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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 17 septembre 2026 7 minAutoproduitActualité / polémiqueEnvironnement & énergieSécuritéÉconomie & entreprises

«Personne ne nous donne de nouvelles» : Marine Le Pen à la rencontre des sinistrés du Porge

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Invité politiqueFait
    « au zénit du soleil. Bon, c'est peut-être pas non plus ce qu'il y avait de plus de moins dangereux potentiellement à faire. »
  • 1:29Invité politiqueChiffre
    « ça coûte extrêmement cher avec le prix du gazoile on peut pas utiliser de de groupe électrogène. »
  • 2:55Invité politiqueFait
    « les assurances renoncent à assurer, c'est-à-dire que les maisons soient impossible impossible à assurer. »
  • 3:38Invité politiqueFait
    « On n'est pas sorti de l'auberge. Oui, parce que là en plus il y a une responsabilité, j'ai envie de dire, il y a potentiellement une responsabilité sur le sur le départ du feu. »
  • 4:21Invité politiqueFait
    « Personne nous donne de nouvelles. Voilà, c'est clair et net. »
  • 5:04Invité politiqueFait
    « pour l'instant non pas encore. Pas encore. Ça commence ça va faire long quoi. »
  • 5:49Invité politiqueFait
    « Celui qui la génération qui plante, c'est pas la génération qui en retire un bénéfice. »
  • 6:34Invité politiqueFait
    « à l'heure actuelle il y a pas de prix, il y a pas d'évacuation de bois donc ça va être très compliqué. »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Marine Le Pen

Euh tout le monde s'intéresse à ce qui se passe et puis le lendemain tout le monde oublie et et en fait les leçons sont rarement tirées pour permettre de faire mieux la fois d'après. Donc c'est aussi la raison pour laquelle moi je viens pour pouvoir discuter avec vous et pour je vais rencontrer cet après-midi à peu près l'ensemble des acteurs qui ont vocation à intervenir dans ce type de de catastrophe pour savoir qu'est-ce qu'il faut mettre en œuvre demain pour éviter qu'une situation si catastrophique se déroule. Bon, dès l'origine d'ailleurs, permettez-moi parce que en réalité le départ de feu, il y a eu aussi un débillage effectué, ce que je sais, à forte température au zénit du soleil.

Bon, c'est peut-être pas non plus ce qu'il y avait de plus de moins dangereux potentiellement à faire. Donc je début de la chaîne jusqu'à la fin de la chaîne, il faut évidemment qu'on puisse tirer des conséquences mais voilà moi j'ai j'ai discuté avec un certain nombre de agriculteurs qui évoquent la possibilité de faire des parfaits naturels avec des sculptures type carottes type choses comme ça. Ça c'est évidemment quelque chose qu'il va falloir mettre en place mais pour faire ça il faut accepter aussi qu'on érigue. Voilà on est d'accord voilà.

Bon donc on se retrouve toujours comp au même problème et la difficulté des infrastructures à monter puisque du coup des bandes des bandes de par feu avec de l'irrigation ça coûte extrêmement cher avec le prix du gazoile on peut pas utiliser de de groupe électrogène. Alors je suis pas agriculteur mais mais je vois bien leurs difficultés et en fait l'idéal ce serait l'électrification mais ça demande des investissements colossaux et donc une refonte complète en fait du massif.

Ouais, mais peut-être faut-il peut-être peut-être faut-il le faire parce qu'enfin c'est massif il nul depuis j'ai envie de dire des siècles en période régulière parfois avec des des pertes humaines extrêmement importantes comme comme au milieu du siècle dernier. Donc de façon il faut prendre une décision puis c'est aussi un problème de captation de l'eau quoi. c'est qu'on se retrouve toujours confronté à des difficultés avec des normes écologiques qui sont très rigides, qui ne tiennent pas compte aussi de la spécificité du territoire.

Il peut y avoir une norme qui peut être utile dans l'ensemble de la France mais qui peut être pour le coup tout à fait toxique ou dangereuse dans un secteur qui est un secteur où il y a potentiellement des feux qui se déclenchent qui se déclenchent chaque année. Moi la moins l'inquiétude que j'ai moi face à cette récurrence dont on sait que elle existera, elle existe aujourd'hui, elle a existé hier, elle existera demain, peut-être plus encore demain. C'est aussi le le le système d'assurance.

C'est moi la crainte que j'ai pour être tout à fait honnête avec vous les sinistrés, c'est que compte tenu de ce qui s'est passé, il arrive un moment où en réalité les assurances renoncent à assurer, c'est-à-dire que les maisons soient impossible impossible à assurer. Donc là, ça c'est un vrai grand sujet parce que ça se déroule ici mais ça peut se dérouler aussi ailleurs où on se retrouve avec des bâtiments où les primes d'assurance réclamées soient telles compte tenu du risque feu que et bien soit les habitants puissent puissent pas y faire face soit carrément les compagnies d'assurance renoncent à un moment donné à à prendre en charge ce risque feu quoi.

Les assurances il ont réagit comment là après ce pour l'instant ils se battent entre eux. Donc là on a un rendez-vous le 14 octobre avec l'expert de chez Néis. Ouais parce que tout est remis en question. Tout tout va être trop les dossiers. Donc ouais, on n'est pas sorti de l'auberge. Oui, parce que là en plus il y a une responsabilité, j'ai envie de dire, il y a potentiellement une responsabilité sur le sur le départ du feu. Enfin, en attendant, vous êtes dans une caravane quoi. Voilà.

Donc ça c'est quand même il y a il y a il y a un système qui doit qui doit être réfléchi pour que vous puissiez obtenir un relogement dans l'attente du déclenchement des assurances parce que ça peut durer des années. Ça peut Exactement. le le combat entre les uns et les autres et ça ils vous ont pas donné d'éléments. Personne nous donne de nouvelles. Voilà, c'est clair et net. Les experts sont passés, ils sont passés. Ouais. Ou ouais, ils sont passés. Donc ils ont vu que c'est maison était bah c'est Ouais. Ouais. Ils ont vu, ils ont constaté, on a envoyé des photos, on a envoyé enfin on essaie de récupérer bah tout ce qui est facture.

Alors c'est pas évident parce que la plupart quand ça dépasse 2 3 ans, on a beau pas boué, c'est noyé. Donc voilà. Donc on attend on attend sans sans rien savoir parce que le feu ce qui est terrible c'est que quand tout ce qui n'a pas été détruit par le feu est détruit par l'eau. Voilà ça c'est donc vous avez absolument plus rien plus rien et aucune aide d'urgence qui a été mise en place pour l'instant non pas encore. Pas encore. Ça commence ça va faire long quoi. Et vous et nous forestiers mais pour replanter ça va être 20 ans pour retrouver des revenus sur la forêt. Donc il va déjà falloir attendre quelques années pour replanter pour pour des raisons sanitaires.

Et après une fois que c'est replanté, il faut continuer à entretenir les pistes, les parfeux, débroussailler, nettoyer et pendant 20 ans, on va pas on va on va se retrouver sans revenu. Et donc comment on fait pour au moins avoir quelque chose au niveau des des pertes d'exploitation ? puisque du coup la forêt c'est quelque chose qui se fait à long terme, c'est une transmission entre générations. Celui qui la génération qui plante, c'est pas la génération qui en retire un bénéfice. Et donc là, ce ce relais là en fait est cassé. Et donc comment on fait maintenant ? Est-ce qu'on a la possibilité ben de de se diversifier ?

Donc par exemple des des cultures de l'élevage notamment sur les interfaces entre la forêt et les maisons, pouvoir avoir un interface de culture euh faire des mytilles, faire des figuers, faire du painfanc par exemple, c'est ça peut être des pistes à étudier. Hm hm. Euh mais et du coup vous êtes en contact avec la chambre d'agriculture sur ce sujetl pour l'instant c'est j'ai présenté quelque chose mais si vous voulez c'est beaucoup trop tôt. Il faut qu'on prenne du recul qu'on se pose déjà le bois parce qu'il faut faire le nettoyage. Voilà le bois n'est pas évacué donc ça vainer toute la filière bois.

Pour la filière bois, il va falloir déjà exploiter et et pour le moment et ben on va dire que à l'heure actuelle il y a pas de prix, il y a pas d'évacuation de bois donc ça va être très compliqué. Mais déjà la culture est une est un secteur qui méritait une vraie réflexion sur l'intégralité de la filière hein et notamment en aval parce que bon c'est déjà une c'est déjà une filière qui était qui est en qui est quand même en difficulté.