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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 14 août 2026 65 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

La Pologne refuse l'euro ! Pourquoi nous le cache-t-on ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 29 %Défensif 6 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:53Invité politiqueFait
    « Le Danemark serait exempté d'adopter l'euro. »
  • 36:43Invité politiqueFait
    « Notre économie va clairement mieux que la plupart de celles qui ont adopté l'euro. »
  • 1:00:43Invité politiqueFait
    « Ce qui permet d'avoir après vous avez ce qu'on appelle le multiplicateur kinésien parce que lorsque vous avez lorsque vous construisez des infrastructures bien vous donner du travail à des entreprises de travaux publics, des électriciens, des couvreurs zingueurs, des architectes, des cabinets d'architectes, du gros œuvre et cetera et cetera »
  • 1:01:24Invité politiqueChiffre
    « en Pologne où le taux le déficit a été de l'ordre de plus de 7 % au cours des dernières années au cours de la dernière année ce qui est supérieur au taux français que le taux français pour 2026 est en partie pour être aux alentours de 6 % de déficit »
  • 1:02:06Invité politiqueFait
    « On constate que ces 21 pays en fait se portent mal. Ils ont une croissance faible, nettement plus faible que dans les autres pays. Ils ont un endettement élevé et parfois très élevé, un endettement public élevé, parfois très élevé. Ils ont une inflation qui n'est pas très bonne et ils ont un slow de chômage. »
  • 1:02:47Invité politiqueFait
    « La France a à la fois un très fort taux de chômage sans compter qu'on camoufle un certain nombre de statistiques. Elle a un endettement tout à fait disproportionné, tout à fait exagéré. Elle a une inflation qui n'est pas si géniale que ça en définitive. »
  • 1:03:28Invité politiqueFait
    « on a menti au français et que personne ne veut tirer le vrai bilan de l'euro. Il est temps de faire le bilan de l'euro un/art de siècle après son introduction et un tiers de siècle après l'arrivée de l'Union européenne. »
  • 1:04:49Invité politiqueFait
    « l'euro qui est une monnaie supranationale n'est pas une monnaie au service des peuples, c'est une monnaie au service d'une idéologie et de la caste de l'oligarchie qui pilote cette idéologie pour son propre profit. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
François Asselineau

Mes chers compatriotes, je voudrais vous parler aujourd'hui, aujourd'hui c'est-à-dire le 30 juillet 2026 d'une information en provenance de Varsovie qui est arrivée avanthier, selon laquelle le premier ministre polonais, monsieur Donald Tosk, a informé son pays, ses compatriotes et le monde entier que la Poléogne reportait une nouvelle fois son adhésion à la monnaie européenne à l'euro. Pour que vous compreniez bien l'importance de ce sujet dont personne ne parle et notamment dans la perspective de l'élection présidentielle de 2027, la question de l'euro est complètement passée sous silence alors que c'est une des questions les plus fondamentales quant à l'avenir de notre pays.

C'est la raison pour laquelle je vais vous parler de ça. Et pour que vous compreniez bien, je suis obligé de faire un petit retour en arrière pour que les choses soient bien claires dans votre esprit. Jusqu'en 1992, il y avait 12 États membres de la communauté économique européenne. À la mi-décembre 1991, ces 12 États réunis à Mahastricht, une ville qui se trouve au sud-est des Pays-Bas. Il y a eu une réunion des chefs d'état de gouvernement à Maastricht le 9 et le 10 décembre 1991 qui sont tombés d'accord sur la version définitive de ce traité de Mahastrich.

La signature formelle du traité par les plénis potentieles, c'est-à-dire en règle générale le chef d'état du gouvernement et le ministre d'affaires étrangères a eu lieu le 7 février 1992 également à Mahaastricht.

Ce traité de Maastricht prévoyait notamment de transformer la communauté économique européenne en une Union européenne, c'est-à-dire une Europe fédérale qui ne dit pas son nom, prévoyait de créer une politique étrangère et de sécurité commune, la ce qui est devenu la politique étrangère de l'Union européenne et la politique de défense et prévoyait aussi une union monétaire qui devait déboucher sur la création d'une monnaie commune qui devait s'appeler l'écu et qui finalement à la demande des Allemands, c'est appelé l'euro.

Le traité de Marrich ayant été signé formellement par les gouvernement le 7 février 1992, il a fallu ensuite procéder aux ratifications qui peuvent avoir lieu soit par référendum, soit par un vote du parlement. Le premier pays parmi les 12 qui a mis à qui qui a préparé la ratification, c'était le Danemark.

Il y a eu un référendum qui a eu lieu le 2 juin 1992 et à la surprise générale, la stupéfaction de beaucoup de d'observateurs, les Danois ont rejeté le traité de Maastricht avec une petite majorité de 50, 50,7 % des voies mais ils l'ont rejeté ce qui évidemment a semé la perturbation, la consternation générale parce que le premier des 12 qui devait ratifier ben il commence par ne pas le ratifier. Néanmoins les procè la procédure a continué mais les 12 sont convenus qu'il allait falloir régler le problème du Danemark.

On est arrivé en fait ensuite en France où il y a eu le référendum sur le traité de Mastrich le 20 septembre 1992 où les nos compatriotes ont ratifié dans des conditions de propagande inoui puisque on sait que les partisans du Oui ont tué à peu près 80 % du temps de parole à la télévision. Les Français ont ratifié là aussi, mais sur le fil du rasoir, à 51 % des voies, ils ont ratifié le traité de Maastricht. L'ensemble des pays de ce qui était la communauté économique européenne ont ratifié avant le 31 décembre et il s'est trouvé donc qu'il fallait régler le problème du Danemark.

Et donc entre-temps, il avait été décidé que les Danois allaient revoter puisque vous savez que la construction européenne étant une construction fondamentalement tyrannique et totalitaire. n'admet pas qu'on ne puisse pas être d'accord. Donc si un peuple vote non, c'est forcément évidemment qu'il a il s'est trompé, qu'il a été trompé, manipulé par des démagogues et cetera. Donc il va falloir le faire voter voter voter jusqu'à ce que Boren suive jusqu'à ce qu'il vote. Oui. Donc les Danois ont été prié de faire un nouveau référendum mais le gouvernement de Copenhag a commencé à expliquer qu'il ne pouvait pas reproposer exactement le même texte à ses compatriotes.

Le gouvernement danois a fait valoir que si le peuple danois avait rejeté le traité de Maastricht, c'était parce que les Danois étaient très attachés à la monnaie nationale danoise qui est la couronne danoise. Et donc on a fait une exception qui a été définie par un sommet des chefs d'état et de gouvernement. Il a été décidé, ça une exception à se traiter, c'est que le Danemark serait exempté d'adopter l'euro.

Pour être précis, il y avait un autre pays qui avait au moment des négociations déjà obtenu la même exemption, c'était le Royaume-Uni puisque je rappelle qu'à l'époque le Royaume-Uni faisait partie des 12 et le Royaume-Uni, mais lui il l'avait négocié avant toute ratification, avait demandé l'exemption. Pour la petite histoire d'ailleurs, mais ça compte pour la suite. Les autres États membres de ce qu' allait devenir l'Union européenne auraient pu refuser cette exemption. La France aurait pu très bien dire au Royaume-Uni et au Danemark, il est hors de question que vous ayez cette exemption, sinon moi je ne marche pas dans la combine, je ne suis pas d'accord.

Mais il y a des forces tellement puissantes qui agissent sur les gouvernements des pays occidentaux et notamment sur le gouvernement français. À l'époque, nous étions avec François Mitteran où vous savez qui est-ce qui était son conseiller spécial ? C'était Jacques Catali qui a énormément œuvré dans les coulisses. Il l'a lui-même expliqué pour que la France adopte cette monnaie. D'abord tous ceux qui dont j'ai le privilège d'avoir fait partie ont tenu la plî pour écrire les premières versions du traité de Mastrich. On s'est bien engagé fait en sorte que sortir ça soit pas possible. On on a soigneusement oublié d'écrire l'article qui permet de sortir.

C'est peut-être pas très démocratique évidemment, mais c'est c'était une grande garantie pour rendre les choses plus difficiles pour nous forcer d'avancer. Donc on a fait comprendre à François Mitteran qu'il ne pouvait pas s'opposer à donner ses exemptions au Royaume-Uni et au Danemark parce que sinon l'affaire allait se coincer. Les Danois, une fois qu'ils ont su qu'ils allaient conserver la couronne danoise et bien ils ont voté oui pour le deuxème référendum et donc sont entrés dans le traité de Maastricht.

Pour résumer donc, au 1er janvier 1993, tous les États de la Communé économique européenne avait ratifié le traité de Maastricht dont deux, le Royaume-Uni et le Danemark, avaient obtenu une exemption qu'il n'entrerait pas dans la monnaie commune. L'euro est donc entré petit à petit en vigueur, pas tout de suite puisqu'il y a eu une une politique de convergence qui a duré quand même longtemps puisqu'en fait le traité de Maasrich est entré en vigueur le 1er janvier 1993 et c'est le 1er juillet 1997.

Ça avait été prévu comme ça dans le traité et ça a été reporté de 2 ans au 1er juillet 1999, c'est-à-dire donc un plus de 6 ans après l'entrée en vigueur du traité de Maastricht qu'a été créé l'euro pour les échanges interbancaires. Et c'est le 1er janvier 2002 que l'euro est apparu sous la forme de pièces et des billets pour tout tout un chacun. Et c'est à partir du 1er janvier 2002 que l'ensemble des prix ont été transformés de franc en euros, deutschmark en euros, de l'IRE italienne en euros et cetera.

Suite pendant cette période, on a eu en 1995, on a eu l'adhésion de trois nouveaux États qui n'étaient pas dans la les communautés économiques européennes et qui ont fait porter le nombre d'États de 12 à 15. Les trois nouveaux États étant l'Autriche, la Suède et la Finlande. Euh et lorsque ces trois pays ont adhéré à l'Union européenne sont entrés en 1995 dans l'Union européenne, elles ont été contraintes de ratifier les traités existants et donc elles ont été contraintes, ces trois pays, Finlande, Autriche et Suède, d'accepter le principe de l'euro.

Sauf que la Suède, tout en ayant ratifié le traité de Maastrich a demandé a dit que d'un point de vue politique, il ne pouvait pas passer à l'adoption de l'euro sans demander l'autorisation formelle du peuple suédois. Et donc ils ont demandé l'autorisation d'attendre un petit peu que l'état d'esprit de l'opinion est évolué puisque le gouvernement de Suédois, le gouvernement de Stockholm savait que les Suédois étaient dans le même état d'esprit que le peuple danois, c'estàdire il voulait conserver la couronne suédoise de même que les Danois avaient conservé la couronne danoise.

D'ailleurs, les Suédois, le gouvernement suédois avait tenté d'obtenir la même exemption que les Danois, mais à l'époque, il avait été décidé que c'était hors de question qu' on avait fait une seule exemption euh pour euh enf deux exemptions une pour le Royaume-Uni parce que les Britanniques c'est britannique et la deuxième pour le Danemark qui qu'on pouvait pas multiplier les exemptions lorsque l'euro est entré en vigueur dans les échanges interbancaires le 1er juillet 1999 et bien tous Les États sont entrés de dans l'euro mais la Suède non puisque la Suède a dit "On fera un petit peu plus tard, laissez-nous faire le moment venu un référendum." Lorsque le 1er janvier 2002 les euros sous forme de pièces et de billets sont arrivés dans les porte-monnaaies de monsieur madame tout le monde et que tous les prix ont [grognement] changé, la même chose s'est produite, c'est-à-dire que sur les 15 États de l'Union européenne de l'époque, il y en a eu 12 où il y a eu ce changement et il y en a eu trois où ça n'est pas arrivé.

le Royaume-Uni et le Danemark qui ont conservé leur monnaie nationale et puis la Suède qui a conservé sa monnaie nationale même si la Suède a dit "Ne vous inquiétez pas, ne vous inquiétez pas, on va venir, on va bientôt le faire à notre tour." Il faut comprendre que le gouvernement de Stockholm pensait que à partir du moment où on les suédois constaterait que en Finlande qui est de le pays d'en face si j'ose dire que en Allemagne qui est le pays au sud de la la du début de la la mer de la mer Baltique que les Suélois se diraient bon ben on va faire comme tout le monde on va adopter le l'euro.

[soupir] Les Suédois ont donc organisé un référendum quelques temps après, le 14 septembre 2003, pour demander au peuple suédois, est-ce que vous êtes d'accord pour adopter l'euro ? Tout le monde pensait que ça se passerait très bien. Et puis Patatra, je vous renvoie, j'avais fait une vidéo sur le sujet, les Suédois ont voté non. de telle sorte que la Suède se retrouve est est toujours d'ailleurs dans la même situation maintenant, c'est-à-dire c'est quand même 23 ans après ces événements. La Suède est toujours tenue juridiquement d'entrer dans l'euro mais elle a affaire à un peuple rétifé et don et à non à 57 % d'ailleurs des suffrages.

Et les Suédois comme les Danois étant des peuples démocratiques, beaucoup plus démocratiques qu'en France. Puisque nous quand les Français votent non comme en 2005, on ne tient absolument pas compte de ce qu'ils ont voté. Les Suédois ont dit ben on va reporter à plus tard. arrivent ensuite les grands élargissements qui ont eu lieu notamment en 2004 où l'on est passé de 15 États à 25 États avec l'entrée de 10 nouveaux États dans l'Union européenne, notamment les pays de l'Est plus Chypre et Malte. Quand je dis les pays de l'Est et la Pologne, les pays Baltes, la Tquie, la Hongrie et cetera.

Donc, on est passé à 25 États en 2004 et puis 3 ans après, en 2007, on est passé à deux états supplémentaires avec l'entrée de la Bulgarie et de la Roumanie, ce qui faisait 27. Et puis en 2013, on est passé de 27 à 28 avec l'entrée de la Croatie. Et puis en 2020, on est passé de 28 à 27 avec le Brexit qui est le référendum sur le Brexit a eu lieu en 2016, mais le Royaume-Uni est formellement sorti de l'Union européenne en 2020. de telle sorte que aujourd'hui nous sommes 27 états. Sur ces 27 états, tous les nouveaux entrants se sont retrouvés dans la même situation que celle que j'avais que j'ai décrite tout à l'heure pour l'Autriche, la Finlande et la Suède.

C'est-à-dire qu'ils sont entrés, ils ont adhéré à l'Union européenne, ils ont signé et ratifié des traités et ils se sont engagés juridiquement d'adopter la monnaie européenne. Le problème qui s'est posé pour ces pays de l'Est qui s'est posé à la Suède. C'est-à-dire que ces pays-l sont entrés dans l'Union européenne avec l'espoir justifié qu'ils allaient avoir beaucoup d'argent, beaucoup de subventions de fonds dit européens en fait payés principalement par l'Allemagne, la France, les Pays-Bas et puis le Royaume-Uni jusqu'à ce que le Royaume-Uni s'en aille. Donc ça ça plaisait aux populations. On leur a dit on va avoir plein d'argent.

Mais évidemment, il est rare que les gens soient furieux quand on leur dit qu'ils vont avoir plein d'argent. Mais on avait un peu caché au peuple le fait qu'on allait changer de monnaie. Et puis lorsque l'obstacle arrive là, d'un seul coup, les gouvernements se sont aperçus que c'était beaucoup plus compliqué qu'il n'y paraissait. de telle sorte que parmi donc on est passé de 15 à 27 excluons maintenant le Royaume-Uni et donc avec ces 12 nouveaux états qui sont arrivés de jusqu'en 2013, il s'est trouvé à l'intérieur de ces états, des États où la population a accepté d'entrer dans l'euro sans trop de problème. Tel a été le cas par exemple de Malte ou de la Slovaquie.

Euh et puis il y en a d'autres en revanche où la population n'était pas du tout d'accord parce que ce sont des peuples, certains de ces peuples sont des peuples qui sont très jaloux de leur indépendance nationale, très jaloux de garder leur monnaie parce qu'ils ce sont des peuples qui ont réfléchi, peuples intelligents qui savent que c'est pas anodin de ne plus avoir une monnaie nationale, que forcément une monnaie c'est un pouvoir et que l'on donne on ne sait pas à qui en définitive. Et donc il s'est trouvé parmi ces nouveaux États qui sont entrés dans l'Union européenne, il s'est trouvé qu'il y a un certain nombre qui dont la population refusait d'entrer dans l'euro.

Lesquels sont ces États ? des États qui ont une longue tradition d'indépendance nationale a commencé par la Hongrie. La Hongrie qui est un peuple peuple magiar un peu descendéen enfin qui est très particulier hein qui a une langue spécifique l'ongrois qu'on appelle le magiar qui se rattache aux langues zuraloaltaï qui est un brame mot très particulier et qui a montré d'ailleurs lorsqu'il avait été rattaché au pays de l'Est sous la tutelle de l'URSS dans le cadre du pacte de Varsovie et bien il a donné du filartordre à Moscou. Rappelez-vous la tentative de révolution de Budapest en 1956.

Deuxè pays qui est très jaloux de son indépendance nationale, la Tchéquie, la République tchèque puisque c'est un pays qui a sa propre langue, qui est un peu incrusté à l'intérieur des pays germaniques, mais qui s'est rendu Slè notamment parce que c'est à Prague avec la défénestration de Prague en 1618 qui a commencé la guerre de 30 ans avec des envoyés du Saint-Empire romain germanique qui se sont fait jeter par la fenêtre du château de Hatchani à Prague. Et les Tèqus pareillement ont donné du filart orordre à l'URSS avec le printemps de Prague en 1968. Et le troisème pays particulièrement jaloux de sa souveraineté dans son indépendance nationale et bien c'est la Pologne.

La Pologne qui a une particularité. C'est un pays qui était resté extrêmement catholique. C'est un peu un isolat catholique entouré de pays protestants. pays qui a donné du fil à retordre lui aussi et au combien au camp soviétique surtout à partir du moment où il y a eu l'élection de Jean-Paul II du cardinal Carole Vchiwa en 1978 au trône de Saint-Pierre et qui avec le pape Jean-Paul II qui a été qui a donné quel peu de temps après le cours de l'envoi au à la révolution de du syndicat solide Arnoche et de proche en proche le début de désagrégation du camp socialiste. Je parle de ça parce que c'est important de bien comprendre l'histoire.

Il se trouve que les trois pays que je viens de de désigner, la Hongrie, la République tchèque et la Pologne sont également trois pays qui ont pour l'instant refusé l'euro. La Hongrie l'a même inscrit dans sa Constitution en disant que la monnaie nationale de la Hongrie est le forint, c'est-à-dire la monnaie hongroise. La République tchèque a refusé d'adopter l'euro alors que la Slovaquie qui avait été rattachée après la première guerre mondiale, on avait créé un pays artificiel qui s'appelait la Tchécoslovaquie. La tradition Slovaque, le peuple Slovaque n'est pas le même que les Tchècs. Et les Slovaques eux ont accepté facilement l'euro alors que les Tchèc s'y sont totalement refusés.

La République tchèque a refusé l'euro et enfin la Pologne, c'est l'objet essentiel de cette vidéo, et bien a repoussé l'adoption de l'euro parce que l'adoption n'était pas automatique. Il fallait en fait remplir un certain nombre de critères de nature économique et financier. De telle sorte que les pays entrés nouvellement dans l'Union européenne ont pu en fait tenir un double discours assez facile sur le thème oui oui ne vous inquiétez pas. On va adopter l'euro le moment venu mais vous comprenez pour l'instant on ne peut pas le faire parce que les données macroéconomiques tati nous empêche mais on va bientôt y venir.

On s'est donc retrouvé à partir de ces élargissements dans une situation qui perdure d'ailleurs où en fait et contrairement à ce que pensent beaucoup de nos compatriotes, l'euro n'est pas la monnaie dans toute l'Union européenne. Aujourd'hui, au moment où je parle, sur les 27 États membres de l'Union européenne, il y en a 21 qui ont adopté l'euro. Il y en a six qui n'ont pas adopté l'euro. Je vous les ai quasiment tous dit. Il y a le Danemark, il y a la Suède. Le Danemark, je vous ai dit que c'est en D92, la Suède avec son référendum de 2003. Il y a la République tchèque, la Hongrie et la Pologne qui s'y sont pour l'instant refusé, qui ont reporté à plus tard.

Et enfin, il y a la Roumanie puisque la Roumanie et la Bulgarie sont entrés parmi les derniers et la Roumanie a été jugée par les instances européennes et par les instances de Buchares. Et en plus, il y a aussi un certain irrédantisme du peuple roumain. Il faut pas confondre les Bulgares et les Roumains. Par exemple, les Roumains langue ont une langue latine. Romanie, Roumanie, ça vient justement de de Rome. C'est un pays qui a été la DACI a été conquise par l'empereur Trajan au 2e siècle après Jésus-Christ. Alors que les Bulgares, c'est un peuple slavisé qui utilise l'alphabet synique et qui est un peuple orthodoxe.

Alors que les Roumains sont orthodoxes mais ont un ont un une langue qui se rattache aux langues romaines. D'ailleurs, si vous entendez des gens parler le roumain ou si vous lisez un texte en roumain, vous trouverez qu'il y a un certain nombre de mots qui ressemblent un peu au français ou à l'italien. Voilà donc les six pays qui ont refusé pour l'instant ou qui n'ont pas encore accepté ou qui ont traîné les pieds d'entrer dans l'euro. Alors on en arrive à la Pologne. La Pologne c'est le plus important de ces six états.

C'est un pays considérable à la fois du point de vue de la géostratégie, de l'étendue, de la superficie, de la population, mais également de l'économie et aussi de la tradition historique, culturelle, civilisationnelle avec une langue polonais qui est une langue bien à bien à bien à elle. Donc c'est le pays le plus important de tous ces pays qui ne sont pas encore entrés dans l'euro. En 2000 euh 8, le premier ministre polonais s'appelait Donald Tusk.

Et quand il est arrivé au pouvoir en 2007, les institutions européennes ont dit "Bon bah voilà, vous êtes entré depuis 2004 euh voilà, ça fait 3 ans, faudrait peut-être quand même songer à entrer dans l'euro." Et en 2008, Donald Tusk qui était donc était très qui est toujours très proéen européen au sens de soumission à l'empire américain, Donald Tusk a dit en 2008 a fait savoir "Oui oui, ne vous inquiétez pas, la Pologne entrera dans l'euro avant la fin de 2012." Ainsi respectant sa promesse et expliquant aux dirigeants européens que la Pologne tiendrait ses engagements.

Donc une démarche consensuelle proeuropéenne très différente de la démarche par exemple adoptée par Victor Orban en Hongrire dans la constitution hongroise que le forint est la monnaie nationale hongroise, ce qui est un problème vis-à-vis des traités européens.

Donc certains d'entre vous se diront "Mais comment se fait-il qu'ils peuvent piétiner et bafouer les traités européens euh sans problème ?" La réponse que c'est un sujet très compliqué et que comme je l'ai dit tout à l'heure, les institutions européennes ont à la fois envie que tous les États entrent dans l'euro mais sous certaines conditions macroéconomiques veulent pas déstabiliser complètement l'économie des pays en question puisque comme ils sont plus pauvres que la moyenne des autres pays, adopter l'euro c'est une leur faire adopter une monnaie trop chère dans les cours de change sont trop chers sur les marchés internationaux et sont donc ça risque donc de plonger les États dans une récession dans la misère.

Donc la Commission européenne, la Banque centrale européenne essaie de faire une espèce de dérapage contrôlé en disant bon vous pouvez attendre un petit peu parce qu'ils veulent à la fois qu'ils ont mais pas trop vite. De ça que jouent d'ailleurs les États en question. Donc Donald Tusk, lorsque la Pologne est entrée dans l'Union européenne, on estime que son revenu moyen était de 40 % à peu près du revenu de des autres pays de des pays riches de de l'Union européenne. En tout cas, son PIB était de 40 % représenter 40 % de celui de la France, 40 % en parité de pouvoir d'achat. Donc Donald Tusk dit la Pologne va entrer en 2012.

Sauf que voilà, petit problème qui n'était pas prévu tout à fait au programme. À partir de fin 2008 et tout au long de l'année 2009 et des années suivantes va se développer la crise en Grèce, la crise financière de la Grèce avec des déficits commerciaux géants, avec un endettement public en croissance exponentielle et en fait cette crise financière de la Grèce et tous les économistes qui regardent ça de près comprennent que ça vient du fait que la Grèce qui était beaucoup plus pauvre a adopté l'euro alors qu'elle n'était pas n'était pas en état d'avoir cette monnaie qui était trop chère par rapport à la compétitivité de son économie.

Soitdite en passant, on apprend ensuite que c'est Goldmanx international qui avait conseillé le gouvernement grec et qui avait conseillé au gouvernement d'Athène de falsifier un certain nombre de données macroéconomiques de sa propre économie pour pouvoir dire que Goldman Sax dise à la Commission européenne que la Grèce vous êtes entrée dans l'euro.

En attendant, se réunit la Troica avec le Fond Monétaire International, avec la Commission européenne, avec la Banque centrale européenne, donc les trois institutions financières qui débarquent dans Grèce, qui se rendent compte que la situation est catastrophique et qui vont imposer un remède de cheval en fait à la Grèce qui ne s'en est d'ailleurs toujours pas remis pour essayer de limiter l'explosion de la dette. Je vais pas vous parler ici de la crise en Grèce, ça serait un peu hors sujet.

Mais ce qui est dans le sujet, c'est que ces mesures draconiennes qui ont été imposées à la Grèce et qui risquent tout à fait d'ailleurs d'être imposé dans les 2 ans qui viennent à la France puisqu'on se rapproche très de plus en plus du scénario grec. Ces mesures ont semé la consternation dans un certain nombre de pays d'Europe. En Grèce notamment, il y a toute une série de patri de de de d'entreprises d'établissement public du patrimoine national qui ont été vendues à l'encamp à des consortiums bancaires. Le loto national, les chemins de fer, toute une série de ports de toutes les îles grecques.

Il y a eu l'équivalent des caisses des dépôts et consignation, les autres, enfin ça a été un carnage qui a été obligé d'être vendu donc à des banques. Et soitdite en passant, ces mesures draconiennes qui ont été imposées à partir de 2009-2010 vont durer jusqu'en 2018 et elles interviendront même malgré la la l'arrivée au pouvoir de l'extrême gauche de Cyiza et de monsieur Cipras qui devient le nouveau premier ministre grec l'équivalent de Mélenchon. Monsieur de Cipra s'est flanqué d'un monsieur qui s'appelle monsieur Yanis Varoufakis, son ministre des finances. qui considère que il faut absolument sortir de l'euro.

L'Allemagne de madame Merkel dit il faut que les la Grèce sorte de l'euro, c'est plus possible. Sauf qu'il n'est pas prévu dans les traités qu'un pays puisse sortir de l'euro. La seule façon de sortir de l'euro, c'est de sortir de l'Union européenne en même temps. Il n'y a pas de procédures qui permettent de sortir de l'euro.

Et puis fondamentalement, quoi que pouvait dire madame Merkel ou quoi que pouvait dire un certain nombre d'économistes ou quoi que pouvait dire le ministre des finances grecques et bien l'oligarchie qui soutient tout ça qui pilote tout ça de loin a dit qu'il était hors de question que la Grèce sorte de l'euro parce que ça serait un effet domino qui risquerait d'arriver et c'est l'ensemble de l'édifice européen qui risquerait de se désagréger. On a donc forcé les Grecs à rester dans l'euro. D'autant plus d'ailleurs que Cipras, l'équivalent de Mélenchon, qui tenait les mêmes discours que Mélenchon aujourd'hui, avait dit que de toute façon il resterait dans l'Union européenne.

Donc Cypras a été coincé lui-même par le fait qu'il avait fait une campagne en disant qu'il resterait dans l'Union européenne mais qu'il allait demain en race gratis. ce que fait Mélenchon. Cypras a été mis au pied du mur, devait rester dans l'Union européenne, devait rester dans l'euro et donc il n'a pas eu le choix. Ça veut dire que son ministre des finances, Yanis Varoufais a été démissionné, a été prié d'aller voir ailleurs et que Cypras, trahissant à 180° les promesses qu'il avait faites à son électorat, a été obligé d'adopter des mesures de pire rigueur et notamment de participer à la privatisation de toute une série d'établissements publics.

C'est quand même inimaginable de la part d'un gouvernement d'extrême gauche. C'est exactement ce qui se passerait d'ailleurs si les Français Élisaient Mélonchon en 2027 on assisterait à la même situation exactement. Non des plais à tous ceux qui me regardent qui vont dire "Non, non, c'est pas vrai Mélenchon". Non, Mélenchon se pliera à l'oligarchie comme d'ailleurs il s'est plié en 2017 pour faire élire Macron et comme il s'est plié en 2022 pour faire élire Macron. Le résultat de tout ça, c'est que ces mesures ont été terribles. Non seulement le patrimoine grec a été vendu à l'encamp, mais il y a eu aussi des mesures comme par exemple la vente d'un certain nombre d'îes ioniennes.

Je crois que c'est à l'émire du Qatar. Mais aussi, on a taillé dans le vif des retraites. Vous Il s'est passé en Grèce la petite musique qu'on entend aujourd'hui en France. Fauta tailler dans les retraites. Je vois d'ailleurs des youtubeurs qui ont 25 ans qui disent "C'est un scandale, il faut tailler dans les retraites." Évidemment, quand on a 25 ans, on ne dit pas exactement la même chose que quand on en a 65 et que l'on a cotisé pendant 40 ans de sa vie pour avoir une retraite.

Bien, ce qui s'est passé en Grèce, c'est que les retraites ont été divisées par deux et que ça a procuré des drames humains épouvantables avec un taux de suicide des retraités qui a été multiplié par de Je signale d'ailleurs parce qu'il va falloir en parler pendant cette campagne de 2027 que tous ceux qui veulent dire arro contre les retraites, on va leur parler de ce qui s'est passé en Grèce et de l'explosion des suicides et de les la grande pauvreté de toute une série de retraités grecs. Quoi qu'il en soit, ces informations ont été regardées à la loupe par le peuple polonais et le peuple polonais qui déjà ne voulait pas entrer dans l'euro encore moins entrer dans l'euro.

Et Donald Tusk a été obligé d'avaler son chapeau. Il avait promis que la Pologne entrerait avant la fin 2012. Ben, il n'en a rien fait. il a été obligé de reporter sa promesse, ce qui ne lui a pas porté chance. il était devenu entre-temps très impopulaire la l'usure du pouvoir et donc il a été battu par des élections législatives et on a eu à l'arrivé au pouvoir d'une coalition autour du gouver du parti qui s'appelle PIS PIS qui veut dire droit et justice qui est catalogué à droit voir à l'extrême droite d'un parti conservateur avec ses alliés et qui est un parti eurosceptique et qui a été au pouvoir cette coalition de 2015 juse [grognement] jusqu'à 2023.

Pendant ce lapse de temps de 8 ans, il y a eu trois premiers ministres, deux femmes qui sont pas restées longtemps, l'une et l'autre, environ un an et puis le premier ministre Moravski qui lui est celui qui est resté le plus longtemps. Évidemment, comme c'était l'émanation d'une coalition de droite et d'extrême droite eurocritique qui ne voulait à aucun prix de l'euro, ils n'ont pas introduit l'euro. Donc la décision de report qu'avait prise Donald Tusk en 2012 et bien elle a été elle n'a pas été remise en question par les gouvernements successifs qui ont conservé la monnaie nationale polonaise qui s'appelle le Zlotti. Et puis comme d'habitude, c'est le jeu de la démocratie.

L'usure du pouvoir a frappé cette coalition et à partir de 2023 et bien c'est les forces proeuropéennes qui sont revenues au pouvoir à Varsvie et Donald Tusk est redevenu premier ministre comme il l'avait été en 2007-2008.

Donc 15 ans après, il est redevenu premier ministre polonais et il s'est retrouvé devant cette équation toujours que lui a rappelé à cette occasion les autorités bruxelloises et francfortoises puisque c'est également la BCE ont demandé à la Pologne alors quand est-ce que vous adhérez à l'euro puisque vous êtes revenu au pouvoir et donc Tque s'est trouvé confronté à cette ce dilemme entre d'une part les traités européens qui font toujours obligation à la Pologne d'adhérer à l'euro. Et par ailleurs, le refus continu des Polonais d'adhérer à l'euro.

Un sondage eurobaromètre qui a été fait il y a quelques mois indique qu'il y a à peu près 57 % des Polonais qui refusent bec et ongles de l'abandon du zlotist. C'est amusant d'ailleurs parce que ce 57 % correspond exactement au 57 % de Suédois qui ont refusé également l'adoption de l'euro et qui ont voulu conserver la monnaie suédoise, la couronne suédoise. Donc Tosque se dit bah je dois faire quelque chose parce que l'Union européenne l'exige mais il y a 57 % de du peuple polonais qui ne le veut pas. Il s'est donc retrouvé à face à un dilemme. Mais entre-temps, le temps avait était passé.

C'est-à-dire que cette fois-ci, il avait le recul du temps pour voir parce que en 2008, le l'euro venait encore à peu près d'être entré en vigueur. Pas tout à fait, il était entré vraiment en vigueur à partir du 1er janvier 99, je vous l'ai dit, en terme d'échange interbancaire et surtout dans l'esprit général des gens à partir du 1er janvier 2002. Donc en 2000 2007 2008 2009, on pouvait encore un petit peu tergiver tandis qu'en 2023 2025 bah làà ça fait quand même maintenant plus de 20 ans. Ça va bientôt faire en 2026 l'année prochaine ça fera un/art de siècle en 2027 que l'euro est arrivé dans nos portefeuilles le 1er janvier 2002.

Et donc la différ à la différence de son premier passage au poste de premier ministre, Donald Tusk a pu juger en rationalité qu'est-ce qu'il préférait des deux. Et qu'est-ce qu'il vient de décider ? Et c'est ça l'information qui date davanhier. Et bien, il vient de décider de reporter une nouvelle fois l'adoption de l'euro par la Pologne. Et ce qui est important, c'est pourquoi ? Alors officiellement, il a essayé de noyer le poisson. il a tenu des propos un peu un peu vaseux, c'est le cas de le dire, en disant que bien sûr la Pologne allait adopter l'euro, mais que dans un premier temps, il fallait d'abord que le niveau de vie des Polonais rattrape celui de l'Allemagne.

Bon, que le PIB en parité de pouvoir d'achat se rapproche de de des des des revenus allemands. Et deuxièmement, que la population polonaise accepte le principe. ce qui est toujours pas le cas. Il a d'ailleurs utilisé le même argument que les Suédois puisque je rappelle que les Suédois qui ont voté non en 2003, il y a toujours pas eu de nouveaux référendum là-dessus parce que tous les sondages en Suède montrent que le peuple suédois est toujours à 57 % vend debout contre l'adoption de l'euro. Et donc Tosk a examiné la situation. Il a donc dit qu'il reportait et il a évoqué ces deux thèmes.

Un, il faut que le peuple polonais soit d'accord et deux que notre niveau de vie est à peu près à rattraper celui de l'Allemagne. Mais en réalité, c'est pas les vraies raisons. Ça, ce sont des raisons diplomatiques. Les vraies raisons. Elles ont été explicitées par le ministre des finances polonais du gouvernement Tusque, gouvernement proe européen, je le signale, qui a dit, il s'appelle André Domanski, il a fait cette déclaration suivante, il faut regarder en lettre de feu si vous voulez. Ça c'est vraiment l'essentiel. Regardez ce qu'il a dit.

Le ministre des finances polonais a vient de déclarer : "Notre économie va clairement mieux que la plupart de celles qui ont adopté l'euro." Nous avons de plus en plus de données, de recherches économiques et d'arguments pour garder le slotti polonais. La Pologne figure aujourd'hui parmi les économies de premier plan et je ne vois aucune raison impérieuse d'abandonner notre propre monnaie. Alors ça c'est quand même ça devrait faire l'objet de débat en France pour la présidentielle. On a quand même un des très grands pays de l'Union européenne dont le ministre des finances pourtant proeuropéens dit qu'il faut pas adopter l'euro parce que ça va nuire à la monnaie.

Pourquoi il le dit d'ailleurs ? parce qu'en 2008-2009, il y a eu une crise et qui a eu lieu en Pologne et que cette crise a été réglé par une dépréciation monétaire du Zlotique a perdu à peu près 15 % de sa valeur par rapport aux autres monnaes et notamment par rapport à l'euro des pays avoisinants puisque la Pologne a zlotti mais l'Allemagne à l'euro puis la France et cetera et donc lors de la crise financière de 2008-2009 cette dépréciation du slotti a d'un seul coup dynamisé les exportations polonaises. C'était devenu 15 % moins cher et donc à limiter la casse, si l'on peut dire, à limiter la récession qui aurait dû découler.

Et ce que le gouvernement polonais a bien compris à l'époque en examinant cette période, c'est que s'il s'était trouvé dans l'euro, il n'aurait pas pu avoir cette dépréciation monétaire. Et donc la crise financière qu'il subissait ne pouvant pas être amortie par la dépréciation de la monnaie nationale se serait traduite par des mesures extrêmement douloureuses du point de vue social avec une baisse du niveau de vie et une augmentation du chômage.

Ajoutons à cela que il y a pas que le ministre des finances, monsieur Domanski, il y a aussi le gouverneur de la banque centrale polonaise qui a dit qu'il fallait absolument garder le zloti polonais parce qu'il a expliqué à ses concitoyens qu'il était bien mieux d'avoir sa monnaie nationale pour avoir une [grognement] gestion des taux d'intérêt de la monnaie nationale. Il suffit d'intervenir sur les marchés financiers pour essayer on se fixe des objectifs sur les marchés financiers pour les taux d'intérêt pour avoir un des taux d'intérêt qui corresponde au mieux aux besoins de l'économie polonaise.

Alors que le gouverneur de la banque centrale de Pologne a expliqué que si on était dans l'euro, si la Pologne était dans l'euro, les taux d'intérêt seraient ceux qui découleraaient de la gestion de la Banque centrale européenne située à Francfort et que la le taux de change notamment de l'euro pourrait ne pas correspondre du tout aux besoins de l'économie polonaise. Le gouverneur de la Banque centrale de Pologne avait été nommé par un gouvernement justement eurocritique, mais son successeur va être nommé par le président polonais qui se trouve être lui-même eurocritique puisqu'on est en période de cohabitation à Varsovie.

Et donc le prochain gouverneur de la Banque centrale Pon qui prendra ses fonctions, je crois en 2028 pour un mandat de 6 ans est farouchement opposé à l'adoption de l'euro. Ce qui signifie, si vous m'avez bien suivi, qu'en réalité ce que vient d'annoncer Donald Tusk et si on examine un petit peu les gens qui sont autour de lui, la configuration des personnalités et des forces, ça veut dire que la Pologne n'adoptera pas l'euro au plutôt avant 2035. Il faudra attendre la fin 2034 au plutôt pour que la Pologne entre dans l'euro. Alors que je rappelle que la Pologne est entrée dans l'Union européenne en 2004. C'est que voici un pays qui pendant 30 ans ne sera toujours pas entré dans dans l'euro.

Je le signale parce que on ne le dit pas aux français. On ne dit pas aux français que il y a quand même six états de la de l'Union européenne qui ne sont pas dans l'euro. Et pour certains d'entre eux aujourd'hui, je l'ai dit, ça fait quand même maintenant 23 ans que la Suède devrait être dans l'Euro et qu'elle s est refusé. Et là, je vous dis que la Pologne, ça fait 22 ans qu'elle devrait être dans l'euro. Elle elle n'y est toujours pas. et elle nous annonce qu'il n'y sera toujours pas en 2044, c'est-à-dire 30 ans après. Alors, ceci doit être comparé avec un autre phénomène qui est que la Pologne bénéficie des fonds européens. C'est le premier pays bénéficiaire des fonds européens.

La Pologne touche en gros alors comme tous les pays membres de l'Union européenne, vous vous me connaissez, je vous ai expliqué ça très souvent, la Pologne donne de l'argent à la Commission européenne et la Commission européenne redonne de l'argent à la Pologne comme tous les États. Mais il se trouve qu'il y a des États qui sont contributeurs nets en un l'Allemagne, en de la France, en tr les Pays-Bas depuis le départ du Royaume-Uni. Ces pays contributeurs net donnent beaucoup plus à la Commission européenne qu'ils n'en reçoivent.

ce qui n'est pas le cas de la Pologne puisque la Pologne donne beaucoup moins à la Commission européenne que ce qu'elle reçoit parce que les surplus conversent à la Commission européenne puisqu'on on donne beaucoup plus qu'on reçoit mais la Commission européenne elle en prend une part pour ses propres frais de fonctionnement et les frais de fonctionnement de toute la structure des institutions européennes la cour de justice les Parlements et cetera, mais aussi elle fait de la péréquation et donc la la Commission européenne verse beaucoup plus d'argent aux pays de l'Est qui sont des pays plus pauvres. pour augmenter leur niveau de vie.

La Pologne chaque année reçoit à peu près 15 milliards d'euros de bénéfices net, ce qui est considérable. C'est à peu près le déficit net de ce que de ce que de ce que perd la France. Nous, on sait pas très bien les chiffres varient, c'est caché, c'est secret défense, c'est tout ce qu'on veut. On sait entre 12 et 15 milliards d'euros. On sait pas très bien, ça être à peu près ça. En attendant, la Pologne, elle elle est bénéficiaire nette de 15 milliards d'euros et depuis des années. Or ces 15 milliards d'euros, c'est une mane considérable qui arrive de l'étranger et qui contribue à dynamiser l'économie polonaise.

Si l'on peut prendre une comparaison, une métaphore que j'ai déjà apprise qui est un petit peu grinçante mais qui qui veut bien dire ce qu'elle veut dire. Vous imaginez dans une salle d'hôpital, il y a deux malades, il y en a un à qui on prélève du sang et pour le donner à l'autre qui est malade, qui est plus malade. Donc celui qui est le plus malade, il reçoit du sang comme ça de plus en plus. Il va se passer quoi ? Ben, il va se passer que celui qui reçoit le sang nouveau va petit à petit retrouver sa vigueur, retrouver voilà. Mais celui à qui on prélève le sang va quand même devenir pas, vous savez qu'on peut pas tirer plus de d' 1 lre de sang d'un être humain.

C'est le grand grand maximum. C'est souvent plutôt 200 ou 300 ml que lui prend pour qu' lorsqu'il y a une transfusion sanguine. Donc c'est un peu la même chose. C'est-à-dire que vous avez des États comme l'Allemagne et la France à qui on prélève on prélève on prélève des ressources qui ne reviennent pas qui ne viennent pas s'investir dans l'économie française. Ça contribue à la récession des pays qui sont contributeurs nets.

Ce qui, je l'explique depuis des années, mais dans le débat national, dans le débat public, on en parle jamais mais c'est une des causes fondamental de l'apauvrissement tendantiel du peuple français, c'est que quand on sort des milliards d'euros chaque année qui ne viennent même pas se réinvestir, c'est bien pire que de donner de l'argent par exemple pour le RSA, hein. Je vois les hyperlibéraux, ultralibéraux et cetera comme monsieur Lissard, madame Knafo et cetera et cetera qui nous disent il faut taper dans les dépenses publiques.

Ils oublient simplement, je suis d'accord qu'il y a trop de dépenses publiques, mais il faut bien les sélectionner parce que donner le RSA, il y a il y a certains il y a certains abus, ça c'est sans doute vrai, mais les gens qui reçoivent le RSA, le gros de ce qu'ils reçoivent, ils le dépensent dans des dépenses qui font tourner l'économie nationale. Bon, ils peuvent acheter des produits d'importation mais quand ils je sais pas les trucs de service quand ils ou quand ils achètent à manger et cetera, c'est quand même ça fait tourner l'économie nationale.

Alors que lorsque l'on donne 15 milliards d'euros à l'Union européenne et ces 15 milliards d'euros qui vont irriguer la Pologne, la Hongrie et cetera, sachant que la Pologne elle elle reçoit 15 milliards d'euros mais ça vient pas seulement de la France, ça vient de l'Allemagne et cetera. Lorsqu'on donne cet argent à l'Union européenne, ça n'est pas réinvesti en France. C'est d'ailleurs ce qu'avait ce pourquoi Jacques Chirac avait vivement protesté lorsque à peine entré dans l'Union européenne, la Pologne avait décidé en 2005 2006 avait décidé de d'acheter des avions F15 ou des avions F35 américains plutôt que des avions français.

Et donc Shirac avait dit que c'était quand même pas très pas correct alors que la Pologne commençait à recevoir des fonds considérable venus de l'Union européenne, c'est-à-dire des contribuables allemands, des contribuables français, que la Pologne se mette à acheter que des produits américains, je le signale au passage. Donc cet effet est un effet récessif pour la France et très positif pour la Pologne. C'est pas tout d'ailleurs. Parce que avec cet argent, la Pologne ne fait pas qu'acheter des avions américains. Elle améliore ses infrastructures.

Il y a eu des travaux considérables qui ont été faits en Pologne d'amélioration des routes, des ponts, des chemins de fer, des aéroports, de toute une série d'infrastructures qui ont rendu le pays très attirant et qui ont d'ailleurs incité les entreprises, notamment des entreprises françaises, à aller investir en Pologne au détriment d'ailleurs d'investissement en France. Et par ailleurs, la directive travailleur détaché a fait que la France entre autres a dû venir laisser a dû laisser venir en France des travailleurs polonais. On a Dieu sait si on avait parlé du fameux travailleur polonais venant travailler en France pour un prix faisant pesant sur les salaires des ouvriers français.

Donc au tout ceci fonctionne au bénéfices considérables de la Pologne et au détriment dans tous les domaines de la France. Je rappelle, la Pologne bénéficie de 15 milliards d'euros, modernise ses ses infrastructures, bénéficie d'investissement venus des pays de l'Ouest riches et accessoirement, mais ça n'est pas du tout accessoire, c'est fondamental, refuse d'adopter l'euro pour pouvoir gérer, avoir une monnaie compétitive pour gérer son commerce extérieur de façon positive. Le résultat des courses, c'est quoi ?

c'est que lorsque la Pologne est entrée dans l'Union européenne en 2004, le niveau le niveau de vie polonais était de 40 % du niveau de vie français et qu'aujourd'hui en 2026, c'est-à-dire 22 ans après, il est de 80 % du niveau de vie français et à croire le fond monétaire international, le niveau de vie des Polonais aura dépassé le niveau de vie des Français en 2034, ce qui d'ailleurs au passage Je m'adresse ici aux européistes acharnés et qui disent que c'est normal que la France paye plus parce qu'il faut que tout le monde soit au même niveau. Je les mets au pied du mur parce qu'il va y avoir un moment à partir duquel la France sera plus pauvre que celle qu'elle aide.

Et donc il va falloir que les Européistes nous expliquent que comment ça va se passer dans les négociations budgétaires vis-à-vis de l'Union européenne en disant il va bientôt falloir que la Pologne soit contributrice nette et que nous nous soyons à nouveau bénéficiaire d'aide comme on l'avait été au tout début des années 60 lorsque la France recevait plus d'argent qu'elle n'en donnait. c'était l'argent venu de l'Allemagne et qui au bénéfice des agriculteurs.

si teluit, si tel était le cas, il n'est pas impossible que quand on connaît l'état d'esprit des Polonais qui sont un peuple toujours très jaloux de sa souveraineté, de son indépendance, mais également qui fait très bien ses comptes et qui est très malin puisqu'il ne fait c'est ce que les anglons appellent du cherry picking, c'est-à-dire on on c'est ça veut dire on prend les cerises, c'est-à-dire que les Polonais comme d'ailleurs les autres pays de l'Est se servent de tout ce qui peut le leur servir. Donc ils acceptent les subventions venant de l'Europe mais ils refusent la monnaie.

Euh ils acceptent les investissement, ils acceptent le côté des travailleurs détachés mais ils veulent toujours que être bénéficiaire net. Et si un jour venait ou d'un seul coup on leur dirait bah maintenant vous allez être contributeur net. On peut compter sur les Polonais comme sur les Hongrois, comme sur les Roumains et cetera et cetera pour qu'il disent là on marche plus, on quitte l'Union européenne. Ça c'était absolument écrit parce que il faut être en fait naïf comme les Français pour croire aux grands idéaux de la construction européenne hein.

Pourtant Charles de Gaul nous avait bien prévenu que dans les claviers internationals, il n'y a pas d'amis les il n'y a pas d'amis entre les États. Il n'y a que des intérêts. Alors, je voudrais maintenant conclure conclure cette vidéo en élevant un petit peu le débat et en prenant l'ensemble des pays de l'Europe, du continent européen. Parce qu'en fait dans ce continent européen, vous avez trois types d'État. Vous avez un petit groupe d'États qui ont refusé d'entrer dans l'Union européenne et d'adopter l'euro. Il y en a trois dans l'Europe occidentale. Les trois pays, c'est la Suisse, la Norvège et l'Islande. C'est le premier groupe.

On peut y ajouter depuis quelques années à la limite le Royaume-Uni qui vient de se de rejoindre ce groupe. Il y a le Royaume-Uni qui a passé plusieurs années dans la communauté économique devenue Union européenne à partir de 1992. Donc c'est un cas particulier. Il y a un deuxième groupe d'États qui sont entrés dans l'Union européenne et qui ne sont pas entrés dans l'euro. Je vous l'ai dit, ce sont les six états que j'ai déjà mentionné que l'on peut d'ailleurs subdiviser en deux sous-groupes.

Le premier groupe, c'est la Suède, le Danemark et la République tchèque qui sont dans l'Union européenne mais qui n'ont pas adopter l'euro et dont on peut considérer que ce sont des pays qui étaient déjà assez riches et assez développés. Et puis il y a un deuxième sous-groupe parmi ceux qui n'ont pas accepté l'euro tout en entrant dans l'Union européenne, c'est la Hongrie, la Pologne et la Roumanie. Et puis il y a un troisème groupe, c'est l'ensemble des pays qui sont entrés dans l'Union européenne et dans l'euro et ils sont 21 dont l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, les Pays-Bas, la Belgique, l'Autriche, l'Italie, la Grèce. Voilà.

Alors moi, je me suis intéressé à examiner cette la situation de ces pays avec maintenant le recul du temps puisque comme je l'ai dit, ça fait maintenant plus d'un quart de siècle, un quart de siècle que l'euro fonctionne dans les échanges interbancaires depuis 99, ça fait 27 ans et depuis 2002, c'est la monnaie qui a supplanté les monnaes nationales. Ça va faire 25 ans un/art de siècle l'année prochaine. On a donc le recul du temps.

De même qu'on a le recul du temps sur les bénéfices ou les inconvénients de l'Union européenne puisque en 2027, ça fera quand même 70 ans que on construit l'Europe depuis le traité de Rome de 1957 et depuis 1992, ça fera 35 ans que nous sommes dans l'Union européenne, dans une Europe fédérale.

Donc on peut quand même à un moment quand même faire le bilan et c'est à ce bilan que je vais consacrer une partie de l'élection présidentielle de la campagne pour l'élection présidentielle de 2027 parce que c'est un bilan que tous les autres partis politiques refuseront de faire y compris bien sûr le Rassemblement national qui de plus en plus est un copiercollé de la Macronie y compris d'ailleurs monsieur Mélenchon qui refuse de sortir de l'Union européenne et de l'euro. Alors ce bilan c'est quoi ? Parlons simple. Quand vous examinez les données macroéconomiques, mais vous pouvez utiliser Chat GPT, vous pouvez utiliser Claude va toutes les IA pourront vous aider à faire ces comparaisons.

Vous découvrirez quoi ? Vous découvrirez que le premier groupe, le groupe des trois pays qui ont refusé d'entrer dans l'Union européenne et dans l'euro, c'est-à-dire la Suisse, la Norvège et l'Islande, sont les pays qui se portent de loin le mieux dans tous les domaines. Ce sont des pays qui en terme d'endettement public, en terme de croissance, en terme de chômage, en terme d'inflation battent tous les records, ce sont les mieux placés.

et j'y ajouterai, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, que si vous allez consulter le site des Nations-Unies et notamment celui du programme des Nations- Unies pour le développement, vous constaterez que ce sont les trois pays qui sont au firmament de l'ensemble des pays du monde dans le cas dans le l'indice de développement humain, l'indice IDH qui est un indice multifactoriel, un indice composite qui tient compte de l'espérance de vie à la naissance de je pense la participation des femmes à la vie publique ou je ne sais plus quoi, le niveau la le PIB par habitant. Enfin, il y a plusieurs critères pour juger de l'indice de développement général. Ces trois pays donc réussissent les mieux.

Et je me permets de signaler que ces trois pays sont des petits pays. La Suisse a un petit peu moins de 10 millions d'habitants, 9,5 millions d'habitants. La Norvège a [raclement de gorge] à peu près 4 à 5 millions d'habitants et l'Islande a 330000 habitants. Et ce sont les pays du monde où l'on se porte le mieux, où les gens sont les plus heureux et en Europe, ceux dont toutes les données macroéconomiques sont les meilleures. Ça pose quand même un petit problème.

Ça devrait poser un énorme problème même à tous nos idéologues qui 68 ans depuis le traité de Rome nous expliquent que la France est beaucoup trop petite pour ne pas être dans l'Union européenne qui nous explique que si on est dans l'Union européenne, on va être plus fort que les autres qui nous explique que grâce à l'euro, on va pouvoir tenir tête aux autres. La preuve est faite exactement du contraire. Et je me permets de dire parce que bien sûr je connais les arguments du style oui mais la Suisse c'est uniquement les banques mais c'est pas vrai du tout. C'est pas vrai du tout.

L'ensemble de l'industrie financière en Suisse pèse à peu près 9 % du PIB et les banques strictos insus et 5 % du PIB Suisse. La Suisse est à bord et avant tout une grande puissance de services et pas seulement des services financiers mais aussi une de de produits industriels. Vous avez des très grandes entreprises industrielles en Suisse. Nesle ça vous dit tel quelque chose c'est le grand géant de l'agroalimentaire mondial Suisse. Vous avez dans l'optique, dans l'électronique, vous avez des dans la dans l'horlogerie, vous avez des grandes industrie suisse.

Il y a des gens qui disent "Oui, la Norvège, la Norvège, j'ai vu que disait certains disaient "C'est un émirat nordique scandinave." Est-ce qu'ils ont du gaz ? Oui, c'est vrai qu'ils ont du gaz mais ils l'ont très bien géré. Ils ont créé un fond pour les générations futures, ce qui prouve justement que c'est un peuple industrieux et intelligent. Et puis la l'Islande, l'Islande, ils ont rien, ils ont les pêcheries et cetera. Ils ont pas de ressources gazières particulières, ils ont pas une industrie extraordinaire, mais en tout cas, bah ils se portent très bien. Merci pour eux. Ils ont ils gèrent leur économie dans un optimum collectif pour un pays de 330000 habitants.

Ensuite, le groupe des pays membres de l'Union européenne mais qui n'ont pas pris l'euro. Je vous ai dit qu'il y en a deux sous-groupes. Il y a d'un côté les plus développés, c'est-à-dire la Suède, le Danemark et la République tchèque. Quand on examine leurs résultats macroéconomiques, bien ils sont très bons. Ce sont des pays qui ont globalement une très faible dette. Le [raclement de gorge] Danemark par exemple a fait des excédents budgétaires depuis plusieurs années. Il a réduit la dette publique du Danemark à quelque chose comme entre 25 et 28 % du PIB à comparer au 118 % qu'on a en France et également ce qu'il y a en Espagne, ce qu'il y a en Italie, ce qu'il y a en Belgique et cetera.

Pareil pour la République tchèque, pareil pour la Suède. Ces données sont également flatteuses en matière d'inflation, sont également très bonnes en matière de chômage, un petit peu moins bonne peut-être pour la Suède qui est à 7 % de taux de chômage, mais pour la la le chômage au Danemark ou en République tchèque est de l'ordre de 4 %, donc c'est très c'est très faible. l'inflation est est contenue et donc on peut dire que globalement du point de vue macroéconomique, ce sont des pays qui se portent relativement bien. Il y a un troisème enfin il y a le deuxème sous-groupe à l'intérieur de ce groupe des pays de l'Union européenne n'ayant pas adopté l'euro.

Je vous l'ai dit tout à l'heure, c'est la Pologne, c'est la Roumanie, c'est la Bulgarie parce que la Bulgarie est dans l'euro mais depuis quelques mois. Donc les données dont je vous parle, ce sont des données qui ont été comparées par vous les voyez d'ailleurs à l'écran et qui ont été comparés grâce au moteur de l'intelligence artificielle de Claude. Donc la Bulgarine étant dans le l'euro que depuis quelques mois et les la l'étude ayant été faite sur les cin dernières années, on a rattaché la Bulgarie au groupes des pays de l'Union européenne hors euro. Il y a donc la Pologne, la Hongrie, la Roumanie et la Bulgarie. Dans ces quatre pays, on constate quoi ?

On constate qu'ils ont des résultats économiques phénoménaux en matière de croissance. En revanche, des mauvais résultats en matière d'endettement public et d'inflation. puis de très bons résultats en matière de chômage. Évidemment, quand vous avez une très forte croissance en général, vous n'avez pas beaucoup de chômage. Pourquoi cette forte croissance de la Hongrie ou de la Pologne par exemple ? Bah je vous l'ai dit tout à l'heure, c'est parce que d'abord et avant tout, vous avez une injection colossale de fonds venus des pays européens.

Ce qui permet d'avoir après vous avez ce qu'on appelle le multiplicateur kinésien parce que lorsque vous avez lorsque vous construisez des infrastructures bien vous donner du travail à des entreprises de travaux publics, des électriciens, des couvreurs zingueurs, des architectes, des cabinets d'architectes, du gros œuvre et cetera et cetera, lesquels vont avoir des sous-traitants, lesquels vont avoir des salariés qui vont investir, enfin dépenser leur argent dans l'économie polonaise et avec le phénomène du multiplicateur, ça va pousser l'ensemble de l'économie du pays vers le haut.

Donc ces pays-là bénéficient à plein de la man de l'Union européenne mais en revanche ils ont du mal à conserver leur dettes publiques et donc vous avez des taux très importants de d'endettement de déficit budgétaire par exemple en Pologne où le taux le déficit a été de l'ordre de plus de 7 % au cours des dernières années au cours de la dernière année ce qui est supérieur au taux français que le taux français pour 2026 est en partie pour être aux alentours de 6 % de déficit. Mais précisons quand même que la dette publique en Pologne, en Hongrie, en Bulgarie, en Roumanie est quand même d'un niveau très inférieur au niveau de la République française. Donc il y a qu'encore de la marge.

Le taux de chômage corrélé au taux de croissance est très faible. Et voilà. Et puis les derniers, ce sont les 21 pays membres de l'Union européenne et de l'euro, dont la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Grèce, la Belgique, l'Allemagne, l'Autri et Cera. Et bien regardez les statistiques que vous donne Claude. Regardez les conclusions que vous donne l'intelligence artificielle. Maintenant, nous sommes un/art de siècle après l'adoption de l'euro. Nous sommes près de un tiers de siècle depuis la création de l'Union européenne et nous sommes 68 ans après le lancement de la construction européenne. On constate quoi ? On constate que ces 21 pays en fait se portent mal.

Ils ont une croissance faible, nettement plus faible que dans les autres pays. Ils ont un endettement élevé et parfois très élevé, un endettement public élevé, parfois très élevé. Ils ont une inflation qui n'est pas très bonne et ils ont un slow de chômage. Alors ça dépend desquels. Enfin, il y en a notamment la France qui cumule tous les tous les handicaps. La France a à la fois un très fort taux de chômage sans compter qu'on camoufle un certain nombre de statistiques. Elle a un endettement tout à fait disproportionné, tout à fait exagéré. Elle a une inflation qui n'est pas si géniale que ça en définitive.

Alors que normalement lorsque vous avez du chômage et un faible taux de croissance, vous avez pas beaucoup d'inflation et puis on a un très faible taux de croissance, on est quasiment à la stagnation pour ne pas dire à la récession. Voilà, je termine ici cette vidéo. J'espère que ça vous donnera des éléments de réflexion. Ce que je veux dire par cette vidéo fondamentale, c'est que on a menti au français et que personne ne veut tirer le vrai bilan de l'euro. Il est temps de faire le bilan de l'euro un/art de siècle après son introduction et un tiers de siècle après l'arrivée de l'Union européenne. Il est temps de commencer à faire un bilan et ce bilan n'est pas bon. Il est même mauvais.

Il est même très mauvais, surtout si on le compare à des pays qui ont refusé d'adopter l'Union européenne et l'euro et qui pourtant sont beaucoup plus petits en surface, en superficie, en économie, en population que la France. Au total, j'espère vous avoir apporté la démonstration que depuis que le monde est monde, hein, une monnaie nationale, c'est un peuple et un état, une souveraineté. J'ai eu l'occasion de l'expliquer. On trouve cette notion dans le premier livre des Macabés dans l'Ancien Testament. J'espère vous avoir montré que c'est une nouvelle fois confirmé. Une monnaie nationale, c'est une monnaie au service d'une nation, d'un peuple.

Alors que l'euro qui est une monnaie supranationale n'est pas une monnaie au service des peuples, c'est une monnaie au service d'une idéologie et de la caste de l'oligarchie qui pilote cette idéologie pour son propre profit. Je vous remercie de votre attention. vive la sortie de cet enfer qui est l'Union européenne et l'euro vive la souveraineté et l'indépendance nationale et vive la France retrouvée. Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François. Vos dons sont essentiels. [musique] Votre mobilisation aussi. M.