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Podcast / conversationAntoine Léaument· 1 mai 2025 29 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Islamophobie, racisme : un danger pour le peuple

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:02Invité politiqueFait
    « Je n'oublie pas qu'il y a eu des mosquées incendiées, des mosquées taguées, une mosquée dans laquelle des gens avaient placé une tête de sanglier. »
  • 2:43Invité politiqueFait
    « il y a eu une jeune femme qui s'est fait arracher son voile dans les Yvelines. »
  • 3:22Invité politiqueFait
    « il faudra à terme interdire le voile dans l'espace public »
  • 5:26Invité politiqueChiffre
    « il y a à la fois une augmentation des actes islamophobes, une augmentation des actes antisémites et d'une manière générale une augmentation de la violence associée au racisme dans notre pays. »
  • 15:47Invité politiqueChiffre
    « on estime à environ 1 million le nombre d'actes racistes dans notre société. »
  • 16:27Invité politiqueChiffre
    « il y a chaque année environ 12000 plaintes qui sont posées sur le sujet. »
  • 18:30Invité politiqueFait
    « je serais devenu le syndicaliste des narcotrafiquants. »
  • 19:52Invité politiqueFait
    « ce n'est pas un métier de rêve »
  • 21:56Invité politiquePromesse
    « il faut légaliser le cannabis »

Temps de parole

  • Antoine Léaument100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Antoine Léaument

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine. Cette semaine, je vais vous parler essentiellement du meurtre islamophobe qui a eu lieu à la mosquée de la Grandcombe contre monsieur Sissé. Je vous en parler parce que d'abord c'est quelque chose qui a profondément marqué notre société et ensuite parce que j'ai été assez choqué de la manière dont un grand nombre de responsables politiques ont parlé de ce sujet ou on cherché à minimiser la violence commise dans cette situation et surtout à nier le caractère islamophobe de ce meurtre qui a eu lieu dans la mosquée.

Je veux d'abord vous parler de ça parce que je pense que c'est aussi révélateur de un sujet plus large qui est la manière dont le racisme s'insinue dans notre société et des méthodes qu'il faut mettre en place pour le combattre et pour préserver l'unité de notre peuple. Je vous parlerai ensuite d'un 2uxè sujet qui est les fake news puisque j'ai pu constater que désormais l'extrême droite euh chaque semaine presque faisait une fake news sur mon compte et je vous en listerai quelques-unes afin d'y répondre puisque j'ai ici l'un des outils à ma disposition, ma chaîne YouTube pour pouvoir essayer de rétablir quelques vérités.

C'est la raison pour laquelle aussi je vous invite à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir les notifications parce que cette chaîne YouTube est pour moi un outil d'information et parfois de réinformation face à des médias qui cherchent à désinformer et je pense en particulier aux médias d'extrême droite mais je vous en parlerai dans un deuxième temps. Je commence donc d'abord par le meurtre de monsieur Sissé qui a eu lieu à la mosquée de la Grandcombe.

Je veux d'abord dire un mot de solidarité et de fraternité avec ses proches, ses amis, sa famille et de manière plus large avec toutes celles et ceux qui partagent sa religion et qui se sentent visés directement ou indirectement par ce terrible meurtre. Je sais que dans la période, il y a eu beaucoup d'actes islamophobes qui ont eu lieu dans les mois qui ont précédé. Je n'oublie pas qu'il y a eu des mosquées incendiées, des mosquées taguées, une mosquée dans laquelle des gens avaient placé une tête de sanglier. Je n'oublie pas non plus qu'il y a des propos, des actes qui sont commis régulièrement.

Encore il y a de cela quelques jours, il y a eu une jeune femme qui s'est fait arracher son voile dans les Yvelines. Tous ces actes islamophobes qui sont commis dans notre société, ils ne viennent pas de nulle part.

Ils viennent d'une ambiance qui est créée par un certain nombre de responsables politiques et en particulier de monsieur Retaillot, ministre de l'intérieur qui doit normalement assurer la sûreté et la sécurité des Français, mais qui pour nos compatriotes musulmans a toujours des mots extrêmement durs, extrêmement violents et qui dans un meeting avait été jusqu'à dire àas le voile, ce qui est une mise en cause de des personnes qui portent le voile et qui est finalement une incitation à passer à la violence vis-à-vis des personnes qui portent le voile. Mais monsieur Rotayou n'est pas le seul.

Il y a une ambiance qui est créée dans le pays avec des propos comme ceux de monsieur Zémour qui dit que l'islam est incompatible avec la République avec des propos comme ceux de monsieur Bardella qui dit que il faudra à terme interdire le voile dans l'espace public et avec des propos comme ceux de monsieur Rotaillot qui au-delà de sa formule à le voile avait déjà tenu des propos qui étaient scandaleux notamment quand il disait qu'il voulait interdire aux accompagnatrices scolaires de porter le voile ou bien qu'il voulait interdire aux étudiantes à l'université de porter le voile. Toutes tous ces éléments participent d'une forme de mise en cause des musulmans dans notre pays.

Et je veux dire que ces propos contribuent à créer des clichés, à créer de la violence vis-à-vis de nos compatriotes musulmans. Et j'aimerais revenir un petit peu en détail sur ce sujet parce que dans notre société, il y a eu dans les années précédentes et j'espère que désormais on va pouvoir euh corriger cela. Mais dans les années précédentes, il y a eu une forme d'assimilation des musulmans dans notre pays au danger. C'est-à-dire que les clichés qui sont associé à nos compatriotes musulmans, c'est que ils seraient dangereux, je mets des guillemets sur le sujet.

Ils sont comparés, les musulmans de n de notre pays, à ceux qui commettent des actes terroristes sans arrêt par des responsables politiques. Ils sont comparés sans arrêt à ce que ils appellent les islamistes, mais ils sont bien incapables de définir exactement parfois ce qu'ils mettent derrière ce terme-là. Et on assimile des femmes qui portent le voile à des gens qui chercheraient à créer dans notre pays une ambiance, à faire, ils disent, de l'entrisme, à faire du communautarisme. Mais rien de tout cela n'est réel. Il peut y avoir des religieux qui ici ou là essayent d'influencer, d'influer sur la situation politique de notre pays. Mais ça ça existe dans toutes les religions.

Et quand vous regardez ce qui se passe par exemple dans la commission d'enquête sur l'affaire Betaram, on voit à quel point l'Église catholique par exemple peut avoir une forme d'influence sur l'éducation et sur la le l'organisation de l'éducation dans notre pays. Mais le sujet qui est posé, c'est que quand on met en cause individuellement des individus en raison des signes religieux qu'il portent, et bien là ce qu'on produit, c'est qu'on produit de la violence envers nos compatriotes. Et cela est vrai qu'il s'agisse de nos compatriotes qui portent le voile, qui portent la kipa, qui portent des signes religieux comme une croix ou d'autres signes religieux qu'on peut imaginer.

Et bien tout ceci contribue à créer une ambiance qui est une ambiance délétaire. Et aujourd'hui dans notre pays, il y a à la fois une augmentation des actes islamophobes, une augmentation des actes antisémites et d'une manière générale une augmentation de la violence associée au racisme dans notre pays. C'est ce sur quoi je veux revenir parce que ce meurtre islamophobe et bien il y a déjà un certain nombre de responsables politiques qui semble dans l'incapacité de le qualifier qui sont en train de faire des parties de scrap d'une certaine manière en contestant l'usage du mot islamophobie.

Et l'argumentaire suivant lequel ils utilisent cette contestation, c'est de dire que cela serait une mise en cause de la laïcité que de parler d'islamophobie parce que disent-il, on doit avoir le droit de critiquer une religion. Mais là, ce n'est pas ce dont il s'agit. Personne n'a demandé à ce que telle ou telle religion ne soit pas criticable. Là, il s'agit de parler de la même manière que les personnes qui sont visées par le racisme islamophobe et bien utilise des mots.

Et justement, c'est là tout l'un des enjeux qui est posé dans cette lutte antiraciste, c'est que si vous volez jusqu'au mot aux personnes qui subissent les violences racistes, alors d'une certaine manière, c'est une forme d'invisibilisation de la violence qu'elle subit. Il y a une sociologue qui a travaillé sur ce sujet et qui a écrit un livre que je vous invite d'ailleurs à lire qui s'appelle La race tue de foi. Et elle explique comment les violences racistes qui sont commises dans notre société tuent deux fois parce qu'elle tue d'abord de manière très concrète.

C'est-à-dire qu'il y a des gens qui se font tuer en raison de meurtres racistes, mais ensuite parce que ces meurtres ne sont pas qualifiés comme des violences racistes. Et c'est donc une forme d'invisibilisation de la violence spécifique qui est subie par les personnes qui sont dites racisées, c'est-à-dire que certaines personnes vont assimiler à une couleur de peau, une religion ou une origine. Ça c'est des problèmes qui sont posés de manière concrète et dans toute la société parce que il y a la question de la violence qui est posée contre les personnes qui sont noires, qui sont asiatiques, qui sont arabes, qui sont considéré comme exogènes par certains à la population française.

C'est précisément ce qui est posé, c'est que dans notre pays, nous avons constitué un peuple avec des vagues successive d'immigration et c'est ce qui s'est produit dans notre pays depuis l'histoire longue de notre pays. Et précisément ce qui nous fonde comme français, comme peuple, ça n'est pas associé ni à une origine, ni à une couleur de peau, ni à une religion, ni à une orientation sexuelle ou je ne sais quoi. C'est associé à ce que nous disons-nous de notre citoyenneté et de notre égalité. Comment la définissons-nous ? C'est assez simple. Nous disons-nous les Français que les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droit.

Ça, c'est l'article 1 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Et puis nous disons que nous sommes égaux précisément puisque nous sommes égos en droit et bien que nous sommes égaux dans notre humanité. Et voilà, ça s'arrête là et c'est ça normalement qu'on doit considérer quand on est réellement républicain. Or aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui vont mettre en cause cette idée-là et qui particulièrement vont mettre en cause l'appartenance à notre peuple d'un certain nombre de personnes. Et moi, j'ai des témoignages qui sont bouleversants aujourd'hui.

Je veux vous le dire et je veux que celles et ceux qui peut-être se disent que parfois ce sont des sujets dont je parlerai trop ou que j'évoquerai trop souvent. Je veux vous dire les témoignages que je reçois de nombreuses personnes. Quand des personnes qui sont adoptées, qui ont grandi en France, qui ont été élevées par des familles françaises, viennent me dire que aujourd'hui il y a des gens qui en raison de leur couleur de peau leur disent "Retourne chez toi". Comprenez que ça soit inentendable pour des personnes qui sont dans cette situation là. C'est incompréhensible. ça ne correspond à aucun ressenti.

Les personnes ne se sentent pas d'ailleurs, les personnes se sentent d'ici et elles ont bien raison de se sentir d'ici. Donc ce que produit le racisme et j'ai écrit une longue dote de blog sur le sujet que je vous que je vous invite à lire, nous la mettrons en commentaire. Ce que produit le racisme sur notre société, c'est un éclatement de notre peuple artificiel parce que les personnes qui subissent le racisme, et je vais aller plus loin, qu'elles soit française officiellement ou qu'elle ne soit pas française, et bien les personnes qui vivent sur le territoire de la France se sentent participantes de notre peuple. Et c'est cela qui compte.

C'est cela qui compte quand on parle de la population française. Et bien justement le racisme participe d'une forme de division, de morcellement du peuple français qui est intolérable et nous devons le combattre dans tous les domaines où il peut exister. Et bien aujourd'hui ce qui se produit c'est que on constate que des responsables politiques ont peut-être dans certains domaines fait évoluer leur pensées mais dans d'autres dans d'autres sujets qui sont posés sur les questions du racisme et bien ne semble rien comprendre à la situation de notre pays.

semble assimiler nos compatriotes musulmans ou les musulmans de notre pays semble assimiler un certain nombre de personnes non pas à des habitants de notre pays mais je vais dire les choses telles que je le pense comme des ennemis de l'intérieur. Raison pour laquelle j'avais une fois qualifié monsieur Rotaillot non pas de ministre de l'intérieur mais de ministre des ennemis de l'intérieur puisque dans ses propos même et bien c'est ce qu'il semble dire lorsqu'il dit des choses comme abas le voile. Et bien non, monsieur Retaillot doit comprendre que dans le territoire de la République française, la règle pour les Français c'est l'égalité en droit.

Et cette égalité en droit, c'est celle d'exercer librement sa religion et de pouvoir l'exercer dans la sécurité, en étant protégé par l'État, non pas en étant menacé par les responsables politiques publiques, mais en étant protégé par l'État dans l'exercice de sa religion. Or sur ce sujet spécifique, non seulement monsieur Rotaillot participe de la diabolisation des musulmans dans notre pays. Petit 1 petit être incapable d'assurer la sécurité des musulmans dans notre pays, mais spécifiquement en plus il l'aggrave par ses propos.

Et puis petit trois, quand il y a un problème qui est posé aussi dramatique que le meurtre d'une personne musulmane dans notre pays, et bien il est incapable de se rendre sur place, de faire preuve de compassion envers la famille de la victime. Tout ça est odieux, intolérable et la manière dont s'est comporté monsieur Retaillot dans cette période est très révélatrice d'une forme d'islamophobie au plus haut niveau de l'État qui est absolument scandaleuse. Voilà la raison pour laquelle je pense que il est de notre devoir de députés, mais pas seulement de députés, de dire dans cette période l'importance de l'unité du peuple et je le dis l'importance de l'unité de tout le peuple.

Je ne parle pas seulement de l'unité du peuple français, je parle de l'unité des gens qui vivent sur le territoire de la République française. Parce que ce qui se joue dans la question du racisme, c'est toujours la déshumanisation de l'autre. Ce qui se joue, c'est toujours l'infériorisation vis-à-vis du reste de l'humanité, d'une partie de l'humanité sur la base de critères qu'on va définir qui sont soit la couleur de peau, soit l'origine, soit la religion. Et bien ce qui se joue dans cette déshumanisation, il faut la déceler et la combattre partout où on la repère. Je vais prendre un autre exemple. Ce sont les personnes dites sous OQTF.

De quoi parle-t-on quand on parle de personnes au QTF ? Et souvent d'ailleurs les responsables politiques qui en parlent ne disent même pas personne, ils disent les OQTF, les Oqutf, les OQTF. Et à la fin, il donnent l'impression que ce serait finalement des chiffres, non pas des individus, non pas des personnes, non pas des personnes avec une histoire parfois difficile, parfois dure, mais ils sont diabolisés et assimilés systématiquement à la violence et à l'insécurité. Or, la réalité des chiffres contredit totalement la version de ceux qui viennent nous parler des personnes qui sont placées sous obligation de quitter le territoire français puisque c'est cela que ça veut dire au QTF.

Mais les chiffres viennent contester précisément la version de ceux qui font un lien entre immigration et insécurité puisque précisément seul 4 % des personnes qui sont dites placées sousf ont commis des actes déluels ou criminels dans notre pays. On voit que c'est une minorité de gens qui sont concernés. Pourtant, à longueur de plateau et bien il y a une forme de diabolisation des personnes qui sont sous ce régime si particulier. Et ce régime si particulier, d'où vient-il ?

Il vient du fait que lorsqu'il y a un refus administratif pour une demande d'asile en particulier, et bien on met de manière automatique une obligation de quitter le territoire français aujourd'hui alors même que il peut y avoir des recours sur ce sujet. Et on voit comment par une forme de d'invisibilisation de l'humanité des gens, on participe finalement d'une déshumanisation de celles et ceux qui sont placés sous ce statut si particulier et qui peut conduire d'ailleurs à des formes de de de violence des responsables politiques, en tout cas de brutalité dans les mots des responsables politiques, mais aussi dans les actes.

Quand on voit le sort qui est réservé aux personnes qui sont étrangères dans notre pays, et bien on constate que certains responsables politiques ont une forme de violence dans les mots, dans les actes vis-à-vis des personnes qui sont étrangères et en situation dite irrégulière dans notre pays. Mais tout ceci, toute cette déshumanisation qui peut avoir lieu dans dans les propos, dans les actes, dans les actes violents aussi qui sont commis par certains, et bien notre devoir c'est de les dénoncer en permanence. Pourquoi ? Parce que précisément ce qui est mise en cause c'est l'unité de notre peuple.

Et nous quand nous avons créé la France insoumise, nous avons appelé la France insoumise la France insoumise tirait l'Union populaire. L'Union populaire, c'est cela que ça veut dire. Ça veut dire ne pas chercher ce qui divise mais chercher ce qui rassemble. ne pas chercher ce qui vient morceler le peuple français, mais au contraire chercher ce qui l'unit et y compris, je le disais, au-delà du seul peuple français, mais unir le peuple tel qu'il est présent sur le territoire de la République française.

Je tenais à venir sur ce sujet parce que ce que je veux vous dire, c'est qu'il y a aussi une forme d'insécurité qui est vécue par les personnes qui subissent ces actes racistes, soit dans les mots, soit dans les actes, mais qui sont largement sous-estimés dans la société. Et sachez-le, on estime à environ 1 million le nombre d'actes racistes dans notre société. Or, il y a chaque année environ 12000 plaintes qui sont posées sur le sujet. Vous voyez l'écart considérable qui existe entre les violences réelles subies par les personnes qui subissent le racisme et les plaintes effectivement déposées, ce qui conduit l'État à une forme de sous-estimation des violences racistes dans notre pays.

Raison pour laquelle je tiens à profiter également de cette vidéo pour dire à toutes celles et ceux qui dans leur vie ont déjà subi des propos, des actes ou de la brutalité raciste, de porter plainte, d'aller devant les forces de sûreté publique pour porter plainte. Et je sais en le disant que cela n'est pas facile parce que souvent et bien il va y avoir soit des refus de de prendre la plainte, soit des manières d'essayer de faire autre chose qu'un dépôt de plainte, d'aller vers plutôt une main courante qu'un dépôt de plainte. Et bien non, il faut aller jusqu'au bout et porter plainte.

Et si jamais on vous refuse la plainte, et bien il faut saisir les institutions au-dessus, c'est-à-dire pour la police l'IGPN et pour la gendarmerie l'IGGN. Il est très important, je pense aujourd'hui de faire comprendre à au pouvoir public le problème majeur qui est posé par la question du racisme dans notre société et même je vais dire c'est au-delà de la question des plaintes et du passage par les pouvoirs publics. Il faut aussi en parler. C'est-à-dire il faut que maintenant l'ensemble de la population française comprenne que il y a un problème majeur qui est posé sur cette question don dans notre société.

Et je pense que en parler, c'est aussi un outil pour faire comprendre que ces violences, elles sont partout, qu'elles ont une forme de systématicité dans notre société. raison pour laquelle on parle souvent de racisme systémique. Et d'ailleurs, si vous voulez un petit peu creuser sur ce sujet, je vous invite à aller regarder le discours que j'avais fait sur le sujet il y a quelques années à l'Assemblée nationale. Le deuxième sujet dont je veux vous parler maintenant, ce sont les fake news dont l'extrême droite s'est rendu spécialiste et alors je ne sais pas pourquoi, mais en particulier sur mon compte, ça n'arrête pas. en ce moment euh je vois plusieurs médias.

Alors, c'est à la fois ces news, c'est des médias comme le JDD, enfin en général, c'est des médias de la sphère bolorée. Mais je constate, c'est peut-être depuis que j'ai auditionné ces news et que je les ai mis face à quelques contradictions en commission d'enquête, mais depuis que j'ai fait cela, je constate que il y a une forme d'acharnement qui a lieu par ce média sur mon dos et je veux lister un certain nombre de fake news qui ont pu avoir cours dans les derniers jours. La dernière d'entre toutes, c'est que je serais devenu le syndicaliste des narcotrafiquants. Ça c'est le JDD qui a titré comme ça. Je crois que c'est ça, le syndicaliste des narcotrafiquants.

En tout cas, me voici devenu le grand défenseur selon l'extrême droite, en tout cas les médias d'extrême droite des narcotrafiquants. Sauf que précisément, c'est faux. C'est-à-dire que j'ai, y compris écrit un gros rapport parlementaire sur le sujet dans lequel j'explique les méthodes qui sont à mon avis les meilleur pour combattre les narcotraafiquants et pour combattre d'une manière générale la criminalité organisée. Peut-être que mon tort est de proposer des méthodes qui fonctionnent tandis que ceux qui m'accusent d'être le syndicaliste des narcotrafiquants ne proposent que des méthodes qui ne fonctionnent pas.

Et ma fois et bien quand il y a des propos qui sont un peu critiques, cela devient compliqué de défendre une position inefficace et je l'ai en particulier entendu chez monsieur Retaillot qui accusait LFI d'être complice des narcotraafiquants. Alors, je vais essayer d'expliquer les raisons pour lesquelles ils disent ça. Quelle a été la chose que j'ai dite ? J'ai dit que contrairement à ce que disait un certain nombre de responsables politiques, je pensais en particulier à monsieur Retaillot que contrairement à ce que disent un certain nombre de responsable politique, le fait d'être dealer, ce n'est pas faire de l'argent facile. Pourquoi ?

Parce que objectivement, c'est-à-dire si on regarde les données, quand on rapporte ce cette activité économique, appelons ça comme ça, au nombre d'heures travaillés, au taux horaire qui est payé effectivement quand on est dealer et aux menaces qui pèsent sur l'exercice de cette activité, c'est-à-dire aux menaces d'aller en prison d'abord, de se faire arrêter d'aller en prison, c'est la première. et ensuite des menaces de violence, des menaces de torture, des menaces de mort qui pèsent sur cette activité. J'ai dit ce n'est pas euh je crois que j'ai eu une formule qui était ce n'est pas un métier de rêve qui était une formule dans une émission que j'ai eu.

Et sur cette base-là me voici transformé en syndicaliste des dealers par les médias d'extrême droite. Bien, je suis au regret de vous dire que ce que j'ai proposé dans le rapport parlementaire que j'ai commis, c'est d'abord la légalisation du cannabis qui n'est pas du tout une manière d'aider les dealers puisque cela leur fait perdre une grande grande partie du marché et de la manne financière qu'ils obtiennent grâce à ce marché de vente de cannabis. Et d'ailleurs, si j'allais jusqu'au bout, je dirais que les principaux complices de ce marché illégal sont ceux qui le rendent illégal et qui permettent au dealer de se faire de l'argent.

tandis que si jamais on légalisait la vente de cannabis et que on avait un système intégré à l'intérieur de l'État pour la production, le la distribution et la vente, et bien cela rapporterait de l'argent dans les caisses de l'État et permettrait d'utiliser l'argent pour faire de la prévention. C'est précisément la deuxième question qui est posée, c'est que tous les gens qui me font la leçon sur le sujet ne parlent jamais de prévention, ne parlent jamais des moyens de faire baisser la consommation de stupéfiant. Or, précisément, ce que je dis dans mon rapport, c'est que le meilleur moyen de lutter contre les narcotrafiquants, c'est de faire baisser la consommation de stupéfiant.

Et on voit bien si je dis cela, que mon objectif est de leur faire perdre de l'argent en faisant baisser la consommation. Raison pour laquelle il me semble un peu difficile de dire que je serais l'ami des dealers et des narcotrafiquants.

surtout puisque je vous dis qu'il faut légaliser le cannabis, ce que je vous dis aussi, c'est que on pourrait alors libérer des force de police et de justice qui sont actuellement utilisées pour punir les consommateurs de cannabis, qu'on pourrait libérer ses forces de police et de justice pour concentrer les moyens sur la lutte contre les grands narcotrafiquants pour faire s'effondrer les réseaux et pour les démanteler en renforçant notamment la police judiciaire. Sur tous ces sujets et bien je crois que on comprend assez facilement que mon objectif est d'exploser les réseaux de narcotrafiquants et non pas de leur venir en aide.

Et je répète que ceux qui mettent en place un régime de prohibition pour le cannabis sont ceux qui permettent au dealer de faire du profit. Et j'irai aussi jusqu'au bout de la question parce que la question n'est pas seulement posée dans le trafic de drogue, il est aussi posé dans le blanchiment et dans la question de la corruption. sur tous les éléments que j'ai proposé dans le texte narcotraficant des formations obligatoires sur la corruption pour tous les agents publics qui sont particulièrement exposé. Et bien, mes amendements ont été repoussés par ceux qui me font aujourd'hui la leçon.

Raison pour laquelle je pourrais dire, si j'étais aussi malhonnête queeux, qu'ils sont sans doute les amis de la corruption puisqu'ils refusent queon fasse des formations obligatoires sur la question de la corruption. Mais comme je ne suis pas malhonnête, contrairement à eux, je n'irai pas jusque là. Je dis simplement que si on veut lutter efficacement contre ce fléo, et bien il faut y mettre les moyens et ne pas bargué sur la question de la lutte contre la corruption ou sur la question de la lutte contre le blanchiment. Je passe à une autre fake news qui celle-ci m'a fait vraiment beaucoup rire.

Il s'agit d'une fake news qui vient de je crois le JDD encore une fois ou ces news et qui dirait que je voudrais supprimer les jours fériers associés à la religion chrétienne. Et bien c'est faux mais c'est littéralement faux puisque la seule chose que j'ai faite dans ce sujet c'est de proposer qu'on ajoute un jour férier mais cette fois-ci non pas lié aux questions religieuses mais lié à la commune de Paris.

Et j'ai donc fait j'ai déposé il y a maintenant quelques années une proposition de loi pour qu'on fasse du 18 mars un jour férier parce que je trouve que la commune de Paris c'est un événement considérable pour notre pays qui a proposé des solutions très démocratiques pour le pays mais dont on parle très peu et qu'on ne célèbre pas assez dans notre histoire nationale. Que s'est-il produit pour que j'ai droit à cette fake news sur la suppression des jours fériers ? J'ai été interrogé par Jean-Jacques Bourdin dans une émission sur Sud Radio que vous pouvez trouver en ligne et vous pouvez aller constater mes propos de vive voix, j'allais dire.

Et bien, j'étais interrogé sur ceux qui disent qu'il faut travailler le 1er mai. J'entends qu'il y a des métiers où le travail le 1er mai fait partie des obligations quand on parle du secteur de la santé, quand on parle des services publics type les pompiers, la police, il y a un certain nombre de domaines dans lesquels on ne peut pas faire différemment que de travailler le 1er mai. Mais ce que je disais, c'était que quand on met en cause des jours fériers, en général ça commence toujours de la même manière. On dit que ça va être sur la base du volontariat et puis ensuite ça n'est plus du tout sur la base du volontariat.

On a purement et simplement supprimé le jour férier et je prenait l'exemple pour les plus anciens d'entre vous de la manière dont a été amené de cette manière progressive le travail du dimanche. C'est-à-dire qu'au début, on vous disait "On va vous payer plus cher et ça sera sur la base du volontariat." Et aujourd'hui la question de la base du volontariat, elle a un petit peu disparu et il y a des métiers dans lesquels on vous dit "Tu travailleras dimanche et point barre, c'est fini. Vous n'avez même plus voix au chapitre. On vous dit juste que vous allez travailler dimanche point barre. Et bien justement, c'était ça que je dénonçais.

Donc je défendais les jours fériers et j'ai eu une formule qui était de dire si vous voulez vous en prendre à des jours fériers, il y en a d'autres que le 1er mai qui est un jour laïque et qui concerne tout le monde auquel vous pouvez vous attaquer. Et je parlais notamment des jours fériers associés à la religion. Mais moi mon point de vue c'était de dire si vous qui m'accusez vous voulez supprimer des jours fériers, il y en a d'autres avant le 1er mai puisque le 1er mai ça concerne tout le monde. Je ne disais pas qu'il fallait faire. Moi au contraire je dis qu'il faut en rajouter.

Mais vous voyez comment un propos a été détourné, sorti de son contexte pour essayer de lui faire dire autre chose que ce que je disais moi. Je terminerai là par les fake news. Je pourrais en traiter deux ou trois autres qui qui ont été faites sur mon compte récemment, mais je m'arrête là pour ne pas alourdir le propos. Je veux simplement vous dire une chose parce que je pense que ça va être un problème qui va s'accentuer dans les années à venir, c'est que il faut toujours vérifier les informations et si possible essayer de revenir à la source parce que là vous avez accès à la source, tant mieux, c'est moi qui vous qui vous dit ce que j'ai réellement dit.

Mais si vous vous basez seulement sur une source et en particulier sur des médias qui sont très orientés politiquement, et bien vous avez le risque que euh ces médias cherchent à manipuler votre esprit. Et précisément moi ce que je veux vous dire et y compris sur ce que je vous dis moi je vous dis allez toujours vérifier l'information y compris quand cela me concerne c'est-à-dire quand ce sont des propos que je vous dis moi. Vérifier croiser les informations si vous constatez que j'ai fait une erreur par ailleurs, dites-le-moi. Écrivez-moi en commentaire que j'ai commis une erreur.

Cela me permet de la corriger et de ne pas moi-même véhiculer des informations dont je pense qu'elles sont vraies mais qui s'avèrent en réalité fausses. A priori, on en est plutôt protégé puisque j'essaie de croiser mes informations et de m'appuyer sur des sources qui sont des sources solides et des sources fiable. Mais on n'est pas à l'abri. D'ailleurs, ça m'est arrivé au moins une fois et euh ce jour-là, je l'avais dit, mais on n'est pas à l'abri parfois de croire sur parole un certain nombre d'éléments qu'on a vu, y compris même en ayant croisé les informations et pourtant de commettre une erreur.

Donc ce que je vous invite à faire, c'est à faire marcher à fond les ballons l'esprit critique parce que dans un monde dans lequel vous avez à la fois des puissances financières qui essaie d'influencer de de prendre le contrôle d'un certain nombre soit de médias soit d'institut de sondage puisque c'est le cas de monsieur Sterrain avec le projet péclesque. Quand vous avez aussi des puissances étrangères qui essayent parfois d'influer sur les processus électoraux dans notre pays, et bien je pense que il y a beaucoup d'enjeux qui sont posés.

Et puis j'ajouterai aussi peut-être la manipulation de l'information que peuvent faire certains désormais avec l'intelligence artificielle, soit en créant des images, soit en modifiant des vidéos, soit en modifiant parfois des paroles pour faire dire à des gens des choses qu'ils n'ont pas dites. Quand on voit tout ça aujourd'hui qui a lieu dans notre pays, je pense que notre devoir est d'essayer de croiser les informations pour vérifier si elles sont vraies ou si elles sont fausses. Et c'est là, je pense, notre devoir de citoyen. Voilà ce que je voulais vous dire aujourd'hui. C'est la fin de cette vidéo. J'espère que ça vous a intéressé.

Si c'est le cas, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche. Vous pouvez aussi me mettre un petit pouce bleu pour essayer de Vous pouvez aussi mettre un petit j'aime sur la vidéo pour l'aider à monter dans les tendances. Et puis hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en avez pensé parce que je les lis et il m'intéresse toujours beaucoup. N'hésitez pas et à la semaine prochaine.