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Podcast / conversationFlorian Philippot (sur YouTube)· 9 novembre 2025 62 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéEurope & internationalInstitutions & électionsNumérique

« Les Macron vont absolument tout perdre ! » Me Guyon et Florian Philippot

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez eu le temps de regarder cet article 20 ? Qu'est-ce qu'il vous inspire ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Imaginons un ancien en EHPAD qui refuse cette vaccination. Est-ce qu'on pourrait l'aider juridiquement ?

  • 12:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous analysez ce procès comme juridiquement sérieux ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce serait affreusement complotiste de se dire que Macron dérape sur ses comptes sociaux ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Florian PhilippotFait
    « C'est quand même pas légal en fait de faire ça. Qu'est-ce qui est légal mon cher mon cher Fleur ? Bah normalement ce qui ce qui est écrit dans la loi ou dans un décret ou quelque part. »
  • 2:00Florian PhilippotFait
    « La loi du 5 août 2021 n'aurait jamais dû prospérer et aujourd'hui cette même loi pourra entraîner une vaccination obligatoire de la grippe dans les conditions assez similaires à celles de la COVID-19. »
  • 3:00Florian PhilippotFait
    « Si les avocats n'avaient pas combattu farouchement toutes les mesures qui étaient prises pendant la crise sanitaire, les restrictions de toutes nos libertés fondamentales auraient été beaucoup plus sévères. »
  • 5:00David GuillonFait
    « Si vous avez une grosse entreprise dans votre portefeuille de client, bon s'il commence à voir que son avocat favori est en train d'être traité de complotiste sur bon, il va mettre fin à l'aventure avec vous assez rapidement. »
  • 7:00Florian PhilippotPromesse
    « Mon enjeu depuis 2020, je l'ai compris, c'est de structurer un cabinet qui soit suffisamment libre et indépendant pour pouvoir être un faire de lance dans la contestation. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous. Je suis ravi ravi ce jour d'accueillir quelqu'un que vous connaissez. Euh il est avocat, il s'appelle David Guuyillon, maître David Guuyillon qu'on a déjà reçu sur cette chaîne, qu'on a aussi eu le plaisir d'entendre plusieurs fois à Aras ou euh en manifestation qui est vraiment euh l'avocat des libertés fondamentales, hein. et et vous allez voir sa présence et son analyse toujours très pertinente va être particulièrement intéressante aujourd'hui parce qu'on va parler de sujets qui vous intéressent et qui sont totalement d'actualité et qui concernent les libertés notamment.

Alors on mon cher David, comment comment allez-vous d'abord ? Merci d'être de vous être rendu disponible pour cet entretien. Bonjour Floriant.

Bah très bien, je vous en remercie. J'espère que vous aussi. C'était encore un plaisir de de participer à Aras pour les assises de la souveraineté et aujourd'hui et bien je suis content de votre invitation.

Je vous en remercie également. On va pouvoir parler de ce projet de financement de la sécurité sociale qui euh sonne comme un bis répétita. On a l'impression de revoir une très mauvaise pièce de théâtre se rejouer et notamment celle de la COVID-19.

Donc je suis ravi de pouvoir dire quelques mots à ce sujet. Tout à fait. Et ben oui, on va commencer par ça.

On parlera pas que de cela. On va parler aussi du procès de Brigitte Macron sur le cyberharcèlement, mais ce qu'il y a beaucoup à dire et sur les menaces de d'Emmanuel Macron de plus en plus fréquente contre les réseaux sociaux et la liberté d'expression. Euh alors, on va commencer par ce fameux article 20 du projet de loi financement de la sécurité sociale qui est en débat actuellement au Parlement.

Euh on rappelle, on a déjà fait des vidéos sur cette chaîne. On se mobilise d'ailleurs mercredi, je rappelle mercredi 12 novembre devant le ministère de la santé place Pierre Laroc à Paris à 18h contre l'obligation vaccinale et pour la liberté. Donc venez très très très nombreux.

Et euh cet article prévoit pour certaines catégories de personnes l'obligation vaccinale grip. Euh et on peut l'analyser comme étant problématique sur certains aspects et peut-être aussi comme étant un pied dans la porte. C'est-à-dire que si on accepte cela, puisqueon va parler ensemble de cet article est assez flou, euh on peut on peut craindre derrière une extension.

Je reprends les mots qui ont été dit en commission hein des affaires sociales à l'Assemblée il y a quelques jours. Les députés ont dit ce sera ils s'en réjouissaient, ils ont voté pour ce sera une banalisation de l'obligation vaccine. Donc je crois que tout est dit par ce terme et c'est vrai, ce serait une banalisation de quelque chose qui pourtant n'est pas banal.

Ça reste un acte médical euh intrusif et euh et on en est là. Voilà. Alors euh on va avoir pas mal de petites questions à voir sur ce point.

D'abord, est-ce que vous avez eu donc le temps de regarder cet article 20 ? Euh qu'est-ce qu'il vous inspire ? Il vous paraît clair ?

Il vous paraît euh potentiellement problématique ? Merci. Alors effectivement, j'ai eu le temps de l'analyser avant notre notre émission de ce jour.

Attention, le projet risque d'évoluer. Donc aujourd'hui, il faut tenir compte qu'on est en train d'analyser au 7 novembre 2025, date à laquelle on on enregistre et que ça peut encore évoluer puisque on est sur un projet de loi et qu'il y a des débats qui vont avoir lieu jusqu'à la fin de l'année 2025. Donc là aujourd'hui à la date actuelle, quand vous vous rendez à la page 46 du projet de loi de financement de la sécurité sociale, vous avez le fameux article 20 qui prévoit quoi ? qui prévoit cette vaccination obligatoire contre la grippe.

Il nous manque pour qu'on puisse vraiment se faire une idée sur cet article trois informations. Trois informations qui n'apparaissent pas dans le projet de loi de la financement de la sécurité sociale. La première information c'est quelle sera la nature du vaccin qui sera utilisé ?

Est-ce qu'on va être sur un vaccin traditionnel ou est-ce qu'on sera sur un vaccin au contraire plus récent à ARN messager ceux qu'on a connu durant la crise sanitaire ? Et bien ça le projet de loi de la financement de la sécurité sociale n'en parle pas. Donc on n pas cette information dans ce document.

Alors ça veut pas dire que ça n'existe pas. Je vous ai envoyé juste en amont de notre de notre émission, je vous ai envoyé le le lien de l'OMS hein sur un article qui était sorti en janvier 2024 euh sur lequel l'OMS parlait d'un vaccin à RN messager pour la grippe qui avait été fabriqué par le laboratoire Biotech. En d'autres termes, ça existe.

D'accord ? C'est ça que ça veut dire. C'est possible de scientifiquement de mettre en place ce type de vaccin.

Bien sûr. Bien sûr. Est-ce que c'est celui-ci qu'on va utiliser pour la vaccination obligatoire contre la grippe ?

Je ne sais pas là, ça n'apparaît pas dedans. La deuxième chose qui nous manque, c'est que il faudra pour que cette vaccination s'applique un décret en Conseil d'État. Je me permets juste sur le premier point en fait effectivement Moderna BioTech sont en train BTECH peut-être et Moderna sont en train de le finaliser c'est ce cette injection Ren messager grip et en plus il y a un autre problème c'est que il est possible que dans un futur assez proche on a plus le choix et qu'on soit uniquement en vaccin combiné ARN messager grippe COVID comme aujourd'hui.

C'est déjà le cas pour des vaccins qui existent en euh qui sont groupés par trois par exemple euh R par exemple euh et bien on risque d'avoir rapidement en fait une injection unique grippe COVID ce qui poserait encore un autre sujet c'estàdire que là vous seriez en même temps dans l'obligation COVID en même temps que l'obligation gripe. Tout à fait. Alors là pour l'instant ça n'apparaît pas dans le projet de loi mais si on a plus le choix technologiquement comment on fera ?

Bien sûr, bien sûr. Mais en tout cas, c'est un pied dans la porte ça. C'est c'est clair.

C'est un pied dans la porte et dans cette direction, vous décrivez. Mais dans le dans le projet de loi, là pour le moment, on ne voit pas apparaître ces informations pour l'instant. Non, c'est vrai.

Alors, le deuxième point, c'était le décret. Ça c'était donc le premier point sur quel type de vaccin. Deuxième point, donc il faudra pour que cette vaccination s'applique à un décret en conseil d'État.

Je rappelle, on va faire une toute petite comparaison sur ce qui avait été fait pendant la grippe la la crise sanitaire. Il y avait donc la loi du 5 août 2021, cette loi affreuse, infamante qui avait mis en place le pass sanitaire et l'obligation vaccinale. Donc je pense que tout le monde s'en rappelle très bien.

Et ce qui nous intéressait beaucoup, c'était les décrets d'application qui ont été pris, notamment le décret, les deux décrets du 7 août 2020 2021, lesquels prévoyez dans l'application concrète de quelle manière vous pouviez avoir un certificat de rétablissement, combien de doses il fallait pour satisfaire l'obligation vaccinale, quelles étaient les contre-indications que vous pouviez avoir pour remplir d'une certaine manière la satisfaction à l'obligation vaccinale puisque je le rappelle, c'est vieux Mais c'est quand même intéressant euh pour satisfaire l'obligation vaccinale, il vous fallait soit le certificat de vaccination avec le schéma vaccinal complet, soit le certificat de rétablissement, c'est-à-dire vous êtes contaminé, vous vous faites prélever de manière nasofaring ou autre. Puisque je le rappelle, mais le décret n'imposait pas le nazo faringé, hein. Le la technique de prélèvement nasofaring avait uniquement pour but de martyriser la population qui refusait d'être vaccinée, hein.

Mais aucun texte n'imposait la le prélèvement d'asopharingé. Ça c'est quand même bien de de le savoir comme quoi vous avez les textes puis après vous avez la pratique. Ouais, c'est vrai.

Et la troisième chose, vous aviez les contre-indications contre-indication médical et vous vous rappelez à l'époque c'était complété par un arrêté qui vous fixait la liste des contre-indications alors que c'est quand même assez drôle, on vous dit quelles sont les contre-indications sur un produit qu'on est en train de tester en temps réel. Donc c'est assez marrant parce que là on comprend tout de suite que on n'est pas du tout en train de faire de la science. Si on faisait de la science, on dirait on renverrait aux médecins le soin d'apprécier au cas par cas si dans la situation dans laquelle se trouvent leur patient, il y a une contre-indication ou non.

Voilà, c'est ça. C'est comme ça que ça devrait se passer. En temps normal, on s'est aperçu pendant la crise sanitaire, c'était pas la science qui dominait, c'était le ministre de la santé qui déterminait quelles étaient les contre-indications.

Et donc, ça démontre bien l'état d'esprit finalement de celle de de cette logique que fut la crise sanitaire. Donc la question, je le fais ce parallèle et je reviens sur notre 2e point. La question c'est quels seront les décrets qui seront pris puisque ces décrets pourraient tout à fait et bien mettre en place deux choses.

Tout d'abord, il pourrait vous dire si c'est un vaccin, deux vaccins, enfin une dose, deux doses, trois doses. Il pourrait ça on sait pas pour l'instant. On sait on sait pas pour l'instant aucune information.

La deuxième chose, il pourrait vous dire quel sera le type de vaccin qui sera utilisé. Donc ça c'est quand même aussi important. Et la troisième chose, ils pourront vous dire quelles seront les conséquences en cas de non vaccination.

Parce que c'est ça le plus important et ce qui va nous retenir, c'est qu'est-ce qui se passe si vous refusez la vaccination obligatoire. Si il y a pas de conséquences particulières, tant mieux. La vie continue.

Bon bah c'est obligatoire mais vous la voulez pas. C'est pas grave. Quand c'est comme ça sur ce type de de situation, il y a deux choses qui peuvent se mettre en place. pour les résidents puisque cette vaccination, elle concerne deux types de catégories de population.

Il y a les soignants qui interviennent dans les épades et dans les maisons médicalisées et puis vous avez les résidents qui sont dans ces dans ces établissements. Donc ces deux populations, il peut y avoir deux conséquences et les soignants aussi même en dehors des épades. Alors pour l'instant c'est ça vise principalement ce type d'établissement et puis il y a il y a effectivement les établissements mentionnés à l'article L313.

Ouais, c'est ça. Il y a plus que les épades pour les soignants. C'est un peu plus large mais j'ai simplifié mais raison vous avez raison d'être précis là-dessus.

Donc il peut y avoir deux choses. Quand vous êtes un agent ou un salarié, vous ne remplissez pas une obligation vaccinale qui donc là vient s'ajouter. Bah ce qui se passe c'est qu'on vous met sur d'autres missions.

Si on peut pas vous mettre sur d'autres missions, bah dans ce cas-là, on tombe sur l'application soit du droit du travail, soit du droit de la fonction publique. Droit de la fonction publique, bah on doit essayer de vous trouver un autre poste. Si on vous en trouve pas, et bien dans ce cas-là, ça peut avoir des conséquences mais c'est indirect.

D'accord ? Quand vous êtes un salarié, bah vous devez évidemment obéir aux injonctions euh de votre employeur, mais si vous ne vous faites pas vacciner, on doit essayer pareil de vous replasser, de vous mettre sur un autre poste où vous n'êtes pas forcément en contact direct avec la population. Bon, ça a déjà existé dans le passé, ça fonctionne très bien.

On nen arrive pas de telle extrémités comme durant la loi du 5 août 2021. pour les les personnels, donc les personnes qui résident dans ces établissements, pareil, on peut soit leur imposer par exemple en conséquence bah d'être confiné ou peut-être de ne pas avoir accès à certains lieux publics avec plus ou moins de de restriction. Mais je rappelle quand même une chose importante, depuis la loi du 5 août 2021, on a instauré un précédent, un dangereux précédent qui a été de dire c'est tout à fait légal de suspens sans aucune rémunération des personnels soignants qui refuseraient un produit expérimental.

Et c'est tout à fait légal de confiner, d'isoler une population lorsqu'il y a des raisons de santé publique. Cette loi du 5 août, elle existe toujours. A jamais été abrogée.

Je rappelle d'ailleurs a eu le plaisir de pouvoir intervenir au Sénat en disant au sénateur, "La balle est dans votre camp. Vous avez aujourd'hui la possibilité de voter l'abrogation de cette obligation vaccinale qui avait été adoptée par l'Assemblée nationale. À ce jour, elle est toujours déposée sur leur bureau.

Semble pas que ce soit un sujet qui les intéresse outre mesure. C'est bien dommage parce que là clairement cette loi du 5 août, elle va donner du grain à moudre pour qu'on puisse mettre en place à mon sens des décrets d'application qui vont avoir pour effet et pour conséquence des résultats très similaires à ce qui a été fait durant la crise sanitaire. puisque je pense qu'aujourd'hui le gouvernement n'ignore pas.

Il a parmi les soignants une catégorie de gaulois réfractaires comme j'aime bien les appeler et qui sont aujourd'hui un peu cette catégorie de soignants qui refusent d'obéir aveuglément à une médecine qui serait une sorte de nouvelle religion à laquelle on serait tous contraints et forcés d'adhérer, de croire et que évidemment ils ont compris qu'il était possible d'avoir des soignants qui pouvaient résister par exemple pendant 20 mois de suspension. Je rappelle que si on prend les débats parlementaires de la loi du 5 août 2021, on voit bien qu'ils sont vraiment sur une autre planète. Ils sont sur une autre planète parce que à aucun moment ils n'ont envisagé, ils n'ont évoqué la possibilité au combien incongru pour eux qu'un soignant puisse refuser une vaccination.

Ça pour eux c'était pas possible parce que ils considéraent qu'à partir du moment où il vous mettait le couteau sous la gorge et qu'il vous faisait un bras dans le dans le dos, vous étiez dans une situation vous ne pouviez pas économiquement, socialement, professionnellement refuser cette vaccination. Grand mal leur en a pris puisque évidemment aujourd'hui vous le savez mon cher Floriant, j'ai le plaisir et l'honneur de représenter un peu plus de 400 soignants qui ont été suspendu et qui cherche aujourd'hui à obtenir des réponses et des condamnations à la fois de leurs employeurs et de l'État. Mais également, on sait que parmi l'ensemble des soignants salariés, agents publics et libéraux qui ont été suspendus, c'est plus de 12000 personnes qui ont été concernées par cette obligation vaccinale.

Sachant que enfin qui ont été concernés et qui ont refusé satisfaire cette obligation vaccinale. Donc c'est quand même énorme. Et dedans, le gouvernement lui-même ne sait pas ceux qui ont triché, ceux qui se sont réorientés professionnellement et ceux qui se sont finalement qui ont arrêté leur activité, soit en se mettant à la retraite, soit en partant sur une réorientation professionnelle.

Donc c'est vraiment juste la phase d'émergée de l'iceberg. On pense que les conséquences de cette vaccination obligatoire, elle a été elles ont été désastreuses et on a finalement quasiment aucune idée puisqu'on a jamais pu mesurer tout ça. Donc la cette ce projet de loi, moi il me fait peur en tant qu'avocat dans le sens où j'ai peur qu'on ressorte les mêmes éléments juridiques que ceux de la crise sanitaire puisque aujourd'hui en 2025 il y a pas eu encore de condamnation de la France à ce titre.

Vous savez que je bataille dur durement devant la cour européenne l'homme. Alors, je sais ce que nous en pensons tous les deux, mais aujourd'hui cette juridiction pourrait nous être favorable. Donc évidemment, je en cas, il faut l'activer.

Il faut l'activer. Oui, notre entretien avec maître David Guillon reprend dans un instant, c'est très important tout ce sujet sur la nouvelle loi vaccination obligatoire, le procès intenté par Brigitte, Macron, les menaces de Macron sur la expression, euron numérique, tout ça. Euh merci de partager la vidéo partout, de vous abonner à la chaîne, un petit gratuit et évidemment si vous voulez entendre maître Guillon, venez le mercredi prochain 12 novembre 18h Paris place Pierre Laroc pour l'immense mobilisation nationale sous les fenêtres du ministère de la santé contre cette nouvelle loi vaccination obligatoire.

Et vous pourrez entendre maître Guillon sur ce sujet pendant la manifestation. Donc venez tous et faites venir. Et puis évidemment, je vous attends au patriote.

Voilà, si vous partagez ces combats pour la liberté, la résistance voir la désobéissance civique s'il le faut et nous prenons nos responsabilités en l'organisant. Mais je peux le faire qu'avec vous. C'est maintenant qu'il faut venir en adhérant ou réadhérant par le premier lien sous la vidéo en description.

Vous êtes adhérent ou réadhérent aux patriotes. Vous pouvez également faire un don au mouvement par le deuxième lien sous la vidéo en description, ce qui permet de financer nos actions le 12 novembre et tout le reste. Sinon, on ne peut pas les faire.

On n pas un centime de financement public. Totalement indépendant. 0 € 0 centimes de subvention ni d'aide des banques.

Les liens pour adhérer, réadhérer ou faire un don au patriotes sont aussi dès maintenant sur notre site les-patriotes.fr et vous baisserez vos impôts. Il y a 2 tiers des fiscalisation pour vous sur chaque adhésion, réadhésion ou don.

Profitez-en. Allez, votre entretien reprend. Vous êtes pragmatique en utilisant les armes qu'on a à notre disposition.

Je le comprends bien. Euh par exemple, alors si on vous écoute, imaginons un ancien en épat qui refuse cette c'est bien son droit, cette vaccination qui deviendrait obligatoire pour lui. Et je parle même pas simplement donc des soignants qui travaillent he mais une un ancien qui refuse et qui serait alors peut-être alors soit isolé effectivement euh ce qui est quand même terrible, soit interdit d'PAD.

On lui donnerait pas l'accès à l'PPAD, il se débrouille. Euh, il y a même des directeurs d'établissement qui ont posé la question dans la presse. Je lisais des articles l'autre jour, doit-on les vacciner de force ?

Alors là, on imagine l'horreur. Euh, ceci dit, est-ce que dans ce cas-là, cette personne ou sa famille pourrait euh est-ce qu'on pourrait les aider ? Parce que si par malheur la loi passe, on est déjà dans cette perspective, faut toujours imaginer les choses parce qu'il faut s'y préparer.

Est-ce que dans ce cas-là, vous comme avocat, nous comme mouvement politique, on pourrait devant les tribunaux essayer de les aider parce qu'il y aurait des conséquences extrêmement concrètes pour le coup là. Bien sûr. Bien sûrement, c'est une question extrêmement intéressante.

Je je vais rappeler l'état du droit et je vais rappeler les éléments qui aujourd'hui sont encore en débat et qui pourraient nous nous être utiles. L'état du droit, c'est que depuis 2015, le Conseil constitutionnel a été très clair. La vaccination obligatoire, c'est un choix politique qui ne relève pas de sa compétence et qui n'a pas à apprécier.

D'accord ? En d'autres termes, les États peuvent librement décider ou non de mettre en place des vaccinations obligatoires. Alors, en France, on a un peu les champions du monde, hein, puisque on a quand même plus de 15 vaccins obligatoires pour les enfants.

C'est quand même, bon, ça fait c'est un autre sujet, mais bon, ça fait beaucoup. Ouais, ça fait quand même beaucoup, hein. Et on a évidemment été parmi les pays les plus restrictifs pendant la crise sanitaire.

On compare souvent la France avec la législation qu' avait à Saint-Marin. Saint-Marin avait également mis en place une vaccination obligatoire avec une suspension sans rémunération. Mais si vous lisez la dernière décision de la Cop and Roll sur Saint-Marin, Samarin proposait quand même une solution alternative.

Si vous étiez suspendu, vous pouviez travailler dans certains postes pour lesquels vous aviez une rémunération qui était moindre et qui pouvait dans certains cas entraîner effectivement une perte de revenus. On a quand même rien à voir avec la France où là vous travaillez, vous aviez aucun revenu, pas d'aide sociale, pas de RSA, pas d'allocation de retour à l'emploi. Enfin, c'était quand même on a été vraiment les champions du monde dans ce dans ce domaineel.

Donc aujourd'hui 2015 conseil constitutionnel nous dit vaccination obligatoire, il y a rien à attendre d'un contentieux par exemple devant le conseil constitutionnel. H déjà cette voix-là, elle est fermée. En 2018, le Conseil d'État s'est prononcé sur les vaccinations obligatoires.

Rappelez-vous, Martine Vener en avait parlé sur ma chaîne YouTube. Elle avait dit qu'elle avait voté euh sur l'extension des vaccins obligatoires pour les enfants, notamment en considérant que euh on allait passer de trois vaccins obligatoires à 11 vaccins. À l'époque, la motivation de ce projet ce projet de loi avait été mise en avant en disant on va temporairement étendre les vaccinations obligatoires, on va améliorer la couverture vaccinale des enfants et puis une fois que la couverture vaccinale aura été améliorée, on reviendra au régime antérieur.

Elle le reconnaît elle-même. Grand mal lui en a pris puisqu'elle me dit une fois qu'on avait voté l'extension des vaccinations obligatoires, il y avait pas de retour en arrière qui était prévu. Bien sûr.

Même si elle avait dit "Je l'ai voté en pensant qu'on allait revenir en arrière." Bon, elle était à l'époque, pardon lui hein, elle était effectivement jeune en matière a rapidement. Non, on la salue, on la salue bien Martine, on la salue bien.

Elle a fait une petite erreur, elle pouvait pas. Bon, voilà, c'était une erreur de naïveté. C'était avant avant le Covid, c'était avant le covid.

La parole politique évidemment. Bon, mais en tous les cas, c'est comme cette loi. Cette loi, moi on parle du pied dans la porte, je suis persuadé que si on accepte ça, si ça passe, ils iront plus loin.

Banalisation de l'obligation. C'est ce qu'ils ont dit hein. C'est ce qu'ils ont dit eux-mêmes.

Tout à fait. Mais c'est clairement dans ce sens qu'on va parce qu'aujourd'hui passé de 11 vaccins à 15 vaccins. Je crois même qu'il y en a 18 puisque c'est pour ça qu'il faut que tout le monde se sente concerné.

C'est ça concerne tout le monde de fait. Oui mais je partage totalement votre avis. C'est aujourd'hui clairement les soignants suspendus c'est la première catégorie de citoyens qui ont été suspendus.

Mais il y en aura d'autres. Je pense qu'on aura l'occasion un peu au cours de l'émission d'en parler. Il a le sujet de la monnaie numérique qui à mon avis sera la manière de mettre en place une suspension d'un citoyen.

Bon, je vais on verra si on a le temps d'en d'en discuter mais c'est pour moi en tant qu'avocat, je suis assez inquiet. On revient sur notre sujet. Est-ce que il y a quelque chose à attendre du Conseil d'État ?

Conseil d'État nous a dit en 2018 sur justement sur les les décrets d'application de l'extension des vaccins infantiles qu'il y avait pas de problème là-dessus. on pouvait mettre en place des vaccinations obligatoires supplémentaires pour les enfants au nom de la santé publique. Je rappelle quand même que certes vaccination obligatoire mais à l'époque vous aviez toujours l'instruction en famille.

Vous pouviez décider de ne pas instruire votre enfant dans un établissement scolaire. Vous le déclariez auprès de l'administration et si vous remplissiez les conditions et satisfaisiez à l'acquisition du socle commun avec vos enfants, et bien vos enfants pouvaient bénéficier de l'IF. Ce qui fait que si vous ne vaccinez pas vos enfants, bah la conséquence principale c'est le refus d'un dans c'est le refus d'inscription dans les crèches et les établissements scolaires.

Donc vous échappiez finalement à ces conséquences là. Depuis 2021, ça a changé, vous le savez, mon cher Florian, j'accompagne chaque année des dizaines de parents partout en France qui se retrouvent dans l'illégalité puisque il sollicite l'IF et que même si parfois enfin même si dans certains des cas ils ont déjà bénéficié de l'IF pendant de très nombreuses années et que c'est exactement le même dossier pour des raisons qu'on ignore, on ne sait pas qui sont ce que ce que font l'administration, ce que font ces gens s'ils lisent les dossiers et ben parfois vous avez des refus qui sont totalement stéréotypés sans aucune motivation. tion et après derrière vous devez aller batailler en justice.

C'est un omland juridique puisqueaujourd'hui les parents en fait ne sollicitent même plus l'autorisation et finalement ils le font quand même. Donc c'est ça ça amoindrit la force de la loi. Ça empêche finalement de lutter contre les effets pervers de l'IF puisque parfois évidemment je il y a du séparatisme religieux qui euh peut avoir qui peut avoir lieu grâce à l'IEF et que le but de cette loi c'était celle-ci, c'était de lutter contre l'éducation euh en vas clos de djihadistes en puissance qui euh pouvaient vivre à l'ombre de la République jusqu'à leur majorité en échappant à tout contrôle de l'école.

C'était ça au début la loi. C'était pas de venir les bonbons des parents qui respectaient la loi et qui éduquaient leurs enfants à la maison. Donc clairement aujourd'hui il y a quasiment plus def et surtout on a étendu très largement les vaccinations obligatoires.

Si bien qu'on peut se poser la question de savoir si la décision de 2018 serait toujours adaptée. Ça c'est la première c'est la première question. La troisème chose, c'est que nous n'avons toujours pas de décision sur la question de savoir si une suspension sans aucune rémunération assortie de toutes les conséquences d'un refus de vaccination, c'est légal.

Pourquoi on ne le sait pas aujourd'hui ? Parce que le Conseil d'État avait dit c'était OK. Le Conseil constitutionnel a dit c'est OK, la Cour de Cassation a dit c'est OK.

Mais aujourd'hui, il y a une juridiction qui est au-dessus de toute celle-ci et qui elle en 2021 a dit que la vaccination obligatoire devait quand même respecter un certain nombre de de critères. Parmi ces critères, je vous ai je vous ai écrit un un article juridique, je vous l'ai envoyé. Je sais pas si on mettra en lien dans la description, mais ceux qui ont la curiosité, vous pouvez taper sur internet, vous retrouverez mon analyse, hein, sur la cour Européan Roll.

Et bien en 2021, la Cour européenne roll a fixé une sorte de grille de lecture sur comment on fait quand on est un état qui mettait en place une obligation vaccinale. Comment on fait pour respecter l'article 8 de la CODH qui est le droit à la vie privée familiale ? C'est au nom de ce droit que vous pouvez refuser un traitement médical.

H h c'est un droit qui est très large puisqu'on peut même refuser un traitement médical même si le refus peut entraîner la mort. Donc ça va très très loin. Et bien en 2021, en avril 2021, juste avant l'obligation vaccinale, la cour open nous donne une grille de lecture et nous dit faut respecter ces cinq conditions si vous voulez être dans les clous.

Première condition, il faut que vous vacciniez avec des vaccins traditionnels. D'accord ? Déjà vous oubliez les nouvelles technologies.

La deuxième chose, il faut que les inconvénients que vous connaissez, hein, parce que c'est un vaccin qui est connu et reconnu, soit largement en faveur des avantages. OK ? H trè condition, il faut qu'on soit en train de lutter contre une maladie mortelle.

Donc ne nous instaurez pas des vaccinations obligatoires sur des maladies qui n'ont pas d'effets particuliers ou très rarement, voilà, qui peuvent toucher une très toute petite partie la catégorie de la population. Quatrièmement, vous n'allez pas attraper les gens physiquement et les injecter de force. Je rappelle que vaccination obligatoire, c'est différent d'une injection forcée.

Ceux qui faisaient des injections forcées, vous rappelez, c'était les nazis. D'accord ? Donc on avait on a dit à partir de 45, c'était pas bien.

Donc si on dit que c'est pas bien en 45, il y a aucune raison qu'en 2025 on considère que ça soit un mécanisme légitime. Et la 5è des conditions, il faut que si vous refusiez la vaccination, ça doit pas avoir des conséquences disproportionnées. Dans l'affaire de la CEDH, elle avait considéré qu'il y avait pas de conséquences disproportionnées parce que il s'agissait d'une amende de 200 €.

Voilà. Donc c'est juste ça nous donne une grille de lecture. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que cette décision de la CEDH qui aujourd'hui pourrait tout à fait condamner la France au nom de la loi du 5 août 2021 pourrait demain constituer un arsenal juridique extrêmement percutant et pertinent contre cette loi. Donc vous voyez que tout ce qu'on est en train de faire aujourd'hui, ça peut des répercussions sur ce qu'on est en train de faire maintenant. Donc il y aura des recours quand même possibles si jamais ça passait et s'ils allaient trop loin euh évidemment là on utilise ce qu'on a sous la main hein la CEDH mais dans un monde normal on aurait un état de droit en France et des principes de liberté qui seraient de nouveau appliqué on devrait normalement avoir cette jurisprudence très clairement déjà de la part du Conseil d'État ou du Conseil constitutionnel.

Bon euh en tout cas nous c'est notre grille de lecture, c'est cette décision très logique s'ils appliquaient ne serait-ce que la Constitution, ils devraient déjà appliquer ça. Mais bon, ils le font plus. Donc en tous les cas euh c'est pas sans recours.

Quand on voit le MEDEF qui dit qui demande l'extension à tous les salariés de cette obligation, euh est-ce que là aussi ça vous paraît possible ? La loi il y a pas de restriction du tout. C'estàd que euh vous avez dit le conseil constite en 2015 et le conseil d'état en 2018, c'est ça.

On dit que l'obligation était était possible mais il y a pas de restriction sur la masse de la population. Ça peut être pour tout le monde. On pourrait tout à fait enf en tout cas aujourd'hui il y a rien qui vous interdit de mettre en place cette vaccination de l'intéralité de la population hein.

Il y a rien qui vous l'interdrait. Attention, la position de la Cour européen BROM qui nous fixe quand même une position, je trouve raisonnable, hein, c'est-à-dire il faut que ça soit quand même cadré. Donc si on respecte la position de la cour open roll à mon sens he en tant que homme de loi, moi je considère que les vaccinations obligatoires devraient être extrêmement limité vraiment très concises sur des vaccinations traditionnelles, des maladies extrêmement mortelles, très contagieuses.

Ça doit être cantonné à ça. Maintenant, vous avez compris avec la loi du 5 août 2021, on a mis le pied dans la porte, on a ouvert la boîte de Pandore et aujourd'hui, je vois mal ce qui pourrait empêcher avec une bonne propagande bien ficelée de créer finalement cette nouvelle religion que serait la science à laquelle il faudrait absolument et impérativement croire et qui conduirait à décider qu'on pourrait vacciner toute la population générale et que si elle le refuse, dans ce cas-là, on peut les on peut leur priver, on peut leur désactiver leur liberté fondamentale. C'est ce type de société contre lequel vous et moi nous sommes en train de lutter.

Oui. Oui, tout à fait. D'ailleurs, on en reparlera quand on parlera dans un instant de Macron qui lutte contre la liberté d'expression parce qu'on peut imaginer la même désactivation, les mêmes armes en fait pour punir ceux qui utilisent mal leur liberté d'expression ou leurs réseaux sociaux par exemple.

On va en parler dans un instant. identité euronumérique, ça sera lié. Euh donc d'accord.

Donc là, c'est intéressant de savoir que a priori il y a pas de restriction mais qu'ensuite on peut agir plus à postériori éventuellement. Mais enfin le but c'est quand même d'agir aussi il faudra voir ce que les décrets prévoient. Là aujourd'hui si la loi bon c'est pas ça a pas l'air en tout cas d'être extrêmement coercitif.

J'ai pas d'éléments qui me permettent de dire qu'elles sont mais c'est flou quoi pour l'instant. Bon alors j'avais une petite question annexe parce que a été interviewé sur BFM il y a quelques jours le président du Conseil national de l'ordre des médecins qui a déclaré que désormais c'était à la toute fin de son interview le conseil avait pris la décision de poursuivre systématiquement devant les tribunaux toute personne je cite exactement ce qu' a dire toute personne soyant ou non qui se rendra coupable de désinformations sur les vaccins. On peut se sentir un tout petit peu visé.

Bon, en tout cas, nous euh qui viennent nous chercher, hein. Qui viennent nous chercher. Ben bien sûr, qui viennent nous chercher.

Mais la question c'est est-ce que vous ça vous semble juridiquement euh qualifié cette affaire ? Poursuivre quelqu'un pour des informations sur les vaccins, ça ça recou ça recou quelque chose dans la loi ? Ça ça c'est une infraction.

Ça vous savez que fut un temps, on parlait de l'article 4. Alors, j'ai plus les réfles. Oui.

La loi sur les dérives sectaires. Ouais, exactement. Et donc cette loi aujourd'hui qui est qui est entrée en vigueur dans pénal effectivement pourrait pourrait constituer le le socle juridique sur lequel on se pourrait être poursuivi.

J'ai pensé à ça. Ouais. Ouais.

Vous pensez que ça ce serait ça donc oui ce serait possible. Alors après mais même quand vous dites parce que nous moi je dis j'ai jamais dit dans aucune vidéo. J'ai toujours dit qu'on fait si je fais pas de médecine que les gens aillent voir leur médecin.

J'ai je n'ai jamais dit à quelqu'un de pas de se faire vacciner ou pas se faire vacciner. Et j'ai toujours dit nous sur le point le point de vue des principes politiques, nous luttons pour la liberté et pour le reste vos choix individuels ou vous allez voir avec votre médecin. Voilà, j'ai jamais dit autre chose.

Mais ça c'est considéré Mich Floriant, vous disposez en tant que homme politique d'une liberté d'expression qui est quand même un peu plus importante que le citoyen lobdain. Je sais pas hein honnêtement mais bon si je je vous le confirme hein au nom de la jurisprudence encore une fois hein donne une liberté d'ex mais mais ça vous voyez ça c'est de la ça n'est pas de la désinformation c'est un principe c'est un combat politique pour la liberté mais dans leur esprit je pense que c'est perçu déjà comme la désinformation parce qu'on appelle pas à le faire et qu'on appelle pas à l'obligation. Vous vous soulevez un point qui est intéressant, ça s'appelle l'autocensure.

H c'està-dire que quand le président du Conseil national de l'ordre des médecins dit ça, h vous avez une grande partie de la population qui par principe va s'autocensurer. C'est vrai, c'est le but par peur, par risque de représaille et qu'il soit poursuivi devant des juridictions. Moi vous m'emmenez dans une juridiction, j'ai envie de dire je vais au bureau quoi.

Voilà, c'est une journée normale dans la vie d'un avocat, ça ne m'impressionne pas. Voilà. Et à partir du moment où vous respectez la loi, le principe il est le suivant, c'est d'abord vous parler, ensuite on vous sanctionne.

On pourra toujours se défendre en disant que on n pas fait la désinformation. On a au contraire discuter du cadre juridique fait part de nos convictions et des éléments juridiques sur lesquels nous on s'appuie. Encore une fois, la vaccination est un choix personnel.

Moi, en tant qu'avocat, j'aimerais que ça reste un choix personnel et que ce ne soit pas l'État qui décide de ce que vous devez faire de votre corps. Voilà. Mais ça c'est mes convictions et juridiquement ça pourrait tout à fait tenir la route.

Je rappelle que la France est partie des très rares états à imposer une vaccination obligatoire. Donc partout dans le monde, c'est le principe c'est que il y a pas de vaccination obligatoire. C'est vrai.

C'est intéressant de savoir tout ça. Il faut jamais tomber dans l'autocensure. Voilà, c'est un piège aussi hein de toutes ces menaces, ce sont des procédures bayon en fait pour essayer de vous empêcher de parler.

Euh et c'est bien de rappeler que il y a des armes et qu'il faut les utiliser. À commencer par l'arme de la de la parole et de l'argumentation. Euh si on bascule sur le procès qui a eu lieu euh il y a quelques jours devant le tribunal correctionnel de Paris, le Brigitte Macron qui a poursuivi enfin et son frère mais enfin il est lui on l'a pas vu, mais qui a poursuivi euh 11 je crois prévenus euh dont deux un peu plus célèbres que les autres.

Aurélien Poironzo et Sagan et Bertran Scholer. Je dis un peu plus célèbre parce qu'il a je crois un peu plus de 100000 abonnés sur X mais sinon vraiment une dizaine un peu moins de 10 lambda à côté vraiment des gens qui avaient parfois 15 abonnés euh qui avaient mis deux tweets et qui ont été poursuivis pour cyberharcèlement en vertu de la loi Chiapa de 2018. Alors là, il y a deux questions que je voudrais vous poser.

Y a-t-il détournement volontaire de la loi sur le cyberharcèlement pour lutter contre la liberté d'expression et le droit de la presse pour en fait le de la presse ne permet pas les peines qui sont permises par le cyberharcèlement et de 10 prévenus avec toute il y a même une personne handicapée à 80 % des gens de tous âges de tout milieu. On a l'impression qu'ils ont constitué un panel en fait pour essayer de faire peur pour que tout le monde se sente concerné en disant ça pourrait être moi. Là aussi provoquer l'autocensure en fait.

Est-ce que vous analysez ce procès comme juridiquement sérieux ? Honnêtement, on aura le rendu en janvier et et comme problématique du point de vue des principes ou alors Brigitte Macron était dans son bon droit. Et voilà.

L'utilisation d'une voie de droit est jamais considérée comme étant du harcèlement. D'accord ? Sauf lorsqu'il y a un abus dans l'utilisation du droit.

Et donc là, dans ce cas-là, vous êtes sanctionné, c'est les recours abusifs. D'accord ? Bon, ça c'est la première chose.

La deuxième chose, il faudrait pour pouvoir se prononcer sur le dossier et donc dire si c'était justifié ou non, voir quels sont les propos incriminés. Hm hm. matière de diffamation, matière d'injure, on va analyser les propos, le contexte et à partir de ce moment-là, on pourra déterminer au cas par cas s'il y a ou non abus dans la liberté d'expression.

Tu pas saisis de ces dossierslà. Donc, je pourrais pas vous dire ce qui est précisément reproché à ces personnes. Qu'on peut déjà dire à ce stade, c'est que on a Amandine Roi et d'autres personnes.

Oui, je l'ai oublié. Pardon, il y a aussi droit. J'ai oublié son nom.

Qui ont été relaxés hein par la cour d'appel de par Data Charé, c'est ça ? Data Charé et là était en plus dans cette procédure aussi. OK.

Qui ont été relaxés qui ont été considérés comme n'étant pas euh n'ayant pas été les auteurs de diffamation. Pourquoi ? Parce que les propos qui avaient été relevés dans l'émission en question rentraient dans le cadre de la liberté de l'expression, du droit à l'information et cetera.

Là encore une fois, c'est la jurisprudence de la Cour européenne droit de l'homme qui est très libérale et qui considère queon doit pouvoir parler librement de manière beaucoup plus large même qu'en France et que notamment lorsqu'il s'agit de personnalités politiques sont donc exposés au aux médias. Et ici il faut quand même le rappeler Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont largement joué sur les médias durant la première campagne présidentielle en 2017. Ils ont fait connaître leur histoire d'amour et donc évidemment dans les propos qui étaient reprochés à Mandaline Roi et Natha, il y avait notamment la question du détournement de mineurs.

H donc c'était une information qui méritait d'être portée à la connaissance du public et qui s verrait ne pas être fausse. Donc à partir de ce moment-là, la cour d'appel de Paris a considéré que il y avait pas d'infraction de diffamation. Voilà.

Fin de fin de la de du débat sur ce sujet-là, il me semble. Mais je je crois j'avais vu passer d'information que madame madame Macron n'avait pas décidé de faire de faire un pourvoi en cassation. Donc je je j'utilise le conditionnel parce que deux informations contradictoires dans la presse et j'ai pas été vérifier.

Non non là là pour le coup là il y il y a une il y a cassation sur le sur le celui où il y a eu relaxe en appel. D'accord. Donc il y a eu un cours en cassation.

Oui oui on attend la cassation mais là ils étaient pas poursuivis en diffamation. Ils étaient poursuivis pour cyberharcèlement hein. Ils étaient Ah oui vous avez raison.

Donc là, je je parle de ce que on connaît aujourd'hui. Voilà. Donc sur le cyberharcèlement, là c'est une autre infraction.

On verra ce qui sera décidé. Je ne suis pas dans le dossier, donc j'utilise vraiment toutes les réserves d'usage. Je ne peux pas savoir exactement ce qui a été reproché.

Ce qu'on peut dire déjà, c'est que on sait que madame Macron n'a pas de réseaux sociaux. Ouais, c'est vrai. Évidemment, en tant que victime de cyberharcèlement, a un peu plus de mal à comprendre dans quelles conditions elle a pu l'être.

Et la dernière chose, ça c'est pas juridique, mais c'est une histoire qui aurait pas dû en arriver là. Je rappelle que ils ont le couple présidentiel a été porté plainte aux États-Unis pour faire terire Condex Wens. Les avocats américains ont dit qu'ils allaient rapporter la preuve biologique que madame Macron était une femme.

Alors s'ils le font aux États-Unis, j'ai envie de dire pourquoi ils l'ont pas fait en France ? Parce que ça ne faisait pas un pli. Il fournissait un bilan sanguin puis terminé d'histoire. montrer euh le enfin je sais pas montrer les photos de famille enfin ça peut tellement s'arrêter et tuer dans l'œuf que je je comprends pas comment ça a pu prendre une telle ampleur.

Donc pour le ccèlement, on verra, c'est une autre infraction, c'est une autre condition. Moi, je relève que madame Macron n'a pas de de voilà de compte personnel et que à partir de ce moment-là, à partir du moment où vous êtes une femme politique, un homme politique, évidemment que vous êtes évidemment plus victime de cyberharcèlement que le commun des mortels. Mais c'est le c'est le le versant négatif du pouvoir.

Vous êtes enclin à la critique. À partir du moment où vous êtes quelqu'un de connu et reconnu, évidemment, vous ne pouvez pas faire consensus. Je pense que vous-même, mon cher Floriant, le savez mieux que quiconque.

Oui, oui, bien sûr. C'est normalement, on devrait il devrait C'est évident qu'il devrait tolérer une critique. La la question, c'est que normalement la loi de 2018 sur le cyberharcèlement prévoit pour pour s'appliquer qu'il y a une dégradation de l'état de santé de la personne physique ou morale, mais ça doit être constaté par un médecin.

Brigitte Macron a refusé tout examen médical ou psychiatrique puisque les deux ont été proposés et c'est sa fille en fait qui est venue témoigner que son étap de santé s'était dégradé. Mais oui, j'ai j'ai vu cette des problématiques du point de vue du droit. C'estd qu'est-ce que ça vaut comme preuve que votre fille qui vient normalement il faut un examen médical en bonnet du forme.

Enfin, j'ai l'impression qu'il une espèce de passe droit là. Et de est-ce que alors quand on a par exemple 1 million de personnes qui tweetent sur le même sujet et que vous avez 10 personnes qui sont poursuivies en justice et même pas les 10 plus gros comptes en fait euh 10 personnes un peu au hasard. Euh est-ce que ça c'est quelque chose qui tient la route devant un tribunal ou moi je comment justifie ça ?

Je pense que ça fera pas un pli parce que si on commence à ouvrir la voix que en tant que personnalité politique, on se sent cyberharcelé, bah en fait c'est tous les hommes politique bah oui pourrait être victime du cyberharcèlement. Et donc ça pourrait dire qu'on on va faire passer le message qui est le suivant, c'est que vous ne pouvez pas critiquer les hommes politiques, les hommes et les femmes politiques parce que s'il y a une dégradation dans le condition de santé, on viendra vous chercher. Ça me paraît être une pente extrêmement dangereuse sur laquelle à mon sens les magistrats ne s'aventureront pas.

Donc vous vous êtes plutôt optimiste sur leur relaxe en fait. Oui, je pense que c'est un un coup d'épée dans l'eau pour tenter effectivement de bayonner en amont tous ceux qui pourraient s'aventurer dans une critique de près ou de loin de du genre de madame Macron. Ouais, c'est intéressant.

Vous êtes plutôt optimiste là-dessus et vous avez bien aperçu en fait le but réel de cette de la manœuvre. Effectivement, non, c'est intéressant. Alors justement liberté d'expression, on a vu Macron multiplier en Allemagne début octobre récemment dans des discours encore au Brésil contre ceux qui remettaient en cause le consensus climatiste et cetera.

Euh les menaces contre la liberté d'expression, contre les réseaux sociaux qualifiés de lumière noire. Euh les attaques vraiment violentes, hein, contre l'information sur les réseaux sociaux, le regret que les gens ne s'informment pas par les médias dit libre et indépendant, c'est-à-dire les médias mainstream. Euh donc vraiment une charge comme on ne voit aucun autre chef d'état du gouvernement dans le monde faire ça.

Honnêtement, c'est c'est lui c'est une obsession et c'est c'est et il s'appuie beaucoup, il a il espère beaucoup du droit européen hein, le DSA, euh le règlement en DSA et tout le reste. Pour faire cela, euh vous me parliez tout à l'heure d'une la possibilité d'utiliser leur l'euro numérique, l'identité numérique pour activer la les censures et les punitions de ceux qui parlent mal ou voilà. Euh vous faites le vous pensez que le but c'est de nous entraîner dans cette sociétélà du crédit social du cette multiplication des menaces de Macron là, ça veut dire quoi en fait ?

Alors sur la question des réseaux sociaux, je pense que pour tous ceux qui vous suivent et qui me suivent, il est clair que si notre seule source d'information avait été durant la crise sanitaire, les médias, ouais euh on était très très mal barré. C'est vrai. Je ne sais pas si vous aviez créé votre chaîne YouTube avant, mais moi je l'ai créé en pour une raison qui est très pragmatique, c'est que j'avais des choses intéressantes à raconter, choses intéressantes à dire.

En tout cas, je j'estimais qu'elles étaient intéressantes et que je ne trouvais pas d'oreilles attentives au sein des médias. Je vais vous donner un exemple qui est assez criant. Je ne sais pas si vous vous rappelez de la contestation du port du masque en extérieur.

Je pas si ça vous dit quelque chose. C'est mon premier fait médiatique. C'est la première fois où je suis apparu vraiment dans les médias sur le plan national.

D'accord. C'était vous ? C'était c'était moi.

Voilà. Voilà, le fou furieux de de Montpellier qui a attaqué le port du le port du masque en extérieur, c'était moi. Je peux vous assurer que ce jour-là, je ne suis pas fait que des amis et que au sein de mon entourage proche de mes confrères et des magistrats, j'étais quand même un sérieux complotiste de compétition parce que j'avais osé attaquer une mesure qui à l'époque était incontestable.

Bon, aujourd'hui, je pense qu'on en est revenu. Évidemment que on a compris que le port du masque avait uniquement pour objet d'humilier et de soumettre une population à des consignes complètement contradictoires. Prenez votre masque, vous mettez dans votre poche, vous ressortez.

Enfin bon voilà, je fin de l'histoire, fin de la démonstration. On a donc contesté ce port du masque et j'ai fait la une de tous les médias. J'ai été invité sur tous les plateaux TV pendant 3 semaines.

C'était un battage médiatique incessant sur le port du masque, le port du masque, le port du masque. Et je m'étais dit, c'est dommage, je les ai contacté il y a 3 mois de cela au sujet de la réouverture des restaurateurs devant le Conseil d'État avec une audience qui était extrêmement importante puisque l'enjeu était de savoir si on pouvait réouvrir les restaurants avant le 2 juin 2020. date à laquelle notre inénarable premier ministre de l'époque euh Philippe Édouard Philippe avait décidé qu'il allait réouvrir les restaurants.

L'objectif de notre recours était de dire quand on a un virus qui est en qui suit sa propre trajectoire, c'est pas le calendrier politique qui décide à quel moment les mesures restrictives prennent fin parce que le conseil constituel avait dit si toutes les conditions sont réunies, les mesures restrictives doivent immédiatement prendre fin. Je rappelle que quand je saisis le Conseil d'État, on a réouvert à ce moment-là, le 18 mai, les lieux de culte avec des arguments qui étaient tout à fait transposable au restaurateur. C'était quand même intéressant de savoir si c'était le gouvernement qui décidait à quel moment on allait déconfiner ou si il y avait encore un état de droit qui s'appliquait et que si les conditions scientifique et médical était réunies, alors dans ce cas-là, même si le premier ministre a pris la parole, on pouvait avoir un conseil d'état qui était capable de pouvoir annuler la décision et faire réouvrir ses restaurants.

Ça me paraissait quand même extrêmement important et ça avait des répercussions économiques extrêmement directes et concrètes qui aurait mérité à mon sens au moins un petit article dans le journal. Bon, les médias n'ont jamais donné moindre signe de vie sur ce sujet-là. Ça les intéressait pas.

Il nous disait simplement à moi et mes confrères, "Si jamais vous avez une décision intéressante, faites-nous en part." Bon, OK, très bien. Donc là, j'ai commencé à comprendre que c'était un sujet qui les intéressait pas.

Le port du masque arrive 3 mois plus tard, on me donne la parole, on m'ouvre tous les les bras de tous les médias et je parle du port du masque qui était je vais pas vous mentir, maintenant on est on est 5 ans plus tard. C'était juste une petite lubille. Ça m'amusait en fait de venir un peu les embêter. taquiné puisque je rappelle qu'à l'époque le port du masque c'était uniquement à Montpellier, on était une des premières villes à mettre en place et que je pensais pas sérieusement qu'ils allaient l'étendre à tout le territoire sur tout le département sur pendant à peu près 6 mois.

Je pensais pas qu'ils allaient faire ça mais à l'époque c'était juste pour m'amuser et je m'aperçois qu'il me donne la parole. C'est là que j'ai compris que les médias c'était pas l'actualité qui faisait les médias. Ce sont les médias qui décident de l'actualité.

Hm hm a peut-être des informations extrêmement intéressantes, extrêmement pertinentes qui sont finalement tu onentendra jamais parler et je suis très heureux de savoir que aujourd'hui on a énormément de médias alternatifs qui ont la possibilité de nous informer parce que encore une fois on a une direction de la publication qui dessine de ce qui est en de ce que nous citoyens sommes en droit de consommer ou non. C'est insupportable à l'ône du 20 du 21e siècle de se dire que nous n'allons pouvoir consommer que l'information que on voudra bien nous donner. Donc merci d'avoir des médias alternatifs et heureusement que on est capable de s'exprimer sur les réseaux sociaux.

Je pense que c'est de cette manière qu'on s'est connu hein. Floriant s'il y avait pas eu ça, on aurait pas pu créer toute la le réseau de résistance et de communication qu'on a mis en place aujourd'hui. Bien sûr, quand on comprend ça, on comprend pourquoi Emmanuel Macron fait une fixette sur les réseaux sociaux.

On est quand même, il faut le rappeler, avec 3300 milliards de dettes. On sait pas comment on va payer la dette pour l'année prochaine. On a encore un déclassement de la dette de la France.

On est à plus he, on est passé de A à A+. Donc je sais pas si vous imaginez à quelles conditions tarifaires on va emprunter de la dette et dans quelles conditions l'État va se retrouver. On va se retrouver dans un dans une situation comme en Grèce où on va euh là vraiment dégraisser le mammou.

Ça va faire mal, extrêmement mal à tout le monde, hein. Encore une fois, on en sera tous victimes et ça va être terrible parce que ça sera imposé sans sans aucune conciliation possible. Et là, encore une fois, ça je rejoins ce que vous dites, hein.

À partir du moment où nous sommes pas souverains, nous allons devoir appliquer des consignes qui viennent d'en haut. Donc à quoi bon voter ou participer à des élections si c'est pas nous qui décidons. Donc c'est c'est terrible la situation dans laquelle on va et alors que nous sommes dans une situation dramatique, politiquement dramatique, on voit notre président de la République nous parler de la liberté d'expression sur les réseaux sociaux sans arrêt.

C'était la priorité nationale. Enfin sincèrement, où va-t-on ? Oui.

Alors, qui derrière cela, il il en appelle à l'Europe. Euh, peut-on imaginer ou est-ce que ce serait affreusement complotiste de se dire "Vous dérapez entre guillemets sur vos sur votre compte Facebook ou X ?" Alors, on va euh vous euh couper pendant vous mettre sous restriction pendant 3 mois votre portefeuille d'euros numérique qui pourra être moins librement utilisé parce que vous serez sanctionné, vous aurez des points en moins dans une logie du Crédit social.

Euh alors, vous n'aurez plus le droit de à telle ou telle activité sociale pendant 3 ou 6 mois comme punition sociale dans un monde qui est pas celui encore immédiatement qu'on connaît mais assez vite puisque l'euro numérique il vise 2027 puis 2029 et l'identité numérique vise l'an prochain. Tout ça vient de l'Union européenne. Euh est-ce qu'il faut faire les connexions entre les sujets ?

Alors non seulement faut les faire mais faut les faire rapidement. Ouais il faut bien comprendre. parce que l'euroque n'a de sens que parce que il peut permettre la désactivation des citoyens considéré comme étant dangereux.

Ça ne s'explique que par ça. Je je rappelle que même les banques ne sont pas favorables à l'euroque. Tout à fait.

Euro numérique de ban de de banque centrale. Bien sûr. On n'est pas en train de parler des des cryptomonnaies ou non ?

Ça rien à voir. Ça rien à voir. C'est pas la même chose.

C'est voilà, c'est complètement différent. Donc même les banques sont euh extrêmement inquiètes de ce qui est en train de se tramer puisque évidemment ça va vraiment leur casser le business hein. Ça c'est évident.

Les banques vont souffrir de l'instauration d'une d'une monnaie numérique. Si on instaure une monnaie numérique dans un monde capitaliste où tout s'achète, bah évidemment vous contrôlez la population. Si on imagine un événement de type gilet jaune avec de la monnaie numérique, ça dure une manifestation parce que la deuxième manifestation, les quelques têtes qui ont dépassé du troupeau sont immédiatement avec des comptes bancaires qui sont bloqués et à partir de ce moment-là, vous ne pouvez plus rien faire.

Rappelez-vous le convoi de la liberté au Canada, Trudo a eu extrêmement chaud aux fesses et qu'est-ce qui s'est passé pour faire descendre la pression ? Ils ont bloqué les comptes bancaires des camionneurs. Ils ils ont été et d'ailleurs les citoyens sont venus un peu les sauver avec des bitcoins.

Tout à fait. Donc ça veut dire que ça existait enfin c'est possible totalement. Donc si c'est possible ça va se passer.

Ça qu'il faut se dire. L'euro numérique si vous permettez donc à l'État de pouvoir finalement avoir la main mise sur tout ce que vous dépensez, tout ce que vous recevez et donc toute votre vie privée, à partir de ce moment-là, c'est plus vous qui décidez. Parce que si vous devenez dangereux pour x ou y raison, évidemment bah on vous bloque.

C'est terminé. C'est juste un bouton sur lequel on appuie. Puis fin de l'histoire, vous pouvez plus consommer, vous pouvez plus rien acheter, vous pouvez plus rien faire.

Ça existe déjà. D'accord, hein. Les représailles bancaires pour des raisons politiques, ça existe déjà.

On a déjà eu des des politiques qui ont subi d'ailleurs les les désagréments de comptes bancaires qui sont soldés du jour au lendemain. Je sais pas si ça vous est arrivé mais bah nous sont nos prestataires de carte bleue. Oui, on a eu des problèmes ou tout récemment.

Donc ça existe déjà et je rappelle que Trump aujourd'hui était en train justement de se battre contre ça en disant que c'est pas normal que il y ait des représailles pour des raisons politiques. Donc si ça existe déjà, vous imaginez très bien qu'avec un eurum, il y aura plus aucune difficulté, ça sera vraiment très décontracté. vous allez pouvoir vraiment bloquer des citoyens et dans la vie courante de tous les jours, est-ce que ça va impliquer l'euro numérique ?

Ça va impliquer qu'on va pouvoir conditionner dans le temps la validité de votre argent. On va pouvoir accorder des montants pour certains types de dépenses. Hm hm.

On va pouvoir empêcher limiter, restreindre certains achats. Je rappelle qu'en ce moment, ils sont en train de bloquer la plateforme Chine. Alors, pour des raisons plus ou moins enfin aucun problème, hein.

Encore une fois, si vous encouragez la pédocriminalité, j'ai aucun souci avec ça. Mais c'est juste pour dire que on peut considérer demain que tous les achats sur les plateformes chinoises par exemple sont des achats qui sont contraires à l'intérêt général pour x Y raison hein, ce sera un choix politique et vous bloquez, vous appuyez sur un bouton et tout le monde se retrouve bloqué. Je rappelle quand même Chine, on peut peut-être faire un petit aparté hein, la le succès de Chine, c'est quoi ?

C'est que les gens sont pauvres et qu'ils ont besoin de s'habiller. H c'est tout. C'est juste la traduction très concrète de l'appauvrissement de la population française.

C'est évident. H Non, c'est évident. Donc le l'euro numérique, oui, c'est ça.

Mais là, quand vous dites quelqu'un qui n'obéit pas ou vous faisiez l'exemple, vous preniez l'exemple tout à l'heure de la personne qui veut pas se faire vacciner, on va utiliser l'euron numérique contre lui. On est dans l'extra légal. C'est-à-dire que c'est quand même pas légal en fait de faire ça.

Qu'est-ce qui est légal mon cher mon cher Fleur ? Bah normalement ce qui ce qui est écrit dans la loi ou dans un décret ou quelque part. Tout à fait.

Vous avez tout compris. Voilà. Donc qui écrit la loi ou le décret ?

Oui, mais là on voyait dire qu'on est sur la quand quand Trudeau coupe les comptes en banque des manifestants, il fait des choses. Alors il illégal en fait, il a habillé ça parce qu'il les a d'abord qualifié de terroristes pour que ça rentre dans la loi antiterroriste. Mais ensuite vous savez qu'il a perdu un an plus tard devant les tribunaux parce que sa décision de les qualifier comme terroriste a été attaqué devant les tribunaux.

Il a été condamné pour ça. Donc c'est façon dans tous les cas, il y a trois façons de de rendre quelque chose légal. Je dis ça parce que ça montre qu'il faut quand même toujours se défendre.

Non mais vous avez mais de toute façon ce qui sert à rien c'est de rien faire. Ça c'est c'est important de le dire parce que les gens sinon peuvent se dire il y a pas il y a pas d'issue il y a toujours une issue. Toujours une issue.

Non il faut tenir le droit. C'est impératif tenir le droit pour nous et pour les autres parce que évidemment si vous permettez qu'on puisse faire ce genre de chos alors vous ouvrez un précédent et on se retrouve dans la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. C'est ça.

La loi du 5 août 2021 n'aurait jamais dû prospérer et aujourd'hui cette même loi pourra entraîner une vaccination obligatoire de la grippe dans les conditions assez similaires à celles de la COVID-19. Donc attention à ce genre de de choses. Donc pour revenir à ce qu'on disait, il y a trois manières de rendre quelque chose légal.

La première des manières, c'est faire Trudeau. Vous prenez une règle de droit, vous la détournez et puis le principe d'un état de droit, c'est vous appliquez d'abord la loi puis vous la contester après. Donc vous vous privez tout de suite de revenu les camionneurs et vous dites que ce sont les terroristes.

Et après, devant les tribunaux, vous perdez. Bon, ça leur fait une belle jambe, mais en attendant, vous allez casser le dans la dans l'œuf euh la rébellion qui était en train de naître. Hm hm.

La deuxième manière, vous écrivez une loi, la loi du 5 août 2021. S'il y a pas de loi du 5 août 2021, une distinction fait sur un motif de santé est une discrimination. D'accord ?

Donc c'est une infraction pénale. La troisième chose, vous inventez des règles au fur et à mesure vous en avez besoin. Euh bah par exemple la crise sanitaire, c'est par voie de décret que vous instaurez un confinement.

Évidemment ça n'existe pas. C'est pas possible. Il faut que vous preniez une loi.

Bah c'est pas grave, vous la faites intervenir plus tard. Vous confinez tout le monde dès le 17 mars et puis ce n'est que le 23 mars que vous votez la loi d'état d'urgence sanitaire. Voilà.

Donc finalement ce qu'on comprend c'est que c'est pas le droit qui cadre le pouvoir politique, c'est le droit est un outil entre les mains du pouvoir politique. Bien sûr, bien sûr. Non, mais c'est intéressant.

Ce qui veut bien dire que la base du combat, le fond du combat, il sera politique au sens réel du terme. Briser toutes ses chaînes, rappeler des principes euh mais ce qui n'empêche que il est tout à fait nécessaire de porter ce combat politique devant les tribunaux. En attendant, je je reprends un un propos qui avait été dit par un de nos confrères, un de nos brillants confrères, Corem Corem, qui a été un des avocats qui avait annulé notamment les passes sanitaires dans les centres commerciaux.

Hm hm. Euh ce dernier avait dit "Si les avocats n'avaient pas combattu farouchement toutes les mesures qui étaient prises pendant la crise sanitaire, les restrictions de toutes nos libertés fondamentales auraient été beaucoup plus sévères." Évident et je suis tout à fait d'accord avec lui.

Je pense que si nous n'avions pas fait railler comme nous l'avons fait avec tous nos confrères, clairement ça aurait été une avalanche de restriction de liberté toute plus farfelue les unes que les autres. Je rappelle quand même que ces gouvernements craignent les avocats comme moi, comme notre confrère Divisio Brusa parce qu'ils savent qu'on va venir les chercher et qu'on finalement on n pas de compte à rendre. Hm.

Le le grand avantage, je parle pour moi parce que je je connais mon activité mais h j'ai pas de j'ai pas de commune de collectivité de marché public qui conditionne la rentabilité de mon cabinet. H cabinet finalement c'est une entreprise ce qui fait que aujourd'hui la contestation de ces restrictions de liberté ne pourra pas venir de gros cabinets structurés. Pourquoi ? parce que ces gros cabinets ont des conflits, ne sont pas si libres et indépendants.

Ils ont des gros contrats avec l'État ou avec Ouais, ils ont des marchés public, il y a des collectivités, ils ont aussi des grosses des grosses entreprises qui parfois ont intérêt à ce qu'on fasse pas trop de vagues. Encore une fois, si vous avez une grosse entreprise dans votre portefeuille de client, bon s'il commence à voir que son avocat favori est en train d'être traité de complotiste sur bon, il va mettre fin à l'aventure avec vous assez rapidement. Moi, l'avantage que j'ai, c'est que je n'ai pas de compte à rendre.

Je n'appartiens à aucune loge, je ne à aucune secte, je n'adhère à aucun parti politique, je suis parfaitement libre. Moi, je ne me fâcherai avec personne puisque de toute manière, je suis finalement personne. Et ça, c'est ma grande liberté et c'est vraiment ça sur lequel j'ai envie de travailler, c'est que si demain on a une nouvelle crise sanitaire, une nouvelle crise économique, une nouvelle crise politique, mon enjeu depuis 2020, je l'ai compris, c'est de structurer un cabinet qui soit suffisamment libre et indépendant pour pouvoir être un faire de lance dans la contestation.

En 2020, on m'a pris de cours. J'étais pas du tout structuré, j'étais tout seul. En 2021, j'étais clairement encore sous-staffé par rapport à l'enjeu qui était en train de se jouer.

Aujourd'hui, je suis en train de me préparer à la prochaine crise parce que mon cher Floriant, si demain on a des restrictions de liberté qui déferlent sur nous, il va falloir réagir et il va falloir réagir rapidement et tout à fait. On est euh on est nous comme mouvement politique exactement sur cette philosophieel-là, hein. C'est-à-dire et être prêt, être dans l'action et toujours considérer que effectivement la seule manière d'être sûr qu'on va perdre, c'est de ne rien faire.

Voilà. Et ça, c'est important de le dire et de le redire parce qu'il y a parfois des état d'esprit un petit peu niliste qui s'installe ou désespéré euh de gens qui ne croient plus en grand-chose et qui finalement pourrai se laisser aller ou se laisser euh se laisser ouais se laisser faire parce que parce qu'il y croit plus au combat. S'il n'y avait pas eu tous ces combats, les nôtres, les vôtres, tout ce que tout ce qui a été fait, on on en serait on en serait pas là.

On serait dans une situation bien pire. Euh, on nous aurait recollé chaque hiver à minimaires dans les transports, à l'école. J'en suis absolument persuadé.

Donc, il faut batailler. Et effectivement, je reviens au sujet de la liberté sur les réseaux sociaux. On a'aurait pas parlé, par exemple, s'il y avait pas les réseaux sociaux, de l'article 20 du PLFSS sur cette vaccination obligatoire puisque les médias n'avaient pas prévu d'en parler.

Ils en ont parlé à partir du moment où on en a parlé pour essayer de faire des articles de débunkage de Mais n'empêche qu'en faisant ça, ils propagent l'information. Ils poussent les gens à s'y intéresser euh voilà mais vraiment malgré eux mais c'est intéressant. Voilà en tous les cas euh vous pouvez rappeler l'adresse de votre site on mettra en lien mais c'est c'est guillon-vocat.fr avocat au singulieron normalement vous tombez sur voilà parce que vous avez évoqué un article tout à l'heure qui est intéressant et vos réseaux sociaux moi je vous connais sur X et YouTube hein.

D'ailleurs, je je pense que X doit me peut-être me shadow ban. J'ai l'impression que je ne suis plus du tout visible. J'ai je publie.

Non mais X en ce moment, il y a des pertes d'abonnés euh la nuit euh je sais pas ce qu'ils font. Non non, c'est X l'algorithme est compliqué en ce moment mais tout le monde le dit hein. Il y a pas d'accord.

On s'est pas ressenti personnel. Je me sentais pas stigmatisé mais je me suis dit c'est vrai que mes tweets ont beaucoup moins de porté qu'ils en avaient auparavant. Honnêtement beaucoup de monde dit ça en ce moment.

Euh je pense qu'ils ont fait un truc, ils ont changé l'algorithme. On verra bien. C'est que ça se répare mais X pour l'instant est un petit peu compliqué.

Mais ça n'empêche qu'il faut quand même y aller et suivre et vous suivre et suivre tous les comptes importants de la résistance. Voilà, on va en rester là. Euh bah un grand merci cher euh David Guillon, cher maître Guillon, cher David.

On continue de se tenir informé de ces histoires, de ces affaires et on voit ce qu'on devra faire le cas échéant. Euh on parlera aussi là il y avait pas d'actualité particulière mais on reparlera à nos à nos amis de notre action puisqu'elle court toujours bien sûr en justice contre la Commission européenne sur le sur le J'ai pas eu de nouvelle hein c'est pour ça je pas l'affaire suit son cours he l'affaire suit son cours on en parlera dès qu'on aura du nouveau et on vous tiendra informé évidemment en temps réel merci David merci à tous à bientôt. Merci au revoir.

Et bien un immense merci à David, maître David Guillon, c'est toujours très clair, très pertinent et en même temps opérationnel. On doit, on peut, on va se battre et on gagnera. Et merci de partager cette vidéo.

C'est du carburant, je crois, pour le combat et ça explique beaucoup de choses sur beaucoup de sujets très importants. Un petit clic sur le bouton s'abonner à la chaîne en soit un clic gratuit de votre part aidera énormément. Voilà, plus vous êtes abonnés, plus les vidéos circulent.

La grande pétition nationale contre cette loi de vaccination obligatoire, elle est en lien sous la vidéo en description. Si vous l'avez pas encore signé ni partagé, elle cartonne absolument. C'est important, ça fait partager et circuler l'information et le combat.

Et évidemment, je vous attends et vous pourrez entendre une intervention de David Guillon si vous venez. Mercredi prochain 12 novembre à 18h à Paris, place-Pierre Laroc dans le 7e arrondissement sous les fenêtres du ministre de la santé, grande mobilisation nationale que nous organisons contre cette loi, nouvelle loi de vaccination obligatoire et pour la liberté. Vous avez compris que c'était le pied dans la porte pour une généralisation de l'obligation derrière.

Donc attention, venez très très nombreux et faites venir. Et et bien évidemment, je suis également le mercredi 3 décembre, le soir à NIM en réunion publique à 19h. C'est ouvert à tous, adhérent ou pas, c'est entrée gratuite mais il faut s'inscrire pour nous aider à organiser par un lien qui est sous la vidéo en description pour NIM bien évidemment.

Et ben écoutez, si vous êtes dans le combat, si vous participez à cette résistance, voir la désobéissance civique, il faut adhérer maintenant ou il faut réadérer si vous n'êtes plus à jour ou faut nous aider à faire nos actions par un don au mouvement car nous n'avons pas un centime de financement public. On lâchera pas de morceau. On est sur d'autres actions judiciaires contre Funder Lyon avec maître Guyon.

Justement, on est dans les manifes, les opérations coup de point, les tracks, les affiches, la désobéissance civique, la résistance, mais je peux le faire qu'avec vous. C'est maintenant qu'il faut venir pour nous et nos enfants et nos petits-enfants. Vous pouvez adhérer ou réadhérer aux patriotes donc dès maintenant par le premier lien sous la vidéo en description.

Ce lien est également en commentaire épinglé. Une petite fiche sur l'écran maintenant et dans quelques secondes un lien sur l'écran facile. Faire un don mouvement, c'est le deuxième lien sous la vidéo en description, ce qui permettra de financer nos actions.

Sinon, on ne peut pas, on n pas de financement public. Les liens pour adhérer, réadérer, faire un don sont aussi sur le site toute la journée les-patriotes.fr.

Voilà, ça fera baisser vos impôts. De tiers des fiscalisation pour vous sur chaque adhésion, réallésion ou don. Vous mettez 100 € 67 € de vos impôts.

Vous en mettez 1500 s'enlève 1000 € de vos impôts. Vous mettez 30 € s'enlève 20 € de vos impôts. Profitez, j'en fait pas de cadeau au gouvernement Macron.

Bravo donateurs et bienvenue aux nouveaux adhérents patriotes. Vi la France. M.