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interviewAnne Stambach-Terrenoir· 18 juin 2026 18 min

🔴 NGT : non aux nouveaux OGM - Anne Stambach-Terrenoir - invitée de LCP.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

NGT, trois lettres dont vous allez beaucoup entendre parler dans les prochains jours, voire même les prochaines années. Nouvelle technique génomique. Le Parlement européen a dit oui aujourd'hui à un assouplissement de l'interdiction des OGM, ce qui va permettre d'utiliser ces NGT dans l'agriculture européenne.

C'est une décision historique et une innovation qui divise le monde agricole et la classe politique aussi. On va en parler avec vous Éric Martinau. Bonsoir.

Bonsoir. Vous êtes député mode de la Sartte. Vous êtes vous-même, je crois producteur de pomme hein dans la SAR.

Et bonsoir Anstambacter noir. Bonsoir. Vous êtes député LFI de Haute Garonne et je salue également avec nous Dominique d'Esclos.

Bonsoir. Vous êtes chercheuse agronome à LINRA. Merci d'être avec nous.

C'est Maité Frémon qui vous pose à tous les trois la question qui fâche. Dans la question qui fâche, une technique et un acronyme NG. traduisit nouvelles techniques génomique au cœur du débat aujourd'hui à Strasbourg.

Aucun amendement n'est adopté. Le Parlement européen a complété la deuxième [musique] lecture et l'acte législatif a été adopté. Les eurodéputés donnent leur feu vert pour autoriser une nouvelle génération d'OGM.

L'enjeu pour la Commission européenne, soutenir l'innovation et rester compétitif car les brevets sont aujourd'hui quasiment américain. Il ne s'agit pas, contrairement à ce que disent certains, d'importer le modèle américain, d'importer le modèle brésilien des nouvelles techniques génomiques, mais au contraire de créer un modèle souverain de nouvelles techniques génomiques qui servira nos agriculteurs, leurs revenus, nos rendements et notre souveraineté alimentaire. Mais de quoi parle-t-on ?

Il s'agit d'une technique permettant de modifier le génome d'une plante, d'un fruit ou d'un légume sans introduire d'ADN étranger, contrairement aux OGM de première génération. L'objectif est de développer des variétés plus résistantes ou plus adaptées à la sécheresse par exemple. Novateur pour les uns, alarmant pour d'autres.

Hier, à l'appel [musique] de la Confédération paysane, ils étaient une centaine d'agriculteurs, français, allemands et italien, tous présents pour protester contre et demander des mesures sur la traçabilité des semences. Dans 10 ans et bien là où on a 50 ou 100 plans de tomates, il y en aura que quatre ou cinq, ce sera plus cher et ils seront tous entre les mains de Monstau, de Saint-Jenta, de Canteva, des grandes multinationales qui n'ont aucun rapport avec l'agriculture. Alors la question qui fâche ce soir, la voici.

C'est OGM nouvelle génération pour nourrir la planète innovante ou inquiétante. Avant de me tourner vers les députés, je vais d'abord me tourner vers vous Dominique d'Esclot. Je vais vous demander d'être très pédagogique pour qu'on comprenne bien l'enjeu de ce soir.

D'abord, quand et comment est-ce qu'on a découvert ces nouvelles techniques génomiques ? Alors, ça date maintenant un petit peu euh puisque on va être dans les années 95 96 hein où on commence au niveau scientifique à en parler euh avant que ça se développe beaucoup plus et qu'on arrive à trouver notamment ces fameux ciseaux moléculaires hein, le le crisper casse9 euh dont je pense la plupart des personnes ont entendu parler puisqu'il y a eu deux prix Nobel là-dessus. dont un français la française Emmanuel Charpentier qu'on peut saluer quand même prix Nobel en 2020.

Donc ça part de cette biotechnologie. Mais pourquoi est-ce qu'aujourd'hui on en parle comme des nouveaux OGM ? Quelle est la différence entre les NGT et les OGM ?

Alors la différence est relativement simple puisquelle est sémantique. Un OGM est un organisme génétiquement modifié. Donc, on parle d'organisme.

Les NGT comme leur nom l'indique sont des techniques euh des techniques de modification du génome qui vont du coup amener à des organismes génétiquement modifiés. Je vais être très clair dès le début, mais dire que une plante issue de NGT n'est pas un OGM est une erreur est une erreur sémantique tout simplement parce que ça reste une manipulation génétique en fait. Tout à fait.

Tout à fait. D'accord. Euh on appliquerait cette technique, cette NGT à quelle plante, à quel produit ?

Alors, en théorie, on peut euh appliquer ces techniques à toutes les espèces, hein, puisque on les applique aussi bien aux humains qu'aux animaux, qu'aux végétaux et aux micro-organismes puisqu'une loi aussi est en cours reparlement là sur les les micro-organismes génétiquement modifiés, les MGMA. Donc, finalement, tout ce qui contient de l'ADN, donc tout ce qui est vivant peut-être génétiquement modifié. les bon au niveau des plantes, on va essentiellement avoir les plantes dites majeur, les espèces dites majeures, hein, c'est-à-dire que l'on connaît bien le le maïs, le soja, le riz, le blé qui était déjà dépend sur les les pommes, on peut aussi en faire sur les pommes, mais pour l'instant producteur de pommes sur le plateau, hein. [raclement de gorge] Oui, oui, tout [rires] à fait.

Euh, les pommes aussi. Oui oui, il y en a qui commencent à travailler là-dessus, mais disons que sur ces principales espèces de grandes cultures, on va dire que c'est là-dessus que les OGM ont déjà commencé et que les NGT aussi se mettent en place. Olivier, question : est-ce que ça n'est pas une version plus moderne d'une greffe ?

Est-ce qu'un Brunnon est un OGM ? Est-ce que la Quintinie ne faisait pas déjà la même chose ? Alors les naturellement, c'est sûr que naturellement la nature crée des variétés tous les jours si c'est ça que vous voulez dire mais je vous ai mal entendu parce qu'à un moment il y a eu un double son.

Désolé, on est en duplexe, je suis à Montpellier et du coup le le son est pas forcément très bon. La question c'est d'abord est-ce que comme le disait Olivier en fait est-ce que est-ce que une greffe n'est pas plus est-ce que c'est c'est une greffe en fait les NGT et l'autre question c'est aussi bénéfice risque. Alors les NGT ne sont pas des greffes he non les NGT ce sont donc des techniques où on peut modifier précisément le génome.

On le modifie comment soit en en coupant donc dans l'ADN, on peut couper très précisément de l'ordre d'une base, on peut couper un peu plus large des fragments d'ADN. On peut également rajouter les fragments d'ADN euh et on peut voilà, il y a des techniques également de mutagénèse qui sont qui rentrent dans ces nouvelles techniques génomiques qui sont considérées comme cela. Éric Martinau, vous qui êtes donc député de la Sart et producteur de pomme, qu'est-ce que vous dites d'NGT ?

Euh alors, j'ai alors j'ai accepté, merci pour l'invitation, j'ai accepté de venir en me disant mais je vais encore passer pour le méchant de service parce que voilà. Ah ben tant mieux, merci parce que voilà, moi je m'interroge toujours sur ce côté naturel, non naturel. Vous avez très bien posé la question justement en parlant des greffes.

Nous, on parle aussi de d'hybridation, de mutation, de sommation. Euh aujourd'hui, lorsqu'on l'en consomme, donc je suis dans les pommes, moi mais par exemple des fruits. Les variétés que l'on consomme tous les jours, vous achetez dans les magasins, c'est bien des variétés qui ont été inventées par l'homme.

Pour l'homme, il y a plus grand-chose de vraiment naturel. C'est pas la pomme d'Adam. Et pourquoi ? parce queon a toujours essayé de rechercher des fruits qui répondaient à des critères et quand je dis des critères, c'est-à-dire euh qui soient forcément productive, voilà, qu'on puisse produire tous les ans, on a oublié qu'un pommier initialement ne produit pas des pommes tous les ans.

On a arrivé à faire que un pommier produit tous les ans. Et heureusement parce que donc vous dites quoi que c'est le sens de l'histoire. Moi, je dis que on on est contre les pesticides.

On veut pas de pesticides, on veut pas de stockage de l'eau, on veut pas arroser. Il faudra trouver des solutions parce qu'on a un dérèglement climatique. On le voit en ce moment.

Je vous promets que moi mes arbres, ils sont en train de souffrir parce qu'ils sont en plein soleil. Nous, on a la clime à l'ombre. Mais comment on va faire pour que il puisse que nos feuilles puissent résister aux UV, résister à la chaleur parce que les cellules se referment, elles perdent de l'eau ?

Du temps de mon grand-père, les pommiers, ils allaient chercher l'eau en profondeur. On a trouvé d'autres techniques qui ont fait que pour que ça produise plus, il faut que les racines soient traçantes. Aujourd'hui, on est en train de c'est-à-dire sur 30 40 cm du sol, mais aujourd'hui, on est en train de se dire peut-être qu'il va falloir revenir à des systèmes racinaires racinaires pardon pivotants.

Et donc moi j'ai confiance bah justement à des gens des chercheurs comme Aline Ra scientifique et vous dire si on me dit les NGT sont dangereuses toxiques, il faut surtout pas les utiliser soit je fais confiance mais dire qu'il faut s'interdire d'aller vers des nouvelles technologies je vous dis l'hybridation enfin stombè noire ou oui monsieur Martin la question c'est pas d'être méchant pour moi c'est la question d'être responsable Là, moi je suis sidérée par la légèreté avec lequel cette déréglementation majeure de notre protection vis-à-vis des OGM a été voté donc par de la Macronie jusqu'à moment en discussion quand même à Strasbourg ce qui nous parce que il y a pas d'étude d'impact, il y a pas d'évaluation des risques, il y a aucune traçabilité possible, aucun étiquetage possible. Ça veut dire que ni vous ni moi ne pourrons savoir si ce que nous consommons contient ou non de ces nouveaux OGM. Enfin, je on s'assoit complètement du droit sur le droit du consommateur et là on parle de risque de de risque sanitaire, de risque de contamination.

Les scientifiques préviennent quoi, une seule modification, je pense que madame pourrait confirmer, une seule modification du génome peut avoir de grandes conséquences. Et là, on parle de contamination donc y compris entre les plantes, mais aussi euh des effets indirects, par exemple, sur toute la chaîne alimentaire vis-à-vis des pollinisateur. Enfin, franchement là, c'est un saut dans l'inconnu qu'on nous propose alors qu'on ne connaît par ailleurs une explosion des maladies environnementales qui devrait nous inviter à un minimum de prudence.

Pour moi, mais Dominique d'clo, est-ce que ces risques ils ont été identifiés par les par les agronomes, par les chercheurs ? Alors, quelques risques sont identifiés, mais pas tous, hein. Il est il est sûr que euh pour expliquer quand même rapidement, aujourd'hui créer une variété une variété de de blé même de blé, je ne parle pas de plantes pérennes comme des pommiers ou d'autres fruitiers. créer une variété de blé aujourd'hui, ça demande entre 15 et 20 ans.

Euh ces techniques génomiques, aussi intéressantes qu'elle soit et sont et sont mises en avant justement parce qu'elles vont permettre d'aller beaucoup plus vite. Donc elles vont aller beaucoup, on va aller beaucoup plus vite mais c'est là où on pense qu'on va pas maîtriser tous les risques et justement c'est cette vitesse qui fait aussi que on ne peut pas dire que ce soit équivalent à ce que l'on pourrait trouver dans la nature puisque voilà les NGT1 sont aujourd'hui considérées réglementairement comme équivalent à ce qui pourrait euh avoir lieu naturellement. Oui.

C'est-à-dire [rires] que que pour être clair, une pomme de terre, par exemple, une pomme de terre, elle va générer elle-même un gène résistant à la sécheresse, mais ça va mettre des décennies et des décennies là où les NGT bah vont permettre demain d'avoir une patate résiliente à la chaleur. C'est c'est ça, je ne me trompe pas. Tout à fait.

Et on connaît quand même encore mal les systèmes de régulation des gènes dans les plantes. Donc les scientifiques alertent là-dessus en disant les techniques sont très jolies mais les risques ne sont aujourd'hui pas suffisamment maîtrisés et même envisagés je pense. Et donc on n pas de on n pas de recul suffisant parce que par ailleurs ces NGT sont autorisées dans d'autres pays du monde.

Mais c'est bien ce que je reproche et par ailleurs, si vous me permettez de rebondir, moi je voudrais rajouter quand même que là en fait on met notre santé on met la sécurité aussi des agriculteurs dans la main de l'agroindustrie parce que c'est les grands semenciers hein qui sont aussi l'agrochimie he c'est exactement parce qu'ils veulent pouvoir privatiser toutes ces nouvelles molécules donc on se met dans leurs mains et je vous disiez tout à l'heure comment on va faire face au changement climatiqu en fait la la vraie solution c'est l'agroécologie c'est la diversité la biodiversité c'est parce qu'on a différentes espèces qu'effectivement c'est ce qu'expliquait madame comme très bien, il y a une espèce qui va faire une race qui va mieux résister à la chaleur, mieux résister à tel parasite. Alors que là ce qu'on nous propose et ce qui va se passer une une uniformisation ce qui fait que effectivement il va y avoir des résistances qui vont se développer. On le sait, c'est toujours le cas, ça a été le cas avec les OGM aussi.

Et là, vous allez vous retrouver avec des cultures qui vont être complètement décimées. Enfin, on va rebour de ce qu'il faudrait faire. Encore une fois, on se met dans la main de l'agroindustrie.

Vraiment, je juste note d'espoir pour les gens qui nous écoutent. 2027, c'est l'année prochaine. On peut faire autrement, on fera autrement avec un modèle agroécologique qui protège la santé publique et les agriculteurs.

Mais on a toujours, si je peux rebondir, pardon, vous avez parlé oui des insectes et du climat, mais vous n'avez pas parlé des maladies et ça aujourd'hui non. Et non. Et et c'est non les parasites c'est pas des maladies.

Ah non, c'est des fongicides, ce sont des champignons et les parasites sont des mauvais. Donc et donc ce que je veux dire par là, c'est que aujourd'hui et on l'a fait par exemple sur les vergers parce qu'on accuse toujours par exemple les pommes qui sont toujours traitées, les salade et compagnie mais nous ce que l'on essaie de trouver ce sont des variétés résistantes aux maladies. Les mauvais insectes, on y arrive justement par la biologie.

Mais je reviens à la biodiversité, c'est parce que vous avez certaines variétés de pommes qui vont résister à la maladie et d'autres si vous avez [raclement de gorge] un truc uniforme, ça fonctionne plus. Donnez-moi les dans ce cas-là parce que ça on les a pas encore les mauvais insectes. Oui, on arrive à avoir des des prédateurs, des mauvais.

Vous connaissez tous la puce la cocinelle pardon qui mange le le puceron mais il y en a plein dans la nature. Vous avez des affilinus, vous avez tout un tas d'insectes utiles et ça on y arrive. Il y a pas besoin d' NGT pour ça.

Par contre, sur la maladie de la tavelure, l'oïdium, le chancre, toutes ces choses qu'on a dans la nature qui sont dans l'air qu'on respire, c'est pas des virus, ce sont des champignons qui sont microscopiques. Et bien ces champignons aujourd'hui, alors sur le blé, vous avez d'autres maladies sur sur le maïs, ils sont pas contraints. Mais comment on va faire ?

On peut aussi se poser la question comment faire pour éviter d'avoir des pesticides qui eux-mêmes polluent bah la qualité de l'eau, le sol, l'environnement. J'en j'en je ne dis pas que les NGT sont la solution, mais il faut peut-être donner la possibilité à nos chercheurs, les agents de enfin les techniciens de Linra de trouver des solutions. Mais oui, d'accord.

Mais vous mais vous avez entendu madame ça et les risques concours là et vous ça vous pose pas de problème par exemple que les gens qui achètent vos pommes pourront pas savoir si oui ou non elles contiennent de ces ah ben c'est quand même ah ben c'est un gros problème. Justement c'est exactement ce que veut l'agroindustrie et tout le système. Après il y aura une transposition en France.

Est-ce que est-ce que par exemple dans le cas d'une transposition en France vous voulez ajouter bah un étiquetage pour les consommateurs ? Parce que pour l'instant l'étiquetage ne serait prévu que sur les semences achetées par l'agriculteur. Non non mais ça ça me paraît évident que le consommateur Mais oui que le consommateur soit au courant de ce qu'il mange.

Vous savez sur l'étiquetage nous aussi on a on a dans le pas que c'est c'est que j'aurais voté peut-être comme ça aussi. Moi je suis convaincu que oui le consommateur doit être informé y compris sur l'origine. Oui mais du coup et qu'est-ce que vous faites de la contamination ?

Parce que là par exemple il y a aucune protection par exemple pour l'agriculture bio qui ne qui ne souhaiterait qui ne souhaite pas qui ne peut pas d'ailleurs utiliser ses ces nouveaux OGM. s'il y a des s'il y a des contaminations et ça va arriver, non seulement ils peuvent pas s'en protéger, mais en plus de ça, tenez-vous bien, l'industrie peut même poser la question à l'agronome qui est avec nous, est-ce qu'il y a un risque de contamination ? C'est-à-dire que euh bah admettons, allez, je vais rester sur mes patates, hein, pardonnez-moi, je suis sur les patates ce soir.

Une pomme de terre euh NGT, est-ce que si à côté il y a un champ de betterraave, on est dans le nord, d'accord ? À côté il y a un champ de betterave, est-ce qu'il peut y avoir une contamination de à d'autres champs de pommes de terre ? NGT à des betteraves qui sont à côté.

Est-ce que c'est possible ça naturellement ? Alors entre espèces, si on n'est pas dans le même groupe d'espèces, ça va être très compliqué, mais euh des pommes de terre d'une variété NGT avec des pommes de terre d'une autre variété non NGT, bien sûr que oui, des contaminations peuvent être faites. ça a été très largement montré sur les OGM où on a finalement des pays, je pense à la à la papaille, un cas où ça a relativement bien marché d'après voilà d'après pas mal de papiers scientifiques, la papaille à Hawaï qui a été au GM et puis ça s'est vraiment croisé avec tous les papaillés de l'île et donc voilà maintenant sont toutes super résistantes.

Alors le problème c'est que ell elles auraient dû être toutes super résistantes mais les virus et les champignons mute aussi. Euh donc maintenant la résistance a été contournée donc ce n'est plus aussi favorable que ça ne l'était au début. Je sais pas, je suis si je suis très rassurée par ce débat ce soir.

En réalité, il y a des solutions. L'agroécologie, la biodiversité, c'est ça qu'il faut préserver et pas un système agroindustriel, agrochimique comme on nous impose aujourd'hui. Il faut sortir de ça et faire confiance aussi à nos chercheurs qui doivent trouver des solutions pour avoir moins de pesticides et qu'on lutte contre les malades.

Oui, ce serait bien. Merci à tous les deux. Restez là tout de suite, c'est Bourbon Express.

Je salue Dominique Desclos qui a bien voulu être en direct avec nous depuis Montpellier ce soir.