IL FAUT ENVOYER LA FACTURE À MONSIEUR MÉLENCHON
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Que vous inspire ces images de violences en manifestation ?
- 0:40RelanceRéponse directe
Ce mouvement a-t-il été allumé par la France insoumise selon vous ?
- 2:07OuverteRéponse directe
Vous proposez de supprimer Parcoursup, pourquoi ?
- 3:36OuverteRéponse directe
Que symbolise le slogan 'la jeunesse emmerde le Front National' ?
- 5:03FerméeRéponse partielle
Faut-il interdire la France insoumise ?
- 6:32OuverteRéponse directe
Les Français tiennent-ils les lycéens ou le gouvernement responsables des violences ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:24Fait
« Ce ne sont pas des lycéens, des étudiants qui manifestent. Ce sont des casseurs qui expriment une violence urbaine. »
- 2:07Fait
« Ce mouvement, il a été allumé par la France insoumise, il est entretenu par la France insoumise. »
- 2:52Fait
« Je suis pour la sélection. Il faut que Mais un enfant qui veut suivre une filière, il doit pas se retrouver du fait du calcul improbable d'un algorithme dans une autre. »
- 5:03Fait
« La révocation de d'un maire est possible par la loi parce qu'un maire est un représentant de l'État. »
- 5:47Fait
« Le droit de manifester est un droit constitutionnel. J'y suis viscéralement attaché. »
- 7:08Fait
« L'exécutif est lâche et l'exécutif est quand même ceux qui ont armé le bras de ceux qui soutiennent la violence aujourd'hui. »
- 7:52Fait
« La révocation de d'un maire est possible par la loi parce qu'un maire est un représentant de l'État. »
- 8:35Fait
« Interdire un mouvement politique qui a 70 parlementaires à l'Assemblée nationale, ça ce n'est pas possible. »
- 11:31Chiffre
« On est dans un pays qui consacre le plus de moyens en Europe pour l'éducation 200 milliards d'euros pour l'éducation 100 milliards quasiment de l'État 50 milliards des collectivités. »
- 12:16Fait
« Quand on a plus de scientifique, quand les le niveau en math s'effondre, quand on rentre au collège que que un tiers des élèves ne sait pas lire. »
- 13:41Fait
« Ceux qui violent la loi doivent être interpellés, déférés, lourdement condamné. »
- 15:11Fait
« On a vu là où ça nous a conduit. Ça nous a conduit au plan économique à être le cancre de l'Europe en matière de résultat. »
- 15:56Chiffre
« Le nombre de coûts et blessures a doublé euh dans notre pays depuis l'élection de monsieur Macron en 2017. »
- 17:23Fait
« Monsieur Mélenchon, c'est l'insurrection et pas l'élection ? Monsieur Mélenchon, s'il est élu, c'est la dictature immédiate. »
- 19:31Fait
« Je crois qu'on doit interdire la syndicalisation dans la magistrature. »
- 25:02Fait
« Quand on incendie un lycée euh quand on a 17 ans et 11 mois, on est un criminel. »
- 25:47Fait
« C'est le premier signal qui a été donné à l'ultra gauche, au casseur en disant la violence l'ultraviolence peut nous permettre d'obtenir gain de cause. »
- 28:42Fait
« Il y a eu une réaction très solide du proviseur de ce lycée, du préfet des Alpes Maritimes qui a immédiatement saisi la justice, qui a ouvert une enquête. »
- 30:10Fait
« J'ai porté plainte contre lui parce qu'il m'avait insulté en début d'année et j'ai saisi d'ailleurs le parquet de sa situation. »
- 30:49Chiffre
« 3 mineur ça date de quelques on été placé en en garde à vue pour apologie de terrorisme 16 ans deux de 16 ans et un de 14 ans. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bonsoir Éc Siotti, merci d'être avec nous. Vous êtes le président de l'UDR et maire de Nice. Merci de votre présence ce soir Dominique Risé, je le remercie et rester avec nous parce que nous commentons en direct ces images. Vous voyez à la fois ces get de de gaz lacrymogène, ces groupuscules qui sont restés, on a évoqué tout à l'heure aussi des groupes violents, des casseurs professionnels qui ont attaqué les forces de l'ordre avec des boutes cheminées, avec des jardinières, avec des chaises. Je salue également la présence d'Arthur Berda. Bonsoir Son, merci d'être là cher Arthur et des analyses politiques à BFM TV et le Figaro. Première question, que vous inspire ces images ? Il y a eu des mobilisations et des rassemblements dans différentes villes de France et Rex,
mais il y a ce qui se passe en ce moment dans la dans la capitale. Ce que la ce que cela m'inspire, c'est un sentiment de colère. Voilà, on voit ces images, elles sont insupportables. Ce ne sont pas des lycéens, des étudiants qui manifestent. Ce sont des casseurs qui expriment une violence urbaine, des violences urbaines qui sont là pour en découdre avec les forces de l'ordre et qui sont très clairement à la jeunesse de ce mouvement. Ce mouvement, on peut l'entendre, il y a des explications, on les reçoit ou on les reçoit pas sur l'inquiétude d'une génération qui qui doute de son avenir parce que elle ne voit pas vraiment son avenir. Donc il peut y avoir des
questions légitimes des des lycéens. Mais ce mouvement, il a été allumé par la France insoumise, il est entretenu par la France insoumise et aujourd'hui les casseurs viennent de cette ultragauche radicale qui n'est pas là. euh pour soutenir les lycéens, mais qui est là pour se servir comme quelque part un peu de chair à canon euh de ces lycéens euh pour faire leur révolution et pour préparer euh ce chaos. Ils ont installé le chaos politique euh à l'Assemblée nationale, ils veulent installer le chaos dans la rue. Et ce mouvement analyse politique où vous vous basez Erikoti sur des preuves extrêmement concrètes et tangibles. On voit bien au départ ce mouvement tous les services de renseignement l'avaient
détecté. D'ailleurs, c'était les mêmes tractes à Nice ou à Sanis, c'était les les mêmes slogans sur les réseaux sociaux et on voit bien qu'ils sont ceux qui ont allumé cette ces allumettes justement. Essence, elle est sans doute macroniste de cette colère, mais l'allumette elle est elle est fiste. Essence macroniste et allumette filiste. C'est vous mettez dans le même baril de poudre si je puis dire le gouvernement et la France incendie incendière. On est au bout d'un système éducatif qui s'effondre, les classements PISA. On voit bien qu'il y a une interrogation sur ces générations. Je partage ce que disait Dominique Risé. Je l'ai écouté sur Parcours Sup. Moi, j'ai j'ai porté une proposition de loi il y a un an pour supprimer parcours sud parce que
parcours sud ça soumet l'avenir de d'enfants de génération à des algoritmes. Je suis je suis pour la sélection. Il faut que Mais un enfant qui veut suivre une filière, il doit pas se retrouver du fait du calcul improbable d'un algorithme dans une autre. Et ça, quelqu'un qui veut être médecin, qui veut être avocat, il doit pouvoir poursuivre euh ces études et les écoles qui doivent les admettre doivent installer des systèmes de sélection. Mais on ne peut pas jouer le destin d'une jeunesse. D'accord. Mais le gouvernement ne va pas aller vers ni l'abrogation, peut-être à la marge en tous les cas touchés à part. Et cette inquiétude làdus euh les cortèges fournis dans différentes villes pour l'acte 4 du mouvement lycéen rejoint par des facultés rixioti et beaucoup de
monde place de la on l'a vu tout à l'heure place de la Bastie à Paris avec parfois des champs antipoles et antien scandé le le slogan la la jeunesse emmerde le Front National je vous propose de de l'écouter le national et la jeunesse en merde le front national et la jeunesse Le front national et la jeunesse en merde le front national et la jeunesse en merde le front national et la jeunesse. Bon tout le monde avoir des opinions politiques. Mais de quoi c'est le symbole selon vous ? C'est le symbole de ce que je soutenais il y a quelques instants. C'est une manipulation
politique. Derrière nous connaissons les organisateurs. Ces slogans, ils sont là pour participer au chaos. Comme à la fin de la manifestation et bien il y a les habituels casseurs, ceux qui pillent et ceux qui commettent des dégâts quand on brûle un véhicule de pompier, quand on essaie de d'assiner des policiers, quand on blesse des représentants des forces de l'ordre, ce n'est pas une manifestation classique, c'est les les revendications, les expressions de l'ultra gauche qui est dangereuse et qui aujourd'hui menace la République et condamner avec une plus une toute aussi forte virulence et authenticité quand il
y a des blessures sur les lycéens aussi par en tout cas il y a des enquêtes IGPN qui sont ouvertes. Moi je je mets pas sur le même plan ceux qui sèent la violence et ceux qui défendent l'ordre. Voilà, on a Heureusement et c'est pour ça que notre démocratie pour que notre démocratie tient encore, on a des forces de l'ordre euh qui euh ont été il y a eu plusieurs centaines de policiers blessés. D'ailleurs, les Français ne se trompent pas. On a eu aujourd'hui deux enquêtes d'opinion. une qui est dans les colonnes du Figaro, une je crois chez vous euh qui démontre que les 2/3 des Français soutiennent la police. Il y a même un quart des Français qui disent que euh on ne soutient pas suffisamment la police.
Moi, je considère que ce qui casse, ce qui manifeste de façon violente et bien il faut qu'en face il y ait l'expression l'autorité républicaine. Le droit de manifester est un droit constitutionnel. J'y suis viscéralement attaché. Un lycée, un étudiant peut manifester, c'est son droit, mais ce qu'il ne peut pas, c'est pillé, c'est casser, c'est euh euh utiliser utiliser des gaz pour pour brûler un enseignant et asperger. Vous pensez que c'est ce sont les lycéens qui cassent, qui pillent, qui brûlent ou alors ou ce sont des groupes qui s'agrègent dans dans les man sont vraisemblablement des groupes qui s'agrègent mais les forces de l'ordre, elles sont là pour empêcher ces
violences et moi je leur dis ce soir mon total soutien. dans l'étude que vous citiziez, vous avez raison, il y a une étude élable pour BFM TV, une étude odoxa pour le Figaro. Dans celle que vous citizez, les Français, vous avez raison, ils tiennent, ils éparnent plutôt les forces de l'ordre et plutôt très clairement en revanche, ils tiennent pour responsable du mouvement et et de ses violences 1 le gouvernement 2, les lycéens 3 la France insoumise. La France insoumise, vous en venez d'en parler. Vous avez demandé cette semaine la révocation de votre homologue Bali Bagayoko maire de Saint-Denis. Quelques jours avant vous ou en même temps que vous, Bruno Rotaillot a demandé lui a posé en tout cas la question de l'interdiction de la France insoumise. Est-ce que vous croyez qu'à l'issue de
cette crise le l'exécutif, les ceux qui sont en capacité de le faire vont prendre le chemin de ces deux demandes que vous formulez, Bruno Rotaillot et vous, est-ce que vous partagez la demande de Bruno Rotaillot ? Je ne je ne crois pas que l'exécutif va prendre ce chemin parce que l'exécutif est lâche et l'exécutif est quand même ceux qui ont armé le bras de ceux qui soutiennent la violence aujourd'hui. Rappelons-nous quand même qu'en 2024, monsieur Atal, premier ministre de monsieur Macron, appelé à voter insoumis. Rappelez-vous les désistements réciproques. Si on a ces députés insoumis à l'Assemblée nationale, c'est grâce à qui ? grâce au désistement des candidats de monsieur Macron. Donc il faut toujours avoir cette mémoire à l'esprit. La révocation
de d'un maire est possible par la loi parce qu'un maire est un représentant de l'État. Il est élu mais c'est aussi un représentant de l'État et un officier de police judiciaire. Vous avez raison. Et quand on a un maire qui appelle à la violence, qui légitime la violence, qui manifeste devant des cortèges violents avec une écharpe tricolore, il y a un problème. Et donc cette révocation, elle est possible. Interdire un mouvement politique qui a 70 parlementaires à l'Assemblée nationale, ça ce n'est pas possible. quand même, pardonnez-moi, même la révocation de votre part, elle est étonnante. Est-ce que ce n'est pas le combat politique qui doit primer plutôt que tenter de révoquer un maire qui malgré tout a été porté dans une mairie par
éle élu comme les députés de la française ? C'est pour ça, c'est pour ça que je mets une nuance en maire. Il y a des dispositions législatives qui permettent en conseil des ministres sur euh des dossiers préparés par des préfets de révoquer des maires. C'est des cas très rares, mais ça se produit ou nous deux fois par an. Quand un maire trahit sa fonction, sa charge, on peut le faire. Interdire un parti politique, c'est en Union soviétique que ça se passe. Moi, je combats la France insoumise par les urnes. Monsieur Rota est un adorateur de je dis à Bruno Rota et c'est pas lui qui est en cause au demeurant, c'est pas lui qui est en cause mais quand même qu'on regarde les
accords électoraux qu'il y a eu en 2024 et que ce qui s'est passé en 2024 nous servent de leçons pour la suite par qui s'est désisté dans certaines circonscriptions des désistements réciproques entre le Nouveau Front populaire le modèle renaissant Horizon et même honte. J'ai été président de LR et je l'étais à l'époque avec certains candidats LR où il y a eu des désistants responsable vous les rendez situation a ce chaos à l'Assemblée nationale c'est parce qu'il y a eu cet accord électoral en 2024 on est loin de ce qui se passe dans la rue mais quand même il faut avoir un peu de mémoire
vous permettez qu'on écoute juste Bali Bagayoko on peut l'écouter et vous réagissez juste après parce qu' il a pris la parole et vous allez réagir à ce qu'il Qu'est-ce que ces jeunes ont fait de mal ? Revendiquer leur droit réel dans un des États qui se garérisent à 5e 6e puissance économique et qui est en incapacité de comprendre ce message assez simple de celles et ceux qui sont les enfants de France. Mais malheureusement, ils ont une particularité, c'est qu'ils sont issus d'origine différentes et ils représentent la diversité de la France. Et malheureusement dans les actes qui ont été posés, président de la République et ainsi que son gouvernement disent directement qui n'ont absolument rien d'être français. Rien d'être français, c'estàdire donc il y a une discrimination à l'égard en
particulier de la jeunesse et bien issue de la diversité jeunesse représente la diversité de la France. Moi, je vois une jeunesse de France qui doit être justement unie par ce qui fait la force de la République. La République, elle ne elle n'est pas là pour établir des distinctions sur une base d'une pseudodiversité. Elle est là pour donner aux citoyens français l'amour d'une nation, l'amour d'un drapeau. J'ai voulu le faire dans les écoles de Nice. Avec quel résultat qui s'est opposé ? ministre de l'éducation nationale quand on en est là c'est le symbole des mots qui gangrainent notre nation et le
gouvernement actuel a une immense responsabilité dans ce qui se passe parce qu'il a laissé s'effondrer le système éducatif pourtant on est dans un pays qui consacre le plus de moyens en Europe pour l'éducation 200 milliards d'euros pour l'éducation 100 milliards quasiment de l'État 50 milliards des collectivités le reste c'est des financements privés les financements des parents, mais ça veut dire qu'il y a un engagement extrêmement important pour notre pour notre éducation et pourtant on a un système éducatif qui s'effondre et ce qui est d'ailleurs la pire menace pour notre nation parce que quand on a plus de scientifique, quand les le niveau en math s'effondre, quand on rentre au collège que que un tiers des
élèves ne sait pas lire, et ça veut dire on n'est plus un grand pays. grand pays aujourh' les les pays qui regardent la Alors vous nous direz par quel coup de baguette magique on inverse tout un système qui est il faut le reconnaître là depuis des années en tout cas déjà il faut changer ce qui sont les artisans de ce déclin. Ça c'est les français qui ont décidale. Elle va approcher. Je souhaite qu'elle approche les mots. D'ailleurs, vous nous direz est-ce que ce qui est en train de se passer ça m'inspire une question. Ce n'est pas un galot d'essai de ce qui pourrait advenir si Marine Le Pen venait au pouvoir. Marine Le Pen ou peut-être un autre. On voit bien que aujourd'hui l'ultra gauche est dans une radicalisation. Je crois au contraire que l'élection de
Marine Le Pen réinstallera de l'ordre parce qu'il faut de l'ordre. Il faut de l'autorité, il faut de l'écoute, il faut des il faut des il faut des résultats. Mais on ne peut pas laisser prospérer le désordre sur fond d'oti Marine Le Pen élu, vous pourriez être ministre de l'intérieur. Comment vous régleriez ce problème là ? Des manifestations qui tournent mal. Alors, je parle pas des lycéens, les casseurs après les manifestations, quelle consignes donneriez-vous ministre de l'intérieur à vos policiers ? Vous savez, il y a beaucoup d' vous leur diriez proportionnalité dans dans la réaction. Il faut que la force reste à la loi. Donc ceux qui violent la loi, disait Charles Pasqu ceux qui violent la loi doivent être
interpellés, déférés, lourdement condamné. Il y a un travail d'anticipation aussi. Mais ce serait pas vous, c'est la justice qui déciderait s'ils sont condamnés lourdement. Oui, mais il y a ce serait la doctrine, il y a une politique pénale qui doit venir du garde des sauts. Il y a des directives de politique pénale qui doivent être données pour que la sanction, moi je crois en l'exemplarité de la sanction et je fais la différence entre les casseurs et les manifestants qui manifestent de façon sincère et de façon modérée, je veux dire, sans faire usage de la violence. Donc face à la violence et bien il faut que la loi de la République soit plus forte et là il faut que cet usage de la force soit
fait. pour aller taper au cœur de ces réseaux d'ultra gauche et ses réseaux de viol. Le ministre de l'intérieur, Laurent Lunes, parle de proportionnalité mais le président Emmanuel Macron a fait savoir qu'il y avait une forme de manque d'empathie. Est-ce que vous estimez de votre point de vue que le président s'est désolidarisé des forces de l'ordre ? Ce ce mot, il est le symbole de je dirais de de la catastrophe macroniste depuis depuis 10 ans, c'est-à-dire l'impuissance, c'est-à-dire la lâcheté, c'est-à-dire l'absence de courage. On ne tient pas ce discours alors qu'on a des centaines de policiers blessés. Euh, on doit être quand on est chef de l'État le garant de l'autorité
républicaine. On ne peut pas s'accussi le père de la nation. Quand il y a des lycéens blessés, on essaie non de peser le pour le contre ou alors on prend partie. Mais je crois que ce double discours euh on a vu là où ça nous a conduit. Ça nous a conduit au plan économique à être le cancre de l'Europe en matière de résultat. Ça nous a conduit en matière d'immigration à être la passoire migratoire de l'Europe, là où on accueille le plus d'étrangers euh sur notre territoire. Ça nous a conduit à l'explosion de la violence. Euh le nombre de coûts et blessures a doublé euh dans notre pays depuis l'élection de monsieur Macron en 2017. Donc ce bilan on l'a devant nous et chaque fois qu'il y a une crise la réponse elle risé a dit si si Marine Le Pen arrive au
pouvoir sans doute ser serez-vous évidemment dans ce gouvernement et peut-être ministre de de l'intérieur est-ce que vous ne reconnaissez pas qu'il peut y avoir une forme de antise de tout gouvernement de tout gouvernement quand il y a un mouvement de lycéen avec une partie de la jeunesse dans l'ar de se dire il peut y avoir un drame définitif c'est le fameux syndrome Alik Husekin est-ce que tout gouvernement a une antise de cela je suppose que vous n'êtes pas exempté de cette peur là. Mais on ne peut pas démissionner en permanence face à la violence. Bien sûr que toute personne qui est blessée est une personne de trop. Mais dans ceux qui commettent les violences, il y a ceux qui cherchent la violence et donc ils trouvent ce qu'ils ont semé, ils récoltent ce qu'ils ont semé. Et les
policiers aujourd'hui sont les premières victimes et n'oublions pas qu'ils sont les gars de la démocratie. Parce que si nous laissions les amis nous bah euh qu'il oublie souvent dans les commentaires, mais si nous laissions les amis de monsieur Mélenchon arriver au pouvoir euh par la violence, par le chaos, serions-nous encore en démocratie ? Pensez que monsieur Mélenchon, c'est l'insurrection et pas l'élection ? Monsieur Mélenchon, s'il est élu, c'est la dictature immédiate, c'est la répression, c'est un gouvernement autoritaire. Mais on voit bien quels sont les amis internationaux de monsieur Mélenchon, quelles sont les références. Moi, certains manifestants sont venus euh samedi dernier devant la mairie de
Nice manifester sur un autre sujet contre Jordan Bardella euh auquel je veux redire mon soutien et ils avaient le drapeau de l'Union soviétique. Mais c'est c'est leur modèle c'est leur modèle. Luc Mélenchon ne fait pas ne cache pas ses références révolutionnaires. Reprise de la Bastille aujourd'hui. Vous y voyez une référence révolutionnaire. Ce sont des révolutionnaires mais ce sont demain je le dis si monsieur Mélenchon auquel on devrait envoyer les factures d'ailleurs des dommages causés des lycées brûlés des camions de pompiers brûlés. Si monsieur Mélenchon est au pouvoir on bascule intégralement immédiatement dans une dictature fa envoyer la facture aussi au gouvernement et à une partie de la droite hein dans ce cas-là. Bah écoutez, ceux qui cassent aujourd'hui euh c'est
ce sont les amis de monsieur Mélanchon. Qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous pensez de la réponse ? Pardon ? Non, j'ai demandé si votre adversaire c'est Jean-Luc Mélenchon si on vous écoute. C'est pas le B central aujourd'hui. Celui avec qui vis-à-vis de qui vous vous projetez dans un affrontement 2027, c'est clairement Jean-Luc Mélenchon adversaire de la démocratie, l'adversaire de la République, la menace contre la démocratie et la République, c'est monsieur Mélenchon. Mais là où où je suis stupéfait, on l'a encore vécu aujourd'hui à l'Assemblée nationale, c'est que les insoumis ont voté toute la journée contre les propositions de loi portées par le Rassemblement national. Donc tune euh qui euh visait à assurer l'accès à l'eau dans les outresemes. Qui a voté avec les amis de monsieur
Mélenchon ? Et bien monsieur Atal, son groupe. Donc ils n'ont vraiment rien compris. Ils sont toujours dans cette alliance et vous verrez l'année prochaine ils seront à nouveau alliés. Qu'est-ce que vous pensez de la réponse judiciaire dans les manifestation ? 6000 interpellés, 4500 gardes à vue puis même de la réponse judiciaire d'une façon plus générale en France. Moi, j'attends une réponse très ferme sur ce type d'événement. L'exemplarité, il y a eu beaucoup d'interpellations, nous le devons aux policiers. Il y a eu alors c'est aussi et je ne mets pas en cause forcément le pouvoir judiciaire, il y a des textes extrêmement laxiste sur la délinquence des mineurs. Donc là ce qu'il y a des mineurs, on a des
rappels à la loi, on a des convocations. Il y a eu quelques comparions immédiates. Combien de personnes sont incarcérées aujourd'hui ? La réalité c'est que c'est quelques dizaines. Monsieur dit tous les choses plus directement. Il y a eu un un communiqué du syndicat de la magistrature qui a condamné les violences policières. Voilà. Qu'en pensez-vous ? Et vous au pouvoir ? Je pense est-ce que c'est de la liberté syndicale et un syndical droit de le dire ou pas ? Vous m'avez posé une question sur l'existence de partis politiques représentés à l'Assemblée nationale. Je ne pense pas qu'on puisse les interdire. En revanche, je crois qu'on doit interdire la syndicalisation dans la magistrature. J'avais porté une proposition de loi constitutionnelle. Je crois que c'était en ce sens. Je crois
que c'était en 2000 en 2012. quand on est juge, qu'on doit être au-dessus de toutes les influences, on ne peut pas prendre des décisions qui peuvent être privatif de liberté alors qu'on est guidé par des considérations idéologiques. Je pense qu'on aurait une confiance nécessaire indispensable dans notre justice et c'est le cas de la plupart des magistrats, s'il n'y avait pas ce soupçon de partialité qui pèse aujourd'hui sur l'indépendance de la magistrature. C'est insupportable. Vous visez le syndicat de la magistrature. Le syndicat de la magistrature qui participe à des meetings politiques, qui prend position dans des élections, ce n'est pas le gage de ce qu'on attend d'une justice indépendante, sereine et
au-dessus des influences politiques. Nous avons vu des images depuis tout à l'heure de ce qui s'est passé de la dispersion tendue, place de la Bastille et place de la nation à Paris. Je vous propose de regarder des images. Il y a eu, d'abord, il faut le dire, des cortèges un petit peu partout en France dans différentes villes qui se sont bien passées. Il y a eu des moments de tension également et davantage comme ce qui s'est passé à Lyon avec des mortiers directement lancés dans un établissement. Regardez. Et et écoutez, si je peux dire la charge, la puissance de la détonation. Ah, jet lycée. Jetz dans le lycée. Vas-y, vas-y.
Autre image, cette fois dans la banlieu Bordelest, un établissement qui a été en partie ou quasiment entièrement saccagé. Malheureusement, c'est une vingtaine d'individus qui ont tout cassé et en particul et en partie brûlé l'établissement. Et puis là, c'est un poste de police, un commissariat également dans la dans la région bordelaise. Même même méthode si je puis dire, toujours les mêmes, vêtus de noir, cagoulé, masqué et cetera. Est-ce qu'il y a une forme de fatalité ou d'impuissance ? Non, je ne crois pas. et la réponse, elle doit être extrêmement ferme et euh on s'opposera à ça. Vous savez, un incendie, c'est un acte criminel, hein, qui est passible de la cour d'assis.
Voilà. Euh on met euh vous disiez tout à l'heure, il y a toujours un risque qu'un manifestant soit blessé bien sûr et il faut le prendre en compte mais là euh on met en péril des vies humaines. J'ai vu des incendies où il y avait des élèves et des enseignants dans des établissements. Donc pour l'instant on a évité des drames mais les drames, ils sont pas provoqués ou ils sont pas de la responsabilité des forces de l'ordre. les drames que l'on a évité et sans doute par chance parce qu'on est passé à côté de catastrophe terrifiant, ils sont de la part de ces criminels et ces criminels, ils doivent être poursuivis, déférés, jugés et condamnés. Regardez l'individualisation des peines, là où les responsabilités individuelles
sont difficiles à établir ou en tout cas avec certitude. Est-ce que vous regrettez cette logique de l'individualisation des peines ? Il y a euh ce principe, c'est un principe fondamental du droit, mais euh il y a eu des textes notamment sur les attroupements qui permettai euh voilà de de condamner euh euh sur des groupes. On avait porté des textes dans ce sens où la présidence de Nicolas Sarkozi d'ailleurs. Et regardez toujours ces images en direct si vous nous rejoignez à l'instant. Je rappelle que cela fait des heures hein que les forces de l'ordre tentent place de la nation de faire évacuer la place, de désengorger la place. Il y a eu différentes sommations et ce sont vraiment de ce que nous disent nos envoyés spéciaux nos journalistes des groupesuscules he
véritablement des groupes très dispersé mais très organisé très mobiles Dominique Risé qui reste sur la place qu'on connaît bien on les voit partout là ils sont ici sur les manifestations lycéennes c'est eux qui étaient sur les manifestations contre la réforme des retraites c'est eux qui étaient dans les manifestations contre les gilets jaunes ce sont les adistes qui ont aspergé les gendarmes qui ont caillassé les gendarmes dans dans dans les aes et toutes les manifestation qu'on a vu sont des gens qui circulent, qui tournent, qui se réunissent, qui s'envoient des messages et qui disent tiens, à tel endroit, on peut se retrouver. sont des casseurs qui n'ont rien à voir avec les lycéens effectivement et qui sont euh pour la plupart d'entre eux connus hein du de de
des services de police du renseignement territorial qui surveillent l'extrême gauche, qui surveillent l'extrême droite mais là c'est de l'extrême gauche qu'on parle bien. Moi, je voulais vous demander quelque chose sur le ces ces gens qui au syndicat de la magistrature, on nous dit euh la présidente du syndicat de la magistrature, c'est son argument. Elle dit "Ce sont des enfants." Parce que ceux qui sont interpellés, il y a des casseurs mais il y a beaucoup de lycins aussi. Ce sont des enfants. Donc qu'est-ce que vous en pensez de ça ? Euh les mineurs, pas de comparition directe. Est-ce que vous le feriez vous ? Parce que vous vous feriez comparaître des mineurs euh en comparition directe euh l'excuse de minorité, euh bien pas bien, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'à 16 ans, on est
encore un enfant ? Quand on incendie, même si on est mineur, quand on incendie un lycée euh quand on a 17 ans et 11 mois, on est un criminel. Donc non à cette excuse de minorité, en tout cas jusqu'à 16 ans et euh de 16 à 18 ans. Et il faut arrêter aussi cette excuse de minorité permanente. Elle n'est pas acceptable. On doit juger les faits en fonction de leur gravité. Mais vous savez, on a donné des exemples de laxisme de recul. Euh un des premiers, c'était tout au début du premier quinquena d'Emmanuel Macron, ça a été le recul porté par Édouard Philippe d'ailleurs sur Notre Dame des Landes euh qui était occupé par des adistes et il a fallu euh des
escadrons de gendarmerie mobile euh euh qui ont euh qui sont restés sur site pendant des mois et des années pour tenter de maintenir l'ordre républicain. Puis on a dit ben finalement vous avez raison. Ce ce signal, il a été délétaire. C'est le premier signal qui a été donné à l'ultra gauche, au casseur en disant la violence l'ultraviolence peut nous permettre d'obtenir gain de cause. Et bien lorsqu'on continue et on récidive, je dirais, à envoyer ces messages de laxisme, on en on en recueille malheureusement les fruits pervers, les fruits empoisonnés. C'est ce qui se passe aujourd'hui euh il y a quelques jours là nos nos journalistes Place de la Nation nous disent vraiment qu'il y a un c'est un rajunissement enfin ce sont des vraiment
des très très jeunes hein qui sont à la manœuvre semble-t-il. Il y a quelques jours sur BFM TV Dominique de Villepinoti par exemple a appelé en quelque sorte à lever le pied au niveau des forces de l'ordre en somme et ça c'est moi, c'est ma question mais j'essaie de traduire ce qu'il a dit. Il vaut mieux des vitrines brisées des poubelles incendiées qu'un drame définitif. Est-ce que vous l'entendez ou vous dites non, nous c'est la fermeté jusqu'au bout, quoi qu'il arrive et quoi qu'il en coûte même humainement. C'est quand même un discours qui est plus facile à tenir quand on est opposant que quand on est au pouvoir. Est-ce que vous le reconnaissez ? Je sais plus où est monsieur de Villepin. Je constate il était il était quand même dans votre famille galaxie. il y a très longtemps.
Il a il a une dérive qui s'assimile plutôt à un naufrage. Je le vois euh brasu bressous avec monsieur Ruffin. Je le vois euh partager les mêmes combats que monsieur Mélenchon. Euh bon, l'ordre doit être maintenu. On ne peut pas négocier avec la loi parce qu'autrement c'est la violence qui gagne les grenades on laisse on laisse brûler des centaines de lycées, on laisse piller euh des magasins. Mais mais jusqu'où allons-nous ? Jusqu'où allons-nous ? Merci aux policiers d'être là. Merci au gendarme d'être là parce que s'ils ne sont pas là et bien ce sont les barbares qui
prennent le pouvoir, c'est tout. Barbar dit oui ceux qui n'ont aucune règle si ce n'est la règle du plus fort et de la violence. Une société démocratique c'est une société qui est régie par la loi et pour faire respecter la loi et bien il faut des sanctions contre ceux qui violent les lois. C'est assez simple vous savez. la vie en société, autrement, c'est la force qui domine, c'est la violence et euh on est dans une tyrannie. Vous avez par ailleurs dénoncé ceit des messages à caractère islamiste, avez-vous dit via des cours par visu des messages dont on ne sait pas d'ailleurs, ils sont profés par des par des élèves ou d'autres personnes qui seraient intervenues au cours de ces visos. Une enquête a été ouverte. Pouvez-vous nous dire ce que vous avez à ce stade de ces
messages ? Oui, dans lorsque les lycées ont été fermés, qu'on a transféré les cours en visoconférence, sur les réseaux sociaux se sont propagés les codes de ces visos. Donc tout le monde pouvait y rentrer dans un lycée de Nice. Et il y a eu une réaction très solide du proviseur de ce lycée, du préfet des Alpes Maritimes qui a immédiatement saisi la justice, qui a ouvert une enquête. Il y a eu des pseudo terroristes de enfin des noms qui empruntaient les noms de terroristes dont celui euh du 14 juillet qui a commis l'attentat de Nice. Donc on a aussi et c'est c'était d'ailleurs dans les notes des services de renseignement, on voit bien qu'il y a des réseaux
islamistes qui aussi s'insèrent dans ce mouvement. Qui s'insèrent dans ce mouvement pourquoi ? ont récupéré pour diffuser leur idéologie pour déstabiliser le soig par d'autres pays étrangers on voit bien d'ailleurs l'utilisation des images par l'Iran voilà donc tout tout ça aussi c'est un peu la même nébuleuse quo sont les des jeunes qui reprennent les termes d'une chanson de rap comportant des termes susceptibles de caractériser l'infraction d'apologie publique d'acte de terrorisme et qui en plus se diffuse sur des réseaux sociaux donc une enquête a été ouverte J'ai porté plainte contre lui parce qu'il m'avait insulté en début d'année et j'ai saisi d'ailleurs le parquet de sa situation. Je sais qu'il va être
jugé dans quelques jours. Ce qui est d'ailleurs dans votre affaire dans dans votre dans votre vous avez été entendu de façon globale parce qu'il a moi j'ai saisi à ce stade non mais je pense que la plainte a été reçue puisque aujourd'hui il va être cité. peux rappeler de quoi il s'agit c'est très grave c'est le parquet d'Orléan qui a donc avait été saisi par un député RN en l'occurrence Mathieu Valet parce qu'un champ était entonné ou plutôt un titre d'un rappeur Borau 700 j'avoue je vous connais pas c'est c'est celui qui m'avait mis en cause avec d'autres élus explicitement Mohamed Mera le Bataclan Salah Abdlam la scène a été filmée et diffusée vous confirmez sur les réseaux sociaux et [grognement] vous vous aviez signalé à l'époque la diffusion de ce titre et
on a appris là effectivement de 3 mineur ça date de quelques on été placé en en garde à vue pour apologie de terrorisme 16 ans deux de 16 ans et un de 14 ans. Donc c'est quand même des très très jeunes he placés en garde à vue par les gendarmes de de Beauci, ça se passe dans le 45 et donc des pour deux adolescents, j'ai de 16 ans et le prononcer d'une mesure éducative judiciaire. Voilà. et les autres sont en cours de présentation devant le juge des enfants. Mais vous pouvez attester de cette au-delà de ça de cette infiltration islamiste parce que certains affirment avoir vu des messages, d'autres affirment qu'un simple drapeau palestinien suffit à tirer des conclusions.
Il suffit d'écouter certains slogans aussi hein qu'on a entendu dans les manifestations. Il suffit de regarder, vous le soulignez, certains certains drapeaux, donc les services spécialisés euh un drapeau. Alors là, la cause palestinienne peut-être partagé par une partie de la jeunesse, on peut identifier ceux qui sont les artificiers habituels de la déstabilisation de la nation. Donc, tout mouvement, tout prétexte et et utiliser ce qui appelle de notre part à la plus grande vigilance et à la plus grande intransigence. On va conclure parce que va arriver la facture et elle est sacrément salée. Il y a la loi Casseur Payeur qui va arriver fin octobre au Sénat, là où désormais vous avez un groupe avec votre partenaire le
RN. Que dit la loi aux familles de payer quit à prendre sur les allocations familiales, les APL et je crois qu'il y a une limite de paiement à 10000 €. Donc nous ce texte vous avez déposé une ce texte nous le voterons hein, je le dis il va il va dans la bonne direction. va-t-il suffisamment loin ? Je ne le crois pas. Euh nous avons euh j'ai déposé pour ma part à l'Assemblée nationale un texte euh qui euh ne pose pas de limite à la réparation, qui permet euh c'est-à-dire ça peut aller à des millions d'euros. Ah là, pourquoi 10000 € si un lycée brûle ? Pourquoi euh une facture d' million d'ur qui appelle la responsabilité ? Oui, mais il faut savoir ce qu'on veut. Moi, j'appelle aujourd'hui au calme, mais le calme, il il tient aussi dans les mains
des parents. Voilà, quand un gamin de 14 ans euh est dans la rue, c'est qu'il y a un problème d'autorité parentale. Il y a un problème d'autorité parentale. Donc quand il y a une responsabilité, vous savez, on on ne rétablira pas la cohésion sociale, la cohésion nationale si on n'appelle pas la responsabilité. Je ne crois pas à la société d'irresponsabilité permanente. Le macronisme, c'est la société d'irresponsabilité. Et bien, il faut reposer des règles. Le Premier ministre vous a semblé irresponsable hier en appelant à la fois au calme et quand même à une forme de retour à l'ordre. C'est c'est on est toujours dans les slogans. Voilà, le premier ministre c'est l'artisan de cette de cette cohabitation molle sans colonne
vertébrale où on parle où on ne connaît pas les ministres. Euh là, on découvre le ministre de l'éducation nationale. Il y a eu, je crois, sep ministres de l'éducation nationale au cours des cinq dernières années où c'est l'inverse sur bon euh en tout cas voilà quelle autorité. On se rappelle, euh il y a eu des débats dans notre euh dans notre pays, il y a eu des différences mais il y avait des ministres qui avaient de l'autorité parce qu'ils pouvaient agir. Aujourd'hui, ce gouvernement, c'est le gouvernement de l'impuissance. Donc, il faut qu'il parte. Il faut qu'il parte. Bah attendez, il faut qu'il parte maintenant. Il faut qu'il parte le 2 mai prochain. Ah bah ça, on va poser la question à Mo Brigon sur l'impuissance Macronis, porte-parole du gouvernement. Elle sera
dans quelques instants notre invité
Éric Ciotti