Naïma Moutchou attaque le RN et LFI : « Ils prospèrent sur les crises »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:41OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous entendez ces critiques et que répondez-vous que ce soit à LFI ou au RN notamment ?
- 2:40OuverteRéponse directe
La priorité aujourd'hui, c'est de sauver des vies. Au-delà des critiques, est-ce que le gouvernement va convoquer une réunion de crise avec tous les partis politiques ?
- 3:18OuverteRéponse directe
Comment est-ce qu'Édouard Philippe a vécu cette opération de désinformation ?
- 4:41OuverteRéponse directe
Que peut-on faire notamment pour les personnes qui agissent depuis l'étranger ?
- 5:54OuverteRéponse directe
Est-ce que vous craignez vous-même une forme de désinformation de l'intérieur ?
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Lequel se désistera et lequel sera finalement le candidat pour 2027 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Jordan Bardella qui dénonce le manque de réactivité du gouvernement notamment sur l'utilisation de l'Airbus à 400 M trop tardive selon lui sur le manque de moyens accordé à la sécurité civile. »
- 1:21Fait
« Ce sont des polémiques qui sont totalement inutiles et qui ne correspondent pas à la réalité opérationnelle. »
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« Vous y ajoutez tous les moyens que nous avons l'habitude de louer chaque année pour ce type de de d'incendies. Donc il y a des avions, il y a des hélicoptères et puis il y a tous les moyens des dis. Ça fait en tout et pour tout 67 véhicules aériens qui sont mobilisables en plus de la capacité terrestre parce que la lutte contre l'incendie dans dans l'immense majorité des cas, ça se passe sur le terrain sur le sol. »
- 1:57Chiffre
« 2500 sapeurs pompiers qui sont mobilisés 1500 militaires. »
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« Près de 120000 hectares qui ont été brûlés. »
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« On en comptabilise plus de 13000 depuis le début de la saison des incendies. »
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« Édouard Philippe va bien, il mène campagne, il continue à sillonner le territoire. »
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« Il est la première victime de cette campagne de désinformation. »
- 5:16Fait
« Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. »
- 5:54Fait
« Ce qui doit nous inquiéter, c'est ce qui vient de l'extérieur. »
- 6:36Chiffre
« Une fausse information circule fois plus vite qu'une vraie information. »
- 9:09Chiffre
« On est dans la dernière ligne droite à moins de 9 mois. »
Temps de parole
- ?100 %
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Outreem Naïam Mouchou. Bonjour. Bonjour et merci d'être avec nous. La France confrontée à une année tristement historique sur le front des incendies. Emmanuel Macron s'est rendu en Gironde hier en début de soirée au côté des sapeurs pompiers. Il se devait d'être là-bas le chef de l'État. Oui, absolument. Il a souhaité être au plus près de la population pour entendre les inquiétudes, les craintes, les angoisses et c'est légitime et pour répondre aussi un certain nombre de sujets et pour réexprimer l'idée que l'État est présent. L'État est bien présent face à ce qui est une situation exceptionnelle hors norme. C'est quelque chose que nous n'avions pas connu depuis très très longtemps. Nous avons chaque jour entre 30 et 40 départs de feu. On en comptabilise plus de 13000 depuis le
début de la saison des incendies. Près de 120000 hectares qui ont été brûlés. C'est une situation exceptionnelle qui nécessite une réponse exceptionnelle. En tout cas, les critiques sont nombreuses. Je le disais tout à l'heure à l'égard du gouvernement. Jordan Bardella qui dénonce le manque de réactivité du gouvernement notamment sur l'utilisation de l'Airbus à 400 M trop tardive selon lui sur le manque de moyens accordé à la sécurité civile. Du côté de LFI aussi, on vous accuse notamment Manon Aubri d'avoir fait le choix d'abandonner la lutte contre les incendies. Est-ce que vous entendez ces critiques et que répondez-vous que ce soit à LFI ou ou au RN notamment ? Je suis pas étonnée puisque ce que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises.
Malheureusement, je vais vous dire, les les Français attendent des résultats. Ils veulent queon garde notre sang froid et qu'on puisse répondre à la situation. L'État est au rendez-vous. D'abord, il faut le savoir, ce sont des polémiques qui sont totalement inutiles et qui ne correspondent pas à la réalité opérationnelle. Ce sont des polémiques, ce ne sont pas des critiques constructives. Bien sûr. Non, absolument pas. Ça ne correspond pas à ce qui se passe sur le terrain. Moi ce qui m'intéresse c'est la réalité des choses. D'abord la flotte les flottes la flotte aérienne dont nous disposons elle ne se limite pas à des Canadaires. Bien sûr, il y a des Canadaires, mais il y a aussi H d'H supplémentaires qui ont d'ailleurs des capacités d'action plus importantes que
les Canadaires. Vous y ajoutez tous les moyens que nous avons l'habitude de louer chaque année pour ce type de de d'incendies. Donc il y a des avions, il y a des hélicoptères et puis il y a tous les moyens des dis. Ça fait en tout et pour tout 67 véhicules aériens qui sont mobilisables en plus de la capacité terrestre parce que la lutte contre l'incendie dans dans l'immense majorité des cas, ça se passe sur le terrain sur le sol. 2500 sapeurs pompiers qui sont mobilisés 1500 militaires. Donc c'est le vous dit prospère sur cette crise, sur ces incendies. Ils en profitent finalement. Mais évidemment comme ils ont l'habitude de le faire. [souffle coupé] La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français aujourd'hui qui sont obligés
d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, enfin tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilité, je crois un peu de pudeur pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y a une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. Au-delà des critiques, on a Marine Tondelier, secrétaire national des écologistes, qui réclame en urgence une réunion de crise avec euh tous les partis politiques et les groupes parlementaire. Est-ce que le gouvernement va et bien en convoquer une ? Mais il y aura le temps du du bilan si c'est ce que cherche Marine Tendelier. La priorité aujourd'hui, c'est de sauver des vies. [raclement de gorge] La priorité aujourd'hui, c'est euh
puisse voir leur leur travail facilité. H Naima Moutchu, vous êtes ministre, vous êtes également soutien Édouard Philippe pour la présidentielle. Vous faites partie de d'horizon Édouard Philippe premier candidat pour cette présidentielle à avoir été visé par une opération de désinformation en l'occurrence une campagne prorusse. État de santé. Comment est-ce qu'il a vécu cette opération de désinformation l'ancien premier ministre ? Alors d'abord Édouard Philippe va bien, il mène campagne, il continue à sillonner le territoire. Il est la première victime de cette campagne de désinformation. Vous l'avez dit sans grand étonnement. Il alerte, nous alertons depuis très longtemps sur ce qui est en train de se passer. Nous savons que les grands rendez-vous nationaux, les grandes
campagnes notamment national type présidentiel ou étonne pas que qu'ou Philippe soit le premier visé par une campagne de désinformation dans le cadre de cette campagne. Depuis longtemps que ces grandes campagnes nationales seront le grand théâtre de la manipulation et Édouard Philippe est une cible de choix notamment pour ses réseaux prorusses. Il est le candidat le mieux placé pour l'emporter. H il est donc une cible. Ça veut dire qu'il est une menace pour Vladimir Poutine. Il fait peur à Vladimir Poutine Édouard Philippe. Mais qu'est-ce de de quoi on parle ? On parle d'ingérence étrangère. Vous avez aujourd'hui un certain nombre d'États ou d'organisations qui veulent déstabiliser les scrutins, qui veulent influencer le vote des Français et qui donc il diffusent massivement de fausses
informations pour semer le doute et pour essayer de faire pencher la décision. Il se trouve que Édouard Philippe est effectivement une menace pour un certain nombre d'entre eux. Édouard Philippe, il incarne il incarne la démocratie, le respect des règles, l'état de droit et il n donc une menace pour un certain nombre de ces pays. Le gouvernement en tout cas souhaite durcir des peines pour les personnes diffusant de de fausses informations dans un contexte électoral, nous y sommes. Que peut-on faire notamment pour les personnes qui agissent depuis l'étranger ? Est-ce qu'on peut vraiment faire quelque chose ? Oui, parce que d'abord nous avons commencé à le faire, je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte qui visait à
lutter contre les fake news précisément, qui permettait qui permet de saisir un juge, notamment en période électorale quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nugèz qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. Sur cette question de la censure, il y a des inquiétudes tout de même. On a notamment alors un sénateur centriste,
Laurent Lafond, qui a parlé d'ingérence intérieure. Est-ce que vous craignez vous-même une forme de désinformation de l'intérieur ? Absolument pas. Je veux dire ce dont ce dont on doit se méfier, ce qui doit nous inquiéter, c'est ce qui vient de l'extérieur. Le cadre interne, il est réglé. dire la liberté d'expression en France, elle est large. Ce qui fait nous d'ailleurs un grand pays. On peut avoir des débats d'idées, des débats d'opinion dans le respect bien évidemment des troubles à l'ordre public ou des limites liées au racisme, aux discriminations. Le cadre, il est clair. Ce qui doit aujourd'hui nous rassembler et et je dire qui doit rassembler notre énergie, c'est la lutte contre les fake news qui vont venir concrètement. Ça veut dire je sais pas
un un internaute un tweetos français qui relait par exemple cette campagne de désinformation dont tu as été victime Édouard Philippe. Ça veut dire qu'il doit être condamné, interpellé pour avoir une idée justement sur un cas très concret ici vous l'avez vécu. Oui mais vous voyez bien la difficulté aujourd'hui qui est la nôtre et c'est pour ça qu'il faut en amont se doter de moyens qui permettent de stopper net ces fausses informations parce qu'elles circulent très très vite. Une fausse information circule fois plus vite qu'une vraie information. À partir de là, je crois que les choses sont dites. Naimachu, donc ministre des outresemèes, soutient également d'Édouard Philippe dans cette campagne présidentielle. Je je le rappelle, il est l'un des candidats du bloc central avec Gabriel
Atal, lequel se désistera et lequel sera finalement le candidat pour 2027 ? Ça c'est une rencontre avec les Français. C'est les Français qui choisiront. Ce que je peux vous dire, c'est que ce sont les Français qui choisiront. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire quoi ? Bah c'est une rencontre. La présidentielle, c'est les sondages qui vont décider ou pas ? Ben la présidentielle en tout cas, ça n'est pas un concours de réseaux sociaux, de petites phrases ou de ou de slogans. La présidentielle, c'est une question simple. C'est à qui vous voulez confier le pays pendant 5 ans pour faire face à des défis qui sont immenses. Crise internationale, défi de la dette, poids de l'immigration. Bon, donc c'est quelque chose de sérieux. Et Édouard Philippe, il incarne ça. Il a cette
stature d'abord, il a cette expérience, il a été premier ministre, plus d'expérience que Gabri. Il a été dans la gestion de crise. Il a une histoire personnelle aussi. Je crois qu'il parle au français dans laquelle il s'identifie. Son père était son grand-père était docteur, ses grands-parents, ses parents pardon étaient instituteurs. Il vient d'un milieu modeste. Il a réussi par l'école. Il a été maire au contact des Français. Bah vous voyez ça fait un certain nombre de qualités ou d'atouts qui font qu'il est connecté à la population. Certain rattache Philippe aussi au gilet jaunes et sa volonté. Oui, on aura l'occasion largement dans le casadre des débats de revenir sur ce qui a été le vrai bilan d'Edouard Philippe et là aussi de lutter contre une forme de désinformation
politique qui s'annonce. Mais ce que je veux vous dire, c'est que il est le seul en capacité de rassembler parce que Édouard Philippe parle à la France et au Français, il parle pas à un camp politique ou à une famille politique, ça ne l'intéresse pas. peut parler au gilets jaunes par exemple mais il parle à tout le monde, il doit parler à tout le monde. Ce qui l'intéresse c'est un projet commun, c'est essayer de dessiner un avenir et un destin pour tous les Français et pas composé avec une addition de parti politique. Quand est-ce qu'il faudra décider ? Bah voilà qui de Gabriel Atal ou d'Edouard Philippe sera candidat pour 2027. C'est la question qui se pose. Ça va aller vite. On est dans la dernière ligne droite à moins de 9 mois. Quand à [raclement de gorge] quel moment il
faudra décider entre les deux ? Alors à mon avis, à mon goût en tout cas le plus vite possible. le plus vite possible. Ça veut dire quoi dès cet été, dès la rentrée, il y a une bataille, il y a une bataille qui s'annonce contre le Rassemblement national et contre la France insoumise. Donc j'espère que l'énergie qui sera déployée par les candidats du bloc central vite, elle pourra trouver une réponse dans un candidat commun. Je dire qu'il faut qu'on on se rassemble, il faut qu'on rassemble nos idées, il faut qu'on rassemble notre énergie justement dans la lutte aussi contre les doit se désister au profit de d'Edouard Philippe compte tenu de ce qu'on observe aujourd'hui. Je suis soutien d'Edouard Philippe, je vous dirai pas l'inverse. Pour moi, il est le il est le seul candidat qui est
en capacité de l'emporter et donc raisonnablement en responsabilité, j'appelle effectivement les autres candidats à se raller à la candidature d'Edouard Philippe. Merci beaucoup. Tous les autres candidats, Bruno Lemer notamment. Alors, il est pas encore candidat mais vous avez vu, il a accordé une longue interview à la tribune Dimoche. Vous vous appelez bah vous l'appelez à ne pas vous venez de dire, il n'est pas candidat. Yeah.
Naïma Moutchou