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Chroniquefranceinfo (sur YouTube)· 25 octobre 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

"Laurent Nuñez a sauvé sa tête hier et va être maintenu dans ses fonctions" (Antoine Comte)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Défensif 90 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:19OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on peut dire ce matin que le gouvernement et que Laurent Nuñez a tiré les leçons du fiasco du 17 octobre ?

  • 2:27OuverteRéponse directe

    Clémentine Autin dit que les policiers ont tout fait pour que ça dérape. Qu'en pensez-vous ?

  • 3:48OuverteRéponse directe

    Que vous disent vos collègues policiers sur les débordements à Paris, Lyon ou Marseille ?

  • 5:29OuverteRéponse directe

    Clémentine Autin et d'autres disent que les violences sont liées à la politique de maintien de l'ordre. Qu'en répondez-vous ?

  • 6:39OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous les débordements malgré la stratégie ?

  • 7:50OuverteRéponse directe

    Est-ce normal qu'en France des manifestants perdent une main ou un œil ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:17Fait
    « Les forces de l'ordre ont la légitimité de la violence. »
  • 8:31Fait
    « En 2026 le racisme tue. C'est une réalité. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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D'abord écouter Laurent Ninz, le ministre de l'intérieur qui a donc dressé ce bilan hier soir qui lui qui a presque poussé un ouf de soulagement à l'écoute. D'abord, les cortèges se sont bien passés. Les cortèges se sont déroulé, encadrés par les forces de sécurité intérieure. Les cortèges se sont bien déroulées, mais comme nous l'avions anticipé, nous avons eu plusieurs constitutions de groupes à risque, de personnes qui se sont grimées euh la plupart vêt de noirs, militants de l'extrême gauche radicale, de l'ultra gauche et qui ont parfois fédéré autour d'eux des éléments ultra radicaux. Donc comme nous l'avions anticipé à peu près dans chaque cortège he on a eu la constitution de ces groupes à risque. Abdé la stratégie a été payante cette

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fois. Tout d'abord, déjà je voudrais rend hommage aussi à ces tous ces forces de sécurité intérieure qui étaient pratiquement plus de 70000 sur l'ensemble du territoire qui ont fait en sorte que justement que les manifestations se passent globalement bien. Et c'est ce que je pense qu'il faut parce queon peut effectivement exprimer sa colère vraiment dire que on n'est pas d'accord et cetera mais l'important c'était aussi de rappeler encore une fois que ça s'est bien passé globalement et les forces de sécurité intérieure ont fait leur travail comme il le fallait. Est-ce qu'on peut dire ce matin Antoine que le gouvernement et que Laurent Nunise a tiré les leçons de du fiasco du 17 octobre ? Ce qui est sûr c'est que là Laurent Nunz a sauvé sa tête, on peut le dire. Je

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rappelle qu'il avait remis sa démission la semaine dernière à Emmanuel Macron. Emmanuel Macron l'avait l'avait refusé mais il avait une énorme pression sur ses épaules hier. Il est ministre de l'intérieur et il fallait à tout prix que ça se passe bien. En tout cas que ça se passe beaucoup mieux que ce qu'on a vécu le le 17 octobre dernier où là c'était vraiment une journée absolument catastrophique sur le plan du maintien de l'ordre et sur le plan aussi du de du de de ce chaos qui avait gagné les les rues de ce pays avec ses avec ses pillages de commerce, ses incendies. Enfin, on avait quand même rarement vu ça dans le pays, en tout cas dans notre histoire récente. Donc là, il jouait très gros et euh visiblement, vu que ça s'est bien passé, il évidemment, il va

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être il va être maintenu dans dans ses fonctions et la question de sa démission ne se ne se repose pas. Par contre, elle se repose pas jusqu'à quand ? Parce que il y aura d'autres manifestations qui sont annoncées. On sait pas d'ailleurs si est-ce que samedi prochain les gilets jaunes, la coordination des gilets jaunes va encore appeler à une nouvelle journée de mobilisation. C'est tout à fait possible. Et puis surtout, il y a cette manifestation annoncée par l'intersyndical, notamment la CGT et puis euh les les autres syndicales le 5 novembre euh où là on aura une des manifestations encadrées parce que les syndicats sont sont très présents, mais un risque pourquoi pas encore de nouvelles violences, de nouvelles euh tensions. Euh moi j'ai reçu Clémentin ce

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matin il y a quelques instants dans le 740 France info. Elle se réjouit bien sûr qu'il y ait pas eu de violence mais elle qui est donc députée l'après, c'est c'est une ex et les filles he Clémentin député l'après de de de SIN, elle dit quand même que les policiers ont un petit peu je la paraphrase he mais ont tout fait un petit peu pour que ça dérape hier. Alors, d'abord parce que le tracé par la préfecture de police de Paris a été changé au dernier moment et le but c'était selon elle de déboussoler un peu les manifestants et puis après parce queil y avait aussi euh finalement c'est c cette façon de de de mettre la pression avec euh de très nombreux policiers et puis des unités d'élite, la BRI, le GGN, le le RA, le les militaires de Sentinelle et en fait

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elle dit que finalement c'était une mobilisation qui est devenue quasiment une mobilisation sous cloche. où finalement il y a ce les manifestants qui peuvent se manifester mais pas bien plus avec d'énormes contrôles avec voilà une situation très sécuritaire qu' ce sont ces mots instaurés par le gouvernement dans dans ce pays. Donc voilà, il y a évidemment il y a pas eu de tension hier et c'est c'est à noter et c'est à relever et c'est très bien mais vous avez quand même des opposants, vous avez des manifestants, des lycéens, des étudiants et puis d'autres corps de métier et la gauche qui continue à dire que le maintien de l'or choisi par le gouvernement n'est pas le bon. Alors, on rappelle, il y a eu cette euh manifestation qui s'est passée dans le calme selon Laurent Nugèz, hein, un

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petit peu partout en France, mais il y a tout de même eu des des débordements, des affrontements en fin de cortège, notamment à Paris, Lyon ou encore Marseille avec quelques quelques pillages à à Marseille. Que vous disent vos collègues policiers ? Quelles sont les informations qui vous remontent du du terrain ? Abd compté justement sur la stratégie qui a été employée cette semaine versus la semaine dernière ? Écoutez, nous tout ce qu'on voulait que plutôt le gouvernement voir le ministre de l'intérieur ne voulait pas qu'on ait un un remake du 17 octobre qui je pense aussi a fait vraiment mal euh dans notre pays aussi pour les commerçants si je voulais penser à tous ces commerçants, à tous ces riverins qui ont vu des images qui étaient quand même inacceptables de

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pillage. Donc l'important aussi c'était de montrer aussi à la fois la liberté de pouvoir manifester mais surtout de la fermeté montrer qu'il y a un état fort aussi. Mais à côté de ça, en dehors de la sousévaluation qu'il y a eu, je pense que ce qui s'est passé hier, c'est que quand j'entends certains opposants qui expliquent que c'était une manifestation qui sous cloche, l'important c'est que ça s'est bien passé. il y avait pas d'entrave à à manifester. Et je veux aussi penser aussi à ses collègues qui m'expliquent que effectivement il y a de la fatigue mais il y a surtout aussi de la détermination à faire en sorte que tout se passe pour le mieux malgré des quelques heures qu'il y a eu en fin de cortège et encore une fois comme d'habitude ce sont toujours ces mêmes

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personnes qui par exemple le Black Block qui ont commencé à jeter des projectiles sur nos collègues. On a eu aussi des blessés. Malheureusement, il y a eu des blessés et encore une fois donc je évidemment je condes de violence he de part et d'autre mais la réalité c'est que nous avons des policiers aussi de force sécurité intérieure qui étaient blessés et ça la réalité. Des blessés du côté des policiers beaucoup d'interpellés aussi he pas de peu de 1000 interpellations. Le chiffre encore une fois très très important. C'est l'illustration là aussi la consigne de fermeté du gouvernement Antoine. Oui bien sûr. Le vous l'avez dit l'objectif c'était de montrer que l'ordre est de retour hein que que le gouvernement applique des consignes de de fermeté et visiblement c'est ce qui

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s'est passé. Mais moi je voulais je voulais vous vous poser une question quand Clémentine Autin et d'autres à gauche disent que finalement ces tensions, ces violences, ces dérapages, ces débordements sont liés à la politique de Muntain de Lord qui est choisie par Laurent Nugès, le gouvernement et le et le préfet notamment de police de Paris. Qu'est-ce que vous leur répondez ? Est-ce que vous en Mais en fait, je voula dire que vous savez, il y a eu un un précédent donc décembre 2018, nous avons eu les gilets jaunes où on a penser que l'État allait tomber et après ça a accouché du schéma national de maintien de l'ordre en fait qui a été édité en 2021 qui dans sa doctrine explique effectivement que quand on parle de désescalade, la désescalade ne doit pas aussi laisser

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passer la ce qu'on appelle la passivité. c'est qu'en gros on peut demander d'escalade c'estàd prévention dialogue. C'est c'est dans c'est dans le chemin de maintien de l'ordre hein qui explique on fait prévention dialogue et aussi surtout dès qu'il y a des exactions tout de suite action intervention est-ce qu'il y a eu prévention et dialogue le weekend dernier sur l'appel de la République en fait si vous voulez systématiquement ce qu'on appelle de la sommation des somommations. Vous avez aussi des journalistes qui viennent donc on leur explique un petit peu quel sera nos où ils doivent se positionner et aussi on explique aussi avec les personnes qui tiennent les cortèges aussi un service d'ordre les échanges quelles seront les opérations qui seront faites et c'est toujours au moment des

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dispersions qu'il y a des problématiques à ce moment-là. Comment vous vous expliquez qu'il y a encore eu des des débordements mais du côté des enfin des des manifestants qui ont été visiblement euh qui ont subi pas des violences policières mais en tout cas des des des conséquences de d'intervention de force de l'ordre. Il y a apparemment un manifestant qui a encore perdu une main. Il y en a un autre qui a reçu un tir de Clermontferrand à Clermontferrand. Voilà. Et et ce sont nos Toulous et encore une fois, vous savez que dès qu'il y a action policière, tout de suite il y a un déclenchement d'une d'une enquête. Donc que ça soit l'IGPN et sous l'autorité du procureur de la République. J'écouté tout à l'heure Clémentine Notin que c'est l'IGPN qui juge des policiers. Pas

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du tout. C'est sous l'autorité du procureur de la République encore une fois. Donc euh tout de suite, dès que vous avez eu des si vous avez euh des suspicions de violence illégitimes encore une fois, parce que je rappelle que les forces de l'ordre ont la légitimité de la violence. Euh donc euh dès qu'il y a illégitimité, tout de suite, on s'est vérifié, il y a une enquête qui se déclenche pour Saf que c'est trop tard, ce jeune a perdu sa main. Est-ce que c'est normal qu'en France des manifestants perdent une main, un œil, une mâchoire ? Écoutez, c'est toujours déplorable. Aucun policier ne se satisfait de ce type de violence. Je vous le dis très clairement. Maintenant, il faut voir les conséquences, les les le contexte, comment ça s'est passé. Donc euh on sait

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que malheureusement donc euh on a des fois les grenades de types de désencerclements qui euh sont balancées euh par les force de l'ordre justement pour disperser et malheureusement vous avez certains euh individus qui ramassent ces grenades. Encore une fois, on ne touche pas une grenade qui est à terre parce que ça peut causer des des dommages. Abdah Kanté, il y a effectivement c'est il y a eu ces ces ces heures le 17 octobre, ces scènes de de pillage. Cet attentat aussi terroriste raciste ce vendredi à à Trappe dont le principal suspect serait passé aux aveux aurait souhaité affirmer qu'il qu'il avait voulu venger finalement les commerçants victimes de ces de de ces pillages. Qu'est-ce que ça vous dit aujourd'hui ? Qu'est-ce que ça vous inspire justement

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ce climat assez anxiogène et délétaire en France là ? Vous savez en 2026 le racisme tue. C'est une réalité. Chaque mot ont une conséquence. J'ai une pensée pour Pangi Boso Wangi qui Pengo pardon, excusez-moi si j'écorche le nom. C'est jeune espoir de MMA de 26 ans qui a donc succombé à à ses tirs de de la saillan. Tu es parce que à raison de sa couleur de peau. Est-ce que en France on doit mourir parce que on est noir, musulman, juif ou autre ? Notre France ne mérite pas ça. Notre France est bien plus forte que ça. Et quand je vois que vous avez des personnes qui à cause de certains discours qui se nourrissent des extrêmes. À cause de qui ? Du du Rassemblement national.

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L'enquête pour l'instant est en cours et que on a cet individu qui selon les certaines informations disait que il voulait se venger de ce qui s'est passé le 17 octobre en voulant tuant des noirs et des Arabes. Et on a retrouvé chez lui des écrits de Minecf, un Coran ou une Bible. Donc encore une fois, les investigations sont en cours, mais ça montre aussi encore une fois qu'il y a une détermination en fait de certaines personnes qui veulent atteindre certaines personnes qui sont de couleur. Mais je rappelle encore une fois, ce sont des Français. Si on est dans cette socialisation, dans cet amalgame, notre pays va à la dérive. Il est d'une notre responsabilité en tant que responsable politique mais en tant que citoyen de se réveiller de ne pas accepter de ne pas

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accepter ces choses-là parce que ça peut amener la Est-ce qu' un racisme décomplexé en France comme le dit le le maire de Trap justement ? Est-ce que désormais il y a une une libération de la parole raciste en France ? Vous savez moi le racisme c'est un combat on va dire de ma vie et j'ai toujours dit que la France n'est pas un pays raciste. Mais pour autant on voit que il y a une forme de libéralisation de la parole raciste qui doit nous alerter. il doit nous alerter et que ça soit à la fois politique, médiatique ou même aussi dans notre société de tous les jours, on doit pas fermer les yeux par rapport à ça parce que quand on voit ce qui s'est passé attrape, il y a eu ce décès et surtout aussi j'ai une pensée aussi pour cette gamine qui aurait pu être ma fille qui se bat pour sa vie. Je

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crois qu'il est de notre responsabilité de se réveiller. Ne laissons pas la place aux extrêmes ni au racisme de toutes sortes. Merci beaucoup. Merci infiniment Abdahé avec nous ce matin dans dans la matin à weekend de de France info.