François Asselineau invité sur France 24 - 10/03/2017
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:07OuverteRéponse directe
Vous dirigez l'Union populaire républicaine, un parti que vous avez fondé et dont le cœur du projet, c'est la sortie non seulement de la zone euro, mais même de l'Union européenne.
- 3:01OuverteRéponse directe
Pour vous, en envisageant simplement la sortie de la zone euro et encore par référendum et au terme d'une négociation, Marine Le Pen ne va donc pas assez loin ?
- 2:35FerméeRéponse directe
Qu'allez-vous faire, vous, au lendemain d'un Frexit ? Démissionné ?
- 3:09OuverteRéponse directe
Vous nous dites au passage que vous sortez aussi de l'OTAN. Pourquoi ?
- 5:03OuverteRéponse directe
On parle souvent de votre proximité avec Vladimir Poutine. On dit que vous l'admirez beaucoup.
- 6:05OuverteRéponse directe
Vous prétendez, comme Emmanuel Macron, dépasser les clivages gauche-droite. Pourtant, vous n'êtes pas nouveau en politique.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:18Invité politiqueFait
« sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. C'est un parti que j'ai créé. Voici bientôt 10 ans. C'était le jour du 50e anniversaire du traité de Rome. »
- 0:50Invité politiqueChiffre
« lorsque l'on constate la catastrophe que ça représente pour la France, avec actuellement 1000 personnes qui basculent chaque année, chaque jour, pardon, en dessous du seuil de pauvreté »
- 1:02Invité politiqueFait
« chaque jour, il y a un agriculteur qui se suicide. Chaque jour, il y a une usine qui se délocalise. »
- 1:17Invité politiqueFait
« l'article 50 du traité de l'Union européenne qui permet de sortir de l'Union européenne. »
- 1:49Invité politiqueFait
« On avait indiqué que ça allait être la catastrophe, que les investisseurs internationaux allaient s'enfuir, que la livre sterling s'effondrerait, etc. »
- 2:04Invité politiqueFait
« la livre sterling, effectivement, a perdu 10%. La croissance a redémarré avec la croissance des exportations. Le chômage s'effondre. Les investisseurs internationaux se précipitent pour investir au Royaume-Uni. »
- 2:40Invité politiquePromesse
« Moi, je vais mener bien le programme pour lequel j'aurais été élu. Je vais faire sortir la France de l'UE et de l'euro calmement, sereinement. »
- 3:31Invité politiqueFait
« pour renégocier les traités, il faut avoir l'accord de 28 gouvernements et des 28 peuples. Ça fait 56 accords unanimes. Toute l'histoire récente a montré que c'était impossible de renégocier les traités. »
- 3:55Invité politiqueFait
« C'est pas moi qui le dis, c'est Charles de Gaulle qui le disait. Il disait à Alain Perfit que lorsque le pacte de Varsovie et le communiste seront effondrés, l'OTAN n'aura plus sa raison d'être. »
- 4:09Invité politiqueFait
« Nous sommes pour l'élection présidentielle. Et le président de la République en France, son pouvoir est fixé par l'article 5 de la Constitution. Le président de la République est le garant de l'indépendance nationale. »
- 4:39Invité politiqueFait
« Charles de Gaulle n'avait pas fait entrer la France dans le commandement militaire intégré. »
- 5:13Invité politiqueFait
« la Russie, actuellement, est en plein renouveau. »
- 5:48Invité politiqueChiffre
« nous avons plus de 50 de nos adhérents qui sont des adhérents qui vivent aux États-Unis depuis des années. »
- 6:41Invité politiqueFait
« j'ai créé un mouvement politique. C'était il y a 15 ans ou il y a 20 ans. »
- 6:54Invité politiqueFait
« sur un programme qui s'inspire de celui du Conseil national de la résistance de 1944, évidemment remis au goût du jour. »
- 8:53Invité politiqueFait
« M. Dupont-Aignan s'est fait le chantre du grand remplacement. »
- 9:01Invité politiqueFait
« L'affaire du Burkini, j'ai considéré... Je ne me suis pas exprimé pendant un mois, parce que j'ai considéré que c'était un sujet de diversion »
- 9:31PrésentateurChiffre
« Vous revendiquez 5e Parti de France, avec 16 000 adhérents... »
Temps de parole
- François Asselineau74 %
- Présentateur20 %
- ?3 %
- Présentateur 23 %
≈ 20,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il
faut le dire qu
'ils
ne vous connaissent pas encore. Vous dirigez l'Union populaire républicaine, un parti que vous avez fondé et dont le cœur du projet, c'est la sortie non seulement de la zone euro, mais même de l'Union européenne.
La
sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. C'est un parti que j'ai créé. Voici bientôt 10 ans. C'était le jour du 50e anniversaire du traité de Rome. Et nous allons fêter les 10 ans le jour du 60e anniversaire du traité de Rome. Le 25 mars. Voilà. Vous avez d'ailleurs parlé juste avant dans les informations. On a vu qu'il
y a
un nouveau sommet européen qui vient de se tenir. C'est le énième sommet. Et pour la énième fois, vous voyez qu'il
y a
encore une fois des blocages, parce que 28 États ne sont d'accord sur rien. Et tout ceci mène à une impasse générale. Oui.
Rome ne s'est pas faite en un jour non
plus. Et le traité de
Rome
non plus. Donc
c'est tellement étonnant
qu
'on en soit là aujourd'hui.
C'est vrai. C'est exact. Mais lorsque l'on constate la catastrophe que ça représente pour la France, avec actuellement 1000 personnes qui basculent chaque année, chaque jour, pardon, en dessous du seuil de pauvreté, chaque jour, il y
a
un agriculteur qui se suicide. Chaque jour, il
y
a une usine qui se délocalise. Il est grand temps, je pense, de réfléchir et de mettre tout ça à plat, comme l'ont fait d'ailleurs les Britanniques très sereinement. Vous nous promettez donc un Brexit à la française. Un Frexit, oui. Mais de façon sereine. Vous savez, il
y a
un article qui
est
l'article 50 du traité de l'Union européenne qui permet de sortir de l'Union européenne. Et une fois qu
'on sera
sortis, nous serons toujours frontaliers de la Belgique, de l'Allemagne, de l'Italie.
La Grande-Bretagne ne l'a toujours pas activé, cet article 50. Ça montre quand même la difficulté, 8 mois après, 9 mois après un référendum, à trouver les moyens d
'ouvrir même la négociation. — Non.
Ça, c
'est votre lecteur des choses. Ça n'est pas la mienne. Vous savez que moi, je connais bien les Britanniques. Ils sont des gens malins. Ils adoptent toujours la même stratégie du « wait and see ». Ils ont attendu pendant 8 mois, 9 mois. Ils ont préparé leurs outils de négociation. Ils ont vu ce qui allait se passer. On avait indiqué que ça allait être la catastrophe, que les investisseurs internationaux allaient s'enfuir, que la livre sterling s'effondrerait, etc.
Or,
comme on dit en anglais, « they have waited and they have seen ». Ils ont attendu. Ils ont vu. Ils ont vu quoi ? Mais ils ont vu que, tout simplement, la livre sterling, effectivement, a perdu 10%. La croissance a redémarré avec la croissance des exportations. Le chômage s'effondre. Les investisseurs internationaux se précipitent pour investir au Royaume-Uni. Et donc tout va très bien. Maintenant, ils sont en position de force pour commencer à négocier. Ils vont lancer dans quelques semaines l'article 50. —
Les grands dirigeants, ceux qui promettaient le Brexit aux Britanniques, Boris Johnson, Nigel Farage. Nigel Farage, il a démissionné ensuite de UKIP. Boris Johnson, il a refusé d'occuper le poste de Premier ministre à Downing Street. Il est aujourd'hui ministre des Affaires étrangères. Qu'allez-vous faire, vous, au lendemain d'un Frexit ? Démissionné ? — Ah non. Pourquoi je
démissionnerais
? Moi, je vais mener bien le programme pour lequel j'aurais été élu. Je vais faire sortir la France de l'UE et de l'euro calmement, sereinement. On va pas se couper du reste du monde. Vous savez, regardez la Suisse. La Suisse n
'est
ni dans l'UE, ni dans l'euro, ni dans l'OTAN. C'est pourtant un pays qui est très ouvert sur le monde et qui a d'excellents contacts avec ses voisins et qui, de surcroît, reçoit le plus de conférences internationales au monde.
—
Pour vous, en envisageant simplement la sortie de la zone euro et encore par référendum et au terme d'une négociation, Marine Le Pen ne va donc pas assez loin ?
— Mme
Le Pen, elle propose de renégocier les traités européens. Elle dit exactement en fait la même chose que ce que disait justement Cameron au Royaume-Uni, qui proposait de renégocier puis d'avoir un référendum. Mme Le Pen propose la même chose que Cameron. Elle propose d'ailleurs la même chose en définitive que M. Dupont-Aignan ou que M. Mélenchon. M. Mélenchon n'est pas encore candidat. Il va peut-être l'être. Ils proposent tous de renégocier les traités. Et moi, ce que j'explique, c'est que pour renégocier les traités, il faut avoir l'accord de 28 gouvernements et des 28 peuples. Ça fait 56 accords unanimes. Toute l'histoire récente a montré que c'était impossible de renégocier les traités.
Donc quand c'est comme ça,
on
en sort calmement. Vous nous dites au passage que
vous
sortez aussi de l'OTAN. Pourquoi ? Parce que l'OTAN n'a plus sa raison d'être dans la mesure où le pacte de Varsovie s'est effondré. C'est pas moi qui le dis, c'est Charles de Gaulle qui le disait. Il disait à Alain Perfit que lorsque le pacte de Varsovie et le communiste seront effondrés, l'OTAN n'aura plus sa raison d'être. Moi, je ne veux pas que la France soit assujettie à une puissance étrangère, les États-Unis d'Amérique. Et d'ailleurs, je me permets d'insister sur un aspect très important des choses. C'est que nous ne sommes pas là pour les élections législatives. Nous sommes pour l'élection présidentielle.
Et le président de la République en France, son pouvoir est fixé par l'article 5 de la Constitution. Le président de la République est le garant de l'indépendance nationale. Alors moi, j'aimerais savoir comment les autres candidats interprètent ceci. On ne peut pas assurer l'indépendance nationale, c'est-à-dire la démocratie, si la France est assujettie à un bloc militaire, un bloc monétaire et un bloc qui
fixe l'ensemble. C
'était pourtant déjà
le cas sous
le général de Gaulle. —
Non, parce que Charles de Gaulle n'avait pas fait entrer la France dans le commandement militaire intégré.
— Pas dans le commandement
militaire intégré, mais elle était quand même membre.
— C'est exact. Mais à l'époque, il y avait la menace objective du pacte de Varsovie. Mais maintenant qu'il n'y a plus cette menace objective, la France doit reprendre sa souveraineté et son indépendance. Et je vais vous dire pourquoi. C'est parce que la France, elle doit se tourner vers le monde du 21. — Vers la Russie.
On parle souvent de votre proximité avec Vladimir Poutine. On dit que vous l'admirez beaucoup. Et c'est vrai que vous avez souvent des commentaires assez élogieux à son égard. —
Oui, parce que je considère en effet que la Russie, actuellement, est en plein renouveau. Mais vous savez, je ne suis pas dans la main de Poutine ni dans celle de Trump ni dans celle du président Xi Jinping. Moi, je suis dans la main du peuple français. Moi, je veux que les Français reprennent leur démocratie, reprennent leur indépendance nationale. Et pour se rouvrir sur le monde en particulier vers l'ensemble des pays de la francophonie, nous, nous sommes en train de nous détacher.
Moi, je veux que la France renoue avec l'ensemble des pays de la francophonie au Liban, en Syrie, au Maghreb, en Afrique, les liens traditionnels qu'elle avait auparavant et qui sont en train de se distendre, puisque nous avons fait le choix de nous placer sous l'Empire américain.
—
On vous taxe souvent d'anti-américanisme. Vous
répondez quoi ? — Écoutez,
nous avons
plus
de 50 de nos adhérents qui sont des adhérents qui vivent aux États-Unis depuis des années. Et moi, je vous ferai remarquer que nous avons aux États-Unis même des gens comme Noam Chomsky, William Cohen... — Eux
même très critiques, hein, des États-Unis. — Ils sont beaucoup
plus critiques que moi qu'entre leurs
propres dirigeants. — Vous prétendez, comme Emmanuel Macron, dépasser les clivages gauche-droite. Pourtant, vous, à la différence d'Emmanuel Macron, vous n'êtes pas nouveau en politique. Vous avez fait l'essentiel de votre carrière dans des cabinets ministériels, très souvent à droite d'ailleurs. Vous avez été membre du RPR, de l'UMP et du RPF de Charles Pasquois. Aujourd'hui, qu'est-ce que vous apportez de plus, finalement ? En quoi votre candidature égage de renouveau à côté de celles d'autres qui plaident aussi pour une rupture avec l'Europe, comme Nicolas Dupont-Aignan ? —
Alors d'abord, je n
'ai
pas été membre du RPR. Deuxièmement, effectivement, j'ai fait des cabinets ministériels de droite, entre guillemets. Mais moi, j'ai créé un mouvement politique. C'était il y a 15 ans ou il y a 20 ans. On peut évoluer au cours d'une carrière. C'était il y
a
15 ans ou il y
a
20 ans. Maintenant, j'ai créé un parti politique qui rassemble effectivement le plus grand nombre possible de Français, de droite, du centre, de gauche, sur un programme qui s'inspire de celui du Conseil national de la résistance de 1944, évidemment remis au goût du jour.
—
Mais Emmanuel Macron dit la même chose.
Et beaucoup, finalement,
s'y reconnaissent. — Non,
non.
Mais attendez. Vous savez ce que dit M. Macron ? M. Macron va voir des socialistes. Et il dit « J'ai toujours été socialiste ». Le lendemain, il va voir M. Philippe de Villiers. Il dit « Je n'ai jamais été socialiste ». M. Macron...
—
Vous vous
dites « Moi, j'ai
toujours
été
de
droite. J'ai été
candidat
sur
les listes Tibérie à Paris ».
—
Pas du tout. Moi,
je
suis... J'ai présenté... Ça, c'était il y a 15 ans, M. J'ai présenté un programme qui est le même que je dis à tout le monde depuis 10 ans. Alors que M. Macron...
On
ne sait plus. Comme l'a dit M. Hamon, justement, M. Macron, ça va de Robéru jusqu'à Alain Madelin. Il y
a
un problème. Ça veut dire qu'il
y a
quelqu'un qui va se faire avoir dans l'histoire. Moi, j'aimerais bien avoir un débat avec M. Macron. Et j'aimerais présenter à M. Macron et d'ailleurs aux téléspectateurs le rapport des grandes orientations de politique économique fixé par la Commission européenne qui nous dit ce que doit être la politique économique et sociale de la France en 2017. Et puis on débattra de ça. — Mais pourtant, vous dites « Vous-même, beaucoup de mes électeurs viennent de la gauche ». — Oui. — Donc on peut faire l'union, finalement.
—
Oui. Mais on ne le fait pas sur l'ambiguïté. Moi, je ne dis pas aux électeurs de gauche « Je suis de gauche ». Et je ne dis pas aux électeurs de droite « Je suis de droite ». Je dis à tous mes électeurs « Nous avons un programme. Nous devons nous rassembler à titre provisoire pour récupérer notre souveraineté, notre indépendance nationale », comme nous a fait obligation l'article 5 de la Constitution. Ce que je disais à l'instant, il n'y a aucune ambiguïté. — Et là encore...
— Il n'y a
aucune contradiction. On peut peut-être reprocher ce que j'ai dit il y
a
15 ans. Mais ce que j'ai dit depuis 10 ans, je dis toujours la même chose à tout le monde.
— Et vous n'avez
pas l'impression que votre candidature crée de la dispersion, finalement, et affaiblit le camp souverainiste qui pourra être reporté par Nicolas Dupont-Aignan, qui est assez proche de vos idées, et qui est aussi un ancien proche de Charles
Pasqua. — Mais je ne suis pas souverainiste. M. Dupont-Aignan propose une renégociation des traités. Par ailleurs, M. Dupont-Aignan, sur les questions sociétales, a des positions... Il a tout à fait le droit de les avoir, mais qui sont des positions qui sont très connotées d'un point de vue sur l'échiquier politique, qui sont très connotées à droite. Ça n'est pas du tout mon cas. M. Dupont-Aignan s'est fait le chantre du grand remplacement. Ça n'est pas du tout mon cas. Nous
avons...
— Vous avez été choqués par les arrêtés, par exemple... —
L'affaire du Burkini, j'ai considéré... Je ne me suis pas exprimé pendant un mois, parce que j'ai considéré que c'était un sujet de diversion, et que le rôle d'un chef d'État, c'est de rassembler les Français au-delà de leurs convictions ethniques, de leurs origines ethniques, de leurs convictions religieuses et de leurs convictions politiques. Regardez Henri IV, qui avait rassemblé les Français après les guerres de religion. Moi, je veux que les Français se rassemblent sur le même projet, qui est tout simplement la défense de la France.
— Vous revendiquez 5e Parti de France, avec 16 000 adhérents... — 17 000 adhérents, bientôt.
—
17 000 aujourd'hui. Vous allez les chercher assez loin. Vos vidéos, elles sont mises en ligne, par exemple, sur le site d'Alain Soral, Égalité et Réconciliation.
Vous avez des liens
avec ce
mouvement.
—
Non. Je n'ai aucun lien avec Soral. Nos vidéos sont reprises par de très nombreux internautes. Et ça, je n'y peux rien. Mais M. Soral, puisque vous en parlez, passe son temps à me taper dessus, à appeler à voter pour Mme Le Pen. Et d'ailleurs, puisque... J'ai bien compris. Vous portez attention aux gens qui soutiennent les uns et les autres. Je vous signale que M. Henri de Lesquins
m
'a traité d'ordure cosmopolite
il y a quelques jours... — Président
de Radio Courtoisie, pour ceux qui nous regardent, qui
est une radio effectivement
très à droite et
proche
de Jean-Marie Le Pen. — Il m
'a traité d'ordure cosmopolite. Et il soutient M. Fillon. Et j'aimerais savoir si, lorsque vous verrez M. Fillon, vous allez lui dire qu'il a des liens avec l'extrême-droite.
—
Merci. Pour vous, c'est un gage d'honorabilité, l'insulte donc de... —
Oui, parce que je suis
tout sauf d'extrême-droite. — Merci beaucoup, François Asselineau, d'avoir été avec nous. Je rappelle donc que vous êtes très officiellement, depuis aujourd'hui, validé par le Conseil constitutionnel, candidat à la présidence de la République. Merci beaucoup. Restez avec nous. On se retrouve pour un nouveau journal tout de suite.
Retrouvez
nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur upr.fr. Retrouvez-nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer au direct. Twitter pour suivre les réactions de François Asselineau au jour le jour. YouTube pour ne rater aucune de nos vidéos. Pour nous aider à rétablir la démocratie, poussez-nous, abonnez-vous, partagez.
François Asselineau