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Audition parlementaireZone Publique· 12 décembre 2025 16 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsSantéÉconomie & entreprisesRetraites

Tanguy s'amuse à PROVOQUER de Montchalin, elle finit par péter un câble... et réplique !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Madame la ministre, pourquoi cette note est-elle un aveu de votre incapacité à gérer la gabegie ?

  • 1:48RelanceRéponse partielle

    Pourquoi cette note n'est-elle pas une note sur les mesures d'économie structurelle ?

  • 3:58RelanceRéponse directe

    Pourquoi déposer une note de trois pages en plein milieu des débats sans vérification possible ?

  • 6:09OuverteRéponse directe

    Que dit la note sur les 62 milliards d'allègements généraux ?

  • 8:09RelanceRéponse partielle

    Comment justifiez-vous la dégradation des comptes sociaux sans mesures contre l'immigration ou la fraude ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « si on vote pas votre PFSS ah bah c'est dommage les prestations vont être indexées les retraites ne seront pas gelées et l'État ne sera donc pas en mesure de faire les poches des Français »
  • 1:10Fait
    « Il suffit de voir ce à quoi s'oppose le Rassemblée national et ce à quoi vote contre. Et puis suffit de voir aussi ce que vote le Sénater puisqu'il rétablit tous les moyens de spolier les retraités et les malades en France. »
  • 2:32Chiffre
    « la dérive l'absence de loi de financement conduirait à une dégradation très forte des comptes de la sécurité sociale avec un déficit prévisionnel en 2026. Sans doute au-delà de 30 milliards d'euros »
  • 6:09Fait
    « En gros la note nous dit soit on est macroniste, soit c'est l'hiver nucléaire et les cavaliers de l'apocalypse qui déferlent sur le pays. »
  • 8:46Fait
    « derrière il y a un calendrier politique de certains qui consiste à fragiliser notre pays, qui consiste à mettre à bas la sécurité sociale lors de son 80e anniversaire »
  • 10:55Chiffre
    « la commission des comptes de la sécurité sociale prévoit un déficit en tendantiel de 28,7 milliards d'euros »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Madame la ministre, alors écoutez, bon on votera cet article parce qu'il faut bien gérer la gabjique que vous nous laissez vous imposez au pays. Mais vraiment, je voudrais réagir à la note que vous nous avez distribué que les sal premier ministre ont distribué. C'est vraiment très intéressant un tel ave à aveu. Je n'arrive pas à savoir si vous réalisez la portée de ce que vous venez d'avouer avec cette note. Donc en fait le problème madame la ministre de ne pas pouvoir faire voter ce mauvais PLFSS c'est que vous ne pouvez donc pas faire la poche des Françaises et des Français puisque l'élément principal la le point numéro 1 et l'élément central en conclusion c'est que si on vote pas votre PFSS ah bah c'est dommage les prestations vont être indexées les

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retraites ne seront pas gelées et l'État ne sera donc pas en mesure de faire les poches des Français de les priver de pouvoir d'achat et de ne pas les spolier c'est exactement ce qui est écrit dans votre note. C'est exactement ce qui est écrit dans votre note. Et ensuite on nous on nous dit oui bon bah pour le reste on gérera par 12e. Tout ça n'est pas très grave le pilotage. Mais ce qui est encore plus intéressant c'est que on savait déjà vous vouliez spoolier les Français. Il suffit de lire les articles du PLFSS. Il suffit de voir ce à quoi s'oppose le Rassemblée national et ce à quoi vote contre. Et puis suffit de voir aussi ce que vote le Sénater puisqu'il rétablit tous les moyens de spolier les retraités et les malades en France. C'est ce que vous ne dites pas. Parce

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que moi je pensais avec les grands discours qu'on a eu sur les économies que vous alliez nous dire dans cette note que si on ne votait pas votre PLFSS, on ne pourrait faire faire les grandes mesures d'économie structurelle qu'il faudrait. Mais alors madame la ministre, j'ai cherché, je sais pas où c'est. Où sont vos mesures sur l'immigration ? Où sont vos mesures contre la fraude ? Où sont vos mesures sur la bureaucratie ? Il y a rien. Il y a rien. Il y a rien. Voilà. Il y a rien. Il y a rien. Tout ça ce n'est qu'un aveu. Un aveu que il faut faire comme avant. Il faut continuer à pomper les Français, faut continuer à affaiblir le système de santé et il faut surtout faire aucune économie structurelle. Votre note, c'est trois pages pour expliquer au Parlement qu'il faut vous

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soumettre à vos dogmes. Piquez l'argent des Français, ne rien faire contre l'immigration, ne rien faire contre la fraude. Merci. C'est une confirmation de la position de vote du RN. Madame la ministre, monsieur le député Tanguy, on connaît votre sens à la fois du théâtre, la mise en scène et toujours de la réserve et du sens de la gravité des moments que nous vivons. Alors, je crois que l'avantage d'un texte, c'est que vous savez, on peut en lire tous les mêmes paragraphes. Je lis page 2. Si la situation se prolongeait, donc en l'absence d'un PLFSS, elle pourrait créer des problèmes de trésorerie pour certains établissements, donc c'est hospitalier, ce qui pourrait justifier de débloquer des aides

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d'urgence afin de garantir la continuité de leur activité. Aide d'urgence donc pas financé donc qui accroîtrait encore plus le déficit qui je le lis en bas de la page 2. La dérive l'absence de loi de financement conduirait à une dégradation très forte des comptes de la sécurité sociale avec un déficit prévisionnel en 2026. Sans doute au-delà de 30 milliards d'euros, la dérive spontanée des comptes sociaux conduirait un déficit estimé par la commission des comptes à 28,7 millions milliards auquel s'ajouterait 1,6 milliards résultant de l'absence de clause de sauvegarde. Je lis Joli. Il s'agirait d'un niveau inédit en l'absence de crise économique qui s'apparenterait à une perte de contrôle. Il pourrait en outre être aggravé encore

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dans la mesure où une telle situation s'accompagnerait probablement d'une dégradation macroéconomique préjudiciable aux recette sociale. Alors voyez, avant de faire des confettis des notes qui sont produites par les directeurs d'administration centrale, monsieur Tangi, je pense qu'il faut être conscient d'une chose. Cette note n'est pas une note sur les mesures d'économie. Elle dit si un PLFS n'est pas voté alors le situation jolie saranrait à une perte de contrôle. Les établissements de santé feraient face à une crise de trésorerie et le déficit ne pourrait pas être tenu puisqu'il nous faudrait des aides d'urgence pour nous assurer que les Français continuent d'être soignés. Donc monsieur Tanguy, vous pouvez considérer que c'est du théâtre pour nous. Il nous semble que c'est une situation

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collectivement, politiquement et dans les responsabilités qui sont les nôtres qui doit appeler un peu plus de gravité. Déjà, je note que le procédé est quand même pour le moins étrange. Déposer une note comme ça de trois pages en plein milieu des débats sans qu'on puisse véritablement la lire. Bah non, mais en fait ça se fait pas dans un débat parlementaire. Posons ça premièrement. Le second point de cette note, c'est de dire qu'il nous faut un PLFSS. La belle affaire. Évidemment qu'il nous faut un PLFSS. Sinon, à quoi ça sert qu'on ne soit là depuis des semaines ? En réalité, la seule question à laquelle vous ne voulez pas répondre, c'est quelle est la ligne politique suivie dans ce PLFS ? Et en fait, depuis le

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début, vous vous acharnez à nous expliquer que le la le déficit de la sécurité sociale devrait être absorbé par les malades eux-mêmes, par les allocataires eux-mêmes. Et nous depuis le début, nous vous disons que le déficit de la sécurité sociale pourrait être résorbé si nous revenions sur un certain nombre d'exonérations et si nous ne renoncions pas à piloter l'économie française via notamment ce PLFSS. Et en fait, c'est une différence politique et nous sommes là dans cet hémicycle parce que nous avons des visions politiques à défendre. Et je vous le dis, vous pouvez nous faire toutes les notes alarmistes que vous voudrez. Cela ne résumera pas.

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Cela n'annulera pas nos différences politiques que nous défendrons jusqu'au bout de ce PLFSS. Alors, on est dans une situation un peu particulière puisque pour celles et ceux qui sont à l'extérieur, en plein milieu des débats, on reçoit une note de trois pages des ministères visant à opérer un coup de pression sur nos votes. Parce que c'est ça que ça veut dire. [applaudissements] Une information qui arrive au milieu, invérifiable. Il n faudrait vous faire confiance. Déjà, il y a beaucoup de trucs qui vont pas. Un, vous faire confiance, ça commence mal. Et puis deuxièmement, ne pas pouvoir ni vérifier ni travailler les chiffres. Veut dire vous plantez sur la moitié des prévisions et vous voulez qu'on vous croise sur un truc fait en 24 heures. Bon franchement alors que dit la note ?

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En gros la note nous dit soit on est macroniste, soit c'est l'hiver nucléaire et les cavaliers de l'apocalypse qui déferlent sur le pays. Bon [applaudissements] alors je suis désolé, je l'ai lu hein et je suis toujours pas macroniste mais loin de là parce que on pourrait la lire à l'envers la note. C'est intéressant. Commençons par la fin de la note. Que nous dit la note ? qu'il y a des mesures conservatoires mobilisables. Traduction, il y a de l'argent. Ça démarre par le fait qu'on pourrait, enfin ça fini mais nous, on voudrait démarrer par là, on pourrait améliorer les recettes de la sécurité sociale en baissant le montant des allègements généraux. Alors, vu qu'on est des gens curieux, on va regarder c'est combien les allègements généraux ? 62 milliards

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d'euros. Donc la note commence par nous dire qu'il y a 62 milliards d'euros disponibles. Et c'est une bonne nouvelle. Si on commence par la fin, c'est une bonne nouvelle. Alors bon, c'est une mauvaise nouvelle parce que il y a les ministres qui signent à la fin, mais bon, si on enlève ça, c'est une bonne nouvelle. Euh et si on remonte dans le texte, vous nous dites que les hôpitaux auront besoin d'aides d'urgence. Bah donc s'il y a 60 milliards de disponibles et qu'il faut des aides d'urgence, c'est pas très compliqué. Vous avez l'air d'avoir vous-même compris comment faire. C'est dire à quel point c'est simple. Donc cette note-à ne me paraît pas justifiée l'affolement général. Et non, nous n'allons pas céder à vos dictates pour deux chiffres un bout de papier. Jamais. pas aujourd'hui

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mais franchement nous examinons ce PLFSS dans des conditions dans lesquelles nous ne l'avons jamais fait et moi je peux me féliciter que ce qui se passe là que ce soit un précédent monsieur le Premier ministre et pour vos successeurs, c'est qu'à l'avenir quand on débat de textes aussi importants, on soit à livre ouvert sur l'information la plus transparente pour l'ensemble des parlementaires. Moi, je rêve d'un débat budgétaire dans lesquels les compte-rendus des réunions interministérielles sont transmises aux parlementaires pour qu'ils sachent sur quelle base les propositions ont été faites parce que à ce compte là, on pourra reparlementariser réellement. Ça c'est la première chose. La deuxième sur le contenu. Sur le contenu, il est pris pour ce qu'il est. Mais moi, je veux

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répondre à monsieur Marcangli parce que il y a des choses qui sont légitimes dans le débat politique mais il y en a d'autres qui peuvent pas être entendus. Quand on nous indique avec ce que nous savons tous quand c'est la cour des comptes, la commission des comptes de la sécurité sociale, le directeur de la sécurité sociale qui nous indique que sans mesure d'économie ou de maîtrise de la progression des dépenses, et je le dis tout de suite parce qu'on nous fait parfois le reproche à nous les socialistes de ne penser qu'aux recettes et d'oublier les dépenses, nous sommes d'accord pour maîtriser l'évolution des dépenses au nom de l'efficience, au nom de l'efficacité, mais nous ne laisserons en aucun castains faire mumuse, prendre en otage la sécur sécurité sociale parce qu'il pensent que

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derrière il y a un calendrier politique de certains qui consiste à fragiliser notre pays, qui consiste à mettre à bas la sécurité sociale lors de son 80e anniversaire. que le débat démocratique ait lieu en 2027, mais aucun candidat à l'élection présidentielle ne pourra se targuer d'avoir un déficit de la sécurité sociale à 30 milliards d'euros ou d'avoir laissé faire ce gouvernement les mesures les plus dégueulasses que nous voulons éviter. Donc, je vous en conjure, monsieur Marcangelli, un peu de responsabilité dans ce moment, un peu de sérénité. Vous êtes des alliés du Premier ministre, prenez vos responsabilités. Madame la présidente, le débat a lieu. Si si s'il vous plaît si nous pouvions retrouver un peu de calme et que madame la ministre puisse s'exprimer. Merci

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beaucoup. Le débat a lieu et effectivement c'est peut-être un peu novateur que nous vous transmettions avec le premier ministre les informations que nous recevons au fil de l'eau. Et vous savez, nous avons tenu depuis maintenant quelques mois à faire acte de transparence absolue sur les comptes public en associant les parlementaires, les organisations syndicales, les organisations patronales, les élus locaux parce qu'à un moment donné, on parle bien des finances de la nation, le gouvernement est responsable mais il faut que les décisions que nous prenions puissent être comprises. Elles ne sont pas forcément approuvées, mais elles doivent pouvoir être comprises dans les types d'outils que nous mobilisons.

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Alors, je suis assez surprise que quand un document avec voyez une enquête gouvernement signé par un directeur d'administration centrale arrive dans l'hémicycle, certains se demandent si ça peut être un faux. Vous m'avez dit, on ne connaît pas la véracité de ce document. D'où sort-il ? D'où vient-il ? Alors, je tiens à vous dire, il arrive des services de l'État qui travaillent pour les Français. Ensuite, vous dites au fond, on ne sait pas d'où sortent ces chiffres sur un bout de papier. Alors, il sort de la commission des comptes de la sécurité sociale que nous avons réuni à deux reprises où siège pour ceux qui ne le seraient pas les parlementaires, les

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organisations syndicales, les organisations patronales, les au conseil à la fois au grand âge, à la famille et le chiffre qui est en bas de la deuxè page qui vous indique que la commission des comptes de la sécurité sociale prévoit un déficit en tendantiel de 28,7 milliards d'euros. Et bien ce n'est pas une invention comptable d'un ministère, c'est la commission des comptes de la sécurité sociale. Et donc il me semble utile que nous rappelions ce qui s'est dit au mois d'octobre dernier. 3è et dernier élément, vous nous dites au fond tout ça c'est un gouvernement qui veut contraindre pour ne pas dire manipuler la représentation nationale. Moi je

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tiens à vous dire quelque chose. Si on considère que la vérité contraint, je suis d'accord. Si on considère que la vérité manipule, je ne suis pas d'accord. Nous sommes là strictement en train de vous donner les informations du monde réel. Et comme l'a dit le président Vquier, le monde réel sans PLFS, ce sont des places qui ne sont pas ouvertes, ce sont des soignants qui ne sont pas recrutés, ce sont des Français qui ne pourront pas être soignés et ce sont des établissements de santé en très grande difficulté. Je vous remercie. Le débat autour du projet de loi de financement de la sécurité sociale montre combien la question des comptes sociaux demeure l'un des terrains les plus sensibles de la politique française. Bien plus qu'un vote technique, ce PLFSS devient un

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révélateur des visions opposées sur la manière d'assurer la pérennité d'un modèle social en tension permanente entre solidarité collective et soutenabilité financière. L'incident provoqué par la diffusion d'une note gouvernementale en pleine séance illustre cette nervosité. Pour l'opposition, ce document constitue un outil de dramatisation destiné à influencer le vote. Pour le gouvernement, il s'agit d'un rappel nécessaire de la gravité des chiffres et des risques encourus. Cette confrontation met en lumière une divergence profonde sur l'interprétation même de l'urgence budgétaire. La majorité averti qu'un rejet du texte pourrait mener à une situation critique marquée par des difficultés de trésorerie dans les hôpitaux ou les caisses sociales et par un déficit

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projeté dépassant les 30 milliards d'euros. À leurs yeux, le PLFS représente donc un rempart indispensable contre une dérive incontrôlée des dépenses. Cet argument repose sur une logique de responsabilité immédiate. Prévenir une crise financière avant qu'elle n'affecte directement les patients, les assurés et l'ensemble du système de santé. À l'inverse, les opposants contestent cette approche qu'ils jugent centrés sur des ajustements comptables au détriment d'une vision stratégique. Ils accusent le gouvernement de recourir au sacrifices imposés au ménage via l'indexation limitée des prestations ou le gel des retraites plutôt que de s'attaquer aux racines du déficit. qu'ils identifient dans la fraude, les lourdeurs administratives ou les 62 milliards d'euros d'allègements

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généraux. À travers cette critique, c'est une conception différente de la réforme qui se dessine, non pas comprimer les dépenses sociales, mais euh revoir l'architecture globale de la politique économique pour garantir une base de financement plus robuste. Ce débat met en évidence une difficulté récurrente, concilier une gestion prudente des comptes avec la préservation d'un modèle social auquel les citoyens sont profondément attachés. Entre la volonté gouvernementale de maintenir un cadre budgétaire strict et les propositions alternatives de l'opposition, la question centrale reste celle de la légitimité des choix opérés. En définitive, cette confrontation soulligne que la soutenabilité de la sécurité sociale ne dépend pas uniquement des chiffres avancés, mais

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également du consensus politique nécessaire pour définir ce qui doit être protégé, transformé ou repensé dans un contexte de tension économique persistante. Et voilà, c'est la fin de cette vidéo. Merci d'être resté jusqu'au bout. votre attention, vos réflexions et votre curiosité font vivre cette chaîne. Ce qu'on vient de voir aujourd'hui soulève beaucoup de questions, beaucoup de débats et c'est justement ce qui rend zone publique unique. Ici, on se contente pas d'écouter, on réfléchit, on échange, on confronte les points de vue. Alors maintenant, c'est à vous de jouer. Dites-moi dans les commentaires ce que vous en pensez. Êtes-vous d'accord avec les analyses présentées ? Avez-vous un autre regard sur la situation ? Eux être même des éléments qu'on aurait pu

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approfondir. Vos retours sont essentiels parce que cette chaîne c'est aussi la vôtre. Si la vidéo vous a plu, laissez un pouce bleu, c'est un petit geste mais il fait une énorme différence pour soutenir le travail de recherche, d'analyse et de montage derrière chaque épisode. Et surtout partagez cette vidéo autour de vous. Envoyez-la dans vos groupes WhatsApp, Facebook ou à vos amis qui aiment débattre de politique. Plus nous serons nombreux à réfléchir, mieux nous comprendrons les vrais enjeux derrière les discours. Enfin, si ce n'est pas encore fait, abonnez-vous à la chaîne Zone Publique et activez la cloche de notification pour ne rater aucun nouveau décryptage. Chaque semaine, on analyse ensemble l'actualité politique sous un angle différent, clair, franc et sans filtre. Merci

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encore pour votre fidélité et votre engagement. À très bientôt pour un nouveau rendez-vous sur Zone Publique, là où le débat ne s'arrête jamais. M.