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Discours / meetingLa France insoumise (sur YouTube)· 15 octobre 2026 11 minAutoproduitFond programmatiqueTransportsÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTravail & emploi

Pour une voiture électrique à 10 000 euros fabriquée en France

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:38Promesse
    « il y a deux grands objectifs dans ce plan et puis peut-être que mes collègues vous présenteront quelques-unes des des mesures qui qui les accompagnent. Le premier des objectifs, c'est de relancer et de réimplanter en France un secteur qui permet de produire des véhicules électriques avec un objectif d'atteindre une production annuelle de 2 millions de véhicules électriques. »
  • 1:23Promesse
    « une deuxième grande mesure qui est de mettre en place un service public de location de de véhicules électriques. »
  • 2:03Fait
    « Pour que la transition écologique, elle soit réussie, un des plus gros enjeux aujourd'hui, c'est à la fois de garder les emplois en France, mais aussi de produire des véhicules abordables. »
  • 2:36Promesse
    « l'idée c'est de réorienter toutes les aides publiques, de les augmenter mais de les cibler justement à la production française uniquement, à la production locale et à la production abordable avec impriible aussi pour l'achat de pour les plus petits modèles sur les plus abordables les citadines de 10000 € en comptant les aides évidemment »
  • 3:14Fait
    « Nous avons euh avec un grand nombre d'entreprises et pas que les grandes entreprises parce qu'en fait dans ce secteur, il y a beaucoup de petites entreprises dont on ne parle pas beaucoup. Euh nous avons évidemment des dialogues très réguliers sur la manière dont on doit planifier »
  • 3:50Chiffre
    « nous prévoyons un plan qui nécessite d'ailleurs 1,4 milliards de dépenses supplémentaires mais absolument conditionné, cohérente, visible et qui ne change pas tous les quat matins comme le fait le gouvernement aujourd'hui »
  • 4:32Fait
    « Vous savez qu'on est en pleine flambée des prix des carburants, que nous avons toujours 60 % d'hydrocarbure dans la consommation d'énergie totale. »
  • 5:17Fait
    « Je rappelle que c'était le fournisseur exclusif de Renault et que l'État a complètement failli dans le fait de mener un rapport de force avec Renault et Talè pour que l'ffonderie de Bretagne continue à exister. »
  • 5:59Fait
    « les normes auxquelles ils s'attaquent sont justement celles qui ont permis l'accélération de la production de véhicules électriques abordables en France et en Europe. »
  • 6:32Chiffre
    « l'industrie automobile française, les grands constructeurs n'ont pas attendu les normes pour délocaliser. On a perdu 1700 emplois depuis les années 2000 dans la fabrication de voitures en France. »
  • 7:09Fait
    « En réalité, les normes auxquelles ils s'attaquent sont justement celles qui ont permis l'accélération de la production de véhicules électriques abordables en France et en Europe. »
  • 9:00Fait
    « nous étions venus sur le site de ma France. Nous avons d'ailleurs discuté très longtemps avec les ouvriers de leur métier, avec les techniciens, les cadres de leur métier et de la façon aussi dont Stellantis était en train d'abandonner littéralement la dernière industrie, la dernière usine automobile de Saint-Sand. »
  • 9:38Fait
    « aujourd'hui, c'est un peu le cas déjà avec le bonus écologique. Alors c'est pas marqué noir sur blanc production française. Par contre l'électricité française étant particulièrement décarboné. le fait d'adopter un score CO2 à la au conditionnement donc des aides publiques et tout à fait ça ça rentre dans le droit européen »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Et on est venu notamment avec un document qu'on est venu présenter ici aussi à un certain nombre d'actrices et et d'acteurs du mondial de l'OTO qui est ce qu'on appelle un plan d'investissement productif qui présente les grandes orientations du programme de la France insommise et de Jean-Luc Mélenchamp sur la relance du secteur automobile, secteur qui est en très grande difficulté en France depuis maintenant plusieurs années, qui a beaucoup souffert de la politique d'Emmanuel Macron, y compris en terme de suppression d'emplois, de suppression d'entreprises qui sont des entreprises stratégiques. Et l'idée c'est de présenter les mesures politiques que l'on défend pour relancer ce secteur et le mettre au service de nos besoins et en particulier au service

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de la transition écologique nécessaire. Pour pas être trop long, vous dire peut-être que il y a deux grands objectifs dans ce plan et puis peut-être que mes collègues vous présenteront quelques-unes des des mesures qui qui les accompagnent. Le premier des objectifs, c'est de relancer et de réimplanter en France un secteur qui permet de produire des véhicules électriques avec un objectif d'atteindre une production annuelle de 2 millions de véhicules électriques. L'objectif, c'est à terme d'atteindre les 20 millions de véhicules électriques en France et les objectifs qui sont fixés par LAADEM pour être à la hauteur des objectifs de transition écologique qui sont les nôtres. Donc un certain nombre de mesures dont ce plan vise à à réussir cette cet objectif. Et puis une deuxième

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grande mesure qui est de mettre en place un service public de location de de véhicules électriques. On parle beaucoup ces derniers mois, ces dernières années des dispositifs de leasing. Nous, on considère que ces dispositifs sont peu lisibles, ils sont compliqués à mettre en œuvre, ils sont pas toujours abordables et donc d' substituer un véritable service public de location de véhicule. Voilà, c'est en gros les deux objectifs majeurs qui sont dans ce plan. un plan précis, un plan chiffré, un plan qui contient aussi les éléments d'investissement et de financement qui sont qui sont nécessaires et c'est ce qu'on est venu présenté aujourd'hui ici. Voilà, je sais pas si vous voulez compléter des ingénieurs. Ah, on va y venir. Ça fait partie des mesures, il y a de la formation, vous

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allez voir. On va vous présenter tout ça. Tout à fait. Pour que la transition écologique, elle soit réussie, un des plus gros enjeux aujourd'hui, c'est à la fois de garder les emplois en France, mais aussi de produire des véhicules abordables. C'est un peu le triangle, l'équation à résoudre, c'est-à-dire des véhicules électriques légers aussi pour qu'il soi abordable pour les classes populaires et les classes moyennes et enfin des véhicules made in France au maximum. Donc c'est ce qu'on a, c'est tout ce que l'industrie laissé seule avec beaucoup de complaisance de la part du gouvernement n'a pas fait ces dernières années puisque les prix moyens des véhicules ont explosé ces dernières années et qu'on a eu beaucoup beaucoup de délocalisation. Pour ça, du coup

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l'idée c'est de réorienter toutes les aides publiques, de les augmenter mais de les cibler justement à la production française uniquement, à la production locale et à la production abordable avec impriible aussi pour l'achat de pour les plus petits modèles sur les plus abordables les citadines de 10000 € en comptant les aides évidemment parce que même avec beaucoup de bonne volonté produire un véhicule vraiment sans aide public à 10000 € en France, ça va être compliqué. Néanmoins 15000 c'est tout à fait abordable en reprenant aussi la main sur le prix de l'énergie. C'est aussi ce qu'on propose par ailleurs dans le cadre de cette campagne. Euh bah je sais pas, peut-être que vous avez des questions, j'y répondrai plutôt. Ce sera plus efficace. Vous vous attendez à quel accueil ? On a

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eu pas mal de constructeurs qui parlaient de l'interdiction des véhicules thermiques en 2035. J'imagine que voilà, eux, ils veulent la décaler. J'imagine que vous c'est pas trop dans votre objectif. Vous attendez à quel accueil ? Déjà, on a prévu de rencontrer un certain nombre d'acteurs. On va rencontrer des constructeurs notamment Renault. On va rencontrer des équipementtiers qui souffrent énormément aujourd'hui d'ailleurs de la politique des constructeurs mais surtout de la défaillance totale de l'État du gouvernement en matière de politique industrielle automobile. Nous rencontrerons aussi Mobilience par exemple qui avec tout le réseau des garagistes, des concessionnaires et aussi parce qu'il porte d'ailleurs et et on l'a pas dit mais il porte notamment

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la volonté d'un grand plan d'économie circulaire dans l'automobile pour le réemploi pour le recyclage des batteries des pneus parce que notre objectif aussi c'est la planification. écologique. Voilà. Et je je dois vous dire que de toute façon, nous avons euh avec un grand nombre d'entreprises et pas que les grandes entreprises parce qu'en fait dans ce secteur, il y a beaucoup de petites entreprises dont on ne parle pas beaucoup. Euh nous avons évidemment des dialogues très réguliers sur la manière dont on doit planifier et je le dis aujourd'hui, leur gros problème c'est l'absence totale de visibilité, de planification de la part de l'État. Donc nous nous prévoyons un plan qui nécessite d'ailleurs 1,4 milliards de dépenses supplémentaires mais absolument

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conditionné, cohérente, visible et qui ne change pas tous les quat matins comme le fait le gouvernement aujourd'hui qui est enfin qui est en défaillance totale hein sur les objectifs assignés à la conversion vers l'électrique. Je finis là-dessus. Vous savez qu'on est en pleine flambée des prix des carburants, que nous avons toujours 60 % d'hydrocarbure dans la consommation d'énergie totale. Et ça c'est bien la responsabilité des gouvernements de monsieur Macron si aujourd'hui on a une aussi faible utilisation, une aussi faible production de de véhicules électriques. Croyez-moi, de la part de l'industrie automobile, nous sommes toujours très bien reçus de la part d'un grand nombre d'entreprises et de leur et de leurs salariés parce que évidemment on voit parler des syndicats salariés.

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J'en profite juste pour dire notre immense soutien à tous les salariés en lutte de la l'industrie automobile. Nous apprenons cette semaine que les fonderies de Bretagne et bien vont fermer et c'est quasiment certain ce jeudi avec un gros risque de liquidation. Je rappelle que c'était le fournisseur exclusif de Renault et que l'État a complètement failli dans le fait de mener un rapport de force avec Renault et Talè pour que l'ffonderie de Bretagne continue à exister. Je le je engage. Si nous gouvernons, ce type d'abandon en race campagne de l'industrie automobile n'aura pas lieu. En parlant de 2035, est-ce que vous diriez comme Édouard Philippe que le pronostic vital de l'automobile est engagé ? Ben alors, Édouard Philippe enfin reprend les éléments de langage

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des constructeurs automobiles. Euh en réalité, les normes auxquelles ils s'attaquent sont justement celles qui ont permis l'accélération de la production de véhicules électriques abordables en France et en Europe. Et depuis 2025, depuis depuis justement les normes commencent à s'appliquer, les amendes commencent à s'appliquer parce que vous savez, il y a l'interdiction en 2035 mais en fait, il y a des amendes annuelles pour faire une trajectoire. Et bah depuis miracle euh les prix ont recommencé à baisser puisque il faut bien que les constructeurs vendent des véhicules électriques et donc ils peuvent plus se permettre de faire par exemple une Renault Megane à 40000 € alors qu'une Tesla vous pouvez l'acheter à 35000 €. Vous voyez ce que je veux dire ? Eddouard Philippe se trompe

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complètement de diagnostic. Il écoute trop les patrons. Euh on connaît un peu sa méthode et les grands patrons surtout puisque comme disait Aurélie, elle a très très totalement raison en fait. Les équipementiers aujourd'hui, c'estàdire ceux qui fabriquent les pièces détachées, les sous-traitants en fait des grands constructeurs, ont une vision beaucoup plus pro intervention de l'État évidemment puisque pour eux la marge du marché ça a été d'être abandonné en race campagne comme l'ffondrierie de Bretagne comme M France dans le 93 comme Valeo. Des sous-traitants qui étaient en main dans la main avec Stellantis ou Renault depuis parfois 20 ans voire plus ont été complètement abandonnés justement pour cette course à la délocalisation qui n'est pas née d'hier. En fait,

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l'industrie automobile française, les grands constructeurs n'ont pas attendu les normes pour délocaliser. On a perdu 1700 emplois depuis les années 2000 dans la fabrication de voitures en France. C'est un faux discours. En réalité, le contrat social qu'on productif qu'on propose aux constructeurs permet à la fois qu'il continuent de vendre leurs véhicules au marché français et de conserver les emplois. Donc effectivement, Édouard Filip fait route sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres. Est-ce que sur Mélanchon va venir ? Ah bah là on est là précisément pour représenter la la campagne. Donc pourquoi il aime pas lui ? Ah bah parce que vous savez des salons, il y en a beaucoup hein. Donc vous pouvez pas tous les faire. Donc il y a une répartition et puis nous dans cette

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campagne euh on a aussi comme envoyé le meilleur. On a Mercière. Merci. On a comme objectif aussi de de de déployer une équipe collective qui qui montre aussi une capacité à gouverner. Voilà. Et donc cette équipe, elle s'appuie, elle repose sur un certain nombre de de parlementaires, d'élus, de ma de parlementaires européens qui tous ont des ont des sujets d'expertise qui ont travaillé sur ces questions, qui l'ont pas fait seul d'ailleurs parce qu'on l'a pas dit, mais l'ensemble des propositions qui sont dans ce dans ce plan que l'on présente aujourd'hui sont aussi travaillé en particulier avec les organisations syndicales de salariés. notamment, on a évoqué la nécessité de faire monter en puissance la production de véhicule électrique. Un des gros sujets sur cette

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question et c'est une grosse revendication des organisations syndicales de salariés, ne pas se concentrer sur des gros véhicules électriques très lourds, très chers qui visent plutôt, on va dire, les classes moyennes ou les classes supérieures et plutôt de se focaliser sur ou en tout cas de se concentrer sur une petite voiture électrique, un petit véhicule électrique plus facilement accessible qui pourrait être produit en France dans des quantités importantes. Ça par exemple, c'est une proposition qui émane des organisations syndicales, des salariés eux-mêmes qui disent "C'est ça qu'on doit faire, c'est ça qu'on veut faire et et donc je crois qu'il faut aussi les les écouter. On est là, on est là pour ça." Voilà. Donc je vous réponds franchement beaucoup de salons et dans

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chacun des salons, on est représenté mais à chaque fois en portant des propositions politiques. Et par ailleurs, je rappelle qu'avec Jean-Luc Mélenchon, nous étions venus sur le site de ma France. Nous avons d'ailleurs discuté très longtemps avec les ouvriers de leur métier, avec les techniciens, les cadres de leur métier et de la façon aussi dont Stellantis était en train d'abandonner littéralement la dernière industrie, la dernière usine automobile de Saint-Sand. Donc vous voyez aussi euh et bien c'est important d'aller sur les sites comme d'ailleurs Jean-Luc le Mélenchon le fait très fréquemment. et sur pardonnez-moi sur la préférence nationale al c'est c'est un terme qui est un peu con noté mais sur le le fait de conditionner les aides publiques à de la production sur

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le sol français c'est compatible avec les règles européennes ? Alors aujourd'hui, c'est un peu le cas déjà avec le bonus écologique. Alors c'est pas marqué noir sur blanc production française. Par contre l'électricité française étant particulièrement décarboné. le fait d'adopter un score CO2 à la au conditionnement donc des aides publiques et tout à fait ça ça rentre dans le droit européen, ça a été accordé et nous c'est ce qu'on propose de maintenir parce que aujourd'hui au niveau européen, ils sont plutôt sous la pression de l'Allemagne en train d'essayer de pousser pour un contenu européen minimal 80 % si on y arrive. Le problème c'est ce contenu européen minimal ne n'est pas là forcément pour favoriser l'industrie française puisque ça peut être tout produit en Slovénie,

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des usine tournevis et cetera comme on en connaît aujourd'hui. Donc nous on va se battre pour que le CO2, les émissions de gaz à terre après tout c'est pourquoi on fait des véhicules électriques c'est bien pour la transition écologique. Et bien soit le critère et si on n'a pas de gain de cause au niveau européen et ben c'est les aides publiques françaises. Après tout on demande pas à l'Europe de l'argent. Là, c'est nous qui allons réorienter nos aides publiques. Donc, on a le droit, c'est ce qui est déjà fait aujourd'hui, de les conditionner à un score CO2.