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DébatLCP (sur YouTube)· 19 octobre 2026 62 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheInstitutions & électionsTravail & emploi

Mobilisations du 17 octobre | LCP, Lundi C'est Politique 19/10/2026

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 49 %Défensif 16 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:30OuverteRéponse partielle

    Le Premier ministre annonce des couvre-feux localisés. Est-ce que c'est la bonne réponse ?

  • 2:11RelanceRéponse directe

    Le gouvernement a été défaillant dans le maintien de l'ordre ?

  • 3:32OuverteRéponse partielle

    Si tout est mobilisé pour rétablir l'ordre civil, jusqu'où cela va-t-il ?

  • 4:12RelanceÉludée

    Est-ce que les couvre-feux vont marcher ?

  • 4:54RelanceRéponse directe

    Vous doutez du gouvernement ?

  • 5:30FerméeÉludée

    À qui donnez-vous raison entre le Premier ministre et Mélenchon ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:51Boris ValallotFait
    « Une jeunesse qui réclame les moyens d'étudier, les moyens de s'inventer un avenir, qui dénonce des conditions dégradées d'étude, qui fait le pari de l'école et de la promesse de la région. »
  • 5:30Boris ValallotFait
    « Chaque responsable politique a sa part de responsabilité. La mienne est d'interpeller le gouvernement, de demander les comptes, de formuler des propositions. »
  • 6:12Boris ValallotFait
    « Que le ministre de l'intérieur propose sa démission est en soi un aveu d'échec. »
  • 6:52Boris ValallotFait
    « La police nationale, la gendarmerie nationale dans l'exercice de leur mission a été affaiblie. »
  • 9:33Boris ValallotFait
    « La loi casseur payeur qui arrive au Sénat le 27 octobre. »
  • 17:34Laurent JacobelliFait
    « Il faut maintenant essayer la fermeté, l'autorité, ramener l'ordre, ce qui n'a pas été essayé depuis des années. »
  • 18:15Laurent JacobelliFait
    « On le voit bien aussi le résultat d'une immigration incontrôlée avec la machine à assimiler qui ne fonctionne plus. »
  • 20:08Laurent JacobelliPromesse
    « Si la personne n'est pas française, elle sera ramenée dans son pays d'origine. »
  • 21:20Laurent JacobelliFait
    « À partir du moment où la police a dit le secteur doit être libéré, tous ceux qui restent dans le périmètre seront considérés comme coresponsable du pillage en cours. »
  • 21:58Laurent JacobelliPromesse
    « Toute personne prise la main dans le sac sera assurée d'avoir une peine minimale. »
  • 26:05Laurent JacobelliFait
    « Ce qui est légitime, ce sont les revendications. Ce qui n'est pas acceptable, c'est la violence. »
  • 27:17Laurent JacobelliFait
    « Nous réagirons en maintenant l'ordre parce que pour nous le mot autorité n'est pas un gros mot. »
  • 27:53Laurent JacobelliFait
    « C'est ce qu'on dit les services de sécurité intérieur parce qu'on a vu un certain nombre de députés ils sont pas très au point. »
  • 28:32Laurent JacobelliFait
    « Les mouvements organisés aujourd'hui c'est l'extrême gauche notamment ceux qui appellent à la haine de la police. »
  • 31:03Laurent JacobelliFait
    « L'État ne contrôle plus les finances publiques. L'État ne contrôle plus la sécurité dans la rue. »
  • 31:40Laurent JacobelliFait
    « Emmanuel Macron aura amené le service public de notre pays et son efficacité à un niveau qui n'est pas à la hauteur. »
  • 35:47Paul VanierFait
    « Quand on est policier, quand on est CRS, quand on est garde mobile, on choisit un engagement, un métier qui vous expose à une forme de violence. »
  • 38:24Paul VanierFait
    « Il y a un effondrement du gouvernement de sa capacité d'analyse, de décision, de pilotage dans cette crise très grave. »
  • 39:37Paul VanierFait
    « Il y a un effondrement du gouvernement de sa capacité d'analyse, de décision, de pilotage dans cette crise très grave. »
  • 40:47Paul VanierPromesse
    « Nous disons oui, il faut 10 milliards pour les lycéens. Oui, il faut recruter des enseignants. Oui, il faut investir dans le bâti scolaire. »
  • 46:22Priscat EvennauFait
    « Chaque fois que des infractions sont commises, elles doivent donner lieu à des suites judiciaires appropriées. »
  • 47:04Priscat EvennauPromesse
    « Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser. »
  • 47:04non_speechFait
    « Chaque fois que des infractions sont commises, elles doivent donner lieu à des suites judiciaires appropriées. Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser. »
  • 50:09non_speechFait
    « Peut-être dire que si on avait besoin d'outils supplémentaires, un état d'urgence pouvait être déclaré, notamment pour des perquisitions administratives. »
  • 51:24non_speechFait
    « Gérald Armanin a dit incontestablement nous avons failli. Est-ce que pour aller au bout de ce raisonnement aurait-il fallu que ce soit carrément le Premier ministre et tout le gouvernement qui démissionne ? »
  • 52:00non_speechFait
    « Il faudra leur poser la question et d'ailleurs la présidente de l'Assemblée nationale a proposé une mission d'information que je salue. »
  • 53:47non_speechFait
    « Il faut réformer la justice pénale des mineurs. Ça fait 2 ans qu'on le dit. »
  • 54:18non_speechFait
    « La jeunesse d'aujourd'hui n'est pas celle de 1945 et ceux qui refusent de le voir vont finalement être impuissants et immobile face à cette jeunesse désinhibée. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

À 6 mois du premier tour de l'élection présidentielle, la France traverse une nouvelle crise. La nuit dernière encore, des commerces ont été pillés à Paris au lendemain. Deux violences qui se sont répandues un peu partout en France, visant notamment des mairies comme celles de Limoge ravagé totalement par un incendie. Hier soir, Emmanuel Macron a appelé à l'Union des partis politiques contre la violence entre ceux qui appellent à résoudre d'abord la question lycéenne et d'autres qui est qu'il faut maintenant des mesures fortes pour établir l'ordre. Le fossé se creuse. Samedi prochain, de nouvelles manifestations sont annoncées à l'appel des gilets jaunes.

D'ici là, le calme sera-t-il revenu ? C'est la semaine de tous les dangers.

0:36
Non speech

[musique]

0:52
Locuteur

Bonsoir et bienvenue dans l'indice et politique sur LCP. pour bien commencer la semaine avec à mes côtés ce soir Hervé Gato, bonsoir Hervé de Radio Classique, bonsoir Stéphanie Despierresp, bonsoir Laurent Laurent Farc de Challenge et bonsoir Hugo Hugo Couturier, vous êtes Hugo Perchoir en direct sur la chaîne Twitch LCP Assemblée nationale. Vous nous ferez vivre cette émission au rythme des interpellations des questions qui passeront sur votre chaîne. Bien sûr, nous allons au cours de cette émission spéciale consacrée aux événements de ces dernières heures avoir plusieurs invités qui vont se succéder sur ce plateau. Et notre premier invité ce soir est Boris Valallot. Bonsoir. Bonsoir.

Président du groupe PS à l'Assemblée nationale, député des Landes. L'incendie de l'hôtel de ville de Limoge, je le disais tout à l'heure, est l'un des symboles du déchaînement de violence de samedi. Des rassemblements ont eu lieu devant les hôtels de ville aujourd'hui aux quatre coins de la France. Vous étiez vous à Paris au côté du maire de la capitale, Emmanuel Grégoire, l'association des maires de France entendait aujourd'hui dénoncer les attaques graves portées contre les institutions démocratiques. Stéphanie, le Premier ministre annonce ce soir des couvre-feux localisés. Est-ce que c'est la bonne réponse ? On sait déjà qu'il y en aura à Lille, à Douet, à Denin.

Écoutez, on verra demain matin. Ce que je peux vous dire, c'est que le gouvernement a été gravement défaillant dans le maintien de l'ordre non seulement ces dernières semaines, mais samedi soir et et dimanche soir encore. Il a doublement failli failli dans sa capacité à assurer la liberté de manifester. Il y avait une écrasante majorité de Françaises et de Français qui avaient des revendications légitimes et qui voulaient manifester pacifiquement. Il était défaillant aussi dans sa capacité à assurer la sécurité des biens et des personnes. Et il faut assurer la sécurité des biens et des personnes. Vous avez entendu les maires s'exprimer.

Le maire de Paris, le maire de Marseille, le maire de Limoge. Il se demande où était la police et quelles étaient les instructions qui ont été données aux policiers. Justement, Emmanuel Grégoire maire de Paris dénonce un gouvernement qui joue le pourrissement de la situation. Vous faites la même analyse. Oui, c'est le sentiment que cela que cela donne après plus de 3 semaines d'un mouvement lycéen qui était un mouvement qu'il fallait prendre au sérieux au premier jour de ces de ces manifestations. Une jeunesse qui réclame les moyens d'étudier, les moyens de s'inventer un avenir, qui dénonce des conditions dégradées d'étude, qui fait le pari de l'école et de la promesse de la région.

Is le pourissement, c'est aussi le mot utilisé par Jean-Mich Mélissement. Le pourrissement. Oui, mais d'accord. Mais enfin, c'est pas un mot qui appartient à tel ou tel. Donc, je vais vous m'autoriser à l'utiliser. Oui, quand vous n'apportez pas de réponse de fond, des réponses politiques à un mouvement qui est d'abord un mouvement avec des revendications proprement politiques, et bien oui, vous jouez le pourissement. Raphaël Gluxman. Donc, vous êtes proche à déclarer qu'il fallait mettre en œuvre tout ce qui permet de rétablir l'ordre civil. Si ça correspond à la Constitution, mais alors tout, ça veut dire quoi ? Jusqu'où ?

Mais ça veut dire que euh les moyens du renseignement euh doivent être mobilisés pour bien préparer les manifestations, que les discussions avec les maires concernés doivent avoir lieu, elles ont là aussi été défaillantes, que les moyens de la police doivent être mobilisés à proportion euh du risque le libre exercice de la rétablir l'ordre civil. Pour rétablir l'ordre civil, c'est ça qu'il dit Raphael. Est-ce que les couvre-feu ça fait partie du tout Ça fait partie des ça fait partie d' des panoplies qui existent, qui sont sous le contrôle du juge, qui doivent se faire en concertation avec les maires qui doivent être limité dans le temps, proportionné.

Et puis moi je vais vous dire, je me pose quand même une question, c'est est-ce que ça va marcher ? Est-ce que le gouvernement et les préfets auront les moyens d'assurer le respect de ces couvre-feu ? Est-ce qu'il y aura pas des déports, des casseurs ailleurs ? Bah toutes ces questions là évidemment elles sont posées. Mais je m'interroge réponsé soir. J'ai vu ce qui s'est passé encore dimanche soir. Là il n'y avait pas de manifestation. Il n'y avait que des casseurs et des pilleurs. Là aussi il y a eu encore à Paris, vous l'avez vu, des dizaines de magasins qui ont été vandalisés.

Donc j'entends que vous doutez un peu de ces mesures de couvre-feu en disant si c'est pas là ça peut être ailleurs et puis si sont surtout il y a pas les moyens. Moi je doute du gouvernement. Voilà, je doute du gouvernement. On est à un moment où comme parlementaire l'heure est venue de demander des comptes. Quelle que soit la mesure qui de vérité et de transparence, mais nous avons d'abord besoin de comprendre ce qui s'est passé, ce qui s'est passé depuis des semaines, ce qui s'est passé samedi soir, ce qui s'est passé dimanche soir. Ça me paraît absolument fondamental et d'ailleurs ça fera l'objet d'une commission d'enquête, d'une commission d'enquête qui devra établir ce qui s'est passé.

Ça vous paraît absolument fondamental. C'est toutes les questions que vous poserez dans cette commission d'enquête. Absolument Hervé. Le premier ministre Sébastien Lecornu et Jean-Luc Mélenchon s'accusent mutuellement d'être responsable des débordements et des violences, du déchaînement de violence même de ce weekend. À qui est-ce que vous donnez raison ? Non, mais moi je je ne donne raison ni à l'un ni à l'autre. Moi j'interpelle j'interpelle aujourd' gouvernement en lui disant qu'est-ce qui s'est passé du point de vue du maintien de l'ordre ? J'ai vu des bâtiments publics attaqués, des symboles de la République euh qui prenaient feu.

J'ai vu des gens don qui avaient mis toutes leurs économies dans leurs magasins, dans leur petits commerces, perdre tout en une en une nuit. Je demande au gouvernement d'apporter des réponses politiques. Question n'a pas de responsabilité. Mais c'était ma question. Je je pas envie de répondre à cette question là. D'accord. Chaque responsable politique chaque responsable politique a sa part de responsabilité. La mienne est d'interpeller le gouvernement, de demander les comptes, de formuler des propositions avec Raphael Guxman sur l'école, sur le pouvoir d'achat, sur le le l'enseignement supérieur et je crois qu'il faut répondre aux questions des Français. Pingpong ne m'intéresse pas.

On va y aller avec Hervé, juste un petit mot. Euh, est-ce que vous dites que parce que Laurent NZ avait posé sa démission, euh finalement Emmanuel Macron l'a refusé, il aurait dû l'accepter ? Écoutez, en tout cas que le ministre de l'intérieur propose sa démission est en soi un aveu d'échec. Que le président de la République la refuse, c'est son droit. Peut-être que ce n'était pas le moment. En tout état de cause, la question évidemment de son maintien sera à un moment donné posée et la commission d'enquête établira sans aucun doute des responsabilités et notamment les siennes.

Hervé, dans le programme de votre candidat à l'élection présidentielle, Raphaël Gluxman, est-ce qu'il doit y avoir des mesures de sécurité accrues pour réprimer ceux qui attaquent des policiers, ceux qui cassent des magasins et même pourquoi pas les mineurs quand ce sont des mineurs ? Mais la façon dont vous posez la question me paraît mal posée si vous m'autorisez cette mais je vais essayer de vous faire une bonne réponse. Réponse.

[rires] Euh je je crois que après l'hôpital public, après l'école publique, après l'enseignement supérieur public, autant de services publics abîmés par 10 ans de macronisme, ce qu'il apparaît pas tant après ce weekend, c'est que la police nationale, la gendarmerie nationale dans l'exercice de leur mission a été affaiblie. Les maires nous disent aujourd'hui que les moyens n'étaient pas au rendez-vous, que la police, les effectifs de police sont insuffisants dans un certain nombre de grandes villes. Moi, je le vois dans un territoire rural comme le mien. Donc, vous nous avons besoin de moyens supplément. Vous proposeraiit dans la campagne d'augmenter les effectifs de la police ?

Je pense qu' dans un certain nombre d'endroits, il y a besoin des effectifs supplémentaires. Il y a besoin aussi, c'est ce que devra déterminer la commission d'enquête, de savoir si les moyens du renseignement sont suffisants. Par exemple, nous devons interroger la doctrine du maintien de l'ordre. Euh tous les pays de l'Union européenne l'ont fait sauf la France. Mais là, vous êtes plus tellement en situation de l'interroger cette doctrine. Vous avez un candidat, il y a une élection présidentielle.

Est-ce que vous allez faire des proposition très concrètement très concrètement des propositions qui sont euh sur la table et que j'ai même formulé comme président de groupe l'interdiction de l'usage des LBD et des grenades de désencerclement dans les manifestations à force quand passé ce weekend. Je pense que c'est une part de la réponse parce que ce weekend il arrive après 3 semaines durant lesquelles un mouvement lycéen doublé d'un mouvement social parce que dimanche il y avait aussi la la colère des hommes et des femmes qui ne vivent plus de leur travail. 20 % d'entre eux terminent tous les mois à découvert. Quelle est la réponse politique ?

Pour qu'il n'y ait pas de casseur, il faut qu'il y ait pas de mouvement social. Une des réponses politiques, c'est peut-être la loi casseur payeur qui arrive au Sénat le 27 octobre, donc dans une semaine à peu près. Est-ce que vous savez ce que vont faire vos collègues sénateurs socialistes puisque c'est eux qui vont examiner le texte en premier ? Non, mais vous savez, dans ce genre de situation, il y a le concours l'épine de la loi supplémentaire susceptible d'apporter des réponses miraculeuses que nous n'aurions pas trouvé jusque-là.

Moi je dis il y a la loi que la loi euh s'applique que les moyens que les moyens à la disposition de la police et la gendarmerie soi déployé que le commandement ne soit pas dysfonctionnel comme manifestement il l' il l'a été. C'est une mauvaise loi. Oui, c'est une mauvaise loi qui n'apportera rien ni à la non la voter pas. En revanche, moi ce que j'attends du gouvernement, c'est qu'il m'aide à l'ordre du jour euh la suppression de parcours sup, l'augmentation du nombre de places dans l'enseignement supérieur, le nombre d'étudiants augmenté de près de 20 % depuis 10 ans, pas les moyens de l'enseignement supérieur privé. Oui. Euh pardon, vous parlez de commission d'enquête.

Moi, petite question rapide, qui est-ce qui doit être auditionné dans cette commission d'enquête ? Est-ce qu'il faut aller à des anciens ministres de l'intérieur pour parler justement du maintien de l'ordre ? Et question annexe. Vous estimez à partir de quelle année le maintien de l'ordre il y a eu cette crise du maintien de l'ordre ? Mais cétait la commission d'enquête de de le déterminer. Je pense qu'il faut que nous interrojoons en effet d'anciens ministres de l'intérieur. Je pense qu'il faut que nous allions voir ce qui se passe à l'étranger. Je pense qu'il faut que nous déplaçions sur le terrain, que nous interrions évidemment les ministres mais aussi la hiérarchie policière.

Dans ces ministres de l'intérieur tous ceux d'Emmanuel Macron ou avant encore Nicolas Sarkozy notamment.

Je sais pas je je sais pas si on on ira jusque là je dire c'est mais c'est à la c'est à la commission d'enquête de le déterminer je pas répondre à sa place elle est pas encore constituée oui pour revenir au mouvement lycéen l'une des principales revendications concerne le nombre de postes d'enseignant or l'année dernière il y a un budget qui a supprimé 4000 postes d'enseignant un budget auquel les députés socialistes ne sont pas opposés enfin en tout cas vous n'avez pas censuré le gouvernement est-ce que vous regrettez d'avoir laissé passer ce budget avec ces ces suppressions de poste Nous nous sommes battus 2 années de suite, il devait y avoir 8000 postes supprimés, il y en a eu 4000.

Je le dis, c'est 4000 de trop. Nous l'avons déjà dit l'année dernière, mais la politique du tout ou rien, souvent c'est rien. Donc de toute façon, on aurait eu les suppressions non pas de 4000 mais de 8000 postes. Ça dépend si le gouvernement a été censuré. Oui. Ben vous savez, on a on a l'habitude. On a l'habitude. Vous savez que quand un gouvernement tombe, bah c'est finalement son clone qui Donc vous ne regrettez pas d'avoir laissé passer le budget de l'année dernière. Je ne regrette pas de m'être battu pour euh supprimer l'année blanche, pour euh dégeler les pensements, dégeler le dégeler les les appels. Bien sûr que ça pèse.

Et c'est la raison pour laquelle nous disons au gouvernement que euh la euh transition démographique doit être mis à profit pour baisser les effectifs euh des classes parce que vous savez qu'il y a un lien patent entre le nombre d'élèves par classe et la réussite scolaire. Or, vous connaissez aussi le classement PISA. C'est une catastrophe. Voilà, nous payons nous arrivons à la fin d'un double quinquena et ben les Français payent la facture du macronisme et cette année, il y a de nouveau 1600 postes euh d'enseignants qui seraient supprimés. Est-ce que pour vous c'est une ligne rouge cette année ?

pas question et j'espère que le gouvernement l'a lui-même intégré de supprimer des postes dans l'éducation nationale. Par ailleurs, vous le savez, nous avons besoin d'infirmière scolairire, nous avons besoin de psychologues scolaires, nous avons besoin de remplaçants. Ils sont sortis d'une boîte de façon miraculeuse alors qu'ils auraient dû être devant les élèves. Une ligne rouge pour vous, c'est une ligne rouge. Bah, vous savez, il y en a beaucoup des lignes rouges dans ce très mauvais budget. Donc, vous allez censurer. Mais je tout est possible. On ne se départit d'aucun outil. constitution.

Mais est-ce que par exemple les 1500 postes les 1500 les 1500 pardon j'ai compris j'ai compris votre discussion. Vous savez qu'on a voulu refuser rejeter le budget. La motion de rejet n'est pas passée. Nous sommes rangerais dans le débat dans le débat dans le débat budgétaire. Euh le gouvernement va réunir les forces politiques dans les jours à venir. J'espère qu'il aura des choses à nous dire. En tout cas, nous on aura des propositions à faire valoir. Vous irez-vous à ce rendez-vous ?

nous irons euh et euh j'espère aussi que d'autres que nous irons, que les organisations syndicales et les représentants des lycéens et des étudiants seront reçus et seront entendus parce que euh sinon nous ne réglerons aucune espèce de crise, ce sont les chefs de partis politiques représentés à l'Assemblée nationale qui seront invités par ces benci de cornus. Donc Rapha probablement aussi mais Raphaël Gusman ne sera pas invité. Et bien il a deux députés donc il sera invité. Ah d'accord. Bon mais le fait qu'il soit pas invité c'est c'est pas gênant. Est-ce qu'il aurait pas est-ce qu'il aurait fait pas lui extrapoler sur les candidats déclarés ?

Vous vous êtes peut-être euh plus informé que moi, mais à ma connaissance, les chefs de parti et euh de partis politiques représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat ont toujours été invités et Raphael Gusman faisait partie de cela. Et sur la commission d'enquête parlementaire, c'est Yel Brun Pivet qui a lancé l'idée. Est-ce que vous y voyez un geste politique ? Mais enfin ce que je veux dire c'est que quelle que soit sa sensibilité politique, si nous sortions de ce weekend sans avoir le sentiment d'un immense échec du gouvernement, je le dis double échec. Le gouvernement et le ministre de l'intérieur et ministre de l'intérieur n'est pas que ministre de la police.

Il doit permettre l'exercice des libertés publiques et notamment de manifester. Cette liberté a été entravée du fait de l'impréparation du gouvernement et par ailleurs, il n'a pas été capable de d'assurer la sécurité la sécurité publique. Et bien n'importe quel responsable politique de la présidente de l'Assemblée nationale jusqu'à ses opposants ont le devoir de participer de cette commission d'enquête. Laurent. Oui. Est-ce qu'il y a encore un accord possible entre les députés socialistes et le gouvernement sur le budget et plus précisément aussi sur les députés qui représentent le candidat Raphael Gluxman ?

Autrement dit, est-ce que Raphaëlman a intérêt à accompagner le vote du budget ou au contraire à le à l'intérêt surtout pas le voter qui qui nous préoccupe, le seul qui nous préoccupe, c'est l'intérêt des Françaises et des Français, l'intérêt du pays. Quand je regarde ce que le Premier ministre a posé sur la table, [raclement de gorge] les économies aveugles et brutales qui vont demander des efforts à ceux qui ont déjà les poches vides, je dis que l'esprit de responsabilité n'est pas dans le camp gouvernemental. Euh oui, moi j'avais une petite question plus technique sur la commission d'enquête. C'est 6 mois de travaux normalement une commission d'enquête.

Dans 6 mois pil, ce sera ce sera le premier tour de l'élection présidentielle. À partir de quand vous la commission pourra durer jusqu'à quand ? Bah vous avez raison de dire que constitutionnellement c'est 6 mois pour rendre les travaux mais une commission d'enquête elle peut être plus courte. Elle peut décider de rendre ses conclusions au début de l'année prochaine. Il faudrait il faudrait une date limite pour que ce soit clair pour que ce soit avant la présidentielle. On on ne siège on arrête de siéger sauf erreur de ma part fin février. Donc à tout le moment, il faudrait qu'on est terminé avant fin février. Donc c'est ça.

Il vous vous estimez qu'il faut une date limite à un moment où accélérer les travaux. P je pense que c'est important cette cette cet exercice démocratique de contrôle ce moment de vérité et de transparence. Il est absolument nécessaire. Oui, parce qu'il dit quelque chose aussi de l'état du pays, de l'état des forces de police et de gendarmerie, de notre de rapport aussi d'une certaine manière de la population à sa police, de la police à sa population. Tout ça c'est important dans une démocratie qui ne demande qu'à vivre et être efficace. Merci Boris Valallot d'être venu sur le plateau de l'indice et politique. À très bientôt pour une autre émission.

On va accueillir tout à l'heure dans quelques instants Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole de la campagne de Marine Le Pen. Ni Jordan Bardella ni Marine Le Pen n'iront au rendez-vous qu'a lancé Sébastien Lecornu et Jordan Bardella a expliqué en partie pourquoi ce matin. Le pays a feu et à sang et le garant de l'ordre public et la sécurité des Français organise des réunions. Je pense que ça dit beaucoup d'un pouvoir qui est appliqué face à la violence et qui manifestement a déjà commencé à faire ses cartons. Bonsoir Laurent Jacobelli, merci de nous avoir rejoint sur ce plateau. Vous êtes donc porte-parole de la campagne de Marine Le Pen. Je disais tout à l'heure Hervé.

Jordan Bardella dans une conférence de presse ce matin postulant toujours au poste de premier ministre s'est fait fort s'il était en fonction de mettre, je le cite hors d'état de nuire les émetiers qu'il qualifi d'individus qui se comportent chez nous. comme des casseurs. Que veut-il dire par chez nous ? Oh bah écoutez, d'abord, je pense que les images que nous avons vu montrent qu'il faut maintenant essayer la fermeté, l'autorité, ramener l'ordre, ce qui n'a pas été essayé depuis des années. Pour calmer les jeux et pour vaincre les émeutes, il faut d'abord soutenir pleinement nos policiers, ne pas leur demander de faire preuve d'empathie contre les émettiers, mais de fermeté au contraire.

Il faut des aménagements à la loi sur lesquels nous reviendrons peut-être. Clairement, ça veut dire quoi chez nous ? Pourquoi ? compte chez nous comme des casseurs bah parce que Jordan Bard non Jordan Bardella a vocation à être premier ministre de la France dont nous parlons de ce qui se passe dans notre pays mais ce que nous voyons dans les rues aujourd'hui c'est la convergence des luttes de ceux qui n'aiment pas la France d'un côté les militants d'extrême gauche qui croient qu'en cassant en malmenant la République ils pourront mener leur combat idéologiqu et en face euh on le voit bien aussi le résultat d'une immigration incontrôlée avec la machine à assimiler qui ne fonctionne plus.

C'est ce que dit Donald Trump. Il dit ce qui se passe en France, c'est les résultats de l'immigration. Mais vous savez, beaucoup de d'observateurs étrangers ont un constat beaucoup plus lucide sur ce qui se passe dans le trump raison. Bah je trouve qu'il est un peu il va un peu vite en besogne. Il y a pas que ça. Il y a dans ce il y a une part de responsabilité Oui. des ceux qui nous ont dirigé depuis 40 ans et qui ont ouvert les portes et les fenêtres de la France. Vous traduisez ça dans dans les événements de ce weekend. Qu'est-ce qui vous fait dire que que il y a un rapport avec l'immigration ?

Ah bah clairement, il y a des jeunes qui viennent de banlieu qui en ont aussi le le phrasé hein, il suffit de voir les vidéos qui tournent sur TikTok et qui clairement n'aiment pas la France alors qu'ils sont français et c'est donc un paradoxe qu'il faut qu'on prenne en compte. Euh je crois qu'il y a deux origines à ça.

Je pense queon a euh abandonné euh pas nous mais ceux qui euh nous ont précédé euh euh l'idée même d'assimilation en disant bah euh un peu la France McDo hein, venez comme vous êtes et puis euh le nombre de personnes qui arrivent en France 500000 par an qui arrivent légalement et je ne compte pas les personnes qui arrivent illégalement et donc forcément une société ne peut pas assimiler autant de personnes. Donc vous faites un lien entre immigration et les images qu'on voit là. Ah oui oui, clairement dans des manifestations comme celle-là, comment le Rassemblement national s'il était au pouvoir s'y prendrait-il pour mettre hors d'état de nuire ?

Comme l'a dit Jordan Bardella euh les casseurs vous feriez quoi exactement ? Premièrement soutien à la police leur demander de ne pas retour de ne pas tourner le regard de ne pas regarder ailleurs quand des magasins sont pillés. Nos policiers et nos gendarmes sont des gens de de grande valeur, de grande technicité. Donc s'il ne regardent pas ailleurs, c'est ils regardent dans dans cette direction. Et et donc ça veut dire et ça veut dire qu' les empêche d'agir, c'est-à-dire que s'il faut aller au contact, ils vut au contact. Je pense qu' toute personne qui participe à une foule qui met le feu, qui pille, qui agresse doit être jugé comme coresponsable. C'est une responsabilité collective.

À partir du moment où la police a dit "C'est fini, la manifestation est terminée, tous ceux qui restent seront considérés comme des pillards." Et bien à partir de Non, c'est pas le cas aujourd'hui. Malheureusement, on a du mal à savoir celui qui tenait la barre de fer de celui qui l'applaudissait et donc au final relâche tout le monde. Donc vous vous le seriez. Ben non, puisque tous seraient corresponsables. Donc tous seraient même ceux qui ne tenaient pas de barre de FA. Absolument. Oui et ça s'appelait la loi anticasseur he ça existé avant la gauche vousz c'est un peu on met tout le monde je veux dire dans la nasce et puis et puis on trie après quoi.

Non on ne trie pas d'ailleurs ils seront tous jugés parce que je pense ils sont plus jugés mais s'ils ont rien fait. Eh mais ça le problème vous êtes là par hasard en passant ça peut arriver.

Non mais sérieux le range avecell je fais pas de la fiction là pouvait très bien passer au moment où il y a un rassemblement vous avez raison sauf que celui qui passe cagoulé en noir avec marqué à dans le dos normalement on doit pouvoir un [raclement de gorge] indice glob raisonnement et et je vais vous répondre vraiment mais à partir du moment où la police a dit le secteur doit être libéré tous ceux qui restent dans le périmètre seront considérés comme coresponsable du pillage en cours je pense qu'on peut pas dire qu'on est pas toujours clair hein vous pouvez très bien vous retrouver sur une scène sans le savoir.

Non mais sérieusement mais très bien et bien il y aura des avocats, il y aura des juges et il faudra prouver son innocence comme à chaque fois. Mais la personne qui est de bonne foi euh qui allait faire ses courses euh qui n'était pas habillé comme un black block, qui n'a pas d'antécédent, évidemment euh je pense sera vous savez on est pour un état de droit donc il y aura des avocats, il y aura des juges et les procédures suivront leur cours. Et une dernière mesure pour vous répondre et essayer de d'être le plus complet, toute personne prise la main dans le sac sera assurée d'avoir une peine minimale.

C'est-à-dire que les peines planchées doivent être introduites dans nos pays et si la personne n'est pas française, elle sera ramenée dans son pays d'origine. Voilà un arsenal de mesure qui n'existe pas aujourd'hui qui serait bien utile. Hervé, selon le journal Libération, des groupes d'extrême droite se seraient mêlés à certains cortèges samedi pour attiser la violence. Sur les réseaux sociaux circulent une invitation, un appel à manifester venant des éléments de cette mouvance pour une manifestation le 1er novembre pour la remigration des populations étrangères.

Est-ce que vous pensez que le scénario d'une récupération de ce mouvement par des éléments d'extrême droite ou d'ultradroite est un scénario plausible ? Est-ce que vous le redoutez ? Non, objectivement non. Maintenant, je je si quelqu'un d'extrême droite ou d'ultradroite a commis des violences, je suis pour la même sévérité que si vous voulez dire gauche. Vous ne redoutez pas ou vous n'y croyez pas ? J'y crois pas. Et on voit bien la technique de libération. Enfin, quand on écoute la gauche aujourd'hui, on a des polici, c'est pas la libération qui a lancé l'appel à manifester Oui, mais vous voyez bien que pendant que vous parlez de ça, vous parlez pas de la réalité qu'on a tous vécu.

C'est-à-dire que les groupes d'ultra gauche sont là et ils sont bien là. Les anarchies ça fait partie de la réalité. Il y avait aussi des groupes d'ultrite les poissons les poissons volants, ça existe et c'est pas la majorité de l'espèce, disait au diard. Ça c'est des vieilles techniques de la gauche de nous expliquer que les émettiers sont des gentils petits nounours face à des policiers racistes et violents et que et que c'est l'extrême droite qui est dans la rue. On va être très clair.

Il y a des émettiers qui pillent, qui agressent, qui viennent de l'extrême gauche rejoint par des des voyou de banlieu si jamais demain il y a des gens qui viennent de l'ultradooite et qu'il se comportent mal, je demanderai exactement la même sévérité. Mais une fois encore, on est dans l'hypothèse, voir dans le fantasme de certains, pas dans la réalité. Euh Marine Le Pen voit dans ses émeutes une menace sur la démocratie. Si elle est élu l'an prochain, comment s'y prendreit-elle pour repousser cette menace ? Écoutez, je crois que je vous ai donné un certain nombre de mesures pour éviter euh les émeutes.

Je crois qu'il y a un autre problème aussi euh dont on parle peu en ce moment à cause de des gens violents, c'est que les Français vont très mal. euh ils vont très mal parce qu'ils ont un pouvoir d'achat qui s'effrite, que les gens qui travaillent sont asphyés euh par l'impôt et surtout que leurs demandes ne sont jamais entendu. Euh le vote des Français n'est plus écouté. Non, je dis pas que ça explique mais je dis qu'il y a un besoin de démocratie dans notre pays. Quand on a euh aujourd'hui monsieur Ferrand qui nous dit que il y aura pas de référendum, il en veut pas parce qu'il faut pas écouter la voix des Français.

Quand on voit que les Français veulent un changement de majorité et qui se retrouve Oui, enfin c'est c'est sa version des choses. Mais d'abord, il a outrepassé son droit, mais ça nous verrons bien. Euh lorsque les Français veulent un changement de gouvernement, ils se retrouvent exactement avec les mêmes et pas dans le même ordre. Donc oui, il y a un besoin de démocratie aussi et donc je pense qu'il faut à la fois l'ordre républicain dans les rues, la fermeté et euh le soutien de la police quand on a euh des voyoux dans les rues, mais il faut aussi écouter le peuple français et c'est avec ces deux actions simultanées qu'on arrivera à apaiser les choses.

Laurent, oui, juste un petit point sur le le point de Richard Ferrand. C'est difficile de reprocher au président du Conseil constitutionnel de dire le droit constitutionnel. Ça fait quasiment partie intrinsèquement de sa fonction. Enfin, pourquoi a-t-il pris la parole ? Pourquoi a-t-il rebondi à une proposition d'une candidate à la présidence de la République, Marine Le Pen ? Pourquoi donne-il sa version du droit, mais qui est différente d'autres ? Est-ce qu'il était interrogé là-dessus ? Bah peut-être, mais le général de Gaulle, c'est juste sa fonction quoi, si vous voulez, ça fait partie de sa fonction. Il a quand même de dire l'esprit de la con.

Il a le devoir de neutralité à quelques mois d'une élection présidentielle. En tout cas, nous on a fait un recours. On verra bien ce que ça donne. Moi, vous savez, quand j'entends la même analyse sur le même article, l'article 11 de notre Constitution, l'une venant du général de Gaulle et l'autre venant de Richard Ferant. La jurisprudence a changé, vous le savez très bien. J'hésite pas. Je choisis le général de Gaulle. Enfin, le général de Gaulle, vous savez très bien que personne, tout le monde estimait que c'était anticonstitutionnel constitutionnel a changé. La jurisprudence très bien mais pas le texte. Et le général de Gaulle est le père de la constitution.

Qui mieux que le père de la Constitution on connaît l'esprit ? Bon, pour revenir à aux manifestations, Marine Le Pen a parlé de revendication sociale légitime. Alors, est-ce que vous pouvez nous dire quelles sont les revendications sociales qui sont légitimes et lesquelles ne le seraient pas dans ce mouvement ? indications sont légitimes. Je crois que ce qu'elle voulait dire et je suis pas dans son esprit mais c'est comme ça que je l'ai compris, c'est que ce qui est légitime, ce sont les revendications. Ce qui n'est pas acceptable, c'est la violence. C'est la main mise sur un mouvement légitime par une extrême gauche qui veut imposer la violence même quand des gens ont des demandes à faire.

C'est ce que je vous disais tout à l'heure. On est aujourd'hui dans une France du travail qui est complètement exangue. C'est-à-dire que il travaille pour ceux qui ont fait de la sistana leur métier. Il travaille pour ceux qui viennent d'arriver et qui profitent de la générosité sociale de la France. c'est il il travaille pour payer des impôts pour un état qui lui est incapable de faire une cure d'amaigrissement et qui augmente toujours les charges et les impôts. Dans le budget qui nous ont proposé, c'est 17 milliards de nouvelles taxes. On est chez les fous. On est chez les fous. Donc au moment où il faut réduire les impôts.

Donc voilà, je pense ce qu'elle a voulu dire et c'est vrai que c'est dur aujourd'hui d'être un salarié français. En cas d'élection de Marine Le Pen en avril ou en mai prochain, vous craignez aussi des débordements, des manifestations parce que on peut imaginer que s'il y en a actuellement sous le président Macron, il pourrait y en avoir encore plus venant des rangs de la gauche contre l'élection de Marine Le Pen. Est-ce que vous vous préparez une telle éventualité ? Alors je me souviens de Emmanuel Macron qui expliquait lors d'un débat que c'était lui ou le chaos. Bah on a eu les deux hein. Je pense que le chaos aujourd'hui en tout cas ça rime avec Emmanuel Macron.

La différence, c'est que nous nous réagirons. Nous réagirons d'abord en espérant répondre aux Français et à leur légitime demande et puis nous réagirons en maintenant l'ordre parce que pour nous le mot autorité n'est pas un gros mot. L'ordre n'est pas quelque chose d'antinomique avec la République et je crois que la paix dans les rues doit revenir. Donc ce sera la différence mais nous nous préparons à toutes éventualités, y compris celle-là, même si nous avons confiance dans l'esprit démocratique et le respect démocratique des Français. Hugo Oui, il y a une question pour vous.

de CEO qui demande comment est-ce que vous pouvez assurer avec autant d'apons que c'est l'extrême gauche quand la procureur de la République dit elle-même qu'on ne peut pas l'affirmer. Oh, tout simplement parce que c'est ce qu'on dit les services de sécurité intérieur parce qu'on a vu un certain nombre de députés ils sont pas très au point les services de sécurité intérieure si vous me permettez.

Ils peuvent on peut probablement améliorer les choses mais en tout cas c'est un des notes qui qu'ils ont écrites quand on voit des militants anarchistes qui ont été arrêter parmi les black block l'anarchie détrompez-moi si si je dis une bêtise mais je crois que c'est plutôt à l'extrême gauche la France en tout cas les mouvements organisés aujourd'hui c'est l'extrême gauche notamment ceux qui appellent à la haine de la police et puis on a vu des députés la France insoumise aller sur le terrain et euh gauche euh c'est l'extrême gauche si j'assume mes propos Monsieur le maire de Saint-Denis, monsieur Bakayoko en en expliquant que la violence était légitime, en rajoutant une petite phrase à la fin, mais pas toujours.

On voit bien aussi Jean-Luc Mélenchon qui a demandé à faire barrage à la police. Donc tout ça est très clair et d'ailleurs il s'en cache à peine. Stéphanie, la présidente de l'Assemblée nationale a proposé la création d'une commission d'enquête pour analyser ses débordements, les modes opératoires des groupes violents et la stratégie du maintien de l'ordre. Est-ce que le Rassemblement national va soutenir cette proposition ? Écoutez, cette proposition euh euh et une proposition de la présidente de l'Assemblée, c'est toujours intéressant de de mieux comprendre, même si euh pour être très honnête, on voit bien euh quel cocktail a amené à ce résultat.

Euh 40 ans de laxisme institutionnalisé, d'une justice qui excuse toujours les voyou et oublie les victimes. 40 ans d'immigration incontrôlée et 40 ans, vous allez voter pour 40 ans d'un pouvoir qui ne joue pas son rôle. Donc c'est assez facile de deviner la conclusion. Est-ce que vous allez voter pour la création de cette commission ? On en a pas encore discuté mais en fait demain matin que vous devez vous prononcer. Voilà. Exactement.

Bah chez nous on a un fonctionnement où on discute avant évident pour évident pas moi tout seul en ça pourrait être évident en disant oui mais écoutez je pense qu'une commission ça peut apporter un plus de de détails un plus d'information mais croire que c'est le Deous ex Makina qui va nous amener les solutions, je ne crois pas parce que les causes on les connaît déjà et les solutions nous faisons des propositions. Si on peut avoir plus d'information c'est toujours bienvenu sur quel point précis vous voudriez particulièrement des éclaircissements ?

Bah moi, j'aimerais comprendre pourquoi il y avait euh fois moins euh de force de l'ordre prévu à Paris euh que lors de précédentes émeutes, par exemple. Qu'est-ce qui a amené à cette décision de la part du ministère de l'intérieur ? Sincèrement, j'aimerais comprendre parce que ça est-ce que vous avez début est-ce que vous avez un début d'explication ou une conviction ? Bah moi, j'ai une conviction et d'ailleurs je crois qu'il l'a dit lui-même, c'est que le ministre de l'intérieur n'est pas à la hauteur. Voilà, tout simplement. Euh et je crois que j'ai une deuxième conviction, c'est que le pas de vague ça, il a il a reconnu un manque d'anticipation. Oui.

Ce qui pour un ministre de l'intérieur est un aveu de faiblesse. Euh je pense aussi que on est dans une logique euh de la part du président de la République qui est que il ne faut pas euh trop euh contenir un certain nombre de manifestations violentes parce que ça pourrait mettre le feu dans les banlieux ou ailleurs. Mais je crois que nous le saurons effectivement un peu plus en détail. Euh pourquoi par exemple il n'y a pas eu les 100entor vous savez ces véhicules de la gendarmerie blindé faits pour le maintien de l'ordre qui ont été déployés. On ne comprend pas en fait pourquoi il y a eu autant d'inaction si ce n'est un pouvoir qui euh n'est plus en état de dirigé.

En fait, je vais vous dire, y a-t-il encore un état dans ce pays ? Euh l'État ne contrôle plus les finances publiques. L'État ne contrôle plus la sécurité dans la rue. Mais c'est l'État qui va organiser enfin c'est le pouvoir qui va organiser la prochaine présidentielle. Vous êtes inquiet sur l'organisation de la prochaine présidentielle ? Oui, je suis inquiet surtout pour être très honnête mais vous savez dès que c'est de l'organisation technique et matérielle on voit bien qu'il y a souvent des défaillances. Espérons espérons que l'État je vais poser la question plus loin. Vous imaginez que l'élection présidentielle pourrait ne pas bien se dérouler ? Non, je parle en terme d'organisation.

C'est vrai que on entend par exemple que on arriverait à nouveau à des circulaires, vous savez les professions de foi des candidats qui seraient électroniques et non plus distribué. Pourquoi ? parce que aujourd'hui l'État a déjà failli dans la distribution, on l'a vu lors des élections récentes. Honnêtement, Emmanuel Macron aura amené le service public de notre pays et son efficacité à un niveau qui n'est pas à la hauteur de l'engagement des fonctionnaires, ni même d'un grand état comme la France. Merci Laurent Jacobi d'être venu sur le plateau de l'indice et politique va vous succéder dans quelques instants.

Paul Vanier, député de la France insou du Val de Marde, spécialiste des questions d'éducation. Samedi était aussi une journée de forte mobilisation contre la vie chère et de défense de revendication d'Ilcin mobilisation réussie. avec entre 500000 et 800000 personnes dans les rues selon les sources. Laurent Nouz après les incidents qui ont éclaté après, a reconnu un manque d'anticipation dans la mobilisation des forces de l'ordre. La défaillance, elle résulte dans le fait que ça a été en partie un manque d'anticipation sur les forces disponibles.

Sachant et je tiens quand même à corriger un certain nombre de choses, on a déployé l'ensemble des forces mobiles qui étaient disponibles sur le territoire et beaucoup de policiers gendarmes sont engagés sur le Bienvenue Paul Vanier sur le plateau de l'indice député du Valdoise, il y a deux je suis trompé de Val et vous êtes donc bien spécialiste des questions d'éducation notamment à la France insoumise Laurent. Oui, première question. On a vu évidemment beaucoup de violence émailler les manifestations le 17 octobre. Donc ma première question, c'est est-ce que vous estimez que ces violences doivent être condamnées ?

Est-ce que vous les condamnez fermement ou est-ce que finalement sont des violences qui réflètent aussi une certaine violence sociale et qui sont finalement un peu obligatoires dans ce sorte dans cette forme de mouvement ? Est-ce que voilà, c'est c'est un peu des débordements qu'on ne peut que avoir dans ce type de manifestation. Il y en a il y en a toujours eu des débordements de ce type. Ils ont pris une intensité très grave samedi soir. Mais si vous cherchez une condamnation de ma part, je vais vous la donner.

Je condamne moi la nullité, l'inepsie de l'attitude gouvernementale, de la conduite gouvernementale de de cette situation de monsieur Nounz, du préfet de police de Paris qui devrait même plus rendre des comptes, qui devraient partir, qui devrai démissionner car ils sont responsables du chaos, des pillages, police de Paris. Oui, bien sûr. Les deux les deux sont coresponsables de cette ils ont organisé ensemble un dispositif de maintien de l'ordre qui était essentiellement destiné à entraver l'exercice du droit à manifester, qui était destiné à réprimer des manifestants très nombreux.

m'interroger sur les violences, mais le fait massif du 17 octobre, c'est plus de 800000 personnes partout en France qui ont défilé de façon très pacifique dans l'écrasante majorité des cas en portant des revendications, des revendications lycéennes, étudiantes, des revendications sociales pour la vère.

Et ce droit de manifester a été entravé par monsieur Nounz à Paris par le préfet de police qui ont pratiqué une répression indiscriminée soir vous dites ce sont les deux qui doivent ou oui et ils doivent partir maintenant parce que d'autres rendez-vous arrivent le 5 novembre aussi probablement samedi prochain et si ces deux-là sont encore en position de diriger le dispositif alors moi je m'attends à de nouveaux drames parce que monsieur le il y a eu des drames ce weekend il y a eu il y a des morts on ne sait pas encore exactement dans quelles circonstances ces personnes sont décédées mais mais dans dans l'environnement de ce de ces manifestations.

Et puis moi j'ai vu des images extrêmement choquantes. J'ai vu un jeune homme place de la République chargé par 100 200 CRS qui se rusent sur lui et qui et qu'il le frappe à terre. Il a des blessures extrêmement graves. Alors que fais que fais ces que faisaient ces 200-là contre un manifestant et pourquoi il était-il pas ailleurs ? Vous avez vu monsieur le député, avez-vous vu également des images d'agresseur contre la police ? Je n'en ai pas vu. Vous n'en avez pas vu ?

la voiture police municipale qui a été prise à partie et les deux agents municip à Paris obligé de la seul français qui n' pas vu ce que j'ai vu essentiellement ce sont des images d'une violence qui m'ont révulsé indiscriminé gratu je crois même sur sur des passants sur des touristes mais je vais vous dire ça va vous choquer mais quand on est policier quand on est CRS quand on est garde mobile on choisit un engagement un métier qui vous expose à une forme de violence. Alors ça ne justifie pas le fait que ça justifie pas le fait de la faire des gens des policiers. Mais moi je veux je veux vous répondre très clairement. Moi je ne mets pas en équivalence des des c'est le risque du métier.

Vous êtes engagé dans des unités très spécialisées qui vont au contact de la population qu'une violence se dirige vers vous. Mais la question de Laurent tout à l'heure était sur les violences. Est-ce que vous est-ce que vous considérez que sommes responsables des violence les forces de l'ordre et le gouvernement et pas ceux qui commettent les violences ? Quand vous êtes un citoyen et que vous vous faites tabasser, massacrer, éborner, mutiler parce que vous exercez votre droit constitutionnel de manifest, c'est un scandale.

Non, il s'est passé pire que ça un échec absolu de la doctrine du maintien de l'ordre que l'on doit à monsieur Nounz et à monsieur Fort qui a entraîné des situations insupportables. Tout à l'heure, on me remontait que dans le 10e arrondissement de le 11e arrondissement, les commerçants expliquent aujourd'hui qu'ils ont assisté au pillage de leur magasin en constatant qu'à quelques mètres de leur boutique, il y avait des policiers et donc les pillard qui ne faisaient rien. FA rien. Bien sûr qu'ils le sont. Attendez juste.

Attendez, attendez, mais si vous voulez qu'on si vous voulez qu'on avance et qu'on se limite qu'on ne se limite pas à à un discours politique qui est qui est vraiment qui est ridicule, condamnez-vous ceci cela. Évidemment que les violences sont toutes condamnables, que les pillages le sont, que les sacages le sont, mais vous voyez que vous n'avez rien fait avancer en en restant sur ce type de questionnement étroit qui ne permettent pas d'appréhender cette situation qui est grave et dont il faut sortir dont il faut sortir.

Voilà, dans la lecture politique toujours de ces violences, Emmanuel Macron comme le premier ministre ont ciblé l'ultra gauche comme source de ces violences, comme inspiration de ces violences. J'ai vu que Jean-Luc Mélenchon a répondu "Si vous avez des accusations, il faut les prouver. Qu'est-ce que Jean-Luc Mélenchon attend du Premier ministre ? Quelles sont euh qu'est-ce qu'il attend comme preuve de ces accusations ? Que Est-ce que vous avez noté à quel point il y a au sommet de l'État, dans l'appareil d'État, une confusion qui est très grande ?

Parce que vous rapportez les propos du Premier ministre à propos d'une d'une ultra gauche qui serait censée être à l'origine de ce à quoi nous avons assisté samedi soir. Mais ce matin, la procureur de la République de Paris qui n'est pas membre de la France insoumise a entièrement contredit cette affirmation.

Moi je je je vois dans les principaux émetteurs de l'État pouvoir exécutif, pouvoir judiciaire, quand je vois aussi monsieur Nounz ce matin qui contredit le préfet des bouches du rô à propos du nombre de personnes qui auraient participé à des pillages à Marseille, vous voyez qu'il y a là il y a énormément de confusion, de contradiction et donc moi ce que ce à quoi j'appelle c'est non seulement à à à sortir au fond de ce traitement politicien de la crise, de ce traitement policier répressif de la crise, moi j'appelle le gouvernement à répondre aux revendications lycéenne étudiante et social sur les conditions d'apprentissage le plan de 10 milliards sur la chè de la vie sur le blocage des prix pour sortir de la crise et permettre au pays de quitter l'ornière dans laquelle le point de vue vous attendez beaucoup de la commission d'enquête parlementaire qui a été suggérée par la présidente de l'Assemblée nationale.

En tout cas nous soutenons cette initiative. Il va falloir en effet faire la lumière sur Vous attendez beaucoup de cette commission d'enquête. Bah c'est important de comprendre exactement ce qui s'est passé. Donc c'est une bonne initiative de ce regardez il y a il y a par dans la presse aujourd'hui dans Libération, on nous indique qu'il y a des groupuscules d'extrême droite, le GUD par exemple qui était présent à Paris et qui a tenté de de s'approcher de l'Élysée. C'est important de de savoir ça. On nous dit qu'il y avait 14000 policiers 10000 pardon policiers mobilisés samedi matin dans toute la France alors que c'était 14000 à Paris le jour de la venue du pape.

Le ministre de l'intérieur dit 60000. Bah on va voir parce que le même ministre de l'intérieur l'avantille de samedi disait 60000 manifestants et puis le soir du samedi il dit 550000. Donc là, il y a plein de choses qu'il va falloir vérifier. Mais voyez là encore, j'y reviens, il y a un effondrement du gouvernement de sa capacité d'analyse, de décision, de pilotage dans cette crise très grave. Encore une fois, si on veut sortir de cet impasse, il faut changer les responsables et changer les réponses. Stéphanie, le premier ministre a accusé lundi le mouvement de l'ultra gauche de vouloir organiser un désordre profond dans le pays jusqu'à l'élection présidentielle.

Est-ce que pour vous, il y a un risque ? Le risque là pour l'instant c'est celui du complotisme parce que encore une fois j'y reviens, rien ne prouve que une ultra gauche, je ne sais pas laquelle, soit à l'origine de ce à quoi nous avons assisté. Et je veux redire que le fait massif quand vous voyez les scènes de ce weekend, vous êtes pas inquiet d'un déroulement normal d'une élection présidentielle. C'est 800000 manifestants. Moi, je suis inquiet de voir un état, un ministre de l'intérêt, un préfet de police incapable de garantir le droit de manifester.

Très présidentielle, est-ce que c'est ce que vous demandez Stéphanie, est-ce que ça peut aussi susciter chez vous des inquiétudes sur l'organisation de l'élection présidentielle Je crois même que l'élection présidentielle est la seule issue qui se dessine. Elle va permettre en principe aux françaises et aux Français par leur bulletin de vote très tranquillement, démocratiquement de choisir une issue pour le pays. Et avec Jean-Lucinchon, nous en proposons une. Et du point de vue de ce que porte le mouvement qui s'exprime aujourd'hui, nous disons oui, il faut 10 milliards pour les lycéens. Oui, il faut recruter des enseignants. Oui, il faut investir dans le bâti scolaire.

Il faut en finir avec les les toilettes auxquelles il n'y a pas de porte. Oui, nous disons il faut des réponses sociales. Augmenter les salaires, augmenter le SMIC, bloquer les prix. Donc, on entend que vous vous attendez des réponses sociales. Dans les prochains jours, il y aura une nouvelle réunion à Bignon avec les chefs de parti. Est-ce que la France insoumise ira à cette réunion ? Bravo ! On n'a pas bien compris hein, s'il s'agissait de venir pour se justifier de je sais pas trop quoi d'ailleurs. C'est pas Non.

Bah s'il faut si cette réunion elle est faite pour apporter des réponses aux revendications qui sont portées par les centaines de milliers de personnes qui manifeste et qui vont à nouveau manifester. C'est pas terminé. Vous saurez pas avant d'y aller. Bah si le gouvernement monsieur le GU peut clarifier l'objet de cette réunion en fonction. L'ordre du jour vous y allez. Si c'est pour apporter des réponses au mouvement social, euh peut-être que nous irons. Oui. Oui. Euh monsieur le député, euh en parlant de la la commission d'enquête, moi j'ai suivi les manifestations tout au long de la journée sur ma sur ma chaîne Twitch.

J'ai eu passé pas mal de tweets qui accusaient les forces de l'ordre de casser en étant habillé comme des casseurs. Il y a votre collègue Antoine Léoman qui a relayé une vidéo où on voit des gens présentés comme des casseurs rentrer dans un véhicule de police en disant "Monsieur Laurent Nugèz, vous devez des explications devant la représentation nationale et vite.

Est-ce que vous vous allez faire en sorte que ce sujet soit potentiellement mis dans la commission d'enquête Oui, ça fait partie je crois en effet quand on voit des personnes qui qui s'habillent qui sont en civil, des capuches habillées en noir qui allument des poubelles et dont on a le sentiment qu'elles appartiennent au dispositif des forces de l'ordre, bah il va falloir qu'on tire ça au cas. Quand on a vu quand même des images assez choquantes he de policiers qui qui semblaient récupérer, je mets ça au conditionnel, la commission d'enquête peut-être nous éclairera, des vêtements dans des magasins pillés.

J'ai vu plusieurs images dans plusieurs villes, pas simplement à Limoge, hein, mais aussi à Paris évoquant ce type de situation. Mais il y a quelque chose qui est en train de déchir des images qui ont circulé sur les réseaux sociaux en effet. et la préfecture de police de Paris a expliqué que les policiers ramassaient en tout cas ça c'est à Limoge mais à Paris moi j'ai pas vu ce communiquer et j'ai en tout cas j'ai vu des images en tout cas c'est très c'est très étonnant de voir des policiers en pleine nuit qui récupèrent des doudounes des chaussures. Donc moi j'ai pas la réponse.

Je pose la question qu'est-ce qui s'est passé vous voyez dans dans dans il faut il faut bien sûr que la commission d'enquête elle apporte des des éléments de réponse à ces images qui sont stupéfiantes. Le président de la République a appelé l'ensemble des partis à dénoncer la violence. Vous l'avez fait il y a quelques instants. Euh, il y a beaucoup de violence dans ces manifestations. Vous l'avez également dit. Est-ce que vous iriez jusqu'à déconseiller ? Est-ce que vous ioupenir ma question si ça ne vous ennuie pas ?

Est-ce que vous iriez jusqu'à déconseiller aux lycéens et aux jeunes de participer en ce moment à des manifestations puisque vous avez l'air d'avoir des doutes sur la capacité du gouvernement à maintenir l'ordre ? Alors, voyez, vous dans votre la construction de votre questionnement, d'abord vous me faites dire des choses que je n'ai pas dit. Il n'y avait pas beaucoup de violence dans ces manifestations. Je veux redire qu'il y a plus de 800000 personnes qui ont massivement défilé en toute tranquillité dans des dizaines de villes en France. C'est ça qui s'est surtout passé le 17 octobre. Donc oui, non, je ne déconseille pas.

Je considère qu'il y a des raisons de conseill pas aux jeunes de ne pas d'y aller. Je soutiens celles et ceux qui se mobilisent, qui exercent leurs droits constitutionnel, leur liberté fondamentale de manifester et qui portent des revendications absolument légitimes que je soutiens. Je les invite à poursuivre dès lors que le gouvernement persiste à ignorer cette mobilisation. Et c'est là où encore une fois le maintien de l'ordre si ça se reproduisait. Avec cela, avec et le préfet de police de Paris actuel, je considère que ce sont des personnages dangereux. qu'ils doivent partir pour rétablir les conditions permettant à chacun chacune d'exercer son droit à manifester.

Mais c'est pas parce qu'il y a un dispositif dysfonctionnel qu'on devrait nous citoyens citoyennes se priver de nos libertés fondamentales. Mer Jean-Luc Mélenchon a dit euh ce weekend que il souhaitait que le gouvernement cède aux revendications des lycéens. Vous l'avez en partie redit tout à l'heure 10 milliards d'euros sur la table. Pour faire quoi ? Bah pour reconstruire l'école publique. On va rentrer dans le débat budgétaire là. Exactement. ici à l'Assemblée nationale. Moi je vous dire j'ai j'ai traduit les 10 revendications de la plateforme des syndical lyciiciens et étudiants en 10 amendements qui que je vais présenter mercredi en commission et le 12 novembre en séance publique.

Qu'est-ce que qu'est-ce qu'on dit dans ces amendements ? Il faut recruter des professeurs. D'abord en revenant sur les 1588 suppressions de postes qui sont pour l'instant prévu il faut un investissement massif dans le bâti scolaire. Il faut des personnels médicaux-sociaux, des psychologues de l'éducation nationale, des CPE. Il faut abroger parcours sup. Voilà ce que nous allons présenter, proposer et le gouvernement il a l'occasion là dans les jours qui viennent de répondre et de nous permettre de sortir en fin de cette crise. Qu'est-ce que vous mettez à la place de parcours sup ?

Un certain nombre de d'organisations étudiantes réclament la suppression totale de la sélection à l'entrée études de second degré. C'est ce que vous réclamez aussi. Oui, nous proposons 50000 places supplémentaires à l'université dans les BTS, dans les UIT. Il y a plusieurs voies dans le supérieur. C'est un investissement qui représente 3 milliards d'euros. C'est à peine deux fois moins que ce que rapportait l'ISF quand il était encore en vigueur. Mais attention à 250000 places de les universités, les murs on les pousse pas non plus.

Alors les murs ils existent la difficulté monsieur le si vous cherchz si les sont pleins et archi plein c'est pas g et une difficulté c'est plutôt du côté des professeurs. Ça va prendre un peu de temps pour il faut créer des postes de professeur il faut des locaux mais là je crois que pour le coup il est plus facile d'y répondre rapidement à cet enjeu. Ça fait 3 milliards d'euros. C'est ce qu'on propose. En finir avec cette plateforme Parcours Sub qui produit de l'angoisse chez des lycéens, chez des millions de familles et enfin permettre un libre accès au supérieur. Merci Paul Vanier d'être venu sur le plateau de lundi et politique.

Nous allons recevoir dans un instant notre dernière invité pour ce soir, Priscat Evennau. Elle est députée ensemble pour la République, c'est-à-dire les macronistes. Soutien de Gabriel Atal à la présidentielle. À l'issue de la cellule de crise intermissérielle ce matin, Sébastien Lorcornu a indiqué que des couvre-feu pourront être décidés localement dès ce soir. On a vu, ce sera le cas dans plusieurs vules du Nord, vous disiez tout à l'heure Stéphanie. Emmanuel Macron dès hier soir a en tout cas rappelé ce que devait être les principes de la République. Nous ressentons tous ce soir de la colère, de la honte. Voir les rues de nos villes ainsi saccagé est insupportable.

En votre nom, j'exprime le soutien de la nation à nos forces de l'ordre et à nos forces de sécurité intérieure. Elles ont tenu et ont fait de leur mieux. Chaque fois que des infractions sont commises, elles doivent donner lieu à des suites judiciaires appropriées. Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser. Ceux qui ont cherché à faire tomber la République auront à en répondre. Nous ne devons ni confondre les revendications légitimes avec les violences, ni laisser les violences empêcher que ces revendications soient entendues. Bonsoir Prisco, merci d'être sur le plateau de de l'indice et politique.

Alors vous avez entendu le président de la République, vousz regarder évidemment parmi les réactions, il y a celle d'Édouard Philippe qui dit "J'aurais préféré, c'était sur un tweet hein, que des décisions soient prises et que des des que que des décisions soient prises qui permettent le retour à l'ordre et le rétablissement de l'autorité de l'État. Notre pays a besoin d'être commandé, a-t-il dit. Qu'est-ce que vous pensez de ce propos ? Je l'entends, je le lis. Euh et vous le partagez.

Ce qui m'a ce qui m'a plus étonné, non, ce qui m'a plus étonné et là je le dis comme ça un peu un peu légèrement, c'est que les deux premiers porte-paroles de d'Edouard Philippe sont au sein du gouvernement à des postes quand même stratégiques, le porte-parola et le garde des saut. Peut-être qu'il aurait voilà, peut-être qu'il aurait fallu, il aurait été de bonne augure de déjà peut-être les appeler et de voir ce qu'il en était. Pour le reste, je pense que là l'enjeu qu'on nous avons là sur le fond juste sur le fond parce qu'on va y venir sur sur l'enjeu sur le fond le pays a besoin d'être commandé là-dessus.

sur le fond sur le fond euh le commentaire est facile, la proposition d'action est plus complexe et je pense que aujourd'hui là il est 19h bientôt, la grosse crainte de nombreuses Fran de nombreux Français de français, c'est de savoir est-ce qu'il y aura une nuit supplémentaire après les chaos qu'on a déjà vécu ce weekend et c'est à ça qu'on doit pouvoir répondre immédiatement. Vous craignez que ce soit un scénario qui se répète ce soir ?

Moi ce que je dis c'est que de ce que j'ai entendu des propositions du gouvernement après la cellule interministale de crise, ça ne me semble pas réellement à la hauteur de la situation aujourd'hui et j'espère qu'il y aura un sursaut sur la démarche pour pouvoir faire en sorte qu'il n'y ait pas une nuit supplémentaire. Qu'est-ce qu'il faudrait de plus ? Ben tout simplement aller tout de suite sur le principe de renforcer nos forces de l'ordre sur le terrain. Les renforcer en appelant toutes celles et ceux qui sont peut-être en congé ou qui sont réservistes pour venir tout de suite sécuriser l'ordre public mais aussi les biens et les bâtiments.

Et sur les biens et les bâtiments, attention, il n'est pas question de dire aux militaires de faire de l'ordre public. ce n'est pas leur mission, ils ne sont pas formés sur ça, mais en revanche de décharger nos gendarmes, nos polices qu'ils soient municipaux ou nationaux pour que eux puissent faire de la sécurisation de entend bien, le gouvernement n'est pas à la hauteur. Les réponses ne pas le gouvernement, les réponses apportées jusque là, c'est les réponses du gouvernement.

Les savez dans la dans le contexte actuel et j'ai bien entendu ce qu'a dit monsieur Vanier avant, les mots ont leur importance parce que l'intention derrière n'est pas la même et je dis encore une fois qu'il faut un sursaut sur les réponses à apporter et c'est ce sursaut des réponses, c'est le gouvernement qui doit les apporter. Stéphanie, on entendait tout à l'heure le président de la République. Quelle annonce aurait-il dû faire hier ? Qu'est-ce que vous attendiez du président de la République ? Ce que j'attendais, c'est effectivement cette capacité à proposer directement des actions.

Peut-être dire que si on avait besoin d'outils supplémentaires, un état d'urgence pouvait être déclaré, notamment pour des perquisitions administratives notamment. Vous regretz vous regrettez qu'il n'it pas déclaré l'état d'urgence hier soir ? Non mais en tout cas ouvrir le champ d'action possible parce qu'on voit bien que pendant qu'il parlait et c'est un fait des pillages, des vols, des sacages avait lieu en même temps et donc simplement appeler au respect de l'autorité, appeler au respect des valeurs de la République.

On voit bien qu'avec les ordes de racaill qu'on a pu voir ce weekend et je parle des voyou, des sacages qui ont eu lieu et pas d'autre chose, ça ne fonctionne pas simplement faire de l'incantation. Il faut des actions très concrètes et ensuite dire assez simplement, mais c'est sûrement plutôt l'action du gouvernement plutôt que l'action du président de la République de dire que je suis désolé, il faut des exemples. Ces jeunes très jeunes qui ont pillé volé se sont ensuite challengés sur les réseaux sociaux et pire que ça ont remis en vente sur les réseaux sociaux les méfets qu'ils avaient qu'ils avaient commis. Allons les chercher. Allons les chercher. Vous parliez du gouvernement.

Comprenez-vous que le président de la République a refusé la démission de son ministre de l'intérieur Laurentè. Je le comprends parfaitement. On ne rajoute pas de l'instabilité en période de crise. Gérald Armanin a dit incontestablement nous avons failli. Est-ce que pour aller au bout de ce raisonnement aurait-il fallu que ce soit carrément le Premier ministre et tout le gouvernement qui démissionne ? Je le redis de la même façon que pour monsieur Nunèz, on ne rajoute pas de l'instabilité quand on a une crise. La malheureusement la crise n'était pas finie hier soir. Il y a encore eu des heures aujourd'hui et donc j'ai peur qu'il puisse en avoir ce soir et j'espère qu'il n'y en aura pas.

Vous imaginez euh à tout cela, la réponse c'est il n'y a plus euh il y a plus de capitaine dans le navire. Oui, mais comme le capitaine n'est pas tout à fait enfin les décisions du capitaine sont pas forcément à la hauteur, mais je pense que là l'enjeu c'est vraiment de participer à notre échelle et moi en tant que parlementaire à faire en sorte que d'autres propositions puissent avoir lieu pour aussi partir de ce qui a pas pu bien se passer ce weekend pour éviter que ça se reproduise ce soir. Comment expliquez-vous que le gouvernement se soit laissé dépasser ?

Ça, il faudra leur poser la question et d'ailleurs la présidente de l'Assemblée nationale a proposé une mission d'information que je salue et que j'espère qu'elle aura l'unanimité des voix euh des députés euh ici. Alors pour l'instant, ceux qui sont venus sur le plateau, oui, le RN s'interroge encore. Mais le RN s'interroge toujours. En fait, le RN passe son temps à faire des slogans, à dénoncer, à pointer du doigt, mais quand il faut prendre ses responsabilités, ils veulent pas. Pourquoi ? parce que c'est beaucoup plus facile de nénoncer que d'agir. Donc moi, j'espère vraiment dire que ça sert le Rassemblement national dans le contexte actuel tout ça.

Je dis pas que ça bon vous savez euh je pense que vu les niveaux dans les sondages euh un peu plus sont peu moins ils sont déjà très hauts. Moi ce que je dis là c'est plus que d'avoir une une démarche partisane dans ma dans ma réponse, c'est plus de dire nous avons besoin de faire la lumière sur ce qui s'est passé et pour éviter que ça ne puisse se reproduire parce qu'il y a encore d'autres appels pour notamment samedi prochain. Et donc là, il faut qu'on puisse faire la lumière sur ce qui s'est passé. Oui, madame la députée, il y a beaucoup de colère contre vous en tant que représentant de de l'air macron de l'aile macroniste dans le chat.

Et hier avant l'allocution du chef de l'État, on a regardé avec mon chat laallocution du chef de l'État de décembre 2018 au moment des gilets jaunes. Et il parle de malaise des travailleurs, malaise des territoires, village comme quartier. Il dit nous je prends ma part de cette responsabilité. Hier, le chef de l'État n'a pas fait part de sa de sa responsabilité de ses violences enfin de de la colère dans le pays. Comment vous expliquer cet échec de 10 ans de macronisme ? Waouh ! Alors d'un seul coup disf on peut parler Non mais on parla de géopolitique je vais vous répondre précisément si vous le permettez.

Non mais je vais vous non parce que le début je veux bien y répondre mais la conclusion va pas forcément avec le début. Euh on peut parler si vous voulez parler de l'échec effectivement, on parle quoi de géopolitique, on parle d'économie, on parle chômage, on parle réindustrialisation, on parle de protéger les Français pendant les crises qu'on a qu'on a vécu. C'est de ça dont vous parlez en terme d'échec ? Non. Ce que je dis c'est que sur le régalien par contre, oui, le en même temps n'a pas fonctionné et ça il faut le reconnaître. Je le dis moi-même et je trouve que c'est plutôt heureux de pouvoir reconnaître préciser ce que vous voulez dire.

B sur le régalien, il faut sur les enjeux de justice, les enjeux de sécurité. Oui, il faut un retour à l'ordre, il faut un retour à l'autorité. C'est pas nouveau. Ça fait plusieurs mois même temps, ça marche pas. Concrètement qu quel est la mesure en même temps qui n'a pas marché par exemple ? En fait, plutôt que dire ça n'a enfin ben regarder où on en est d'un point de vue de la sécurité, d'un point de vue de l'ordre et de la justice. C'est dire il faut choisir son camp. Faut être à droite ou à gauche pour ce qui concerne ? Non, il faut être juste et avoir une règle claire parce que sinon c'est pas compris.

Je suis désolé quand on a des jeunes qui on avait eu d'autres phénomènes au moment des émeutes et là on a encore des jeunes qui sortent le samedi et je suis sûr qu'il y en a quelques-uns qui sont retournés le dimanche parce qu'il avait pas fini de voler entièrement un magasin. Bah il y a un sentiment d'impunité qui est là et qui est réel. Et donc qu'est-ce qu'il faut faire ? Et ben, il faut réformer la justice pénale des mineurs. Ça fait 2 ans qu'on le dit. On nous on nous soit on nourrit, soit on nous traite de fachaud. C'est une réalité.

La jeunesse d'aujourd'hui n'est pas celle de 1945 et ceux qui refusent de le voir vont finalement être impuissants et immobile face à cette jeunesse désinhibée. Vous avez évoqué la proposition de la présidente de l'Assemblée nationale Yen Brvet d'une commission d'enquête sur les émeutes de ce weekend. Il y a le Bron Pivet est membre du même parti que vous et les macronistes comme on dit. Est-ce que vous voyez dans cette initiative une volonté de prendre ses distances avec le gouvernement ? Il y a une volonté de faire toute la transparence sur ce qui se passe. Je pense qu'il faut aussi enfin c'est trop facile, on peut pas reprocher au responsables politiques.

Non mais je dis et c'est pour ça que j'y réponds parce que je peux très bien voir ce qu'il peut y avoir sur le chat comme je vois que c'est en train d'être alimenté, c'est très bien. Donc allons-y franchement et sans langue de bois. Si en permanence un responsable politique et là on parle pas de n'importe quel responsable politique, la présidente de l'Assemblée nationale au regard de l'aspect transpartisant qu'elle a du fait de ses responsabilités propose de faire toute la lumière sur quelque chose pardon qui ne laisse personne indifférent et c'est heureux bah c'est c'est plutôt à saluer.

Maintenant il faut que cette commission puisse être votée puisse avoir lieu et puisse faire ses travaux correctement. Vous pensez que ça verra le jour ? Je le souhaite. Non, parce que vous dites il faut que mais j'ai l'impression qu'il y a une espèce de doute. Voter. Ben non, ben après il faut voter. Enfin, moi je vous savez je suis en minorité à l'Assemblée nationale, on est euh on est plus majoritaire donc je prends la part de ma responsabilité au regard du nombre que nous sommes. Si par exemple le Rassemblement national il faut obstruction et euh la France insoumise il faut obstruction, mathématiquement c'est qui fait obstruction.

Enfin non, qui qui qui doutent vous savez vous êtes des grands experts de l'Assemblée nationale et du débat parlementaire. Tout peut changer en ça dépend peut-être de l'intitulé de tout ça. Enfin franchement, je veux dire, il faut qu'on puisse faire la lumière sur ce qui a été fait et c'est aussi le rôle des parlementaires de pouvoir le faire. Alors justement précisément faire la lumière sur quoi exactement est-ce que vous pensez qu'il faut auditionner les responsables de la police, le ministre de l'intérieur et ce au moment où d'autres manifestations pourraient avoir lieu. Vous disiez tout à l'heure ne pas ajouter de la crise à la crise. Est-ce qu'il y a pas un risque ?

sujet de calendrier, il y a un sujet de mise en de cette commission mais là ça se discute aussi au sein de l'installation de ce bureau. Vous le savez très bien, on est sur la chaîne parlementaire ici avec un rapporteur, avec un président et tout ça se fait bien évidemment avec en priorité le maintien de l'ordre et le retour de l'autorité et de l'ordre dans que les événements se soient calmés.

vous le savez très bien on est sur LCP vous savez très bien que tout s'organise un calendrier peut se mettre en place et on peut avoir plein d'autres aller vite puisque vous ne siégez que jusqu'en février donc il faut avoir le temps de faire les investigations de rendre les conclusions et vous le savez mieux que moi que c'est possible et il faudrait que le rapporteur soit issu de l'opposition pour que ce soit tout ça c'est plein de sujets sur lesquels on vous souhaiteriez que ce soit un rapporteur de l'opposition enfin je sais pas on est 11 familles politiques, j'en fais partie d'une donc il y a beaucoup d'oppositions moi ce que je dis c'est déjà un un pas après l'autre ut faisant en sorte déjà que cette commission existe.

Laurent, oui, si le mouvement dure, si les violences continuent à 6 mois de l'élection présidentielle, est-ce que le président de la République Emmanuel Macron a encore les leviers pour faire face à une telle crise ? Je pense que là, il y a pas besoin sur le retour à l'autorité à l'ordre dans la rue, il y a pas besoin d'avoir une majorité absolue pour le faire et il y a pas besoin de se dire qu'on doit attendre la fin de cette présidence et la prochaine élection présidentielle. Vous imaginez ? Enfin, on est la France et c'est pour ça que je leurais dit là, l'enjeu c'est pas simplement de commenter, c'est de proposer donc plus de force et plus de disponibilité pour nos forces de l'ordre.

Ça avait été fait au moment des Jeux Olympiques et paralympiques. On avait permis d'appeler largement nos forces de l'ordre en renfort et en relais et ça avait marché. Ensuite, il faut des sanctions immédiates et applicables pour que le sentiment d'impunité qui règne au sein d'une partie de cette jeunesse complètement disinhibée à la violence puisse enfin enfin être exprimé. Et enfin, un dernier mot, on en parle pas, mais il y a un sujet, ça s'appelle le numérique parce que vous avez bien vu les challenges qui se mettent en place.

Il y a presque un enjeu de jeu, de gaming pour reprendre certains termes sur ce qui se passe en ce moment et donc il faut pouvoir regarder l'ensemble de ces spectres là pour éviter tout de suite que ça se reproduise. Laurent, oui, la principale réponse a l'air sécuritaire selon vous. Est-ce qu'il y a pas une question aussi autour du pouvoir d'achat ? Et pour rebondir sur la question, est-ce que il y a pas un échec du macronisme sur le pouvoir d'achat ? On peut parler du pouvoir d'achat, mais je vais vous le dire assez simplement. Je suis une enfant des quartiers. Des difficultés, je peux en partager. J'en ai vécu et je me suis aussi engagé pour que d'autres ne les vivent plus.

Est-ce qu'il y en a encore à résorber ? Bien sûr et bien évidemment et c'est pour ça qu'on s'engage. Mais rien, absolument rien ne justifie ce qu'on a vécu ce weekend. Vous avez vu l'état des commerçants, l'état des françaises et des Français. Il y a quand même des gens qui sont rentrés dans les immeubles pour essayer de faire de l'intrusion chez des personnes. Enfin, je veux dire rien, rien, aucune revendication ne justifie ça. Et voire même, c'est contre-productif. Vous demandez plus de moyens et vous vous provoquez plus de dépenses de l'autre côté. Pour qui au final qui va payer ? Les Françaises et les Français.

Ensuite, pour répondre, et je pense que c'est important aux revendications, oui, elles peuvent être entendues, mais pardon, à cause des casseurs des pilleurs de la racaille qu'on a vu ce weekend, on n' pas du tout entendu les revendications. Hugo Oui, moi j'avais une question aussi sur est-ce que le chef de l'État est quand même pas assez isolé, même les parlementaires hier, j'ai suivi encore une fois la locution, il y a quasiment aucun tweet de soutien ou de relais de laallocution du chef de l'État. Même vous, vous n'avez pas commenté sur Twitter la locution du chef de l'État. Est-ce qu'il est pas complètement isolé le chef de l'État ? Ben, le chef de l'État reste le chef de l'État.

Je pense que l'enjeu aujourd'hui si c'est de mettre un coin au président de la République, on peut s'amuser à le faire longtemps. Il y a des gens qui nous regardent là et qui veulent se rassurer sur le fait que ça ne se reproduira plus. Et quand je dis ça ne se reproduira plus, c'est les épisodes de violence, d'ultra viiolence que nous avons connu ce weekend. Le reste, vous savez, ça se pour le coup concrétisera et solutionnera dans une élection présidentielle. Quelle autorité pour chef de l'État isolé ? Mais isolé de quoi ? Bah même ses soutiens son mais attendez, vous vous rendez compte de ce qu'on est en train de dire.

J'entends ce que vous dites et j'ai pas de sujet mais on mesure pas ça un coup de tweet à coup de retweet ou à coup de like l'enjeu que nous av Non l'enjeu que nous avons là aujourd'hui je pourrais faire de la petite politique politicienne et de la marchandisation de tweet ou de relais ce que je dis simplement c'est qu' immédiatement là et vous le savez moi sur ma circ c'est ce qu'on me dit c'est les gens nous le disent nous interpellent ils veulent une réponse immédiate aux violences que le pays a traversé toute dernière question votre candidat à la présidentielle c'est Gabriel Atal vous ne pensez pas qu'il risque de pâtir de ce que de tout ce qu'il y a Là, s'il y a bien un candidat, une personnalité politique qui rappelle la nécessité de du retour de l'autorité et de l'ordre quelque chose quand même et il est l'héritier de son bilan où il a permis de remettre sur un certain nombre de sujets l'autorité au sein de l'école.

Mais aussi au sein B si vous voulez parler par exemple des gilets jaunes, non, je crois pas. Enfin, c'est pas lui qui a décidé de passer des 90 à 80 km/h. Donc à un moment, il faut aussi regarder et appeler un chat, un chat. Et donc pour le sujet de l'autorité, il avait d'ailleurs un projet de loi sur ce précis ce sujet précisément. Soit on l'a raillé, soit on lui a dit qu'il était euh euh qu'il était pas à la page. Donc à un moment, il faut aussi regarder les choses. Et donc oui, j'attends que ce projet soit enfin remis à l'ordre du jour parce que le pays en a besoin. Merci Priscat TV d'être venu clore et clôturer cette émission spéciale de l'indice et politique sur LCP.

Merci pour votre fidélité pardon à LCP. Demain vous retrouvez Adine François pour chaque voix compte. Bonne semaine, merci et à lundi prochain.

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