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Conférence de presseNews Central· 8 octobre 2026 8 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & rechercheBudget & impôts

FULL: France Education Minister Addresses Media after Meeting Student Leaders | News Central | AC1Z

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:01Invité politiqueFait
    « nous avons reçu les trois associations de lycéennes et de lycéens que j'avais reçu déjà une première fois la semaine dernière pour poursuivre tout simplement les travaux autour de quatre points principaux »
  • 2:04Invité politiqueFait
    « le Premier ministre a reçu hier les présidents du conseil régional après que les ministres et moi-même nous les ayons reçus mardi »
  • 2:39Invité politiqueFait
    « on a pu travailler sur un certain nombre de questions, de pistes qui ont été ouvertes et d'ailleurs on aura l'occasion de se retrouver dans le même format lundi prochain pour continuer à travailler sur ces différentes questions »
  • 3:58Invité politiqueChiffre
    « depuis la création de la plateforme, c'est 150000 lycéens boursiers qui ont eu accès à des formations qu'ils n'auraient pas eu autrement grâce par exemple à des quotas »
  • 4:32Invité politiqueChiffre
    « 1588 suppressions de postes qui sont prévues dans le PLF 2027 »
  • 5:11Invité politiqueFait
    « il n'y aurait aucune suppression de postes au lycée. Donc aucune de ces suppressions de postes ne portera sur le lycée »

Temps de parole

  • Édouard Geffray100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:01
Édouard Geffray

Bonjour. Bien, alors avec Philippe Baptiste, donc mise aux mains supérieures, nous avons reçu les trois associations de lycéennes et de lycéens que j'avais reçu déjà une première fois la semaine dernière pour poursuivre tout simplement les travaux autour de quatre points principaux. Le premier point c'est évidemment la question du remplacement des professeurs sur lequel je vous ai dit que j'avais lancé un plan d'urgence que j'aurai l'occasion de détailler ce soir d'ailleurs au journal télévisé sur TF1 donc je ne vais pas le faire ici mais j'aurai l'occasion de donner des chiffres ce soir.

Le deuxième c'est la question de la démocratie scolaire, c'est évidemment un élément important puisque partout où je vais j'entends dire que j'entends les lycéens nous dire qu'ils ne sont pas suffisamment entendus et donc on a commencé un travail de fond pour faire en sorte que les lycéens soient à la fois plus représentés dans toutes les instances académiques et nationales mais également mieux représentés et notamment je souhaite que désormais les lycéens professionnels soient représentés à due proportion de leur de leur poids c'est à raison d'un tiers des représentants lycéens dans toutes les instances alors que jusqu'à présent ils étaient objectivement si je peux dire représentés le plus souvent par leurs camarades de voies générales et technologiques et donc nous aurons désormais une représentation qui sera à due proportion de leur poids effectif.

Ça c'est la première chose. Et puis on va également travailler avec eux sur les enjeux de de de projets de budget collaboratif avec les lycéens et évidemment d'association de pleine association des collectivités régionales aux instances de discussion avec les élèves puisque ce qu'on voit bien aussi c'est que les élèves sont parfois dans dans l'ignorance des travaux qui sont menés par la région notamment sur le bâti scolaire alors même comme vous le savez il y a des milliards d'euros qui sont investis par les collectivités régionales chaque année dans l'amélioration du bâti.

Le troisième sujet que nous avons évoqué ça a été la question donc du de ce bâti scolaire où là pour le coup j'ai plutôt fait un point d'étape sur l'ensemble des sujets en cours avec les régions. Vous savez que le Premier ministre a reçu hier les présidents du conseil régional après que les ministres et moi-même nous les ayons reçus mardi. C'est un point d'étape mais qui pour le coup, j'allais dire, a vocation à s'inscrire dans la trajectoire budgétaire du projet de loi de finances. Et puis le quatrième point sur lequel nous avons parlé de l'essence de la réunion, sur lequel je cède évidemment la parole très volontiers à Philippe Baptiste, c'est bien sûr Parcoursup.

Oui, donc cette rencontre donc avec des lycéens, elle s'inscrit aussi dans une série de rencontres que j'ai pu avoir précédemment avec les organisations représentatives étudiantes mais aussi les organisations syndicales, les présidents d'université. Je pense que le dialogue est vraiment établi et construit sur ces différentes questions et en particulier sur la question effectivement de l'accès à l'enseignement supérieur. On a pu travailler sur un certain nombre de questions, de pistes qui ont été ouvertes et d'ailleurs on aura l'occasion de se retrouver dans le même format lundi prochain pour continuer à travailler sur ces différentes questions.

C'est à la fois la lisibilité du parcours et de Parcoursup que ce soit plus lisible, les questions de transparence y compris ce qui est communément appelé les les algorithmes locaux, essayer de mieux comprendre justement comment est-ce qu'on fait plus de transparence, comment est-ce qu'on on arrive à à mieux l'expliquer aussi. On a aussi convenu qu'on allait travailler sur l'identification des points de tension dans les les capacités d'accueil partout en France, essayer de bien comprendre où sont justement les difficultés.

Voilà, donc c'est vraiment je pense qu'il y a des sujets qui sont sont vraiment très ouverts où aujourd'hui on a vraiment la volonté sans ligne rouge vraiment de notre part, vraiment une volonté de travailler et d'ouvrir la discussion. Et puis à côté de ça peut-être plus de manière un tout petit peu plus anecdotique, on a aussi travaillé sur une meilleure représentation des lycéens au Cneser qui est qui est le le parlement de l'enseignement supérieur si vous voulez et donc qui seront accueillis au Cneser bientôt. Voilà. Je vous remercie. Pas d'abandon de Parcoursup comme vous le demandent certaines organisations de lycéens.

Non, je pense qu'il faut vraiment travailler quelque part à améliorer la plateforme, c'est bien ce qui a été c'est bien la la feuille de route du Premier ministre aujourd'hui, travailler aussi sur les atouts de la plateforme en particulier en terme d'accession sociale à des formations qui sont je voudrais quand même rappeler que depuis la création de la plateforme, c'est 150000 lycéens boursiers qui ont eu accès à des formations qu'ils n'auraient pas eu autrement grâce par exemple à des quotas. Est-ce qu'il faut aller plus ? Est-ce qu'on peut faire ? Comment est-ce qu'on fait par exemple pour avoir plus de mobilité et ?

C'est des questions qui sont vraiment aujourd'hui je pense qu'on est vraiment ouvert sur ces discussions là, je pense qu'il y a il y a des choses qui fonctionnent, des choses qui sont plus difficiles, il y a aussi je pense qu'il faut aussi le reconnaître dans les familles au moment de au moment de l'orientation, au moment du grand saut vers l'enseignement supérieur, c'est aussi un moment qui est un moment qui parfois effraie un petit peu les familles, les les lycéens, il faut en tenir compte et il faut regarder comment on fait avant, comment on fait après pour que cette transition se passe bien.

Vous abandonnez les suppressions de postes, c'est 1588 suppressions de postes qui sont prévues dans le PLF 2027, qu'est-ce que vous en ? Alors ce que Alors je je je pense que le la personne qui vous a dit ça a dû comprendre qu'il y avait 1588 suppressions de postes au lycée dans le PLF, ce qui n'est pas le cas comme vous le savez. Il y a 1588 suppressions de postes indiquées dans le projet de loi de finances pour l'ensemble du périmètre Éducation nationale, donc de la maternelle jusqu'au lycée. J'ai dit ce que j'ai déjà dit ces jours derniers, c'est-à-dire que en toute et nette cause, il n'y aurait aucune suppression de postes au lycée.

Donc aucune de ces suppressions de postes ne portera sur le lycée. Et en revanche sur le reste, il y aura le débat budgétaire, j'allais dire complet qui aura lieu au Parlement, mais ce qui est sûr, mais ça j'allais dire je l'ai déjà dit déjà ces jours-ci, c'est que euh aucune des suppressions de postes ne sera imputée au lycée pour une simple et bonne raison d'ailleurs, c'est que le lycée ne connaîtra qu'une baisse démographique peu significative à la rentrée 2027 contrairement au collège et à l'école primaire et et qui eux connaîtront des baisses très substantielles. Donc en toute et nette cause, que chacun le sache, il n'y aura pas de baisse de moyens pour les lycées.

D'ailleurs, probablement plutôt une augmentation si si à l'intérieur du périmètre, mais une fois encore, on verra ça dans le cadre du projet de loi de finances. 1988 postes restent dans le PLF pour le collège et pour le les collégiens. Et ben, écoutez, nous nous verrons bien dans le cadre du projet de loi de finances. Les organisations Est-ce que vous avez quelque chose à à dire un petit peu ? Vous n'avez pas une ? Est-ce que vous nous en dire un petit peu plus ? Alors, comme je vous l'ai dit, j'aurai l'occasion ce soir avant que j'intervienne au 20h, d'expliquer très précisément en quoi consiste le plan d'urgence sur le remplacement.

Et par ailleurs, sur la démocratie scolaire, comme je vous l'ai dit, j'ai donné des éléments extrêmement concrets. Puisque on nous allons augmenter dans des proportions qui restent à déterminer, peut-être doubler le nombre de lycéens dans les instances nationales, les faire rentrer dans les instances académiques et s'assurer que 30 % d'entre eux, un tiers d'entre eux, viendront systématiquement de la voie professionnelle. De manière à ce que tout tous puissent savoir que leur voix est entendue et qu'elle pèse, y compris dans des instances décisionnelles. Voilà, très clairement. Et pour le reste, j'aurai l'occasion de d'évoquer les choses ce soir dans le détail.

Est-ce que vous êtes est-ce que vous êtes inquiets que le mouvement ? Est-ce qu'il s'essouffle ? Écoutez, moi j'ai pas à qualifier un mouvement. Ouais, alors vous savez, je crois pas qu'en fait la demande s'essouffle. Mais cette demande, elle est pas que dans la rue. Et heureusement d'ailleurs, parce que l'enjeu même justement de tout ça, c'est quand même que nos élèves puissent aller en cours. C'est la c'est quand même leur intérêt, c'est d'abord d'aller en cours et de et de faire leur année scolaire. Mais en revanche, moi je ne cherche pas du tout à ce que la demande s'essouffle. La preuve, c'est qu'on la traite.

Mais on la traite dans le cadre des temps de discussion avec les uns et les autres, dans le cadre d'échanges structurés, comme ce que j'ai vu ce matin. Je suis allé ce matin, comme vous le savez, à Reims. J'ai échangé avec 30 élèves pendant plus d'une heure et demie. On a eu des discussions extrêmement nourries, mais extrêmement construites, qui n'ont quasiment pas porté préjudice, si je puis dire, à leurs cours, puisqu'ils ont pu retourner en cours après, ils étaient en cours avant, mais qui en revanche ont vraiment permis d'enregistrer des choses et de le de d'ailleurs avec la collectivité régionale qui était présente, avec l'équipe pédagogique qui était présente.

Et c'est comme ça en été qu'on peut vraiment donner suite à leur demande. Je vous remercie. Merci à vous. Merci beaucoup. Merci encore monsieur le maire. Oui, on débloque. Non. Donc là