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Discours / meetingGroupe UDCI · 9 mars 2026 5 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

Intervention de Nicolas FORISSIER sur l'adaptation au changement climatique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:31Invité politiqueChiffre
    « on ne crée on ne distribue pas de richesse si on l'a pas d'abord créé et qui crée de la richesse si ce n'est essentiellement pour 90 % les entreprises. »

Temps de parole

  • Nicolas Forissier100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Nicolas Forissier

Monsieur Forcier, merci [raclement de gorge] monsieur le président. Euh quelques mots très très brièvement pour souligner que ce rapport a un grand mérite, c'est qu'il fait un point assez exhaustif me semble-t-il sur les différentes orientations que doit prendre notre région pour je le je le dis moi je revendique le terme adapter faire en sorte que nous puissions nous adapter à cette transition nécessaire et donc faire en sorte que nous puissions adapter nos politiques publiques. Moi, je suis tout à fait d'accord avec ça parce que je considère que dans le terme d'adaptation, il [grognement] y a l'idée d'une démarche progressive et vous l'avez dit d'ailleurs, une démarche de concertation.

Le grand problème du de la lutte contre le défi le défi climatique et plus globalement d'ailleurs sur toutes les questions de développement durable, y compris quand on on parle de défis alimentaires et d'agriculture et j' reviendrai, c'est qu'on a souvent le sentiment que tout va être contrainte. Or, il faut pas que ce soit vécu comme des contraintes. Ce sont des adaptations qui doivent être positivées. C'est l'intérêt général de mieux consommer son eau et de faire attention à l'épargner. Et c'est pas une contrainte. Donc, je crois que c'est cette logique là qui doit être mise en en œuvre.

En tout cas, notre groupe pousse cette idée que nous devons être dans une logique constructive d'adaptation, ce qui suppose une écoute, mais aussi ce qui suppose au-delà de l'écoute d'entendre les préoccupations. Je voudrais juste prendre deux sujets. Euh les entreprises, les PME, c'est évoqué, c'est un sujet majeur. Je rappelle qu'on ne crée on ne distribue pas de richesse si on l'a pas d'abord créé et qui crée de la richesse si ce n'est essentiellement pour 90 % les entreprises. Et donc, il faut qu'on soit capable d'accompagner avec là aussi une logique d'adaptation, des coûtes, de compréhension, de contractualisation et non pas de contrainte supplémentaire.

En tout cas, faut pas que ce soit vécu comme des contraintes. Nos TPE et nos PME dans cette transition écologique, y compris d'ailleurs au bénéfice de leur salariés parce que vous l'avez évoqué, il y a aussi beaucoup de conséquences dans la vie quotidienne. Vous parliez des écoles, je connais bien l'école Paulbert. Je crois que j'ai dû inaugurer à une époque au côté de Michel Sapin qui avait fait les travaux dont vous parliez. Euh peut-être effectivement il y a 15 ans 20 ans, on ne pensait pas évidemment de la même façon qu'aujourd'hui. Mais en tout cas pour les entreprises, c'est extrêmement important. Pour l'agriculture qui est un sujet majeur, la France est un grand pays agricole.

C'est le grand pays agricole [grognement] de l'Union européenne, de l'Europe tout entière et c'est notre identité. On doit là aussi être dans une logique d'adaptation, d'accompagnement renforcé et non de contrainte. Et ça veut dire qu'il faut aussi que tout le monde bouge dans ses approches. Faut pas simplement demander aux agriculteurs de bouger. Faut peut-être que les gens qui ont des idées, des idéologies parfois très prononcées, des convictions ancrées au cœur comprennent que ben peut-être qu'on peut être aussi un peu plus pragmatique et écouter ce que disent les agriculteurs qui vivent avec la nature. Et je vais prendre l'exemple des retenus collines.

Enfin, excusez-moi, mais euh l'autre, on sait qu'on aura des précipitations de plus en plus concentrées. le président de la chambre d'agriculture de Touren parce que moi aussi je viens dans Touren euh et disait me disait il y a 2 ans ou 3 ans j'ai en 2 mois 600 mm de précipitation les 600 mm que j'avais avant sur tout de étaler tout au long de l'année et généralement plutôt en hiver. Mais moi, je trouve que c'est pas totalement débile, pardonnez-moi, de pouvoir garder une partie de cette eau.

Euh ce sera ce ne sera jamais qu'une infime portion entre guillemets ou quantité de l'eau qui de toute façon par ailleurs s'écoule dans les rivières, les rueaux jusqu'à la mer et et avec le cycle naturel que nous connaissons. Donc il y a cette logique de compréhension, d'adaptation aux besoins de l'agriculture qui a besoin d'eau. Et en l'occurrence, je suis pas certain que ce soit toujours vécu comme ça. Nous savons qu'il y a un défi agricole majeur. Nous devons agir point par point, sujet par sujet. Et je le dis tout en sachant que certains agriculteurs sont devant les portes du conseil régional pour crier [grognement] leur leur leur leur souhait d'être entendu.

Et bien, prenant cet exemple de la transition écologique et de la lutte contre le défi climatique dans l'agriculture, il y a honnêtement beaucoup de progrès à faire. Je suis un peu sur ma fin de ce point de vue-là dans le document que vous nous avez soumis et je crois qu'il faudrait qu'on précise des choses. Merci beaucoup. En tout cas, juste un mot pour dire puisquil me reste 30 secondes que nous avons besoin d'être euh solidaire dans cette affaire.

C'est pas euh enfin sortons des idéologies, sortons des confrontations, soyons dans l'écoute, soyons dans la participation, soyons dans comment dire la contractualisation parce que c'est un défi qui s'impose à nous quoi qu'il arrive et queon a tous des grands-mères qui ont besoin d'être aidé dans nos communes. On a tous des écoles où il faut être il faut fait chaud et il faut qu'on vétalise. On a tous des problèmes de consommation d'eau, d'électricité, d'énergie en général et il va falloir que on s'y mette tous ensemble. Il y a beaucoup de choses qui ont déjà été faites. Je pense que Laurence Rier le dira.

Euh nous on est pour une logique positive mais pas punitive, pas le sentiment de la contrainte permanente qui s'ajoute à toutes celles qui existent déjà alors que les Français ont juste besoin globalement et au-delà de ces questions d'oxygène. Merci beaucoup.