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Discours / meetingÉric Zemmour (sur YouTube)· 2 septembre 2025AutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

Université d'été 2025 de Reconquête : Revivez les interventions de nos invités

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 39 %Attaque 43 %Défensif 17 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 17:00Olivier BaptistiniFait
    « Les civilisations qui se consument de l'intérieur deviennent la proie des envahisseurs. »
  • 20:00Olivier BaptistiniFait
    « La perversion de la cité commence par la fraude des mots. »
  • 25:00Olivier BaptistiniFait
    « Napoléon a été poète par l'action. »
  • 35:00Bérénis LevetFait
    « L'école doit être exclusivement conservatrice, c'est-à-dire tourner vers le passé. »
  • 48:30Séverine DuminiChiffre
    « 72 % des personnes interrogées estiment que les enfants ne sont pas en sécurité à l'école. »
  • 6:00Jean MessiasChiffre
    « Nous avons en France 120 coups de couteau par jour. »
  • 8:00Jean MessiasFait
    « La seule chose qui est irréversible et qui est perdue à jamais si on la perd, c'est notre identité nationale. »
  • 11:00Pierre NoisaFait
    « Je considère que la situation sécuritaire du pays est catastrophique. »
  • 12:00Pierre NoisaFait
    « Il y a une tentative d'enlèvement sur ma fille. »
  • 18:00Christophe Ehoche DuvalChiffre
    « La France est championne de la ratification internationale. »
  • 22:00Éric TegnerFait
    « À cette université des TLFI, il y a un journaliste du Monde qui a été interdit. »
  • 24:00Éric TegnerFait
    « On a vu des antisémites qui parlaient sans aucun complexe. »
  • 5:00François BousquetFait
    « le racisme antiblanc, c'est le premier livre consacré au racisme antiblanc. Je l'ai appelé l'enquête interdite. »
  • 6:00François BousquetFait
    « Il y a 40 témoignages. C'est un voyage au bout de la nuit, euh je vous cache pas. C'est un livre assez dur. »
  • 7:00François BousquetFait
    « le racisme antiblanc, ma génération, les générations anciennes n'ont pas forcément été confrontées, mais toutes les jeunes générations ont été confronté au racisme antiblanc. »
  • 9:00François BousquetFait
    « Il y a trop de blanc en France. J'ai souvent entendu ça. »
  • 12:00François BousquetChiffre
    « La première affaire de racisme antiblanc qui a été condamnée, c'est en 2014. »
  • 15:00François BousquetFait
    « Un garçon qui s'appelle Paul, il se fait raquetter en 6e, insulté de Salle Blanc. On est à Lyon il y a 20 ans. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] pass [Musique] Chers amis, bonjour et bienvenue à cette université d'été deocconquête à Orange. Est-ce que vous êtes prêts ? Nous lançons maintenant, on pense à vous, à ceux qui sont encore à l'accueil.

Vous êtes des centaines à attendre. Vous nous rejoindrez dans quelques instants, mais nous devons lancer maintenant. J'espère que ceux qui sont déjà assis ont un peu d'énergie.

On a besoin de vous voir des drapeaux. On a besoin de belles images. On a besoin de vous.

Suivez le décomte. Regardez l'écran, préparez-vous. Est-ce que vous êtes fier d'être à Ronquête ?

Est-ce que vous soutenez toujours Sarah Knafo Éric Zemour ? Est-ce que vous êtes prêts pour l'aventure des municipales ? Attention, ça va être à vous.

Suivez le décomte sur l'écran. Est-ce qu'il y a des Français ici ? Alors, montrez-le. [Applaudissements] [Musique] On a besoin de vous pour faire de cette journée une réussite.

On a besoin de vous pour faire de reconquête le premier parti militant de France. Merci d'être là aussi nombreux. Nous sommes chers amis près de 3000 deux fois plus que l'année dernière.

Merci à vous. Merci de votre soutien. [Musique] [Musique] Mesdames et messieurs, il est l'ancien député maire d'Orange.

Il nous accueille aujourd'hui. C'est un combattant de France et du peuple français. Merci d'accueillir monsieur Jacques Pomp.

Chers amis, c'est un grand plaisir que m'offre aux conquêtes que de me donner quelques instants pour vous accueillir. Je vous remercie d'avoir choisi de venir passer au moins une journée à Orange. Je vous y souhaite la bienvenue dans cette petite ville française qui échappe un peu au tard létal de notre société moderne.

Vous avez pu le voir, la ville est belle, elle est sûre. La plus sûre de Provence, c'est une ville bien gérée où le taux de la fiscalité municipale diminue depuis 30 ans, chose plus qu'extraordinaire dans notre pays champion du monde de l'impôt. Malgré l'effroyable mauvaise gestion de la France dont l'actualité politique nous montre un nouvel exemple avec l'inconséquence du gouvernement Bérou.

Malgré tout cela, nous limitons ici les effets dévastateurs du laisser aller et du sabotage national. En vérité, faire de la politique, c'est cela. C'est vouloir gérer le pays sous les auspices du bien commun.

Vous vous êtes venu aujourd'hui à Orange pour faire de la politique mais au sens propre, au sens noble, au sens original du terme. Car qu'est-ce que faire de la politique aujourd'hui ? Pour la plupart, c'est simplement devenir élu et pour cela être prêt à tout.

Surtout prêt au pire, à trahir ses idées, ses amis pour se servir au maximum. Car ce qui compte, ce n'est pas ce n'est plus la France et le bien des Français, mais son immense nombril personnel. Faire de la politique réelle, noble, c'est savoir que l'avenir se fabrique aujourd'hui.

Il y a 60 ans déjà, les jeunes patriotes annonçaient que l'immigration débutante serait à terme suicidaire car destructement, culturellement et économiquement et serait de ce fait créatrice de problèmes gravissimes. aujourd'hui qui oserait dire que nous avions tort dans le bon peuple qui souffre de tout ce que nous avions annoncé ? Pourtant que d'insultes, de condamnation, de moquerie avons-nous subi pour avoir eu raison trop tôt.

Nous pourrions dérouler d'autres évidences qui montreraient l'incurie du monde politique ainsi. Je sauté là. Nous pourrions dérouler d'autres évidences qui montreraient l'incurie du monde politique institutionnel.

Le social qui tue le social et ruine de l'économie de la France. le numérus qui tue la médecine française, l'égalitarisme qui tue l'éducation nationale, l'explosion de l'État qui non seulement est incapable de gérer mais empêche la bonne gestion là où elle pourrait encore être faite, détruisant ainsi l'économie nationale. Je ne ferai aussi qu'évoquer le grand remplacement, cette arme de destruction massive de la France organisée par le système.

Cette destruction de la France est produite par la captation du politique par les partis qui ne sont devenu que des structures de création de planque et où le seul souci est la promotion des incapables, la multiplication des niches pour se remplir les poches et où la seule chose que l'on réalise avec talent est la destruction du pays. Dans ce contexte, je remercie Sarah Gnafo pour ce contexte, je remercie Sarah Gnafo pour avoir toute seule au Parlement européen enfin dénoncer avec son infini talent cette décomposition du politique. [Applaudissements] La France a besoin d'une révolution véritable pour remettre la politique des réalités à l'honneur.

Cette révolution, c'est au militant que vous êtes de l'affaire. C'est vous qui portez l'espoir de la France et des Français. Vous pouvez vous applaudir hein.

Faire de la politique, c'est vouloir empêcher la France d'être assassiné par les trahisons et la corruption de son monde politique. Faire de la politique, c'est vouloir remplacer une tête politique pourrie par des combattants qui se battent pour que cette perversion soit balayée. Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, [Applaudissements] ils vont pas rigoler.

Mesdames et messieurs, monsieur Éric Zemour vient d'arriver. [Applaudissements] Allez, j'y vais. balayé par des militants qui ont le courage de voir et de dire la vérité pour la France, pour le bien commun, contre un système qui y en tous les pouvoirs ne se bat que pour les garder. garder en détruisant notre administration par la péor, notre économie par l'Europe bureaucratique, notre sécurité par la défense des truant, notre qualité de vie par l'inversion de toutes les valeurs qui ont fait notre grande civilisation.

À reconquête, les militants proment les leurs candidats et ces candidats, en vérité sont à leur service. Les militants veillent ainsi à promouvoir des idées. Ils veillent sur la qualité de ceux qui contribueront demain à ce que les choses changent et que le peuple soit servi et non détruit.

Dans ce combat que nous menons, le pire des ennemis est la trahison. On est bien placé pour le savoir ici et là. On se vend non pour des idées mais pour une indemnité, un titre galvodé et un ego politiquement mortifère.

En tant que militant, vous êtes dans ce combat politique les gardiens du temple de nos idées salvatrices que Éric Zemour développe depuis 30 ans dans ses livres et lors de ses passages à la télévision. Derrière Éric Zemour, Sargfo et nos responsables, nous combattrons pour gagner dans un monde qui est en train de crever et que nous devons revivifier. C'est à ce combat pour la France que vous vous êtes conviés aujourd'hui.

Hélas, il se pourrait que les circonstances vous donnent l'occasion de mener ce combat plus tôt que prévu. Alors, soyez soyez prêts avec Éric Zemour. Militant, je suis militant, je reste et il faut que nous soyons nombreux pour changer les choses.

Je vous remercie. [Applaudissements] Merci Jacques Bpart de votre soutien et de votre accueil. Nous allons accueillir maintenant euh un homme extraordinaire, un petit peu corse complètement corse.

Il est historien et écriv un maître de conférence en histoire grecque à l'université de Corse. Il est orateur pour Reconquête, membre du comité scientifique de conflit chroniqueur à la revenue élément. Je vous remercie d'accueillir monsieur Olivier Baptistini.

Je vous salue tous. Je vais vous parler d'une Europe perdue et d'un rapport au monde qui n'est plus. Je vais vous parler d'une survie, d'un combat et d'une reconquête.

Je salue Marie-Pierre César qui est ma chef que j'aime et que j'admire. Je remercie David Quintella sans qui rien n'aurait été possible. Je salue Sophie Calvel et Mathieu Louve.

Je me réjouis de retrouver mon ami Jean Messia et François Busquet et je salue Olivier Ubeda, le subtil metteur en scène. Je suis venu de Corse pour vous dire encore une fois d'aimer la France parce qu'elle a été belle. Je suis venu vous trouver avec vous l'antidote au déclin, à l'épuisement, à l'affaiblissement des instincts.

Je suis venu pour vous donner une énergie, une force, un espoir que j'ai trouvé dans mes péripes en Hongrie, en Serbie où j'ai rencontré des peuples fiers comme le peuple corse qui savent que les civilisations sont mortelles, que l'histoire est tragique mais que la lutte est nécessaire. La guerre civile que les Yugoslaves ont subi, je l'ai évoqué avec Éir Kustouritsa qui m'a accueilli à Kustendorf. Et cette guerre civile, moi qui vis en exil dans mon propre pays, il me faudra peut-être moi aussi l'affronter à moins qu'il ne s'agisse d'une guerre de libération.

À la fin de son film, Underground, Kusturitza a placé une phrase de Tucid. Une guerre n'est pas une guerre jusqu'à ce qu'un frère tue son propre frère. Et dans le peuple du Christ, un documentaire de Jovan Markovic sous la direction de Kouritsa.

Voici dans une traduction d'Anne Sokolovska une phrase que je vous une phrase que je vous propose de méditer et le peuple, on a tout simplement commencé à l'anéant mais pour détruire un peuple il faut d'abord le tromper. Quand les mots perdent leur sens ou sont détournés pour manipuler l'opinion, la vérité devient secondaire et la politique bascule dans la démagogie. La perversion de la cité commence par la fraude des mots.

Et je suis donc venu pour vous dire qu' est arrivé le temps du sursaut. celui du courage et que pour vaincre, il faut convaincre et que la parole est une arme politique. Premier point, en guise de Prolégomen une phrase tirée des misérables de Victor Hugo.

Vaterlot n'est point une bataille, c'est le changement du front de l'univers. Ce n'est pas seulement le triomphe des Anglo-Saxons, c'est aussi la fin d'un rapport au monde, la fin d'une esthétique, d'une vision grecque et romaine du monde. Et c'est de cela dont je voudrais vous parler avec les braves de reconquête, avec Éric et Sarah, avec vous, je refuse cette chute et cette Europe, je vais vous l'évoquer.

Ce n'est pas celle d'Ursula Van Leen, elle est grec. Elle est latine, elle est chrétienne. La rencontre entre la philosophie et la religion a eu lieu malgré l'opposition des contraires.

Point 2. tout d'abord la silhouette de celui qui veut être effacé par les walkes et les ennemis de la France, à savoir Napoléon Bonaparte qui avait demandé à être enterré sur les bords de la scène près de ce peuple français qu'il avait tant aimé. Napoléon a été poète par l'action.

Il n'y a plus qu'un secret pour mener le monde, dit-il. C'est d'être fort parce qu'il n'y a dans la force ni erreur ni illusion. C'est le vrai mise à nu.

On ne peut rien comprendre à Napoléon aussi longtemps qu'on ne voit pas en lui un poète, un incomparable poète en action. Soit qu'il parla, soit qu'il écrivit, son langage magnifiait tout. Dans le monde, dit-il, il n'y a qu'une alternative, commander ou obéir.

On prétend que pour bien savoir commander, il a fallu d'abord savoir obéir. Quelle erreur, dit-il. Je n'ai jamais obéi.

Moi, j'ai toujours commandé. Je vous parle de Napoléon. C'était pour mieux suggérer par une approche oblique, une manière grecque et latine de penser le monde pour dire notre civilisation véritable.

C'est avant tout à la source de la doctrine antique qu'il a puisé le génie qu'il a mis au rang des plus grands capitaines. Point 3 et dernier. La naissance de la pensée logique au moment de la mise en ordre de l'espace politique de la cité est le signe d'une aventure unique, audacieuse.

On parle de philosophie et de science. Et c'est avec les Grecs que commence l'histoire de la pensée. Jamais auparavant, on ne trouve un système d'explication du monde structuré logiquement permettant de formuler les lois de la nature selon des principes intelligibles.

Les Grecs sont aussi les inventeurs du politique. L'homme, on le sait, est un animal politique parce que doté de la parole et de l'esprit de logique. Si on suit Aristote pour qui la nature d'une chose c'est sa fin, l'homme est par essence un animal politique.

L'être politique précède donc l'état de nature. La parole politique est l'outil politique par excellence. Tout cela est dans un mot essentiel, le mot grec filia qui est traduit par amitié.

Or, c'est au cœur de la nécessité politique, au cœur de l'ordre politique, le bienvivre, le souverain bien. Lucidide, l'historien de la guerre du Peloponise raconte l'histoire violente de l'homme dans l'univers de la cité, son essence tragique depuis le particulier, une vérité universelle et permanente. La justice n'existant qu'entre les puissances égales.

Les forts font ce qu'ils peuvent. et les faibles subissent ce qu'ils doivent. Cette loi, ils ne l'ont pas inventé, ils l'ont trouvé et l'exécute.

Lire les Grecs donc pour comprendre ce qui est en acte, pour comprendre le monde contemporain. Aujourd'hui, malgré les nains qui nous gouvernent, voici le retour du politique. Voici le grand jeu des impérialismes.

Voici le tourbillon des ombres sur l'échiquier de la géopolitique. D'un côté, Donald Trump, l'instinct celui de la bête de proie du chasseur. De l'autre Vladimir Poutine, l'intelligence du joueur d'échec dans le temps long et face à eux les dirigeants européens, des idéologues, des prêtres de leur peuple. [Applaudissements] En conclusion, les civilisations qui se consument de l'intérieur deviennent la proie des envahisseurs.

Et je vous propose comme source de réflexion ce que Jean Raspaille a mis dans le camp des saints en Exerge. Le temps des 1000 ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en ombre le sable de la mer.

Elles partiront en expédition sur la surface de la terre. Elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. Platon qui, comme tous les Grecs, connaissent le temps cyclique et non linéaire, l'absurdité du progrès a déjà raconté les ruines.

Avec vous, je me retourne vers l'Europe, la vraie, la nôtre, vers les Grecs et les Latins, les alliés substantiels, vers le vieil héritage et je reprends courage pour cette raison défendre la civilisation, la nôtre, celle de l'Europe aux anciens parapai, vous avez choisi de suivre Éric Zemour et Sarah Knafo. Fin lettré et grand lecteur, Éric Zemour a longtemps fait de la métapitique. Il a alors révélé des oppositions fondamentales, des choix, des interprétations novatrices.

Il a eu raison avant tout le monde. Et maintenant Éric Zemour est notre chef. En l'écoutant, on sait à quel camp on appartient.

Éc Zemour est profondément politique. Sarah Knafo est fine duéliste et possède l'art de la rhtorique. Ses adversaires le savent et mort de tous la poussière.

La parole est une arme de guerre et je terminerai là-dessus en vous disant que notre parti porte le nom le plus beau reconquête. Je vous remercie. [Applaudissements] Chers amis, nous allons enchaîner sur notre toute première table ronde.

Nous accueillons Béatrice Lev, les philosophes Irenis Bérénis Lev, excusez-moi, philosophe essayiste, auteur du courage contre la dissidence. Elle est autoris aussi de crépuscule des idoles progressistes et de penser ce qui nous arrive avec Anna Harent. Verénis Levet sera en compagnie de Séverine Dumini, notre coordinatrice nationale des parents vigilants, professeur de chair supérieure de mathématiques.

Elle enseigne en classe préparatoire. Merci d'accueillir pour cette première table ronde sur l'école Bérénis Levet et Séverine Dumini. Bonjour à tous.

Alors, je suis ravie d'être là avec vous aujourd'hui, d'accueillir Bérénis Lev qui nous allons échanger, prendre de la hauteur, parler de ce sujet de l'école. Et je voudrais commencer par remercier, rendre hommage à Éric et Sarah qui a 3 ans ont créé le le réseau des parents vigilants. Merci à eux et bravo, bravo à eux de placer ce sujet de l'école chez Reconquête, de donner une place importante à l'école chez Reconquête.

Euh il y a beaucoup de je sais que de de personnes chez Reconquête euh qui sont très très sensibles à ce sujet. C'est un sujet qui nous tient à cœur. C'est un sujet qui nous paraît essentiel pour l'avenir de nos enfants, pour l'avenir de de notre pays.

Euh et comme disait une une cadre reconquête il y a il y a pas très longtemps, quelque part, sauver l'école, c'est sauver la France. Alors, je voudrais aussi remercier tous les acteurs de notre de notre réseau et et tous ceux qui portent ce thème de l'école. euh pardon au quotidien euh pendant toute l'année.

Donc euh remercier évidemment les les 75000 parents vigilants qui font un travail de veille et de signalement. Remercier les référents euh départementaux parents vigilants euh qui coordonnent les actions euh et qui travaillent au quotidien pour porter ce sujet et mettre en avant les signalements que vous pouvez voir sur les sur les réseaux sociaux. et puis plus généralement vous tous militants adhérents au cadres qui agissaient sur le terrain lorsqu'il y a des des campagnes qui tractaient.

Voilà, merci à tous. Alors avant de d'échanger avec Bérénis Lev, je voulais vous faire le point sur ce qui s'est passé ces 12 derniers mois euh au sujet de l'école, sur ce qu'on a pu faire. Je vais commencer déjà bien parler de ce qui s'est passé il y a un an ici même à Orange lors de la dernière rue d'été.

Euh, il a été euh annoncé le lancement d'une grande campagne, une grande enquête sur l'école. Euh donc qui consistait finalement à sonder les familles et les enseignants, on va dire de façon plus large parce que si nous chez Reconquête nous sommes conscients de l'importance de ce de ce thème et si nous connaissons nous nous sommes conscients du constat actuel de l'école et des mesures qu'il faudrait prendre, et bien l'enquête visait à à sonder finalement de façon plus large en dehors des et des murs de reconquête et et donc je vous donnerai tout à l'heure dans quelques minutes et bien en exclusivité les premiers résultats de cette grande enquête. Alors ensuite, concernant et bien ce qui s'est passé sur ces 12 derniers mois, l'actualité des parents vigilants, je voudrais vous donner quelques exemples d'action que nous avons mené et en commençant par une action qui a été réalisée dans les bouches d'Uron où il y a quelques mois nous avons eu un signalement euh un professeur des écoles qui euh avait invité qui projeté d'inviter l'association SOS Méditerranée dans sa classe.

Oui. Euh dans sa classe alors je crois que c'était SEM enfin en école primaire. Et donc lorsque nous avons eu ce signalement bien sûr comme à notre habitude nous alertons, nous faisons connaître par le biais des réseaux sociaux ce qui se passe dans les écoles.

Mais c'est pas tout. Sachez que derrière il y a aussi un travail de de signalement auprès de auprès des autorités. Et donc nous avons écrit au recteur de l'académie pour manifester bien notre désaccord, notre mécontentement en argumentant et bien le recteur a lui-même décidé que l'intervention n'aurait pas lieu et ça c'est une victoire grâce à notre action des parents vigilants. [Applaudissements] Bon, on n' pas eu de remerciement du recteur he mais vous voyez que nous sommes utiles et que quelque part à plusieurs reprises, je vous donnerai d'autres exemples après finalement et bien l'éducation nationale prend parfois des des décisions qui vont dans notre sens.

On peut presque dire que nous sommes d'utilité publique. Alors, un autre exemple de d'intervention cette fois-ci en en Haute Savoie où nous avons été alertés par des parents au sujet d'un livre de français, enfin au cours de français. La professeur avait donné à lire à des élèves de seconde un livre alors orienté idéologiquement, ça en a assez l'habitude, mais qui contenait des extraits pornographiques inacceptables à mettre dans les mains d'un des élèves de de 15 ans qui flusaient dans le cadre scolaire.

Donc là encore, à notre habitude, nous avons alerté l'opinion publique mais pas seulement. Nous avons écrit à l'inspection de lettres de l'académie et il se trouve que nous avons été informés que et bien l'inspection de lettrre a contacté l'enseignante et bien pour lui faire un rappel à l'ordre. cette professeur d'extrême gauche évidemment été remonté mais voilà c'est tout à fait normal et bien de faire respecter le programme et une ligne pédagogique.

Les professeurs sont des fonctionnaires de l'État qui ont des obligations et qui doivent rester dans leur cadre et souvent sous prétexte de liberté pédagogique, ils prennent et bien justement trop de liberté. Là encore et bien grâce au réseau des parents vigilants, nous avons pu faire valoir et bien notre position et signaler cet abus. Merci.

Alors un autre exemple. Cette fois-ci, dans le Barin, euh nous avons été informés qu'un professeur des écoles avait le projet d'emmener sa classe lors d'une sortie pédagogique scolaire euh visiter le consulat de Turquie à Strasbourg. Pourquoi le consulat de Turquie ?

Et bien semble-t-il parce que dans sa classe il y avait un nombre assez important d'élèves d'origine turque. Oui, mais sauf qu'on est en France et que c'est d'abord notre nos valeurs françaises, notre notre culture qui est à mettre en avant et puis surtout parce que on peut pas dire que le régime turc d'Erdogan soit un modèle de démocratie. Et bien nous avons fait un signalement, nous avons alerté l'inspection et qui a indiqué et bien que la sortie devait être annulée et finalement et bien les élèves se sont rendus au musée d'harmonaire de Strasbourg qui évidemment est un bien meilleur choix.

Voilà quelques exemples et je voudrais aussi vous vous parler d'un phénomène où cette année nous avons eu des signalements en hausse s'agissant de cas de port de voile dans des établissements scolaires alors par des élèves mais pas seulement également par du personnel souvent donc des agents municipaux qui interviennent dans le cadre de la cantine scolaire ou de la garderie Oui. Donc cette année, nous avons eu plusieurs signalements dans ce sens. C'était la première fois que nous avions comme ça des signalements, ce qui montre que l'entrisme islamique est également dans les écoles.

Et évidemment, ces employés municipaux qui sont des fonctionnaires ont une obligation de neutralité et doivent respecter l'interdiction de port de signe religieux. Et je voudrais en particulier saluer les équipes de Haute Savoie, les parents vigilants de Haute Savoie qui ont le courage d'aller tracter sur place pour alerter les parents qui ont rencontré même un élu municipal. Ça n'a pas été facile parce que vous imaginez que il y avait des tensions très vives sur place et bravo à eux parce que il y a une répercussion dans la presse locale et on a pu faire savoir et bien que le maire de la commune finalement était complice un petit peu de ces situations puisque il était au courant du port du voile mais n'agissait pas.

Voilà et bien des exemples concrets d'action des parents vigilants qui ont eu lieu cette année. Alors, vous savez aussi que un un thème qui nous a beaucoup occupé cette année chez les parents vigilants, c'est la question de l'éducation à la sexualité à l'école. Euh je vais revenir euh plus amplement d'ici quelques instants et j'aurai d'ailleurs des annonces à faire à ce sujet.

Mais maintenant, je voudrais et bien que l'on passe à notre échange avec Bérénis Lev. Alors Bérénis Lev, merci d'abord d'être avec nous aujourd'hui. Merci beaucoup.

Verérenice Lev, vous êtes philosophe, vous êtes auteur de nombreux ouvrages comme et bien le dernier en date. Alors, j'essaie de montrer pensez ce qui nous arrive avec Anna Rent. Euh vous êtes spécialiste d'Anna Rent et dans cet ouvrage et bien euh vous nous euh montrez en fait combien euh la pensée d'Anna Rent est d'actualité euh par rapport au à l'école et aux crises que connaît notre notre pays, notre société occidentale.

Un autre ouvrage aussi que vous avez écrit et qui pour nous est un ouvrage qui nous éclaire chez les parents vigilants et chez Reconquête, c'est le courage de la dissidence, l'esprit français contre le walkisme. C'est un ouvrage dans lequel vous nous exhortez à lutter contre le walkisme, ce que je crois que nous faisons au quotidien chez les parents vigilants et chez Reconquêt. Et vous nous donnez des raisons en fait de nous opposer à ce hquisme. nous donner des arguments pour défendre l'esprit français et la culture française occidentale.

Voilà. Alors donc nous, on on suit vos travaux avec attention. Bérénisevé, d'ailleurs vous étiez déjà intervenu lors du colloque des parents vigilants.

Euh et maintenant on va parler de l'école en cette veille de rentrée scolaire. Euh évidemment le constat que nous faisons sur l'école est désastreux. Euh baisse du niveau scolaire, perte de transmission des enseignements fondamentaux au profit des idéologies W. et vous vous intéressez beaucoup à l'école.

Vous en parlez très fréquemment dans vos ouvrages. Vous êtes vous-même enseignante d'ailleurs, vous donner des cours. Euh commençons par une question assez simple mais fondamentale.

Selon vous, quel est ou quel devrait être le rôle de l'école et quelles sont les conséquences de l'évolution suivie par notre école depuis depuis des dizaines d'années ? Oui. Alors merci beaucoup et j'espère que mon propos va vraiment porter et effectivement je trouve votre engagement en faveur de la vigilance extrêmement important.

Alors je vais essayer un petit peu d'exposer rapidement la raison aussi pour laquelle cette question de l'école est centrale dans ma propre existence. c'est que moi-même, je suis née dans les années 70 et j'ai tendance à dire que ma génération a été le laboratoire d'expérimentation d'une nouvelle forme d'humanité, celle qui avec l'alibie de notre liberté et bien nous a dépossédé de l'héritage français. L'argument était que vous serez d'autant plus libre que l'on vous délestera de l'histoire, de la langue, de la littérature.

Or 50 ans, 60 ans plus tard, le résultat est là. Nous avons des individus que je décris comme incarcérés dans la prison de leur mois et là c'est tout le combat walkiste en faveur des identités et incarcérés dans la prison du présent qui n'ont plus conscience de du rôle et ça je j'appelle aussi les professeurs à avoir une conscience très vive des vertus de la transmission du passé. Anna Reint en effet mon philosophe de prédilection et bien montre parfaitement que l'école doit être exclusivement conservatrice, c'est-à-dire tourner vers le passé parce que l'enfant entre il y a deux raisons, je vais vraiment mettre en avant et si vous voulez pour moi, j'ai découvert un ar très tôt, j'avais 16 ans et j'aime à dire avec Philippe Muret que je lui dois d'en avoir fini tôt avec la jeunesse parce que comme disait Philippe Muret que de temps perdu si nous n'en finissons pas tôt avec cette jeunesse.

Et bien effectivement Anna Ran si vous voulez montre très bien que naître avec la naissance les parents ne donnent pas seulement la vie ils font entrer dans un monde c'est-à-dire dans une civilisation historiquement sédimentée. Et cette civilisation, il faut leur apprendre à la connaître, à la comprendre, à lui donner sens, à savoir où sont ses richesses et à l'aimer si nous voulons qu'elle en poursuive la chronique. Parce que qu'est-ce que l'enfant sinon a produit de la nature, c'est-à-dire à plani sur le présent ?

Et par le passé, il va avoir une sorte d'encri, il va avoir une sorte d'encrier dans laquelle plonger sa plume et justement de vivant et avoir une intrigue qui se dessine, une mission qui lui revient et c'est toute tout l'enjeu en définitif c'est queil faut que nos enfants he Raymond Aaron, autre philosophe important disait "Nous sommes riches d'un héritage, mais cet héritage, il faut le reconquérir et bien oui pour lui assurer un avenir. Le rôle de l'école, me demanda Séverine, quel est-il ? Il est précisément d'assurer la continuité historique de la France et aussi évidemment de développer les facultés propres à l'être humain.

Et là, on y viendra sans doute. Nous avons tout le défi de l'intelligence artificielle parce que l'homme est précisément une intelligence mais qui n'a rien d'artificiel, qui est une intelligence qui est ancrée dans le sensible et qui doit demeurer lié au sensible et non pas simplement être une raison calculante. Donc si vous voulez le passé, c'est déjà euh si vous voulez la double signification du mot sens à l'existence, c'est-à-dire une signification et une direction.

Si justement vous vous vous vivez comme héritier, vous savez quelle est la tâche qui vous revient. Et l'autre vertu de la la connaissance du passé, c'est qu'il existe d'autres modalités d'existence que celle dans lesquelles nous vivons. Et donc, il y a une un pouvoir d'inquiéter toutes ces évidences du présent justement, toutes les évidences véhiculées par le progressisme, par le gauchisme.

Donc si vous voulez là nous avons absolument de quoi armer parce que effectivement la renaissance de la France, la reconquête de la France ne peut passer que par cette ce que j'appelle une anthropologie de la transmission et vous entendez bien dans le mot anthropologie le fait de retisser des liens. Il faut en finir avec cette obsession des droits et remettre au premier plan les devoirs faire de l'enfant devenir un obligé de la civilisation dans laquelle il entre. Oui.

Alors merci Verérénis. J'ajouterai aussi dans les citations que vous avez vous avez donné une autre citation de de Simon Veille la philosophe. Une âme jeune qui s'éveille à la pensée a besoin du trésor amassé par l'espèce humaine au cours des siècles.

Nous sommes bien d'accord. Et oui ben en effet. Alors pourquoi j'aime infiniment cette citation ?

C'est que elle montre la passion qu'il faut savoir communiquer à nos enfants. C'est pourquoi ce n'est pas un détail de leur donner à aimer cette civilisation. Parce que si nous voulons qu'il continue la chronique, il ne faut pas en raconter que les pages sombres.

Je vais être terrible. Mais si vous voulez, moi je le vois même avec les étudiants et je suis dans un établissement dans une université qui est un une université d'excellence mais ils sont je n'imaginais pas, j'ai repris l'enseignement il y a 3 ans après l'avoir m'en être un peu éloigné pour écrire. Je n'imaginais pas la dépossé l'ignorance de notre histoire.

Et donc beaucoup de journalistes viennent régulièrement quand il y a des des études de fête, la jeunesse ne sait pas ce qui était Hitler, ne sait pas ce quiétait la choix. Dramatique en effet, mais il y a peut-être plus grave, c'est qu'ils ne connaissent pas que ce soit Louis XI, que ce soit nos guerres de religion. Or, si vous ne connaissez pas cette histoire, racine corneille sont lettre morte.

Et si nous n'avons plus la France, c'est d'abord une langue, c'est d'abord une littérature et une histoire et c'est absolument inséparable. S'il ne possède pas ces trois matières fondamentales, je neom pas les mathématiques parce que ils ont une grande vertu qui est l'esprit de rigueur et de de démonstration, enfin vraiment la noble faculté humaine aussi. Mais il n'empêche que pour donner cher, ce sont les humanités. les humanités, c'est la littérature et la la langue au travers de la littérature.

Et moi, ça fait combien je vous disais les années 70 laboratoire d'expérimentation ? Ce sont les années où on a renoncé à leur faire apprendre par cœur la grande littérature ? Et bien résultat, moi mes étudiants qui ont plus de 20 ans, je leur fais apprendre des pages entières, des répliques entières de corneilles tant leur langue est desséchée, tant leur langue n'a plus de substance.

Et c'est là si vous voulez qu'on rencontre le défi de l'intelligence artificielle, c'est que le le chapit, c'est simple ou madame Born quand elle s'exprime, son discours peut-être sorti justement produit par Chat GPD parce que il y a rien, il y a pas d'expérience, c'est soutenu par rien et donc il faut absolument que nous réencions la langue française dans sa littérature. Pourquoi ? Alors, j'ai vu que Séverine féminisa les titres, je m'y refuse obstinément et je vous invite à tous résister.

Je sais que nous n'avons plus personne avec nous. Nous n'avons même plus la l'Académie française, ce que j'avais pendant longtemps. Mais il n'empêche que je lutte encore auprès de mes éditeurs pour ne jamais être docteur en philosophie avec un jamais auteur ou autrice avec un et je vous dis le combat commence par là.

Refuser obstinément de féminiser les titres. Pourquoi ? Regardez madame Borne, c'est très intéressant.

Donc vient de nous dire peut-être faudrait-il réviser au fantô du panthéon aux grands hommes la patrie reconnaissante. C'est-à-dire non mais attendez avant de huer comprenez bien ce qui est en jeu. C'est que depuis des décennies des siècles dans notre littérature et notamment pour nous en philosophie quand nous parlons de l'homme c'est précisément l'humaine nature et condition.

C'est précisément le fait que la notion d'homme a une portée universelle. Que vont comprendre les génération qui grandissent dans le fait que le mot homme n'appartient, ne renvoie qu'à sexe au sexe que masculin et n'a plus aucune portée générique. Par conséquent, je vous en supplie, ne cédez jamais. homme désigne les hommes et les femmes.

Tous les hommes sont mortels et bien les femmes ne sont pas acceptées. Et bien tous les vous rendez compte que si nous capitulons sur ce point, c'est-à-dire que pendant mais mais la littérature jusque il y a peu et bien devient inintelligible aux nouvelles générations. Je vous assure que c'est un combat.

Et d'ailleurs euh alors et là c'est permettez-moi mais j'enchaîne avec le problème de du wisme, c'est que qu'est-ce que l'idéologie wiste, c'est de faire juste de donner congé définitivement à la portée universelle de notre histoire, de notre littérature et de faire de précipiter dans l'espace public et singulièrement à l'école les identités. La seule identité qui doit être transmise et qui a sa place à l'école, c'est l'identité française. Et plutôt qu'identité qui presque a quelque chose de désincarné, la personnalité française.

Donc votre combat de parents vigilants doit être que l'on ne laisse pénétrer dans l'école aucune aucune identité, sauf l'identité française qui est la seule qui cimente un peuple d'où qu'ils viennent, d'où d'où que vous veniez, d'où que vous soyez. Et bien vous pouvez vous identifier les les les racines françaises si vous voulez en fait quand j'ai écrit le crépuscule des idoles progressistes c'est parce que je me suis aperçu que des jeunes gens de mon entourage de ma famille parfois français de souche n'était plus porteur de cet héritage. Et si bien que je milite pour une assimilation pour tous et pour chacun parce que l'assimilation se fait en première personne.

Et on a aussi toute une reconquête qui est à faire des Français même de souent plus leur histoire. Donc ça c'est aussi un vrai combat et la votre vigilant et et c'était là que Blanquer Jean-Michel Blanquer nous a trompé sur toute la ligne parce que souscouvert de lutter contre le wisme dans le même temps. Alors il récusait la langue inclusive c'est-à-dire simplement le point médian mais il recommandait de et c'est les les les textes sont vous pouvez lire mes écrits, je les ai publié, j'ai publié sa lettre.

Il recommandait en revanche de favoriser la double la double flexion, c'est-à-dire mesdames et messieurs, systématiquement donc pour congédier la notion de d'universalité du mot homme ou du masculin apporté générique. Le fameux toutes et tous. Voilà, exactement. mis en usage et abondamment par notre président de la République.

Donc si vous voulez, c'est la le combat, il commence par là, par la langue et ne féminisez pas vos titres. Merci. Merci pour ces paroles sensées et nous en sommes bien convaincus.

Nous continuerons de de porter ce combat. Alors, je voudrais qu'on avance dans dans l'échange. Vous avez évoqué l'intelligence artificielle qui est un sujet qui est apparu là cette semaine, on en a beaucoup parlé avec les annonces d'Élisabeth Borne.

Alors, je voudrais quand même dire que chez Reconquête, nous sommes conscients que il est important que que notre pays et bien doit être doit suivre le mouvement, doit être en tête des progrès scientifiques numériques. C'est fondamental pour pour notre pays. C'est fondamental d'avoir des des chercheurs et des ingénieurs compétents.

Et tout de même l'intelligence artificielle, elle a elle a des défauts, elle a elle a des biaiss. Il il y a beaucoup de problèmes qui sont liés à l'intelligence artificielle. Mais j'ai envie de dire hein que c'est tout de même un outil pour lequel on peut pas se passer en tout cas dans les dans les entreprises hein sur les les ingénieurs si on veut rester euh compétent, on va dire sur tous les domaines scientifiques et pas seulement.

Euh donc il a il y a quand même cette nécessité et bien de faire la place à l'intelligence artificielle et de former ben les élèves tout de même à l'utilisation de cette intelligence artificielle parce que ce seront enfin demain ils seront sur le marché de l'emploi et et c'est important que nous ayons des des scientifiques, des chercheurs, des ingénieurs qui soient qui soient compétents et qu'on ne soit pas à la traîne. Alors, je voulais donc pour parler de l'intelligence artificielle commencer par vous donner quelques chiffres. Je je me suis dit mais quel est le quelle est la situation au sujet de l'intelligence artificielle à l'école ?

C'est-à-dire au sujet de la maîtrise de l'intelligence artificielle par les les enseignants et les élèves ? Et il apparaît que 80 % donc des enseignants français n'ont reçu aucune formation à l'intelligence artificielle, que moins de 20 % des enseignants français l'utilisent dans leur profession. Quand par contre 86 % des étudiants français utilisent l'intelligence artificielle dans le casre de leurs études.

Donc là il y a quand même ici un fossé. On sait très bien que les jeunes et bien sont plus euh ont plus l'habitude d'utiliser l'intelligence artificielle que les les enseignant et euh ce sondage aussi mettait en avant que 90 % 90 % c'est énorme des élèves de seconde euh ont déjà utilisé l'intelligence artificielle pour curs devoirs. J'ai échangé avec des enseignants à ce sujet et ce qu'ils disent he le principal problème qu'ils rencontrent c'est que maintenant et bien une grande partie voire la majorité des élèves font leur devoir en utilisant l'intelligence artificielle et ce dès le collège.

Moi, j'ai des enseignants qui m'ont dit qu'ils y avaient des élèves dès la 6e et bien font leur devoir avec l'intelligence artificielle. Alors, ça c'est un drame parce que évidemment les devoirs sont censés permettre aux élèves de s'approprier les notions qui ont été transmis pendant les heures de classe. Il y a besoin de de travailler ces notions pour pouvoir et bien s'approprier.

Euh les conséquences sont dramatiques. J'ai envie de dire, est-ce que dans ce cadre-là l'intelligence artificielle et l'intelligence humaine ne sont pas antagonistes ? Et pourtant, il faut tout de même et bien prendre en compte cette évolution et inclure l'intelligence artificielle dans la formation.

C'est toute la difficulté. Euh alors dans la formation, peut-être faut-il et bien attendre qu'il soit au lycée ou en classe supérieure. Euh comment faire ?

Quel est votre avis là-dessus ? Euh Bérén, je vais je suis je vais être je vais vraiment me séparer de vous. Je pense que les professeurs n'ont pas être formés.

Euh, ils sont déjà dépossédés du savoir essentiel, donc ne les surchargeons pas. Au contraire, je crois qu'il faut d'autant plus armer les professeurs dans la connaissance de ce qui est le propre de l'humain et que rien, aucune machine ne pourra remplacer. Faisons le point.

Que peut la machine ? La machine, elle a un pouvoir de synthèse tout à fait impressionnant. Vous lui posez une question, elle y répond dans une avec une rapidité qu'aucun être humain ne peut défier.

C'est une chose, nous en tant que professeur, ce que nous nous devons former et cultiver chez nos élèves, c'est toutes les facultés, les dispositions qui que ne satisfaont jamais que ne satisfa jamais le le chat GPT ou autre. Donc il faut absolument que les professeurs en fassent un usage s'ils le veulent dans leur vie privée. Mais je vous parlais de la langue mais précisément il faut qu'il soit conscient que euh la langue n'a rien à voir avec la langue que parle le la mécanique la machine.

Et donc c'est dans cette distinction là, il y a peut-être une une notion qu'on peut emprunter à Montigne qui est tout à fait éclairante. Il distinguait entre un savoir qui n'est que ornement et un savoir qui est fondement de l'être. Et bien justement la machine ça la fonde pas puisqu'elle n'a aucune vie, elle n'a aucune expérience.

Il faut que ce que vous mesuriez chez vos élèves, chez vos enfants, c'est que ce soit une vraie appropriation, un vrai fondement. Après, ils pourront utiliser à dessin la machine. Mais en fait, pourquoi ils troqueront les réseaux sociaux et toutes ces choses-là et se tourneront vers la littérature par exemple ?

C'est parce que ils auront besoin de cet imprévu de quand vous lisez un livre, un grand livre du Balzac du Standal, c'est une surprise à tous les instants. Vous êtes tenu en haleine parce que il va y avoir le mot qui va dire la chose. Vous savez ce genit disait que grâce à la littérature, grâce à l'art, nous avons des révélations.

On vit dans la lumière. C'est cela qu'il faut que vous appreniez à vos élèves, que vous-même en tant que professeur ou en tant que parent vous fassiez la démonstration. La machine, elle s'émerveille de rien.

Elle vous troque un discours contre un autre, mais elle va répondre si vous êtes simplement si la condition humaine était un problème technique, d'accord, les machines nous remplaceraient formidablement. Sauf que la condition humaine et c'est bien pourquoi il y a de la littérature depuis au maire, c'est que ce n'est pas un problème technique et la littér la la machine, la mécanique ne nous aidera jamais à justement habiter une patrie, à cimenter un peuple. Il faut que ce soit vécu dans la chair de façon charnelle.

Et cela c'est tout ce qui fait la différence. Alors à l'école, aucune place en revanche où je suis entièrement Séverine que la science s'équipe que nous n'ayons pas de retard sur ce plan par rapport aux autres pays. Assurément, j'ai des amis médecins qui m'expliquent combien effectivement cela hâte certaines recherches et abandonnonsleur l'appareil.

Mais nous et l'institution scolaire, quand nous formons des hommes, des êtres humains, non pas des machines, et bien nous avons mais pour devoir de ne surtout pas les réduire à de la mécanique. Et c'est ce que je disais à à Séverine avant la rencontre, c'est que moi-même, si vous voulez, avant même que chat GPT existe, que le robot conversationnel existe, les notes que je mettais à mes étudiants étaient catastrophiques parce que leur langue telle que je la lisais, mais j'avais l'impression que c'était ça sortait d'une machine, ça pouvait pas sortir d'une machine, je vous dis, ça n'existait pas encore. Mais de toute façon, ils sont déjà de la mécanique.

Donc tout notre toute notre conquête justement et de leur rendre une humanité et c'est-à-dire du charnel, du concret. Vous savez la le le le robot conversationnel, il n'est que le point d'aboutissement de siècle de rationalité calculante. Je crois que vous êtes l'incarnation même de ce que vous aspirez à des réalités concrètes, sensibles et non pas à des chiffres et des statistiques.

La machine, elle produit rien d'autre. Oui. Bon, effectivement, rien ne remplacera l'intelligence humaine.

On est bien d'accord. Bérénis lever, on arrive déjà à la fin de notre échange. Voilà, c'est euh Merci, merci beaucoup pour votre intervention et et on aurait bien aimé encore pouvoir discuter.

On avait on avait des tas d'autres sujets à évoquer, mais c'est vrai que le temps passe vite et il y a un programme chargé. Je me permets juste une citation pour finir pour en viatique et il y a une très belle phrase de de Bernanos qui disait "Le crime de nos politiques n'est peut-être pas temps de ne pas servir la France mais de ne pas s'en servir. Et bien servons-nous justement de la France des ressources françaises pour reconquérir cette cet espace c'est une autre histoire et et un avenir et donner un avenir à nos enfants.

Et voilà, un grand merci. Je vous demande d'accueillir très chaleureusement levé. Merci à vous pour votre intervention et et nous continuerons à suivre vos travaux.

Alors pour terminer, je voudrais bien vous vous présenter hein, j'ai fait quelques annonces en début de séance, je voudrais commencer d'abord par cette grande enquête sur sur l'école. Euh donc je je tiens à à remercier tous les militants qui se sont motivés pour tracter euh je nous avons vu les publications, les photos sur les réseaux sociaux, le travail que vous avez réalisé et bien ce travail a payé puisque je vous annonce que nous avons reçu plus de 13300 réponses à cette enquête ce qui est très significatif. Donc bravo à tous pour votre travail qui est récompensé.

Et donc, comme je vous le disais en préambule, l'objectif était de sonder les Français de manière plus large que et bien au sein de Reconquête et des parents vigilants pour avoir un peu leur leur avis sur ce qui se passe à l'école. Alors euh dans quelques heures ou quelques jours seront publiés la totalité des résultats de l'enquête. vous seront transmis, vous seront disponibles sur le site des parents vigilants.

Mais je vous donne quelques chiffres qui pour qui sont révélateurs et et qui montrent finalement que beaucoup de Français partagent le constat que nous faisons chez Reconquête et chez les parents vigilants. Tout d'abord, concernant le niveau scolaire, et bien 80 % des personnes interrogées trouvent que le niveau enseigné en mathématiques, lecture, écriture est insuffisant. 80 % vous voyez partage notre constat concernant le baccalauréat.

Vous savez, ce fameux baccalauréat qui a obtenu cette année un taux de réussite sur le bac général de 96,4 % hein, c'est-à-dire on est près de 100 % et malheureusement et bien qui ne donne plus vra plus du tout de légitimité à ce à cet examen. Et bien notre enquête révèle que 91 % des personnes interrongées ne sont pas satisfaits du niveau actuel du baccalauréat et on les comprend. nos mesures, vous le savez, nous réclamons que davantage de temps soient concentré, soit centré, soit consacré, pardon, aux savoirs fondamentaux.

Et bien, c'est 92 % des des personnes interrogées qui partagent également et bien ce désir concernant le wisme. Alors, c'est un peu la spécificité de notre réseau des des parents vigilants. Est-ce que l'école oriente idéologiquement les élèves ? et bien 76 % des personnes interrogées 76 % donc 3/4 des familles et des professeurs interrogés considère nous confirme le constat que nous faisons que l'école oriente idéologiquement les élèves.

Je voudrais également parler de du problème de la discipline. Vous savez, l'autorité à l'école et bien a un chiffre dramatique dans cette enquête. Je trouve 72 % des personnes interrogées estiment que les enfants ne sont pas en sécurité à l'école. 72 %.

Voilà. Donc effectivement, on a eu tout au long de l'année dans les dans les médias et bien des situations dramatiques d'agression voire et bien pire entre des élèves ou d'élèves les professeurs. Il est urgent de de rétablir l'autorité, d'avoir un plan vraiment pour ce pour ce fléo.

Et 93 % des personnes interrogées trouvent que les sanctions prises à l'encontre des élèves perturbateurs ne sont pas assez sévères. Donc finalement les Français confi en notre constat. Voilà quelques chiffres hein.

Donc vous pourrez retrouver la totalité donc des des réponse. Il faut savoir qu'il y a des réponses et des résultats plus partagés sur d'autres termes, notamment par exemple sur les risques sur les rythmes scolaires. Faut-il réduire les vacances scolaires ou bien êtes-vous satisfait des rythmes hebdomadaires et journées à l'école ?

Et bien là, les avis sont beaucoup plus partagés. C'est aussi intéressant d'avoir ces retours. Donc je vous invite et bien d'ici quelques jours à aller sur notre site si vous voulez connaître et bien la totalité de ces résultats.

Pour terminer, je vous annonçais bien que nous allions parler de l'éducation à la sexualité. Je voudrais donc rappeler que nous nous sommes mobilisés contre ce projet. Je voudrais saluer les 275 parents vigilants qui ont déposé un recours au tribunal administratif.

Bravo à eux parce que ils sont courageux d'entamer une démarche juridique à nos côtés pour s'opposer contre ce programme d'éducation à la sexualité. Alors, vous le savez malheureusement euh le recours a été débouté et que et bien la rentrée scolaire, les programmes d'éducation à la sexualité vont s'appliquer. Mais chez les parents vigilants et bien on n'est pas résigné du tout et on va continuer à poursuivre le combat.

C'est pourquoi et bien nous avons, je vous annonce la parution d'un petit guide pour accompagner les parents. Comment protéger nos enfants dans face à l'éducation à la sexualité. Je sais pas si le guide apparaît à l'image.

Super, merci maître Ubedda. Euh voilà, c'est un petit guide qui fait 14 pages et qui vous qui donne des conseils. Euh ce petit guide, vous le vous pourrez et bien prendre connaissance dans quelques heures.

Il sera envoyé aux 75000 parents vigilants. Il sera aussi disponible et bien sur notre site des parents vigilants. Quels sont les conseils que nous alors nous donnons un certain nombre d'informations déjà, on va dire légales sur l'obligation, sur le contexte et puis surtout et bien à la fin nous donnons des des conseils des conseils aux parents.

Mon enfant va être va être scolarisé cette année. Que puis-je faire pour protéger mon enfant de l'éducation à la sexualité ? Premier conseil que nous donnons aux parents, c'est absolument de questionner questionner et bien les enseignants parce que les parents ont droit à une information, c'est dans le code de l'éducation, donc ils ont le droit de réclamer et bien auprès des enseignants des informations sur comment vont se passer ces séances, euh quels seront les contenus et surtout qui va intervenir.

Voilà, quelles sont les qualifications ? Est-ce qu'il s'agit de gens qui ont des compétences avérées, des diplômes ou bien est-ce qu'il s'agit finalement de militants ? Donc, il faut vraiment aller dès le début d'année et bien à la rencontre des des professeurs, soit par le biais des réunions qui ont lieu souvent en début d'année, soit en prenant contact, en envoyant un mail ou en prenant rendez-vous.

C'est un droit et les équipes pédagogiques ont l'obligation de vous répondre. Donc ça c'est le premier conseil. Deuxième conseil et bien vous avez eu des informations et par exemple vous savez que une association doit intervenir et bien nous vous invitons à vous renseigner sur et bien ces contenus qui vous ont été transmis ou bien sur l'éventuelle association qui doit intervenir.

Quelle est la ligne ? Quelles sont les motivations de cette association ? Est-ce que c'est une association militante ou non ?

Donc on se renseigne évidemment les notre réseau est là pour répondre à vos questions, pour vous aider à y voir plus clair. Donc ne pas hésiter bien à nous contacter suite à à ces retours et nous vous accompagnerons, nous donnerons des réponses et des informations plus précises. 3è conseil euh présentez-vous aux élections de parents d'élèves.

Vous savez que et bien nous invitons chaque année les parents à se présenter parce que c'est porter votre voix, rendre votre voix légitime pour et bien intervenir dans les conseils d'école et pour bah faire entendre finalement votre position. Enfin, évidemment, le dernier conseil qui est propre à chaque fois donc dans notre réseau, c'est en cas de problème et bien si vous avez votre enfant vous fait un retour, qu'il y a eu une séance qui s'est pas bien passée, qui était problématique ou qu'une association militante est intervenue, et bien surtout surtout vous contactez par enville vigilant et vous vous témoignez. Voilà, je termine là-dessus.

Je tiens euh ici à encore vous remercier tous pour nous faire connaître et continuer à faire parler des parents vigilants et surtout surtout continuer de témoigner, de dire qu'il ne faut pas et bien être résigné et que dès qu'il y a et bien des séances problématiques, des interventions militantes dans l'école, il faut absolument témoigner. Donc témoigner sur notre site parentvigilant.fr. fr.

Voilà, merci à vous pour votre attention et euh bah je vous souhaite une bonne continuation pour cette journée. Merci beaucoup Cé pour ton animation et tes conseils. On vous invite à suivre évidemment parents vigilants.

Maintenant, c'est notre pause déjeuner. [Musique] [Applaudissements] [Musique] Non, ça ne s'éteindra pas. Merci.

Merci à toi de ta bonne humeur et de ta bienveillance. [Applaudissements] Et nous allons t'offrir quelques petits cadeaux. D'abord celui-là, on te laisse ouvrir.

On te laisse ouvrir la chose. Vas-y. Vas-y.

Allez, on va t'aider un petit peu. Aidez-le. [Musique] Oh !

Alors, montre-le tout haut avec le soleil, on voit pas bien. On se demande qui c'est. Formidable.

Alors alors alors vous savez je savais pas qu'on allait et je vais mais je vais vous expliquer d'où vient cette photo. En fait c'est c'est imbécile de Mathieu qui s'amuse au lieu de travailler et qui m'a fait un avec l'intelligence artificielle et qui m'a envoyé les photos. alors je vous avoue que j'ai tellement adoré ça que je l'ai gardé dans les photos de mon téléphone et évidemment j'ignorais que ça allait devenir ça.

Voilà donc bravo Mathieu. Alors on a un deuxème cadeau pour toi Éric. Alors, c'est parti.

Les gars, ça Alors, voyons voir. Ou là, il y a des cartons, il y a du scotch. Ça va être pratique.

Oh là là. tenez tenez alors voici ou On se demande ce que c'est. Un violon probablement.

Ah, tu ne louperas aucune balle avec celle-ci dès qu'il y aura du cordage. Merci beaucoup. Excellent merci à vous et un dernier petit cadeau pour tes balades en moto.

Éric, ça y raconte sa vie. Voilà, c'est c'est voilà c'est on est là, il y a des gens derrière c'est c'est là. Regarde.

Voilà. Et ce cadeau incroyable des motards avec Éric Zemour, un magnifique cage bleu, blanc rouge pour pouvoir affronter tous les débats télés qui arrivent. interdit de prendre des photos.

Les photos sont évidemment interdites. Il y aura des dossiers. Ah oui, très bien.

Et tu as la carte de président d'honneur des motards avec Eric Zemour. Ça va vraiment c'est adorable. Alors là, impeccable.

Ça c'est le plus beau cadeau. Bravo ! Merci à vous.

Merci. Oui, dis-moi, dis-moi. Dis-moi.

Merci pour vraiment il marche là. Tout le monde m'entend ? Oui, merci beaucoup.

C'est vraiment adorable. Euh je c'est vraiment des cadeaux magnifiques. Faut vraiment bien me connaître pour m'offrir tout ça.

Donc vraiment je vous les remercie. Vraiment, c'est splendide et je m'en souviendrai longtemps de cet anniversaire. Merci à vous tous.

Alors c'est un prêté pour un rendu. Comme vous m'avez fait une belle surprise moi aussi. Je vous avais préparé une surprise.

Je voulais pour tous ceux qui ont toujours été à mes côtés, qui ont collé, tracté, boîé à toute heure à tous ces militants que rien n'arrête, pas même la pluie, le froid, la neige ou la fatigue. Je voulais vous dire que votre détermination, votre fidélité m'oblige et nous oblige. Elle est notre moteur.

Donc je veux vous dire aujourd'hui au nom de toute l'équipe de Reconquête, merci, merci, merci et vous pouvez vous applaudir. [Applaudissements] Donc donc j'étais j'avais décidé pour cette année et je vais le faire désormais chaque année lors de notre université d'été, je remettrai les récompenses de la reconquête à tous nos cadres élus, militants et à nos bénévoles les plus méritants. Donc je lance cette tradition aujourd'hui et maintenant et vous demande d'applaudir les militants les plus méritants de cette année.

Alors je commence. J'ai l'impression d'être la remise des prix. J'adorais ça quand j'étais petit.

Alors ce qui m'angoissait c'est que mon nom cétait toujours Z quand on remettait les copies. Donc j'étais toujours le dernier. Donc c'était terrible. personne.

Je je commence je commence par Isabelle Lamarque. [Applaudissements] Où est-elle ? Où est-elle ?

Ah, avec son chapeau de cowboy. Isabelle Lamarque est déléguée départemental du Loiret comme vous le savez. Ah !

Et ton cheval, où est-il ? Ah mais attends attends attends attends attends attends. Ou donc ma chère Isabelle nous avons souhaité vous remercier toi et ta fédération car vous avez magnifiquement reçu nos jeunes de génération Z dans le loiret.

C'était une magnifique pour tous ceux qui étaient là s'en souviennent. Je veux donc te dire merci pour ton implication de tous les instants, ton énergie, ta vitalité. Ah, on va changer de micro là.

Oui, c'est mieux. Nous sommes fiers de te compter à nos côtés depuis le début de cette belle aventure de reconquête. Donc, je te remets [Applaudissements] ça y est, elle me prend déjà le micro.

Ça y est, on lui donne une médaille. Ça y est. Je voulais juste dire qu'on avait été très fier avec le Loiré d'organiser cette première rencontre nationale GZ plus près.

Alors, on avait été très fier avec le Loiré d'organiser cette première rencontre nationale GZ qu'on voulait se mettre à disposition des GZ qui comme aujourd'hui sont bénévoles pour l'organisation la plupart du temps. Et puis je voulais surtout surtout remercier un immense merci à mon équipe qui est là parce qu'on est en force à l'UDT sans laquelle on ne peut rien faire. Merci à vous.

Merci mon Isabelle. Alors maintenant j'appelle Pierre Martinet délégué départemental de la Drome. Alors où est-il Pierre ?

Pierre, où est Pierre ? Il est pas là, il arrive. On enchaîne, on enchaîne, on enchaîne.

Bon, très bien. Alors, après Pierre, il y avait Michel Rigal qui œuvre quotidiennement au côté de Geoffrey Fournier. Car grâce à Michel et à Geoffrey, nous avons remonté et repris de façon très spectaculaire la cellule Programme qui avait été laissée en désérance.

Donc je ne sais pas où est Michel mais je elle arrive. Non, je voulais la remercier. Alors, je voudrais maintenant donner sa médaille à Séverine Dumini.

Alors, vous imaginez bien Séverine, où est Séverine ? Elle arrive. Je la vois, je la vois.

Donc évidemment que Séverine est ici récompensé pour son implication de tous les instants dans l'animation, [Applaudissements] dans l'animation de parents vigilants, évidemment. Bravo ! Alors, ça fait maintenant 2 ans que elle a réussi à créer un véritable maillage territorial qui compte un référent par an vigilant dans chacun des départements de France.

C'est à elle qu'on le doit, vous pouvez l'applaudir. Et donc, vous avez compris, cela fait 2 années que parents vigilant aura été un outil remarquable et très efficace pour dénoncer les dérives wokes qui gangrainent les écoles françaises. Cher Séverine, tu sais combien pour moi ton combat est essentiel.

Nous comptons sur toi pour défendre nos idées et protéger surtout nos enfants. Merci. tu peux compter sur moi et je renouvelle mes remerciements car c'est grâce à toi qu'on parle autant de l'école et voilà c'est toi qui a amené l'école dans le sujet réconquête merci merci beaucoup alors ça alors ah bah quand même le Martinet quand même.

Bon alors mais oui. Non non non, ça ne va pas. Alors Pierre qui est comme vous le savez délégué départemental de la Drome.

Donc cher Pierre je tiens à vous dire parce que c'est important le choix que vous avez fait récemment en février dernier de nous rejoindre est vraiment un choix du cœur et un choix fort courageux. Vous savez Pierre pendant des années, il a été engagé dans les services secrets et là aujourd'hui c'est comme si il avait une nouvelle forme d'engagement auprès de nous et en devenant délégué départemental reconquête de la drôme, il est entré dans le monde politique à nos côtés. Pierre, sachez-le, nous sommes ravisers de vous compter dans notre belle et grande famille de reconquier.

Merci de merci à vous. Merci à vous. Merci à tous.

Alors, faut accélérer. On me dit qu'il faut accélérer. Bon ben très bien.

Donc, je voudrais saluer et récompenser notre responsable du groupe de sécurité reconquête, l'indispensable José de Brito. [Applaudissements] Merci. C'est mieux que c'est il a tout.

Merci José. Merci beaucoup. Donc à tous nos militants de terrain, je le répète car vous ne comptez pas vos heures pour coller, tracter, boîter, faire du porte à porte.

Rien ne vous arrête, ni le mauvais temps, ni la fatigue, ni les kilomètres. Donc je voudrais récompenser en premier au nom de tous les militants Yoneko Kikoui de Paris. La voilà, je la vois.

Montez, montez, montez. Ah d'accord Michel 2 secondes. [Applaudissements] vous le dise, c'est grâce grâce c'est grâce à Yone et à tous les militants de Paris que nous avons obtenu gain de cause contre la le squat des des des migrants dans la salle du spectacle de la Geté lyrique.

Vous pouvez l'applaudir. Voilà, elle a bien mérité sa médaille. Merci.

Alors bon, c'est n'importe quoi c'est papiers, c'est pas grave. Donc il paraît que Michel Rigal arrive. Donc je recommence.

Michel Rigal avec Geoffrey Fournier ont repris en main le pôle programme et ont vraiment travaillé remarquablement pendant 1 an. On a réuni, ils ont réuni 200 220 contributeurs qui ont déjà produit plus de 2000 pages de travaux, d'analyses, de propositions détaillées et pertinentes. Ce travail payera incontestablement sur le temps long et nous avons hâte de dévoiler aux Français toutes nos nouvelles propositions.

Bravo Michel. [Applaudissements] On enchaîne, on enchaîne, on enchaîne avec Olivier. Vous avez compris ?

On enchaîne toujours. J'appelle alors j'appelle en enchaînant Philippe Ducilol de la nouvelle Akitaine. Ah !

Alors Philippe, il faut que je vous sachiez mais vous le savez déjà. Mais peut-être vous vous ne le savez pas. Philippe a un surnom, on l'appelle le colleur fou.

Et je peux vous dire que c'est un surnom mérité car il n'y a pas un panneau d'affinage d'affichage de la nouvelle Aquitaine qui lui a échappé depuis la création de notre mouvement. Donc il a bien il a bien mérité sa médaille. Merci à toi alors je continue.

Corentin testide de Reloir. Alors Corentin, ça c'est aussi un autre Colorfou, un spécialiste d'affiche conquête. Tous les cadres du centre Val-Delo ont souhaité vous mettre à l'honneur et ainsi vous remercier pour ce travail absolument remarquable.

Donc voilà. [Applaudissements] Alors j'appelle Luc Ménard du Barin. Il arrive.

On enchaîne, on enchaîne, on enchaîne pas. Est-ce qu' Oui. Où est-il Luc ?

Ah, on attend pas. Donc alors alors alors alors alors alors là, il y a un groupe, c'est l'ensemble des faonneurs. Alors, je cite parce que ça c'est un sacré boulot.

C'est vraiment très dur de téléphoner comme ça pendant des heures. Ça a l'air de rien mais c'est épuisant. Donc, j'appelle Alain Lacassagne de Saint-Émar, Marie Lore Desciller des Hautes Scèes, Camilla Martin de Paris, Chris Manosier des Bouches du Ro Alain Marieore, Camilla Chris, il y en a une déjà.

Alors voilà, bravo. Bravo. Merci.

Merci à toi. On va continuer jusqu'au bout. Alors et alors les autres alors on continue.

Alors maintenant Ah ah ah. Je sens qu'il y en a une qui arrive là. Alors, j'appelle également.

Ah ! Ah ! Ah !

Alors, attendez parce que sinon Olivier va me virer. Ah, Marie des Cahers. Voilà.

Ah la casse. Voilà le le dernier et alors ma médaille. Voilà.

Alors alors après les faurs, les jeunes gaient. Il faut il faut absolument leur rendre hommage. Nicolas Fau de Saint-Eman, Dino Grossi de Saint et Maxens Guillet de Paris.

Les GZ, c'est leur disponibilité, leur bonne humeur. Ils sont vraiment toujours impliqués et toujours dynamiques. Merci à vous.

Ah, vous voilà. Magnifique ! Bravo les jaunes.

Merci les amis. Merci à vous. Alors alors alors alors alors maintenant je fais monter Ah bah oui mais Luc Luc Ménard du Barrain j'allais dire j'allais dire que vous étiez le véritable couteau suisse de votre fédération car vous servez à tout et pour tous donc vraiment je voulais vous remercier le grand test ne serait pas ce qu'il Reconquête Sanluc Ménard.

Merci à toi. Merci à toi. Mais oui, bien sûr.

Attendez à nos élus les plus enracinés, ils sont tous enracinés mais je voulais en rendre hommage à deux d'entre eux, Franck Gaillard et Raymond Herbretau pour leur implication dans nos formations sur les municipales auprès de tous nos futurs candidats. Ça y est, tu es monté. Je peux pluser ta femme.

Merci mon de de Ah bon ? Ah, tu lui piques sa médaille. Ah mais ça m'étonne pas de toi.

Et alors ? Et alors ? Et alors ?

Last last but not list comme on dit en bon français. Je voudrais rendre hommage à mon ami très cher, très très cher, je tiens à le dire et là je ne plaisante plus à Marie-Pierre César et je pense que je l'ai bien dit parce que sinon elle va m'engueuler. notre délégué départemental de Corse. [Applaudissements] Alors, il faut que je vous dise, Marie-Pierre Césarine est non seulement notre délégué départemental de Corse, mais c'est mon ami.

C'est elle qui m'appelle quand il y a quelque chose qui va pas. C'est elle qui m'appelle pour m'alerter. C'est elle, elle a toujours raison et elle a toujours l'œil et c'est la plus fidèle et la plus déterminée.

Je veux que vous applaudissiez vraiment Marie-Pierre César. [Applaudissements] Alors voilà pour cette année, je voudrais dire que pour tous les candidats, les anciens candidats des législatives, les futurs candidats au municipal et autres élections, je voulais vous dire merci. Nous sommes fiers que Reconquête soit représentée et défendue partout en France grâce à vous.

Je pourrais, j'aurais aimé tous les citer et les récompenser, mais il faudra en laisser pour l'année prochaine. Merci à vous et encore merci pour mes cadeaux d'anniversaire. À tout à l'heure.

Merci Éric de ta gentillesse et d'avoir remercié des militants et des responsables méritants pour le parti. Juste avant de recommencer notre après-midi, je vous invite à tenonner une petite marseillaise avec la banda. C'est parti. [Musique] Je demande au bandas de se retirer.

Je les remercie et nous les remercions tous. Bravo ! Gros applaudissement pour les amis de la Bandas qui nous ont accompagné pour ce déjeuner.

Je vous demande d'accueillir une petite animation un peu spéciale qui nous rappellera le Bon vieux temps. Une troupe qui nous vient de loin dans les âges. La troupe Bravoure et sortilège.

Décale-toi, décale-toi, décale-toi. Dégale-toi. Décale-toi, décale-toi.

Mesdames et messieurs, bonjour. Ah ben cachez votre joie. Allez, s'il vous plaît, aidez-nous, on a chaud.

Nous sommes la troupe de combat entre Bravour et sortilège. Une troupe de combat venant d'Oriol à côté d'Abagne. Donc nous sommes des locaux et aujourd'hui nous allons vous montrer que les codes du combat médiéval que vous voyez dans les films, c'est faux.

Et on va commencer par la première règle. Alors pour se faire, j'ai ici un sac de frappe qui s'appelle Simon et je vais vous demander de l'applaudir s'il vous plaît. Premier code que l'on peut voir dans un film, une épée peut trancher une armure.

Simon, peux-tu tendre le bras s'il te plaît face au public ? Je crois qu'il va bien. Bon, on a essayé le bras, ça marche pas.

On va essayer la jambe. Une épée, ça peut trancher une jambe. Ça marche pas non plus.

On va essayer de le décapiter. Ça marche pas. Donc en fait, vous voyez qu'une armure dans la réalité, ça fonctionne vachement bien en fait.

Et là, vous allez me dire "Oui, d'accord Floriant, mais comment qu'on fait pour tuer un chevalier ?" Alors, il faut savoir que nous en France, bah déjà on n'est pas des anglais donc on tue pas des chevaliers. On a de l'honneur.

Et il y a une deuxième technique. Il se trouve que dans une armure médiévale, là c'est des armures de la guerre de 100 ans. Dans une armure médiévale, il y a trois failles.

La première, c'est la gorge. Ça marche aussi. Ça marche aussi les première c'est la gorge.

La deuxième c'est les aisselles. Encore les selles. Voilà, c'est les aisselles.

Et la troisième, bon, vous avez compris. Mais le truc c'est si je me pointe comme une fleur et je vais essayer de l'embrocher, ben il va m'envoyer un coup d'épée, une droite, bref, il va me distribuer des bisous. Donc avant, il faut le fatiguer.

Et pour fatiguer un combattant, bah c'est très simple, il faut taper dessus. Voilà, on le fatigue, on le met au sol et là on peut finir notre affaire. C'est ce qu'on va s'atteler à faire et on va vous présenter un style de combat qui est assez connu.

Ça s'appelle le combat dit à outrance. C'est-à-dire qu'on prend un coup d'épée, on continue, il y a 30 secondes de combat. Cela ne s'arrête que sous trois règles.

La première, c'est la mort par cause de décès. Logique. La seconde, c'est au point.

Et la troisième, c'est à la chute parce que lorsque l'adversaire est au sol, ah c'est terminé pour lui. Et c'est ce qu'on va vous montrer dès maintenant. Alors, s'il vous plaît, je vous demande encore une fois de nous encourager.

Chaud. 30 second 30 secondes un peu de point mais pas de messieuram signal Allez stop. Stop !

Bravo ! Bravo ! Ça va ? d'être bon pu voir c'est moins délicat que dans les films hein par la suite.

Donc une fois que l'adversaire est fatigué, généralement on lui envoie une petite balayette et on le fout au sol. Maintenant, on va vous montrer un second type de combat s'appelle le combat au bouclier. Alors, dans les films, on voit souvent le pro chevalier en armure avec un bouclier immense, genre l'équivalent de ça, mais beaucoup plus grand.

Il se trouve que ces boucliers historiquement se porté par des combattants côte de maille, les très grands boucliers. Parce que là, vous voyez mon petit zigouigoui, vous me dites "C'est quoi ça ?" Bah c'est pas la taille qui compte.

Non, je déconne. Non, pas du tout. Donc ces petits boucliers que l'on porte ne sont fait que pour protéger la tête et distribuer des bisous.

Euh ben je vais vous faire un exemple hein. Ça m'entore. Ça fait 13 ans que je fais du combat médiéval.

Je préfère prendre un coup d'épée qu'un coup de bouclier. Transfert de masse, énergie cinétique. Là, ce que vous allez voir, on va vous montrer deux types de combats boucliers.

Le premier est donc le combat qui se faisait entre noble, c'est-à-dire le combat chevalesque à la remise, c'est dès qu'il y a une touche franche, on revient en garde et on y retourne. Et ensuite, on va vous montrer la réalité. Donc, s'il vous plaît, encore une fois, on a besoin d'un petit peu d'encouragement. minut on brûle attention brûle Non mais OK dernière action.

Ouais c'est ça. Allez c'est parti. de elle est où les elle est en bas ?

Encore dans elle est dans la masse, c'est pas grave. 30 secondes Bravo ! Merci merci à la troupe.

Bravo et sorcellerie de leur petite démonstration. Nous allons Merci à vous. Applaudissez-les bien fort.

Ils ont très chaud eux aussi. Merci. Merci à vous de nous avoir fait une petite démonstration tout à fait sympathique.

Nous allons recommencer notre journée, continuer notre journée avec le premier discours de l'après-midi. Mesdames et messieurs, continuez de déjeuner. Nous allons continuer avec cet après-midi qui reprend.

Il est au fonctionnaire, il terrasse ses adversaires sur les plateaux télé. Il est surtout porte-parole de Recoquette. Merci d'accueillir monsieur Jean Messias.

Merci, merci beaucoup chers amis. Quelle immense joie d'être parmi vous aujourd'hui. Quelle immense joie d'être parmi vous aujourd'hui.

Nous sommes beaucoup plus nombreux que l'an dernier. signe de la vitalité de notre parti, de la vitalité de notre courage, de la vitalité du courage de la vérité que porte depuis le début notre président Éric Zemour que je vous demande d'applaudir très fort et à qui je renouvelle amicalement et fraternellement mes vœux pour un très bel anniversaire. Nous sommes également beaucoup plus nombreux et beaucoup plus visible grâce au dynamisme, à l'intelligence et à la capacité remarquable de notre députée européenne Sarah Knafo que je vous demande d'applaudir également. qui fait un travail extraordinaire pour faire des propositions dans tous les domaines et je dois dire que si nous avions beaucoup plus de députés imaginez ce que ça serait mais peut-être l'occasion nous sera donnée prochainement d'envoyer à l'Assemblée nationale un maximum de députés reconquête Je voudrais aujourd'hui vous parler du décalage entre les discours médiatiques qui continuent à enfumer les Français et les réalités de terrain que les Français vivent.

Le truc le plus incroyable, c'est que nous avons en France 120 coups de couteau par jour. Dans n'importe quel pays, les médias de ce pays parleraient au moins des cas les plus tragiques dans leur journaux télévisé du 20h. Il parlerait de la folie migratoire, il parlerait de l'insécurité, il parlerait de ces Français qui portent la nationalité française et qui haïsent à la fois la France et les Français.

Non. Pendant que des Français se font agresser, trucidés tous les jours, et bien France info et France Télévision dans son journal du 20h préfère consacrer 8 minutes au bienfait du bifidus actif sur la flore intestinale. Comme ça a été rappelé tout à l'heure et ça a été encore rappelé par Sarah tout à l'heure à la réunion du Conseil national, nous avons imposé la thématique du grand remplacement de l'insécurité, de l'absence de frontière dans le débat national à un moment où même le parti historique qui portait cette idée par dédiabolisation a arrêté d'en parler au moment où elle devenait le plus évident, le la plus visible pour tout le monde.

Vous savez, le pouvoir d'achat, les problèmes géostratégiques, le problème écologique, le problème de la dette, tous ces problèmes, le problème de la désindustrialisation, tous ces problèmes peuvent être réglés à court, moyen ou long terme par des politiques adaptées qui corrigent le tir. La seule chose qui est irréversible et qui est perdue à jamais si on la perd, c'est notre identité nationale, c'est-à-dire ce qui fait que nous sommes français en France, c'est-à-dire notre droit et notre liberté à rester ce que nous sommes chez nous. Les pays et les nations qui ont perdu leur identité, elles l'ont perdu.

Ils l'ont perdu définitivement. Plus aucune politique ne peut la ramener. C'est irréversible.

Donc quand on me pose la question et quand on nous pose la question "Ah mais vous êtes obsédé par l'identité, vous êtes obsédé par l'immigration, pourquoi vous ne parlez pas de la fin du monde ? Pourquoi vous ne parlez pas d'autres choses ? Bah c'est très simple.

Je doute qu'après avoir percuté l'iceberg, les passagers du Titanic discutaient peinture. Quand on est face à une menace de mort, on parle de la menace et on parle aussi de la manière de la contrée. Mais les médias se sont fait une spécialité évidemment avec le grand orchestrateur de ce système antinational qui est Emmanuel Macron. qui ne veut jamais parler ni d'immigration ni d'identité.

Les médias officiel ont pour mission de parler de tout pour maintenir la sédation identitaire profonde et continue de notre peuple en vue de son euthanasie. Et bien le courage de la vérité que nous incarnons ici à Reconquête, c'est le courage de rejeter ces discours psychotropiques et de réveiller le grand corps malade français avant qu'il ne disparaisse. [Applaudissements] Alors, les médias font diversion, il nous parlent de problèmes importants mais dont le seul but est de taire la problématique irréversible de la perte d'identité.

Par exemple, il vous parle du pouvoir d'achat. D'abord, il faut quand même avoir un sacré culot pour un système à qui l'on doit l'effondrement absolu du pouvoir d'achat de venir aujourd'hui vous dire "Mais au fait, votre pouvoir d'achat, c'est un problème. Imaginez que vous soyez cambriolé pendant des années par des voleurs et les mêmes voleurs se présentent à votre porte en vous disant "Au fait, le cambriolage, ça fait partie de vos priorités ?" Ben, on a envie de le répondre, "C'est vrai, mais c'est peut-être pas vous. qui les mieux placés pour régler ce problème.

Donc déjà un système qui matraque sur le pouvoir d'achat, c'est déjà pour cacher la problématique identitaire et migratoire mais surtout il faut le envoyer à la gueule que si aujourd'hui les Français sont paupérisés, si aujourd'hui les Français sont affamés, si aujourd'hui les Français sont au chômage, si aujourd'hui les Français connaissent des problématiques de fin du mois, c'est bien le la résultante des politiques infames et criminelles. qu'ils ont mené contre la France et contre la prospérité française. Le système antinational qui nous dirige, mes chers amis, il ne se bat pas pour la fin du mois des Français, il se bat pour la fin du mois MOI français.

Ils veulent tout simplement que nous disparaissions. La même chose avec l'écologie. On vous enfume avec l'écologie à longueur de journée.

On voulait interdire aux pauvres français qui roulent en diesel de rentrer dans les centres-villes. Grâce au combat que Reconquête a mené. Nous avons fait échec aux aides des feux.

Mais là, c'est exactement la même chose. Comment des gens peuvent être obsédés par la fin du monde et consacrer autant d'énergie à lutter contre une fin du monde hypothétique alors qu'ils ne sont même pas capables, ne serait-ce que de parler, de la fin de leur propre pays, c'est-à-dire de la fin de ce qu'ils sont eux-mêmes. sur l'endettement qui revient, le système antinational découvre l'amplitude de la dette depuis quelques temps.

Il croyait les pauvres que en parlant d'autres sujets et bien reconquête allait être tétanisé parce que il ne croit obsédé monomaniaque sur une problématique. Là encore, vous avez pu voir à quel point notre députée européenne a fait instantanément un certain nombre de propositions qui les ont laissé scotcher. Personne ne lui a répondu.

Donc, je suis venu vous dire aujourd'hui que le combat que nous menons est le combat le plus noble qu'il soit. cette foi en la France qui nous anime et je peux vous dire que je n'ai pas une seule goutte de sang français mais que la France coule dans mes veines comme disait Romain Garry. [Applaudissements] Ce combat, nous devons le mener, nous devons les harceler jusqu'à les terrasser afin que notre drapeau tricolore flotte à nouveau, partout avec fierté.

Exactement. Bravo ! On nous accuse d'attiser la haine et d'être des racistes et d'être des xénophobes.

Moi, je vous dis, chez nous, la seule chose qui nous anime, c'est l'amour de notre pays et l'amour du autre. Ils veulent nous faire croire Ils veulent nous faire croire que l'amour de soi commence nécessairement enfin plutôt l'amour des autres commence nécessairement par la haine de soi. Non, tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Cela signifie qu'il faut s'aimer soi-même d'abord. Et une fois qu'on s'aime soi-même d'abord, alors l'amour que l'on porte pour le prochain est un amour saint. Mais on ne peut pas aimer les autres et haï son propre peuple et sa propre nation parce qu'alors l'amour des autres ne devient qu'un instrument pour la destruction de soi, ce que nous refusons catégoriquement. [Applaudissements] La vérité, chers amis, c'est que la haine, la vraie, ce sont eux.

Les racistes, les vrais, ce sont eux. La seule haine qui les anime est la haine de la France et des Français. Parce que quand on aime un pays, on ne se réveille pas tous les matins en savoir, en sachant ou en se demandant comment on va le changer, comment on va détruire son peuple, comment on va détruire la prospérité de son peuple, l'identité de son peuple.

Lorsque notre président Éric Zemour sera président de la République, nous aurons enfin un président qui se lèvera chaque matin en se demandant ce qu'il peut faire pour son peuple, pour son bien-être et pour sa fierté. [Applaudissements] Alors, je vous le dis mes amis, je veux que pour les prochaines échéances, toute une armée se lève pour se présenter aux élections, qu'elle soit municipale. Inscrivez-vous sur les listes des municipales, soyez candidats aux législatives si cette chance nous est offerte.

Donnez de votre temps à votre pays. La France est un pays merveilleux qui vaut la peine qu'on se donne pour elle. Alors, haut les cœurs et en avant.

Vive la France ! Vive le peuple français ! vivre conquête [Applaudissements] et merci merci à vous tous qui donn de votre temps.

Merci infiniment pour votre participation. Je vous aime. À bientôt.

Bien merci euh à Jean. Nous installons la table ronde qui suit. table ronde sur l'économie.

J'invite nos deux participants que je vais présenter dans un instant à monter sur scène. Merci d'accueillir monsieur Pierre Noisa et monsieur Christophe Ehoche Duval. Bien, je vais avoir le plaisir d'animer cette table ronde.

Je vais d'ailleurs présenter nos invités. Je les remercie d'être avec nous cet après-midi sous le soleil pour nous passer de pour nous parler de deux sujets très importants en fait dans le monde d'aujourd'hui. D'abord Pierre Pierre Noisard, merci de votre présence.

Vous êtes auteur de deux essais euh Bitcoin d'emploi et l'énergie face cachée de la monnaie. Vous êtes entrepreneur, vous êtes fondateur de Premium, euh la première plateforme d'échange Bitcom. Merci de votre présence.

J'accueille aussi Christophe et H Duval, vous êtes un expert indépendant de l'inflation normative. Vous nous expliquerez en quoi le monde d'aujourd'hui ressemble de moins en moins au monde d'hier et de plus en plus compliqué. Et pourquoi donc euh Pierre ?

Et pourquoi donc ? Et pourquoi donc Pierre ? Pierre Loisa, vous l'avez peut-être dans votre dans l'actualité suivi un peu les le sujet un peu tragique qu'il a vécu et que il nous raconte ce qui s'est passé avec sa fille. puisque vous savez que les entrepreneurs du Bitcoin sont aujourd'hui sous la menace de nouveaux prédateurs et j'aimerais le faire témoigner sur ce sujet, ce qu'il a vécu et puis qui nous raconte un peu au fond le Bitcoin, cette espèce de de nouvelle aventure monétaire, qu'est-ce que c'est ?

Comment on utilise ? Quels sont les avantages, les inconvénients, quel est l'avenir du Bitcoin ? et comment au fond cette nouvelle façon d'échanger rentre dans notre quotidien de plus en plus aujourd'hui.

Est-ce que ça impacte l'économie ? Pierre, merci d'abord de nous raconter un peu ce qui s'est passé avec votre votre fille. Bonjour à tous.

Euh je suis très honoré d'être là et très très content de de voir cette énergie autour de Reconquête euh qui est un un parti un peu à part pour moi puisque il y a notamment Sarah sur l'économie qui a des propositions tout à fait intéressantes. C'est le seul parti aujourd'hui qui défend à mon sens les entrepreneurs et l'économie de ce pays. Et c'est pour ça que je suis là aujourd'hui.

Euh c'est on pourra on pourra développer tout ça. Merci à vous. Effectivement, on a bien besoin de ça.

Sur ce qui m'est arrivé, ça m'est ce qui m'est arrivé en fait, je crois que c'est arrivé à beaucoup de Français. Je crois qu'on évoquait la statistique du nombre de coups de couteau par jour en France. Donc je crois que beaucoup de Français sont touchés tous les jours.

Euh moi, je l'ai été touché indirectement par le fait que il y a une tentative d'enlèvement sur ma fille. En effet, euh pour des gens qui voulaient demander une rançon, elle a échoué de par la présence d'esprit de ma fille et de mon gendre. Euh mais vous étiez ciblé.

Alors mon entourage était ciblé en supposant donc que quand on est entrepreneur, on est une cible parce que on peut payer une rançon. Donc il y a effectivement dans ce pays l'insécurité galopante. Je crois tout le monde peut voir à moins de regarder que France Télévision.

Et puis il y a aussi cette cible qui est mise sur des catégories de français. Euh il y a les les riches, les pauvres, il y a aussi les les juifs, hein, on peut le dire pour certains partis. Donc il y a des partis qui divisent et qui mettent des cibles.

Donc quand on a des gens qui effectivement des syndicats, le parti communiste et d'autres qui mettent qui parlent contamment de lutte des classes et qui désignent les riches, euh ça crée chez certains esprits un peu faibles, on va dire, des des idées que voilà, on peut servir on peut se servir dans la caisse et on peut faire des enlèvements. C'est ce que j'avais appelé quand on m'a demandé ce que j'en pensais juste après les événements, ce que j'avais appelé la mexicanisation de la France. C'est un peu péjoratif pour le Mexique, pardon, au Mexicain, mais ça décrit la situation sécuritaire du pays, c'est-à-dire un pays qui bascule dans ce qu'on pourrait appeler un narcoétat.

Euh et ça c'est quand même très embêtant. Encore une fois, c'est pas que les entrepreneurs cryptoonnaes ou Bitcoin à mon avis qui sont visés, c'est tous ceux que qui sont désignés à la vindicte par certains partis queon connaît tous qui qui veulent diviser la France. Voilà, ça c'est pour répondre à votre question sur ce qui m'est arrivé.

Ça a été un électrochoc, ça a été quelque chose que on s'y attend ou pas du tout et on se retrouve dans une situation. En fait mal et malheureusement, je dois dire que j'ai pas été autant surpris que ça puisque je considère que la situation sécuritaire du pays est catastrophique pour les raisons qu'on vient de dire. Donc je l'ai je l'ai j'ai été touché.

J'ai des des confrères qui ont été touchés effectivement dont l'un qui a eu un doigt coupé parce que lui il n'a pas malheureusement lui a été embarqué. Euh donc j'ai pas été surpris à cause de ses précédents et de ce contexte d'insécurité grandissante. Vous aviez déjà eu des des des entretiens avec la police, avec l'État, vous aviez déjà été averti, on vous avait euh annoncé des possibilités ou pas du tout ?

Non, encore une fois, j'ai j'ai pas besoin d'être averti parce que il suffit de regarder les statistiques et ce qui se passe dans le pays. Après, euh la police, elle est elle peut pas être partout, elle peut pas être derrière chacun de nous et je conçois que elle peut pas être derrière chaque entrepreneur ou chaque personne qui gagne un peu d'argent dans ce pays. Alors, on va revenir sur le Bitcoin.

Merci d'ailleurs d'avoir partagé ce témoignage qui est qui est un peu tragique mais qui est la réalité. Et vous savez qu'ici à Reconquête, la réalité, on aime bien en parler comme elle est. pas comme elle on voudrait qu'elle soit.

Euh le réel est quelque chose qui impacte nos vies. Tous les gens le voi et le sentent. Ma question vient sur le Bitcoin.

Qu'est-ce que c'est que cette affaire ? Pourquoi ça s'est développé maintenant aussi vite et que ça tient ? Ce n'est pas une bulle manifestement.

On a l'impression que cette aventure monétaire est durable. Oui. Alors, mon implication dans Bitcoin, elle tient à deux facteurs.

Le premier, c'est que j'étais relativement expert en cryptographie puisque de par mon métier, je me je construisais des systèmes de paiement. Donc, je j'ai compris tout de suite que Bitcoin était une technologie extrêmement sécurisée pour les transactions électroniques sur internet. Ça c'est la première raison.

La deuxième raison, c'est que je m'intéresse à l'économie aussi depuis longtemps. J'ai une formation, j'ai un MBA Columbia University euh et je m'intéresse à l'économie depuis longtemps et notamment aux thèses de ce qu'on appelle l'économie autrichienne. c'est des gens qui disent et qui expliquent que le fait que il y a un monopole étatique de la monnaie est en fait délétaire euh et que le ce monopole n'a plus vraiment de raison d'être parce que on peut bien gérer surtout dans un monde numérique, on peut convertir instantanément les monnaies les unes dans les autres.

Donc le monopole non seulement elle est obsolète mais elle est délétaire parce qu'elle malheureusement quand l'État a le monopole de la monnaie, il tente en en abuser ce qui va faire qu'il va se déresponsabiliser par rapport à son budget puisqu'il peut imprimer à volonté la monnaie. Et c'est ce qu'on observe partout et c'est ce qui conduit aujourd'hui à ce qu'on appellerait l'État providence qui est devenu l'état nounou euh l'État obèse aussi qui fait qui s'occupe de tout puisqu'il a des ressources illimitées soi-disant avec cette ce monopole monétaire et du fait qu'il a ses moyens illimités et ben il va faire tout il va faire tout mal parce que l'État globalement fait tout moins bien que le privé. Je pourrais prendre tous les exemples qu'on veut dans à peu près tous les secteurs.

On peut montrer que l'État fait tout moins bien. Sur l'audiovisuel puisqueon en Sarah en a parlé récemment, je crois. L'audiovisuel public a besoin de 4000 4 milliards d'euros par an de subvention pour équilibrer ses comptes.

Et que je sache, le privé ne demande pas un saut au contribuable pour faire des programmes à peu près une grille des programmes à peu près équivalents. Donc donc sur l'audiovisuel, c'est vrai. Sur plein d'autres secteurs, c'est vrai aussi.

L'État doit être amené à ses fonctions essentielles. L'armée, la police, la justice, tout le reste c'est à débattre. Vous considérez que les ministères régaliens suffisent, le reste l'initiative privée peut s'en occuper.

Alors oui, en tant que acteur du numérique dans la tech, dans la technologie, il y a un secrétariat du numérique, il y a un conseil national du numérique. Je peux vous dire que ces institutions ne servent à rien. Il est urgent de les dissoudre.

Non seulement elle coûte elles ne servent à rien, mais même elles ont un effet négatif. Par exemple, sur les cryptoonnaies, elles ont tenté de dissuader les gens, de s'y intéresser alors que moi je les alertais sur le fait que c'était un truc d'avenir. On parle là d' 15 ans.

Ça fait ça fait combien de temps que vous avez commencé à à vous pencher sur le sujet ? Ça fait 15 ans que je suis actif à temps plein sur le sujet. Donc j'ai j'ai alerté notamment le conseil national numérique qui a trouvé rien de mieux que de dire qu'il fallait pas y toucher parce que c'était dangereux et cetera.

Euh aujourd'hui, les États-Unis hein, rien que qui les États-Unis ont compris que il y avait le dollar et Bitcoin en gros et que et ils essayent de faire de Bitcoin une monnaie américaine hein. De même qu'ils ont fait du web un réseau américain, ils vont faire de Bitcoin à un réseau américain. Je vous pose la question.

Le Bitcoin a-t-il une nationalité justement ? Alors le Bitcoin c'est un c'est un réseau comme le web ou comme internet. C'est un réseau qui n'a pas de de patron.

Il y a pas d'entreprise Bitcoin derrière. C'est ça qui fait tout son inter. Il n'est pas d'un pays.

Il n'est pas d'un pays. Il est par définition c'est une construction technologique indépendante des États et c'est son intérêt puisque ça évite justement à un État de s'en emparer et de le manipuler puisque la quantité de Bitcoin en circulation est limitée par conception du système et c'est quelque chose que les États n'aiment pas. Les États n'aiment pas.

Bah les états même pas parce que du coup ça les coupe d'une possibilité de se financer adlibitum comme on dit en latin c'estd indéfiniment pour s'occuper encore une fois de tout et n'importe quoi et plutôt de faire de faire les choses très mal et devenir un état nounou qui effectivement a un effet aussi d'aspiration pour tous ceux qui veulent bénéficier de ces préventes. Est-ce que vous considérez que le Bitcoin euh au fond est un outil de de libération économique ? Alors oui, ça ça nous ramène à l'école autrichienne d'économie.

Donc Friedrich Aek dans les années 70 euh militait pour la fin du monopole gouvernemental sur la monnaie et sur pour une concurrence des monnaies parce qu'il considérait que des émetteurs privés allaient naturellement euh faire en sorte que les leurs utilisateurs gardent confiance dans leur monnaie privée et donc aller limiter l'émission de monnaie et que le marché ferait le tri et que ceux qui exagéent évidemment seraient plus progressivement sortis du marché. Donc c'était la vision de HEC et aujourd'hui avec Bitcoin, on a la possibilité technologique de mettre en place cette concurrence des monnaies, ce qui n'était pas forcément le cas avant. Est-ce qu'il y avait des barrières technologiques pour gérer une monnaie avec Bitcoin ?

Ça c'est possible. Donc on a maintenant la possibilité d'un vrai de mettre fin à ce monopole et donc de commencer à corriger le tir et les et les les excès donc de l'État providence et de l'État obèse. OK.

Vous considérez qu'aujourd'hui les citoyens, j'allais dire lambda, doivent s'intéresser au Bitcoin, doivent y regarder, doivent se cultiver sur ces choses-là ou ça reste quelque chose d'un peu spécifique, d'un peu d'un peu professionnel ou d'un peu tellement spécial que ça fait un peu peur en fait puisque on n pas d'interlocuteur. Oui. Alors, c'est comme internet en fait, c'estàd que il faut s'intér dans les années 2000, je conseiller à tout le monde de s'intéresser à internet, d'utiliser le courrier électronique, de se mettre sur le web parce que de la même façon, c'était nouveau, c'était décentralisé, donc il y avait pas de d'interlocuteur, il fallait se monter en compétence soi-même un petit peu.

Et c'est ce que je recommande sur Bitcoin qui est le même genre de réseau. Il faut s'y intéresser parce que c'est comme internet, ça va ça va changer votre vie en fait dans les 10 dans les 10 années qui viennent. ça va ça va se développer encore beaucoup euh comme internet l'a fait, c'est des changements qui se font sur 20 30 ans euh et c'est des changements profonds.

Donc vous considérez que les Français on ont pris le pli maintenant ? On y va, on y est, on vous voyez une activité autour de ça ? Il y a il y a une statistique qui dit qu'il y a plus de Français qui ont des cryptonnaies que de Français qui ont des actions.

Ça ça vous dit quand même qu'on est Oui oui, c'est le cas. c'est il y a notamment les jeunes évidemment, ils ont plutôt des cryptonnaaies que des actions. Donc c'est un vrai phénomène pour la génération qui vient donc qui va s'amplifier puisque c'est les jeunes qui arrivent en âge de de voilà de d'autonomie économique qui qui vont s'en emparer.

Donc oui, ça va ça va se développer fortement. Les États-Unis l'ont compris encore une fois bien avant encore une fois bien avant les autres. Euh c'est regrettable qu'en France en Europe, on cherche surtout à le réguler plutôt qu'à favoriser l'émergence d'acteurs.

Nous on le voit parce on l'a vu avec le secrétaire du numérique recevant nos concurrents étrangers d'ailleurs en grande pompe alors que nous il nous a jamais reçu. Enfin voilà, c'est le genre de choses que contre lesquelles il faut que ça change quoi. Excellent.

Merci beaucoup de votre témoignage. Vous avez dit un mot à l'instant qui s'appelle réguler. Un mot régulé.

Alors ça nous fait une transition absolument parfaite avec Christophe et du Valal. Merci Pierre Loisa de votre de votre témoignage. J'espère que vous avez pris quelques notes de de sur le sujet du Bitcoin et des cryptoonnaies.

Euh la régulation, nous sommes aujourd'hui dans un pays qui aime les lois, les règles au niveau européen, au niveau français. La régulation est partout. Vous avez écrit euh Christophe et H du Val un livre qui s'appelait qui s'appelle l'inflation normative.

Euh les normes sont-elles vraiment là, toujours là et encore là et sont-elles vraiment en inflation ? Alors, merci beaucoup de de m'avoir invité. D'ailleurs, je souhaiterais que tous les partis politiques et je lance un appel m'invitent.

Je suis un expert indépendant de l'inflation normative. Effectivement, c'est un peu mon métier. Voyez, je me suis mis en costume gris.

Voilà, je suis un homme gris, comme on dit. Je suis un homme gris, mais un homme gris qui a pris conscience au nom de ses concitoyens qui sont ceux qui me versent par leurs impôts ma rémunération. Donc, je leur dois un service en retour.

Et ce service en retour, je l'ai conduit il y a une dizaine d'années en commençant des travaux sur ce que l'on appelait l'inflation normative. Parce que tous les Français et surtout les jeunes entreprises et Pierre a été trop modeste tout à l'heure en ne le disant pas sont comme disait George Pompidou emmerdés emmerdés par les normes. Voilà les agriculteurs le disent, les artisans le disent.

Moi, moi partout où je vais, un artisan me raconte une anecdote qui qui me paraît absolument ahurissante. Je rencontre un agriculteur qui m'explique telle autre chose. Je rencontre peu importe et et même nous assurés social, administré, nous vivons dans le Serfa.

Voilà, le SERF est notre deuxième document après la carte nationale d'identité et bien avant la carte des lecteurs. Alors, j'ai travaillé sur le sujet et mes travaux universitaires m'ont conduit à sortir un livre grand public qui s'appelle l'inflation normative et surtout le sous-titre c'est quand la France crève de trop de lois parce que malheureusement c'est la conclusion qu'on ne peut que faire et pour prouver c'est dire parce qu'il faut être très concret et il faut que tous les partis politiques prennent conscience de cela. Ça doit être un prochain enjeu de l'élection présidentielle.

Vous considérez que c'est un sujet majeur. C'est un sujet majeur. La norme.

La norme. C'est un sujet majeur. Il n'a pas été jusqu'à présent relevé au titre d'une campagne présidentielle.

C'est l'honneur de votre mouvement aujourd'hui de le porter et je crois qu'il va être au sujet de 2027 car et je vais vous montrer quelques graphiques. On m'a dit qu'il faisait très frais. Alors je vais aller très vite avec des diapositives mais quand même malgré tout on va montrer ça rapidement.

C'est un sujet très important. On vous parle de la dette publique, on vous parle des l'inflation aussi des prélèvements obligatoires. La France premier pays du monde de prélèvement obligatoire.

Vous devez bien ressortir ce soir de ce colloque, de ce congrès avec la conviction qu'il y a trois sujets qui sont absolument liés l'un et l'autre. Vous ne pouvez pas régler la question de la dette publique. Vous ne pouvez pas faire baisser les préléments obligatoires si vous ne prenez pas aussi à bras le corps la baisse de l'inflation normative, de la pression normative.

Et pour vous en donner une idée, je vous montre une première diapositive. Alors la régie, je suis à l'aveugle, j'ai pas la j'ai pas le moniteur mais normalement tout à l'heure on a parlé d'un iceberg. J'ai entendu un iceberg.

Dites-vous bien que les normes, c'est un iceberg dont vous ne voyez qu'à peine un tiers peut-être au-dessus du surface. Pourquoi un tiers ? Parce que comme chercheur et croyez-moi que aucun fact checker n'a pu me contredire, voilà, vous ne pouvez prouver que ce qui correspond aux normes de l'État.

On ne peut pas chiffrer, on ne peut plus chiffrer le nombre normes des collectivités territoriales qui s'ajoutent, le nombre de normes européennes, le nombre de normes internationales. Or, la France est championne de la ratification internationale. Une loi sur de vous m'entendez bien, une loi sur de est en France depuis 2002 une loi de ratification d'un accord ou un traité international.

Ceci s'ajoute à la semelle de plomb que portent nos entrepreneurs sous leurs chaussures. Deuxème diapositive. Alors, est-ce que c'est une diapositive qui normalement vous montre une chaîne croissante ?

Je vous ai représenté depuis 1958, c'est-à-dire depuis la fondation par le général de Gaulle de notre Constitution, cette inflation des normes, des lois, décret ordonnantes et cetera. Et vous voyez quoi paraître ? Bah, d'abord, vous voyez une courbe.

Cette courbe, elle est pas descendante, elle est ascendante. D'ailleurs, elle est absolument indexée sur la courbe de la dette publique et sur la courbe aussi des prélèvements obligatoires. Et qu'est-ce que vous voyez dans cette courbe ?

Ben, vous voyez que il y a une partie verte et une partie rouge. N'oubliez jamais une chose, la norme, c'est l'envers de la liberté. La liberté, article 4 de la déclaration 1789, c'était la liberté de poid tout faire.

Mais la norme, sa définition c'était une règle juridique à caractère contraignante. Elle est là pour imposer la réduction de la liberté d'entreprendre de pierre et pour lui imposer des normes continuelles et permanentes qui à un moment donné le font dégoûter. Et vous voyez sur ce tableau très intéressant une petite marque on est en 1966.

Voyez que j'ai montré le point où en 1966 George Pompidou qui était un visionnaire mais qui n'a pas vécu assez longtemps et dit un jour à Jacques Chirac mais arrêtez d'emmerder les Français avec vos textes. On est en 1966. De quoi il se plaignaient ?

De quoi il se plaignit Pompidou ? Ou plutôt de quoi nous nous avons à nous plaindre. Regardez où nous sommes tout en haut maintenant.

Et je vous ai montré aussi l'endroit où en 2013 on a une farce qui nous a été racontée. C'est François Hollande, un ancien candidat à la présidence puis président de la République. Peut-être on sait pas encore quelle ambition il peut se donner mais en tous les cas il a raconté en 2013 qu'il allait faire le choc de simplification.

Regardez ma courbe. Regardez ma courbe à l'endroit où il se trouve quand il a dit ça. Est-ce qu' ça s'est réalisé ?

Non. Est-ce que les chef d'entreprise le voi ? Non.

Est-ce que les agriculteurs le ressentent ? Pas du tout. Nous sommes tout en haut.

Et tout en haut, c'est quoi ? C'est quelque chose que vous pouvez même plus imaginer. Il faudrait que vous arrêtiez de travailler là demain matin.

Vous vous arrêtez et vous prenez 2642 he de repos pour tout lire le droit français. Car ne l'oubliez pas, vous êtes prêt à le faire ? Est-ce que vous êtes prêt à le faire ?

Hein ? Vous êtes prêt à le faire 2600 pour lire le code ? Non.

Oui, vous êtes pas prêt à le faire mais seulement les chers entreprises, on leur demande de le faire parce que nul n'est censé la loi. Nul n'est censé la loi. Et même vous administrer, vous citoyens, si vous allez au guichet de la sécurité sociale, si vous allez à la mairie, si vous voulez créer une entreprise, combien a dégoûté notre entrepreneur ?

Voilà donc cette pression normative aujourd'hui, elle est une des causes de deux causes gravissimes et j'irai très vite, je finirai là-dessus. C'est un problème aujourd'hui de maîtrise démocratique. Vous découvrez la ZDFE, vous découvrez la PPE, mais vous découvrez rien du tout.

Ça a été voté en votre nom. Vous ne maîtrisez plus la production des lois et des décrets. Deuxème sujet, les entrepreneurs, on ne maîtrise plus la compétitivité par les normes.

Les normes s'incorporent dans les prix de revient. Les normes s'incorporent dans les charges et ces charges après s'incorporent dans les dans les prix de consommateur. Et voilà pourquoi on va plutôt payer en Chine, acheter en Chine et ne plus acheter des produits manufacturés en France.

Alors comment comment on s'en sort ? Très brièvement pour d'abord premièrement je vous demande absolument une prise de conscience. Soyez tous des vigis normes, c'est-à-dire des vigilants normes.

Faites pression sur vos députés. Donc après parents vigilants, normes vigilantes. Voilà.

Exactement. Bon, faites pression. Je crois que là, vous allez être entendu par ceux qui vous ont invités, ceux pour qui vous venez écouter la parole.

Ils sont conscients de la pression normative et il faut qu'ils l'inscrivent à l'élection présidentielle dans les débats. Et deuxièmement, deè chose, c'est une question aussi très philosophique. Aujourd'hui, en France, il y a un philosophe qu'aux États-Unis, croyez-moi, toutes les facultés de sciences politiques apprennent, lisent et écoutent.

C'est Alexis de Tocville. C'est un français un français qui était député alors qui a été écrivain député sous sous Louis-Philippe et puis ensuite sous Napoléon sous Napoléon 3. Savez-vous que cet homme, il a pressenti que les démocraties avaient un risque de despotisme avait un risque de despotisme à partir du moment où les citoyens ne contrôlent plus suffisamment leurs élus. et il a dit de nos jours 1851 au passage beaucoup de gens s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif le despotisme administratif et la souveraineté du peuple mais la souveraineté du peuple et ben je vous dis ben il faut que vous la repreniez et si vous la reprenez et bien ça ira beaucoup mieux.

Dernière petit mot de conclusion, deux petites secondes. Y a-t-il un espoir pour sortir de cet état d'esprit normatif ou un peu archaïque sur le monde qui vient ? Alors l'espoir c'est c'est notamment un parti comme reconquête qui a envie de prendre les choses en main.

Je l'ai dit Sarah Gnafo a a fait un très bon diagnostic sur des tas de dérives étatiques. En gros, l'État s'occupe de beaucoup trop de choses et les fait mal. Euh ces charges après euh empêchent les entrepreneurs de payer leur leurs employés finalement correctement puisque la plupart du salaire est est pris en sous forme de charge patronale et salariale.

Donc la première chose à faire effectivement c'est de privatiser tout ce qui peut l'être et effectivement à la tronçonneuse supprimer toutes les institutions et structures inutiles puisque les gens qui aujourd'hui sont payés pour faire des choses inutiles, on peut les mettre au chômage, on les payera pour être au chômage. Le coût pour la société sera pas plus grand. C'est ça qu'il faut bien comprendre.

Mais par contre, la société marchera beaucoup mieux parce qu'on aura beaucoup moins, je dirais, d'obstacles sur notre route en tant qu'entrepreneur. Merci Pierre Noisa, un petit mot de la femme très rapidement. Effectivement, il faut donc absolument prendre ça bras le corps en 2027.

Je dirais que parmi les propositions que j'ai écrites par ailleurs, je recommande d'adopter un référendum dès 2027 pour décider que le peuple français choisisse de baisser d'au moins 25 % la pression normative et 25 % ne feront ramener qu'au niveau de 2013. C'est vous dire que au point où ils en sont arrivés, il faut énormément d'efforts maintenant pour réduire le nombre de normes. Mais c'est le premier des référendums que vous devez proposer et que j'espère peut-être vous validerez.

Et puis pour le reste, écoutez, on peut discuter ensemble. Je vous retrouve à la table de dédicace pour vous parler. Exactement.

Vous pouvez aller dédicacer, vous faire dédicacer le livre L'inflation normative. Merci à tous les deux d'avoir partagé, échangé sur ces sujets absolument fondamentaux. Je lance le jingle pour la table ronde qui suit.

Merci. Nous allons maintenant accueillir deux nouveaux invités que je vais vous présenter. Tout d'abord, merci d'accueillir monsieur Boulet, président de GZ qui va animer cet entretien avec Éric Tegner.

Écner est fondateur et directeur du média frontière. Il est également chroniqueur chaque soir sur C News dans 100 % politique de Gottier devrait être depuis lundi chroniqueur sur europin avec Christine Kelly de 11h30 à 13h. J'ai tout dit je vous laisse en compagnie de ERC Techner avec une interviewer Bouiller.

Merci à vous les amis chers amis merci déjà d'être aussi nombreux et je pense qu'on a vraiment pas assez fait de bruit pour Éric Neer et toute l'équipe de frontière. Ouais, merci. Bravo.

Et cher Éric, pour commencer cet entretien, j'aimerais poser une question à toute la presse qui est présente aujourd'hui. J'aimerais savoir si aujourd'hui un journaliste n'a pas eu son accréditation. J'aimerais savoir si aujourd'hui un journaliste a été interdit d'entrer.

J'aimerais savoir si un journaliste aujourd'hui pour l'université d'été l'université d'été de Reconquête a été interdit d'entrer. Je pense que la réponse est non. Je pense qu'aujourd'hui à l'UDT de reconquête, personne n'a eu besoin de s'infiltrer pour vous dire ce qu'il se passait. toute cette petite introduction et on soutient évidemment pleinement la liberté de la presse pour que Éric vous présente à vous tous chers amis leur dernier travail, leur dernier documentaire, leur dernière infiltration à une université d'été un peu différente de la nôtre.

L'UDT de la France insoumise. Cher Éric, c'est à toi. Bonjour à tous.

Alors, je sais que vous êtes très motivé mais j'aimerais vous entendre un peu plus. Est-ce que vous êtes chaud ? Ouais.

Alors, je vais être assez bref. Déjà, je veux remercier Éc et Sarah pour pour leur accueil et évidemment Yann Yan Bonard. Il y a un superbe temps.

La ville d'Orange, je ne la connaissais pas mais j'ai envie d'y rester très clairement parce que c'est absolument magnifique. Vous avez une très belle région. Il y a également des militants absolument adorables depuis ce matin et en effet, c'est pas le même accueil que lorsqu'on essaie d'aller à la France insoumise et dans les manifestations d'extrême gauche.

Alors, je voulais effectivement on parlait de cette infiltration qu'on a fait dans les universités d'été de la France insoumise. Cé amusant d'en parler parce qu'effectivement là, c'est une université d'été. Et j'aimerais vous relever une petite anecdote.

Vous le savez, à cette université des TLFI, il y a un journaliste du monde qui a été interdit. Alors là, Bronka, le journal Libération a boycotté LFI, ils ont commencé à parler de d'atteinte à la liberté de la presse et cetera. Mais est-ce qu'on les entendait comme des journalistes de CS, de Frontière, de boulevard Voltaire étaient violentés, agressés, interdit ?

Jamais. [Applaudissements] La vérité c'est que les journalistes du monde de libération de médiia part qui sont ici ou encore de l'agence France presse qui ne fera jamais le moindre communiqué lorsque des journalistes sont agressés, ces gens-là finiront manger par l'ogre tout comme Malti Pan finira manger par Rima Hassan. Alors effectivement, on s'est rendu à cette université d'été de la France insoumise et de façon finalement assez basique, on a vu des antisémites qui parlaient sans aucun complexe.

Évidemment, comme on s'y attendait malgré les millions de vues sur les réseaux sociaux, grâce à vous, aucun, je dis bien aucun journaliste de gauche ou mainstream n'a repris les informations. [Musique] Effectivement et je vous invite tous à aller regarder l'excellent documentaire, l'excellente infiltration aux UDT de la France insoumise. a pu vous en donner un un très léger aperçu euh des horreurs qui s'y passent et je vous invite à visionner la totalité pour vous faire une idée et j'ai une confidence, ça ne ressemble pas du tout à l'université d'été que nous passons ici aujourd'hui très nombreux et très patriotes pardon à Orange.

Alors déjà il y a une énorme différence et quand je vais en parler j'espère que vous allez le brandir c'est qu'ici il n'y a que des drapeaux français. [Applaudissements] Et j'aimerais revenir cher Éric parce que c'est le dernier documentaire que vous avez sorti, la dernière infiltration mais évidemment vous faites un travail depuis depuis des années et j'aimerais que tu nous parles un peu que tu nous dises un peu les dessous de votre travail les dessous de votre travail notamment quand vous essayez de d'aller faire votre travail de journalisme auprès de l'extrême gauche des manifestations. Comment ça se passe ?

Quel risque prennent vos journalistes ? Quelles sont les difficultés ? tu peux nous dire un peu les dessous.

Alors effectivement et je tiens à saluer un des journalistes de frontière que vous connaissez bien qui s'appelle Jordan Florentin et qui se rend à chaque fois aux manifestations d'extrême gauche de la France insoumise et il s'avère que depuis le mois de mars dernier encore dans le silence absolu de la presse stream on est obligé de payer un service de sécurité parce que les violents, ils sont de ce côté. Moi, je me souviens d'il y a 5 ans, d'eail y a 15 ans lorsqu'il y avait le même genre de choses dans des meetings de droite, je me souviens de Ville-Pinte comment ils ont parlé de la répercussion sur SOS racisme. Ils en parlent encore aujourd'hui les journalistes pour essayer de stigmatiser reconquête mais ils ne parlent jamais de ce qui se passe à gauche.

Et j'aimerais vous dire quelque chose d'assez clair, c'est que il ne faut pas se tromper, il y a rien de radical quand on vous affirme que ces médias là font de la propagande. Et j'aimerais vous citer un seul exemple, c'était cette semaine. Vous le savez, l'arbre d'Ilan Alimi a été coupé scandaleusement et donc on se demandait finalement qui avait commis cela.

Alors, d'une certaine façon, pourrait dire ici sans surprise, c'était deux jeunes Tunisiens mais dans le JT de 20h, dans toute la presse, dans France Interre, dans les radios, ils n'ont jamais jamais cité l'origine et la nationalité de ces deux individus. C'est ça la réalité qu'on voit à chaque fois. Et vous savez, moi je à partir de la semaine prochaine, je vais commencer une sorte de chemin de croix. 6 semaines de procès, six procès différents par des avocats en droit des étrangers qui nous accusent tout simplement d'avoir dit comment, grâce à votre argent, à vos impôts et bien il financ la libération de clandestins dangereux des centres de rétention administrative.

On a la Ligue des droits de l'homme, on a SOS racisme, tous ces gens-là qui sont subventionnés par les impôts. Ce qui est intéressant, c'est que François Bairrou dans ses économies proposées, il ne propose aucune réduction, même pas d'un € de ses subventions. Et je pense qu'on peut vraiment applaudir Éric et toute l'équipe de Frontière parce que en faisant leur travail de journalisme, comme vient de vous le dire Éric, c'est 6 semaines de procès qui arrivent et je ne te souhaite pas qu'il y en ait plus mais malheureusement je pense qu'il y en aura encore plus parce que dire la vérité aujourd'hui en France a un prix et vous avez ce courage.

Un dernier mot là-dessus d'ailleurs, vous le savez, on aime bien faire des magazines d'enquête et la prochaine arrivera le 1er octobre et vous allez voir que ça va faire jaser. On va s'interroger sur les mers et leur conivance avec l'islamisme. On a absolument, je vous le dis là, il faut pas en parler parce que on va pas tout révéler, mais on a fait une analyse d'absolument tous les maires de France.

Ça nous a pris des semaines et donc bah on va publier. Alors si vous voulez vous soutenir, pensez bien à vous abonner. Merci.

J'ai vu beaucoup d'abonnés depuis ce matin. C'est important, c'est comme une adhésion. Merci aussi aux nombreux donateurs.

Beaucoup m'ont demandé si on allait lancer la radio frontière le 8 septembre. Et je veux vous remercier parce que grâce à bon nombre d'entre vous, ça sera possible. Alors maintenant, je vais laisser, je pense, c'est Sarah, Bousquet, Zmour qui vont passer dans la foulée parce qu'évidemment je le vois depuis ce matin, vous les entendez tous depuis longtemps.

Merci beaucoup cher Éric et je pense qu'on peut vraiment l'applaudir. On peut vraiment s'abonner, les soutenir. Ils font un travail que d'autres ne font pas.

On a besoin d'eux pour avoir ce courage de la vérité qu'on le reconnaît très bien. Merci Éric. Merci à toute l'équipe de Frontière et merci à l'équipe d'Occidentiste aussi avec David qui est juste là et peur.

Merci. Merci David. Je sais Ouais.

Mesdames et messieurs, nous allons continuer notre programme avec une dernière table ronde et une interview avec Samuel Lafond qui est le directeur communication numérique et qui est le directeur levé de fond de reconquête. Merci d'accueillir Samuel Lafond et son invité François Boousquet, journaliste, directeur de la rédaction d'éléments et directeur de la nouvelle librairie. Je vous laisse en bonne compagnie.

Bonjour. Bonjour à tous. Je suis ravi de vous voir si nombreux aujourd'hui.

Je sais qu'il fait chaud mais prenons les choses du bon côté. On a un soleil magnifique alors qu'il y a quelques jours, on nous annonça encore un orage. On est très nombreux aujourd'hui.

Je laisse à Sarnafo Éric Zemour le plaisir de vous dénombrer tout à l'heure. Je sais que vous attendez impatiemment les discours de Sarah et d'Éric Zemour. Donc on va être bref et efficace.

Tout d'abord, j'ai envie de vous dire, vous avez été extrêmement nombreux, extrêmement nombreux des dizaines de milliers à participer à la consultation nationale de cet été. Je vous en remercie. Grâce à vous, nous avons pu tirer les très importants de la stratégie de reconquête pour les mois à venir.

Brièvement, je vous indique ce qui est ressorti de cette consultation. Nous aurons plus d'informations prochainement à vous à vous donner mais en quelques secondes, vous êtes très satisfait de votre engagement chez vos conquête. Ce qui vous marque dans le parti, c'est le courage de la vérité.

Vous avez pour objectifs principaux de manière pragmatique l'arrivée au pouvoir et d'avoir un maximum d'élus et ensuite d'influencer la politique de manière générale. Vous considérez que votre action, elle passe par évidemment l'adhésion et le don. Et je remercie tous les adhérents et tous les donateurs qui sont ici présents et également par les actions locales en convaincant autour de vous.

Et ça c'est une force de reconquête, c'est que vous êtes engagé systématiquement très nombreux à vouloir convaincre votre entourage. C'est ça qui encre au conquête dans la durée. Un dernier mot avant d'interroger euh François pour qu'il vous parle de son livre.

Moi ce que je vois aujourd'hui c'est énormément d'espoir. Je vous le dis. On s'est engagé ensemble pour les premiers depuis 2021.

On a fait la présidentielle. On est passé à travers les élections. Reconquête, c'est aujourd'hui un parti extrêmement solide.

Solide en terme d'adhérents, solide en terme de fédération, solide en terme d'idées avec le courage de la vérité qui nous porte tous. C'est aussi un parti qui se projette dans l'avenir. On a les municipales qui arrivent.

On a une élection partielle avec Hiller Bouillet candidat à Paris dans les semaines qui viennent. D'autres élections partielles législatives. On est prêtonquête est prêt grâce à vous tous et je vous remercie.

Je vais je vous propose que nous discutions une vingtaine de minutes avec François Bousquet qui est pas Frédéric certain l'avent écrit avec François Bousquet qui a écrit un ouvrage retentissant sur un sujet essentiel le racisme antiblanc. Il va vous le présenter et vous pouvez le retrouver à son stand dans la direction de Montbras à la fin des stands. Il fait des dédicaces sur place.

Donc n'hésitez pas aller le voir juste après son intervention. Il sera présent là-bas. Il a une pile de livres qui vous attend pour pouvoir et vous pourrez discuter évidemment avec lui librement.

Alors François, tu as été invité notamment sur C News, tu as été invité dans de nombreuses émissions. Il y a beaucoup d'articles sur ton sur ton nouveau livre. Est-ce que tu peux nous le présenter brièvement ?

Merci Samuel, merci à Reconquête, merci à Éric Zemour et à Sarah Gnafo qui euh bah qui ont parlé du livre, qui parlent du sujet. Euh le racisme antiblanc, c'est le premier livre consacré au racisme antiblanc. Je l'ai appelé l'enquête interdite.

Il y a 40 témoignages. C'est un voyage au bout de la nuit, euh je vous cache pas. C'est un livre assez dur.

Comment se fait-il qu'un sujet aussi important que le racisme antiblanc n'est appelé aucun travail universitaire de recherche ? Il y a aucun article. Sinon, pour nier la réalité du racisme antiblanc.

Euh donc, j'ai voulu faire un livre puis si vous savez le racisme antiblanc, je pense que c'est le bruit de fond de la société. Je pense que nous accueillons Sarah. Ouais.

Ouais. Vous pouvez applaudir ? Il y a Sarah qui arrive là parmi nous.

Je alors je reprends. Oui. Je pense que c'est un sujet qui est très très important ce racisme antiblanc.

C'est le bruit de fond de la société pour moi. On le voit partout, on l'entend partout et personne n'en parle. Aujourd'hui en France, plus une chose est grave, plus elle est niée, plus elle crève les yeux, plus elle devient tabou.

C'est le cas de ce racisme antiblanc. le racisme antiblanc, ma génération, les générations anciennes n'ont pas forcément été confrontées, mais toutes les jeunes générations ont été confronté au racisme antiblanc. Donc quand je dis que c'est un bruit de fond, c'est vraiment le bruit de fond et mon livre ce sont les doléances en réalité de ce racisme antiblanc qui est comme pour moi.

Alors si je sais pas si vous avez lu la comparaison, elle est un peu éculée. La lettre volée d'arpo, on la trouve pas parce qu'on l'a sous les yeux. Le racisme antiplan on l'a sous les yeux.

On ne veut pas le voirin. Et je suis parti à la rencontre d'Exado euh dans des collèges où ils sont minoritaires, où le grand remplacement a fait son travail, où le petit blanc est minoritaire et c'est un petit blanc. sa souffrance n'est pas reconnue.

Le racisme, le raquette dont il est victime n'est pas reconnue. Et voilà, c'est vraiment quand je dis un voyage au bout de la nuit, c'est un livre dur parce que ce qu'on fait subir à dans notre pays, à nos enfants où ils deviennent des pestiférés, dans notre pays, nous sommes des pestiférés. Ce que j'ai souvent entendu dans mes témoignages, c'est qu'il y a trop de blanc en France.

J'ai souvent entendu ça. Il y a trop de plans en France hein. Et après, ils prennent une claque dans la nuque, hein.

Une insulte, salle blanche, salle guerre, phasse de cré. Je pense que c'est un phénomène qui est qui est très répandu. Vous les jeunes, quand vous allez sur les forums de discussion jevideéo.com, Reddit ou autres, et ben vous verriez qu'il y a une quantité de témoignages.

Vous regardez des vidéos sur le racisme antiblanc et dans les commentaires YouTube, il y a des dizaines, des centaines, des milliers de témoins et personne n'en personne n'en parle. Ça n'existe pas. François comme tu le dis et pour beaucoup de jeunes malheureusement aujourd'hui beaucoup de jeunes français subissent ce ce racisme antiblanc qui s'est installé petit à petit dans notre société.

Ça a commencé par des insultes puis du raquette puis des agressions à plusieurs puis évidemment des meurtres ou des tentatives de meurtre des jeunes femmes aussi qui sont violées. Il y a une affaire dont vous avez tous ici entendu parler, c'est le meurtre horrible de Thomas à Créol. Tu en parles dans ton livre, est-ce que tu peux nous en dire un mot s'il te plaît ?

Oui. Oui. Samuel, oui, il y a 2 ans, en novembre 2022 dans un bal de campagne.

Vous avez tous suivi ça. Thomas a été poignardé. Il y a eu deux blessés, il y a eu trois blessés lourds.

Trois blessés lourds, une dizaine de blessés légers. Il y a des vidéos où on entend salle guerre, donc salle européen, salle blanc, salle occidentale, sale guerre, salle guerre. de guerre.

Attention ça plante. Attention ça plante et Thomas et Thomas meurt. Alors c'est une affaire emblématique du racisme antiblanc.

C'est une affaire emblématique du déni sur le racisme antiblanc. Parce que le procureur de Valence qui travaille sur l'affaire a dit expressément que ce n'était pas une affaire de racisme antiblanc. Le racisme antiblanc est d'une circonstance aggravante dans le meurtre.

Si jamais il était reconnu, la peine que va en courir le meurtrier sera sera supérieure parce que c'est une peine aggravante, hein. Le procureur de Valence a dit pas de racisme antiblanc. Premier point, ce qui est scandaleux.

Deuxième point, il a dit qu'il allait pas donner le nom des gardés à vue parce que les gardés à vue, disait-il, leur nom n'est pas pertinent alors que ce sont des noms à consonance arabe. Donc c'est une affaire ématique. Les gens les gens qui ont été sur place dit que c'est une scène de terrorisme.

Au début, il croyait que c'était du terrorisme. Et bien c'est caractéristique du non dit absolu, de l'impensée volontaire qui est le racisme antiblanc. Pour les médias centraux, pour les médias dominants, pour la justice, le racisme antiblanc ne peut pas exister.

Savez-vous que la première affaire de racisme antiblanc qui a été condamnée, c'est en 2014 et cette affaire est très grave. Je fais une parenthèse sur cette affaire parce que c'est un français. C'est un français converti à l'islam.

Mais c'est oui, mais c'est malheureusement qui a traité un autre français de salle français et de salle blanc qui lui a fait une balafre de 15 cm. Et donc on est confronté dans mon enquête, je suis confronté, je vous alerte là-dessus à des phénomènes de conversion massifs dans la France périphérique. Massif parce que les gens sont déstructurés, parce que les gens n'ont pas de colonne vertébrale religieuse, de colonne vertébrale idéologique.

Dans mon enquête, je rencontre des familles où il y a un drogué, un converti et un identitaire. C'est souvent ce que je rencontre. Donc il faut se méfier de ces de et moi donc les gens que je rencontre, je vous donne un exemple, je rencontre une jeune fille, c'est plus grave pour les jeunes filles que pour les garçons parce que pour nous les insultes et les coups, ça offense notre honneur.

On se réveille la nuit en sursaut et en sueur. Vous les filles, c'est différent. C'est des logiques de souillure pour les filles, hein.

Donc ça rentre dans le corps, ça s'imprime dans le corps. Donc c'est des choses lourdes. Sachez que de nombreuses de nos compatriotes sont violés dans l'indifférence générale.

On n'est pas dans le cas de l'Angleterre mais l'indifférence générale, on en parle pas. Et je vais vous parler de Chloé. Chloé c'est à Vigne sur scène pour les Parisiens.

Vous connaissez peut-être c'est à 10 km de Paris. C'est dans les sodes à 20 km de Paris. 500.

Ils sont 500 dans l'école. Il y a 10 blancs. 10 blancs. 500.

En 6e, elle est martyrisée, on lui fout des coups sur la tête, on la traite de phase de cré, de bas de bou, on la raquette pendant 3 2 3 ans. La pauvre Chloé, je veux dire, qui a 26 ans aujourd'hui et qui est assistante maternelle. Donc c'est le sort qu'on est en train de réserver aux jeunes dans les quartiers, pas dans les quartiers centraux parce que nous nous protégeons nos enfants.

Nous avons en tout cas pour ce me concerne les moyens de protéger les mes enfants, mais beaucoup de gens n'ont pas les moyens de protéger les enfants. Donc on les abandonne. Un autre exemple pour vous dire à quel point nous sommes en péril, vraiment en péril, j'insiste hein.

Un garçon qui s'appelle Paul, il se fait raquetter en 6e, insulté de Salle Blanc. On est à Lyon il y a 20 ans. Il y a 20 ans déjà.

On est à Lyon. Alors comme il se fait raquetter, il se fait frapper, il bah il sèche les cours, il traîne dans la rue et il traîne dans la rue avec ses agresseurs. Et Paul devient Ibrahim.

Paul devient Ibrahim à 13 14 ans. Et Ibrahim, qu'est-ce qu'on lui demande de faire à Paul Ibrahim ? C'est un blanc.

Mais c'est un zombie. Il faut bien comprendre ça. Ce sont des zombies.

Et bien, on lui demande de taper des guerres. Tu as vu le petit guerre là-bas avec sa chaîne en or ? On lui fait une balayette zo.

Paul devient Ibrahim. Alors, heureusement Paul Ibrahim est assez fort à 20 ans, il est redevenu Paul. Mais il y a beaucoup de gens que nous perdons, que nous perdons parce que une fois qu'ils ont basculé dans la conversion, la conversion est le processus logique de la racaillisation.

Dans les quartiers, vous vous racaillissez avec le rap, avec la drogue, avec la haine de la France. C'est la haine de la France. Autre point sur lequel je voudrais insisterin pour vous dire à quel point nous devons nous battre.

Il est important de parler de ce sujet-là. Je découvre qu' dans les collèges grands remplacés, aucun jeune français de souche à 12 ans 13 ans n'assume le fait qu'il est français. Personne n'assume le fait d'être français.

Pourquoi ? Parce que le travail de déconstruction de notre roman national depuis 40 ans a abouti en 6e, en 5e à des cours où on nous apprend que nous sommes des esclavagistes, des colonialistes. Et donc le français est le parangon, le petit blanc, il est le parangon de ça.

Les élèves lui disent "Ah toi, sale colonialiste, sale machin." Donc c'est Et ben donc les gens, les enfants français n'osent pas à 12 13 ans dire qu'ils sont français. Il s'invent des origines, hein.

Ils cherchent de manière éperdue comme des noyés une origine espagnole, une origine euh italienne voire une origine kabile, hein. Vous avez suivi l'affaire Jean Portmanovin JB qui a été massacré et martyrisé en direct à la télévision. Son principal bourreau, c'était un converti.

C'était un converti son principal bourreau. Mais même Jean-Parmanov qui était un cassos, j'en conviens, qui était pour moi une âme perdue surtout et un paumé. Mais même lui s'est inventé des origines cabiles.

Donc le fait d'être français à 12 13 ans dans des collèges de la France périphérique à la jointure des quartiers et des pavillons est un statut qui est très dur à porter. Donc nous devons soutenir ces jeunes. J'ai quantité de témoignages malheureusement qui vont dans ce sens.

Ouais François, tu mets le le doigt sur un sujet extrêmement essentiel avec tous ces témoignages qui prennent au trip. Et bien l'abandon de Français de la France périphérique, de jeunes français de la France périphérique. Moi je suis marqué par ça parce que quand j'ai la chance d'intervenir dans les médias, je j'insiste toujours sur ce que vit le peuple en fait, ce que vivent les Français partout où ils sont sur le territoire national.

Et il est vrai, et vous le savez que de Paris, on peut avoir tendance à ne parler que de ce qui se passe à Paris et certains ont, comme tu tu l'as dit, les moyens de protéger leurs enfants aujourd'hui. Comment les Français font en sorte de protéger leurs enfants quand ils ont peu de moyens qu'ils habitent dans les petites communes, dans les villages ? Qu'est-ce qui se passe concrètement pour faire en sorte que nos enfants ne soient pas agressés aujourd'hui, qu'ils soient plus agressés demain, que nos filles ne soient plus insulté dans la rue, agressé physiquement, agressé sexuellement comme tu l'as dit.

Que font les Français aujourd'hui pour se protéger ? C'est leur question difficile hein. Le on est Éric l'a souvent dit hein, la démographie c'est le destin.

On est dans des des logiques lourdes et malheureusement souvent irréversibles. Je vais pas je vais plomber l'ambiance pardonnez-moi. Mais dans les Haut de France par exemple, que font les parents ?

Il mettent les enfants dans des dans du privé sous contrat catholique mais dans ces écoles privées sous contrat dans les Haut de France privé catholique les de tiers des élèves sont musulmans. Donc donc que se passe-t-il en primaire ? Par même Dimitri Pavlenco ça touche aussi Paris.

Pavlenko à ses news avait dit qu'il avait dû retirer son gosse d'une du premier degré ce CM1 que sais parce qu'il était traité à la cantine de Halouf. Halouf en arabe c'est cochon. Et ben moi, j'ai pas mal de mères de famille que j'ai pu rencontrer grâce à Z.

C'est par c'est les parents avec Zemour qui m'ont permis qui m'ont mis en relation avec les ces ces gens-là. Oui. Afroulissons-l.

Bravo à eux. Ouais. Voilà.

Et bien ces gens ces gens-là me disent merci. Oui. Parents vigilants.

Ces gens-là me disent les mères de famille qui sont qui sont perdus. On a mis nos enfants dans le privé. On peut pas aller auelà.

Il y a rien d'autre là. Il y a rien, il y a plus rien. C'est public hein ou c'est du privé de moindre qualité et ben nos enfants arrivent à la maison en disant merci merci Allah dans le col catholique.

Donc c'est difficile. Donc il faut qu'on se batte, il faut que les parents parlent avec leurs enfants. Combien d'enfants m'ont dit "Je n'ai pas osé dire à mon père que je me faisais battre." J'avais honte.

C'est c'est donc il faut faut en parler avec ses parents, avec son frère et sœur. Il faut en parler avec l'entourage, avec l'oncle. Moi par exemple, mais ne pensez pas simplement je le dis à Samuel, ne pensez pas. que ça ne touche que les catégories populaires.

Elias nous a montré en début d'année que ça touche également Paris Centre. 14e arrondissement. La plupart des agressions de racisme antiblanc, la caractérisation raciste n'est pas explicite, mais le sous-texte, ce qui est implicite, c'est tout le temps pour ça.

Voilà, c'est donc ça touche tout le monde. Donc faut parler avec vos enfants, faites en sorte que les vos enfants pour ceux qui sont encore scolarisés voient des de la famille, que sais-je ? Mais il faut que les enfants en parlent sinon sinon sinon on va les perdre.

Moi je vous dis moi ce que j'appelle ça, vous savez, on a inventé il y a 30 à 40 ans à Stockholm ce qu'on appelait le syndrome de Stockholm. C'était des gens qui étaient pris, je crois, dans une banque et qui ont épousé la cause des agresseurs pour se protéger, inconsciemment pour se protéger. Et bien moi, je vois la même chose en banlieu, c'est que les gens qui ont été martyrisés et torturés deviennent souvent après des rappeurs, des producteurs de rap, des zombies.

J'ai un témoin zémourien qui a été massacré lui il y a 20 ans de cela. Nicolas, je l'appelle Nicolas. Il s'est expatrié d'ailleurs.

Il revient en Francein. Il est martyrisé pendant 1 an. Il devient le la le symbole de la détestation de la France.

On le bat. Il me dit qu'une fois il est tellement battu que c'est un brouillard autour de lui. Sa mère le récupère à l'infirmerie.

Elle sait plus pourquoi. Enfin, il sait pas pourquoi. Et bien, le déni, il a développé un stress, pardonnez-moi du mot. postraumatique et bien pendant 20 ans ça a été une racaille hein.

Nicolas pendant 20 ans il a fumé du cheat, écouté du rap et il s'est réveillé avec les attentats de 2015. Tout d'un coup, il y a eu un déclic hein. Et on est donc touche quelque chose de dangereux.

Donc, il faut qu'on parle parler avec vos jeunes, hein. Tu tu pointes du doigt à mon avis deux éléments essentiels. D'abord que il y a de très nombreux très nombreux enfants qui se sont agressés et on ne le sait pas.

Donc effectivement autour de vous si vous soupçonnez quelque chose il faut faire parler les enfants parce que ça ne commence pas à 16 ou 17 ans. Vous avez des gamins qui se font massacrer, tabasser à l'école primaire, massacrés dès le début du collège et qui comme tu l' signalé n'osent pas en parler et malheureusement ça ils vont ils risquent de traîner ça toute leur vie. Maintenant ton livre, comment est-ce qu'il a été reçu par les médias en général ?

Alors le déniu merci il y a la réinfosphère frontière élément et Dieu merci à la bolosphère qui a changé la donne. C News a changé la donne mais exception faite jusque exception faite des médias de droite c'est-à-dire jusqu'au Figaro, il y a rien à gauche. Il y a rien.

Le seul débat qui a été ouvert c'est dans Marianne avec Rachel Binas. J'ai fait un seul débat à gauche. Ça n'existe.

Ça n'existe pas. Le racisme antiblanc ne peut pas exister. Dans l'imaginaire mental de la gauche, il y a ces gens-là passent leur temps à tricher.

Je les connais parce que j'ai travaillé à Paris très longtemps. Ils vivent dans des quartiers de gè Trifiés euh où il y a de une ségrégation invisible, hein. Euh la ségrégation, c'est quoi ?

Bah c'est le prix de l'immobilier, c'est le contournement de la carte scolaire. L'absence de superérette. Ah oui, absence de superérette.

Voilà. Ouais. Ouais.

Euh donc ces gens-là trichent, ils passent leur temps à tricher. Donc pour eux c'est commode et puis ils en vivent. Il y a un paramètre dont on prend pas qu'on prend pas en considération nous à droite.

On se dit "Mais comment se fait-il qu'il ne voit pas la réalité ?" La réalité on la voit. On prend le métro, on voit la réalité, on voit la violence, on voit les regards.

Il y a une guerre des yeux dans l'adolescence, tout ça se voit. Pourquoi ils ne le voi pas ? C'est qu'ils ont un intérêt derrière.

Il y a un calcul coût bénéfice. Grâce à ça, il rentre à il rentrent à France Interre. Grâce à ça, ils sont prof à l'université.

Grâce à ça, ils sont directeurs de relations humaines dans le groupe dans un groupe du 440 où il y a des chartes d'inclusion, hein. Je veux dire, il y a des chartes d'inclusion dans tous les groupes du 440. Donc, ils y ont ils y ont des intérêts matériels ces gens-là qui font que bah nous devons donc qu'est-ce qu' qu'est-ce qu'on doit faire dans ces cas-là ?

On doit assécher financièrement leur rente de situation. Comment ? Bah c'est le programme de de Éric et de Sarah et de reconquête.

On privatise le service public par exemple, on confère aux universités un degré d'autonomie suffisamment important. Donc on a des outils financiers. Ces gens-là vraiment en vivent.

Donc euh il faut ils ont des appartements grâce à ça. Donc voilà, avant le petit mot de fin de de François Bousquet, je vous rappelle que vous pouvez le retrouver sur son stand dans la direction de Mombra, donc à la fin des stands. Il est en dédicace toute l'après-midi.

Je vous invite à aller le retrouver dès que vous pouvez avec son livre sur le racisme antiblanc et vous aurez l'occasion d'avoir évidemment une dédicace et de voir discuter avec lui. Est-ce qu'il y a un mot pour conclure ce cette intervention, ce livre, ce pourquoi tu as fait ce livre et un message d'espoir peut-être pour tous les Français qui nous écoutent. Alors, simplement, il faut pas se payer de mots.

Voilà. Moi, j'ille depuis 2 3 ans au fil de mon enquête et des témoignages que je reçois entre des phases de de pas de dépression, c'est je suis pas dépressif mais de désespoir. Il faut le mot c'est le désespoir parce que les témoignages que je reçois sont accablants de plus en plus accablants.

Je me dis est-ce qu'on a est-ce qu'on est-ce qu'on a vraiment perdu ? Vous savez Raspa était totalement désespéré. Je vais y venir.

Raspa voulait créer des isolats après le camp des seins parce que il pensait qu'on avait perdu. Donc fallait on a recommencé à zéro, recréer des monastères et cetera. Donc j'y entre ces deux phases et puis l'autre je me rappelle Saint-Augustin.

Saint-Augustin dans des temps plus difficiles que les nôtres, c'est l'effondrement de Rome en 410, il y a le sac de Rome en 410. On est au 5e siècle. Rome est rayé de la carte.

Rome, je Etugustin fait la prédication religieuse, hein, et il dit Saint-Augustin, la chose suivante, et je me raccroche à ça, les gens disent "Les temps sont durs, les temps sont difficiles." Voilà ce que disent les gens, "Les temps sont durs, les temps sont difficiles, mais nous sommes les temps. Vivons bien, vivons bien." Donc Saint-Augustin dit la dernière phrase : "Tel nous sommes, tels sont les temps." Donc, je pense qu'il faut que les fasses simplement, j'insiste hein, ne nous payons pas de mots.

Ne nous payons pas de mots, il grignote jour après jour. Le grand remplacement était une mécanique implacable. Chez Jean Raspa, cette mécanique, c'est un compte à rebour.

Ils sont à 10000 km dans le Delta du Gange, à 8000, à 6000 et puis ils sont ils sont en Méditerranné quoi. Donc c'est un compte à rebour donc désespoir la situation est mais espérance ou comme le disait Gramchi, ce sera le mot de la fin, le pessimisme de l'intelligence, le constat est dur mais optimisme de la volonté donc du faire. Merci à reconquête et merci à vous. [Applaudissements] Merci beaucoup François pour ta venue.

Tu es évidemment le bienvenu cher conquête quand tu le souhaites. Tu as le courage de la vérité. C'est un ouvrage majeur et je vous invite donc tous à en parler et aller voir François sur son stand.

Merci à tous et ça continue avec les discours très attendus évidemment de Sarah Gnafo et d'Éric Zemour. [Musique]