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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 8 mai 2025 5 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseInstitutions & électionsSécurité

Emmanuel Macron demande au Président syrien de «protéger tous les syriens»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:05OuverteRéponse directe

    Quelle est la position de la France face à la rencontre avec le président syrien ?

  • 1:35RelanceRéponse partielle

    Est-ce que cette rencontre donne des leçons à la France ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    La position gaulliste justifie-t-elle cette rencontre ?

  • 2:35OuverteRéponse directe

    Qui est le président syrien ?

  • 3:05OuverteRéponse directe

    Quels sont les risques de cette rencontre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Emmanuel MacronFait
    « C'est de penser au peuple syrien qui a vécu tous les défis que j'ai évoqué. »
  • 1:15Jordan BardellaFait
    « On ne reçoit pas des dirigeants qui sont d'anciens terroristes membres d'organisation qui veulent attaquer la France. »
  • 1:25Jordan BardellaFait
    « La honte a écrit Jordan Bardella, le président du Rassemblement national. »
  • 1:45Nicolas Dupont-AignanFait
    « Mais quelle honte ! Mais hier, j'avais la chair de poule de me dire la honte de ces images. »
  • 1:55Nicolas Dupont-AignanFait
    « Il mérite la destitution plus que jamais. »
  • 2:15Fabrice BalancheFait
    « C'est quelqu'un qui reste un radical. Il a rompu tactiquement avec Al-Qaïda en 2016. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Mais avant cela, il y a donc des images qui restent et resteront sans doute et qui seront encore commentées pendant des années. Celle de la poignée de main hier à l'Élysée entre Emmanuel Macron et le président syrien Amadel Charite officielle dans un pays occidental. Le chef de l'État lui a demandé de protéger tous les Syriens sans exception.

Le président syrien a longtemps dirigé un groupe armé issu de l'ex branche d'Al-Qaïda en Syrie. Les critiques sont nombreuses. Pour leur invoquer, on ne reçoit pas des dirigeants qui sont d'anciens terroristes membres d'organisation qui veulent attaquer la France.

La honte a écrit Jordan Bardella, le président du Rassemblement national. Je vous propose d'écouter Emmanuel Macron hier à l'Élysée. Au fond, la position qui est celle de la France ne consiste en aucun cas, je veux le dire ici, à donner des leçons à qui que ce soit.

D'abord, ça n'est pas la diplomatie que nous conduisons et ensuite je suis conscient de la situation dans laquelle vous vous trouvez. C'est de penser au peuple syrien qui a vécu tous les défis que j'ai évoqué, qui a cette juste aspiration que nous partageons. Et au fond, c'est une position qui consiste avec exigence à défendre nos intérêts sécuritaires, politiques, porté par notre histoire et avec la conviction que le peuple syrien, la stabilité en Syrie sont bonnes non simplement pour vous mais pour toute la région et sont importantes pour la sécurité de toute la région et aussi la nôtre.

C'est la réal politique. C'est des débats euh qu'on peut euh prolonger jusqu'à l'infini euh lorsqu'on est président de la République. La position gauliste d'ailleurs, c'était de parler à tout le monde, hein, si vous me permettez.

Emmanuel Macron, il est exactement dans la ligne de la euh politique gauliste. On parle à tout le monde. Ça c'était ce que disait le général de Gaulle.

Quel que soit évidemment ceux qui sont à la tête d'un pays, c'est la réal politique. Nicolas Dupontan, président de Debout la France, invité de Sonia Mabrook ce matin sur ces news et europein. Écoutons-le.

Mais quelle honte ! Mais hier, j'avais la chair de poule de me dire la honte de ces images. Qu'est-ce que vous avez le plus choqué dans ces images ?

J'ai pensé aux victimes du Bataclan. Mais quelle image de la France ! Emmanuel Macron a mis du sang sur la main.

C'est insupportable pour moi. Il mérite la destitution plus que jamais. La destitution pour avoir reçu malgré tout un président par intérim.

Il préside aux destinés d'un pays qui qui a qui est un carrefour dans la région. Mais un carrefour quelqu'un qui s'est réjoui des attentat. Nicolas Dupont effectivement, il parlait des attentats du Bataclan qu'il avait ont eu lieu il y a une dizaine il y a 10 ans.

Il y aura 10 ans puisque c'était en en 2015 et cet homme-là effectivement avait approuvé ce qui s'était passé au Batap Clan. Fabrice Balanche, il est maître de conférence à l'université de Lyon I. Il est spécialiste de la Syrie.

Il était interrogé par Laurent Tessier ce matin. Fabrice Balanche, c'est le professeur qui a été prise à partie, chacun s'en souvient, par des étudiants dans Lyon 2. Qui est le président syrien ?

C'est quelqu'un qui est pragmatique, mais ça veut pas dire qu'il soit modéré, hein. C'est quelqu'un qui reste un radical. Il a rompu tactiquement avec Al-Qaïda en 2016.

C'était pas une rupture hein, c'était plutôt un éloignement, un divorce à l'amiable parce queidéologiquement il a pas rompu. Il a besoin de 5 ans euh pour installer confortablement sa République islamique totalitaire. Il a besoin dans un premier temps qu'on lève les sanctions d'une aide économique euh d'une certaine légitimité euh occidentale pour s'imposer euh en en Syrie vis-à-vis du reste de la population des autres factions qui ne l'acceptent pas forcément.

Et c'est pour ça que il montre un visage aimable. Mais c'est un type qui a du sang sur les mains. C'est c'est un manipulateur.

Sa spécialité c'était de en Irak lorsqu'il était avec Al-Qaïda, c'était de pousser les jeunes à à commettre des attentats suicides. Fabrice Balanche, maître de conférence à l'université de Lyon 2, spécialiste de la Syrie, toujours interrogé par Laurent pour europein. Cette fois-ci, il évoque la garde rapprochée du président syrien.

Les jihadistes, c'est la colonne vertébrale de de son pouvoir militaire. Il a récemment promu euh tout un tas de jihadistes étrangers parmi les plus radicaux euh euh dans son état major. Cette garde rapprochée est essentiellement composée de jihadistes étrangers parce qu'il a davantage confiance en eux que euh dans des autres groupes syriens qui pourraient avoir envie de l'éliminer.

Euh récemment, il a nommé euh comme commandant militaire de la 86e division, donc celle qui qui s'occupe de l'est de la Syrie. Un type mais c'est c'est c'est un meurtrier, c'est un assassin, c'est un radical. Il a pratiqué l'épuration ethnique à l'égard des curdes dans dans le nord-est syrien.

Enfin, il a promu enfin tout un tas de de gens enfin qui sont inqualifiables. Et puis la dernière question que Laurentessier a posé à Fabrice Balanche, est-on des idiots utiles ? Moi, je ne dis pas plutôt euh naïf utile.

C'est-à-dire que vous avez un courant euh aux affaires étrangères, notamment euh la cellule Afrique du Nord euh Moyen-Orient qui pensent qu'il ne faut pas avoir peur des islamistes au pouvoir en se disant qu'ils vont se déradicaliser une fois qu'ils seront au pouvoir. et ils pensent ils prennent leur désir pour des réalités bien entendu que ça va se produire avec Ahmad