Laurent Nuñez acculé comme un chiot par Bompard, puis il perd ses moyens
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Vous proposez une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Qu'est-ce que ça signifie concrètement ?
- 1:11OuverteRéponse directe
Est-ce que Manuel Bompard, vous dites que la police tue ?
- 1:46RelanceRéponse directe
La police tue-t-elle de manière systémique ?
- 2:21OuverteRéponse directe
Pourquoi qualifier cette loi de "permis de tuer" ?
- 3:34RelanceRéponse directe
Les chiffres sur l'usage des armes ont-ils explosé depuis 2017 ?
- 4:13OuverteRéponse partielle
Pourquoi créer des amalgames sur la police ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:46Chiffre
« c'est une présentation simple vous avez dit pendant les débats à l'Assemblée on nous disait avec cette loi le nombre d'usage d'armes va augmenter comme en 2017 les chiffres qui ont été donnés étaient farfelus »
- 2:54Laurent NuñezFait
« Il y a pas eu d'enquête de témoignage qui ont été fait pour essayer de trouver des témoins à côté. C'est la famille qui a dû s'occuper de cette enquête de témoignage »
- 3:34Laurent NuñezChiffre
« les chiffres des deux inspections générales. C'est pas des chiffres des chercheurs des des sociologues. Moi ce sont les chiffres de l'inspection générale avec des procédures qui ont été ouvertes »
- 4:13Manuel BompardFait
« il y a eu des morts suite à des tirs policiers »
- 4:48Manuel BompardFait
« il y a un jeune homme qui avait 19 ans, il s'appelle Soalfawoui et il a été tué suite à un tir policier »
- 5:22Manuel BompardFait
« les scellés de l'affaire qui étaient en cours sur le sujet ont disparu »
- 6:30Laurent NuñezFait
« je connais pas exactement les dysfonctionnements dont vous parlez »
- 7:00Laurent NuñezFait
« Regardez ce qui s'est passé à Chambéri. Regardez ce qui s'est passé à l'Aval sur des interpellations »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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de racisme qui sont inscrits en profondeur. Et attendez, je vais je voulais vous dire et au lieu de lutter contre cette impunité, ce que vous proposez de faire ces derniers mois, c'est d'aller encore plus loin puisque il y a quelques euh euh semaines à l'Assemblée nationale, vous avez repris une proposition qui est une proposition qui est issue du programme du Front National de Jean-Marie Le Pen qui vise à introduire ce qu'on appelle une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Qu'est-ce que ça veut dire ? Très concrètement, ça veut dire que quand il y a par exemple une personne qui meurt suite à un tir policier, on considérera que par présomption, elle était légitime dans l'usage de son arme et donc il n'y aura pas d'ouverture d'une enquête de manière
automatique. Or, on a connu malheureusement ces dernières années un certain nombre de situations où la justice n'a pas été rendue et vous avez des familles de victimes qui se battent contre ce type de de de proposition et qui appelle notamment à une mobilisation dimanche prochain. Alors mon si je voudrais juste préciser les choses. Là on est passé de la question du racisme dans la police à la question de effectivement cette loi qui a été adoptée à l'Assemblée euh au mois de juillet sur la dite présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre euh qui effectivement prévoit euh de changer le cadre légal qui fait que les policiers et les gendarmes seraient présumés d'avoir agi dans un cadre légal pour notamment éviter des gardes à vue ou des soupçons
automatiques. Là encore et Laurent Nunes va vous répondre sur ce sujet mais puisque Laurent Nunz vous reprochez notamment cette phrase "La police tue." Est-ce que Manuel Bonparle vous redites pour que les termes du débat soient les plus clairs possibles, la police tue ? Mais malheureusement évidemment, il y a eu des morts suite à des tirs policiers. Enfin, qu'est-ce que de dire la police tue avec un caractère systémique ? C'est pas la même chose que de dire il y a des morts. Mais quand vous vous faites tuer suite à un tiers policier, quel est le problème ? C'est pas de dire que la police tue. Le problème c'est de se poser la question pour faire ça. Bah oui, elle est factuelle. Euh la question est de savoir si quand la police tue, elle le fait dans les règles qui sont
les règles prévues par la déontologie. C'est ça la question qui nous est posé. Et malheureusement ce n'est pas le cas dans un certain nombre de cas qui ont été largement visionnés ces dernières années. Donc réponse de Laurent Nunes sur cette phrase et sur cette loi de présemption de légitime défense que je le rappelle vous appelez Manuel Bompard permis de tuer. C'est euh ouvrez les guillemets l'expression qui est utilisée pour condamner ce projet de loi. Alors c'est l'expression qui avait déjà été utilisée lorsque Bernard Cast a fait adopter la loi de 2017 qui a défini des cas dans lesquels les policiers sont autorisés à faire usage de leurs armes. Policiers et gendarmes. Pierple meurtrier, refus d'obtempéré avec mise en danger de la vie d'autrui légitime défense évidemment mais ça
n'est pas une présomption légitime défense c'est une présomption d'usage légitime de l'arme. C'est un permis de tuer pour les C'est une prés simple simple et les premiers qui regardont ce qui se passe quand il y a usage d'armes, c'est la hiérarchie. Et moi et moi quand il y a usage d'arme, je regarde et je demande à voir ce qui s'est passé. Et la présomption, elle tombera si les règles si les règles n'ont pas été utilisées. Si les règles enfin si l'usage d'armes n'a pas ne s'est pas fait dans les conditions fixées par la loi. Absolue nécessité, proportionnalité puis il faut être dans un des cas. et les cas c'est pas il faut pas laisser à penser comme ça c'est c'était j'avais l'impression que c'était un peu ça du côté de la France insoumise et d'autres groupes d'impression
j'ai je un peu l'impression qu'on nous disait que les policiers allaient sortir tirer sur quelqu'un et ils avaient le droit de le faire pas du tout non il il y a un cadre légal et c'est une présentation simple vous avez dit pendant les débats à l'assemblée on nous disait avec cette loi le nombre d'usage d'armes va augmenter comme en 2017 les chiffres qui ont été donnés étaient farfelus farfelus le nombre d'usage d'armes depuis la loi de 2017 par des policiers ou des gendarmes Il a baissé, il a pas explosé, il a baissé, il a baissé de compris y compris pour les blessés et les tuer. Y compris pour les blessés tu rest on reste à peu près à niveau égal. Il y a pas Non non mais moi mes chiffres ce sont les chiffres des deux inspections générales. C'est pas des chiffres des chercheurs des des
sociologues. Moi ce sont les chiffres de l'inspection générale avec des procédures qui ont été ouvertes. Donc ce sont ce sont les les chiffres. Ensuite, systématiquement, enfin quand le problème de la police tu là, vous vous avez vous a apporté une nuance, vous avez dit que euh il arrivait factuellement que la police puisse faire usage de ces armes police ou gendarme qui puisse y avoir mord d'homme et que ce qu'on vérifie à ce moment-là, c'est la proportionnalité, c'est la légalité de l'usage. Vous savez très bien, comme moi monsieur Bompard, que dans la quasi totalité des cas, l'usage était légitime et était proportionné. Pourquoi vous essayez de faire croire autre chose ? Vous êtes venu vous êtes venu pendant le débat sur le texte sur l'usage des team d'armes avec des familles avec des
familles de personnes qui ont été qui ont été qui ont [raclement de gorge] été effectivement tué dans le cadre d'action policière dans lesquels il n'y avait même pas eu usage d'armes, même pas usage d'armes et pour lesquels la justice avait blanchi les fonctionnaires et les fonctionnaires de police et les militaires de la gendarmerie. Donc et je pense que à créer ces amalgames, ces confusions, on éloigne on éloigne la police de sa population. Et heureusement que la population fait confiance à cette police. Mais je peux vous dire vous y contribuez pas beaucoup parce que moi, vous savez, je suis député du dè la 4e circonscription des bouches du run. Et en 2022, sur la circonscription dont je suis le député, il y a un jeune homme qui avait 19 ans, il s'appelle Soalfawoui et il a été tué
suite à un tir policier. Et quand l'enquête a commencé, bizarrement, il y a pas eu d'enquête de témoignage qui ont été fait pour essayer de trouver des témoins à côté. C'est la famille qui a dû s'occuper de cette enquête de témoignage. Bizarrement, il y avait une caméra de vidéosurveillance qui pointait sur la scène et bizarrement les vidéos de cette caméra, elles ont été effacé et on les a jamais retrouvé. Et vous avez depuis des années et des années sa famille qui demande la vérité et la justice. Et voyez, moi je revendique de mener ce combat à leur côté. Attendez, il y a quelques mois, les scellés de l'affaire qui étaient en cours sur le sujet ont disparu. J'ai dû poser une question à l'Assemblée nationale et par magie, le lendemain, les scellé avaient
réapparu. Est-ce que vous trouvez que c'est un fonctionnement normal ? Est-ce que vous trouvez que c'est normal qu'une famille soit obligée de faire face à toutes ces obstacles pour avoir le droit à la jus Laur si vous me permettez parce que là ce cas particulier je sais pas si nos auditeurs et nos téléspectateurs le le connaiss je voudrais juste mais c'est bien sûr et je voudrais juste parce qu' il nous reste quelques minutes puisque c'est aussi l'occasion de confronter les visions en terme de doctrine de maintien de l'ordre essayer d'envisager Laurent Nunes ce que serait un un gouvernement insoumis une présidence insoumise en fonction de pour la pour la sécurité. Donc j'ai regardé ce que disait l'avenir en commun. Euh vous prenez euh donc euh voilà, c'est ça donc l'interdiction des
tas, l'interdiction des grenades de désencerclement, l'interdiction des LBD euh lanceur de balles de défense 40, donc c'est ce qu'on appelle les les flashballs, la suppression de des brigades entre criminalités de la BAC et des bravem, le redéploiement monsieur Jam sous forme de police de écrit, il y a écrit suppression dans l'avenir en commun. Laurent Lunez, Manuel Bonpar ministre de l'intérieur. Ça donnerait quoi ce ce Non, mais ça donnerait d'abord sur l'affaire dont vous avez parlé, l'affaire judiciaire. Euh moi je peux [raclement de gorge] vous en citer plein d'autres où les investigations sont allées au bout. Moi je connais pas exactement les dysfonctionnements dont vous parlez. Renseignez-vous déjà interpellé à plusieurs reprises sur ce sujet. Je je je peux vous parler de
toutes les autres investigations judiciaires qui sont allées au bout et qui ont été mené de manière très transparente et totalement indépend sur la question donc du programme de Jean-Luc Mélenchon sur le maintien de l'ordre. Bon, c'est je je c'est ça m'embête de dire ça de monsieur Bonard, mais si vous avez un ministre de l'intérieur LI, vous êtes plus dans le monde du réel quoi. Vous êtes dans le monde des bisous nours, quoi. Réel aujourd'hui avec vous. Je je pense qu'on est dans le monde du réel. Quand vous voyez ceux à quoi on faire face les policiers quand ils interviennent dans un certain nombre de quartiers pour certaines interpellations, regardez ce qui s'est passé à Chambéri. Regardez ce qui s'est passé à l'Aval sur des interpellations vous. Oui, mais vous avez des prises à
partie systématique et donc si les policiers n'interviennent pas pour établir avec des LBD avec avec des LBD avec des grenades de encerclement qui sont des armes de défense indispensables, si vous n'avez pas des unités comme les bacs qui peuvent aller au contact qui peuvent aller dans les quartiers ça ne fonctionne plus. On ne peut pas avoir des forces de l'ordre qui seraient impuissant en quelque sorte. C'est ça ? Non, les forces de l'ord impuissant. Si c'est ce que vous êtes en train de dire avec ce type de programme mais bien sûr vous ne pouvez pas ça revient partiellement d'ailleurs à désarmer la police à ne plus faire usage à ne plus faire usage d'armes intermédiaires qui sont absolument indispensables et qui sont intermédiaires. Pourquoi on les appelle les armes intermédiaires ?
il faut que vous puissiez répondre une minute pour parler de mon propre programme mais oui monsieur Nunz j'assume et je considère que vos choix en matière de politique sécuritaire de lutte contre l'insécurité qui permet et qui doit permettre de garantir la sécurité et la sûreté de l'ensemble des concitoyens vos choix ne fonctionnent pas sont absolument inefficaces. Vous faites essentiellement de la communication. Oui, je revendique qu'il faut changer absolument de doctrine. changer de doctrine dans la lutte contre l'insécurité du quotidien en redéployant un certain nombre d'effectifs de police sous forme de police de proximité parce que partout où ça a été mis en place, ça a permis des résultats en terme de baisse de la criminalité et de renforcer la sécurité de nos concitoyens et de
changer de doctrine dans la matière en matière de politique de maintien de l'ordre parce que d'autres pays en Europe le font décident d'avoir des méthodes qui ne sont pas construites sur l'idée de la confrontation mais sur la méthode de la désescalade et ça fait des manifestations moins violentes et qui se passe bien mieux et pour les policiers Mais c'est la manif et la désescalade, ça vous savez très bien que nous l'appliquons. Nous encadrons y compris les manipres de la France ins d'avoir des policiers pour le permettre d'aller au bout et faire. Ça a été clair pendant plusieurs minutes. Merci infiniment. Merci Manuel Montard d'avoir accepté le débat d' en jeu.
Laurent Nuñez