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InterviewPCF - Parti communiste français (PCF)· 19 mai 2024 55 minContradictoireActualité / polémiqueOutre-merSécuritéEurope & internationalImmigration & asile

Fabien Roussel invité du Grand RDV @Europe1 @CNEWS @LesEchos .

Source d'origine 9 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 49 %Attaque 34 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:36OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous le retour du racisme anti-blanc en Nouvelle-Calédonie ?

  • 3:30RelanceRéponse directe

    Le concept de racisme anti-blanc est-il valable selon vous ?

  • 5:53OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est possible cet appel au dialogue vu le contexte ?

  • 7:45RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce qui vous dit que la mission proposée sera respectée ?

  • 9:37RelanceRéponse directe

    De quelle manière ces deux discours sur le peuple historique se répondent ?

  • 10:50OuverteRéponse directe

    Êtes-vous favorable à l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:49PrésentateurFait
    « Six personnes ont été tuées depuis lundi. »
  • 3:23PrésentateurFait
    « Les émeutiers qui se sont emparés de la quasi-totalité des 100 000 armes sur l'île appellent à tuer du blanc. »
  • 4:52PrésentateurFait
    « Roch Vamitan, le président du Congrès de Nouvelle-Calédonie, le dit, le seuil de tolérance des blancs est atteint. »
  • 10:17PrésentateurFait
    « En 1931, à l'exposition universelle qui s'est tenue à Paris, les Canaques étaient représentés comme des cannibales dans des zoos humains. »
  • 10:23PrésentateurFait
    « En 1945 seulement, la France met fin au statut de l'indigénat. »
  • 11:40PrésentateurChiffre
    « 70% des Canaques vivent sous le seuil de pauvreté. »
  • 20:20PrésentateurFait
    « Le Parti communiste français l'a écrit depuis longtemps, mais c'est pas que nous. »
  • 20:52PrésentateurFait
    « Nous avons envoyé des navires là-bas, il y a eu des milliers de morts vis-à-vis du peuple premier, primitif, Canaques. »
  • 33:56PrésentateurChiffre
    « Aujourd'hui, on contrôle un conteneur sur 10 000. »
  • 35:18PrésentateurChiffre
    « 55% des jeunes délinquants mineurs viennent de l'Aide sociale à l'enfance. »
  • 44:18PrésentateurFait
    « Avec moins de 5% des voix, c'est zéro. »
  • 44:23PrésentateurChiffre
    « On atteindra les 5, ça fait tout de suite 5 à 6 députés. »
  • 46:12PrésentateurChiffre
    « Il a voté 80-90% des mêmes textes que le parti de M. Macron. »
  • 50:41PrésentateurFait
    « Sur la retraite à 64 ans que nous a infligé M. Macron. »
  • 53:26PrésentateurFait
    « Je représente la gauche républicaine universaliste et souverainiste. »
  • 53:50PrésentateurFait
    « Avec le gouvernement de M. Macron, on a un orchestre de pipo de Pinocchio. »

Temps de parole

  • Présentateur82 %
  • ?9 %
  • Locuteur 54 %
  • Locuteur 83 %

≈ 37,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:12
Présentateur

Bonjour, bienvenue à tous au Grand Rendez-vous Europe 1, CNews, les échos. Bonjour Fabien Roussel. Bonjour M. Devineau, bonjour à toutes et à tous. Député du Nord, secrétaire national du PCF, le Parti communiste français. C'est votre Grand Rendez-vous ce dimanche, à trois semaines d'élections européennes.

0:28
Locuteur

Et

0:28
Présentateur

alors que le débat devrait justement se concentrer sur l'Europe, ce scrutin se nationalise de plus en plus, au vu de la situation très inquiétante en France et notamment en Nouvelle-Calédonie, avec six morts à date, l'antisémitisme aussi encore en cette fin de semaine avec la profanation par incendie d'une synagogue et le pouvoir d'achat, bien sûr, malgré une baisse de l'inflation. Pour vous interroger sur tous ces sujets, je suis entouré de Stéphane Dupont, du journal Les Échos, bonjour Stéphane. Bonjour. Et de Mathieu Bocoté, bonjour Mathieu. Bonjour.

Ce dimanche matin en Nouvelle-Calédonie, 600 gendarmes, Fabien Roussel, dont une centaine du GIGN pour rétablir l'ordre, notamment entre Nouméa et l'aéroport international où sont bloquées 3200 personnes. Six personnes ont été tuées depuis lundi. Ce n

1:16
Locuteur

'est

1:16
Présentateur

plus un phénomène isolé. Les témoignages sont de plus en plus nombreux. Les émeutiers qui se sont emparés de la quasi-totalité des 100 000 armes sur l'île appellent à tuer du blanc. Ce concept de racisme anti-blanc, il avait disparu pratiquement depuis la présidentielle 2022. C'est aujourd'hui une réalité. Comment est-ce que vous l'expliquez

1:37
Locuteur

? D

1:39
Présentateur

'abord, la situation est extrêmement grave.

1:41
Locuteur

Il

1:42
Présentateur

y a six morts aujourd'hui parmi les habitants, parmi les forces de l'ordre. Je voudrais naturellement m'incliner devant ces victimes, exprimer toute mon amitié aux familles. C'est dur. Et ça n'aurait jamais dû arriver. Jamais.

2:01
Locuteur

Bien

2:01
Présentateur

sûr, comme toutes les forces politiques sur place, comme ici à l'Assemblée nationale, nous appelons au calme.

2:08
Locuteur

Il

2:09
Présentateur

faut... Pas toutes les forces politiques.

2:10
Locuteur

Nous

2:11
Présentateur

appelons

2:12
Locuteur

toutes

2:13
Présentateur

les forces politiques locales

2:15
Locuteur

en

2:16
Présentateur

Nouvelle-Calédonie. Appel au calme. Elles ont d'ailleurs publié un communiqué disant cela et appelant à renouer le dialogue. Et à l'Assemblée nationale, j'ai entendu personne appeler à l'émote. Moi, je n

2:31
Locuteur

'ai

2:31
Présentateur

pas entendu Jean-Luc Mélenchon appeler au calme. En tout cas, nous le disons, je le redis ici, il faut pouvoir retrouver le calme. Bientôt, il va y avoir des problèmes d'approvisionnement, de nourriture. C'est-à-dire, c'est une situation qui devient extrêmement grave, préoccupante et surtout, plus de victimes, plus de

2:50
Locuteur

blessés. Qu'est

2:51
Présentateur

-ce que

2:51
Locuteur

vous...

2:51
Présentateur

Nous avions dit, nous, il y a quelques mois, ça fait plusieurs mois que nous interpellons le président de la République, le gouvernement, sur les risques de dégradation du climat, le risque de...

3:02
Locuteur

Le retour de la

3:03
Présentateur

violence.

3:04
Locuteur

Le

3:04
Présentateur

gouvernement porte une lourde responsabilité dans la situation qui est celle que nous connaissons aujourd'hui. Et c'est à lui de trouver les voies pour renouer ce dialogue et revenir au calme qui a présidé quand même la Nouvelle-Calédonie depuis plus

3:19
Locuteur

30 ans.

3:19
Présentateur

Donc, il porte une responsabilité aussi sur le racisme anti-blanc, les gens qui veulent tuer du blanc. Roch Vamitan, le président du Congrès de Nouvelle-Calédonie, le dit, le seuil de tolérance des blancs est atteint. Qu

3:30
Locuteur

'est

3:30
Présentateur

-ce que vous lui répondez

3:31
Locuteur

? Eh

3:32
Présentateur

bien, j'ose croire, je pense, nous avons des contacts aussi avec les forces calédoniennes sur place, je parle de mon groupe et de mon parti, que, c'est ce que l'on nous dit,

3:46
Locuteur

c

3:46
Présentateur

'est que ces propos

3:47
Locuteur

sont

3:49
Présentateur

minoritaires en Nouvelle-Calédonie, sur le caillou.

3:54
Locuteur

Ces

3:54
Présentateur

propos sont minoritaires. Minoritaires, mais néanmoins. Minoritaires, parce que l'ensemble des forces, y compris les forces indépendantistes, Kanak, appellent au calme.

4:04
Locuteur

Et le

4:04
Présentateur

retour du processus

4:06
Locuteur

qui,

4:07
Présentateur

depuis 1988, crée les conditions d'un dialogue,

4:14
Locuteur

d

4:14
Présentateur

'une vie ensemble, avec l'ensemble des communautés existantes,

4:19
Locuteur

est

4:20
Présentateur

dans un esprit de respect mutuel.

4:24
Locuteur

Visiblement pas, quand les référendums sont d'œil coté. Alors, on peut parler

4:28
Présentateur

de minorités qui ont des propos inacceptables,

4:35
Locuteur

je

4:35
Présentateur

le dis, des propos inacceptables.

4:36
Locuteur

Mais qui relèvent du

4:37
Locuteur 5

racisme

4:37
Locuteur

anti

4:38
Présentateur

-blanc, c'est un concept valable, selon vous ? Mais bien sûr que non, mais enfin, toute forme de racisme, quel qu'il soit, est inacceptable. Mais vous savez qu

4:45
Locuteur

'une

4:45
Présentateur

partie de la gauche conteste l'existence du racisme anti-blanc. Non,

4:47
Locuteur

non,

4:47
Présentateur

des propos comme ceux-là, qui existent, le

4:52
Locuteur

président du Congrès

4:53
Présentateur

de Nouvelle-Calédonie, il existe, sont inacceptables. Vous dites que c'est très minoritaire, ces propos.

4:59
Locuteur

Mais je considère,

5:00
Présentateur

oui, parce que ce ne sont pas les propos, ce ne sont pas les expressions qu'ont les responsables politiques. Parce que toutes les forces calédoniennes vous dites appel au calme, mais aujourd'hui, même les leaders indépendantistes sont plus écoutés par les émotions. Ils appellent au calme et ils sont débordés. Mais je vous avouerai que les loyalistes appellent aussi au calme. Et on voit des milices armées de caldoches qui tirent sur les canaques qui sont sur les ronds-points. Et donc, des deux côtés, c'est le débordement. Des deux côtés, c'est la haine qui, aujourd'hui, a pris le dessus. Alors que depuis 30 ans, il y avait une voie de dialogue et d'apaisement.

Et donc, l'enjeu, l'enjeu le plus important, c'est de faire revenir la politique au sens noble du terme. C'est-à-dire l'esprit

5:52
Locuteur

du dialogue et de la... Est-ce que c'est possible, M.

5:53
Présentateur

Roussel, vu le contexte, est-ce que c'est possible cet appel au dialogue

5:56
Locuteur

?

5:56
Présentateur

Oui,

5:56
Locuteur

mais enfin,

5:56
Présentateur

si on dit que ce n

5:57
Locuteur

'est

5:57
Présentateur

pas possible, aujourd'hui, on baisse les bras, puis on les laisse se déchirer. Donc,

6:00
Locuteur

l

6:01
Présentateur

'enjeu,

6:01
Locuteur

c

6:01
Présentateur

'est quand même de renouer un dialogue, retrouver un processus de construction d'une communauté collective autour d'un destin commun. C'est ce qu'ils appellent tous. Ce n'est pas... Il faut sortir des caricatures blancs-noirs, et comme s'ils étaient aujourd'hui...

6:18
Locuteur

Vous avez l

6:18
Présentateur

'impression qu'il y

6:19
Locuteur

a

6:19
Présentateur

une envie de vivre ensemble en Nouvelle-Calédonie ? Mais c'est ce que Jacques Lafleur et Jean-Marie Djibaou,

6:24
Locuteur

quand

6:25
Présentateur

ils ont décidé

6:26
Locuteur

de se

6:26
Présentateur

sceller

6:27
Locuteur

la main

6:27
Présentateur

et de construire la paix des braves,

6:30
Locuteur

ils

6:31
Présentateur

ont décidé ensemble, par ces accords qui ont été signés en 88, permettre au peuple d'origine de constituer une communauté humaine, un destin commun avec toutes celles et ceux qui y vivent. Vous entendez bien ?

6:44
Locuteur

Mais je vais regarder la situation aujourd'hui. C'est-à-dire

6:47
Présentateur

qu'aujourd'hui, il faut trouver

6:49
Locuteur

la

6:50
Présentateur

voie de la réconciliation. Mais comment ?

6:52
Locuteur

La voie

6:53
Présentateur

de

6:53
Locuteur

la réconciliation.

6:54
Présentateur

On va y venir. Comment on y va ? Mais il

6:56
Locuteur

y

6:56
Présentateur

a eu une réunion à Matignon. Permettez-moi, M. Bocoté. Il y a eu une réunion à Matignon,

7:00
Locuteur

il

7:00
Présentateur

y a deux jours, à laquelle nous avons participé,

7:04
Locuteur

et

7:05
Présentateur

quasiment toutes les forces politiques. Y compris à LFI ? Quasiment. Alors, je vais vous dire, pour que ce soit clair pour l'émission, moi, je ne

7:12
Locuteur

vais

7:12
Présentateur

pas parler des autres, je vais parler de nous. Vous parlez de toutes les forces politiques ? Quand j'entends Jean-Luc Mélenchon parler de néocolonialisme, et qu'il dit qu'il n'appelle pas au calme... Quasiment l'ensemble des forces politiques appellent à l'envoi d'une mission sur place pour créer les conditions de renouer ce dialogue. Une mission dont la composition sera acceptée et validée par l'ensemble des forces politiques locales, calédoniennes, pour qu'elles soient respectées, comme l'avait fait d'ailleurs Michel Rocard en son temps, en 1988. Mais c'était d

7:44
Locuteur

'autres temps.

7:45
Présentateur

Qu'est-ce qui vous dit que ça va être respecté, Fabien Roussel ? Les temps ont changé.

7:48
Locuteur

Regardez ce qui se passe aujourd'hui sur Lille. Ce qu'ils ont réussi à

7:50
Présentateur

faire en 1988, après plus de 20 morts chez

7:55
Locuteur

les

7:56
Présentateur

Canaques, 19 Canaques tués, c'était la prise d'otages à Ouvéa, c'était terrible. C'était terrible en pleine campagne présidentielle.

8:06
Locuteur

À

8:06
Présentateur

l'issue de ce drame qu'a meurtri dans leur chair les habitants de la Nouvelle-Calédonie, ils ont réussi à faire

8:14
Locuteur

la paix des braves

8:15
Présentateur

et à dire, nous allons construire un destin commun.

8:18
Locuteur

Vous pouvez vous

8:19
Présentateur

appeler à l'envoi d'un émissaire ? Non, d'une mission composée d'hommes et de femmes reconnues, acceptées par les forces politiques loyalistes et indépendantistes et qu'ils réécrivent les voies de la réconciliation avec un calendrier accepté par chacun. Ils ont su le faire il y a plus de 30 ans. Il y a eu 4 présidents de la République depuis, M. Mitterrand, M. Chirac, M. Sarkozy, M. Hollande, qui ont respecté le processus qui avait été écrit ensemble sur place. Aujourd'hui, tout a volé en l'air. M. Macron y est allé, mais violemment. Il a mis un coup de pied dans ce qui avait été écrit sur une position

9:03
Locuteur

d'équilibre fragile.

9:06
Présentateur

Il ne fallait pas, nous lui avons dit, je lui ai écrit au président de la République, que je lui ai dit vis-à-vis qu'il ne fallait pas maintenir ce référendum en plein Covid.

9:18
Locuteur

Celui-là, le troisième, c'est ça qui a été

9:21
Présentateur

boycotté.

9:21
Locuteur

André

9:22
Locuteur 5

Chassin, qui est un nouveau député, qui a eu une formule forte à l'Assemblée disant qu'il ne faut pas mettre en minorité les Canaques sur leur terre historique. Vous avez entendu cette formule

9:30
Locuteur

?

9:30
Locuteur 5

Je l'avais en parallèle avec une formule de Marion Maréchal qui dit qu'en France, il ne faut pas que le peuple historique français soit mis en minorité chez lui. De quelle manière ces deux

9:38
Locuteur

discours se

9:39
Présentateur

répondent ? Ça n'a rien à voir. J

9:41
Locuteur 5

'essaie de

9:41
Locuteur

comprendre, parce que vous

9:42
Locuteur 5

avez noté cette semaine, cette compagnie,

9:43
Locuteur

c'est pour qu'elle était présente.

9:45
Présentateur

Je ne veux, j'ai entendu, et je la trouve vraiment scandaleuse, ça n'a rien à voir. Laquelle des deux scandaleuses ? C'est faire le parallèle avec un grand remplacement en France, ça n'a rien à voir. Nous sommes en Nouvelle-Calédonie, en océan Pacifique, là-bas, loin de chez nous, dans une terre qui a été colonisée par la France en 1850. La France est arrivée là-bas. Je rappelle qu'en 1931, à l'exposition universelle qui s'est tenue à Paris, les Canaques étaient représentés comme des cannibales dans des zoos humains. Mais de la pire des manières, en 1945 seulement, la France met fin au statut de l'indigénat.

Et c'est seulement en 1957, c'est nous, notre génération en 1957, que les Canaques ont le droit de vote, qu'ils accèdent à la citoyenneté. Donc imaginez que ce processus,

10:36
Locuteur

ce

10:36
Présentateur

processus de vie ensemble, de construction d'une communauté commune,

10:42
Locuteur

il

10:43
Présentateur

est récent, il est frais et il est fragile. Les Canaques sont attachés à leur terre et on les comprend bien. Soyez-vous favorables à l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie ? Mais c'est aux Canaques de construire les Canaques. Donc

10:55
Locuteur

ils veulent l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie

10:57
Présentateur

du Congrès électorale central si les Canaques sont mis en milieu de

10:59
Locuteur

la Nouvelle-Calédonie. Mais bien sûr, mais

11:01
Présentateur

quand je vous raconte l'histoire du droit de vote des Canaques qui n'y ont accédé qu'en 1957 parce qu'ils étaient considérés comme des indigènes avant. Vous voyez bien que la question du droit de vote et de l'accès à la citoyenneté est au cœur de leur existence. Et donc aujourd'hui, il faut respecter ça. Et quand j'ai vu d'ailleurs, je me suis replongé dans l'histoire, la mission qu'a envoyée Michel Rocard à l'époque, c'était même pas des responsables politiques. Il y avait deux préfets, il y avait un représentant de l'église catholique, Fabien Roussel, un franc-maçon, et ils sont allés là-bas pour écouter une terre qui est très religieuse. Et ils sont allés là-bas écouter.

On va marquer une pause et vous nous direz juste après la pause ce qu'il faut faire donc et quelle

11:40
Locuteur

route il

11:41
Présentateur

faut suivre. A tout de suite sur le grand rendez-vous d'Europe 1 et de 7 News.

11:52
Locuteur 8

Encore des nouvelles lunettes ? Regarde.

11:54
Locuteur

C

11:55
Locuteur 8

'est magique.

11:56
Locuteur

C

11:56
Locuteur 8

'est magique. C'est Afflelou, tu peux voir ? Vas-y. Vos Magic Clip à partir de 29 euros. Afflelou, c'est vraiment le bon choix. Dispositif medical.

12:06
Locuteur

Pour

12:19
Locuteur 4

que les Jeux de Paris 2024 brillent dans toutes les régions,

12:22
Locuteur 3

Caisse

12:22
Locuteur

d

12:23
Locuteur 4

'épargne est parmi officielles du relais de la flamme olympique. Caisse d'épargne, vous êtes utile.

12:28
Locuteur

T

12:28
Locuteur 8

'as vu ? Elle va installer un abri de jardin. Comme ça, leur matériel sera toujours au sec.

12:33
Locuteur 1

Ah ouais

12:33
Locuteur 8

? Bah ouais. Ils sont futés les humains.

12:35
Locuteur 6

Quand on a l'esprit castor, on choisit l'osino, la gamme de rangement de jardin facile à monter. Castorama, changer nous fait avancer.

12:44
Locuteur

J

12:44
Locuteur 8

'ai une

12:44
Locuteur

idée.

12:46
Locuteur 8

J

12:46
Locuteur

'ai une idée. Fri pro

12:47
Locuteur 8

à son forfait

12:47
Locuteur

mobile. Nous, on va lancer le forfait Riff stagiaire.

12:50
Locuteur 8

Parce qu'entre nous, si tu regardes dans les boîtes, bah, il y a beaucoup, beaucoup de stagiaires. Sur moi, c'est un stagiaire qui a eu cette idée.

12:56
Locuteur 5

Un jour, peut-être, Riff fera mieux que Fri. En attendant, retrouvez le meilleur de Fri pour les entreprises avec Fri pro. Merci Fri pro.

13:04
Locuteur

Le

13:05
Locuteur 5

miracle de la vie.

13:06
Locuteur

La

13:06
Locuteur 5

nature,

13:07
Locuteur

dans

13:08
Locuteur 5

toute sa splende.

13:16
Présentateur

Passer devant tout le monde,

13:17
Locuteur 7

c'est la vie. En ce moment, profiter de neuf mois offerts. Bip and go, rouler l'esprit libre.

13:24
Locuteur

Les

13:24
Locuteur 8

voyages qu

13:25
Locuteur

'on

13:25
Locuteur 8

n'oublie pas

13:26
Locuteur

sont

13:27
Locuteur 8

faits

13:27
Locuteur

de

13:27
Locuteur 8

moments comme ça.

13:29
Locuteur

Comme

13:30
Locuteur 8

ça.

13:31
Locuteur

Ou

13:31
Locuteur 8

comme ça. Créez vos prochains souvenirs sur Get Your Guide. Des expériences de voyage inoubliables.

13:42
Locuteur

Qu

13:42
Locuteur 5

'est-ce donc, ce balai

13:43
Locuteur

? Le

13:49
Locuteur 6

peuple vous salue, ma chesté.

13:51
Locuteur 10

Oh

13:51
Locuteur

!

13:58
Locuteur 1

Tous les gestes ont eu leur première fois. Avec l'app Nirio, découvrez le nouveau geste pour enfin gérer vos paiements et votre budget près de chez vous.

14:05
Locuteur

C

14:05
Locuteur 1

'est

14:05
Locuteur

quoi

14:06
Locuteur 8

ce truc-là ? Nirio, vos services de paiement du groupe FDJ. Chérie, toi, t'es encore allé chez Jiffy ? Oui. Asseyez-vous, madame. Le fauteuil Gary et à seulement 29 euros. Design exclusif Jiffy, prix ou vert. Au bon prix Jiffy, on se relaxe. J'ai fait des étés de génie.

14:43
Présentateur

Retour sur le plateau du grand rendez-vous d'Europe 1 CNews en partenariat avec Les Echos. Nous sommes avec Fabien Roussel qui venait de nous faire l'historique politique de la nouvelle Calédonie. Et on était resté, Mathieu Bocoté, à la question de l'indépendance ou pas.

14:57
Locuteur 5

Oui, mais justement, la question, vous dites, c'est au Calais, au Nouveau Calédonien, je dis-je de trancher. Mais la question doit se poser à nouveau ? Un nouveau référendum sur l'indépendance est nécessaire

15:06
Locuteur

?

15:07
Présentateur

D'abord, je vais vous donner mon avis à moi, celui de ma formation politique. Le parti communiste français s'est toujours battu auprès des peuples qui se battaient pour retrouver leur indépendance. Donc, pour la décolonisation, notamment en Algérie, nous avons toujours été de ces combats pour la paix et pour la liberté des peuples. Je me bats aussi pour la justice sociale en France. Et de la même manière, je soutiens ceux qui l'exigent là-bas en Nouvelle-Calédonie, où les inégalités sociales sont extrêmement fortes. Concernant l'indépendance,

15:40
Locuteur

je

15:41
Présentateur

voudrais d'abord dire que c'est aux habitants de la Nouvelle-Calédonie de décider de ce processus qui doit les conduire à vivre ensemble. Et je reviens sur cet accord de 88 qui ne tient qu'en une page. Mais la question n'est pas close pour

15:55
Locuteur

vous.

15:55
Présentateur

Oui,

15:55
Locuteur

mais

15:55
Présentateur

non. Mais parce que c'est écrit dans ce document, qu'il faut

15:59
Locuteur

respecter, c'est

16:01
Présentateur

construire un destin commun avec toutes celles et ceux qui y vivent aujourd'hui. C'est-à-dire des Canaques, des Canaques le peuple premier, des Vietnamiens, des Européens, des Français et

16:13
Locuteur

des

16:15
Présentateur

Métissés qui vivent ensemble. Donc, ils doivent ensemble écrire ce destin commun.

16:20
Locuteur

Donc, un quatrième

16:20
Présentateur

référendum.

16:21
Locuteur

Moi, je dis... L'indépendance, donc un quatrième référendum.

16:23
Présentateur

Dans notre histoire, je vous le

16:25
Locuteur

dis,

16:25
Présentateur

pour vous répondre très précisément, que ce soit en Nouvelle-Calédonie ou en Polynésie, je suis moi pour que ces peuples prennent leur destin en main et s'engagent dans un processus de décolonisation. Qui aboutirait à l'indépendance. Qui doit aboutir à une forme d'indépendance qui est la leur, avec une coopération, des liens étroits avec la République française, puisque c'est notre histoire. Une forme de commune loi pour la française. Et donc, nous pouvons construire. Et d'ailleurs, quand j'en parle avec mes collègues polynésiens, ils se battent pour leur indépendance, mais sans se couper de la France.

C'est-à-dire en ayant une coopération avec la République française, dans des matières telles que la défense, la recherche. On a besoin de

17:10
Locuteur

travailler

17:10
Présentateur

ensemble. Et donc, nous pouvons construire de tels liens

17:13
Locuteur

avec la Nouvelle-Calédonie comme

17:15
Présentateur

la Polynésie, et respecter

17:17
Locuteur

ces peuples et tous ceux qui vivent.

17:19
Locuteur 5

Si je peux me permettre, vous me corrigerez. Les canacs, qui représentent moins de la moitié du corps électoral aujourd'hui, sont majoritairement pour l'indépendance. Ce qui n'est pas le cas des populations issues du Pacifique plus largement, et des caldoches,

17:31
Locuteur

des

17:31
Locuteur 5

Blancs. Donc, si vous parlez du peuple d'origine, le peuple d'origine a fait le choix de l'indépendance, et les autres populations n'y sont pas favorables. Comment créez-vous une communauté de destin à travers cela

17:39
Présentateur

? – Mais, là, je me permettrais de dire tout simplement que c'est à eux de le décider

17:45
Locuteur

et de le

17:45
Présentateur

décider.

17:46
Locuteur

– Par trois fois, oui. – Par trois

17:48
Présentateur

fois. – Non mais, par trois fois, par deux fois, oui.

17:51
Locuteur

–

17:51
Présentateur

Oui. – Sans aucune contestation. Mais le troisième référendum, qui a fait l'objet de plus de 54%, 55% d'abstention. –

18:00
Locuteur

Ou de

18:00
Présentateur

boycott, ça dépend comment… – Il était boycotté par les forces indépendantistes, parce qu'il n'a pas été tenu dans des bonnes conditions.

18:07
Locuteur

– Mais si on en

18:08
Présentateur

fait un quatrième, ils vont le boycotter aussi ? – Mais pas forcément, c'est pour ça. Pourquoi

18:12
Locuteur

ne

18:13
Présentateur

pas faire confiance à celles et ceux qui ont su écrire l'histoire, il y a 30 ans, et ces 30 dernières années ? Ils ont quand même réussi cet équilibre

18:21
Locuteur

-là. – À quelle

18:21
Présentateur

échéance il faut organiser ce qu'il devrait faire ? – C'est une idée aussi de Marine Le Pen, un quatrième référendum.

18:27
Locuteur

Vous êtes d'accord avec

18:28
Présentateur

elle ?

18:28
Locuteur

–

18:28
Présentateur

Mais si c'est ce qu'il décide, faisons-le. Moi, je pense que c'est suffisamment compliqué pour que ce ne soit pas nous, ici depuis Paris, de leur dire ce qu'il faut faire. Et c'est pour ça que l'envoi d'une mission plurielle, pluraliste, respectueuse de tout le monde et admise par tous est essentiel. Il faut renouer avec ce qu'avait fait Christian Blanc à l'époque. Nous avons su le faire. Il faut respecter l'impartialité de l'État. L

18:57
Locuteur

'État doit rester impartial.

18:58
Présentateur

–

18:59
Locuteur

Alors, j

18:59
Présentateur

'adore l'expression utilisée par les Canaques qui nous disent « Vous avez la montre, nous avons le temps ». Parce que ça fait des décennies qu'ils se battent, eux, pour retrouver leur indépendance depuis qu'ils

19:15
Locuteur

ont été décédés, que les autres n'ont pas le droit de vote réduit à l'indigénat. Et donc, ils disent «

19:20
Présentateur

Les Canaques votent pour l'indépendance, mais pas l'ensemble des populations de la Nouvelle-Calédonie. Donc, comment respecter les droits de détermination du peuple d'origine ? »

19:28
Locuteur

–

19:28
Présentateur

Les forces indépendantistes, aujourd'hui, avaient écrit que si les trois référendums disent non à l'indépendance, nous trouverons ensemble les voix du dégel du corps électoral. Ils ne sont pas contre le dégel. Ils ont dit qu

19:41
Locuteur

'il

19:41
Présentateur

faut que ça s'inscrive dans un... – C'est écrit non au dégel partout sur

19:44
Locuteur

toutes les banderoles de l'île aujourd'hui. – Ce sont

19:46
Présentateur

les représentants, les partis indépendantistes,

19:50
Locuteur

pas les gens qui sont dans la

19:51
Présentateur

rue aujourd'hui.

19:51
Locuteur

– Essayez d

19:52
Présentateur

'écouter précisément ce qui se dit, et avec des nuances, parce que tout n'est pas noir et blanc. Voilà. C'est beaucoup plus nuancé que ça. Et donc, bien sûr que la question du dégel électoral est inscrite à l'ordre du jour de toutes les forces, y compris indépendantistes. Ce qu'il dit, c'est pas maintenant, pas de cette manière-là. Et c'est ça qui suscite la colère, et une colère qui explose sur un fond d'inégalité sociale, de crise avec le nickel, qui est énorme. Il faut entendre que 70% des canaques vivent sous le seuil de pauvreté aussi. Et qu'aujourd'hui, il

20:28
Locuteur

y a une explosion

20:28
Présentateur

sociale. – C'est un peuple colonisé selon vous ?

20:31
Locuteur

–

20:32
Présentateur

Bien sûr, oui.

20:33
Locuteur

– Encore aujourd'hui ? – Encore aujourd'hui.

20:35
Locuteur 5

–

20:36
Locuteur

Vous

20:36
Locuteur 5

n'aimez pas la référence, vous partagez ce diagnostic avec Jean-Luc Mélenchon. C

20:38
Locuteur

'est une situation

20:39
Présentateur

coloniale. – Le Parti communiste français l'a écrit depuis longtemps, mais c'est pas que nous. Vous pouvez ouvrir une fiche Wikipédia

20:47
Locuteur

qui a écrit aussi. – Je suis

20:49
Présentateur

désolé, mais enfin quand même. Nous avons envoyé des navires là-bas, il y a eu des milliers de morts vis-à-vis du peuple premier, primitif, canaques, que nous avons réduits à l'indigénat, que nous avons exposés dans des eaux vivants à Paris, en Europe, en les faisant passer pour des cannibales. Ils n

21:07
Locuteur

'ont

21:07
Présentateur

eu le droit de vote qu'en 1957.

21:09
Locuteur

– Non mais d'accord, mais aujourd'hui, en 2024, est-ce que les blancs qui

21:12
Présentateur

vivent sur l'île sont des colonisateurs ?

21:15
Locuteur

–

21:15
Présentateur

Non, ceux qui vivent sur l'île aujourd'hui

21:18
Locuteur

veulent

21:19
Présentateur

pouvoir y vivre tous et ensemble.

21:22
Locuteur

– Et les émeutiers ne veulent pas, monsieur Roussel,

21:24
Présentateur

les émeutiers, ils leur disent les blancs foutaient le camp. –

21:27
Locuteur

Oui,

21:27
Présentateur

mais aujourd'hui, il y a des émeutes, elles sont graves parce qu'elles provoquent des morts, il ne doit plus y en avoir, nous avions nous alerté sur le fait que le pire pouvait arriver, et le pire est arrivé, je redis que le gouvernement porte une grave responsabilité parce que nous l'avions alerté, et aujourd'hui, même le gouvernement, aujourd'hui, ça lui échappe, ça lui échappe ce qui est en train de se passer. – On peut dire les canaques, ça leur échappe, les loyalistes, ça leur échappe,

21:54
Locuteur

mais le gouvernement, c'est le premier à qui ça échappe quand même. – Le

21:57
Présentateur

gouvernement

21:57
Locuteur

a

21:57
Présentateur

raison d'envoyer les forces de l'ordre pour rétablir l'ordre ? – La

22:00
Locuteur

première

22:01
Présentateur

chose que le gouvernement aurait dû faire, et c'est ce que j'ai demandé, c'est ce que nous avons demandé, c'est que le gouvernement dise, papapap, ok, on a compris que nous allions peut-être un peu trop vite, et donc on lève le pied, on ne convoque pas le Congrès d'ici fin juin, tant qu

22:18
Locuteur

'il n'y a pas… – On reporte, on reporte le dégel. – Oui, et d'ailleurs… – C'est votre

22:20
Présentateur

réponse politique, mais la réponse des forces de l'ordre… – La réponse, elle est d'abord politique, elle ne doit pas être…

22:26
Locuteur

– En ce moment, ce n'est pas d'abord une

22:26
Présentateur

réponse

22:27
Locuteur

de sécurité que le gouvernement dit, c'est le…

22:29
Présentateur

–

22:30
Locuteur

Mais bien sûr que si,

22:31
Présentateur

mais bien sûr, aujourd'hui, je ne cautionnerai jamais l'attaque de supermarchés, des incendies, etc. –

22:40
Locuteur

Et

22:40
Présentateur

bien sûr qu'il faut des forces de l'ordre pour protéger les espaces de vie, les endroits où on peut acheter de quoi se nourrir, oui, permettre l'acheminement de la nourriture, oui, il

22:51
Locuteur

faut le faire, mais ce que je veux dire, c'est que la

22:53
Présentateur

réponse, elle doit d'abord être politique. Or, aujourd'hui, quel message envoie le gouvernement ? – Monsieur Darmanin, l'effort

23:00
Locuteur

de l'ordre, l'état d'urgence, vous parlez

23:01
Présentateur

d'indépendance. –

23:01
Locuteur

Et

23:01
Présentateur

ce ne c'est pas comme ça qu'on va calmer la situation, au contraire, on jette de l'huile sur le feu. – Vous parlez d'indépendance, qu

23:07
Locuteur

'est

23:07
Présentateur

-ce que vous dites quand on voit la Chine qui regarde, on le sait de très près, les intérêts calédoniens, on est dans une zone extrêmement stratégique qui est l'Indo-Pacifique, vous avez entendu aussi l'Azerbaïdjan qui, comment dirais-je, qui phagocyte d'une certaine manière les émeutiers, il n

23:23
Locuteur

'y a

23:23
Présentateur

pas un danger sans protectora de la France ? Quelle est votre idée de l'indépendance ? –

23:27
Locuteur

Vous

23:27
Présentateur

avez dit, on va collaborer par la suite après l'indépendance, mais de quelle façon ? – Mais c'est bien la raison pour laquelle nous devons entretenir des liens étroits, pacifiques, fraternels, avec la communauté calédonienne qui vit, qui travaille sur

23:43
Locuteur

cette île. –

23:43
Présentateur

C

23:43
Locuteur

'est

23:43
Présentateur

une

23:43
Locuteur

forme de

23:43
Présentateur

protectora ? – Ça veut dire, mais je n'aime pas ce terme, mais en tout cas un lien qui fait qu'ensemble nous avons des coopérations et que nous partageons aussi des communautés de vue communes entre la République française et la Nouvelle-Calédonie. – Ce

24:00
Locuteur

n

24:00
Présentateur

'est pas une vision un peu naïve des choses ? – Écoutez, moi, être naïf comme Jean-Marie Djibaou et Jacques Lafleur, je le souhaite, oui. Parce que quand même, ce qu'ils ont réussi à faire, la réconciliation

24:13
Locuteur

d

24:14
Présentateur

'un peuple, d'une communauté, ensemble, c'est quelque chose qui est aussi grand que ce qu'a fait Nelson Mandela à la fin de l'apartheid.

24:23
Locuteur

Et donc,

24:23
Présentateur

est-ce que Nelson Mandela était naïf ? Est-ce que Jacques Lafleur était naïf ?

24:27
Locuteur

Est-ce que Jean-Marie

24:27
Présentateur

Djibaou était naïf

24:28
Locuteur

?

24:28
Présentateur

Je ne le crois pas, c'était des grands hommes et qui ont tracé le chemin pour que des communautés différentes, que tout appelle à séparer, vivent ensemble. Et aujourd'hui, je suis inquiet. – Est-ce que

24:38
Locuteur

vous

24:39
Présentateur

diriez aux Calédoniens qui prennent leur indépendance, si vous voulez, entre guillemets, vendre la Calédonie à la Chine ou à l'Azerbaïdjan, c'est votre problème, très bien, faites-le. –

24:47
Locuteur

Mais

24:47
Présentateur

ce n

24:48
Locuteur

'est

24:48
Présentateur

pas comme ça que ça se passe. Je vais vous poser, par exemple, je vais vous donner un exemple très concret. La Nouvelle-Calédonie ou la Polynésie, j'en parle avec mes collègues polynésiens, ils ont des enjeux, par exemple, de défense, comme tout peuple ou tout pays. Bien, à leur échelle, s'ils sont totalement indépendants, ils n'ont pas les moyens d'avoir leur propre armée. Et donc, on est bien d'accord que dans ce cadre-là, nous passons des accords ensemble et que la France peut assurer la défense, la protection de la Nouvelle-Calédonie,

25:17
Locuteur

à ce qu'elle fait

25:18
Présentateur

aujourd'hui, comme de la Polynésie demain, dans le cadre d'accords, dans le cadre de traités, qui fait que la France non plus ne se serve pas de ces îles comme d'endroits pour aller faire les guerres que les États-Unis veulent nous faire mener là-bas. – On marque une nouvelle pause, Fabien Roussel, et on vous retrouve juste après au Grand Tour Europe. –

25:36
Locuteur

J'espère qu'on va parler un

25:37
Présentateur

peu de pouvoir d'achat, quand même. – On y arrive.

25:39
Locuteur

– Merci bien. – Tout à l'heure. – Merci

25:40
Présentateur

bien.

26:03
Locuteur 8

– Deux euros par mois, seulement quand

26:04
Locuteur

vous

26:05
Locuteur 6

l'utilisez. – Ulysse, et c'est réglé.

26:08
Locuteur

–

26:37
Locuteur 7

L'énergie toute la journée, ou bien…

26:39
Locuteur

–

26:39
Locuteur 7

Non, je lui montre, là, juste…

26:40
Locuteur

–

26:40
Locuteur 7

Hé, laisse-le, il ne bosse pas demain.

26:42
Locuteur

–

26:42
Locuteur 7

Mais ouais, je ne bosse pas demain. – Ouais, ouais. Et puis, je ne

26:45
Locuteur

vais

26:45
Locuteur 6

pas vers ça ici.

26:52
Locuteur 8

– Avec l'appli Total Energy, maîtrisez votre consommation. Et pour nos 100 ans, 100 euros offerts en souscrivant une offre d'électricité.

26:58
Locuteur

–

27:02
Présentateur

Passez en mode

27:02
Locuteur

service

27:03
Locuteur 5

civique. –

27:04
Locuteur

Vous

27:04
Locuteur 5

aussi, participez à des distributions d'aides alimentaires. Vous avez entre 16 et 25 ans ? Trouvez la mission indemnisée qui vous ressemble sur service-civique.gouv.fr.

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Locuteur

– T

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Locuteur 8

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27:46
Locuteur

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27:47
Locuteur 7

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27:53
Présentateur

détails de votre véhicule et recevez le prix de vente, pas juste une estimation. Et après une simple vérification dans une de nos agences, vous pouvez vendre votre voiture. Obtenez un prix maintenant sur vendez-votre-voiture.fr.

28:05
Locuteur

– Fabien

28:18
Présentateur

Roussel, invité du Grand Rendez-vous Europe 1 CNews. Fabien Roussel, au début de la campagne pour les européennes,

28:25
Locuteur

on

28:25
Présentateur

parlait agriculture commune, économie commune, usine de batterie. On parlait immigration aussi avec le pacte Asile-Immigration qui d'ailleurs sera examiné et voté au lendemain du 9 juin. La réalité s'est invitée, la réalité française, celle de la violence. En quelques jours, cette évasion musclée causant la mort sauvage de deux agents pénitentiaires, des mains rouges taguées sur le mémorial de la Shoah, une synagogue profanée. Le scrutin est rattrapé, il devient du coup nationalisé. Et à chaque fois, soit on n'a pas de solution, soit on propose ce que propose le gouvernement, un Beauvau, un Grenelle, le fameux se mettre autour de la table. Et vous, qu'est-ce que vous proposez

29:03
Locuteur

? –

29:03
Présentateur

Que la question de sécurité soit une question centrale, importante. Je l'ai dit pendant les élections présidentielles, j'ai voulu la porter en homme de gauche sensible à ces questions-là et au nom de toutes les familles, les personnes qui subissent l'insécurité au quotidien, qui vivent mal. Il faut s'occuper d'eux. Et la gauche a une parole forte à porter là-dessus. D'abord parce que la gauche a mis en place la police de proximité. J'étais content de voir Pierre Jox, ancien ministre de l'Intérieur, qui était à notre meeting à Paris d'ailleurs. Et la gauche avait aussi développé des services publics dans tous nos quartiers, une politique de logement social qui faisait qu'on vivait ensemble.

Aujourd'hui,

29:40
Locuteur

oui,

29:41
Présentateur

vous avez raison, je suis extrêmement inquiet. J'ai d'ailleurs publié une tribune dans Libération qui en parle, des croix gammées qui fleurissent sur les monuments aux morts, des manifestations de nazis.

29:51
Locuteur

On

29:52
Présentateur

est au 80e anniversaire de la libération de Paris, de la victoire contre le nazisme. Et ils défilent dans Paris, comme les chemises noires. Comment vous l'expliquez cette montée

30:03
Locuteur

?

30:03
Présentateur

Et une violence, en même temps, je ne

30:04
Locuteur

sais

30:04
Présentateur

pas si on peut faire le lien. Mais bien sûr, les actes antisémites, qui prennent des proportions insupportables

30:10
Locuteur

dans notre pays.

30:10
Présentateur

Et comment vous l

30:11
Locuteur

'expliquez cette montée de l

30:12
Présentateur

'antisémitisme en France aujourd'hui ? Il y a un climat de haine, de détestation, qui envahit chaque débat politique. Mais pourquoi les juifs ? Mais il y a une histoire française de l'antisémitisme, malheureusement. Et c'est pour ça que c'est grave. Chaque acte antisémite doit être condamné avec force, parce que nous avons une histoire française de Dreyfus à la collaboration et de Pétain. Nous

30:42
Locuteur

avons participé, la France

30:45
Présentateur

a participé à la Shoah. La France

30:48
Locuteur

a

30:49
Présentateur

fait des rafs. La France

30:50
Locuteur

a... Mais l'antisémitisme d'aujourd'hui n'est pas le même. Mais non, bien sûr

30:53
Présentateur

qu'il n

30:54
Locuteur

'est

30:54
Présentateur

pas le même. Quoique, quand vous avez lu, j'ai lu dans un article, la parole qui a été donnée à des enfants, des jeunes, des citoyens français qui subissent l'antisémitisme, des juifs de nos compatriotes qui subissent l'antisémitisme. Et un jeune homme qui disait, dans le métro, on m'a fait un salut nazi. Donc, quand même, c'est là. Et c'est d'une violence insupportable.

31:18
Locuteur

Je le dis... La synagogue

31:19
Locuteur 5

qui a été incendiée, vous notez qu'elle n

31:20
Locuteur

'a

31:20
Locuteur 5

pas été incendiée par militants d'extrême droite.

31:22
Présentateur

Nos concitoyens... Vous le notez, oui. Oui, je le note. Mais bien sûr que je le note.

31:25
Locuteur

C

31:25
Présentateur

'est l'algebra

31:26
Locuteur

du sous-occuper. Nos concitoyens,

31:29
Présentateur

nos compatriotes juifs doivent se sentir en sécurité dans notre pays et ne jamais subir de discrimination parce qu'ils sont juifs. Voilà. C'est quelque chose que l'on doit véritablement bannir. Mais s'il n'y avait... Il y a l'antisémitisme, il y a le racisme, Il y a ces croix gammées, ce retour aussi. Je ne

31:50
Locuteur

vais

31:50
Présentateur

pas dire que, mais aussi. Et puis cette violence avec ces gangs, ces narcotrafiquants qui, pour libérer un déleur, ils tuent d'abord. Ils tuent. Ils tuent d'abord. Sans sommation.

32:06
Locuteur

Sans sommation. Non, ça veut

32:07
Présentateur

dire que c'est une manière de faire qui n'était pas celle des malfaiteurs d'avant qui avaient peut-être un petit peu plus de...

32:15
Locuteur

Il n'y a pas ça que vous

32:15
Présentateur

avez de la sympathie pour les malfaiteurs d'avant. Non,

32:17
Locuteur

ce

32:17
Présentateur

n

32:17
Locuteur

'est

32:17
Présentateur

pas ça. Je vais vous dire pourquoi. C'est parce que je suis allé voir les agents pénitenciers de la prison de Valenciennes pour leur porter soutien. Et

32:25
Locuteur

ils

32:26
Présentateur

m'ont d'abord dit ça. Ils m'ont dit, quand Red One Faïd s'est évadé et qu'il avait pris plusieurs des nôtres, il avait dit, vous inquiétez pas, ça va bien se passer, je ne

32:35
Locuteur

vais

32:35
Présentateur

pas vous tuer, etc. Je ne cautionne pas

32:39
Locuteur

ce

32:39
Présentateur

grand banditisme en aucune manière. Mais ce qu'ils m'ont dit, je rapporte leurs paroles, c'est qu'avant, il y avait une sorte de code d'honneur qui faisait que ça ne

32:48
Locuteur

se

32:48
Présentateur

passait pas de cette manière-là. Et ils me disent,

32:50
Locuteur

aujourd'hui... Le grand

32:50
Présentateur

banditisme, c'était mieux avant ? Non, mais non, je rapporte leurs paroles, M. Baudcote, s

32:55
Locuteur

'il vous plaît.

32:56
Présentateur

Ce qu

32:56
Locuteur

'ils

32:56
Présentateur

me disent, c'est qu'aujourd'hui, les gars, ils tirent d'abord, ils tuent d'abord. Fabien Roussel. Et donc, c'est plus pareil. D'ailleurs, c'est pour ça qu'ils réclament des moyens de protection. Ils n'ont que des six-hours, des pistolets pour se défendre. Ils réclament des armes automatiques. Ils réclament des véhicules blindés. Ils réclament beaucoup plus de considération et de respect. Parce

33:15
Locuteur

qu'aujourd'hui, cette

33:16
Présentateur

profession, elle souffre, tout simplement. Est-ce que vous considérez qu'aujourd'hui, la situation sur le plan de la lutte contre la drogue est hors de contrôle ? Parce qu'il

33:22
Locuteur

y a

33:22
Présentateur

un rapport du Sénat qui a été publié en début de semaine qui dit que la politique, c'est un échec complet en matière et que la situation est devenue dramatique. La situation est devenue dramatique, grave, extrêmement grave. Parce que dans ces quartiers... Qu'est-ce qu'on fait alors ? On ne fait pas qu'un grenelle, on agit. On agit depuis le temps que... Ça veut dire quoi

33:41
Locuteur

? Parce qu'aujourd

33:44
Présentateur

'hui, on sait d'où vient la drogue, par où elle rentre, par nos ports, nos aéroports, mais par nos ports. Aujourd'hui, on contrôle un conteneur sur 10 000.

33:56
Locuteur

Il

33:56
Présentateur

y

33:56
Locuteur

a

33:56
Présentateur

de la corruption, c

33:57
Locuteur

'est ce que dit le sénateur qui présidait cette commission. Un conteneur sur

33:59
Présentateur

10 000. Les douaniers réclament, les dockers réclament depuis des années à ce qu'il y ait des portiques, à ce qu'il y ait beaucoup plus de moyens humains sur place, à

34:07
Locuteur

ce qu

34:07
Présentateur

'il y ait beaucoup de moyens d'enquête. Et puis moi, je mets un coup de projecteur, excusez-moi, mais sur les banques, parce que le blanchiment de l'argent, ça ne

34:15
Locuteur

se

34:15
Présentateur

passe pas à la machine à laver, le blanchiment de l'argent,

34:17
Locuteur

ça

34:17
Présentateur

se passe dans les banques, et donc il y a des sommes d'argent liquide. Vous visez une banque en particulier ? Non, pas une banque en particulière, mais je dis qu'il y a un office central qui s'occupe de ça, il y a besoin certainement de beaucoup plus de moyens pour faire en sorte que les trafiquants soient aussi attaqués à la source et qu'on

34:34
Locuteur

leur pique

34:34
Présentateur

leur argent. Les paradis fiscaux, les paradis fiscaux aujourd'hui, qui existent encore, alors que moi, je mène ce combat contre l'existence de ces paradis fiscaux, il faudrait les déradiquer, il ne devrait plus y avoir aucun commerce avec les paradis fiscaux. Aujourd'hui, ils existent encore, il y a des relations internationales avec ces pays, alors qu

34:50
Locuteur

'on

34:50
Présentateur

sait que c

34:50
Locuteur

'est

34:50
Présentateur

là-dedans que l'argent sale, de la drogue, de la prostitution, de la mafia, il

34:54
Locuteur

est

34:54
Présentateur

planqué. Sur la délinquance, au sens général, Valérie Ayet, qui était à votre place la semaine dernière, disait qu'il n'y avait pas de lien entre la délinquance et l'immigration. Et vous, vous en pensez quoi

35:04
Locuteur

?

35:06
Présentateur

Je vais prendre un exemple, celui de la délinquance des mineurs, des enfants, puisqu'on en a parlé ces dernières semaines, et puis il y

35:15
Locuteur

a

35:15
Présentateur

eu là aussi des drames terribles. 55% des jeunes délinquants mineurs viennent de l'Aide sociale à l'enfance.

35:25
Locuteur

Et

35:25
Présentateur

donc ce sont des enfants mineurs qui ont été placés et pour lesquels, je le dis, l'État ne met pas les moyens et il les abandonne. L'État a complètement abandonné le champ des enfants, des mineurs qui sont mis, qui sont sous l'autorité de familles d'accueil ou d'établissement. Il n'y a plus assez d'éducateurs spécialisés. Il n'y a peu au sein des départements. Il n'y

35:53
Locuteur

en

35:53
Présentateur

a plus assez à la PJJ pour mettre en place l'exécution des peines de ces mineurs.

35:58
Locuteur

C'est une explication. Donc ce n

36:00
Présentateur

'est pas une question.

36:01
Locuteur

Mais

36:02
Présentateur

celui qui prend fin de la synagogue, il est sous OQTF. Est-ce que vous voyez un lien entre la délinquance et l'immigration ? Quand il est sous OQTF, oui. Oui, mais ils

36:12
Locuteur

ne

36:12
Présentateur

sont pas tous sous OQTF. Vous êtes d'accord ? Et quand je vous parle de 55% de mineurs provenant de l'ASE qui sont aujourd'hui reconnus comme des jeunes délinquants, vous voyez bien que là, il y a un sujet.

36:26
Locuteur

C

36:26
Présentateur

'est quelle est la responsabilité de l'État dans l'abandon de ces mineurs ? Et comment on fait pour que demain, justement, ces mineurs aient entièrement leur place dans la société, qu'ils aient les éducateurs en nombre ? J'ai rencontré une éducatrice. Elle avait 17 gamins à s'occuper, de l'âge de 4 ans à 17 ans. C'est comme leur maman. Ils les emmènent à l'école. Ils les emmènent chez le médecin. Ils les emmènent au sport. Ils les emmènent... Et elle a 17 mômes à s'occuper. On

36:52
Locuteur

ne parle pas de... Mais vous vous

36:53
Présentateur

rendez bien compte que ce

36:54
Locuteur

n'est pas possible. On ne vous parlez des mineurs, il y a aussi...

36:56
Locuteur 5

Il y a différentes explications possibles. La question sociale, il y

36:59
Locuteur

a

36:59
Locuteur 5

plusieurs. Cela dit, la surreprésentation, à tout le moins selon les statistiques, des personnes issues de

37:04
Locuteur

l

37:04
Locuteur 5

'immigration dans la délinquance, ce n'est pas un effet que vous contestez.

37:08
Présentateur

Je me réfère ici, par exemple, à Gérald Darmanet, au président de la République, qui avait parlé tout en disant que ce n

37:12
Locuteur

'est

37:12
Présentateur

pas existentiel. Si, je conteste. Je conteste

37:15
Locuteur

parce que... Vous contestez les faits ? Oui, je conteste

37:16
Présentateur

parce que... Oui, parce que 90% des faits de délinquance et d'actes violents sont le fait d'hommes.

37:25
Locuteur

D

37:25
Présentateur

'accord ? Oui, c'est des hommes. D

37:27
Locuteur

'accord. Ce n'est pas des femmes. C

37:27
Présentateur

'est une donnée importante ? C'est des hommes, oui, c'est des hommes.

37:29
Locuteur

D'accord. Non, mais des données, il y en a plein. Et donc, vous avez

37:33
Présentateur

raison. Et donc,

37:37
Locuteur

si

37:37
Présentateur

on enfermait les hommes et puis qu'on laissait les femmes diriger la société, je pense que ça irait beaucoup mieux dans notre pays. D'ailleurs, ici, nous ne sommes que des hommes autour de cette table, ce

37:47
Locuteur

qui

37:47
Présentateur

est

37:47
Locuteur

extrêmement regrettable.

37:50
Présentateur

Je pense que c

37:51
Locuteur

'est

37:51
Présentateur

une

37:51
Locuteur

question

37:51
Présentateur

du texte classique, simplement. Ces statistiques-là... Sont insignifiants. Pour moi, sont erronées et nous conduisent vers la mauvaise direction pour apporter des réponses justes. Elles sont erronées parce qu'elles sont fortes,

38:02
Locuteur

parce que nous

38:03
Présentateur

sommes tous citoyens dans notre pays. Et à ce titre, nous sommes tous responsables. Nous avons... Mais ceux qui ne sont pas encore citoyens. Nous avons des droits et des devoirs. Nous avons des droits et des devoirs. Et l'État doit faire respecter et ses droits et ses devoirs. Et ce que je dis, moi, c'est que l'État, aujourd'hui, en tout point, il est en train de reculer. Il recule. Il recule dans les quartiers. Il recule auprès des enfants dans les écoles. Il recule dans les prisons. Il recule partout. Vous avez utilisé

38:29
Locuteur

le mot important. Comment voulez

38:30
Présentateur

-vous qu'après, ce ne soit pas le bordel ? Vous

38:31
Locuteur 5

utilisez le mot citoyen. C'est un mot très important.

38:33
Locuteur

Ensuite, il y en a un

38:34
Locuteur 5

autre qu'on peut utiliser. Ce sont les étrangers. C'est formelle la distinction. On ne

38:37
Locuteur

parle

38:37
Locuteur 5

pas d'origine, on parle d'étrangers. La surreprésentation des étrangers, notamment dans la déléquence. Est-ce

38:42
Locuteur

que

38:42
Présentateur

vous considérez... Qu'un homme ou une femme qui vit en France depuis 30 ans, 40 ans, qui travaille, qui travaille dur, et qui a un titre de séjour, est un étranger ? Je vous retourne la question.

38:56
Locuteur

Vous

38:56
Présentateur

me permettrez ?

38:57
Locuteur

Non, mais

38:57
Présentateur

je vous le demande. Est-ce que c'est un étranger ? Sur le plan formel, oui, la question n

39:01
Locuteur

'est

39:01
Présentateur

pas là.

39:01
Locuteur

Donc,

39:01
Présentateur

vous le mettez dedans ? Non, la question... Pour moi, c'est un citoyen français. Et d'ailleurs, il devrait avoir le droit de vote. Il devrait avoir le droit de

39:07
Locuteur

vote. Et

39:10
Présentateur

on

39:10
Locuteur

va parler

39:10
Présentateur

des européennes dans un instant. Avec Fabien Roussel, au grand rendez-vous.

39:33
Locuteur

Ce

39:36
Locuteur 8

sentiment magique de porter des vêtements neufs s'estompe lavage après lavage. Et vous voulez le retrouver.

39:49
Locuteur

Avec

39:49
Locuteur 8

Mirre, vos vêtements sont comme neufs, en seulement 10 lavages.

39:59
Locuteur

C

39:59
Locuteur 8

'est neuf

40:00
Locuteur

? Non,

40:01
Locuteur 8

lavez avec Mirre. C'est tri pro à son forfait mobile. Nous,

40:09
Locuteur

on

40:09
Locuteur 8

va lancer le forfait Riff Stagiaire.

40:11
Locuteur

Parce

40:11
Locuteur 8

qu'entre nous,

40:12
Locuteur

si

40:12
Locuteur 8

tu regardes dans les boîtes, il

40:13
Locuteur

y

40:13
Locuteur 8

a beaucoup, beaucoup de stagiaires. Sur moi, c'est un stagiaire qui a eu cette idée.

40:17
Locuteur 5

Un jour, peut-être, Riff fera mieux que Free. En attendant, retrouvez le meilleur de Free pour les entreprises avec Free Pro. Merci Free Pro.

40:48
Locuteur 7

Et profitez de la BMW iX1M Sport à 490 euros par mois.

41:07
Locuteur 8

Liège privé, l'évasion commence ici. Tire de 235 euros par mois. En ce moment, 3 mois de loyer offerts.

41:53
Locuteur 4

Riff 2024 brille dans toutes les régions.

41:55
Locuteur 3

Je ne

41:55
Locuteur

sais

41:55
Locuteur 3

pas que ça se passe.

41:56
Locuteur

Caisse

41:57
Locuteur 4

d'épargne est pas mon officiel du relais de la flamme olympique. Caisse d'épargne, vous êtes utile.

42:14
Présentateur

Vous, Europe 1 CNews, avec notre invité, le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, liste communiste aux européennes conduites par Léon Desfontaines, n'est crédité que de 2% dans les sondages. Deux questions. À quoi sert encore le Parti communiste français ? Et deuxièmement, est-ce que vous ne

42:30
Locuteur

faites

42:30
Présentateur

pas obstruction à un vote utile à gauche

42:33
Locuteur

? D

42:35
Présentateur

'abord, c'est une élection à un tour, à la proportionnelle, je le dis, à tous nos concitoyens, il n

42:40
Locuteur

'y a

42:40
Présentateur

pas de vote utile puisqu'il n

42:42
Locuteur

'y a

42:42
Présentateur

qu'un seul tour. Le 9 juin est un mode de scrutin qui est injuste parce que si on fait moins de 5%, on n'a pas de députés. Par contre, je le dis à tout le monde, si on fait 5%, on a tout de suite 5 députés. Ce n

42:55
Locuteur

'est

42:55
Présentateur

pas 1 ou 2 ou 3, c

42:56
Locuteur

'est

42:57
Présentateur

ou 0

42:57
Locuteur

ou

42:58
Présentateur

5.

42:58
Locuteur

Ce

42:59
Présentateur

que je souhaite,

43:00
Locuteur

c

43:00
Présentateur

'est qu'au lendemain des élections européennes, le 9 au soir, on puisse dire qu

43:05
Locuteur

'il

43:05
Présentateur

y a beaucoup plus de députés de gauche et écologistes que de députés d'extrême droite ou renaissance et que la gauche montre qu'elle est en progression. Donc pour ça, votez pour la liste conduite par Léon Desfontaines qui, en atteignant ces 5%, donc il lui en manque 2, 2,5 dans les sondages, tout de suite à 5, 6 députés pour aller siéger et renforcer le camp de la gauche à l'Assemblée Nationale.

La deuxième chose, c'est que Léon Desfontaines, et je serai avec lui sur cette liste, nous portons une liste du monde du travail, de la gauche unie, avec d'autres formations politiques, celle de Jean-Pierre Chevènement, le MRC, celle de l'engagement d'Arnaud Montebourg, mais aussi la gauche républicaine et socialiste, d'Emmanuel

43:40
Locuteur

Morel. Donc vous auriez pu faire une grande

43:41
Présentateur

famille

43:42
Locuteur

autour de Raphaël Glucksmann.

43:45
Présentateur

Mais parce que nous avons des projets différents, et puis il faut les respecter,

43:51
Locuteur

et

43:51
Présentateur

c'est justement, avec un scrutin à la proportionnelle à un tour, ça permet à chacun de

43:57
Locuteur

pouvoir

43:57
Présentateur

choisir sa liste.

43:58
Locuteur

Ça sert

43:58
Présentateur

à quoi de faire 2% des voix

43:59
Locuteur

? C'est ce que

44:00
Présentateur

vous avez fait à la présidentielle, 2% des voix. Mais ça sert,

44:03
Locuteur

et d'ailleurs

44:04
Présentateur

je le dis même à ceux qui nous écoutent, et qui ne partagent peut-être pas notre sensibilité, et bien je leur dis, mais il faudrait que notre sensibilité, elle doit exister au Parlement européen. Nous devons pouvoir exister au Parlement européen

44:17
Locuteur

avec moins de 5% des voix,

44:18
Présentateur

c'est zéro. Parce que nous portons, c'est pour ça que dès qu'on fera, on atteindra les 5, ça fait tout de suite 5 à 6 députés, parmi lesquels André Chassaigne, qui se bat pour défendre la ruralité et l'agriculture, il est en 5ème position sur la liste. Mais il y a aussi Sigrid Gérardin, professeure, enseignante en lycée professionnel, qui défend les services publics, et numéro 2 sur cette liste. Hélène Bidard, reconnue parmi toutes les

44:43
Locuteur

associations féminites, parce qu'elle se bat pour l'égalité femmes et hommes. C'est sympa d'avoir la planche de générique, mais... Mais non, mais c'est pour

44:48
Présentateur

vous dire que notre sensibilité, si elle atteint les 5%, elle enverra tout de suite 5

44:53
Locuteur

députés au Parlement

44:55
Présentateur

européen, et ça va compter pour demain. Et parmi les 5 premiers, il

44:59
Locuteur

y a

44:59
Présentateur

Emmanuel Morel, de la gauche républicaine et socialiste, député européen sortant, et qui a l'expérience sur laquelle nous comptons

45:05
Locuteur

pour siéger. Vous avez fait toute la

45:05
Présentateur

liste ? Non, j'ai fait les 5

45:07
Locuteur

premiers. Les 5 qui vont compter... Le premier, on n'entend

45:09
Présentateur

pas, là. Vous avez...

45:11
Locuteur

Bah, je l

45:11
Présentateur

'ai dit.

45:12
Locuteur

C'est

45:12
Présentateur

une erreur de casting ? Pas du tout. Donnez les 5% à la liste qu'on a dû de parler. On défontaine le premier que j'ai cité. Personne l'entend,

45:19
Locuteur

personne le connaît.

45:19
Présentateur

Bah, vous savez, j'aimerais bien qu'ils soient un peu plus entendus. Malheureusement, à cause des règles bêtes des télévisions...

45:28
Locuteur

Comment ça des télévisions ? C'est l'art pas. Des télévisions.

45:32
Présentateur

Ce sont les programmateurs qui décident de n'inviter que les 4 ou 5 premiers et pas Léon Desfontaines.

45:38
Locuteur

On a des règles de temps de parole, monsieur. Et je regrette qu

45:41
Présentateur

'il ait été squeezé de plusieurs émissions d'autres chaînes télé. Vous

45:44
Locuteur

dénoncez

45:45
Présentateur

l

45:45
Locuteur

'art comme ?

45:46
Présentateur

Non,

45:46
Locuteur

mais

45:46
Présentateur

c'est pas l'art comme, là.

45:47
Locuteur

D

45:47
Présentateur

'accord. Non, c'est pas l'art comme. C'est les chaînes de télévision ont édicté des règles et ils ont invité sur la base de telle ou telle règle les 5 premiers, les 6 premiers, etc. Bah, bon, écoutez, je discute avec eux. Donc, si vous voulez, je vous raconterai. En tout cas, c'est comme ça. Mais,

46:01
Locuteur

c

46:02
Présentateur

'est pas... Le sujet, c'est pas ça. Le

46:03
Locuteur

sujet, c'est Glucksmann. Pourquoi ne pas

46:05
Présentateur

avoir fait une alliance avec Glucksmann

46:06
Locuteur

?

46:06
Présentateur

Mais parce que Glucksmann défend une Europe fédérale, libérale. Il a voté 80-90% des mêmes textes que le parti de M. Macron. Nous ne partageons pas la même conception de l'Union européenne. Moi, je le dis clairement.

46:23
Locuteur

Je

46:23
Présentateur

suis européen. Je suis pro-européen. Je veux une Europe de la paix et de la prospérité. Vous savez que son

46:28
Locuteur

numéro 3

46:29
Présentateur

est un proche de Mélenchon. Est-ce qu'il y a un ticket possible Glucksmann-Mélenchon pour 2027 ? Qu'est-ce que vous faites ? C

46:38
Locuteur

'est ce que dit Valéry

46:39
Présentateur

Heyer. Oui,

46:40
Locuteur

bah,

46:41
Présentateur

laissez

46:41
Locuteur

-le

46:41
Présentateur

parler. Il

46:41
Locuteur

dit que c'est

46:42
Présentateur

l'arbre qui cache la nupe. D

46:43
Locuteur

'accord.

46:43
Présentateur

Moi, ce que je vous dis, c'est que la liste, ce que défend Raphaël Glucksmann, il a le droit de le défendre, mais c'est pas du tout la même conception de l'Europe que nous, nous défendons. Et avec Léon Desfontaines, nous voulons défendre, nous, l'industrie française. Produire en France. Produire en France. Nous voulons défendre aussi le pouvoir d'achat. Quand je distribue les tracts de Léon Desfontaines, je dis la liste du monde ouvrier, la liste du monde du travail qui va défendre votre pouvoir d'achat.

47:07
Locuteur

Les

47:07
Présentateur

ouvriers, votre plus pauvre. Et

47:08
Locuteur

je vous donne un exemple. Les gens

47:11
Présentateur

sur place,

47:12
Locuteur

ils

47:12
Présentateur

nous connaissent. Ils

47:13
Locuteur

savent que moi,

47:15
Présentateur

dans ma circonscription à Saint-Amant-les-Eaux, je défends les ouvriers. Moi, je les défends, qu'ils soient du service public ou du privé. Oui, moi, je suis de ceux-là. Mais tout le monde ne peut pas le dire. Moi, je le suis. Et je suis sur cette liste pour dire que cette liste, elle défend le monde ouvrier. Elle défend le pouvoir d'achat via la facture d'électricité qui est l'excellent, l'excellent symbole de l'Europe libérale qui nous a fait privatiser EDF, qui a fait que le prix de l'électricité...

47:40
Locuteur

Il vient d'être nationalisé à 100%, monsieur. Il a fait

47:43
Présentateur

libéraliser EDF. Et c'est les marchés européens spéculatifs qui, aujourd'hui, fixent notre tarif de l'électricité et qui fait que votre facture, la mienne, comme celle du boulanger, elle a été multipliée par deux ou par trois. Elle

47:56
Locuteur

aurait pu être multipliée par deux ou par

47:58
Présentateur

deux. Oui, ben... Comme dans d'autres pays, comme

48:01
Locuteur

en Angleterre. Et on aurait pu

48:01
Présentateur

souffrir beaucoup plus. Moi, je vous dis, c'est qu'on souffre aujourd'hui de cette union européenne libérale que défend M. Glucksmann et que je ne défends pas. Et c'est la raison pour laquelle nous avons fait une liste... Donc, M. Glucksmann, c'est un social libéral pour vous. Oui. Et donc, nous voulons envoyer des députés européens qui, au Parlement européen, sauront résister, résister à ce libéralisme, à ces financiers

48:22
Locuteur

qui, aujourd'hui, nous font les poches.

48:24
Locuteur 5

Quand va venir le temps, le 10 juin, de faire le décompte des députés de gauche au Parlement européen, il faudra compter les communistes, les écolos, LFI, et

48:33
Présentateur

M. Glucksmann ? Néanmoins, tout ça,

48:35
Locuteur

c

48:35
Présentateur

'est la gauche ? Mais parce que nous savons sur certains votes... Mais tout ça, pour vous, c'est la gauche ? Pour certains votes, indépendamment des choix des différents groupes, les députés de gauche français savent se retrouver. Et donc, je souhaite, je le redis, moi, je souhaite que toutes les listes

48:53
Locuteur

aient

48:54
Présentateur

des représentants au Parlement européen, les listes de gauche. Et donc, quand je passe ce message, c'est surtout pour dire si vous nous donnez 5%, il y a tout de suite 5 à 6 députés de la liste conduite par Lyon-des-Fontaines qui siégeront

49:05
Locuteur

au Parlement européen.

49:06
Présentateur

Et donc, faites en sorte que notre sensibilité, elle puisse défendre les intérêts du monde du travail, défendre nos services publics, reprendre la main sur la Banque Centrale Européenne. Vous ne pensez pas que c'est un sujet, ça ? Que la Banque Centrale Européenne, aujourd'hui, travaille pour les marchés financiers, pour les banques, et nous prête de l'argent avec des taux d'intérêt qui fait qu'on se saigne tous les ans pour payer ces taux d'intérêt. Enfin, on fait travailler

49:27
Locuteur

la finance.

49:28
Présentateur

Nous, nous voulons reprendre la main sur la finance. Nous sommes la liste qui portons là-dessus, nous sommes la seule liste à porter une proposition unique. Je

49:37
Locuteur

pense,

49:37
Présentateur

Fabien Roussel. Création d'une institution publique qui permettrait de prêter aux États à taux zéro et négatif pour financer l'écologie, le nucléaire, les services publics, la formation. Voilà,

49:47
Locuteur

c'est ça. Fabien Roussel. Ça,

49:48
Présentateur

c'est unique.

49:48
Locuteur

Sans être désagréable

49:49
Présentateur

qu'aujourd'hui, c'est très difficile pour un Français de faire la différence entre ce que sont les communistes et ce que sont les insoumis. Ah ben, écoutez, moi, je ne crois pas parce que quand on m'interroge, tout le monde sait que je n'ai pas le discours de Jean-Luc Mélenchon. Je ne suis pas ni insultant, ni insultant, ni outrancier. Et donc, nous avons des manières de nous exprimer qui sont totalement différentes. Je respecte tous mes interlocuteurs et même ceux avec qui je ne suis pas d'accord. Et ça, c'est une différence de fond qui est importante.

50:21
Locuteur

Ça, c'est la différence de forme. Ensuite, nous avons

50:23
Présentateur

deux formes qui est importantes. Ensuite, nous nous retrouvons avec les députés insoumis comme avec les écologistes et les socialistes sur la défense. Et qu

50:32
Locuteur

'est

50:32
Présentateur

-ce qui ne passe pas ? Nous nous retrouvons sur beaucoup de sujets. Sur la hausse du SMIC, l'indexation des salaires sur l'inflation, sur la défense de nos services publics, sur la retraite à 64 ans que nous a infligé M. Macron. Donc, il y a une gauche aujourd'hui. Il y a quand même une gauche aujourd'hui qui sait travailler ensemble

50:51
Locuteur

et qui sait défendre

50:53
Présentateur

les conquêtes sociales du monde du travail. L'élection européenne, elle pose des sujets sur lesquels nous avons des différences de fond. Le parti communiste français depuis 1992, le traité de Maastricht, le fameux, il combat cette conception libérale et financière de l'Europe qui a détruit nos usines. Léon Desfontaines, il vient d'Amiens où on a supprimé des milliers d'emplois. Et donc, nous avons cette histoire-là qui fait qu'avec d'autres forces de gauche comme le MRC, nous disons

51:22
Locuteur

qu'on

51:23
Présentateur

veut construire une autre Europe. On veut la paix et la prospérité pour tous les travailleurs. On veut retrouver notre souveraineté, notre souveraineté économique, pouvoir défendre nos usines. Le

51:33
Locuteur

gouvernement aussi, il ne veut

51:34
Présentateur

pas industrialiser. Ça, c'est du pipeau. M. Macron qui dit j'ai créé des emplois, c'est Pinocchio. Alors lui, je veux bien qu'on en parle de ça, des créations d'emplois dans l'industrie dans

51:44
Locuteur

notre pays. Vous n'avez pas répondu

51:46
Présentateur

à la question

51:46
Locuteur

de... C'est des

51:47
Présentateur

usines qui délocalisent et depuis 2017 jusqu'à aujourd'hui, on produit moins de biens manufacturés. Voilà, on produit moins de biens manufacturés.

51:56
Locuteur

M. Roussel, vous n'avez pas répondu à

51:58
Présentateur

la question...

51:58
Locuteur

C

51:58
Présentateur

'est un menteur en matière de politique industrie. Vous

52:00
Locuteur

n'avez

52:00
Présentateur

pas répondu à la question de Pierre. On n

52:01
Locuteur

'a

52:01
Présentateur

pas compris qu'est-ce qui vous différencie sur le fond aujourd'hui des insoumis ?

52:05
Locuteur

Vous

52:05
Présentateur

n'êtes plus respectueux.

52:06
Locuteur

Vous

52:06
Présentateur

n

52:06
Locuteur

'êtes

52:06
Présentateur

plus pas...

52:07
Locuteur

Mais

52:07
Présentateur

au-delà de ça...

52:07
Locuteur

C'est quoi la

52:09
Présentateur

différence ? Eh bien,

52:10
Locuteur

je

52:10
Présentateur

vais... Sur le reste, d'accord. Nous avons des différences de fond. Si vous me permettez, je préfère parler de ce que nous, nous défendons et qui fait notre spécificité. Voilà. Je ne suis pas là pour dire du mal des autres. Je suis là pour dire du bien de ce que nous on fait. Voilà. Donc vous permettez, je vais répondre à votre question en vous disant que nous, notre liste, nous, notre liste, elle veut reprendre la main sur l'énergie et elle veut dire nous sortons du marché européen de l'énergie. Nous voulons fixer, nous, la France, retrouver notre souveraineté énergétique et faire en sorte que le prix de l'électricité soit le

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moins cher et le plus

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décarboné et avec de l'énergie nucléaire et renouvelable. Ça, par exemple, c'est une des différences. Je vous la livre. Mais en vous disant ce que nous, nous défendons. Et c'est pour ça qu'il est important qu'il y ait demain des députés européens de la liste de la gauche unie tirés par Léon Desfontaines qui vont défendre. Où est-ce qu'on va ? Nous sommes la seule liste de gauche à avoir ce discours sur

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la politique

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énergétique française, sur la souveraineté énergétique française.

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Vous

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avez critiqué M. Glucksmann en disant que

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c

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'est une Europe fédérale. Oui. Est-ce que vous êtes contre l'idée d'une Europe fédérale ? Oui, je suis contre. Disiez-vous que vous êtes un candidat souverainiste ? Je suis, je représente la gauche républicaine universaliste et souverainiste. Donc la gauche souverainiste c'est le parti communiste dans ses élections ? Oui. Oui, je peux le dire parce que quand je fais un débat avec Arnaud Montebourg mais oui, je vous le dis parce que quand je fais un débat avec Arnaud Montebourg sur Belfort et notre turbine arabelle qui a été vendue aux Américains par M. Macron puis aujourd'hui M.

Macron il s'agit dans tous les sens en disant on a peut-être fait une bêtise on va le racheter et puis il n'arrive pas à le racheter parce que les Américains lui font un air de pipo pour ne

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pas

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lui vendre.

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Il y a

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beaucoup de pipo là j'ai l'impression. C'est

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un orchestre là

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Présentateur

Vous avez raison avec le gouvernement de M. Macron on a un orchestre de pipo de Pinocchio ça vous avez le droit M. Le Maire qui demande les coptariens il y a beaucoup de parlottes beaucoup de musiques et peu de concrets. En tout cas nous demandons nous à ce que les intérêts stratégiques français, industriels soient protégés. Protégés. Et que quand il y a un décret fait par M. Montebourg qui date de 2004 qui fait que nous pouvons utiliser ce type de décret pour protéger notre industrie et bien nous devons l'utiliser. Donc oui je suis une gauche républicaine et souverainiste sur cette question industrielle et ça va jusqu'au bout

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Locuteur

Et sur les

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Présentateur

autres ? Parce que je veux parler aussi de l'argent nous ne pourrons pas reconstruire cette industrie si nous ne reprenons pas le pouvoir sur l'argent sur la

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Locuteur

finance Donc les super profits Et donc

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Présentateur

c'est les super profits mais ça va au-delà de ça mais vous voyez sur les super profits à gauche tout le monde est d'accord pour taxer les dividendes pour taxer les riches et nous aussi mais ça ne suffira pas Eh bien vous nous exposerez ça la prochaine fois Merci

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Locuteur

Fabien Roussel d'avoir été l'intérêt du grand rendez-vous on est au-delà de la prochaine fois Le lendemain au

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Présentateur

rendez-vous

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