Sarah Knafo sur CNews : Les politiciens veulent taxer tout ce que les gens ont mis de côté !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Est-ce que ce matin vous dites Cocorico ?
- 0:30OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est pas soumettre finalement aux appétits russes ?
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Que répondez-vous à l'argument selon lequel cela pourrait coûter beaucoup plus cher si on abandonne l'Ukraine aujourd'hui ?
- 5:30OuverteRéponse directe
Vous voulez dire que demain, si on n'a pas assez de moyens pour l'hôpital et l'éducation, on peut pas aller justifier ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Est-ce une soumission à l'islamisme ?
- 9:30OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est une victoire culturelle et si c'est le cas, de qui ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Sarah KnafoFait
« On en est au stade de la communication, de la lettre d'intention comme disent les anglo-saxons. Donc c'est pas fait du tout. »
- 2:30Sarah KnafoChiffre
« On a donné 21 milliards d'euros à l'Ukraine depuis le début de cette guerre. Pour vous donner une comparaison, le budget de la police nationale aujourd'hui, c'est 13 milliards d'euros. »
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« Un rafale, c'est environ 80 millions d'euros. On en est déjà à 21 milliards d'euros d'aide à l'Ukraine. »
- 4:00Sarah KnafoFait
« La théorie selon laquelle dépenser plus permet de dépenser moins. Je serai jamais favorable. »
- 6:00Sarah KnafoFait
« On a donné plus que le budget de la police nationale. Quand nos policiers manquent de munition ici, on va offrir des munitions à l'étranger. »
- 8:00Sarah KnafoChiffre
« 57 % des musulmans de moins de 25 ans mettent les règles de l'islam au-dessus des valeurs de la République. »
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« On a donné 21 milliards d'euros à l'Ukraine depuis le début de cette guerre. »
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« Le budget de la police nationale aujourd'hui, c'est 13 milliards d'euros. »
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« France travail c'est 55000 personnes. »
- 16:00Sarah KnafoChiffre
« LinkedIn dans le monde entier c'est 16000 personnes et LinkedIn trouve plus d'emplois aux français aujourd'hui que France travail. »
- 17:30Sarah KnafoChiffre
« Je propose 80 milliards d'économies. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La grande interview sur ces news et européens. Mon invité ce matin s'est imposé en quelques mois comme une opposante résolue au gouvernement sur le budget et d'autres sujets dont nous allons parler. Bonjour et bienvenue Sarah Knafo.
Bonjour Sabrou. Merci d'être là. Et tout d'abord la commande est qualifiée d'historique entre Paris et Kiev.
L'Ukraine va donc acquérir jusqu'à 100 rafales à la France. Est-ce que ce matin vous dites Cocorico ? Bah ce matin, je dis plutôt comme comme pour l'instant, on en est au stade de la communication, de la lettre d'intention comme disent les anglo-saxons.
Donc c'est pas fait du tout. On connaît pas encore les modalités. Ensuite, ce qui est sûr c'est que c'est très flatteur pour l'industrie aéronautique française.
C'est formidable pour la France qu'on achète des avions français. C'est formidable que des pays européens choisissent plutôt des rafales que des F35 américains. Tout ça, c'est très positif.
Les questions qui vont néanmement se poser et qu'on est en droit de se poser, c'est d'abord à quelle échéance est-ce qu'il faut livrer ? S'il faut livrer très rapidement, on sait ce qui va se passer, c'est qu'on va devoir prélever sur la flotte française actuelle. Or, quand on regarde les chiffres, on sait que la flotte française actuelle, on a nous-même 105 rafales en tout.
Donc si on doit les offrir à l'Ukraine, on voit bien que ça va poser un problème pour notre propre sécurité. La deuxième question qui se pose évidemment, c'est qui va payer ? On est obligé de se poser la question.
Alors, je n'ai pas encore la réponse. Est-ce qu'on va les offrir ? Si on doit les offrir, vous voyez bien qu'il y a un grave problème qui se pose.
Un rafale, c'est environ 80 millions d'euros. On en est déjà à 21 milliards d'euros d'aide à l'Ukraine, que ce soit en aide bilatérale ou ce que la France a donné multilatéralement avec l'Union européenne, ça fait déjà beaucoup. Donc si on doit les offrir, ça pose un problème.
Est-ce qu'ils vont les payer ? Si oui, est-ce qu'ils vont les payer avec l'argent qu'on leur donne ou avec un autre argent ? Ça on n pas encore les réponses.
Vous estimez que c'est peut-être le carnet de chèque français et vous dénoncez souvent Saraknafo ses milliards pour l'Ukraine. Que répondez-vous à l'argument selon lequel cela pourrait coûter beaucoup plus cher si on abandonne l'Ukraine aujourd'hui face à l'appétit russe demain ? N'est-ce pas indispensable finalement de d'accroître et d'augmenter notre aide aujourd'hui pour ne pas pour obtenir plutôt une paix sérieuse et pérenne demain ?
La théorie selon laquelle dépenser plus permet de dépenser moins. Je serai jamais favorable. Ça me fait penser à Bruno Lemer qui disait que le quoi qu'il en coûte nous avait permis de faire des économies.
On n pas vu les économies en attendant. Je vais vous donner un seul chiffre plus sérieusement qui à mon avis va vous faire comprendre ce que je pense. Je vous ai dit, on a donné 21 milliards d'euros à l'Ukraine depuis le début de cette guerre.
Pour vous donner une comparaison, le budget de la police nationale aujourd'hui, c'est 13 milliards d'euros. Donc on a donné plus que le budget de la police nationale. Quand nos policiers manquent de munition ici, on va offrir des munitions à l'étranger.
Moi, je passe toutes les décisions que j'aimerais prendre au tami d'une seule règle. Est-ce qu'on donne à l'étranger alors qu'on manque chez nous ? Si la réponse est oui, alors il faut arrêter de donner.
C'est pas de l'égoïsme national, c'est la raison même d'être des nations. Vous voulez dire que demain, si on n pas assez de moyens pour l'hôpital et l'éducation, on peut pas aller justifier. Vous voyez ce que je veux dire ?
On en est à former des magistrats à l'étranger. On a entendu Jean-Noël Barreau, j'ai une altercation avec lui sur le sujet, qui se targue d'aller ouvrir des écoles de lutte contre le narcotrafic à Bogota et à Puntakana quand aujourd'hui il n'arrive même pas à arrêter les narcotrafiquants de Sevran quand son gouvernement n'y arrive pas. Pour moi, c'est une incohérence.
Il faut passer toutes nos décisions à ce Tami et encore une fois, c'est pas de l'égoïsme national, c'est la raison même d'être des nations parce que sinon il y aurait un seul pays mondial et on aiderait tout le monde. Et voter pour un président de la République en France n'aurait plus aucun sens. Quand on vote pour le président, on attend de lui qui protège son peuple en premier lieu.
Vous disiez tout à l'heure, est-ce que c'est pas soumettre finalement aux appétits russes ? Nous, on a un peuple qui est aujourd'hui soumis sur notre propre sol à toutes les mafias et à toutes les à tous les appétits. Donc quand on a une police qui manque de munition, on a une priorité.
On arme notre police. D'abord, vous parlez de soumission Saraknafo. Est-ce une soumission à à l'islamisme, en tout le cas à l'empreinte des frères musulmans ? puisque dans l'actualité, il y a ce sondage sur l'intensification du fait islamique chez les jeunes musulmans.
Alors, ils sont nettement vraiment plus religieux que leurs parents. Attirés par les formes les plus radicales de leur religion, 57 % des musulmans de moins de 25 ans mettent les règles de l'islam au-dessus des valeurs de la République et une partie non négligeable le font pour la charia. Est-ce que c'est une victoire culturelle et si c'est le cas, de qui ?
De quoi ? Malheureusement, oui. Une victoire des plus radicaux sur les moins radicaux.
J'aurais envie de vous dire que quand je vois ce sondage que j'ai découvert comme vous ce matin, la première tentation c'est de dire "On vous l'avez bien dit" et ensuite on se dit que l'heure est grave et qu'on a pas envie finalement d'avoir raison contre son propre peuple et contre l'intelligence et parce que souvent notre propre peuple a vu comme nous la montée de ce danger islamique et pas certaines élites mais l'heure est tellement grave qu'on va se passer de ça et plutôt dire regardons l'avenir écoutez-nous maintenant parce que quand vous voyez la tendance exponentielle de ces chiffres Quand vous voyez que dans la jeunesse la prévalence notamment des idées djihadistes, vous avez presque un tiers des jeunes musulmans avec une bascule à partir de 2016 après Charlie. Donc ouais donc ça bat en brèche toute la théorie de l'extrême minorité. On avait l'impression vous savez on parlait de loup solitaire, on avait l'impression qu'il y en avait 10 à trappe 10 à Lunelle et puis après que le problème était réglé.
Là on voit bien qu'on parle d'un tiers des jeunes. Ce sont des chiffres qui sont colossaux. Donc la question qui se pose, c'est celle de l'avenir.
C'est très bien. Vous avez cloué au piloris des hommes comme Éric Zémour qui vous avaient prévenu il y a déjà 30 ans de ce danger. Ne mettez pas encore 30 ans à refuser ce constat.
Acceptez-le maintenant. Pré bien. Et maintenant euh par exemple puisque vous citez évidemment Éric Zemour Saraknafo, il a toujours estimé que l'islam n'était pas compatible avec la République.
Vous au pouvoir, que dites-vous ? Que faites-vous d'ailleurs avec des des millions de musulmans français ? Déjà, une première chose la plus simple, c'est rompre avec leur lien, avec les pays d'origine ou même avec des pays qui ne sont pas des pays d'origine, mais qui prennent la France comme terrain de jeu pour financer des lieux de culte, pour financer des salles de sport, pour financer des associations et qui font monter cet islam qu'on dirait radical.
Et quand on voit dans les sondages le nombre de jeunes qui se reconnaissent dans les frères musulmans, dans le salafisme, vous avez vu les chiffres sur le salafisme, dans le djihadisme même, on s'aperçoit que ça doit bien venir de quelque part. Donc couper ses financements à mon avis, c'est la chose la plus simple. fermer ces lieux de culte radicaux et sulfureux plus simple.
Ensuite l'étape numéro 2, on sent bien que quand on a un tiers de jeunes qui se reconnaissent dans le djihadisme, ils ne seront pas tous récupérables. Vous voyez ce que je veux dire ? Il faut être raisonnable.
Dans ce cas-là, qu'est-ce qu'on doit se dire ? Il faut être prêt à dire on doit expulser peut-être des dizaines de milliers de personnes qui sont qui ont une double nationalité qu'on doit pouvoir déchoir de leur nationalité. Vous savez ça faut que ce vraiment ce chiffre il est assez épilonesque.
Alors malheureusement non puisqu'on hérite de la nationalité de manière assez automatique. Même François Hollande voulait le faire. Ça paraît aujourd'hui radical de dire on va déchoir de nationalité française quelqu'un qui tient des propos djihadistes.
Même François Hollande voulait le faire en 2015. Ne soyons quand même pas plus à gauche que François Holland. Disons-nous on doit pouvoir se dire qu'on rond avec des personnes qui ont déjà rompu avec nous.
C'est pas radical de dire ça. C'est du bon sens. Quand on a sur notre sol patte, il faut se dire on doit s'en séparer.
Donc ça c'est la 2uxè pour la double nationalité et pour les les millions de de français musulman par exemple, est-ce que vous portez toujours comme Éric Zemour le fait qu'il faut franciser les prénoms plutôt interdire les prénoms euh étrangers ? C'est quand même un indicateur assez important qui est la question de la masse et vous avez raison de la poser. Ils sont pas tous djihadistes.
On le voit s'il y a qu'un tiers des jeunes, c'est énorme mais c'est pas tous. À mon sens, ce qu'il faut se dire et répéter aux français et à tous les musulmans qui sont qui sont français aussi, c'est le but n'est pas de lutter contre l'islam. On lutte pas contre une foi, on lutte pas contre une fois.
Mais vousimz que c'est incompatible avec la République. Ce contre quoi il faut lutter, c'est l'islamisation du pays. Vous me répondez pas sur incompatible avec la République et je pense vous le pensez toujours plus que jamais.
Ah oui, ben c'est assez net. Regardez le sondage. Vous voyez que ce que je veux dire ?
Il y a quelques années, on disait "Non, la preuve que c'est compatible, c'est qu'ils ne sont pas tous et cetera. C'est une extrême minorité, c'est 10 personnes. Aujourd'hui, on sent bien l'incompatibilité grandit quand on pousse les chiffres et qu'on pousse les exponenti avec ceux qui respectent leur fous deadme quand vous avez 59 % des jeunes musulmans qui disent qu'on doit imposer la charia en France parce que quand on est présent en terre d'islam selon certains de ces musulmans, donc presque 60 % c'est colossal, ils se disent que puisqu'ils y vivent, ça doit devenir une terre islamique.
La France doit dire non, nous ne sommes pas un pays islamisable. Nous ne voulons pas devenir un pays musulman et quand bien même il y aurait 7 % de musulmans et demain 15 % et après-demain 25 si on continue à ce rythme-là, nous ne voulons pas devenir un pays musulman. Ça passe par l'arrêt de l'islamisation du pays en refusant la déchéance de de nationalité, l'interdiction des prénoms étrangers.
Vous y êtes toujours pas l'interdiction, il s'agissait pas d'interdire les prénoms étrangers mais de dire faites un pas vers la France. Faites un pas vers la France en donnant un prénom français à vos enfants. Vous avez la possibilité de manière gratuite de vous inscrire dans l'histoire de France, d'inscrire votre enfant et son destin dans l'histoire française.
Ce qu'on dit, c'est qu'il faut refuser toutes les manifestations de l'islam dans l'espace public. Donc typiquement dans l'espace public parce que vous-même Sarah Knafo pour pas poser une question trop personnelle, mais vous êtes de culture judéo-chrétienne et j'imagine que vous n'êtes pas pour l'effacement de la foi totalement. C'est ce que je vous dis.
On lutte pas contre la foi, on lutte contre l'islamisation du pays. L'islamisation du pays, on la ressent quand dans certaines entreprises, certains imposent de faire leurs cinq prières par jour. On la ressent quand vous avez des horaires de piscine séparés parce que comme vous le voyez, une grande partie de la jeunesse musulmane refuse même de faire la bise à l'autre sexe et d'avoir tout contact, j'ai lu ça visuel et tactile avec l'autre sexe.
C'est-à-dire ils refusent de les voir dans les piscines, ils refusent de leur faire la bise, ils refusent de leur serrer la main. Ça, c'est de l'islamisation visible. Vous sentez bien que chez le peuple français, ça crée une forme de dépossession et que chez nous tous, on sent bien que c'est de plus en plus incompatible.
Donc quand on aime son pays, l'objectif ça doit être d'éviter la guerre civile, d'éviter ses tensions à tout prix et donc pour cela d'être ferme. Et on peut aimer son pays profondément, totalement en s'appelant euh Anisa, Aïa, Malika, Naïa parce qu'on parle de de prénom étrangers quand même. Donc je vous en cite.
On n'est pas responsable de son propre prénom pour commencer. C'est les parents, ça pourrait s'insérer dans une histoire. Vous avez euh toute la possibilité d'aimer votre pays en venant d'un autre pays et puis ensuite de vous inscrire dans cette histoire.
Les prénoms en sont une forme mais il y a bien d'autres formes de s'inscrire dans l'histoire de France. On va parler du budget Saraknafo et à ce sujet vous êtes ciblé de toutes parts par le gouvernement et la ministre Amélie de Bonchalin qui vous dépint en libertarienne américaine. D'ailleurs, où vous situez vous ?
Pour le gouvernement, vous êtes du côté de Ravier Méi avec sa tronçonneuse. Pour Jean-Philippe Tangui hier du RN, vous avez copollé le programme du RN et vous seriez même une mariniste qui s'ignore. Alors, qui êtes-vous ?
Waouh ! La question est vaste. Alors, vous avez quelques secondes [rires] sur la dernière attaque.
Je m'y attendais pas. Euh donc, bon, déjà pour commencer, je pense que pour monsieur Jean-Philippe Tanguet, on pourrait quand même rester dans le débat d'idée et pas tomber dans dans la cour de récré. On a des désaccords avec le RN sur la ligne économique.
Je pense que ça n'est un secret pour personne, pas même pour lui, même si il prétend ce genre de choses. Moi franchement, je me vois pas copier le programme d'un parti qui invente h nouvelles taxes, qui vote le mardi avec le Parti socialiste pour faire exploser les impôts dans notre pays à hauteur de plusieurs dizaines de milliards d'euros. Il assume he de voter une taxe sur les contrat multinationales pour réduire l'optimisation ou l'évasion fiscale.
Ce que vous ne faites pas, ce que vous ne proposez pas. Absolument pas. puisque c'est comme vous le savez, cette taxe va aussi s'appliquer aux grands groupes français.
Cette taxe ne vise absolument pas à lutter contre l'optimisation fiscale. Elle vise à punir les entreprises qui font des bénéfices à l'étranger. Et il joue, comme le Parti socialiste, comme la France insoumise sur cette ambiguïté en accusant les entreprises de faire des bénéfices à l'étranger.
Mais c'est bien normal et quand on connaît un tout petit peu le fonctionnement d'une entreprise et la rentabilité d'une entreprise, la France est un pays très peu rentable. Il y a des coûts de production colossaux, un droit du travail énorme, des normes énormes pour le coup. Donc par conséquent, il est beaucoup plus facile d'être bénéficiaire à l'étranger qu'en France.
Quand on voit une différence de bénéfice à l'étranger en France, monsieur Tangy comme tous les autres considère que ces entreprises-là sont fraudeuses par définition et que donc elles doivent payer davantage. Mais c'est le saut du socialisme pour vous ce budget du RN. Alors pour moi aujourd'hui dans le dans le pays le plus taxé du monde, accepter toute augmentation de taxes et la marque du socialisme.
Voter sur la fortune improductive, donc l'impôt qui a été voté par le RN, par le Parti socialiste, par les démocrates, par le modèle et cetera. Cet impô-là pour moi, c'est vraiment la définition même du socialisme. C'est-à-dire que pour que les Français entendent, on va taxer les assurances vies, on va taxer les actions.
Donc monsieur Tangui, monsieur Bardella ont dit qu'elles étaient improductives. Donc financer l'économie française pour eux c'est improductif. On va taxer ce que les gens ont mis de côté, c'est-à-dire leur patrimoine.
C'est-à-dire que les gens qui nous entendent doivent se dire "Mais en fait, je ne suis jamais propriétaire de ce que j'ai gagné. On me prend tout. On me taxe des revenus qui ont déjà été taxés.
On a été taxé sur le travail. On a réussi à épargner un petit peu avec ce que l'État nous laisse, donc très peu. Et quand même, ils viennent à la fin taxer tout ça.
Ça c'est pas propriétaire de vos réductions d'impôts visent principalement les classes aisées avec la suppression totale des droits de succession. Est-ce que il y a par exemple ce matin, qu'est-ce que vous nous dites à vous dites à nos auditeurs et téléspectateurs, est-ce qu'il y a des baisses d'impôts au quotidien dont pourrait bénéficier immédiatement si vous arrivez au pouvoir les classes populaires ? Absolument.
Alors déjà ça ne vise pas les plus aisés puisque les droits de succession touchent tout le monde. Les droits de succession touchent les classes moyennes. Oui.
Mais à quel niveau de patrimoine ? À partir de 100000 à nous on veut nous on veut supprimer tous les droits de succession. Tous les droits de succession.
C'est cet impôt sur la mort qui taxe encore une fois c'est la même philosophie qui taxe des revenus déjà taxés. C'est le sentiment que ce qu'on a gagné ne nous appartient pas. Pour moi, il n'y a pas noble quen pour moi, il n'y a pas plus noble que vouloir transmettre le fruit de son travail pour ses enfants.
Et si quand on gagne sa vie et qu'on accumule des richesses, l'objectif n'est pas de le transmettre, alors ça devient un plaisir vent, un plaisir égoïste. Pour moi, vouloir gagner sa vie pour transmettre, c'est la définition même de ce que j'aime dans l'économie. Un exemple, baisser la CS, baisser la CSG.
Ce qu'on a proposé, c'est de supprimer la CSG pour les plus bas salaires pour offrir jusqu'à un 13e mois pour les salariés qui touchent moins de 2000 €. Il faut absolument baisser les charges sociales. Ma philosophie est très simple.
Il faut dépenser moins que l'État dépense moins pour pouvoir taxer moins pour que les français et les entreprises gagnent plus. Ça a l'air basique, ça a l'air enfant et pourtant c'est une révolution. C'est une révolution économique parce que ce qu'on fait depuis 40 ans, c'est tout le contraire.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui, pardonnez-moi, aujourd'hui, on taxe plus chaque année. Là, vous avez vu que les impôts vont augmenter et qu'ils se sont tous mis d'accord. On nous dit que l'Assemblée nationale est divisée mais quand il a s'agit de d'inventer de nouveaux impôts, tous étaient d'accord.
Main dans la main, LFI et RN pour taxer les Français de l'étranger, les surprit, les sur dividendes, main dans la main, le PS et les Macronistes pour continuer de taxer, main dans la main Macronist et LFI pour augmenter la CSG. Je peux vous passer toutes les alliances. J'ai fait un tableau que j'invite Oui, justement, j'aimerais aller dans le détail du tableau parce qu'il y a un autre volet très intéressant, Sarnafo sur la baisse des dépenses.
Vous proposez des mesure quand même radical. Par exemple, prenons une, celle de supprimer France travail quasiment en un claquement doigt. Que faites-vous d'abord des des milliers d'employés au jour du jour au lendemain ?
Et est-ce que vous êtes sûr vraiment que s'en remettre à des opérateurs privés, c'est une source d'économie ? Nous avons tous en tête, nos auditeurs de d'Europain et téléspectateurs de C News des cabinets de conseil qui ont coûté, pardonnez-moi, pas une paille au gouvernement. Alors, sans remettre à des opérateurs privés, c'est exactement ce que font les Français tous les jours puisque quand vous regardez les sondages et que vous demandez aux Français comment ils retrouvent un emploi quand ils ont été au chômage, la première réponse qui vous donne, c'est les sites d'annonce.
Donc, par exemple, LinkedIn, le Boncoin, ils vont trouver leur emploi comme ça. C'est du bouche à oreille. Et quand vous vous demandez à un chômeur comment est-ce qu'il a retrouvé un emploi d'une année sur l'autre, il y a que 12 % qui vous répondent grâce à France Travail.
Ça s'appelle 88 % d'échec pour cet opérateur qui s'appelle France travail. Donc c'est pas en interment de droit. Vous avez Fran travail les gens qui travaillent ne sont pas des fonctionnaires, ils sont des salariés de droits privés.
Donc déjà la question de comment on s'en sépare est assez facile. Et puis sils ont quand même des milliers d'employés sur le carreau. Ah oui, c'est beaucoup d'employés ça je vous le confirme, 55000 personnes.
Mais c'estàdire que vous assumez de mettre ces milliers d'employés sur le carot. Ils sont pas sur le carreau. Ils ont une grande compétence puisqu'on dit que grâce à eux les Français retrouvent de l'emploi.
Ils ont une compétence et ils pourront à mon sens retrouver un emploi assez facile. Pas si facile. France travail c'est 55000 personnes. 55000 déjà qu'on ait ce chiffre en tête.
LinkedIn dans le monde entier c'est 16000 personnes et LinkedIn trouve plus d'emplois aux français aujourd'hui que France travaille. Donc c'est un emploi toutes les 8 minutes trouvé chez LinkedIn. Chez France travail comme je vous l'ai dit le taux de 12 % devrait tous nous alerter.
Il y a une masse énorme hérité du passé. Donc c'est pas eux que j'accuse. Il y a des gens qui sont de très bonne volonté qui se plaignent eux-mêmes chez France Travail de voir leur métier perdre de son sens.
Il y a des activités chez France Travail qui restent légitimes comme par exemple l'indemnisation des chômeurs. Et c'est pour ça que dans mon tableau, je ne chiffre pas la totalité de France travail mais seulement une partie. Donc c'est pas d'un claquement de doigt.
La philosophie de il faut dépenser moins pour taxer moins. Vous dites des mesures radicales. Pour moi, c'est les mesures consensuelles.
J'assume toutes les mesures. La vraie question, elles sont tellement la euh libérales qu'on se demande comment vous pouvez être à la fois souverainiste et donc protéger les intérêts de la France à ce point de libéralisme. Ce que je trouve fou, c'est que je propose 80 milliards d'économies, ce qui est le minimum.
Le minimum et c'est un plan d'urgence. Et déjà vous trouvez ça libéral. Pour moi, c'est la base.
Ce par quoi on doit commencer, ce sont des mesures ultra consensuelles, directement applicables et qui peuvent rapporter 80 milliards d'économie. Donc pas ultra libéral, ultra bon sens, ultra pragmatique et ultra consensuel. J'ai des questions ultra courtes.
Si vous pouvait apporter des réponses ultra courtes, ce serait formidable. Alors que vous reprochez sens au RN sa politique économique et que vous la jugez pas assez libéral, Éric Zémour veut qu'on vient désormais le RN à cette primaire. Est-ce qu'il n'y a pas une contradiction ?
Alors déjà, revenons revenons sur cette idée de primaire que je trouve très séduisante. Euh je trouve que c'est une excellente idée qui pourrait permettre de donner une vraie dynamique à la droite. Sur le RM, vous posez une bonne question, vous dites "Est-ce que malgré les attaques, on serait capable de faire euh de faire affaire avec eux, de faire une alliance et cetera ?" Malgré les attaques, oui, parce qu'on fait pas de la politique avec sa petite susceptibilité.
Et donc vous vous rangerez derrière le gagnant de la Oui, même si c'est par exemple Xavier Bertrand deuxième chose, ça sera jamais Xavier Bertrand avec deè chose réponse. Ensuite, vous dites est-ce que malgré les différences là c'est une excellente question parce que on fait de la politique avec ses convictions. Donc toute la question est-ce qu'on est capable de trouver avec le reste de la droite un dénominateur commun pour s'entendre sur l'essentiel ?
À mon sens, ce dénominateur commun, c'est évidemment sur les aspects régaliens, arrêter l'immigration, lutter contre l'islamisation du pays et sur l'aspect économique de se dire et de graver dans le marbre. Aucune hausse d'impôts n'est plus acceptable dans le pays le plus taxé du monde. Aucune hausse de dépenses.
Je répète ma question Sarako, elle est importante. Alors, changeons Xavier Bertrin par Édouard Philippe et vous y vous y verrez peut-être plus de probabilité qu'il gagne. S'il gagne la primaire, vous vous rangez derrière les idées d'Edouard Philippe qui sur l'immigration n'a pas du tout les vôtres.
Alors justement, non, mais vous avez bien vu qu'Edouard Philippe est pas dans cette primaire. Dans tous les cas, c'est elle n'irait pas elle ne elle ne reprend pas le bloc central pour vous. Ah pour moi c'est une primaire de la droite.
Donc quand on dit la droite, ce sont des gens qui se reconnaissent dans les idées de droite, pas les centristes. Je pense que les centristes nous poussent toujours vers la gauche. Donc quand on dit ouvrirn à mon sens c'est ce qu'il y a de plus raisonnable de se dire avec le RN peut-être qu'on peut s'entendre.
Ma conviction est qu'avec la direction du RN, il y a un désaccord sur l'aspect économique, mais que les électeurs eux sont sincèrement des patriotes de droite et qu'ils votent RN malgré leur programme économique et pas pour leur programme économique. Sarnfo candidate à la mairie de Paris. À quand votre déclaration ?
Alors écoutez, je ne suis pas candidate par définition puisqu'il n'y a pas de déclaration votre déclaration point d'interrogation que je que je regarde la situation à Paris, que j'étudie les programmes des différents candidats et euh je prendrai ma décision en voyant si les Parisiens ont le candidat qu'il mérite. En quelques mots, il y a-t-il encore une espérance française ? En quelques mots, oui, bien sûr.
Je pense que enfin, j'essaie de le prouver toute la journée en proposant des solutions concrètes pour montrer aux gens le chemin pour s'en sortir. Je pense qu'aujourd'hui l'espoir viendra par la méthode, par le concret, par les solutions et que c'est euh la manière de voir euh le bout du tunnel en France. Merci Sarah Knafo, c'était votre grande interview.
À très bientôt. Merci. Ma brocque.
Sarah Knafo