"M. Lecornu, démissionnez ! Faute de sauver un régime perdu, vous sauverez le pays !"
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Des faxieux issus de groupuscules d'ultra gauche rejoints par de nombreux délinquants se sont livrés à une violence débridé dans nos villes. »
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« Faute de sauver un régime perdu, vous sauverez le pays. »
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« Ce cabinet a prouvé ses limites en matière de courage et d'efficacité. »
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« Emmanuel Macron a menacé de se fâcher tout rouge si ça continue. »
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« le déluge arrive en mai 2027. »
Temps de parole
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Des faxieux issus de groupuscules d'ultra gauche rejoints par de nombreux délinquants se sont livrés à une violence débridé dans nos villes. Ceux qui cassent des commerces, ceux qui cassent des mairies, ceux qui cassent des commissariats, ce sont pas des manifestants, ce sont des casseurs. Tu casses, tu répares. Je te sens pas sûr. Même quand tu m'expliques là, je te sens pas sûr. Tu défies l'autorité. On t'apprend à la respecter. Qui le patron ? Et moi, c'est une répression qui est absolument insupportable. [cri] Voilà les garis le ténèbre mais ne le rendez plaise. Personne n'aura raison de la jeunesse française. Pas 68 années de la jeunesse, c'est le vrai monde dehors.
Mais le vrai monde il va chez le coiffeur déjà. Sud Radio, la [musique] France dans tous ces États, l'humeur de Périco. Allez monsieur le cornu démissionné. Faute de sauver un régime perdu, vous sauverez le pays. Difficile de dire les choses autrement pour un républicain digne de ce nom, même s'il n'est qu'un simple citoyen. Le gouvernement de Sébastien le Cornu ne peut plus continuer ainsi que le stipule l'article 20 de notre Constitution à déterminer et à conduire la politique de la nation. Ce cabinet a prouvé ses limites en matière de courage et d'efficacité. son maintien met le pays en danger. Alors, osons le mot démission mais à l'initiative personnelle du premier ministre.
Aujourd'hui, une seule priorité, restaurer la dignité et la crédibilité de l'État en commençant par le rétablissement sans concession de l'ordre républicain. Oui, cet ordre républicain qui n'est plus qu'un leur voire une boutade. Ce rétablissement passe évidemment par le départ de ceux qui ont contribué à son effondrement. Ça tombe sur vous, Sébastien le cornu, je sais bien, car vous êtes la goutte qui fait déborder le vase. Je sais, c'est un peu injuste car ce n'est pas vous seul qui avez rempli le vase. Mais voilà, à l'image des finances de la France qui sont à l'os, la confiance que vous inspirez aux Français, elle est au tapis. Vous êtes cas debout, monsieur le premier ministre.
Et pour reprendre une célèbre phrase de Marcel Pagnol dans la gloire de mon père, ce n'est pas que tu es bon à rien, c'est que tu es mauvais en tout. Hier soir, le président de la République aurait pu vous sauver en président ce pays, c'est-à-dire en se comportant en chef de l'État. Sauf que, comme l'avait dit le général de Gaul à propos d'Albert Lebrin en 1940, comme chef de l'État, il lui manquait deux choses. Qu'il eut un chef et qu'il est un état. Nous avons eu droit en effet à des incantations de sous-praffecture. Emmanuel Macron a menacé de se fâcher tout rouge si ça continue.
Comme en 2018 et en 2023, on en tremble encore à Paris, à Marseille, à Lyon et à Limoge et promis de convoquer des comités théodules pour améliorer le pouvoir d'achat des Français, faites-le un et entendre la détresse de la jeunesse taper deux. Le président l'a bien dit, il lui reste 6 mois avant la quille. Alors pourquoi se fâcher tout de suite ? Puisque grâce aux sabordage méthodique de cette grande chose qui s'appelle la France, le déluge arrive en mai 2027. Donc, puisqu'il a décidé de ne rien faire, c'est à vous, monsieur le cornu, d'agir en lui faisant comprendre que la comédie est terminée.
Vous l'obligerez ainsi à nommer un nouveau premier ministre, mais dans des conditions si extrêmes, si exceptionnelles, peut-être cette fois-ci, au vu de la gravité de la situation, la représentation nationale, disons une majorité de députés passer les intérêts de la République avant leur carrière politique, pourrait reprendre ses responsabilités devant le peuple français.
De quoi s'agirait-il, sans parler d'Union nationale, de former un gouvernement dirigé par une personnalité respectée, non présidentiable, un peu sous la forme d'un comité de salut publique qui prendrait les mesures courageuses nécessaires à la réhabilitation de l'autorité de l'État, mais aussi des dispositions concrètes sur le prix, l'énergie et des carburants pour apaiser les détresses et bien sûr la mise en place d'un programme s'attaquant aux urgences les plus immédiates de l'école. 6 mois, c'est pas la mer à boire. Facile à dire, utopie, délire, fantasme. On peut toujours rêver depuis un micro.
Mais lorsqu'on l'envoie un hôtel de ville incendié par des émettiers partir en fumée à l'image de celui de Paris le 23 mai 1871 durant la commune. On espère que cette classe politique est capable de se ressaisir. Le temps d'accompagner cette fin de régime jusqu'à que le peuple français décide de son destin juste pour éviter que l'image de la mairie de Limoge en flamme ne devienne le visage de la France.
Sébastien Lecornu