Amélie de Montchalin : "les Français qui n'ont pas mis de gilet jaune ont aussi des choses à dire…
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:19OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de l'ISF ? Faut-il y revenir ?
- 2:46OuverteRéponse directe
Certains estiment que les entrepreneurs paient trop d'impôts. Qu'en pensez-vous ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Les maires sont-ils les bons relais pour le grand débat ?
- 5:11OuverteRéponse directe
La phrase d'Emmanuel Macron sur "ceux qui déconnent" a choqué. Réaction ?
- 6:30OuverteRéponse directe
Les réformes sont-elles gelées pendant le grand débat ?
- 7:39OuverteRéponse directe
Quelle mesure de justice fiscale ou sociale proposeriez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:11Amélie de MontchalinFait
« il y a ceux qui font bien il y a ceux qui déconnent »
- 5:50Amélie de MontchalinPromesse
« on a annoncé qu'on voulait créer un revenu universel d'activité c'est qu'à la fois les aides sociales soient plus efficaces »
- 7:03Amélie de MontchalinFait
« nous avons repris l'examen du projet de loi de la réforme de la justice »
- 7:03Amélie de MontchalinPromesse
« nous commencerons la réforme de l'école notamment pour rendre l'école maternelle obligatoire »
- 8:15Amélie de MontchalinFait
« il semble que la porte soit ouverte sur la limitation à 80 km/h »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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bonsoir Sonia ma bonsoir Mathieu bonsoir à tous votre invité Amélie de Montchalin député la République en marche de lessonne vice-présidente du groupe la République en marche à l'Assemblée interview en ce jour J jour de lancement du grand débat national par le président sur le terrain dans l'heure bonsoir Amélie de monchalin bonsoir effectivement jour J pour ce grand débat national est-ce que c'est aussi le premier jour du reste du quinquena d'Emmanuel Macron un kitou double pour l'exécutif et pour vous d'ailleurs plus largement moi je pense que c'est une chance on a vécu des semaines très difficiles et aujourd'hui on perd met par un grand débat aux Français d'échanger entre eux sur des sujets dont ils nous parle mais sur lesquels ils ont des avis très différents la fiscalité la
transition écologique le rôle de l'État nos institutions il y a les gilets jaunes qui se sont fait entendre sur les rond-points il y a aussi beaucoup de Français qui n'ont pas mis de gilets jaunes et qui ont des choses à dire et je pense que nous avons effectivement je ne sais pas si c'est un temps de je sais pas s'il faut scénariser une action politique mais c'est un moment important ça revient au fond au socle de de la démocratie oui il y a les élections ou il y a les réformes qui sont portées par bah les parlementaires les élus et puis il y a les citoyens qui ont à tout moment le droit et d'ailleurs le devoir en partie de contribuer à la société et d'ailleurs sur tous les sujets puisque le président dans l'heure à bourterou a dit qu'il n'y avait pas de sujet tabou
que l'ISF ne représentait pas un totem et en même temps en même temps dans sa lettre hier on voit bien qu'il ne reviendra pas sur ce choix de le transformer en impôt sur la fortune immobiliare quel Macron il faut croire va revenir ou pas sur l'ISF il faut croire que le sujet sur lequel de nombreux Français veulent échanger c'est le la question de la justice fiscale qui paye quoi qui contribue ma question précisément mais l'ISF je quel est votre religion par exemple à vous améie monchin sur ce sujet ma religion c'est l'évaluation on j'ai fait voter au Parlement l'année dernière un amendement sur proposition du groupe en marche et j'étais responsable de la position du groupe un amendement très clair disant nous voulons dans un délai raisonnable c'est-à-dire pas 15 jours mais en sur
une période de 18 mois 2 ans avoir une vision de ce qui s'est passé sur le avant et le après est-ce que les entreprises de notre pays trouvent les moyens de grandir d'innover d'investir d'embacher donc c'est l'évaluation l'efficacité potentielle de cette mesure qui fera qu'on la gardera que vous la garderez ou pas ex moi je ne crois pas au symbole et ensuite que les Français à raison veulent enfin et envie et besoin de reposer les cas d'une justice fiscal qui correspondent à leurs attentes je pense que c'est important vous savez les plus riches de notre pays payent de l'impôt sur le revenu il payent des taxes foncières il payent encore des taxes d'habitation il payent des taxes et des des impôts sur le revenu de l'épargne tout ça il faut qu'on en parle
est-ce que ça contribue de manière raisonnable suffisante peut-être certains diront est-ce que ça c'est peut-être trop d'impôt d'ailleurs pour certains qui sont des entrepreneurs et dont on a besoin dans notre pays c'est ces débats là qu'il faut qu'on ait sans tabou et je pense t pragmatique sur ce sujet don toujours meilleur à évaluer une politique qu'à en faire un symbole plus largement à l'occasion de cette crise vous insistez désormais sur le rôle prééminent des maires des élus enracinés dans leur territoire ce fut une erreur de croire que le nouveau monde allait baliier remplacer tous ces échelons de proximité très souvent de bon sens d'ailleurs on n rien remplacé parce que maintenant le non cumule des mandats donc les maires sont pleinement maires et les députés sont pleinement
député vous avez un peu oublié occulté chacun dans sa circonscription a travaillé de manière chacun sienne moi je peux vous dire que sur le terrain les maires sont mes premiers interlocuteurs oui mais je pense qu'il faut pas faire de généralité les maires le président est venu au Congrès des mères il les a reçus à l'Élysée il les rencontre aujourd'hui il plus important est-ce qu' aujourd'hui vous avez retenu des leçons depuis le début de la crise sur l'importance des cœurs intermédiaires sur le fait qu'on ne peut pas gouverner seul bien sûr qu'on a appris des leçons et on a aussi vu les conséquences du non cumulle des mandat c'est quelque chose qui est très nouveau ça s'applique depuis 18 mois et ce qu'on voit c'est qu'on peut pas faire une politique
nationale comme on l' fait faisait avant parce qu'avant les députés ils étaient aussi maires maintenant chacun est dans son rôle ce qui est clé c'est que les maires d'abord ils ont une forme d'indépendance parce qu'ils sont le premier échon de démocratie et que bien sûr ils avaient un programme mais ils travaillent au quotidien pour tous leurs habitants donc ce sont eux les garants de ce grand débat et ce sont surtout des é davantage que les deux ministres Sébastien lecornier manuel Bargon pour organiser ce débat vous avez entendu notre auditeur tout à l'heure très sceptique mais bien sûr là où se passera le débat c'est au niveau local c'est entre des gens qui se connaissent c'est dans des salles municipales où ils ont le occasion d'aller pour faire d'autres
choses que débatt de fiscalité l'échelon le plus local c'est le bon échelon évidemment vous imaginez bien que les ministres vont pas parcourir les vont pas parcourir les 35000 communes de francece do être content les maires de vous l'entendre dire aujourd'hui mais je moi personnellement vous savez j'ai des très bonnes relations à la fois avecité vous cet exécutif là vous ce pouvoir c'est ce que je voulais dire je pense qu'aussi il y a une confusion des rôles un maire il a des les pouvoirs de la vie quotidienne un député il est député de la nation la majorité appte des réformes en profondeur de transformation qui parfois n'ont rien à voir avec les chons locales moi ce qui est clé pour moi c'est que les Français nous voit travailler nous tous qui avons été élus
pour les représenter à différents échelons ensemble au fond les gilets jaunes ils nous disent aussi vos géger de qui fait quoi de la droite la gauche de en fait ce qu'ils veulent c'est que leur vie change au quotidien et et travaillons avec tous ceux qui de bonne volonté veulent le faire avec en faisant attention également aux mots utilisés tout à l'heure ce matin sans micro ni caméra il est vrai Emmanuel Macron a une phrase qui a choqué une petite phrase il a appelé à responsabiliser davantage les personnes en difficultés et il a ajouté ceci il y a ceux qui font bien il y a ceux qui déconnent améine Montchalin encore on a encore un petit peu d'huile sur le feu est-ce que c'est le moment tout ça moi j'étais pas là j'ai pas vu l'extrait ce que je sais que c'est que
notre pr confiance à la presse et aux journalistes qui ont RET mais je sais que la priorité de nous tous c'est de travailler pour que ceux qui au aujourd'hui cherchent un emploi ont accès à des aides mais ne trouvent pas la porte ni de l'accompagnement pour aller vers cet emploi ni ne sont totalement perdu dans un système social qui est devenu cfcaayen c'est pour eux qu'on travaille quand on a annoncé qu'on voulait créer un revenu universel d'activité c'est qu'à la fois les aides sociales soient plus efficaces mais surtout qu'elles aideent chacun si je vous entends bien au travail et stop aux petites phrases c'est aujourd'hui notre pays a besoin de sérénité il a besoin de lucidité qu'est-ce qui marche qu'est-ce qui marche pas et il a besoin queon soit clair sur les objectifs les objectifs
c'est que chaque Français trouve une place et trouve un un emploi et qu'on l'accompagne parce que dans beaucoup de territoires c'est pas les emplois qui manquent mais c'est l'accompagnement et c'est la capacité à faire le lien entre ceux qui proposent emploi et ceux qui en demand vous dites vous êtes au travail pendant s qu'est-ce qui se passe parce qu'en priorité on ne parle que de ce grand débat que de cette crise c'est tout à fait normal mais est-ce que c'est une période d'hibernation dans laquelle vous entrez est-ce que les réformes sont gelées renvoyé au je peux vous parler de ce qui s'est passé aujourd'hui aujourd'hui les Français ont reçu un accomte de crédit d'impôt dans le cadre prélèvement à la source s'ils avaient bénéficié de crédit d'impôt pour 2017
aujourd'hui nous avons repris l'examen du projet de loi de la réforme de la justice dans quelques jours nous commencerons la réforme de l'école notamment pour rendre l'école maternelle obligatoire là parle des réformes consensuell je pourrais vous citer les retraites l'assurance chômage vous savez bien que rien ne sera plus comme avant pour mener et appliquer ces réformes mais là je vous parle moi de ce qui va se passer à l'Assemblée dans les de prochains jours on aura aussi ensuite la réforme de la santé des hôpitaux les hôpitaux l'école la justice ça fait partie de quotidien des Français et au fond ils nous disent changer les choses il faut que notre vie quotidienne soit plus simple et moi à l'Assemblée avec tous les députés de la majorité on est très clair bien sûr qu'il y a des choses
sur lesquelles il y a des débats mais il y a des choses sur lesquelles il y a des urgences et sur les urgences on doit pass céder une minute à l'idée qu'il faudrait qu'on attendre la France a besoin de changement et je peux vous dire que sur l'école la justice la santé on va Contin pour conclure puisque vous parlez d'urgence dans ce grand débat national pourquoi pas des propositions d'élu notamment vous même si vous faites partie de la majorité s'il y avait une mesure Amélie monchin une mesure de justice fiscale ou sociale à adopter à proposer quelle serait-elle est-ce que vous avez une idée lutter contre le recours aux aides moi je suis effarée de voir que nous votons à l'assemblée des choses qui sont bien pensées qui sont utiles et qui ne n'arrivent jamais aux
Français qui en ont besoin on va inscrire à l'Assemblée dans notre semaine de contrôle moment où contrôle l'action du Gouvernement le sujet de l'accès au droit je ne veux pas que nous créons des drtif il fa une proposition autre proposition et il semble que la porte soit ouverte sur la limitation à 80 km/h le président a parlé il y a quelques instants d'aménagement de cette mesure tellement populaire il a raison c'est du bon sens il faut revenir sur cela aussi pour conclure alors il ne faut faire aucun compromis sur la sécurité routière que dans certains territoires certaines routes puissent correspondre à des niveaux de sécurité qui permettent de rouler à 90 km/h et pas à 80 je pense que là aussi il faut que nous soyons des gens proches du territoire mais que nous ayons certain
un principe et la sécurité routière c'est un principe parce que ça TR fam peut-être merci Amélie de monchin d'avoir été l'invité de report merci
Amélie de Montchalin