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Discours / meetingAurélien Le Coq· 14 janvier 2026 73 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleLogementÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergie

🔴 EN DIRECT - Voeux de Lille insoumise avec Lahouaria Addouche, A. Le Coq, M. Aubry et A. Trouvé

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 71 %Attaque 24 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Aurélien Le CoqChiffre
    « Ce budget qui s'il est toujours en discussion, c'est parce qu'à la fin de l'année dernière, le budget de la sécurité sociale a été adopté avec la complicité et la forfaiture des socialistes qui sont allés jusqu'à voter pour pour 3 milliards en moins dans l'hôpital, pour 500 millions d'euros pris directement dans les poches des diabétiques. »
  • 6:00Aurélien Le CoqChiffre
    « 5 milliards d'euros de coupes sur les collectivités territoriales. Voilà ce qui nous est proposé sous les yeux. Voilà ce qu'il faut faire pour permettre aux riches de payer deux fois moins d'efforts que l'année dernière. »
  • 7:00Aurélien Le CoqFait
    « Ce même président américain qui aujourd'hui menace le Groenlande, le Mexique, la Colombie. Qu'a fait dans ce moment-là la France ? Rien. Trop peu, pire. Emmanuel Macron s'est permis de se féliciter du résultat de l'opération au Venezuela. »
  • 13:00Aurélie TrouvéFait
    « Ce qui vous montre ce qui nous montre à tous qu'un autre monde est possible et que ce que l'on prend pour une radicalité utopiste et cetera peut advenir doit advenir. »
  • 19:00Manon AubryFait
    « Est-ce que vous savez combien de sanctions ont été prises à l'égard à juste titre de Vladimir Poutine qui a violé le droit international en Ukraine ? Dites un chiffre. 19, il y en a qui suivent bien. 19. Et combien contre le gouvernement israélien ? Aucune sanction. »
  • 21:00Laoria AdoucheChiffre
    « Aujourd'hui, nous disposons de 22 % d'espace vert sur la commune. Ça représente à 17 m² par habitant quand d'autres villes atteignent près de 50 %. »
  • 22:00Laoria AdouchePromesse
    « Nous créerons une brigade municipale pour le droit au logement. Elle aura les moyens de contrôler l'encadrement des loyers, de lutter contre le logement indigne et insalubre, contre la spéculation immobilière. »
  • 0:05Lahouaria AddoucheChiffre
    « ous disposons de 22 % d'espace vert sur la commune. Ça représente à 17 m² par habitant quand d'autres villes atteignent près de 50 %. »
  • 0:25Lahouaria AddoucheFait
    « La sécurité, ce n'est pas plus de caméras. La sécurité c'est plus de présence humaine. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir. Bonsoir à à toutes et à tous chers amis. Nous y voilà.

Nous y voilà en cette année 2026. Cette année qui j'en suis sûr va nous amener de belles et de nombreuses victoires à commencer par celle de l'île insoumise les 15 et 22 mars prochain. [applaudissements] Oui. de l'île insoumise avec la waria avec Patrick Colébakiqui avec Marianne Gilbert à Cadij Goroi Gomarie et Lucas Fournier à [applaudissements] et à l'homme pour Patrick et Marianne avec bien sûr et je les salue Hugo Bernalicis notre candidat à ville Neuasque [applaudissements] et je ne peux terminer ces salutations par celui qui a ouvert la voie à l'insoumission dans les mairies partout dans le pays.

Évidemment Patrick Pris àil. [applaudissements] Alors puisque c'est la nouvelle année, la question de ces vœux est toujours la même. Que se souhaitez ? d'abord bien sûr apporter à chacune et chacun d'entre vous des vœux de bonheur personnel à vous, à vos proches.

Oui, des vœux de bonheur personnel parce que dans l'océan de misère dans lequel nous vivons, dans l'océan de malheur que nous a fabriqué la Macronie, à chaque fois, il faut que chacune aille chercher en soi ce qu'il peut rester de fraternité, de bonheur, de chaleur humaine, des vœux de santé aussi quand les macronistes se sont attaqués, attachés à détruire méthodiquement tous nos moyens de santé. publique, des vœux de paix et de fraternité parce que l'année 2025 2026 n'a pas fait exception comme l'année 2025. Elle a commencé par la guerre. la guerre et l'agression impérialiste des États-Unis contre le Venezuela, le kidnapping et l'enlèvement de son de son président et de son épouse.

Ce même président américain qui aujourd'hui menace et parce qu'il a été bien laissé tranquille au moment de son agression au Venezuela. Ce même président américain qui aujourd'hui menace le Groenlande, le Mexique, la Colombie. Qu'a fait dans ce moment-là la France ?

Rien. Trop peu, pire. Emmanuel Macron s'est permis de se féliciter du résultat de l'opération au Venezuela.

Voilà comment l'année 2026 a commencé par la servilité d'Emmanuel Macron désormais premier vassal officiel de l'empire américain. Des vœux de paix aussi bien sûr toujours à Gaza où le génocide continue puisque ces derniers jours l'armée du gouvernement d'extrême droite de Benjamin Netaniaou s'en est pris à une université en 6 Jordanie. Nous n'oublions pas et Manon il reviendra tout à l'heure des vœux de fraternité parce que oui dans notre pays alors qu'il est frappé partout par une vague de froid 350000 personnes dorment toujours dehors dont 4000 enfants.

L'île ne fait pas exception et je veux d'ici saluer toutes celles et ceux qui font exister la solidarité auprès des mineurs non accompagnés qui chaque jour, chaque semaine risquent d'être remis à la rue. Je veux saluer ici Utopia et toutes celles et ceux qui se battent quotidiennement en disant que nous n'accepterons pas qu'en France et que dans notre ville un seul enfant puisse dormir à la rue. Des vœux. ensuite de détermination dans la lutte et de victoire parce que c'est ce dont il est question ce soir de détermination dans la lutte et je veux du coup saluer et remercier l'ensemble des militantes et des militants de la France insoumise mais aussi puisqu'ils nous font l'honneur l'amitié d'être là de l'offensif ce soir qui tout au long de l'année [applaudissements] se battent militent qui n'ont pas attendu les premières heures de janvier pour ressortir dans le froid au porte à porte à celles et ceux qui ont permis la tenue de cette réunion ce soir et évidemment à notre service d'ordre qui assure la sécurité de cette réunion tâche au combien indispensable est politique dans la période actuelle.

Un moment de lutte militante, car vous le savez, à l'heure où je vous parle, nos camarades députés tiennent la tranchée à l'Assemblée nationale puisque voici revenu pour le début de l'année 2026 le budget d'une violence sociale inouie imposée par Emmanuel Macron. Ce budget qui s'il est toujours en discussion, c'est parce qu'à la fin de l'année dernière, le budget de la sécurité sociale a été adopté avec la complicité et la forfaiture des socialistes qui sont allés jusqu'à voter pour pour 3 milliards en moins dans l'hôpital, pour 500 millions d'euros pris directement dans les poches des diabétiques. Une honte absolue.

Ces mêmes socialistes qui sur le 493 qui nous est désormais promis, si ce n'est les ordonnances voulues par Emmanuel Macron, ces mêmes socialistes qui refusent demain de voter la censure du Mercossour. Ces mêmes socialistes qui refuseront sans doute de voter la censure suite au 493 et qui laisseront ainsi Emmanuel Macron sacrifier bien sûr nos écoles, taxer toujours plus bien sûr les malades du cancer ou de la sclérose en plaque mais sacrifier aussi puisque c'est la thématique du soir nos collectivités territoriales. 5 milliards d'euros de coupes sur les collectivités territoriales.

Voilà ce qui nous est proposé sous les yeux. Voilà ce qu'il faut faire pour permettre aux riches de payer deux fois moins d'efforts que l'année dernière. 5 milliards sur les collectivités territoriales.

C'est 7600 places de crèche en moins. Quand on sait que les Lilloises et les Lillois déjà galèrent à pouvoir faire garder leurs enfants, ces 10600 bus qui ne pourront pas être créés quand l'on connaît déjà à Lille par exemple le niveau des transports publics. des 7600 écoles qui ne pourront pas être rénovées lorsque l'on connaît par exemple à Fachuménile la douloureuse expérience de plafond d'école ou de préhaut qui s'effondrent.

Alors oui, nous avons devant nous les élections municipales, des élections où nous comptons pour nous battre pour permettre à chacune et à chacun de vivre mieux. une élection pour faire gagner le communalisme, c'est-à-dire d'avoir demain une ville dirigé pour les habitants, par les habitants. Je le dis ce soir, nous y allons avec la ferme intention de l'emporter.

Et si j'ai une annonce à faire pour ces vœux, c'est que le je le dis oui le 15 mars ce soir, j'ai la certitude absolue que notre liste, la liste de l'île insoumise, écologiste et populaire, la liste menée par la waria à douche pour pourra être en tête du premier tour des élections municipales. [applaudissements] Être en tête, ce sera faire souffler un vent d'espoir nouveau à Lille. Un vent d'espoir pour toutes les associations et les clubs de sport qui manquent aujourd'hui de moyens et à qui on fait le chantage à la subvention.

Un vent d'espoir pour tous les parents qui n'ont pas les moyens aujourd'hui de pouvoir payer la licence sportive ou de financer les activités périscolaires. Un vent d'espoir pour toutes les habitantes et tous les habitants des quartiers populaires qui souffrent chaque jour de l'abandon et du mépris des notables sortants. Un vent d'espoir pour tous les mal logés qui se retrouvent bien souvent seuls face à leur bailleurs.

Un vent d'espoir pour tous les commerçants qui sont obligés aujourd'hui les uns après les autres de tirer le rideau de leur établissement parce que les loyers sont trop chers. Un vent d'espoir pour toutes celles et ceux qui n'en peuvent plus de vivre dans une ville où on étouffe parce que l'on manque d'espace vert et où partout on essaie de contenir la nature et de bétonner. Voilà ce que ce que sera l'île insoumise écologiste et populaire.

Alors, nous avons une candidature, une tête de liste. Nous avons et la waria reviendra une bonne ébauche de programme et j'en profite pour vous dire que celui-ci va continuer à se construire et que nous le présenterons dans son intégralité, notre programme pour gouverner, pour l'appliquer, pour transformer l'île au début du mois de février prochain. Et puisqu'il faut bien à un moment constituer une liste, nous avons une méthode, vous la connaissez, c'est celle de l'Union populaire, celle de mettre dehors les notables et de les remplacer par des militants, des syndicalistes, par des associatifs, par des habitantes et des habitants des quartiers populaires. [applaudissements] J'ai le plaisir ce soir de vous dire que l'Union populaire à Lille marque une grande étape, fait un grand pas vers la victoire et que notre liste et notre campagne s'élargit puisque oui, l'île insoumise est rejoint ce soir par le parti vers la commune fédéré avec l'offensive.

Je veux remercier ces militantes et ses militants d'avoir fait le choix courageux de l'Union. Un choix sans compromis, un choix intransigent. Un choix qui doit nous mener vers la victoire.

Chers amis, l'Union populaire est prête, elle est forte, elle s'avance vers le B froid. Il nous reste 2 mois avant que notre ville devienne une ville insoumise, écologiste et populaire. Je vous demande de réserver et je vais leur céder la parole un tonner d'applaudissement aux deux porte-parolees de la liste qui nous rejoint vers la commune fédérée à l'offensive.

Merci d'accueillir Victor Aouche et Caroline Vaste. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] à vous les amis. Bah sinon c'est pas drôle.

Mes chers camarades, bien le bonsoir. Je m'appelle Caroline Vaste. Je suis adhérente et porte-parole à l'offensive.

À l'offensive, vous nous connaissons pour vous nous connaissez pour notre travail de terrain. Des manifes contre la réforme des retraites, contre la venue du fasciste Retaille à Wazem, contre la dite marche pour la vie des royalistes lillois, des conférences organisées en invitant des tas de gens, Françoise Vergess, Selma James, Bernard Friot, Dominique Paturel, Éric Gautier ou encore Jean-Marc Rouillant. Nous avons parlé de féminisme et de démocratie alimentaire, mais nous avons aussi tiré les leçons de la défaite du camp révolutionnaire pendant la guerre d'Espagne.

En novembre 2025, les sarasins faisaient sales comble. Vous êtes venu en masse à notre formation sur les droits en cas de garde à vue animé par notre avocat. Et bien avant tous ces événements, nous avons soutenu publiquement le lancement de la campagne de notre camarade Aurélien Lecoq que j'ai perdu de vue par ici. [rires] J'en passe.

L'offensive existe toujours. Cependant, 2026, c'est l'année qui annonce la naissance de notre parti et qu'on a appelé vers la commune avec mon camarade Victor Aouche et mes camarades au premier rang. [applaudissements] Du coup, je disais [rires] avec mon camarade Victor Aouou et mes camarades au premier rang, pardon, nous en sommes candidates et candidats.

À la braderie, nous vous avons nous avons invité à notre table ronde nos camarades du NPAA, de la FI de la FA NP2C, de l'URC, des JC, de la liste bourdin alternative citoyenne de survie nord et des soulèvements de la terre. Parce que la braderie de l'île est un événement non seulement festif mais aussi reconnu internationalement, nous en avons profité pour lancer notre campagne d'union. une union de la gauche de rupture, une union que nous portons en tant que communaliste.

Car l'ambition du communalisme, c'est une ambition internationale. Le communalisme n'est plus un rêve depuis longtemps. C'est du concret, c'est une force qui gagne.

Du Rojava au Chiapas, voilà nos inspirations pour l'île, pour l'homme, pour Auourdin, pour Fâche, pour Tourcoin et pour ville urbane. Ville dans lesquelles nous sommes présentes et présents. 2026, une année de victoire pour les listes communalistes.

Les communalistes concrètement c'est quoi ? Face à l'urgence climatique et sociale, le communalisme c'est choisir l'abolition des dominations parce que la solution ne viendra pas d'en haut, elle viendra de la commune. C'est là tout le sens de notre démarche.

La domination de la nature découle de la domination de l'homme par l'homme. On ne pourra jamais résoudre la crise écologique sans supprimer les structures de pouvoir. Le capitalisme est une force qui nous soumet à un appératif de croissance infini sur une planète finie.

Le capitalisme n'est rien d'autre qu'une prédation sur le vivant. On ne peut pas verdir le capitalisme soit on l'abat, soit il nous détruit. [applaudissements] [applaudissements] Les luttes sociales s'adossent aux luttes écologiques pour gagner en symbiose.

Militantes et militants, la lutte sociale et le glève qui tranche les têtes de l'adre du capitalisme de l'ERNE. tandis que la lutte écologique est le feu qui côté sa chair d'idre pour empêcher une nouvelle tête de repousser mais assez de mythologie place au concret. Ce que nous proposons c'est de municipaliser l'économie c'est-à-dire que les habitantes et habitants de la commune possèdent les terres et les outils de production essentiels pour répondre aux besoins réels et non pas pour répondre au profit.

Et pour se faire, vous écrivez avec nous notre programme politique depuis juillet dernier. Vous avez écrit sur la gouvernance locale, l'économie coopérative, l'écologie, l'alimentation, les transports et le logement. Vous êtes venu nombreuses et nombreux pour décider de ce que vous voulez pour l'île, l'homme et ce samedi, nous vous invitons à participer à notre journée dédiée à la sécurité et à la lutte contre les discriminations.

Le matin, stage d'autodéfense populaire. L'après-midi, rendez-vous au Bel ouvrage Bastion Lillois de la Résistance populaire. Venez continuer d'écrire le programme avec nous.

Ce programme, c'est le fruit de votre expertise du quotidien et de votre volonté de transformer radicalement vos villes. Certains diront que nous sommes radicaux. Je leur réponds que la vraie radicalité, c'est de continuer à faire de l'écologie sans la lutte des classes tandis que le monde brûle. [applaudissements] Nous sommes la seule alternative sérieuse, la seule qui nous protège vraiment, nous et notre environnement.

En mars, nous allons gagner. [applaudissements] Pour que l'île soit enfin insoumise, écologiste et populaire, je vous souhaite une bonne année à toutes et tous et une bonne santé dans les combats qui viennent et que vivent vers la commune et ses alliés. Bravo [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Lilloise, Lillois, je vous souhaite une bonne et heureuse année et j'espère que mes camarades et moi-même allons pouvoir participer à ce que 2026 soit début d'année plus sereine pour toutes et pour tous.

Je porte avec ma camarade Caroline la parole de Vermédérale offensive. Nous sommes une organisation municipaliste libertaire né de la rencontre de militants de terrain syndicaliste, antifasciste, acteur des coopérative ou du climat ayant fait le constat lucide que les stratégies de pureté militantes par portées par la gauche radicale ces 40 dernières années nous envoyé dans le mur. Face à la menace fasciste, impérialiste, face aux menaces climatiques, il faut agir ici et maintenant sans attendre dans un hypothétique grand soir, sortir du Yaka Faucon. pour avancer dans la voie de l'écologie sociale.

À première vue, écologie sociale peut faire penser à une espèce de synthèse molle entre monsieur Fort et madame Tondelier. Détrompez-vous. L'écologie sociale prône la sauvegarde de la civilisation par la socialisation des moyens de production.

Je le redis, il ne peut y avoir d'écologie sans planification ni sans coercition face au destructeur de l'environnement. C'est la prise de conscience qu'il n'y a pas d'issue sans mettre à bas le capitalisme et on le fera et on ne le fera pardon qu'en démocratisant totalement l'économie et la vie politique. [applaudissements] En somme l'écologie sociale, faut pas le dire trop fort, c'est une sorte de communisme libertaire. [applaudissements] C'est avec une grande joie que nous annonçons aujourd'hui l'accord avec la France insoumise pour une liste [applaudissements] pour une liste de justice sociale et de rupture.

Pour celles et ceux qui me connaissent, vous savez que je suis pas avard pour fustiger les bourgeois et leurs alliés, qu' soient de droite ou socio-démocrate. Pourtant, je dois vous faire une confidence qui à mon avis va concerner toutes les personnes qui seront présentes sur la liste de Madame Adouche. On a quand même un point commun avec les bourgeois, c'est que nous aussi on va mener une politique de classe.

Nous allons peser de toutes nos forces. [applaudissements] [applaudissements] Nous allons peser de toutes nos forces pour que les habitantes et les habitants de la métropole, quelle que soit leur situation, puissent vivre dignement. vivre dignement grâce à une politique municipale pour les habitants et pas pour les multipropriétaires.

Une équipe qui fait basculer le rapport de force en faveur des locataires et des plus précaires. [applaudissements] Dans cette région qui a vu s'expérimenter le gayme, nous pousserons pour que la mun municipalité crée des régies afin de gérer de façon rationnelle et solidaire l'accès au réseau ou à la nourriture des régies dirigé par ceux qui travaillent et ceux qui les utilisent. [applaudissements] Nous sommes lucides.

En un mandat, nous n'aurons pas renversé le capitalisme, même si on travaille très très très très bien. Mais nous ferons de l'île, une ville où toutes et tous marchent libre. Manger sloge sans crainte du lendemain.

Pour y parvenir, il faudra instaurer un rapport de force avec l'État macroniste et la bourgeoisie. Nous appelons le mouvement social et les habitants à se réunir en assemblée populaire pour nous aider, pour nous pousser et pour dépasser le programme. [applaudissements] Le plus dur commencera après le 22 mars.

Nos adversaires ne manqueront pas de nous mettre des bâtons dans les roues. Il commence déjà. Voyez comment Veolia se permet de critiquer la liste insoumise à Toulouse.

Par tous les intérêts privés s'organisent contre la rupture face à eux. À nous de donner les moyens à toutes et à tous de faire entendre leur voix. Formez-vous, organisez-vous, on a le nombre et nous manque plus qu'un peu de discipline de classe pour gagner. [applaudissements] Nous ne combattons pas le capitalisme et ses alliés d'extrême droite qu'en proposant un nous pardon nous nous ne battrons l'extrême droite et le capitalisme qu'en proposons un modèle égalitaire et inclusif.

Faisons tâche d'huile. Quand le modèle est bon, les peuples adoptent d'eux-mêmes sans ingérence ni aérien ni rada. Ah de Cobana à New York, du Chiapas à Fachuménil, les peuples plébiscitent la rupture avec le capitalisme.

Notre territoire a une place majeure dans l'histoire de la classe ouvrière. Nous avons toute légitimité pour expérimenter. C'est pourquoi nous sommes fiers de présenter des camarades en union à Lille et partout dans la métropole.

De toute façon, il n'y a pas d'alternative. Notre camp doit passer à l'offensive. [applaudissements] Merci les camarades et je pense qu'on peut de nouveau applaudir fortement nos camarades de vers la commune fédérée à l'offensive. qui nous rejoignent dans la campagne pour gagner.

Alors, vous l'avez peut-être compris, je m'occupe aussi de l'animation ce soir. Et puis et puisque j'ai entendu dire que finalement c'est notre nombre qui permettait de faire la victoire, et bien j'en profite pour vous dire avant qu'on parle un peu d'économie qu'une campagne électorale ça coûte cher et que pour réussir à relever le défi, c'est aussi notre nombre la solution mais que nous avons besoin de financement de dons et c'est possible sur le site lille insoumise 2026.fr.

Voilà, le message est passé. Je me ferai pas engueuler par le trésorier. Une bonne chose de faite.

Alors, je vais maintenant laisser la parole à notre prochaine intervenante qui nous fait le plaisir d'être à nos côtés ce soir. Vous allez peut-être la reconnaître. Elle est députée de la 9e circonscription de SIN.

Elle est l'ancienne présidente de la commission des affaires économiques à l'Assemblée. Elle est économiste de formation et responsable du département de l'Institut la Boesséie. Elle a été, et ça nous intéresse dans le nord la rapporteuse du texte qui a été adopté sur la nationalisation d'Arscelor Mital, l'ancienne porte-parole d'attaque.

Un tonneur d'applaudissement s'il vous plaît pour Aurélie Trouvé. [applaudissements] Bien, bonsoir à toutes et à tous. Tout d'abord, je suis très heureuse que de voilà que l'introduction soit faite par Aurélien Leco parce qu'il se trouve que nous sommes tous les deux aussi responsables des relations unitaires et nous travaillons tous les jours ensemble avec Aurélien Leco pour le mouvement de la force insoumise.

Et justement quand on parle d'union populaire, je veux vous dire d'abord à quel point je suis heureuse de voir qu'il y a comme ça cette union qui se fait petit à petit et je vous ai entendu l'offensive. Moi, je partage tout ce que vous avez dit et c'est ce que nous avions fait avec le Parlement de l'Union populaire. C'est ce que nous voulons faire avec la France insoumise, être l'union de toutes celles et de tous ceux qui luttent pour une même transformation écologique, social et démocratique.

Et nous avons nous avons certes ce point commun avec les bourgeois, c'est que nous faisons une politique de classe mais une grande différence, c'est que nous nous en tenons au programme que nous avons présenté pour lequel nous nous sommes engagés devant les électeurs. raison pour laquelle nous voterons toutes les censures contre ce gouvernement 100 % macronis et nous sommes nous serons toujours engagés pour cela. Alors, je voudrais aussi dire moi aussi un très très grand merci aux bénévoles militantes et militants qui font cette campagne.

Rejoignez-les si vous ne l'avez pas encore fait. Euh voilà, moi je suis en Saint-Sinnie, vous le savez. Nous espérons des victoires dans les villes de Saint-Sinni.

J'espère bien qu'ici vous aurez des victoires à Lille avec Lawaria à Douche que nous en aurons à Fachetuménil avec Patrick Proisi que nous aurons à Villeu d'Ask avec Hugo Bernalicis à Roubé avec David Guirot à Monts en Barol avec Emeric Salmon et tant d'autres villes ici battez-vous comme en Sais comme partout en France. [applaudissements] Alors, comme on parle d'union populaire, je vous disais la pour moi la grande force de la France insoumise, c'est aussi cette union de gens qui viennent des luttes syndicales, associatives, des collectifs d'habitants. Vous avez pas cité les coopératives.

Pour ma part en fait, je suis une petite une jeune he dans ce mouvement parce que je bah oui, ça fait 4 ans. C'est ma première campagne municipale, voyez-vous, puisque j'ai passé la plupart de mon temps militant 20 ans à attaque dans le mouvement alter mondialiste. Et vous voyez voilà, je suis heureuse que petit à petit et bien nous fassions cette union des luttes et justement je vais vous parler d'une lutte qui nous est cher, qu'on a mené aussi avec tous les collègues du groupe parlementaire de la France insoumise dans notre niche parlementaire avec Aurélien Lecoc, Hugo Bernalicis qui était toujours à nos côtés mais surtout qu'on a mené parce que c'était d'abord porté et je vois qu'il y a certains camarades syndicalistes qui l'ont porté là-bas dans la salle que ça a été mené d'abord et avant tout par les salariés d'Arcelor Mital.

Et je le dis, c'est ça que nous voulons faire. Nous voulons [applaudissements] nous voulons amener les luttes au cœur de l'hémicycle et de l'Assemblée nationale, les porter au cœur des mairies. C'est ça que nous allons faire.

Nous allons faire en sorte que la voix des habitants, la voix des travailleurs en lutte, des chômeurs en lutte, des étudiants en lutte, des quartiers populaire en lutte, toutes ces voieslà, elles soient portées et elles valent et elles agissent dans le cadre de notre voilà de notre politique. Et donc je vais vous dire ça c'est que rien n'aurait été possible sans la lutte d'abord et avant tout des travailleurs d'Arcelor Mital et particulièrement à 80 km d'ici d'Arselor Mital d'Unker à qui je veux vraiment rendre ovage. C'est parti de làin.

C'est parti à 80 km d'ici et il s'est produit ce que nous ne pensions jamais qu'il se produirait à savoir un vote parce que je vous assure que quelques semaines avant on n'y croyait pas du tout. Enfin, on va se le dire, on va être honnête et c'est parce que les salariés sont venus devant l'Assemblée nationale parce que voilà, on s'est tous battu qu'il y a eu un vote majoritaire de l'Assemblée nationale pour la nationalisation d'Arcelor Mital. [applaudissements] Ce qui vous montre ce qui nous montre à tous qu'un autre monde est possible et que ce que l'on prend pour une radicalité utopiste et cetera peut advenir doit advenir.

Et c'est ça la France insoumise. C'est de la radicalité, vous l'avez dit, c'est de la radicalité écologique, sociale et démocratique. Mais en vérité, c'est ce qui est possible et ce qui est même aujourd'hui absolument nécessaire.

Parce que quand on parle d'harcelor mital, pour être clair, derrière il y a 15000 salariés, derrière c'est au moins 15000 emplois. Euh c'est au moins 15000 emplois et en réalité une centaine de milliers parce qu'il y a tous les fournisseurs sous-traitants et cetera. Voilà.

Euh et sans et sans cette loi de nationalisation portée d'abord et avant tout par les travailleurs, il y a plus de sidérurgie en France d'ici 5 10 ans. Il y en a plus. Et je sais euh voilà, moi pour ma part, j'ai grandi entre ici et Paris dans l'INE, mais tout ça c'est des territoires qui sont des régions qui sont absolument frappées par la désindustrialisation.

On est aujourd'hui à moins de 10 % de l'emploi dans l'industrie et ça ne cesse et ça ne cesse de diminuer. Et ce que je veux dire c'est qu'à travers cette lutte pour Arcelor Mital et sa nationalisation pas tellement enfin pour Arcelor Mital plutôt pour Asier France parce que c'est ça qu'on voudrait demain. C'est une entreprise publique hein.

À travers il y a évidemment d'abord la sauvegarde de notre souveraineté économique et industrielle. Mais il y a autre chose et vous avez parlé de radicalité écologique. Cette lutte des salariés d'Arcelor Mital et des et là je veux dire aussi de la lutte pour le coup de de la CGT d'Arcormal.

Il il y a aussi derrière une volonté de profonde transformation écologique portée par les salariés même de la sidérurgie. Parce que si vous n'avez pas nationalisation, vous n'avez pas de décarbonation, vous n'avez pas de passage des haut fourneaux au four électrique. Ce qui est absolument nécessaire pour sauvegarder la cidérurgie, mais aussi tout simplement pour sauver la planète.

Et c'est ça que nous voulons faire au fond. Nous voulons à la fois la transformation, une profonde transformation écologique et sociale. Et ça va ensemble.

Et c'est ce que nous voulons faire. évidemment dans toutes les villes sans jamais euh sans jamais lâcher quoi que ce soit. La radicalité écologique, sociale et démocratique, ça va ensemble.

Il y a pas un petit bout du programme de la France insoumise et puis l'autre bout qu'on qu'on lâcherait. Tout tout va ensemble. Si l'on peut sauver la souveraineté économique, industrielle, si l'on veut sauver les emplois, alors il faut aussi profondément transformer tout l'appareil productif et et l'écologiser évidemment.

Donc voilà ce que je voulais vous dire, c'est que nous nous battons aussi aujourd'hui dans les communes et demain pour les communes et aujourd'hui à l'Assemblée nationale et aussi dans certaines communes qui sont déjà insoumises, n'est-ce pas ? Nous nous battons pour cette transformation écologique et sociale. Mais nous nous battons aussi parce que ça fait 10 ans quasiment que nous avons le président Macron qui détruit la production. moins de 10 % dans l'industrie.

Mais il faut le dire aussi par exemple puisque on a vu les agriculteurs se mobiliser. C'est 2025 la première année depuis 50 ans quasiment que nous sommes déficitaires, que nous sommes obligés d'importer plus de produits agricoles que nous nous en que nous en exportons. D'accord ?

Ce que je veux dire, c'est qu'on a un banquier d'affaires à la tête de ce pays depuis 10 ans qui a massacré la production. que la production soit agricole, que la production soit industrielle, que ce soit les petits commerces, il a détruit petit à et oui, nous n'allons pas finir comme un pays de plateforme logistique et de tourisme, même si j'ai le plus grand respect pour ces secteurs économiques, voyez. Et donc nous ce que nous allons faire, vous en avez parlé, c'est planifier, c'est protéger, c'est faire en sorte aussi que les luttes de tout que toutes ces luttes qu'elles soient écologiques et sociales, elles soient représentées dans un programme d'investissement et de planification redonnant toute la souveraineté économique à la France, mais aussi lui donnant euh lui donnant une harmonie avec le vivant.

Et je vais vous dire de mots également puisque nous sommes aujourd'hui nous sommes aujourd'hui en plein dans les mobilisation des agriculteurs. Je vais vous en dire deux mots parce que c'est un lien avec ce que nous portons dans dans les programmes des communes. La question des cantines 100 % gratuites bio et local.

Et je vais vous montrer qu'il y a un lien complet avec ça et que nous n'y arriverons pas à transformer l'agriculture et à sortir de cette agriculture destructrice d'aujourd'hui si nous n'avons pas cette mesure partout dans les villes. Pourquoi ? Bah parce que c'est voilà c'est comme tu dis Hugo, c'est c'est ce que nous mangeons.

C'est 15 20 % de l'alimentation des Français qui aujourd'hui passe par la restauration collective. Les cantines mais aussi tous les restaurants collectifs. D'accord ?

Vous imaginez l'énorme levier que ce serait pour transformer notre agriculture. Et aujourd'hui, nous voulons une Nouvelle France productive et agricole, une nouvelle France industrielle qui soit évidemment qui permette de maintenir la production, de la de de la développer mais pas dans une optique productiviste, dans une optique de transformation profonde et écologique de cette production. J'en ai parlé sur Arcelor Mital, je veux en parler 2 secondes sur l'agriculture.

Parce que quand nous nous battons contre la loi du plomb, quand nous nous battons contre la réintroduction, la réautorisation d'un pesticide qui est la cétamipride, en réalité nous battons évidemment pour les gens. Je rappelle qu'il y a plus 30 % de cancer en 20 ans chez les enfants et qu'évidemment les pesticides n'y sont pas pour rien et en sont un facteur décisif. D'accord ?

Nous nous battons pour la souveraineté alimentaire parce que toute cette agriculture, je l'ai dit productiviste, elle ne fait aussi que que nous enlever de la souveraineté alimentaire. Mais nous nous battons pour les agriculteurs eux-mêmes. Qui sont les premières victimes de ces pesticides ? ce sont les agriculteurs eux-mêmes.

Et donc, je veux le dire, quand nous allons voir les agriculteurs en lutte, c'est ça que nous portons. Nous portons avec eux l'objectif d'un nouveau pacte productif que nous porterons dans les mairies comme nous portons aujourd'hui à l'Assemblée nationale. C'est nous vous nous nous vous soutiendrons et nous vous protégerons.

Et tu en reparleras Manon de la concurrence féroce et déloyale comme avec le Mercosour et et le traité qui voilà qui sera qui est qui est en route. Là, nous vous protégerons, nous vous soutiendrons, mais c'est un pact. Ça veut dire aussi que vous vous engagez à répondre aux besoins.

Nous, nous vous offrirons de la planification, de la visibilité aux agriculteurs comme d'ailleurs à tous les petits chefs, les chefs de petites entreprises parce que vous savez qu'on est en train de constituer un réseau des des chefs de des des chefs de petites entreprises, pacte productif. Donc nous nous vous offrirons tout ça mais attention, il faudra répondre aux besoins, il faudra respecter le vivant, il faudra offrir des emplois et des salaires dignes. Voilà ce pacte productif aussi que nous voulons construire à tous les niveaux et en commençant aussi par l'échelon communal puisque je l'ai dit par exemple, leur offrir des débouchés comme des cantines 100 % gratuites bio et locales et bien c'est essentiel dans notre programme.

Et oui, nous voulons [applaudissements] et oui, nous voulons aujourd'hui que chaque enfant en France puisse manger à sa fa. Déjà ça c'est enfin je veux dire c'est déjà énorme parce que sachez que il y a beaucoup d'enfants aujourd'hui et vous le savez y compris qu'ils peuvent pas manger à la cantine parce que c'est trop cher. Nous voulons que tous les enfants puissent manger à la cantine mais surtout que tous les enfants de France puissent manger bio et sans pesticides parce que je vous le dis quand même malgré tout ce qu'on dit sur le bio, c'est quand même la seule garantie que vous n'ayez pas de pesticides dans vos aliments.

Et moi je qui suis en scè Saint-Nit, je refuse de me dire que dans des quartiers populaires et les classes précaires et bien ces gens-là ne puissent pas parce que c'est ne puissent pas manger bio parce que c'est trop cher. Et c'est la réalité en fait. C'est la réalité.

Aujourd'hui, beaucoup de gens ne peuvent pas offrir ça à leurs enfants. Et moi aujourd'hui, il y a beaucoup de mamans, de papas sur les marchés qui me disent "Mais moi, j'aimerais bien que mes enfants ils mangent bio. J'en ai pas, j'en ai pas les moyens." Voilà pour le pour la raison pour laquelle notre mesure de 100 de de cantine 100 % gratuite bio et locale, c'est absolument révolutionnaire, transformateur et euh voilà un levier de un un levier pour notre nouveau pacte productif.

Je voudrais finir sur euh sur les luttes. Je voudrais euh expliquer aussi pourquoi nous avons été au côté des agriculteurs en lutte depuis maintenant plusieurs mois, plusieurs années, plusieurs mois, plusieurs semaines et ces jours derniers. Y compris quand il s'agit euh de responsables syndicaux qui sont pas forcément toujours d'accord, qui portent pas forcément ce qu'on porte.

Je pense on a été au côté de la confédération paysane mais aussi par exemple de la coordination rurale. Pourquoi ? Parce que d'abord nous sommes toujours au côté quand ils sont réprimés, au côté de ceux qui portent des luttes quand ces luttes rencontrent aussi nos propres luttes.

C'est le cas contre le traité avec le MERCour. et nous n'acceptons, je pense évidemment aux paysans qui ont été en garde à vue depuis plusieurs jours, je pense par exemple et bien à Jean-Paul de l'esco, le secrétaire général de l'UD du Nord qui lui aussi est réprimé. [applaudissements] Et je veux finir en vous disant ça.

Ce matin, Pascal Pro porte encore une fois des propos absolument racistes et abjectes en disant les gens en face donc il voit une manifestation d'agriculteurs et des policiers qui réprim. Il dit les gens en face c'est évidemment sur ces news hein, les gens en face sont blancs donc c'est pas facile pour les policiers ils sont obligés de s'interposer avec des gens avec qui partagent les mêmes origines. Bon c'est absolument abject raciste.

Évidemment nous avons saisi l'Arcom et la justice le groupe de la France insoumise. [applaudissements] Et ce que je voudrais vous dire aussi, c'est que tous les travailleurs sur les chantiers, dans les champs, dans les usines subissent la même répression policière, les mêmes gardes à vue, les mêmes matraques et que par ailleurs, nous refusons la France insoumise la distinction entre des travailleurs des quartiers populaires ou des travailleurs dans les champs. Nous nous refusons la distinction entre les quartiers populaires urbains et les campagnes.

En vérité, nous n'accepterons jamais la division des classes populaires. C'est pour elle que nous nous battons partout en France [applaudissements] face aux grandes fortunes, face à l'oligarchie et donc vive l'Union populaire. Et j'espère bien qu'à Lille, nous allons gagner, nous en sommes capables grâce à cette union populaire et à nos luttes.

Merci, [applaudissements] merci, merci Aurélie. Merci encore pour ta venue à Lille comme pour ton soutien dans l'ensemble des luttes du Nord et les nombreuses fois où tu es. Tu t'es rendu à à Dinquerque et à Arcelor Mital et je sais que tu y retourneras parce que la lutte d'Arcelor ne fait que commencer.

Avant de passer à l'intervention suivante, je vous donne une nouvelle information, celle capitale que pour gagner les élection municipales, nous avons besoin que nous votions. Et pour pouvoir voter, il y a une information importante, c'est qu'il faut être inscrit ou inscrite sur les listes électorales. Or, vous le savez, la mairie, les mairies ont tendance à radier massivement les gens des listes électorales, notamment dans les quartiers populaires.

Il est donc primordial que toutes et tous vous vérifiez, que vous soyez bien inscrit sur les listes, que vous fassiez vérifier à la famille, aux amis, aux collègues, aux voisins que tout le monde est bien inscrit sur les listes électorales. Pour s'inscrire sur les listes, on a jusqu'à jusqu'au 4 février en ligne et jusqu'au 6 février en mairie. Donc notez bien ces datesl peu de temps de faire la vérification.

Il faut quand on va en mairie sa pièce d'identité injustificative de domicile. Inscrivez-vous sur les listes électorales. Il est hors de question qu'on se laisse confisquer cette élection par quelques-uns parce que l'ensemble du peuple ne se serait pas déplacé à l'élection.

Alors les amis, mobilisation générale pour l'inscription sur les listes électorales. 2e information qui va de paire, si vous êtes bien inscrit sur les listes électorales, mais qu'il se trouve que les 15 ou 22 mars, vous n'êtes pas présent à Lille, et bien la France insoumise a développé un outil pour que chacune et chacun puisse soit prendre soit donner une procuration. Alors n'hésitez pas à vous rendre sur actionpopulaire.fr/ /procuration ou sur le site d'action populaire.

J'imagine que ce sera bien mis en évidence par toute l'équipe pour aller signifier que vous êtes en capacité soit de porter une procuration, soit d'en donner une si vous n'êtes pas là les 15 et 22 mars prochain. En mars, pas une seule voix ne doit manquer à la Waria pour accéder au Bfroid. Je cède maintenant la parole [applaudissements] à notre prochaine intervenante.

Vous la connaissez sans doute. Elle est bien sûr députée européenne. Elle est aussi présidente du groupe de la gauche au Parlement européen.

Elle combat le Mercosour directement à Bruxelles, les yeux dans les yeux ces derniers jours. Elle a été notre tête de liste de la France insoumise aux élections européennes nous permettant de récolter 1 million de voix supplémentaires et d'atteindre le score de 26 % à Lille. Peut-être le même qu'au premier tour des élections municipales.

Je vous demande un tonner d'applaudissement pour notre député Manon Aubri. [applaudissements] [applaudissements] Ah moi aussi je vous aime. Il y a les les copains lillois, ils sont géniaux.

Par contre, vous êtes vraiment très grand, quoi. Pour la petite anecdote, j'ai deux petites anecdotes pour un peu détendre l'atmosphère pour ce pour cette petite intermède. Le premier, c'est que quand je suis entrée dans cette salle, je disais Aurélien, j'ai eu un flash.

Je me suis dit mais je suis déjà venue dans cette salle. Et je trouve que c'est une des premières salles où je suis venue quand j'ai découvert la politique en 2019 comme tête de lise. C'était juste pour un atelier de travail avec les militantes et les militants.

Peut-être s'il y en a qui s'en souviennent. Et la deuxième petite anecdote, c'est que si Laoria gagne la mairie de Lille, on fera une autre chose qu'on a fait à l'échelle de la France insoumise, c'est acheter des pupites plus petits. Bon, maintenant que j'ai fini avec mes blagues, je voulais évidemment commencer par remercier Aurélien, remercier Hugo.

Franchement, les Lilloises et les Lillois, vous avez quand même de la chance niveau député insoumise et insoumis. Bon, en l'occurrence, c'est deux députés insoumis, mais bientôt, on aura une mère euh et pas n'importe laquelle parce que [applaudissements] je les vois cravachés au quotidien et je peux vous dire qu'ils ne ménagent pas leurs pernes. Alors, je voudrais évidemment commencer par moi aussi adresser mes meilleurs vœux pour 2026.

Une année que je vous souhaite belle et rebelle et vous savez ce que je vous souhaite nous souhaite collectivement, c'est reprendre le baffroid. Parce que oui, pour la petite anecdote, vous avez tous remarqué que je m'appelle Aubry et que au cas où il y avait encore un doute dans la salle, je n'ai pas de lien avec celle qui a dirigé d'une main de fer la ville pendant 23 ans. J'avais d'ailleurs 13 ans quand elle est devenue maire, ce qui indique peut-être de la nécessité de changer d'air.

Et je nous souhaite collectivement que le obri qui est arrivé en tête aux élections européennes en 2026 laisse la place à Lauria à douche pour reprendre la mairie au mois de mars prochain. [applaudissements] Je nous souhaite également que le début de cette nouvelle année ne préfigure en rien le reste de l'année 2026 parce qu'on a commencé cette année avec le noir et le silence, celui dans lequel Donald Trump pardon, venait de plonger caracasse le samedi 3 janvier dernier. Le silence dans lequel est plongé l'Iran. où internet a été coupé pour que le régime réalise ses massacres à H clos.

Merci beaucoup. Ah, il y a pas de Et je nous souhaite collectivement à tous le silence de la paix ou à défaut celui du CC feu. Parce que être insoumis aujourd'hui, c'est ne pas varier dans le temps pour défendre la paix et que les armes se taisent partout dans le monde, en Ukraine, au Soudan, au Congo, au Venezuela et aussi en Palestine. [applaudissements] Mais je ne souhaite pas le silence médiatique qui règne actuellement à Gaza.

Parce que oui, pendant que certains pendant que certains responsables politiques journalistes rangent la question de la Palestine au sujet des au rang des sujets qui sont traités. Israël continue son génocide. continue.

Désolé quand on a un chat dans la gorge. Israël Israël continue son génocide dans un silence assourdissant. 70000 morts et encore le décompte est probablement conservateur et plusieurs centaines depuis le CC le feu. 80 % du territoire qui est détruit.

Si l'intention génocidaire d'Israël ne faisait pas de doute jusqu'à présent, le gouvernement de Benjamin Netahou en a rajouté une couche en interdisant à 37 ONG d'intervenir dans la bande de Gaza et de venir en aide directe à une population qui vit aujourd'hui la famine, qui vit dans un territoire qui est complètement détruit, qui vit sans aide humanitaire, qui vit sans aide médicale. Voilà pourquoi Laoria Adouche propose avec fierté d'envoyer des flottes de la paix pour briser ce blocus humanitaire et être à la hauteur de notre responsabilité collective et de notre humanité. [applaudissements] Israël, le gouvernement israélien commet un génocide et l'Europe la finance.

Oui. La finance directement. puisque l'Union européenne est le premier partenaire commercial d'Israël.

Le premier partenaire commercial d'Israël pour une valeur de plus de 15 milliards d'euros. Tout sait bien qu'il bénéficie d'une exempe. Concrètement, oui, les États européens en maintenant l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël sont directement complices et financent directement le jeune qui est en cours dans la bande de Gazin. [applaudissements] Si ces profits ont le goût amer et la couleur du sang, on voit bien que les États européens restent les yeux fermés.

Un petit exercice pour s'éveiller l'esprit. Est-ce que vous savez combien de sanctions ont été prises à l'égard à juste titre de Vladimir Poutine qui a violé le droit international en Ukraine ? Dites un chiffre. 19, il y en a qui suivent bien. 19.

Et combien contre le gouvernement israélien ? Aucune sanction. C'est contre ce droit international à géométrie variable que nous nous mobilisons.

Mais c'est aussi parce que les États européens n'ont pas voulu agir que nous citoyens européens pouvons les y contraindre. et vous l'avez peut-être vu et c'est la raison pour laquelle j'ai eu une longue journée. Nous avons lancé aujourd'hui avec fierté une initiative citoyenne européenne dont l'objectif est de suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. [applaudissements] Notre objectif Notre objectif est clair, récolter 1 million de signatures.

Et je suis fier de vous annoncer qu'en à peine quelques heures, grâce probablement à votre relais, à votre soutien, nous avons déjà collecté plus de 30000 signatures. Alors oui, camarades, nous allons continuer à récolter de le maximum de signatures parce que si les États européens veulent tourner le dos, nous nous ne détournerons jamais jamais le regard. Et nous n'avons pas l'indignation à géométrie variable.

Nous n'avons pas non plus la mobilisation au peuple palestinien opportune. Et je sais que quand Laoria dit que nous aborderons avec fierté ce drapeau palestinien, nous le ferons tant que la Palestine ne sera pas libre. [applaudissements] [applaudissements] La Commission européenne gouverne contre les peuples.

Elle le fait aussi en imposant de force cet accord de libre échange avec le mercour qu'évoquait à l'instant Aurélie. Elle impose cet accord de libre échange qui est le pire accord de libre échange jamais signé par l'Union européenne. Des centaines de milliers de tonnes de bœufs, de volailles, de maïs et d'autres œufs qui seront importés de l'autre bout du monde avec des règles sanitaires différentes.

Un/3 des pesticides qui sont autorisés au Brésil sont interdits dans l'Union européenne qui vont directement nous empoisonner. et quel sens écologique enfin aller chercher à l'autre bout du monde ce que l'on sait et ce qu'on ce que l'on peut produire ici. Vous le savez et je l'ai répété à de nombreuses reprises pendant la campagne des élections européennes.

Quand les uns et les autres se précipitent devant les médias ou devant les mobilisations agricoles pour dire "Nous sommes contre l'accord de libre échange avec le maire Cossour." Emmanuel Macron lui-même qui a dit il y a à peine quelques semaines qu'il voyait d'un bon œil cet accord et qui n'a rien fait depuis qu'il est au pouvoir pour s'y opposer. Et bien nous au Parlement européen, nous sommes le seul groupe qui n'a jamais varié et jamais donné aucune voie à aucun accord de libre échange.

Et nous continuerons à mener cette bataille d'arrache-pied face à ceux qui donnent beaucoup le de son mais agissent assez mal. N'hésitez pas à le rappeler au passage à Louis de Lemè, le candidat républicain à Lille, son député européen François Xavier Benami qui est lui-même vice-président du groupe de la droite au Parlement européen. Ils sont les premiers défenseurs de cet accord de libre échange.

Ils sont des hypocrites comme les Emmanuel Macron. Avoir des députés et des représentants insoumis sont aussi des gens qui tiennent promesses, qui rendent des comptes et qui sont responsables devant les citoyens. Et c'est une des raisons pour lesquelles si demain l'île devient insoumise, nous assumerons un réforendum d'initiative révocatoire.

Si nous ne tenons pas nos promesses, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Mais nous sommes des hommes et des femmes de promesses. [applaudissements] Je conclurai par vous dire les amis que nous sommes à un moment où la démocratie est menacée partout dans le monde.

Je suis aux avant-gardes en Europe malheureusement pour voir l'accélération de l'extrême droite de manière décomplexée qui organise des événements contre l'avortement pour la remigration en Europe qui assume son racisme à toutes et peuves comme l'a rappelé aujourd'hui avec cette phrase de Pascal pro qui n'est pas juste quelque chose dit comme ça au passage. Oui, l'extrême droite est raciste et leurs candidats municipal sont racistes. Et nous assumons de dire à la France insoumise que notre France est belle de par sa diversité et qu'elle ne reconnaît aucune affiliation, aucune spécificité, quel que soit son origine, quelle que soit sa couleur de peau, quelle que soit son orientation sexuelle.

Et c'est cette France, notre France que nous allons défendre aussi dans ces élections municipales. [applaudissements] Alors les amis, on a plus le temps d'attendre. Plus le temps d'attendre.

Vous le savez, la grande campagne qui va nous mener aux élections présidentielles. Mais d'ici là, on a besoin de poches de résistance. Laoria permettra de faire de l'île une des premières poches résistantes à grande échelle en construisant sur ce que Patrick a pu faire à Fachuménil. [applaudissements] Laoria est une travailleuse sociale.

Elle est de ces hommes et des femmes qui n'ont pas fait de la politique leur profession. J'en fais partie. Aurélie en fait partie.

Tant d'autres je sais ici dans cette salle. On a ça en commun. La valeur des trips, la valeur de l'engagement, la valeur aussi de tenir parole coûte que coûte.

Alors amis camarades, je vous souhaite que l'île soit insoumise et qu'enfin quand je revienne à l'île et partout dans le pays, on me demande pas si j'ai un lien avec Martine Au mais on me demandera si je connais la mère de l'île Laoria Adouche. Je compte sur vous. [applaudissements] Merci Mano, merci à nouveau d'être venu soutenir la waria à Lille.

On peut encore l'applaudir. [applaudissements] Et bien ça y est, cette cérémonie des vœux touche à sa fin mais il nous en reste la meilleure partie. Manon a cité le racisme, le sexisme qui était propagé par Pascal Pro et certains de ses amis de Boloré.

Mais la réalité c'est que le racisme et le sexisme touchent les femmes des quartiers populaires qui décident de s'engager en politique et qu'ils ne viennent pas toujours de l'extrême droite. Je me souviens et je n'oublierai pas que cette campagne a commencé par quelques ragots de notables socialistes pensant qu'ils étaient bien tranquilles lorsqu'ils ont appris que la candidate tête de liste de la France soumise serait la waria. Et bien, je crois qu'en voyant notre nombre ce soir, près de 300 personnes, ils doivent se sentir beaucoup moins tranquilles face à la candidature de la waria.

Oui, [applaudissements] je vais laisser maintenant la parole à celle qui sera, j'en suis sûr, le lundi 23 mars au matin, la prochaine mère de l'île. Je vais laisser la parole à celle que l'on surnomme déjà un peu la boss Lady. La Waria est une travailleuse.

La waria est une ancienne travailleuse sociale. Elle est une ouvrière. Elle est une militante associative.

Elle est une combattante hors paire qui jamais ne baissera les yeux, qui jamais ne sortira de la voix et du programme qu'elle a tracé pour les Lilloises et les Lillois. Personne ne connaît Lille et ses quartiers mieux qu'elle. Un tonneur d'applaudissement pour notre aide de liste.

La waria douche, [applaudissements] [applaudissements] on sait accueillir à Lille, hein. Ah oui, on est chez nous dans des plages au fachaud. [applaudissements] Vous le savez, je commence toujours un discours pour remercier tous les militants et les militantes insoumises qui ont vrai toute la journée pour faire de cet événement une réussite.

Merci à eux et merci à notre service d'ordre qui assure la sécurité ce soir. Mesdames, messieurs les parlementaires, cher Manon Aubri, présidente du groupe de la gauche au Parlement européen, cher Aurie Trouvé, député de la 9e circonscription de la scène Saint-Denis, Aurélien Lecoc, Hugo Bernalicis, nos députés Lillois Insoumis, cher Elodie Chloé et Benoît Tirmarche, nos conseillers régionaux insoumis. Cher Patrick Proisi, notre maire insoumis de Fachuminil. [applaudissements] Nos têtes de liste Alom, Patrick Colébqui, Marianne Gilbert, ALM, Lucas Fournier et Cadomari.

On les applaudit bien fort, s'il vous plaît. [applaudissements] Chers camarades de l'offensive, votre arrivée dans cette campagne est un signal fort. À l'heure où certains choisissent le repli, la division ou les calculs, vous avez choisi l'unité, la clarté et le combat.

Nous portons ensemble des engagements sans ambiguïé. le communaliste, écologiste et antifasciste. Et je tiens à le dire ici clairement, ces idées n'ont pas vocation à rester dans des tractes ou des slogans.

Nous en ferons une vocation pour diriger cette ville. Grâce [applaudissements] à notre mobilisation commune, l'île peut enfin basculer dans le bon côté de l'histoire. Chers habitantes, chers habitants de l'île l'homme et chers amis, en ce début d'année, je veux vous adresser des vœux sincères, des vœux de santé bien sûr, mais surtout des vœux de dignité, de justice et d'espoir parce que cette année, vous le savez, c'est l'année où on doit arrêter de subir celle où on commence à changer les choses vraiment.

L'année écoulée a été dure. Le coût de la vie explose, les loyers qui augmentent, des familles qui vivent dans des logements indignes et parfois dans la rue. Trop souvent, on fait payer toujours plus, toujours sur les mêmes et sur votre dos, pendant que certains ferment les yeux.

Cette réalité, je la connais, je la vois tous les jours sur le terrain et surtout je refuse de l'accepter. [applaudissements] Le logement, c'est l'urgence numéro 1 à Lille. Trop de familles vivent dans l'humidité, dans le froid, avec des moisissures et parfois sans chauffage ou avec des ascenseurs en panne pendant des mois.

Quand TF1 m'a demandé de participer à son reportage sur les municipales et de choisir un thème, j'ai choisi le logement. Beaucoup parlaient de leur place, de leur revanche ou de leur calcul politique. Moi, j'ai fait un autre choix, celui de ramener les caméras de TF1 dans votre quotidien, montrer la réalité telle qu'elle est et surtout de donner la parole à celles et ceux qui ne l'ont jamais. [applaudissements] Je veux remercier cette famille qui nous a ouvert sa porte pour témoigner des conditions indignes dans lesquelles elle vivait.

Depuis ce reportage, sachez-le, elle a été contactée par son bailleur pour qu'une solution soit enfin trouvée. [applaudissements] Cela prouve une chose très simple. Quand on se bat, quand on met la lumière là où ça dérange, on peut faire bouger les lignes et on continuera à le faire. [applaudissements] Et je le dis clairement, le logement ce n'est pas un marché, c'est un droit pour tout le monde.

Dès notre élection, en mars prochain, nous créerons une brigade municipale pour le droit au logement. Elle aura les moyens de contrôler l'encadrement des loyers, de lutter contre le logement indigne et insalubre, contre la spéculation immobilière et nous ferons reculer les marchands de sommeil qui s'enrichissent sur votre dos et nous protégerons les locataires et nous soutiendrons surtout toutes les associations et les collectifs qui se battent en justice pour vos droits. [applaudissements] M'échanger la ville, ce n'est pas décider à votre place.

Ici, on ne parle pas à la place des habitants. Ici, on rend le pouvoir aux habitants [applaudissements] et nous le ferons avec le référendum d'initiative citoyennes. Les Lilloises et les Lillois pourront soumettre des propositions, des questions, des choix qui relèvent aujourd'hui du conseil municipal.

Les élus insoumis s'engageront à respecter le résultat des référendums, y compris révocatoire. Et quand le peuple décide, c'est la ville qui avance. [applaudissements] Cette année, je nous souhaite la fin de la taxe sur les pauvres, la fin du stationnement payant pour les habitants et les commerçants de l'île.

Parce que vivre dans son quartier y travailler ne doit plus être une punition. Je souhaite la gratuité des transport public pour nos étudiants et nos seiors et à terme la la totale gratuité [applaudissements] des transports parce que se déplacer pour étudier, travailler, se soigner ou simplement vivre sa ville ne doit jamais dépendre du porte-monnaie. [applaudissements] Je nous souhaite aussi une ville qui protège ses enfants, une ville où aucun élève ne va à l'école le ventre vide.

Nous irons vers une cantine scolaire 100 % bio, 100 % gratuite avec un périscolaire accessible à toutes les familles. Parce que bien manger à l'école, ce n'est pas un luxe, c'est une question de santé, d'égalité mais aussi de respect. [applaudissements] Je nous souhaite une ville qui ouvre des horizons à sa jeunesse.

Un grand plan municipal des vacances pour tous verra le jour avec des colonies gratuites ou à des prix solidaires avec en priorité pour les enfants des familles modestes et les familles monoparentales en lien avec les centres sociaux et les clubs sportifs. [applaudissements] Je veux aussi parler d'un sujet trop longtemps invisibilisé, celle de la santé mentale. À Lille, comme ailleurs, la souffrance psychique explose chez les enfants, les adolescents, les étudiants, les travailleurs, les personnes âgées et pourtant les réponses ne suivent pas.

Aujourd'hui, il manque cruellement de centres médicaux psychologiques et les délais pour obtenir un rendez-vous se compte en mois, parfois en année. Trouver un orthophoniste relève du parcours du combattant et trop de familles renoncent, trop de jeunes décrochent et trop de personnes souffrent en silence. La détresse mentale n'est pas une faiblesse, c'est un enjeu de santé publique majeur.

Et quand on laisse les gens seuls face à leur souffrance, ce sont ensuite les urgences, l'école ou la police qui subissent les conséquences de ce que la collectivité n'a pas voulu prendre en charge. Alors, à Lille, nous prendrons nos responsabilités. La ville doit être acteur de la prévention et de l'accompagnement.

Nous soutiendrons [applaudissements] et donnerons les moyens aux conseils locaux de santé mentale et nous lutterons pour renforcer les CMP avec l'hôpital public, les professionnels de santé et les associations. Nous faciliterons aussi l'installation d'orthophonist de psychologues, de professionnels du soin notamment dans les quartiers populaires à travers la mise en place de centres municipaux de santé. [applaudissements] Nous ferons de la santé mentale une priorité municipale en particulier pour les enfants, les jeunes et les étudiants parce qu'on ne peut pas parler d'égalité de chance quand certains grandissent sans accès aux soins.

Prendre soin de la santé mentale, c'est prendre soin aussi de la dignité humaine et c'est aussi une condition pour avoir une ville plus juste et solidaire. [applaudissements] Je nous souhaite aussi une écologie qui améliore vraiment et concrètement la vie. À l'île, les îs de chaleur frappent très déjà très fort, surtout dans les quartiers populaires et presque rien n'a été fait.

Aujourd'hui, nous disposons de 22 % d'espace vert sur la commune. Ça représente à 17 m² par habitant quand d'autres villes atteignent près de 50 %. C'est trop peu et on ne peut plus laisser continuer comme ça.

La friche Saint- Saau Sauveur deviendra le deuxè poumon vert de l'île. [applaudissements] Un projet construit avec les habitants, les associations et les écoles. Un lieu pour planter des arbres, des fleurs, créer des coins d'ombre pour l'été, respirer, se retrouver.

Une écologie populaire au service de la justice sociale, pas une écologie de façade parce qu'une ville populaire, ce n'est pas une ville pauvre, c'est une ville qui est riche de ses habitants. [applaudissements] [applaudissements] Je nous souhaite aussi une ville plus sûre et plus humaine. La sécurité, ce n'est pas plus de caméras.

La sécurité c'est plus de présence humaine et nous ferons le choix de la prévention et de la médiation et surtout d'une police municipale de proximité qui sera elle formée à la désescalade et à la lutte contre toutes les discriminations. Nous instaurons un moratoire sur la vidéosurveillance et investirons des médiateurs de de rue qui seront présents jour et nuit. [applaudissements] Je veux aussi dire un mot de solidarité parce que ce que nous nous souhaitons ici à Lille, nous le souhaitons aussi ailleurs.

La paix, la dignité, la justice ne sont pas des valeurs à géométrie variable. Elles font partie de mon éducation, de mon histoire et de mes convictions. Notre solidarité va au opprimé en Palestine, en Ukraine, au Congo, au Suan, au Venezuela et partout où des femmes et des hommes luttent pour vivre libre et en paix. [applaudissements] Tout cela n'est pas un rêve.

Tout cela est possible. Mais pour que cela devienne une réalité, il faudra faire un choix clair. Il faudra voter pour la liste insoumise écologique et populaire.

Il faudra faire gagner l'insoumission à l'île parce que le B froid doit enfin ressembler à la ville qu'il représente. [applaudissements] [applaudissements] Maintenant, je veux m'adresser à chacune et chacun d'entre vous parce que rien ne se fera sans vous et parce que une seule voix ne doit pas manquer. Alors, parlez-en autour de vous.

Vérifiez votre liste euh si votre inscription sur les listes électorales. Parlez-en à vos amis, vos voisins, vos frères, vos sœurs, tout le monde, pas une voix ne doit manquer. Vous avez Aurélien l'a dit tout à l'heure, pour les inscriptions en ligne, c'est jusqu'au 4 février et pour les inscriptions en mairie, ça va jusqu'au 6 février.

Alors, vous le savez, le 15 et le 22 mars, on ne fait pas que voter. Le 15 et le 22 mars ont fait entrer la justice sociale à la mairie et surtout le 15 et le 22 mars ont fait exploser les urnes par la participation populaire. [applaudissements] Alors pour cette nouvelle année, je nous souhaite de rien lâcher.

Je nous souhaite d'y croire ensemble. Je nous souhaite de gagner ensemble le B frroid et surtout je vous souhaite une très belle année à toutes et à tous. [applaudissements] On y va. l'international quand Ouais, vas-y.

C'est mieux quand même. Les deux sont bien l'un d'autre. [applaudissements]