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videoyoutube.com· 4 mars 2026

Rachida Dati : "Emmanuel Grégoire a des LFIstes, des anti-police et des antisémites sur sa liste !"

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Jean-François Akili. L'invité politique, votre invité politique, Jean-François Akili, ce matin sur Sud Radio, c'est Rachida Dati, ex-ministre, candidate à la mairie de Paris et maire du 7e arrondissement. Bonjour Rachida Dati.

Bonjour. Nous sommes à 11 jours, 11 jours du premier tour des élections municipales avec une actualité qui est dominée par la guerre en Iran. Est-ce que vous ne craignez pas une forme de démobilisation des électeurs, comme ce fut le cas sous la crise Covid lors du précédent scrutin ?

Tout d'abord, moi je voudrais avoir une pensée pour le peuple iranien qui est quand même mobilisé, qui est quand même sous le joug d'un régime plus qu'oppressif. Et donc, il faut espérer qu'il y ait un changement de régime et que le peuple iranien soit libéré. Et surtout que la guerre cesse.

Cette région, moi je suis très intéressée par tout ce qui se passe dans cette région depuis toujours, elle a toujours été inflammable, enflammée. Et donc aujourd'hui, il faut que chacun aussi, au niveau de la communauté internationale, prenne ses responsabilités. D'ailleurs, le discours du président de la République hier a été un discours de responsabilité.

Il vous a convaincu ou pas ? Parce que la position de la France est compliquée quand même. Oui, mais la position de la France et le discours du président hier, il a été unanimement salué, y compris dans la classe politique, y compris chez ses opposants.

C'est-à-dire, en fait, ne pas soutenir forcément le principe d'une intervention qui va à l'encontre du droit international, mais ne pas regretter la disparition de l'électeur Ramenei. S'il y a communauté internationale, c'est qu'il y a un respect des règles et des principes. Il les a rappelés.

Il a eu un discours à la hauteur, responsable, comme un chef d'État d'une puissance nucléaire. Et puis, à la campagne des municipales, vous pensez qu'elle est menacée, en ce qui est, par cette actualité ? Je pense que cette actualité internationale, qui n'est pas récente sur les deux mandats d'Emmanuel Macron, il a été quand même fortement percuté.

Vous avez rappelé la pandémie mondiale, qui aussi perturbe la géopolitique, mais aussi l'agression de l'Ukraine. Le contexte international est très instable, très perturbé. Et donc, au contraire, d'ailleurs, en termes de politique intérieure, ça aussi, ça permet de clarifier des positions, et notamment s'agissant de la gauche vis-à-vis de certains régimes.

Oui, on va en parler, tiens, de ce que disent les membres de LFI, à propos de ce conflit. Rachid Dadati, vous évoquiez Emmanuel Macron. Est-ce que vous assumez, vous êtes fier d'être la candidate qui est soutenue par le président de la République, même s'il ne le dit pas officiellement ?

Il l'a dit dans le communiqué quand j'ai quitté le gouvernement. Et puis, moi, je le remercie de m'avoir donné, confié le ministère de la Culture. Ça a été pour moi un immense honneur.

Et donc, je le remercie et j'ai exprimé ma reconnaissance. Je vous pose la question, parce que ça n'a pas empêché des membres de la famille politique d'Emmanuel Macron, Gabriel Attal, on va les dire, Édouard Philippe, de soutenir la candidature de Pierre-Yves Bournazel, qui est un concurrent direct dans votre propre camp. Non, mais le président de la République n'est pas le chef d'un clan, il n'est pas chef de parti.

Et Gabriel Attal ne nous a pas échappé que les relations que le président de la République sont notamment dégradées. Ils ont souhaité soutenir un autre candidat. Moi, je souhaite évidemment changer Paris.

La majorité des Parisiens souhaitent le changement, ils souhaitent l'alternance. Et d'ailleurs, je suis en tête du camp du changement et de l'alternance. C'est pour ça que moi, j'appelle tous les Parisiens.

Je le dis en responsabilité. Je leur demande évidemment de ne pas disperser leur voix. Cette élection, c'est une élection cruciale et historique.

Le mode de scrutin a changé. Il faut le rappeler. Les Parisiens pourront voter directement pour leur maire.

Et étude après étude, sondage après sondage, le camp du changement me met en tête de cette volonté d'alternance. Et donc, il ne faut pas disperser les voix. Si vous voulez le changement à Paris, moi, j'appelle les Parisiens.

Il ne faut pas se faire d'illusions. C'est un nom, c'est un récit de la dette. Ça s'appelle le vote utile.

Cette élection, elle va être serrée 25 ans de gauche, dont on connaît le bilan aujourd'hui. Et donc, si les voix se dispersent, je le dis aussi en responsabilité, nous perdrons si les voix sont dispersées. Il faut que nous ayons la dynamique dès le premier tour.

Effectivement, j'appelle au vote utile. Mais pas un vote utile par défaut, un vote utile pour le changement. Moi, je demande aux Parisiens et aux Parisiens de me faire confiance.

Le changement, ils le verront. Moi, je rencontre aussi des Parisiens qui sont résignés. Après 25 ans de gauche, ils sont usés d'avoir vu aussi cette ville se dégrader sans issue, si je puis dire.

Donc moi, je leur dis, ne vous résignez pas. Mobilisez-vous. Allez voter.

Faites-moi confiance. Je changerai votre vie. Et je changerai votre vie en mieux.

Vous avez l'impression, parce qu'on va rentrer dans le détail du vote utile en question, que Gabriel Attal et Édouard Philippe veulent atteindre Emmanuel Macron à travers cette histoire ? Qu'est-ce que c'est ? Pourquoi est-ce qu'ils insistent autant avec Pierre-Yves Bournazel ?

Certains ont appelé à sa démission pour des gens qui ont vocation à vouloir un jour être président de la République. Ils sont censés rassembler, pour la présidentielle notamment, les électeurs de la droite et du centre. Et aujourd'hui, avec la dispersion des voix, ça veut dire qu'ils souhaitent l'élection, la réélection de la gauche.

Et cette gauche, je le dis toujours, c'est la même équipe en pire. Ils ont la gauche radicale sur leur liste. Quand il y a Mme Simonnet, M.

Loufoque, qui est un éléfi, Mme Castet, M. Sorel, qui dit tous les jours que la police tue. On a vu, d'ailleurs, M.

Grégoire, soutenir le comité Adama Traoré contre des décisions de justice. Est-ce que c'est ça qu'on peut espérer pour Paris ? Non, il faut que ça change à Paris.

Puisque vous parlez de la gauche, on va revenir à Pierre-Yves Bournazel et Sarah Knafou dans un instant. Mais vous avez vu ce qui s'est passé hier soir, le Parti Socialiste Bureau National qui a pris la résolution de ne pas faire d'accord avec LFI au deuxième tour des municipales, le PS qui a officiellement attribué des propos antisémites intolérables à Jean-Luc Mélenchon. Commentaire ?

Mais M. Grégoire a des éléfistes sur sa liste. Ils ont rompu peut-être avec M.

Mélenchon. Ils n'ont pas rompu avec les valeurs. Est-ce que Mme Simonnet a été soutenue pour son élection ?

A été soutenue par M. Jérémy Corbyn qui est un antisémite notoire. reconnue ?

Est-ce que M. Grégoire...

Ce sont des mots et...

Non, non, non, ce n'est pas des mots. Mme Simonnet, vous pouvez retrouver aisément, sa campagne, elle a été soutenue par Jérémy Corbyn qu'elle a fait venir à Paris pour faire sa campagne. La jeune garde a soutenu Emmanuel Grégoire.

Il ne s'en est pas dissocié. Lucie Castel a soutenu, elle est, sur les valeurs de LFI. M.

Eliès Loufoque a été candidat à LFI à deux reprises. Il y a un candidat dans le 19e arrondissement qui est soutenu par la jeune garde. Voilà la liste de M.

Grégoire. J'invite les Parisiens à regarder cette liste. C'est effectivement, il y a des antipolices, des antisémites, des racistes sur leur liste.

C'est une réalité. Nous, nous sommes toujours ciblés pour un oui, pour un non. Mais comme par hasard, on considère que c'est le camp du bien.

Eh bien non, le camp du bien n'est pas sur cette liste. Et ça n'est pas une bonne politique pour Paris. Parce que, par quel miracle, par quel miracle, il changerait de politique après 25 ans au pouvoir avec les résultats et le bilan catastrophique à Paris aujourd'hui.

Vous savez, attendez juste...

Une réaction officielle puis il y a une réalité qui...

Qui est une réalité sur la liste. C'est concret. Quand on voit à Paris que sous la mandature, cette dernière mandature, M.

Grégoire, il est comptable d'un bilan l'exclusion de la délinquance, 218% d'augmentation du narcotrafic, augmentation de 60% des agressions sexuelles, 25% des atteintes...

Ou bien, vous avez vu le scandale dans le périscolaire ? Dans le périscolaire, ce sont 100 000 enfants. M.

Grégoire est responsable du recrutement des animateurs qui sont dans le périscolaire. Aujourd'hui, il n'y a pas...

Mais bien sûr, c'est une réalité. Il a été en charge du recrutement. 14 000 animateurs, aujourd'hui, dans le périscolaire, nous n'avons pas reçu les familles.

Nous ne savons pas le nombre d'enfants qui sont victimes. Nous avons la rentrée scolaire. Il n'y a aucune action majeure qui a été prise pour faire, effectivement, pour savoir...

On en est où du périscolaire ? On ne connaît pas le nombre d'animateurs qui ont été suspendus et pourquoi déplacés où et pourquoi ? Donc, pour vous, Rachid Adati, quand Emmanuel Grégoire, et on va boucler là-dessus, sur l'opposition, votre principal concurrent, en quelque sorte, quand il dit « Pas d'accord au deuxième tour avec Eléfi, avec Sofia Chikirou », pour vous, c'est faux.

C'est un mensonge. C'est déjà fait. C'est déjà fait.

Ils sont sur sa liste. Parce que M. Grégoire, avec M.

Brossat, M. Brossat était adjoint au logement. Il y a un scandale dans les HLM de Paris, dans le parc social de Paris.

C'est la presse, vos confrères, qui ont révélé ce scandale des détournements d'argent public dans le parc social. Vous avez vu, moi, j'ai fait tout le parc social parisien. Il est soit dégradé, soit insalubre.

On ne respecte pas les gens qui sont dans ce parc social. Donc, ils font campagne aujourd'hui en disant « Mme Dattis, elle est élue, va expulser les locataires du parc social. » Moi, je dis aux locataires du parc social « Avec moi, je vais rénover tous vos appartements. » Ils vous ont méprisés et ils ont en plus détourné l'argent qui servait aux travaux du parc social.

Voilà la réalité. Voilà le bilan de M. Grégoire aujourd'hui.

Et donc, aujourd'hui, cette ville qui n'a pas été gérée, mal gérée, et dans laquelle tous les jours, nous découvrons un scandale dans le périscolaire, dans le parc social, sur les notes de frais, tous les jours, des scandales sont révélés. Voilà le bilan, M. Grégoire.

Nous, on souhaite quoi ? On souhaite une ville qui soit sûre à 100%, qui soit propre à 100%, dans laquelle on circule, dans laquelle on circule en liberté et en sécurité. Pour ça, Rachid Adati, il faudrait que vous soyez élu.

Nous sommes d'accord pour changer Paris selon vos idées. Le problème, c'est Sarah Knafou, je commence par elle. Elle a dit à la tribune récemment « Je ne suis absolument pas là pour me désister. » Elle dit qu'elle veut rester.

En même temps, elle est pour une sorte d'accord de deuxième tour pour ne pas faire perdre la droite. Qu'est-ce que vous lui dites ? Moi, je dis à tous ces électeurs qui souhaitent le changement.

Ah, elle ne lui dit rien. Ce sont des électeurs qui veulent le changement. Une candidature à 10%, 11%, si elle se maintient, je le dis aussi, avec gravité.

Nous perdrons. Et ça, vous aurez la gauche. Et vous aurez la gauche en pire, avec le bilan qu'on connaît et avec un programme qui est bien pire que celui qu'on a eu pendant 25 ans.

Donc, si elle se maintient, vous perdez. Pourquoi est-ce que vous ne lui lancez pas un appel ce matin ? Ça ne rappelait pas directement.

Écoutez, moi, je lance un appel aux Parisiennes et aux Parisiens. Est-ce que vous voulez le changement ? Oui ou non ?

Est-ce que vous voulez que ça s'arrête, cette dégradation de Paris, ou que ça se poursuive ? C'est soit avec nous, ça changera, et en mieux, sécurité, propreté, mobilité, une qualité de logement, un périscolaire complètement revu, une école publique restaurée. Ils ont ruiné l'école publique et ils s'attaquent aujourd'hui à l'école privée.

Elle pèse 11-12 points d'intention de vote. On verra à la sortie, au premier tour, dans 11 jours. Mais elle mène une bonne campagne, quand même.

M. Aquili, moi, je ne suis pas là pour porter des jugements sur des campagnes. Je suis là pour m'adresser aux Parisiennes et aux Parisiens.

Quand vous êtes candidat à la mairie de Paris, c'est un chemin très long. Le projet que nous portons, il est sérieux, il est crédible. Il est crédible sur le fond, il est crédible financièrement, et il est réalisable.

Encore faut-il qu'on vache les électeurs de vote. Si je suis élu demain, maire de Paris, j'ai des élus expérimentés. J'ai des élus, Geoffroy Boulard dans le 17ème, Philippe Bougeon dans le 15ème, Jean-Pierre Lecoq dans le 6ème, Delphine Burkley.

Nous avons des élus implantés dans tous les arrondissements. Des professionnels de la gestion municipale. Si nous sommes élus demain, M.

Aquili, écoutez-moi. Si nous sommes élus demain, nous sommes opérationnels, immédiatement, je le dis aux Parisiennes et aux Parisiens, le changement, ils le verront très rapidement. Mais il faudrait une fusion avec Seracnafo pour être sûr d'avoir...

Arrêtez de me parler de Mécano, on n'est pas au foot ici. On est sérieux. L'histoire du premier tour, c'est un Mécano.

Paris ou un Mercato. On n'y pouvait rien, c'est un Mécano. Dans toutes les villes pareilles.

Non, non, non, attendez. Paris, c'est sérieux. Voilà.

Ça fait 25 ans que cette ville a été livrée à la gauche avec le bilan qu'on connaît. Est-ce que vous voulez que ça continue ? Non.

Est-ce que vous trouvez que Paris est propre ? Non. Est-ce que l'est sécure ?

Non. Est-ce qu'on y circule bien ? Non.

Est-ce qu'on y est bien logé ? Non. Est-ce que l'école publique est de qualité ?

Non. Est-ce que le périscolaire est de qualité ? Est-ce que le logement social, les gens qui y sont logés, sont respectés ?

Non. J'ai du respect pour les gens qui sont dans le logement social. Pardon de faire de la petite politique à vos yeux, mais Seracnafo, de ce que je comprends, de ce que vous dites, c'est pas sérieux à vos yeux.

Monsieur Akili, ce sont vos mots, je vous dis que nous...

Non, vous dites que c'est du sérieux. Moi, je vais vous dire, j'en appelle aux parisiens et aux parisiens, vous voulez le changement, il faut voter pour la candidature qui est le plus à même de porter ce changement. Pierre-Yves Bournazel, il était à votre place il y a quelque temps, ici même, il s'en est pris à vous en parlant de la procédure pénale, du procès qui va vous concerner.

Il dit que ce n'est pas une affaire privée, il parle d'enjeux démocratiques, elle est passible de prison, ferme d'inéligibilité. C'est lui qui l'a dit. Monsieur Akili, il a l'air de vouloir aller au bout.

Mais les mêmes qui se gargarisent des principes pour les autres ou pour eux, pour M. Édouard Philippe qui est mis en cause dans une affaire aussi de favoritis ou de prise illégale d'intérêt avec de l'argent public, ce qui n'est pas mon cas. Je vous le dis, personne ne connaît cette procédure.

Et je le dis aussi très franchement, très clairement aux parisiens et aux parisiens, faites-moi confiance. Je suis très sereine, je ne serai pas empêchée. Je suis très sereine.

Personne ne connaît cette procédure. On m'accable tous les jours, on instrumentalise en disant des affaires. Je n'ai pas des affaires.

Vous savez, moi, depuis qu'on est nés, pratiquement, comme par hasard, on est toujours suspect. Voilà. Je suis très sereine.

Je le dis aux parisiens et aux parisiens, faites-moi confiance. Faites-moi confiance. Votez pour le changement, je changerai Paris.

Faites-moi confiance. J'ai une équipe, j'ai un projet, Paris, ça changera. Pour le reste, je suis très sereine.

Une question. Bournazel, il veut rester jusqu'au bout. Il a dit qu'il ne partira pas.

Il ne partira pas. Oui, mais il ne veut pas le changement pour Paris. Voilà.

Il veut très clairement, en disant cela, il ne souhaite pas le changement. Mais qu'est-ce que là ? Il veut votre pont ou quoi ?

Non, il souhaite la réélection de la gauche radicale à Paris. Voilà. Il souhaite cette équipe en pire.

D'ailleurs, après sa déclaration, de nombreux colistiers, je vous le dis, monsieur Achilly, de nombreux colistiers, sur sa liste, nous ont appelés. Ils nous ont appelés dans tous les arrondissements en disant, nous, nous ne sommes pas d'accord avec cette déclaration et nous souhaitons vous rejoindre. C'est pour ça que j'appelle les électeurs à voter pour nous dès le premier tour.

Toute dernière question, Rachid Adati, parce que, vous savez, moi, je suis comme tous les gens qui vivent malheureusement à Paris. Oui, voilà. Parce qu'on est bien dans nos régions aussi.

Après le 22 mars, si vous votez pour moi, vous verrez, vous vivrez très heureusement à Paris, je vous le dis. Dans les autres coins de France, on est bien aussi. Juste une question.

Les gens me disent, elle ne changera rien, Rachid Adati. Je parle de ceux qui circulent en voiture qui n'en peuvent plus des 50 km heure. Je me fais le porte-voix de ce que j'entends.

Je ne sais pas si tout ça est documenté. Moi, je vais vous dire, vous avez raison. Est-ce que vous allez changer la circulation ?

Juste une question de circulation. Je vais vous répondre. Les Parisiens, qu'est-ce qu'ils me demandent ?

Ils veulent que la ville retrouve de la sécurité. Voilà. Ça, c'est le premier plan.

C'est un enjeu majeur. Moi, vous savez, j'ai été magistrat. Je sais comment on met des dispositifs de sécurité sur l'espace public et comment on agit sur la politique pénale pour réduire la criminalité.

Sur la propreté, 24h sur 24, 7 jours sur 7, je m'y engage. Je tiendrai comme je le fais pour mon arrondissement. Pour ceux qui habitent le 7e arrondissement, ils le savent.

Je sais faire. Et sur la mobilité, c'est la seule ville de France, M. Aquilly, qui n'a pas de plan de circulation.

Je ferai un plan de circulation avec des données et des études d'impact. Je ne fermerai pas la rue de Rivoli comme ils l'ont fait. On ferme d'un trait de plume et on dit on verra comment ça se passe.

Et je rétablirai une politique de stationnement parce qu'aujourd'hui, tout ça n'a pas été fait en fonction des habitants ou des gens qui y vivent. C'est une capitale économique. Et sur le périphérique, nous rétablirons évidemment la vitesse initiale.

Et d'ailleurs, Valérie Pécresse qui avait tendu la main à Mme Hidalgo en disant nous mettrons un enrobé phonique pour réduire les nuisances sonores, pour réduire la pollution, Mme Hidalgo n'a jamais souhaité accepter cette proposition. Et donc, nous nous rétablirons de la mobilité. Le vélo sera évidemment restera, sera pérennisé et les voies cyclables sera augmentées.

Chacun circulera dans son couloir. Mais ceux qui ne respecteront pas, que ce soit le vélo, la voiture, ils seront évidemment censés. Parce que le grand oublié de la circulation, je vous le dis, M.

Aquili, c'est le piéton qui est en danger en permanence. c'est le premier mode de déplacement à Paris. Merci à vous, Rachida Dati.

Merci à vous. Merci, Rachida Dati. Et demain, justement, au même micro, à la même heure, ce sera Pierre-Yves Bournazel qui sera invité et qui répondra à ces quelques interrogations.

À propos de municipal également, nous serons à Toulouse en fin de semaine pour un grand débat entre tous les candidats à Toulouse avec la dépêche du midi. Ce sera vendredi matin au siège de la dépêche et retransmis sur Sud Radio vendredi après-midi. Évidemment, les municipales continuent avec aussi les sondages qui, évidemment, rythment un peu cette campagne.

Il y en aura un prochainement encore sur Paris et bien sûr d'autres villes. 8h34. Merci, au revoir. 8h34 dans un instant après Rachida Dati, Elisabeth Lévy et Éric Revelle.