♻️ ÉCONOMIE CIRCULAIRE | Soutien aux ressourceries et recycleries !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Invité politiqueChiffre
« Pour 10000 tonnes traitées, elle crée 850 emplois non délocalisables. »
- 5:05Invité politiquePromesse
« On est prêt à le faire sur la filière textile, mais il faut impérativement qu'on change de modèle et qu'on cesse cette situation de crise permanente. »
- 5:47Invité politiqueFait
« Si on prend au sérieux la nécessité d'une bifurcation écologique, ça veut dire de l'investissement public, de l'État. »
Temps de parole
- Danièle Obono100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour le groupe La France insoumise pour deux questions. La parole à madame Aubonau. Merci monsieur le président. Monsieur le ministre, les ressourceries et recycleries sont des piliers du réemploi solidaire. Pour 10000 tonnes traitées, elle crée 850 emplois non délocalisables. Dans le 18e arrondissement de Paris, on trouve par exemple la ressourcerie le poulpe qui est bien plus qu'une ressourcerie en en vérité puisqu'elle fait véritablement vivre le quartier de la Gutte d'or et au-delà avec toute une série d'activités d'actions de prévention et d'éducation populaire à toutes les questions liées au recyclage et à l'environnement.
Contrairement aux filières classiques de déchets qui sont financées majoritairement par l'État, les ressourceries et recycleries n'ont pas de modèle économique autonome et dépendent des écoorganisasinismes comme Reifashion, il en a été dit précédemment pour le textile. Ces sociétés récupèrent les contributions des producteurs pour financer la collecte, le tri et le recyclage pour les redistribuer ensuite aux opérateurs locaux. Pourtant, les montants versés restent insuffisants pour couvrir les cours réels qui incombent aux ressourceries et recyclerie.
Les coparticipations annoncées par Rifashion pour 2026 serait de 228 € par tonne, soit moins que ce que demandait les acteurs et actrices du secteur qui estiment les besoins à 304 € par tonne. Le réemploi du textile repose surtout sur les associations et acteurs et actrices de l'économie sociale et solidaire. Alors que la Fast Fashion a bouleversé ce modèle des volumes explosifs de vêtements et et une qualité en chute. Nous touchons en vérité aux limites du système. Les flux de tex textile de mauvaise qualité dépassent les capacités de réemploi et de recyclage. La filière risque de basculer vers l'incinération massive, ce qui constituerait un véritable recul environnemental.
La crise du textile est bien connue mais elle s'aggrave. Le soutien de R Fashion aux opérateurs de tri reste limité. Cet écoor organisme ne récupère pas toujours les textiles usagers. Les ressourceries peinent à trouver des solutions pour les textiles non réemployables. Il est inacceptable que l'économie sociale et solidaire supporte seule cette crise alors que c'est la responsabilité de l'éco-organisme de financer la collecte. Nous défendons une transition vers une économie du réparable et du durable.
Il faut réduire et contrôler l'influence des industriels dans les éco-organismes pour les mettre au service de l'intérêt général et faire évoluer leur cahier des charges pour donner la priorité au réemploi et à la réutilisation. Donc comme plusieurs collègues l'ont déjà dit, monsieur le ministre, je souhaitais du coup vous interroger sur les moyens que vous envisagez de mettre en œuvre pour assurer le soutien aux filières et garantir la pérenité de leur activité. Merci madame la députée. Monsieur le ministre. Merci monsieur le président.
Madame la députée et votre question me donne l'occasion de nouveau de saluer le travail des acteurs de l'économie sociale et solidaire dans cette filière mais dans d'autres également. a été évoqué également la filière euh des 3e. Euh le textile fait face, enfin la filière rep textile fait face à une double crise 1. La mise massive sur le marché, vous l'avez évoqué, de produits de basse qualité qu'il est impossible ou presque de recycler qui sont issus de de la Fast Fashion et par ailleurs une crise de l'export puisque l'exportation est de moins en moins rentable.
Euh face à ça, Agnès Panier Runaché avait euh dès juillet 2025 demandé un renforcement des moyens mobilisé au service de l'économie sociale et solidaire. Et j'ai moi-même poursuivi ce mouvement au titre de l'année 2025, comme je vous l'ai dit, en déplafonnant euh le volume euh de tonnes euh qui était financé à hauteur de 223 € la tonne. Je l'ai dit en réponse à monsieur La, on ne laissera pas tomber les entreprises de l'économie sociale et solidaire.
C'est une évidence, mais je le dis aussi à problème structurel, réponse structurelle, il faut impérativement que cette filière se réforme et l'émetteur sur le marché qui à la fin répercute les écocontributions sur les consommateurs et donc sur les Français ne peuvent pas non plus avoir un pilotage uniquement par la dépense et des écocontributions qui risquent de mettre en danger leur modèle économique et le pouvoir d'achat des Français. Il faut donc que cette filière se réforme et me semble-t-il pour qu'elle se réforme, il faut impérativement que l'écoorganisme puisqu'il est seul dans cette filière investisse massivement dans l'industrialisation du recyclage du textile.
S'il ne le fait pas, le modèle est voué à disparaître. Mais fort heureusement, il y a des porteurs de projet, il y a des entreprises qui ont envie de faire grandir l'économie circulaire et l'industrialisation du recyclage du textile dans notre pays. Donc faisons-le, utilisons cette possibilité. Le cas échéant, l'État mettra à disposition tous les outils nécessaires pour réduire les cartes de compétitivité qui peut y avoir entre un produit recyclé et un produit non recyclé, que ce soit par exemple par l'entremise de bonus.
qu'on a fait sur la filière plastique, on est prêt à le faire sur la filière textile, mais il faut impérativement qu'on change de modèle et qu'on cesse cette situation de crise permanente. Mais pour répondre à votre question très clairement, on ne laissera pas tomber les acteurs de l'économie sociale et solidaire. Merci monsieur le ministre. Madame, il voici 1 minute 25. Oui, merci monsieur le président. Donc je note avec satisfaction votre engagement pour augmenter les moyens. Je rappelle que les acteurs estimés à euh 304 € euh par tonne euh les les besoins.
Et euh par ailleurs, ce que vous dites sur la la nécessaire industrialisation du secteur, c'est entendable et la nécessité aussi de changer euh de système. Mais ça signifie, de notre point de vue, de mettre des moyens publics parce qu'en vérité les éco-organismes qui sont des sociétés privées n'ont pas la même logique en vérité que des moyens d'investissement public. Et ça ça a été aussi évoqué par d'autres collègues.
Si on prend au sérieux la nécessité d'une bifurcation écologique, ça veut dire de l'investissement public, de l'État et effectivement la nécessité de structurer un secteur et on l'a vu dans tous les dans tous les domaines industriels stratégiques, c'est l'État qui a mis les moyens avec et en entraînant par ailleurs un écosystème privé. Mais euh le premier opérateur, ça doit être l'État si on veut véritablement, comme vous le disiez, euh changer de modèle et et de paradigme et faire face euh à euh la nécessaire bifurcation écologique et créer un véritable secteur euh du recyclage et du réemploi. Merci madame la députée. Monsieur le ministre, merci beaucoup. Oui, merci. Minute 30.
Merci monsieur le président. Et non, peut-être sur le le chiffre de 304 € la tonne, euh moi je pense qu'on a besoin d'objectiver le coût enf 150 € qui est proposé par l'émetteur sur le marché et 304 € qui est demandé, on a besoin de s'appuyer sur une expertise technique. Moi, je n'ai je suis pas en capacité de vous dire aujourd'hui si 304 € on couvre les coups de collecte ou pas. 150 € si on couvre les coups de collecte ou pas. C'est la raison pour laquelle on va demander à l'ADEM euh d'expliciter pour euh savoir quel est le véritable besoin euh à date. Enfin, sur la question euh euh des crédits publics, on a certainement une divergence d'appréciation.
Moi, je pense pas que euh euh l'État doivent euh contribuer à industrialiser sur ces deners publics euh euh le le pays. Mais si j'étais taquin, je je vous dirais que la France a besoin d'un budget pour investir dans la transition écologique et investir également pour aider les entreprises d'insertion par l'activité économique que vous avez évoqué tout à l'heure. Merci monsieur le ministre. pour le groupe Les démocrates.
Danièle Obono