé par des compléments ces 10 propositions étaient présentées hier en bureau exécutif et obtenu l'unanimité des membres du bureau exécutif pour les travailler puisque elles ne sont pas complètement terminées et elles feront l'objet d'avancer que je vous expliquerai à la fin de mes propos sur les 10 propositions dans ces 10 propositions qui pour certaines sont pas complètement nouvelles et même une suggestion supplémentaire que le président des mers ruraux m'a fait ça a déjà été évoqué en disant on pourrait prêter serment si les élus pourraient être prêté sa mort on est aussi de police judiciaire ça c'est peu et au moins ça symboliserait les choses surtout si on monte les sanctions au niveau de fait qu'ils peuvent être commis au niveau des forces de l'ordre quelque part qui prête serment aussi on pourrait au moins symboliser être égalité les uns les autres sur ce sujet dans ces 10 mesures et j'en prendrai que quelques-unes on répondra volontiers à vos questions après nous avons aussi associé la famille de l'élu parce qu'on se rend bien compte qu'aujourd'hui les ne sont pas exercées que sur l'élu voire parfois détourner sur le conjoint la conjointe voir les enfants d'où aussi les effets psychologiques que violettent à expliquer il y a quelques instants donc ça c'est important ensuite on a pris des propositions aussi pour protéger les biens de l'élude et bien personnelle donc d'habitation notamment de permanence également mais nous avons souhaité ajouter les locaux professionnels parce que quand on est à son compte et je l'ai vécu en tant qu'avocat puisque les gilets jaunes voulaient brûler mon cabinet d'avocat j'avais prévenu la police de le protéger ce qu'elle n'a pas fait donc je me suis réfugié dedans pendant une heure et demie ou finalement on a réussi à éviter cela mais néanmoins toute l'entraide est saccagée on domicile la voiture de ma femme j'ai été frappée par un gilet jaune aussi d'un coup de pied enfin je sais ce dont je parle et donc la famille est souvent en première ligne voire même avant l'élu et il nous semble important donc de l'intégrer et d'intégrer le local professionnel c'est parfois dissuasif de se présenter quand on est à son compte et les conséquences sur son activité mais si en plus on doit subir les saccages de de son outil de travail c'est sûr qu'il y a un certain nombre de personnes du privé qui ne se présenteront plus à l'élection ensuite nous avons formulé une proposition sur le renforcement des moyens de la formation et ça c'est quelque chose qui pourrait être rapidement mis en place à l'instar finalement des auditions par exemple de mineurs ou d'enfants victimes d'infraction ou on a formé les gendarmes à avoir des questions ouvertes auditionner des enfants la parole d'un enfant n'est pas toujours simple à interpréter il faut aussi que les forces de l'ordre qu'elles soient attentives à la problématique de l'élu et je le dis parce que fleurir certains commentaires aujourd'hui en disant bah oui les élus vous êtes mieux protégés mais quid des gens on parle on ne parle pas de la même chose la délinquance de droit commun ce sont les forces de l'ordre c'est pouvoir régalien il y a des endroits où il y a des vacances baisse il y a des endroits où c'est pas le cas c'est un combat de tous les jours entre l'État les parquets et et les élus et notamment les mères qui va pouvoir de police ça n'est pas la même chose être élu c'est être exposé alors vous me direz on cherche à travers l'élection mais moi je le dis et d'autres l'ont dit avant moi peut-être apporter d'engueulade mais être élu on n'est pas là pour se insulter et c'est le cas aujourd'hui tous les jours sur les réseaux sociaux et on est encore moins là pour se faire frapper ce qui est inadmissible et donc effectivement c'est la raison pour laquelle il peut y avoir une protection particulière comme c'est le cas aussi des policiers puisque nous avons aussi un pouvoir de police et un pouvoir d'officier de police judiciaire je le rappelle c'est important c'est souvent oublié donc ce que nous souhaitons c'est que il y ait des formations des forces de l'ordre qui sont susceptibles de recueillir des plaintes et je le dis pourquoi je le dis tout d'abord parce que tout à l'heure ma mère m'a confié que le procureur quand il est déposé une plainte tu as répondu vous l'avez bien cherché sous-entendu vous avez été élu bah ma foi c'est le risque du métier non c'est pas le risque du métier l'élu il est jugé en fonction de la durée du mandat mais il est sûrement pas attaqué tous les jours au quotidien et ça a été parfois le cas me concernant y compris physiquement ou sur ses biens donc je pense qu'il faut qu'il y ait une formation parce que c'est parfois prêt à la légère j'ai bien parfois parce que je veux pas généraliser moi je vous donne mon petit exemple personnel ça fait 9 ans que je suis élu j'ai déposé malheureusement un certain nombre de plaintes parce que je ne l'ai rien passé et une seule une seule sur le gilet jaune qui m'a frappé parce qu'il est revenu la semaine d'après habillé pareil avec les caméras et et à essayer de prétendre c'est pas que j'étais le maire évidemment comme j'avais pas porté je n'avais pas été voir un médecin le ce n'était pas un délit je peux pas être trop technique mais du coup en plus c'était ta reprise comme on dit récidiviste donc une seule fois il y a eu des choses et là sur les réseaux sociaux et c'est la raison pour laquelle on souhaite aussi qu'il y ait systématiquement tout en respectant la séparation des pouvoirs mais les réquisition du parquet quand les violences sont verbales sur les réseaux sociaux de recherche d'adresse IP d'adresse internet je suis par exemple victime en ce moment à Nevers de quelqu'un qui me menace presque tous les jours on a réussi à la voir par Twitter qui est comme vous le savez un outil américain donc en Amérique qu'on considère que la liberté d'expression on a réussi à trouver numéro de téléphone et le policier m'a montré toutes les recherches qu'il a effectuées en étant satisfait parce qu'il dit au moins pour une fois ça aboutir mais il faut se donner un peu de moyens de recherche je vois pas pour constaterai pas pour les élus donc il faudrait notamment sur tout ce qui est atteinte sur les réseaux sociaux qu'il puisse avoir une formation à la fois de réaction en le prenant pas la légère et deuxièmement de recherche parce qu'on peut arriver à trouver des gens cette personne a dit qu'elle continuerait que le passerait sous un autre réseau dont tac nous verrons bien la justice façon d'offre comme on dit mais ça me semble important qui est une formation spécifique parce que nous ne faisons pas une activité qui est courante et elle est aussi spécifique donc ça me semble devoir être adapté après il y a d'autres mesures qui sont peut-être tout aussi importantes mais je me suis engagé dans développer que quelques unes peut-être parler de la méthode puisque encore une fois toutes ces mesures ne sont pas forcément financées complètement abouties et c'est volontaires parce que l'idée c'est d'associer aussi j'ai envie de dire l'ensemble des de France c'est associé les groupes parlementaires notamment de renaissance à l'Assemblée nationale et au Sénat voir pourquoi pas sur le plan européen pour peut-être une forme de mise aux normes généralisée comme ça pourrait se faire sur d'autres sujets et puis ça peut être aussi un débat transpartisant notamment au niveau des assemblées mais nous allons effectivement associer nos élus Renaissance ici ont plusieurs milliers les sympathisants également pendant les quatre mois qui viennent sous forme de groupe de travail pour avoir un affinage de ces propositions avoir des retours d'expérience aussi auxquels nous aurions oublié quelque chose et puis d'idée c'est qu'effectivement et qui aurait une fenêtre de tir liée cette proposition de loi et l'idée c'est de travailler bien évidemment tous ensemble vous l'avez compris on va pas travailler de notre côté Renaissance l'assemblée des territoires et puis les groupes parlementaires et les ministres et le gouvernement on est là pour le faire et le porter avec une restitution de toute façon qui aura lieu à notre campus européen de rentrer à Bordeaux du 6 au 8 octobre merci de votre écoute je voulais savoir quels étaient les mesures qui n'avaient pas été annoncées par Dominique Faure lesquels précisément et d'autre part dans la méthode pourquoi vous lancer vous allez lancer une PPL alors que le gouvernement entend intégrer ça dans le projet loi de justice de loi de programmation justice merci merci alors il y a beaucoup de points qui qui sont complémentaires de ce qui a été annoncé effectivement je vais vous en donner quelques-uns et qui attire du coup l'attention de la ministre qui est en train de travailler sur ce plan d'action donc on va être dans l'interaction permanente pendant les six mois je crois que notre objectif commun à Renaissance c'était vraiment de moi c'est des choses que je travaille depuis des années et donc c'est de faire sortir à maturité tout ce que nous avions comme proposition et de permettre que soit par le gouvernement soit par l'outil législatif soit par l'outil réglementaire ces propositions puissent être mises en oeuvre donc aujourd'hui vous n'avez pas le détail de toutes les modalités de mise en oeuvre oui qu'il y ait des éléments dans la loi justice est si ça passe par exemple le renforcement des sanctions dans cette loi justice qui arrive bientôt on va pas attendre le mois au docteur nous on ira on foncera et je serai très heureuse de porter ça aux côtés du garde des sceaux si le sujet qui évoqué Denis turieux tout à l'heure sur la haine en ligne le harcèlement peut venir dans la loi numérique de Jean-Noël Barrault on a déjà parlé ensemble avec Jean-Noël Barraud de ces sujets là de ce que les députés pourraient intégrer dans le projet de loi qui est porté par le gouvernement qui sera examiné d'ici l'été et bien faisons le sur la partie n en ligne vous verrez qu'ici il y a il y a beaucoup de sujets qui sont assez complexes un des sujets qui me tient à coeur c'est la prise en charge du suivi psychologique de la famille et des conjoints pourquoi parce que bien sûr tout le monde peut aller voir un psychologue aujourd'hui mais quand on a un enfant d'élus un conjoint d'élus qui vit au quotidien le harcèlement les insultes les menaces de mort sur son son conjoint ou son père ou sa mère qu'il se sent vulnérable qu'il suit une des séances de psychologue en lien avec son médecin et bien il y a les remboursements de la sécurité sociale il y a les remboursements de la mutuelle et comme tout le monde ça dépend comment on est couvert et on sait que les séances de psychologue selon les mutuelles il y en a une ou deux ou trois qui sont pris en charge ou 4 et puis il y a une grande partie qui est à la charge de la famille et bien nous on estime que si manifestement il y a eu des pots de plainte menacent que l'élu est menacé régulièrement et que cela implique des dommages psychologiques au sein de sa famille il faut trouver un moyen de prendre en compte cela pour que les frais de psychologue ne soient pas à la charge de l'élu et de sa famille et donc ça c'est un exemple c'est aussi une façon de reconnaître la souffrance psychologique une violence physique quelqu'un qui est agressé une seule fois dans sa vie peut en souffrir toute sa vie chacun reçoit la violence de manière différente et donc c'est au médecin bien sûr de juger du suivi mais en tout cas on sait bien qu'aujourd'hui un maire va s'il obtient la protection fonctionnelle grâce à son conseil municipal avoir un certain nombre de frais par exemple avocat et huissiers qui vont être pris en charge pour qu'on vous faites un constat sur la haine en ligne sur un site internet faut payer un huissier et bien le maire ou l'élu de la majorité va avoir la protection fonctionnelle le candidat le l'élu d'opposition moi je suis élu d'opposition à Lille je ne l'ai pas accès à la protection fonctionnelle et donc si je suis en procès en diffamation ou en procès au pénal face à quelqu'un j'assume personnellement mes frais ça ne peut pas être pris en compte sur les frais du député ça ne peut pas être pris en compte sur les frais de la municipalité parce que je fais partie de l'opposition il y a plein de statuts différents et donc tout ça ce qui est dans les propositions c'est des choses aujourd'hui qui ne sont pas couvertes par le système tel qu'il est puis dernière chose il y a les sujets des assurances on en parlait avec Denis qui a une meilleure connaissance que moi des assurances et des négociations avec les assureurs entre les associations des lieux locaux et les assureurs il y a certainement des choses à faire de ce côté là qui ne relèveront pas de la loi parce qu'il y a une méconnaissance de ceux qui qui sont élus et qui ne savent pas qu'ils peuvent s'assurer et bénéficier d'un certain nombre de prises en charge sur des frais juridiques des frais de protection de leur local par exemple donc c'est des choses qu'il faut creuser soit en leur demandant d'aller plus loin dans les négociations soit en ayant une meilleure information auprès des élus on m'a fait remonter j'ai échangé aussi avec Frédéric leturc le président de l'Association des Maires du Pas-de-Calais parce que je vais à Arras en fin de semaine du coup je lui ai posé la question un peu sur nos propositions et il m'a dit il y a quand même aussi un sujet d'information des élus notamment dans les très petites communes ou en fait c'est l'accès aux droits tout simplement l'accès au droit mais quand on peut pas avoir un conseiller quand on a une toute petite commune où il y a peu de fonctionnaires voir un secrétaire de mériam mi-temps quand on ne peut pas se payer des frais d'avocat 1000 2000 euros de frais d'avocat et bien parfois on se sent seul c'est peut-être ce sentiment d'abandon que certains élus évoquent et ça passe par l'ensemble de ces mesures bonjour Maxence lombric France Inter deux questions est-ce que vous pensez vraiment que l'échelle des peines est un outil un levier puissant les personnes qui vous font face qui vous menacent est-ce qu'elles sont sensibles à ce changement purement juridique et hypothétique parce que les 75000 euros d'amende ou les cent mille euros d'amende et les sept ans de prison on sait que ça n'ira pas jusque là dans les tribunaux derrière est-ce que c'est vraiment un levier et l'autre question est-ce que c'est pas d'abord une prise de conscience nécessaire à la fois dans les préfectures le sous-préfet on sait est mise en cause dans l'histoire de Saint-Brevin-les-Pins et des des procureurs comme vous en avez parlé et finalement les la question budgétaire en études mais la prise de conscience comme il y en a une sur les violences sexuelles et intrafamiliales est-ce qu'elle est aujourd'hui vous la percevez ou est-ce qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire il y a encore du chemin à faire il y a encore une fois nonobstant la séparation des pouvoirs il y a eu des directives qui ont été donnés notamment au parquet de prêter attention plein des élus je crois que c'est en 2019 je suis pas sûr qu'il y a beaucoup de réactions accélérée de données suite après moi je ne blâme pas les magistrats ils font leur boulot c'est pas toujours simple encore une fois d'avoir les moyens de prof c'est ça qui fait défaut ou alors de mettre en oeuvre des moyens pour les trouver pour une solution très simple qui serait d'interdire les pseudonymes sur internet quand les gens se dévoileraient je suis sûr qu'il serait un peu moins dissert mais ça c'est une question que vous avez raison c'est la prise de conscience qu'il faut vous évoquiez alors toute comparaison garder les problématiques d'enfants victimes on a mis des années des décennies assez intéressé de façon concrète pour avoir une bonne approche et que la parole de l'enfance ça ne fasse pas tout souvenez-vous la faire Outreau mais quand même temps il soit prise en considération de façon sérieuse et qu'on puisse aboutir à distinguer le vrai du faux il faut du vrai ou ce qui est influencé ou pas là on est dans une problématique différente entre majeur moi j'ai envie de vous dire déjà si on serait pas là s'il y a peut-être un peu plus je vais pas jouer la réactionnaire ici c'est pas c'est pas ma mission et moi je suis plutôt progressiste mais je pense qu'il y a tout d'abord un problème de respect d'éducation en général qui ne concerne pas que l'élu on le voit donc ça pourrait peut-être diminuer les choses aussi si on considérait qu'il y a un respect des institutions à venir quelque part ce qu'on travaille là moi je le vis un peu comme une avancée sur le statut de l'éluque personne n'a encore pu faire et quelque part ça pourrait aboutir peut-être à cela avec d'autres constructions derrière donc oui il faut qu'il y ait une formation je l'ai dit des forces de l'ordre pour appréhender l'effet dont un début et victimes pas attendre que ça soit trop tard comme le médecin Brévin alors je connais pas le dossier je sais pas s'il y avait d'autres mesures à prendre ou pas et je me prononcerai pas mais en tout cas il y a souvent une tendance à dire bon ça va passer on va attendre la prochaine sauf que des fois la prochaine c'est trop tard donc c'est à prendre très au sérieux les choses et on ne demande pas encore une fois un statut de privilégié on demande un statut adapté à l'exposition dont on fait face au quotidien après vous avez raison l'échelle des peines sont des peines maximales et souvent d'ailleurs les médias apaissent concourent la personne sans dire que c'est le maximum et c'est pas forcément ce qu'on et souvent pour une première infraction et il y a la proportionnalité de la peine bien évidemment nous ce qu'on voit en portant le niveau de peine à la même chose que des atteintes aux forces de l'ordre aux forces de sécurité moi je le vis aussi comme le fait qu'on a ces fonctions là on est aussi un agent de l'État souvenez-vous que les élus locaux notamment les marques n'ont pas des parlementaires mais en tout cas les maires sont des agents de l'État mais aussi d'état civil au titre de l'État on est officier de police judiciaire au titre de l'État donc quelque part c'est peut-être remonté au même niveau de gravité le ministre Dupont-Moretti avait repris un texte pour considérer qu'une atteinte amère s'est état d'Élie il y avait déjà de la jurisprudence de la courte cassation depuis des années qui n'était pas appliquée donc vous évoquez autre chose qui ne relève pas du pouvoir politique nous on porte des mesures politiques c'est l'application des peines c'est effectivement l'appréhension des parquets justement sur la gravité mais peut-être que si on monte un peu ça permet aussi au parquet d'avoir un peu plus de latitude pour requérir peut-être un peu plus aussi donc voilà c'est comme cela qu'on le voit à l'idée c'est pas d'envoyer tout le monde en prison encore une fois il faut aussi qu'il proportionnalité mais qu'on comprenne qu'aujourd'hui menacé ou frapper un élu c'est quelque part et on fait de la politique c'est quelque part s'attaquer à la République nous on est là par le peuple comme je le dis pas les gens dans la rue il faut distinguer la foule du peuple comme l'a dit Victor Hugo avant d'où donc voilà mais sans partir dans toutes ces électubrations qui pourraient nous intéresser sur un débat plus long et passionnant encore une fois l'échelle de la peine ces symboles de la gravité ont couru par rapport à un fait qu'on commet et rien d'autre dans notre esprit bonjour Stéphane Vernet Ouest-France moi j'ai une question sur je comprends bien le la notion de renforcement des sanctions et les circonstances aggravantes par contre il y a quelque chose qui me pose question dans vos propositions c'est la notion de création d'un droit systématique donc la protection contre les violences physiques et psychologiques doit devenir un droit systématique pour les élus comment est-ce que vous justifiez ça c'est à dire que moi si je suis pas élu pas candidat moi mon droit c'est quoi c'est en cas de menace et de et de nageur c'est un j'ai droit à un classement sans suite automatique c'est ça comment est-ce que vous allez pouvoir justifier ça en droit dans un pays dont le fondement de la Constitution et les citoyens naissent libres et égaux en droit on est tous égaux en droit ça c'est un principe devant la loi néanmoins il y a un certain nombre de catégories de personnes on les a cités qui ont des mesures spécifiques qui s'appliquent parce qu'elles représentent l'autorité et donc nous c'est ce qu'on prétend être et c'est ce que l'on est quelque part par les pouvoirs qu'on nous confère dans le cadre de nos mandats donc on souhaite que les mesures de sanction soit adaptées justement à l'autorité qu'on nous concède par l'exercice de notre mandat et je l'ai dit on n'est pas dessus des autres mais on est un peu différent des autres parce qu'on est encore une fois là voulu par une élection et après avec l'exercice et certain nombre de pouvoir donc c'est en cela que on peut à mon avis rentrer tout à fait dans le cadre sur les sanctions je comprends bien mais par contre sur tous ces dispositifs du coup deviendraient des dispositifs d'exception pour une catégorie de citoyens comment est-ce que vous allez justifier du point de vue constitutionnel du point de vue du droit alors moi je vais pas je vais vous justifier sur un plan politique et toi sur le plan de droit en complément la création d'un droit je pense que dans la loi si on travaille 6 mois on n'aura pas un article sur la création d'un droit ce qu'on veut affirmer là la première chose c'est la reconnaissance du travail des élus quel que soit leur parti politique quelle que soit leur positionnement majorité opposition la reconnaissance de leur famille comme des gens particulièrement exposés et la reconnaissance des candidats aux élections qui prennent des risques en fait parce que aujourd'hui quelque part moi quand je suis à Lille les gens souvent commentent mon actualité politique et puis disent vraiment c'est super intéressant la politique mais tu sais je ne ferai jamais ça parce que vu ce que vous vivez vu la violence sur les réseaux sociaux vu la violence physique qui vient d'arriver et bien jamais moi je ne m'engagerai et le risque que nous souhaitons empêcher à travers ses propositions politiques c'est un risque de désengagement des citoyens au niveau local et un risque de délitement de notre démocratie locale en particulier et je parlais des des petites communes où les élus ont beaucoup moins de soutien parce que naturellement il y a moins de fonctionnaires à leur côté c'est proportionnel et bien ce sentiment d'abandon il faut l'entendre et ce sentiment d'abandon et bien c'est d'abord par la reconnaissance symbolique quand on met en deux ou en trois créations d'un droit à la protection c'est que nous souhaitons affirmer que un candidat qui se présente à une élection il faut qu'il ait des droits supplémentaires et par exemple celui d'être accompagné juridiquement quand on était du d'opposition il faut se poser la question de la protection fonctionnelle qui n'est pas aujourd'hui organisée voilà il y a tous ces sujets là en fait l'idée du numéro 3 c'est vraiment de soulever toutes ces questions là et qu'il y a un message politique fort envers l'ensemble des élus de nos territoires nous sommes à vos côtés vous n'êtes pas abandonné et nous allons avancer pour plus de droits donc le sujet c'est pas de créer une inégalité ou une différence c'est de prendre en compte des risques particuliers et il faudra bien sûr être très garant des droits constitutionnels et de l'égalité dans notre pays donc ça ça sera le rôle du Parlement bien sûr dit veiller et de du Conseil constitutionnel qui qui surveille chaque loi donc là dessus moi je suis pas je suis pas inquiète oui tout complément droit à la protection fonctionnelle aujourd'hui n'est pas acquis pour tous les élus violette la rappeler je considère que c'est une équité et nous souhaitons que à partir du moment on exerce un mandat on est droit de droit droit à la protection fonctionnelle par exemple dans une commune moi quand j'ai été frappée j'ai dû faire voter mon droit à la protection focale le maire de la part des facto les autres élus de la majorité long ça m'apparaît pouvoir être tranquillement réformé pour qu'à partir du moment on est élu on puisse bénéficier de ce droit à être protégé et donc avoir ses frais assumés la deuxième chose sur ce que j'ai évoquée sur une éventuelle inégalité des droits moi j'ai envie de vous retourner un peu la question si je peux me permettre mais aujourd'hui si on n'avance pas là-dedans je crois que j'ai mis autant de démission de délu notamment mère ces dernières années on va dissuader des gens on est tous égaux condamnation grave à pouvoir se présenter une élection et donc ça veut dire quoi ça veut dire que si on améliore pas la protection des élus quand ils sont candidats on va avoir des gens qui vont s'interdire d'y aller on va voir des gens qui ont les moyens de se payer une protection si ils sont menacés et pas d'autres il y a aussi un sujet financier mais ça doit lancer des politiques qui est de dire si vous êtes en campagne que vous êtes menacé vous avez besoin de vous faire protéger est-ce que ça peut être remboursé dans le cadre des frais de campagne mais si oui est-ce que c'est juste que ça abaisse le seuil des frais de campagne parce que vous faites pas de campagne avec des frais de protection alors que votre concurrent à menacé lui il en aura pas donc il y a aussi quelque chose à trouver pour justement être le plus équitable possible et moi je pense qu'on peut tout à fait être dans l'équité du droit tout en tenant compte du rôle de particularité d'un élu sinon ça sera l'inverse on va dissuader des gens qui pourraient se présenter d'y aller moi j'ai une question que politique sur l'origine des violences puisque plusieurs membres de l'exécutif et de votre partie ont mis sur un même plan d'égalité les violences à l'extrême droite et les violences de l'extrême droite et les violences de l'extrême gauche pourquoi les mettre sur un même plan d'égalité pourquoi pourquoi parce que des violences sont des violences idéologique un coup c'est un coup que quel que soit la personne qui le porte et les sanctionnée de la même façon qu'on soit d'extrême droite extrême gauche ou d'ailleurs ça peut arriver voilà après l'aspect politique des choses on va pas se mentir je vais essayer de nous compléter mais l'aspect politique des choses on sait bien que toute façon il y a un mélange des gens et que les extrêmes se rejoignent parfois dans la violence oui pour répondre d'un point de vue plus politique on a vu aussi par les faits notamment à Saint-Brévin qu'en partie politique avait pu instrumentaliser ses militants c'est sympathisant mon regard se tourne bien évidemment vers reconquête le parti des examour pour harceler pour menacer et comme je laisse pilboot le disait à travers les réseaux sociaux mais à travers maintenant la violence physique et l'intimidation physique et ça c'est une violence clairement d'extrême droite ensuite vous avez une violence d'extrême gauche qui peut être en marge d'un parti politique et c'est ce quoi parfois nous assistons en marge de manifestation pacifique organisé notamment par les forces syndicales mais vous le voyez bien sur les images que vous diffusez vous-même parfois cette violence est plutôt l'apanage de mouvement apolitique mais quand même rattaché à une Vance d'extrême gauche nous ne mettons pas et nous n'avons jamais mis ces deux violences sur un pied d'égalité nous ne mettons pas un signe d'égalité entre la violence extrême droite et la violence d'extrême gauche nous condamnons la violence nous condamnons la violence d'où qu'elle proviennent et notamment à l'égard des élus des familles des élus nous avons encore une fois eu le malheur d'apprendre la caméra en Moselle qui n'est pas Renaissance est harcelé intimidé menacé depuis trois ans est-ce qu'il faut lutter contre ça oui sans forcément qualifier la menace qu'elle soit d'extrême droite ou d'extrême gauche nous la condamnons mais nous voyons effectivement il faut le répéter et le constater qu'il y a des menaces qui viennent et de la violence qui viennent de partir politique ou de formation affilié à des partis politiques oui ça c'est une réalité il faut lutter absolument contre d'où ces propositions qui sont faites aujourd'hui par le spielbout et Denis turio et le parti Renaissance apporter un témoignage sur l'exemple que je vous ai donné sur le monsieur qui a été interné en psychiatrie dans mon cas il a commencé par le harcèlement sur les réseaux sociaux donc quelqu'un qui m'accusait d'être complice du roi du Maroc sur je ne sais quelle exaction donc on voyait un petit peu alors il y avait des messages à mélanger entre politique et psychiatrie finalement le travail des policiers c'est pas de savoir pourquoi il harcèle c'était les menaces qu'il mettait dans ses messages il y a jamais eu de recherche de l'origine politique de ces motivations nous enfin moi quand je vais porter plainte au commissariat et que je me sens menacée je me sens menacée pour moi et ma famille parce que c'est quelqu'un que j'ai croisé à Fives dans mon quartier plusieurs fois qui me menace sur les réseaux sociaux qui est présent et j'ai eu raison de m'inquiéter puisque il a fini par rentrer dans mon local à un moment je y était en me menaçant de mort et il a été arrêté et donc ce sujet là qui n'est ni des violences d'extrême droite ni des violences banalisées par des des responsables politiques d'extrême gauche rentrent dans le cadre de ses propositions on doit prendre un avocat on doit avoir un avocat qui vient au pénal on doit suivre les suites tout ça et bien c'est des choses sur lesquelles ben moi j'étais simplement candidate on estime que il faut pouvoir être accompagné accompagné par l'État accompagné par les collectivités territoriales il y aura aussi des sujets bien sûr qu'on discutera avec les associations d'élus avec les sénateurs sur le financement de toutes ces mesures vous avez là un propos politique il y a 6 mois de travail qui s'ouvre et il y a plein de questions que ça ouvre mais au moins on a tous nos vécus et nos solutions dans la tête elles sont là aujourd'hui posées pour sur le papier pour qu'on puisse frapper fort contre cette violence aux élus et protéger et lui famille et candidat et je crois que c'est ça l'important pour nous dans le prolongement de la question précédente vous avez parlé d'une démarche trans partisane jusqu'où etes-vous prêt à travailler avec certaines formations on peut penser à LFI ou le rassemblement national est-ce qu'il y a des préalables ou est-ce que la discussion est ouverte avec tous pour moi il y a en tout cas un préalable au travail commun oui qui est de travailler avec les parties qui respectent nos principes républicains en revanche si une loi transpartisane est votée à l'unanimité on s'en réjouit et on s'en est réjouit à de nombreuses reprises donc le groupe de travail moi quand j'ai parlé avec Aurore berger on a on a parlé d'abord d'un groupe de travail au sein de la majorité avec modem et horizon on sait que c'est des sujets qui les mobilisent fortement on va ensuite l'ouvrir à des parlementaires qui sont impliqués sur ces questions c'est ça l'idée c'est pas d'avoir un travail de masse mais plutôt un travail dans la dentelle parce que comme vous l'avez souligné avec vos questions il y a beaucoup de questions de d'applications techniques juridiques à réfléchir à évaluer un impact de toutes ces propositions pour arriver à un texte de loi donc voilà personnellement je ne travaillerai pas avec des élus d'extrême droite de façon volontariste je travaille avec des élus d'extrême droite quand c'est l'institution qui nomme un corps rapporteur pour une mission que l'on m'a confié bonjour Pierre Ducan de contexte pour compléter la question à ma question c'était est-ce que finalement là vous avez présenté une série de mesures juridiques mais est-ce que la caisse de combat il est pas d'abord politique sur sur les parties que vous avez besoin qui porte en germe une violence une division de la société etc c'était ma première question mais bon vous avez en partie répondu et la deuxième c'était une question plus technique quand vous dites que les dépenses de sécurité ne sont pas partis elles ne font pas partie des dépenses autorisées par la commission nationale ou qu'on comptabilisé pour les dépenses de campagne est-ce que vous avez sondé la commission nationale justement des comptes de campagne pour savoir si c'était envisageable si j'avais des raisons à cela alors si je me trompe pas c'est pas dans le Code électoral c'est pas dans la liste des dépenses remboursables tout simplement enfin en tout cas moi j'ai soumis mes dépenses donc moi j'avais une donc une nuit de gardiennage du local à la braderie j'avais des frais d'AV pour ce monsieur qui m'a qui m'a donc menacé qui a été interné en psychiatrie et j'avais 400 euros de d'une caméra qu'on a installé à l'intérieur du local parce que on avait eu plusieurs fois on avait du sang fermé dans le local avec notamment la personne qui faisait l'accueil qui était un monsieur enfin j'avais deux monsieur qui était handicapés et qui faisaient l'accueil chez nous pendant c'était ouvert tous les jours et donc comme il y avait eu des menaces on a mis une caméra à l'intérieur un con c'est la même règle que pour les commerces en fait dans un dans un local de permanence de campagne et donc c'était 400 euros quelque chose comme ça toutes ces dépenses là ont été rejetées c'est-à-dire elles ont été à ma charge personnelle donc voilà ça c'est l'expérience que j'ai eu il me semble pour en avoir discuté parce que j'ai fait un recours sur les quelques dépenses rejetées qui mettra un peu longtemps il me semble que c'est juste un changement du code électoral et peut-être que ça sera pas législatif c'est un bon exemple des questions que vous posez tout à l'heure sur les modalités voilà moi c'est des choses que l'on souhaite travailler avec à la fois les autres élus qui sont confrontés à des choses que peut-être nous on n'a pas vécu c'est pour ça qu'on veut travailler quelques mois sur le sujet et puis avec les juristes et avec la commission ce temps de travail il va nous permettre de travailler au niveau du parti avec les élus Renaissance les impliquer mais aussi au niveau parlementaire je l'espère d'auditionner un certain nombre d'organismes donc les assureurs les associations d'élus la CNCCFP les les magistrats enfin voilà les la justice il y a beaucoup de choses moi que je ne connais pas encore dans le détail nous nous partons du vécu du concret moi je suis à chaque fois que je parle de ça depuis une semaine il y a un élu qui me raconte son histoire la plainte classée sans suite ou alors le procès ça fait 4 ans et en fait plus de classement sans suite ça doit devenir une exception voilà c'est aussi une question de moyens de proportion de moyens vous l'avez souligné dans vos questions tout à l'heure et même s'il y a des circulaires il faut pouvoir les mettre en oeuvre ça pose la question de l'équité aussi de traitement par rapport aux citoyens pour ça que plein de fois on a mis dans nos textes en fonction des moyens proportionnés sur un territoire si vous avez deux gendarmes ils peuvent pas faire une protection rapprochée de quelqu'un sur sur une zone d'habitation par exemple donc il va falloir aussi réfléchir à l'adaptation de tout ça ça sera la responsabilité très certainement les moyens de police du préfet d'évaluer entre le risque et les moyens la nécessité d'agir je vais simplement je vais simplement ajouter une un complément à votre première question sur les partis politiques c'est à l'état de piste d'études au niveau du parti et comme toujours nous essaierons d'en abreuver la représentation nationale et nos groupes parlementaires à l'Assemblée et au Sénat c'est la responsabilité des parties comment faire en sorte qu'aujourd'hui dans le cas notamment de Saint-Brevin-les-Pins avec ce que l'on suppose et ce qu'il a été ce qui a été démontré par certains messages que des militants des sympathisants encore une fois du mouvement politique derrière Zemmour ont intimidé ont menacé la mère de Saint-Brevin-les-Pins comment se fait-il qu'aujourd'hui le parti auquel ils appartiennent n'a pas de responsabilité ça c'est par exemple une piste qui est à l'étude au niveau du parti Renaissance et évidemment nous aurons l'occasion d'en discuter avec les représentants des groupes parlementaires au Sénat et à l'Assemblée bien sûr avec Denis turio le président de Sandé des territoires donc c'est une une piste qui est à l'étude ici et on la développera évidemment dans les dans les prochaines semaines les petites questions sur ces propositions non oui Anthony Braud BFM TV j'ai une petite question par rapport au à la demande que ça soit l'état qui paye je voudrais savoir pourquoi c'est pas le parti politique qui prend en charge sachant que c'est le choix du parti politique qui met en danger son sont députés ou son maire est-ce que c'est pas le parti politique qui devrait prendre en charge les dépenses après bien sûr la justice faut qu'elle fasse son oeuvre mais pour les dépenses psychologiques et sécuritaires je parle vous avez raison que c'est une question qui se pose et qui est déjà d'ailleurs effectivement c'est à dire que le parti Renaissance accompagne avec ses cellule à la fois juridiquement psychologiquement mais aussi financièrement j'ai moi-même eu de l'aide du parti Renaissance sur des dépenses que j'ai engagées et donc le parti est aux côtés et je pense que c'est le cas dans d'autres partis politiques bien sûr depuis longtemps c'est aussi le rôle d'un parti vous avez raison simplement c'est pas seulement d'abord il y a plein d'élus qui n'ont pas d'étiquettes politiques qui s'engagent on a chacun notre responsabilité politique de d'adhérer un parti et d'avoir des actes dont on est responsable et de subir des violences dont on est pas responsable mais il peut y avoir aussi quelqu'un qui prend des positions qui ne sont pas les mêmes que du parti et c'est pas le parti qui va être responsable vous voyez donc en fait je pense que chaque partie est là pour analyser les situations et accompagner ces adhérents c'est ce que fait aussi une association dans le cadre de l'association en 1901 c'est ce que fait un employeur quand vous avez un fonctionnaire qui est attaqué violemment et qui subit une agression qui a besoin de se défendre son employeur mais en place un accompagnement c'est très courant et donc l'important effectivement c'est que l'ensemble des responsabilités soient soulevées que l'ensemble des accompagnements puissent être mobilisés et qu'en tout cas demain il n'y ait plus d'élus qui se sentent abandonné aujourd'hui qui se sentent fragilisés dans son engagement citoyen quel que soit son engagement politique je crois qu'un engagement politique est noble c'est les convictions c'est l'envie de s'investir pour les autres l'intérêt général les valeurs de notre République et donc c'est précieux nos élus y sont précieux et donc c'est vraiment cet accompagnement cette protection des élus que l'on doit déployer par tous les moyens et une discussion avec d'autres parties je suis sûre pour assouvir aussi pour encore améliorer tous ces sujets là après je vais compléter et votre question effectivement Rompré le principe d'équité là je parle des mères la majeure partie des mers en France n'est pas dans un parti politique donc qui payerait et là alors soit ça crée d'engouement d'adhérents parti politique mais enfin on doit pas le faire pour cette raison-là soit plus sérieusement c'est pas aux parties même si à Renaissance il y a des choses qui sont faites pour accompagner les élus et chez les autres aussi sans doute chez certains en tout cas après on porte une autre proposition dans l'autre sens qui est d'avoir un accompagnement quand c'est le cas du parti politique à pouvoir appuyer une caution de partie civile d'un élu qui relève de son étiquette parce que souvent c'est aussi ça parfois l'origine donc la personnalité et donc c'est intéressant comme c'est fait toute proportion de comparaison gardée par exemple en matière violence sur animaux ou les associations peuvent aussi se porter par civil ça donnerait aussi du poids à la présence en justice et à la reconnaissance de victimes quand c'est le cas merci violette merci Denis merci pour ces propositions et je vais prendre d'autres questions qui n'ont pas forcément à Tracy il y en a assez propositions question d'actualité Bruno Le Maire hier en bureex a fait part de sa position sur l'immigration est-ce qu'il y a eu un débat à la suite [Musique] des prises de position de chacune et chacun en fonction des sensibilités que vous connaissez dans le parti Bruno Le Maire a eu l'occasion d'exploser ça vision sur l'immigration mais pas seulement sur l'état des finances publiques sur la politique économique qu'il mène en lien avec le président et notamment en ce qui concerne l'industrie il n'y a pas eu de débat à proprement parler en tout cas rien de de nature à faire part de nouvelles propositions au niveau du parti Stéphane séjourné avec sa deuxième casquette de président de groupe au Parlement européen a rappelé que le Parlement justement avait voté impact d'Asie l'immigration qu'il revenait maintenant au chef d'État avec gouvernement au Conseil européen de suivre ou pas c'est préconisations des députés européens et que le travail au niveau du Gouvernement sur ce thème se poursuivait bien évidemment au niveau du ministère de l'Intérieur et de la première ministre voilà chacun a pu exposer ses idées encore une fois comme c'est toujours le cas dans nos bureaux exécutifs en particulier hier sur ce thème de l'immigration merci à vous
Violette Spillebout